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InterviewLa Chambre des notaires de Paris· 24 février 2026 69 minComplaisantFond programmatiqueLogementÉconomie & entreprisesTransportsEnvironnement & énergie

Rachida DATI, Candidate aux élections municipales de Paris en 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 82 %Attaque 11 %Défensif 6 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:56OuverteRéponse directe

    Trois chiffres vous concernant : 7, 163, 100%. À quoi font-ils référence ?

  • 1:33OuverteRéponse directe

    Comment êtes-vous arrivée dans le 7e arrondissement ?

  • 2:16OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir choisi le 7e arrondissement comme implantation ?

  • 2:57OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que représente le chiffre 163 ?

  • 3:36OuverteRéponse directe

    Comment gérez-vous les désaccords lors de la composition des listes ?

  • 4:15OuverteRéponse directe

    Préparez-vous vos punchlines ou sont-elles spontanées ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:10Rachida DATIFait
    « Moi, je me souviens de la première déclaration que j'avais faite au moment notamment de la réforme de la carte judiciaire, mais aussi d'autres réformes. Je me suis beaucoup appuyé sur les notaires parce que j'avais dit que j'étais le premier notaire de France. »
  • 12:53Rachida DATIChiffre
    « On est au-delà de 25 % dans Paris qui est le seuil légal et le 13e, 19e, 20e, on est à 45 % de logements sociaux. »
  • 13:20Rachida DATIChiffre
    « On a 12 milliards de dettes. »
  • 15:17Rachida DATIChiffre
    « On a 12 milliards de dettes. »
  • 15:50Rachida DATIChiffre
    « On a 55000 agents, beaucoup de vacataires et de contractuels. »
  • 18:30Rachida DATIChiffre
    « Si demain je j'annonce la suppression de l'encadrement des loyers, je fais exploser les loyers entre 20 et 40 %. »
  • 27:14Rachida DATIFait
    « Paris est la seule ville de France qui n'a pas de plan de circulation. »
  • 28:27Rachida DATIChiffre
    « Le vélo c'est moins de 3 % aujourd'hui. »
  • 37:35Rachida DATIChiffre
    « Entre 2019 et 2025, 218 % d'augmentation du narcotrafic. Les agressions sexuelles, c'est 60 % et les atteintes aux personnes 25 %. »
  • 49:16Fait
    « On est reconnu dans le monde pour nos grandes écoles notamment les écoles d'ingénieur, les écoles scientifiques. »
  • 52:06Fait
    « Le premier geste écologique c'est l'hygiène et la propreté. »
  • 59:09Fait
    « Paris était une fête, disait Mingou. »
  • 1:05:10Fait
    « Les Parisiens veulent un changement et une alternance. »
  • 1:07:30Fait
    « Je suis la candidate de l'Union des Parisiens. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:10
Non speech

[musique]

0:14
Locuteur

Bonjour à toutes et à tous en direct de la Chambre des notaires de Paris. Bienvenue pour cette deuxième rencontre en vue des municipales dans la capitale. Bienvenue aussi à tous ceux qui nous suivent sur les réseaux. Vous êtes plus de 300 en ce moment connectés, très nombreux. On vous en remercie. et une cinquantaine ici en présentiel. Nous avons le plaisir d'accueillir Rachida Atati. Bonjour, vous avez un micro. Bonjour. Bonjour. Merci de participer à cet exercice. Je précise que nous avons déjà reçu Pierre Yve Bournael et que nous recevrons Emmanuel Grégoire et Sarah Knafo. Alors si je résume les derniers sondages, vous seriez 2e au premier tour et premier au second tour. C'est ça.

C'est bien résumé. C'est bien résumé. Merci. [rires] Nous sommes encore compag de Pierre Tarade. Bonjour. Bonjour. Le président de la chandé notaire. Merci de nous accueillir ici dans cette magnifique salle avec vue Rachid Latin. Est-ce que vous avez remarqué qu'est-ce qu'il y a dans votre dos ? Il y a la mairie de Paris. On la voit d'ici et ça praise. On connaît le schéma. Il y a quelques perspectives quelques perspectives intéressantes. Euh d'abord pour mieux vous connaître de façon un petit peu originale Rachidati, je vais vous soumettre trois chiffres qui vous concernent et vous allez nous dire à quoi ils font référence. Tout d'abord le 7. C'est moi qui répond.

Oui, c'est vous qui répond un petit quiz comme ça pour se chauffer la voix. C'est mon arrondissement. Il y a quelque chose que j'aimerais savoir c'est comment est-ce que vous êtes arrivé dans le 7e ? Je crois que c'est Nicolas SarkoZi qui vous a soufflé l'idée.

