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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 2 septembre 2025 42 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesBudget & impôts

Julien Odoul : "Emmanuel Macron est l'élément bloquant !" (CNEWS)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 7 %Attaque 75 %Défensif 17 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:58OuverteRéponse directe

    Bon, Richard Ramos, est-ce que lors d'une foire à l'Oignon, on vous a dit que Emmanuel Macron devait démissionner ?

  • 1:33OuverteRéponse partielle

    Mais doit-il partir ?

  • 2:29RelanceRéponse directe

    Et qu'est-ce qui se passe si, en cas de nouvelle dissolution, il n'y a aucune majorité ?

  • 3:16OuverteRéponse directe

    Pour vous, Julien Audou, c'est un irresponsable de faire tomber Bérou la semaine prochaine ?

  • 3:35OuverteRéponse directe

    Mais vous aviez prévu, Richard, que François Bayrou parte avant le budget ?

  • 5:35ComplaisanteRéponse partielle

    Je crois que, un, une démission, évidemment pas, puisqu'il nous a expliqué en long, en large et en travers qu'il n'était pas question qu'il s'en aille.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:21Invité politiqueFait
    « tous les gens que j'ai rencontrés, qu'il ne supportait plus Emmanuel Macron et qu'il fallait qu'il s'en aille. »
  • 1:06Invité politiqueChiffre
    « il y a presque 60% à 70% des Français qui veulent qu'il parte. »
  • 4:36Invité politiqueChiffre
    « 1200 milliards d'euros de dette supplémentaires »
  • 5:09Invité politiqueFait
    « avec tous ces comités théodules qui nous empoisonnent notre économie. »
  • 9:30Invité politiqueChiffre
    « Ça coûte 3,4 points de PIB. »
  • 14:05Invité politiqueChiffre
    « les détenus étrangers nous coûtent 2 millions d'euros, c'est trop. »
  • 18:30Invité politiqueChiffre
    « 40 % d'immigrés ne travaillent pas. »
  • 18:41Invité politiqueChiffre
    « Sur les 400 000 entrées légales en France, vous en avez 10 % qui travaillent. »
  • 31:42Invité politiqueChiffre
    « il ferait un budget de 100 milliards d'économies. »
  • 33:24Invité politiqueFait
    « vous devriez vous présenter à la présidentielle, »
  • 33:25Invité politiqueFait
    « puisqu'il n'y a plus Fillon, c'est le programme Fillon. »
  • 33:26Invité politiqueFait
    « Les Français ne l'ont pas voté. »
  • 33:33Invité politiqueChiffre
    « Dans les sondages, dès qu'il a voulu dire austérité, austérité. »
  • 34:04Invité politiqueFait
    « Au mois de juillet, j'avais dit on ne pique pas les deux jours aux travailleurs. »
  • 34:15Invité politiqueFait
    « Ça, c'est une connerie. On a défendu ceux qui travaillent, on ne va pas leur piquer les deux jours. »
  • 34:27Invité politiqueFait
    « c'est les politiques qui sont responsables. Mais moi, je me mets dedans. »
  • 34:33Invité politiqueFait
    « Évidemment, M. Oudou, il dira nous, on n'a pas gouverné, donc maintenant, nous, on va faire autrement. »
  • 34:45Invité politiqueFait
    « Lui, il reflut sa propre responsabilité et dit que c'est la faute des Français. »
  • 34:51Invité politiqueFait
    « Quand on dirige depuis 40 ans, c'est difficile de se récouer. »
  • 34:53Invité politiquePromesse
    « On avait promis en 2017 de faire de la politique autrement. »
  • 35:31Invité politiqueFait
    « François Bayrou, il a juste fait une chose dans sa vie de correcte, c'était de donner une gifle à un voyou, un petit voyou en 2002 qui lui faisait les poches. »
  • 35:46Invité politiqueFait
    « Là, aujourd'hui, vous attaquez les personnes. »
  • 35:54Invité politiqueFait
    « Le problème avec Richard Ramos, c'est qu'à force de copier-coller Wikipédia, on dit des conneries. »
  • 36:26Invité politiqueFait
    « aujourd'hui, si François Bérou est incapable de regarder sa propre responsabilité dans l'effondrement de la dette, dans l'effondrement de nos finances publiques, dans le chaos fiscal qu'il a, avec ses petits amis, engendré, »
  • 36:47Invité politiqueFait
    « Je veux qu'on parle d'Emmanuel Macron parce que pire que François Bérou, il y a Emmanuel Macron. »
  • 37:26Invité politiqueFait
    « On a un président de la République qui ne répond pas aux filles de Boulême Sansal. »
  • 37:29Invité politiqueFait
    « Il n'échange pas avec la veuve d'Éric Comine au 14 juillet. »
  • 37:36Invité politiqueFait
    « Il parle de lavage de cerveau sur les faits divers qui sont des faits de société. »
  • 37:40Invité politiqueFait
    « Il ne tweet pas là-dessus. »
  • 37:55Invité politiqueFait
    « il a eu le temps de faire une vidéo pour les joueurs de cartes Yu-Gi-Oh ! »
  • 38:16Invité politiqueFait
    « Il leur a même dit « Je suis désolé, je ne peux pas être avec vous parce que je suis avec le chancelier allemand. Mais si j'avais pu y aller, j'y serais allé. » »
  • 39:13Invité politiqueFait
    « C'est navrant. Oui, au-delà de la blague. »
  • 39:23Invité politiqueFait
    « ne pas répondre à la fille de Boilem sans salle, ignorer les appels de Harmonie Comine, la veuve du gendarme Éric Comine, »
  • 39:32Invité politiqueFait
    « ignorer la question de l'antisémitisme en ne répondant pas à Anne-Laure Abitbol, »
  • 40:05Invité politiqueFait
    « Dans 10 ans, il nous parlera encore des Jeux Olympiques. »
  • 40:13Invité politiqueChiffre
    « qui se sont bien passées parce qu'on a mis toutes les forces de sécurité au même endroit au même moment. Et 15 milliards d'euros. »
  • 40:20Invité politiqueFait
    « C'est le président le plus jeune de la Ve République mais en réalité en termes de mentalité c'est le plus vieux. »
  • 41:14Invité politiqueFait
    « Julien Oudoul il y a Marine Le Pen qui a dit qu'Emmanuel Macron était un être irrationnel cet après-midi. »
  • 41:21Invité politiqueFait
    « Je pense que personne ne le comprend. Personne ne le comprend y compris ses propres amis. »
  • 41:26Invité politiqueFait
    « D'ailleurs c'est un président qui est hors sol qui est sur une autre planète qui ne comprend pas d'une la fonction qu'il occupe qui devrait être respectée »

Temps de parole

  • Julien Odoul84 %
  • Présentateur7 %
  • Invité3 %
  • Invité 22 %

3,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Julien Odoul

Emmanuel Macron doit-il démissionner ? Julien Oudouble. Il devrait, s'il avait un temps soit peu le sens des responsabilités, parce que c'est lui l'élément bloquant de ce pays. Et d'ailleurs, moi je sors d'un week-end de terrain, la foire aux oignons de Villeneuve-la-Guyère notamment.

0:15
Invité

Ça devrait être sympa.

0:16
Julien Odoul

C'est extrêmement sympathique, il y a beaucoup de monde, et tout le monde m'a dit, tous les gens que j'ai rencontrés, qu'il ne supportait plus Emmanuel Macron et qu'il fallait qu'il s'en aille. Avant François Bayrou, donc aujourd'hui, l'élément bloquant, l'élément perturbateur de la politique française, c'est Emmanuel Macron. Il y a peu de chances qu'il démissionne, avec l'orgueil qui, évidemment, le tient, je pense qu'il restera jusqu'à la dernière seconde, pour ne pas ressembler à François Hollande notamment, mais surtout pour martyriser au maximum ce peuple français qu'il déteste allègrement. Mais oui, effectivement, il faudrait que M.

Macron décide, ou en tout cas s'engage à partir, peut-être pas tout de suite, mais en tout cas qu'il anticipe son départ, ça ferait beaucoup de bien au français. – Bon, Richard Ramos, est-ce que lors d'une foire à l'Oignon, on vous a dit que Emmanuel Macron devait démissionner ? – Oui, il y a beaucoup de gens, il y a presque 60% à 70% des Français qui veulent qu'il parte. Mais d'abord, il ne partira pas, pour une raison qui est très simple, il pense que Hollande a été mauvais, et que Hollande n'a pas pu se représenter. Il ne va pas être plus mauvais que lui dans sa psyché, il partira avant. Donc il ne partira pas.

Voilà, parce que ces choix-là, on peut faire de la politique, le pourquoi, c'est très psychologique ces affaires-là. – Mais doit-il partir ? – Alors, non, parce que je pense que c'est l'Assemblée nationale. Demain, il part, on change de président. Ça ne change rien. À l'Assemblée nationale, pardon, à l'Assemblée nationale, on aura toujours les trois blocs.

1:45
Invité

– Vous pouvez faire une solution. – Il y aura une solution après.

1:47
Julien Odoul

– Pardon, pardon, on aura toujours les trois. Donc la question, elle est… D'abord, un, je pense qu'il ne partira pas, donc après le reste, c'est de la politique fiction. Et de l'autre côté, la vraie question, c'est comment dans ce pays-là, dans ce pays, on arrive à trouver à l'Assemblée nationale de quoi passer des lois. Et donc, s'il devait y avoir un changement, je pense que la dissolution, elle clarifie davantage, puisqu'aujourd'hui, c'est un blocage parlementaire. Et donc, même si c'est le président qui est celui qui est le plus contesté. Et donc, moi, je pense qu'il faut retrouver… Alors, évidemment, on sera forcément avec M.

Oudoul pas d'accord, mais il faut retrouver de la clarté à l'Assemblée nationale pour pouvoir avoir une majorité qui, clairement, puis d'aider les droits. – Et qu'est-ce qui se passe si, en cas de nouvelle dissolution, il n'y a aucune majorité ? Que les trois blocs restent plus ou moins les mêmes, que le RN progresse un petit peu, que le centre baisse un petit peu, mais que, finalement, il finit, personne ne peut gouverner. Qu'est-ce qu'on fait à ce moment-là ? – Eh bien, c'est le bordel ! – Eh bien, c'est le bordel, c'est le bordel ! – Non, mais il y a un moment donné, moi, je crois aux Français. Moi, je crois qu'il y a un moment donné… – Oui, ça ne veut rien dire, ça.

– Non, mais ce que je crois, c'est que les Français, à un moment donné, ils ont pensé qu'on allait être suffisamment intelligents pour que des gens qui ne pensent pas tout à fait la même chose puissent travailler ensemble. Ça n'a pas été le cas. Donc, je pense que la prochaine fois, si on a des élections législatives, les Français vont choisir et vont dire « je dois donner une majorité franche ». – Richard, on comprend bien votre position. Pour vous, Julien Audou, c'est un irresponsable de faire tomber Bérou la semaine prochaine ? – Oui, en tout cas, pour moi, il est aussi responsable du chaos. Je ne dis pas irresponsable, c'est son choix politique. Mais je ne dis pas irresponsable.

– Il est responsable du chaos, il y participe puisqu'il vaut. – Mais vous aviez prévu, Richard, que François Bayrou parte avant le budget ? – Oui, parce qu'elle m'en fière qu'on a commencé l'émission dessus. Et donc, ça veut dire que vous saviez très bien que François Bayrou, lorsqu'il a appelé au vote de confiance, eh bien, c'était de toute façon Ferrara qui rit. – Pour une raison. – Vous ne soyez pas de mauvaise soin, je ne suis pas de mauvaise soin. Je le pense et je l'ai dit. Mais pour une raison qui est très simple, c'est qu'on a un type qui est schizophrène, il s'appelle Olivier Faure. – Ah, je crois que vous avez parlé.

– Olivier Faure qui veut être à la fois, en même temps Olivier Faure, il a repris le en même temps, il veut être Mélenchonien et Glucksmannien. Donc moi, je savais, dans mon forêt à tailleur, dans mon analyse personnelle, politique, que les socialistes, quoi qu'il arrive, pour être derrière à la ramasse de LFI, feraient tomber le gouvernement. – Bon, la réponse est à peu près sûre. – Le responsable du chaos, Julien O'Doul. – J'aime beaucoup les procès en irresponsabilité. – Je ne vais pas dire responsable, moi.

– Venant quand même d'un pouvoir, d'une majorité, ou en tout cas d'une ancienne majorité, qui est responsable du chaos budgétaire, qui a fait tous les mauvais choix depuis 8 ans, qui a alourdi la dette, 1200 milliards d'euros de dette supplémentaires, avec un Mozart de la finance, avec des professionnels et des experts qui devaient nous sortir le pays de l'ornière. Vous êtes responsable, et notamment François Bayrou, par son entêtement, par son refus de rompre avec le macronisme.

Il a hérité d'une situation politique qui l'obligeait à rompre avec les orientations de Macron, qui l'obligeait à rompre avec le matraquage fiscal, qui l'obligeait à rompre avec la mauvaise dépense publique, avec la gabegie, avec l'immigration de guichets sociaux, avec tous ces comités théodules qui nous empoisonnent notre économie. Qu'est-ce qu'il a fait ? Il nous a dit une année blanche et deux jours fériés à supprimer aux Français. Encore une fois, ce n'est pas responsable. C'est lui qui est responsable du chaos parmi tous les autres macronistes. Jean-Claude, vous vouliez intervenir sur le sujet parce que vous n'étiez pas d'accord avec l'analyse de Sébastien sur la cinquième.

Comme d'habitude. Et on ne vous a pas entendu sur la démission d'Emmanuel Macron. Je crois que, un, une démission, évidemment pas, puisqu'il nous a expliqué en long, en large et en travers qu'il n'était pas question qu'il s'en aille. Il ne devait pas dissoudre les dernières. J'en passe les meilleurs. Pour autant, je pense que si la situation que tu décris parfois, à savoir Emmanuel Macron, non, le Rassemblement national vote systématiquement et dégomme le Premier ministre qui se présente, nommé par le Président de la République. Là, la situation n'est pas tenable pendant 18 mois ou 2 ans. Et donc, il faudrait sans doute là que le Président de la République réfléchisse et se décide à partir.

Mais on n'en est pas là du tout. On est parti pour une crise qui va durer, hélas, très longtemps. Julien Audoul, vous étiez tout à l'heure aux côtés de Marine Le Pen. D'ailleurs, on vous a vu dans ce bureau qui se prépare à la dissolution. Mais ce n'est pas Emmanuel Macron qui décide de dissoudre. C'est vous. Si vous censurez automatiquement tout nouveau Premier ministre, qu'il s'appelle Le Cornu, Darmanin, Vautrin ou que sais-je, Emmanuel Macron est forcé de dissoudre. Alors pourquoi laisser du répit au prochain Premier ministre et ne pas le censurer automatiquement pour que les Français retournent aux urnes ? Si vous dites qu'on les censure automatiquement, tous un par un.

Allez hop, ça durera 15 jours pour chaque nouveau Premier ministre. Alors déjà, on ne censure pas automatiquement. Ah bah alors, vous croyez que vous oubliez une dissolution ? Bien sûr, mais on censure une feuille de route. On censure des orientations.

Si demain, comme par enchantement, vous avez un Premier ministre qui décide de finalement entendre les Français, qui décide de supprimer un certain nombre de prestations sociales, notamment pour les migrants, qui décide de réduire ce fameux budget de l'aide médicale d'État, qui décide de supprimer des agences et comités théodules, qui décide de faire de l'ordre dans le train de vie de l'État, de baisser notamment l'entretien des premiers ministres, des anciens premiers ministres, des anciens présidents de la République, etc. Ça fait beaucoup de lutter contre la fraude sociale, de réserver les prestations sociales aux étrangers qui ont cotisé pendant 5 ans.

Par exemple, c'est des propositions qu'ont fait Marine Le Pen. Mais encore une fois, nous sommes responsables. Nous, nous voulons que le pays, il avance. Donc vous ne censurerez pas automatiquement Sébastien Lecornu, Gérald Darmanin ou Catherine Votrin ? Vous attendrez de voir, encore une fois, ça va durer 8 mois. On va se retrouver à l'été prochain. Et vous penserez à la présidentielle de 2027. Et ça sera terminé. Le problème, c'est que quel que soit le figurant, quel que soit l'acteur qui est nommé par Emmanuel Macron, il jouera toujours la même pièce. Parce qu'ils sont englués dans une idéologie. Alors, censurer automatiquement. Censurer tout nouveau Premier ministre.

La censure automatique, encore une fois, ça n'a pas de sens. C'est fait par ici. On censure sur des actes. Ça a du sens pour aller à une dissolution. Non, mais on censure sur des actes. Oui, mais si vous voulez la dissolution, vous pouvez le faire. Mais nous pensons que la situation est bloquée, quoi qu'il arrive, et que quoi qu'il arrive, il faut revenir aux yeux. Je vais avancer. Soit dissolution, soit démission du président de la République. Je vais avancer, parce qu'Emmanuel Macron... Je vais avancer, Jules. Je vais avancer. Ici, c'est tenu. Non, non, mais... François Bayrou. Belle liberté d'expression. Il a été... Oui, vous irez vous plaindre. Vous inquiétez pas, c'est prévu.

François Bayrou a été muti quasiment sur le sujet de l'immigration face aux questions de Sonia Mabrou, qu'il a préféré mettre en cause l'Observatoire de l'Immigration, en disant, je sais pas très bien d'où ça vient. Donc on a reçu l'homme insulté tout à l'heure, Nicolas Pouvromonti, le directeur de l'Observatoire de l'Immigration, qui a répondu à François Bayrou. Donc je vous propose d'écouter François Bayrou, parce que l'immigration, c'est un sujet tabou du budget. On n'en parle pas. On n'en parle pas. Et je vous propose d'écouter l'excellente question de Sonia, qui a mis le Premier ministre face à ses contradictions. – On peut préciser de quoi il s'agit quand même, M.

le Premier ministre, pour ceux qui nous regardent et nous écoutent.

9:05
Invité

C'est l'AME, c'est les allocations et les aides non contributives qui sont versées aux étrangers. Ce sont les associations d'aide aux migrants. Est-ce que vous dites ce soir qu'il n'y a pas de tabou à mettre sur la table ces sujets-là ?

9:17
Présentateur

– Alors, je n'aime pas qu'on présente la situation du pays comme étant la conséquence de la présence des immigrés.

9:27
Julien Odoul

– Qui le fait ? – Moi, j'ai pris les chiffres de l'Observatoire de l'immigration. Ça coûte 3,4 points de PIB.

9:32
Présentateur

– Oui, mais je ne suis pas sûr que l'Observatoire de l'immigration n'est pas une...

9:36
Julien Odoul

– Et quel est votre organisme de référence ?

9:39
Présentateur

– Je suis d'accord pour qu'on regarde. Je suis d'accord s'il y a pour des étrangers des avantages, comme le dit le Rassemblement national dont les Français ne profiteraient pas. Ça ne serait pas juste et je suis d'accord pour qu'on les regarde. Mais je ne suis pas d'accord pour qu'on fasse de l'immigration la cause de la situation du pays. Parce que quand le pays va bien, alors l'immigration, c'est une machine à intégrer et ça marche mieux. – Ou assimilée. – Et je vais vous dire, je suis absolument persuadé qu'il faut que notre politique de l'immigration évolue. – C'est-à-dire ? – Évolue dans deux directions. La première, une capacité à maîtriser les entrées sur le territoire.

Une capacité à maîtriser la sortie du territoire. Parce que notre question principale aujourd'hui avec l'immigration, c'est que ceux qui sont indésirables, qui sont frappés d'une obligation de quitter le territoire français, décision juridique au QTF, ne sont pas exécutés pour un certain nombre de pays.

10:48
Julien Odoul

– Monsieur le Premier ministre, pardonnez-moi, on a l'impression que sur ces sujets-là, on est sur du verglas. Qu'est-ce que nous maîtrisons encore ? Est-ce que le pouvoir a vraiment le pouvoir sur ces sujets-là ?

10:57
Invité

Quand on voit le nombre d'entrées, malgré les déclarations du ministre de l'Intérieur, est-ce que très sincèrement, ce soir, les yeux dans les yeux, vous pouvez dire aux Français que leur pays a encore son destin entre les mains ?

11:07
Présentateur

– Je le dis avec d'autant plus de certitude que nous avons fait obtenir des décisions européennes qui permettent pour la première fois de mieux maîtriser les flux, et ça se voit dans les chiffres.

11:20
Julien Odoul

– Bon, Jules Torre, puisque vous avez crié à la censure avant d'écouter François Bérouge, je me suis étonné du manque de liberté d'expression sur ce plateau. – Histoire que vous ne rejoignez pas la CGT, parce que je connais vos incointances. – Il y a la cravate. – Oui, je connais vos incointances. Donc, déni total de François Bérouge.

Il est passé du ministre qui nous parlait du sentiment de submersion migratoire, qui nous disait « je vais révoquer tel ou tel traité avec l'Algérie, bullshit, il ne s'est rien passé », au ministre qui nous dit « bon, c'est bien qu'on parle d'immigration, mais là, pour amalgamer les boomers, il y a du monde, mais pour parler de l'immigration, il n'y a plus personne. » – Je ne laisserai dire à personne, c'est ce que dit le Premier ministre, que l'immigration, ou le coût de l'immigration, est responsable de la situation du pays.

En revanche, la semaine dernière, il s'en prenait aux boomers en leur disant que ce qui s'est passé ces 40 dernières années, c'est leur faute, et finalement, ils sont les responsables. Il y a un débat, on pourra en parler, mais c'est vrai que c'est étonnant. Revenons neuf mois en arrière, lors de son discours de politique générale. Quand il nous dit « bon, ben, quand il y a une famille étrangère dans un village pyrénéen ou sévenole, finalement, ça va, ça ne pose pas de problème, il s'intègre. » En revanche, quand il y en a 30, là, ça peut poser un problème.

Il nous dit l'inverse hier, aux questions de sonner avant, donc c'est vrai que c'est étonnant, d'autant plus qu'il omet complètement les conséquences sociales, économiques, culturelles, éducationnelles, sécuritaires que pose aujourd'hui l'immigration, avec une réponse qui, objectivement, relève du déni, de l'impensé. Mais si François Bayrou avait dû se saisir du sujet migratoire depuis 40 ans, on le saurait. Sébastien ? Mais oui, c'est ça le sujet, c'est qu'en fait, cet homme-là, qui est Emmanuel Macron avant Emmanuel Macron, quand est-ce que dans sa vie publique, il a fait preuve de courage ou de fermeté sur la question migratoire ? Jamais !

C'est dans sa pensée propre, c'est son idéologie, de certaine manière, moi, je respecte cet homme qui va jusqu'au bout dans le déni, parce que c'est ce qu'il pense. Il est cohérent dans le déni, voilà, on peut le dire. Mais si vous voulez, c'est exactement la même chose pour Emmanuel Macron. Quand est-ce que vous avez entendu une seule fois Emmanuel Macron, je me rappelle, au débat face à Emmanuel Macron ? Dans Valence Actuelle 2019 ? Oui, d'accord. C'est votre journal, c'est que vous venez un peu le respecter le soir. Attendez, promettez 100% d'exécution des OQTF, on est à moins de 10%, donc cette parole ne me prend pas.

Et tiens, vous me permettez de faire une petite annonce, on va faire une soirée spéciale consacrée aux OQTF, très bientôt, dans 100% politique. Non mais c'est bien, il est taquin. Donc c'est bien, j'en ai un qui se moque de son journal, Valence Actuelle, et j'en ai un qui fait partie du même bâtiment, qui travaille au JDD, qui se moque de ses news. Mais non, mais je suis pour, j'avais d'ailleurs participé à un documentaire sur les OQTF qui avait été diffusé avant votre émission et qui était dissipé. Non, non, ils s'autocitent.

Non, mais surtout, n'oublions pas que cet homme-là, cet homme-là a voté pour Ségolène Royal, cet homme-là a appelé à voter pour François Hollande, entre la droite et la gauche, il s'agira toujours la gauche, c'est dans son logiciel de pensée, c'est ce qu'il est au fond de lui. Donc je ne suis pas surpris, et personne ne devrait être surpris ce soir. Moi, je serais surpris si François Bérou est arrivé face à Sionababrou, qui disait oui, oui, il y a un problème avec les 15 milliards d'euros qu'on dépense chaque année. Et il disait, sentiment de submersion migratoire, on va révoquer les traités avec la jury.

Mais moi, je serais surpris si demain, il disait oui, les détenus étrangers nous coûtent 2 millions d'euros, c'est trop. Il ne le dira jamais. Julien Oudoul, sur ce sujet tabou pour François Bérou, qui est l'immigration. – Ce qui est terrifiant, c'est qu'on a l'impression de faire un bon 40 ans en arrière. 40 ans en arrière, on en est encore au constat d'un sujet qu'on veut à peine évoquer, qui se développe petit à petit, mais qui n'est pas très visible.

Mais aujourd'hui, l'immigration, on le sait, n'importe quel Français le sait, sauf peut-être le gauchiste le plus demeuré, mais très clairement, aujourd'hui, l'immigration, que ce soit pour le gouffre que ça constitue pour nos comptes sociaux, que ce soit pour l'insécurité… – Il y a Richard Ramos qui vient de dire « Merde, je suis un gauchiste, je me récite. » – Je ne parlais pas de Richard Ramos, bizarrement. J'avais d'autres noms en tête. Mais bref, ce que je veux dire, c'est qu'aujourd'hui, l'immigration, c'est l'éléphant au milieu du salon.

Tout le monde sait qu'il y a des conséquences majeures, que ce soit sur l'effondrement de l'hôpital public, de l'éducation nationale, ça a des conséquences sur la justice, sur tous nos services publics, sur l'État-providence, sauf le président de la République. – Il a l'air de penser à côté. – Mais pour M. Bayrou, l'immigration a toujours été un projet. C'est sympathique, c'est bienveillant, c'est une chance pour la France. Pour la majorité des Français, c'est un enfer, c'est un cauchemar, et c'est un phénomène qu'il faut arrêter urgemment. – Richard Ramos, vous avez dit, vous vous êtes senti visé quand Julien Houdoul a parlé de gauchistes demeurer.

– Non, parce que d'abord, François Bayrou a parlé par exemple de l'observatoire de l'immigration. Je l'avais reçu à mon bureau. Je sais exactement où ils sont. C'est 100% financé par M. Sterrin. Donc je n'ai pas de sujet. Je vois parfaitement qui ils sont. Et leur chiffre… – Leur chiffre, c'est le chiffre du ministère de l'Intérieur. – Non, mais attendez. – Les chiffres sont bons. – Mais en plus, une grande partie… Je les ai reçus, moi. – Oui, mais ça va, c'est pas le plus des… – Non, mais vous en… – Non, mais je l'ai bien disé. – Non, mais on a l'impression que c'est un truc public. – Heureusement, ils ne sont pas méchants. – Non, mais ils sont très sympathiques.

– Non, mais ils sont sympathiques. – Non, mais on a l'impression que c'est un truc public. Il faut juste expliquer à ceux qui nous écoutent que ce n'est pas un truc public. – Les données sont publiques. – Les données sont publiques, mais officielles. – On dit l'Observatoire. – Bien sûr. – Ensuite, sur François Bayrou. – Non, mais c'est pas l'intensé. – C'est pas l'intensé. – C'est pas l'intensé. – Richard Ramos, vous êtes sorti vivant de la confrontation quand vous les avez reçu. – Ah oui. – Ça s'est bien passé, vous n'avez pas été agressé par Nicolas Promonti. – Non, non, non, je crois que j'avais dit… – Il est dangereux, Nicolas Promonti.

– Il devait avoir des petites chaussures à pompons, donc tout allait bien. Donc, il n'y a jamais aucun problème. François Bayrou, dans ce qu'il répond là, je pense qu'il n'est pas sincère. Parce que François Bayrou, pardon, sur l'immigration, je vous invite à lire… – Il ne dit pas ce qu'il pense, tu as raison. – Exactement. – Il ne dit pas ce qu'il pense. – Il ne dit pas ce qu'il pense. – Mais c'est un problème, non ? – Non, mais je vous le dis. – Oui, mais c'est un problème. – Les ministres qui ont les jetons et qui ne sont pas sincères.

– Oui, oui, je vous invite parce que c'est des sujets qui vous intéressent à lire le rapport quand Marielle de Sarnez, Modem, qui était présidente de la commission des affaires étrangères, a fait un rapport sur l'immigration. Je vous invite, c'était quand même une incarnation du Modem, je vous invite à le lire. – Oui, mais ce n'était pas François Bayrou. – Il n'y avait pas… – Je n'ai jamais vu un écrit de François Bayrou qui dénonçait l'immigration de peuplement. – Et François Bayrou dans des bureaux exécutifs, nous étions pour des quotas sur les travailleurs, par exemple.

Moi, par exemple, je dis sur l'immigration, un, il faut la réguler, deux, quand des gens, on leur a dit qu'ils doivent quitter notre pays, je l'ai dit, il faut qu'ils quittent notre pays. J'ai dit quand ils étaient des délinquants, il fallait leur foutre. – Oui, mais on dit ça. – Comme un Sarko, un petit bracelet. – Un petit bracelet, quand vous dites réguler, un petit bracelet. – Oh, c'est nasse, comme un Nicolas Sarkozy. – Un petit bracelet, un délinquant, un petit bracelet. – Mais c'est incroyable de dire ça. – Mais oui, oui, mais pas une Rolex. – Non, mais j'ai compris, mais arrêtez, Richard Ramos. – Mais d'ailleurs, vous avez tout résumé. Vous avez tout résumé de notre justice.

– Mais je respecte les migrants travailleurs. – Pour s'en prendre un ancien président de la République, il y a du monde. Mais pour s'en prendre aux délinquants qui terrorisent des quartiers entiers ou qui s'attaquent aux policiers, il n'y a plus personne. – Aucun problème. Mais moi, je dis aussi que dans l'immigration, aujourd'hui, quand on taille nos vignes, nous, quand on a besoin de ramasser des scènes, heureusement qu'on ne va pas. – Allez, allez, voilà. – Donc je ne mets pas dans le même lot. – Les méchants français qui ne veulent pas travailler, donc on n'a pas forcément besoin du chemin d'œuvre étrangère. – Mais moi, je pense qu'on a besoin d'une main d'œuvre étrangère.

– Mais moi, je pense qu'on a besoin d'une main d'œuvre étrangère. Et que moi, les agriculteurs chez moi qui ramassent des cerises, qui ont besoin, par exemple, de main d'œuvre, ils vous disent que nous avons besoin de main d'œuvre. – Richard, les 600 000 étrangers, les Gélinquins travaillent étrangers avec les gens… – 40 % d'immigrés ne travaillent pas. – Richard, j'ai une question. – Non, ce n'est pas vrai. – Non, mais c'est faux. – Sur les 400 000 entrées légales en France, vous avez un taux d'activité de 10 % sur ce qui rentre. – Vous avez dit ce soir que 90 % des immigrés ne travaillent pas en France. – Sur les 400 000 entrées légales en France, vous en avez 10 % qui travaillent.

– Vous venez de dire que 90 % des immigrés en France ne travaillent pas. – Qui arrive à l'année, ne travaillent pas. – Exactement. – Eh bien, on va le vérifier demain. – Demain, on le vérifie demain. – Richard Ramos, on peut être d'accord sur un constat. – J'irais que vous alliez dire que c'est faux. – Vous n'avez même pas dit ça. – C'est faux ce que vous dites, non ? – Richard Ramos, c'est demain. – Mais c'est faux, c'est faux ce qu'il a dit. – Non, le taux d'activité des entrées légales en France, c'est 10 %. – Vous avez dit qu'il n'y avait que 10 % des immigrés qui travaillaient en France. – Richard Ramos, Richard Ramos. – On peut être d'accord sur un constat.

En France, nous n'avons pas une immigration de travail. On a une immigration de regroupement familial. On a une immigration de prestations sociales. Mais on n'a pas une immigration de travail. – Il y a trois immigrations. – La moins forte de l'OCDE. – Excusez-moi, je veux dire… – M. O'Doul. – C'est factuel. – Vous êtes d'accord sur ça ? – Est-ce qu'on est d'accord sur ça ? – Oui, on est d'accord sur ça. – C'est factuel, très bien. – Sauf qu'il y a trois types d'immigration. Vous êtes d'accord avec moi et vous avez raison. La plus importante, c'est le regroupement familial. On a ensuite des étudiants. – Oui, des étudiants. – Mais il n'y a pas que des faux étudiants.

– Par contre, il n'y a pas que des faux étudiants. – Il y en a plein. – Mais vous voyez le mal par vous tous, M. Tecner. – Il se paye parce qu'il y a plein de masters spécialisés. – Vous payez 10 000 euros. – Mais ils n'en ont rien à faire, les écoles de commerce. – Ils vous donnent le master spécialisé. – J'en ai aidé des dizaines. – Et vous traversez la ville terranée. – J'en ai aidé des dizaines. – Je sais qu'il y en a. – J'en ai aidé des dizaines des étudiants étrangers. Ils sont aujourd'hui ingénieurs. – Ah bien sûr. – Oui, bien sûr. – Bien sûr, la CILÉCOLLE… – Non, mais non, je reviens à ce que dit M. O'Doul. – Ça, c'est intéressant. – Après la pause, après la pause, Richard Ramos.

– Et pour une fois que M. O'Doul disait un truc intéressant. – Je profite de la pause, M. O'Doul. – La pause, la pause. Vous avez vu ? Donc maintenant, 100% politique, ça va jusqu'à minuit. Et ça déménage. Le courrier d'électeur Aminel Katny m'envoie déjà un tweet de Frontière en me disant « Je ne sais quoi, Frontière surf, déjà ! » – J'ai dit à mon équipe de ne pas mettre le clash. C'est l'ami, l'échange. – Oui, l'échange tendu, je crois. – L'échange tendu. – L'échange tendu. – Oui, parce qu'il a été tellement bon que je me suis pris une raclée, c'est tout. – Et puis j'ai un téléspectateur assidu qui m'écoute.

Si tu veux un débat un peu plus sérieux, le notre en ce moment à la maison repose sur l'âge que chacun donne à Jules Torres. Vous voyez les téléspectateurs ? – Il y a du lourd. – Il est né en 2000. À tout de suite. – C'est monsieur ou quoi ?

21:16
Présentateur

– Monsieur, je fais Total Energy pour l'électricité. Alors tout le monde doit le savoir. – La dernière fois, je suis au courant à Fanfaronné avec son service client devant tout le monde, comme ça.

21:22
Invité

– Eh oh ! L'électricité chez Total Energy, c'est moins cher.

21:25
Julien Odoul

– Bien sûr.

21:26
Invité

– Hugo !

21:27
Présentateur

– Non, c'est pas vrai, il nous a vu ?

21:30
Julien Odoul

– Incroyable !

21:31
Invité

– Qu'est-ce que tu fais ?

21:32
Julien Odoul

– C'est fou de se retrouver là !

21:33
Invité

– C'est Total Energy, l'électricité est 10% moins cher que le tarif réglementé. – Et c'est parce que tout coûte que tous les magasins Leclerc se battent pour que tout coûte moins cher. Leclerc. – En ce moment, c'est le mois d'ASUV. Opel vous offre jusqu'à 6 000 euros d'avantages clients. – Un café l'or-espresso, c'est choisir d'arrêter le temps pour mieux vivre et ressentir l'instant présent. Car lorsque tous les sens s'éveillent, chaque dégustation devient unique. Savourer les arômes incomparables des cafés l'or en capsule ou en grain. L'or, sans doute le meilleur café du monde. – Problème de gencives ? Il pourrait s'aggraver, sauf si vous utilisez l'expert des gencives.

– Nouveau, parodontaxe, renforce et protège les gencives à l'acide hyaluronique. Il aide à renforcer le sillon gingival autour de la dent pour une protection longue durée de la gencive. Vous permettez ? – Merci. – Doutes après l'interrupteur le plus gros. – Mais c'est pas moi, c'est maman. – C'est pas moi, mes mamans ? – Oui, c'est des interrupteurs exactement de la même taille. – J'adore les interrupteurs, mais je sais pas les couper. – C'est l'interrupteur le plus petit. – Le jour où vous aimerez les interrupteurs, nous baisserons leur prix. En attendant, chez Auchan, nous faisons le choix de rendre accessibles les produits que vous aimez vraiment. Comme le pavé de saumon à 2,30 euros.

Auchan, le choix, le bon. – C'est News, première chaîne Info de France. – La vie est pandastique avec nouvelle Fiat Grande des Pandas. Et pendant les jours pandastiques chez Fiat, c'est jusqu'à 5 000 euros de remise, un super crédit et jusqu'à 8 ans de garantie. – Cet été, et comme toute l'année chez Lidl, profitez des prix bas identiques partout en France. – Nouveau SUV Citroën C3 Aircross, à partir de 259 euros par mois, sans apport, avec 4 ans d'entretien et d'assistance offert. Rendez-vous pendant les portes ouvertes du 12 au 15 septembre.

24:36
Julien Odoul

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24:54
Invité

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25:20
Julien Odoul

Chez Lidl, craquez pour un pain au chocolat à 49 centimes d'euros ! Choisir Lidl, c'est choisir les petits prix.

25:26
Invité

Gourmand et délicieusement chocolaté, découvrez le pain au chocolat Lidl. Saveur de l'année 2025.

25:32
Julien Odoul

Choisir Lidl, c'est choisir la qualité. Mais pourquoi choisir entre le prix et le goût quand on peut choisir Lidl ? Lidl, le vrai prix des bonnes choses.

25:40
Invité

Agir, c'est bien. Réfléchir, c'est mieux. En ce moment, chez Spoticar, c'est la rentrée décalée. Jusqu'au 30 septembre, achetez votre véhicule d'occasion, roulez maintenant et commencez à payer plus tard. Rendez-vous en concession ou sur spoticar.fr.

26:01
Julien Odoul

La dernière demi-heure de 100% politique. Et certains téléspectateurs notent un certain assoupissement. De votre côté, Jean-Claude Dacier, puisque j'ai un ami qui m'écrit, les deux qui s'engueulent, je le cite, c'était Julien Audou et Richard Ramos, et chemise violette qui s'endort à côté. Je ne m'endors pas, je les écoute avec beaucoup d'attention. Je suis sensible à la qualité du débat. Pas à tous les moments, pas en permanence, mais... Il fourlit ses armes. Et comment vous... Il ne nous reste qu'une demi-heure. Est-ce que vous êtes toujours en forme, Jean-Claude ? Comment vous jugez le fait d'avoir fait deux heures et demie plutôt que deux heures déjà ?

À plus de mi-parcours, quasiment là... Quand on voit la ligne d'arrivée. J'avais l'habitude, puisque la dernière fois, c'était déjà de 11h à minuit. On l'a fait ensemble. La semaine précédente, idem. Donc je commence à avoir une certaine habitude de faire 11h à minuit. Mais je dois reconnaître que trois heures d'antenne, c'est vrai que c'est longuet. Mais bon, encore une fois... Oh, c'est passé comme ça. Quand on a des intervenants de cette qualité, c'est bien régalable. Dites un mot sur le présentateur, ensuite, en deuxième. Le présentateur, c'est une évidence. Ah, très bien. Sinon, vous ne seriez pas là. Bon, voyons, allons. Bon, c'est de votre faute, les amis. C'est de votre faute.

Oui, c'est pas de la faute du Premier ministre. Ah non, non, non, pas du tout. C'est de la vôtre. C'est vous. C'est vous qui dépensez. C'est vous qui ne savez pas gérer les finances publiques. C'est pas lui. Lui, il n'y est pour rien. Il a voté les budgets déficitaires avec Richard Ramos, mais il n'y est pour rien. Il a voulu plus de quoi qu'il en coûte avec le Rassemblement National, mais il n'y est pour rien. Parce que quand il peut aller faire des chèques pour le quoi qu'il en coûte, vous trouverez ça très bien. Bon, écoutez, le Premier ministre, c'est de la faute des Français. Pas de sa faute.

27:55
Présentateur

Votre formule laisse entendre que c'est les gouvernements qui dépensent l'argent. C'est pas vrai. C'est l'État, là. C'est l'État. Non. Ici, c'est l'État. Non. Ce sont les Français à qui on a mis à disposition pour les retraites, immense somme. Deuxièmement, pour la Sécu. Troisièmement, pour aider les entreprises.

28:17
Invité

Il y a une question importante que vous évitez depuis le début de cet entretien. Pardonnez-moi, j'insiste.

28:21
Julien Odoul

C'est celle de la responsabilité. À une époque pas si ancienne, un ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, a bataillé pour le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux parties en la retraite. Et à l'époque, je me souviens très bien, vous y aviez dit, ce n'est pas comme ça qu'on va trouver des économies. Ma question est simple.

28:35
Invité

Vous nous dites aujourd'hui en sincérité et en vérité que vous avez lutté contre la dette, mais vous avez voté pour la dette.

28:40
Julien Odoul

Alors n'êtes-vous pas responsable de la situation autant que les autres ?

28:43
Présentateur

Nicolas Sarkozy a bataillé. C'est un exemple ? Nicolas, non, ce n'est pas un exemple. C'est le président de la République qui a conduit une politique qui a créé plus de 1000 milliards de dettes en 5 ans.

28:55
Julien Odoul

Comme les autres, tous ceux qui ont été au pouvoir. Et vous-même, à la tribune de l'Assemblée, l'avez dit.

28:59
Présentateur

Vous avez le droit de dire comme les autres. Mais vous...

29:03
Julien Odoul

Vous contestez que M. Hollande et M. Macron n'ont pas augmenté la dette ?

29:06
Présentateur

M. Hollande, parce qu'il a eu la chance...

29:08
Invité

Vous-même l'avez dit à la tribune de l'Assemblée, M. Bayou.

29:10
Présentateur

Tout depuis... Écoutez-moi bien, parce que je l'ai déjà... Depuis 1974...

29:16
Invité

Pourquoi vous avez voté alors que vous avez jugé déficitaire ?

29:18
Présentateur

Tous les gouvernants.

29:19
Invité

Pourquoi vous vous dévitez ?

29:20
Présentateur

Pourquoi les ont-ils voté ? Je n'étais pas à l'Assemblée nationale depuis 15 ans.

29:23
Invité

Je crois qu'ils vous obéissent au droit à l'œil, si je me permette.

29:25
Présentateur

Non, je ne crois pas qu'ils m'obéissent au droit à l'œil. Ce sont des parlementaires estimables. Tout à fait. Pour un grand nombre d'entre eux, brillants, en tout cas respectables. Et puis je suis très content qu'ils soient là, parce que c'est comme une famille politique. Et donc, pourquoi est-ce que les gouvernements successifs ont voté ? Parce que les Français le demandaient.

29:45
Julien Odoul

Voilà, c'est de la faute des Français, Jules Torres. Bien sûr. C'est de votre faute. C'est toujours la faute des Français. Vous savez, dans le responsable politique, il y a un mot qui est oublié depuis 40 ans. C'est le mot responsable. Et quand on n'est pas responsable, c'est la faute de ceux qui élisent. Ce qui n'est pas faux, parfois. C'est les Français, par exemple, qui ont décidé de donner les clés du pouvoir à François Mitterrand, qui a descendu la retraite à 60 ans. C'est les Français qui ont décidé de nommer M. Hollande. C'est les Français qui, par deux fois, ont élu Emmanuel Macron. Et c'est les Français qui ont donné ces trois couloirs de nage à l'Assemblée nationale.

Donc ça, c'est la première des choses. La responsabilité politique, elle est partagée. En revanche, ce n'est pas les Français qui ont décidé d'alourdir de 1 200 milliards de dettes. La France, de 2017 à aujourd'hui. Ce n'est pas les Français qui ont décidé du chaos et de la submersion migratoire qu'il y a en France. Ce n'est pas les Français qui ont décidé que dans nos écoles, on n'apprenait plus rien. Ce n'est pas les Français qui ont décidé que dans les hôpitaux, on ne pouvait plus soigner personne et que c'était une catastrophe. Ce n'est pas les Français qui ont décidé de tout ça. Donc évidemment que c'est bizarre de la part de François Bayrou d'utiliser ça.

Parce qu'il est dans un moment où la veille, il vous disait, en tout cas il disait aux journalistes, « Bon, je compte sur les Français pour donner une prise de conscience et faire pression sur les 577 députés pour voter la confiance. » Bon, ce n'est pas en insultant les Français ou en les accusant de toutes les responsabilités qu'il va obtenir la confiance, le Premier ministre. C'est de la faute des Français. Oui, mais je vous l'ai dit la semaine dernière, c'est-à-dire que depuis maintenant 10 jours, c'est Laurence D'Arabie cet homme. Et c'est insupportable ce ton de donneur de leçons, de prêcheur dans le désert avec son dromadaire.

Ça fait vraiment 10 jours qu'il explique toutes les semaines à la télévision ou à la radio, toutes les semaines, il est sur un écran. Tous les jours ! Tous les jours, pardon, je dis toutes les semaines. Tous les jours. Et demain, ce sera pareil. Et il nous explique que c'est le seul qui a bien fait, c'est le seul qui travaille, c'est le seul qui refuse d'augmenter la dette. C'est le seul qui ne part pas en vacances. C'est le seul qui ne part pas en vacances. Mais c'est d'une facilité. Et en plus, j'ai envie de dire, si vraiment François Bérou avait décidé que c'était terminé, le vrai kamikaze, parce que moi, je ne crois même pas que ce soit vraiment kamikaze. Oui, il fait au-line.

Le vrai kamikaze, ce serait François Bérou qui arriverait et il ferait tapis. Mais il ferait tapis avec pas un budget de 44 milliards. Il ferait un budget de 100 milliards d'économies. Et il dirait, maintenant, la capitalisation, c'est maintenant. On arrête cette réforme de la retraite qui est ridicule et qui n'avance rien avec ce schéma de Ponzi interminable. On arrête l'immigration. On met fin à l'aide française ou on la réduit, l'aide française, à l'Union européenne. On supprime toutes les agences. On supprime les agences. Voilà, il nous fait un vrai budget kamikaze. Dont son commissariat au plan qui ne sert à rien avec M. Beaune, là.

Ce que je veux dire, c'est qu'un homme qui veut vraiment être le prêcheur dans le désert, un homme qui veut vraiment alerter face aux murs budgétaires qui arrivent. Je peux le comprendre. Mais dans ce cas-là, il faut qu'il arrive face aux Français et qu'il propose le budget le plus invotable de l'histoire de la Vème République. C'est pas ce qu'il a fait. C'est un non-budget. Il n'y a même pas de baisse de la dépense dans ce budget. Richard Ramos, pourquoi c'est de la faute de tout le monde sauf de François Bérou ? Non, non, mais d'abord... Vous étiez en vacances, vous, ou pas ? J'ai pris 8 jours de vacances.

32:34
Locuteur non identifié

Oh !

32:34
Julien Odoul

Il est responsable ! Il est responsable ! Mais vous répondez aux courriaux, moi. J'ai fait 11 tournois de pétanque. Donc on a le roi de la fête à l'oignon et le roi de la pétanque. Et on a pu discuter avec des Français. C'était bien. C'est fait de village, je trouve que c'est très bien. Pour être plus sérieux, je pense que François Bérou, on dit qu'il n'a pas fait un budget difficile. L'année blanche, c'était un début. Là où tout le monde, pendant la Covid, disait plus de dettes, plus de dettes, plus de dettes, là on a un budget, l'année blanche, qui est plutôt la réduction de la dette. Mais c'est de sa vitesse de croisière. On ne réduit pas vraiment le budget. Mais même ça...

On accélère moins vite. Même ça, vous avez vu... Bonjour l'austérité. Mais ce que vous avez dit tout à l'heure, vous devriez vous présenter à la présidentielle, puisqu'il n'y a plus Fillon, c'est le programme Fillon. Les Français ne l'ont pas voté. Il n'hésite. Ce que vous avez dit, c'est exactement... À cause de quoi ? Pourquoi ils n'ont pas voté pour François Fillon ? Pas pour son programme. Non, si, vous vous trompez. Dans les sondages, dès qu'il a voulu dire austérité, austérité. On a aussi les Français, qui là, François Bayrou, pour moi, a mis le doigt, et beaucoup de gens ont partagé le diagnostic de François Bayrou. Et les Français pensaient qu'il y avait une dette.

C'est pas le diagnostic de François Bayrou. Les Français pensaient qu'il y avait une dette, mais les Français pensaient que la dette, ce n'était pas la leur. Là, quand on fait le budget en disant il faut réduire la dette... On n'a pas attendu François Bayrou. Il sert très bien que c'est la leur, là. Eh bien, là, on est dedans. C'est incroyable. En fait, François Bayrou, ça n'est pas important. J'ai l'impression que les Français se sont réunis hier. Moi, ce que je trouve, j'avais dit deux choses. Au mois de juillet, j'avais dit on ne pique pas les deux jours aux travailleurs. Chez moi, au Modem, on m'a engueulé.

J'ai dit tout le mois de juillet sur les plateaux, on ne pique pas les deux jours aux travailleurs. Ça, c'est une connerie. On a défendu ceux qui travaillent, on ne va pas leur piquer les deux jours. Mais je pense que François Bayrou, je pense que c'est une erreur de vouloir stigmatiser les Français, c'est les politiques qui sont responsables. Mais moi, je me mets dedans. Les politiques qui ont gouverné. Oui, oui, oui. Évidemment, M. Oudou, il dira nous, on n'a pas gouverné, donc maintenant, nous, on va faire autrement. C'est pas fou. Et on fera autrement. C'est pas fou. Quand on est dans l'opposition qu'on n'a jamais gouverné, c'est toujours facile de taper. Je veux dire, c'est facile.

On verra quand les gens sont à la même chose. Lui, il reflut sa propre responsabilité et dit que c'est la faute des Français. Et quand on dirige, c'est quand même un peu facile aussi, ça, Richard. Quand on dirige depuis 40 ans, c'est difficile de se récouer. J'ai dit, on avait promis en 2017 de faire de la politique autrement. On n'a pas fait de la politique autrement. Donc si les Français nous mettent dehors du Parlement, si on est parlementaires comme moi, on l'aura mérité. Mais tant que les Français n'ont pas voté, attention, il faut laisser voter les Français. François Bayrou, finalement, est la caricature de lui-même. C'est la marionnette des guignols.

Il correspond totalement à ce centriste mou, triste, qui n'a jamais rien fait de sa vie, qui a toujours échoué sur tout, qui a toujours fait les mauvais choix en se retranchant derrière une posture de sachant, de sage, de prophète ou autre. François Bayrou, il a juste fait une chose dans sa vie de correcte, c'était de donner une gifle à un voyou, un petit voyou en 2002 qui lui faisait les poches. C'est la seule chose, c'est le seul acte d'autorité de François Bayrou. Sinon, il a toujours été dans une morne continuité, lancinant, triste. Là, aujourd'hui, vous attaquez les personnes. Moi, je ne vous reproche pas d'avoir été OPS après à l'UDI et maintenant à la haine.

Le problème avec Richard Ramos, c'est qu'à force de copier-coller Wikipédia, on dit des conneries. Non, je n'ai pas été OPS. Vous n'avez jamais été OPS ? Non, désolé. Ben, voilà. Wikipédia. Ben, oui, le problème, il faut s'intéresser aux gens. Bref, peu importe. Par contre, vous avez été à l'UDI. Oui ! Si vous étiez à l'UDI, ça va. Je ne vous cèterai pas la pierre, j'en connais d'autres qui reviennent du centre et qui s'en excusent tous les jours. Oui, c'est vrai.

Non, mais ce que je veux dire, c'est qu'aujourd'hui, si François Bérou est incapable de regarder sa propre responsabilité dans l'effondrement de la dette, dans l'effondrement de nos finances publiques, dans le chaos fiscal qu'il a, avec ses petits amis, engendré, c'est parce que son idéologie l'en empêche. C'est toujours lui, le sachant, qui a raison, et les Français, ce mauvais peuple qui a tort. contact est terrible. Je veux qu'on parle d'Emmanuel Macron parce que pire que François Bérou, il y a Emmanuel Macron. Oui, ce n'est pas fou. On est à 23h40, vous voyez, on dit les choses. 23h40, on a 2h40 d'antenne dans les jambes, on peut commencer à dire les choses.

Oui, parce qu'on était en deuxième, là. Allez, on passe en troisième, tout à l'heure. Non, en automatique. Alors là, vous avez un spécialiste des cartes Yu-Gi-Oh, il voulait venir avec son jeu, Jules Torres. Je vous l'ai dit, il est né en 2000, donc lui, il s'est soulevé les cartes encore la semaine dernière dans la cour de la génération. N'attaquez pas les générations. Il y a des générations qui ont aimé, pas de guerre intergénérationnelle. Les zoomers et les boomers sont là pour cohabiter. Donc, je veux quand même vous dire, on a un président de la République qui ne répond pas aux filles. Non, mais blague à part.

On a un président de la République qui ne répond pas aux filles de Boulême Sansal. Il n'a pas le temps. Il n'échange pas avec la veuve d'Éric Comine au 14 juillet. Il n'a pas le temps. Il lui fait une lettre parafait. Il parle de lavage de cerveau sur les faits divers qui sont des faits de société. Ça ne l'intéresse pas non plus. Il ne tweet pas là-dessus. Par contre, à chaque fois qu'il a un président étranger, peu importe d'où il vient, qui s'appelle Tartampion ou que sais-je, là, il fait un tweet. Il n'a pas fait un tweet pour saluer les collégiens, les lycéens, les petits élèves français qui reprennent le chemin de l'étoile aujourd'hui.

Mais par contre, il a eu le temps de faire une vidéo pour les joueurs de cartes Yu-Gi-Oh ! Mais je vous le dis, c'est sérieux. Très bon jeu. Pendant qu'il était en sommet bilatéral avec le chancelier allemand. Donc, il a dû lui demander à un moment donné d'aller aux toilettes, de prendre une bière, d'aller voir la vue à Toulon pour faire une petite vidéo pour les joueurs de ce jeu de cartes Yu-Gi-Oh ! Et il leur a même dit « Je suis désolé, je ne peux pas être avec vous parce que je suis avec le chancelier allemand. Mais si j'avais pu y aller, j'y serais allé. » Non, mais on en est là. Il est président de la République. Président de la République. Vous voyez ses priorités.

Écoutez Emmanuel Macron. Il a même une carte Yu-Gi-Oh ! Il est content. Vous allez pouvoir le jouer dans la cour de récréation. C'est la plus grande carte du jeu. Non, mais vous êtes sûr. Non, mais ce n'est pas possible. Non, mais ce n'est pas possible. Quel enfant, lui aussi. Le président de la République. C'est vrai. Je voulais remercier les équipes d'Economy et notre rencontre à la Japan Expo. J'ai toujours ma carte. Et je voulais vous dire simplement, comme je m'y étais engagé, je suis là dans un sommet franco-allemand, donc je ne pourrais pas être avec vous. Mais je pense bien à vous tous. Et je sais que c'est un jour important

38:57
Invité

pour Yu-Gi-Oh ! et l'ensemble du monde du TCG qui se retrouvent en France. Et c'est pour nous une très grande fierté

39:04
Julien Odoul

d'avoir les championnats du monde de votre discipline, d'avoir tous les passionnés du monde entier qui vont se réunir en France et faire vivre leur passion. Mais c'est navrant, Jules Torres. C'est navrant. Oui, au-delà de la blague. Je sais que vous aimez le jeu, mais c'est navrant.

Bien sûr que quand vous avez fait la litanie de tout ce que n'a pas fait Emmanuel Macron, c'est-à-dire ne pas répondre à la fille de Boilem sans salle, ignorer les appels de Harmonie Comine, la veuve du gendarme Éric Comine, ignorer la question de l'antisémitisme en ne répondant pas à Anne-Laure Abitbol, mais en revanche, en montant sur ses grands chevaux, Anne-Laure Abitbol, qui est la sœur d'Hélène Alimie, et en montant sur ses grands chevaux après les déclarations de Benjamin Netanyahou. Donc c'est vrai qu'on a un président qui est acculé, affaibli et extrêmement déconnecté. Et ça amène à ce genre de séquence.

Oui, c'est la première fois que la France accueille les championnats du monde de ce jeu de cartes qui est connu mondialement. Non mais on n'en a pas rien à battre. La France accueille. Le problème, c'est par rapport à tout ce qu'il ne fait pas et toutes les prises de position qu'il pourrait y avoir. Il fait des vidéos pour se réjouir des Jeux Olympiques. Dans 10 ans, il nous parlera encore des Jeux Olympiques. Je n'en peux plus de la nostalgie des JO. Il y a deux semaines en France qui se sont bien passées parce qu'on a mis toutes les forces de sécurité au même endroit au même moment. Et 15 milliards d'euros. Les photos en train de faire de la boxe où le muscle est à peine photoshopé.

C'est le président le plus jeune de la Ve République mais en réalité en termes de mentalité c'est le plus vieux. C'est la définition Eric Tegner en parle souvent de ce que les jeunes qualifient d'un vrai boomer authentique. C'est un ringard. C'est le président le plus ringard qui existe. 23h43. Mais non. Mais parce qu'il essaye de se faire passer pour un jeune alors qu'il ne les comprend pas. Quand on a eu cette phrase qui a été rapportée je crois dans Paris Match où il expliquait finalement moi les adolescents

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Présentateur

je ne les comprends pas

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Julien Odoul

c'est ma femme. c'est ma femme qui les comprend. Mais c'est totalement ça. Il n'a pas eu d'adolescence il n'a pas eu de jeunesse cet homme-là. Yu-Gi-Oh il ne sait pas ce que c'est. C'est un homme qui s'approche de ses 50 ans et qui essaie les gens qui ne savent pas ce que c'est que Yu-Gi-Oh parce qu'il y en a un certain nombre. Non c'était pas les gens qui... Un homme de 50 ans qui ne sait pas ce que c'est Yu-Gi-Oh il n'en parle pas. Il ne fait pas une vidéo avec sa petite carte en faisant croire aux gens qu'il y connaît quelque chose alors qu'il n'y connaît rien. C'est la définition d'un ringard. Pardon. C'est Patrick Chirac dans Camping.

Julien Oudoul il y a Marine Le Pen qui a dit qu'Emmanuel Macron était un être irrationnel cet après-midi. Est-ce que vous comprenez ce président ? Je pense que personne ne le comprend. Personne ne le comprend y compris ses propres amis. D'ailleurs c'est un président qui est hors sol qui est sur une autre planète qui ne comprend pas d'une la fonction qu'il occupe qui devrait être respectée qui auparavant était respectable qu'il a émietté pendant 8 ans qu'il ne comprend pas le pays dans lequel il vit le pays qu'il dirige et qu'il ne comprend pas surtout le peuple qu'il est censé représenter.

Et ce qui est terrifiant c'est que effectivement vous avez comparé là où il aurait dû être les appels qu'il aurait dû passer les sujets de fond et cruciaux sur lesquels il devrait travailler et les postures quand on fait la liste depuis 8 ans que ce soit les fêtes de la musique à l'Elysée délirantes que ce soit les influenceurs à l'Elysée des opérations de communication mais débiles qui montrent encore une fois une image à la fois de la France et de la fonction mais navrante mais on se dit que ce président n'est pas à sa place. à la fois de la France