Alors euh lorsque j'ai été euh nommé garde des saux, enfin d'abord j'avais été sa porte-parole pour une campagne présidentielle très victorieuse et amplement victorieuse et ensuite j'avais été nommé euh garde des saut et euh euh j'ai eu enfin remarqué ça change pas, ça a été très beaucoup de turbulence beaucoup et quand j'ai eu ma fille, j'ai hésité à rester en politique pour tout vous dire et euh et Nicolas Sarkozi m'a dit "Non seulement il faut que tu restes en politique mais quand on veut rester en politique, faut être élu, sinon on devient commentateur ou on devient un expert et c'est pas du tout la même chose.

Et donc on s'est interrogé sur l'engagement et certains vous allez comprendre me voyz aller m'ins planter notamment en banlieu ça alors pourquoi donc voilà et dans certaines circonscriptions ou certaines communes et lui a dit je pense qu'il faut qu'elle s'implante à Paris et je pense que le leur lieu d'implantation c'est le 7e arrondissement et je vous invite à regarder les articles de l'époque en disant Franchity va nous faire perdre le 7e arrondissement elle va faire perdre le 7e à la droite et on va perdre l'arrondissement tout court et en fait je suis le maire de droite le mieux élu depuis Frédéric Dupont qui est la mémoire et l'ADN du 7e arrondissement donc je suis ravi mais je suis très heureuse d'être maire de cet arrondissement j'ai pas eu le temps d'imprimer parce que c'est tout nouveau 163 qu'est-ce que c'est que ce chiffre c'est le nombre de conseillers de Paris ouai et vous avez dévoilé hier votre liste ou alors c'est les infos du Parisien sont-elles bonnes non mais on l'a déposé hier ouai Alors qui qu'est-ce que vous nous citez par exemple Sylva Mayard en en première position alors je veux vous dire moi J'ai alors j'ai aussi appris ça avec Nicolas Sarkozi.

Moi je pense que tant que l'élection n'est pas gagnée, c'est pas une question de position. On est tous sur la liste et et donc en espérant que on gagne le maximum de conseillers de Paris. Donc sur les positions, évidemment Sylva Mayard est est très bien placé puisque le je sais même pas si c'est lui qui est deux ou Benjamin Hadad pour tout vous dire. Donc nous on a fait moi j'ai été très ouverte, j'ai discuté avec tout le monde. C'est compliqué de faire des listes, je vous le dis. Il y a toujours des déçus et même quand vous placez bien les gens, ils sont toujours un peu déçus parce qu'ils pensent toujours être un peu plus haut. Donc voilà. Donc maintenant, il faut gagner et après on verra.

Vous avez Max Guazini aussi. Oui. Pour le rugby qui fait partie de votre liste. Oui. Qui a toujours été engagé en politique en et on a toujours échangé sur la politique et moi je suis ravi qu' qu'il soit avec nous. Dernier chiffre 100 %. Ça vous concerne ? Ah bon ? Vous êtes 100 % d'énergie, 100 % de franc parlé. Il y a quelque chose que j'aimerais savoir, vos punchlines, vos formules, vos argumentaires, est-ce que c'est ils sont préparés ou est-ce que il y en a la plupart qui sortent comme ça de façon iné ? Alors euh d'abord euh contrairement à d'autres, moi j'ai pas d'agence de communication et j'ai pas de conseillers en communication, j'en ai jamais eu.

Donc pas d'éléments de langage préparé, c'est ça que vous voulez dire ? Ah ça je déteste. On vous en donne hein, mais euh comment vous dire ? Moi, je trouve que la vie est trop courte. Donc j'ai toujours fait tous les métiers que j'ai pu faire, même quand j'étais soignante, vendeuse, quand j'ai été tous les métiers que j'ai pu faire, je les ai toujours fait avec beaucoup de passion et d'engagement. J'ai été soignante comme j'ai été garde des sauts. J'ai je suis maire du 7e arrondissement comme je suis ministre de la culture. J'ai toujours fait tout à fond. Et donc si vous commencez à vous dire à être dans le calcul de l'élément de langage, après c'est chassé le naturel et revient au galot.

J'essaie de me maîtriser parfois pour ne pas surréagir. C'est vrai que je peux être un peu dans la surréaction mais je trouve que l'engagement politique comme les combandes à l'envie de la vie vous les mener de manière alors certains disent que je suis clivante c'est je sais pas j'ai jamais su ce que ça voulait dire j'en serai pas là aujourd'hui on déteste clivant c'est ça oui mais j'en serai pas là aujourd'hui si justement j'avais pas su rassembler fédérer convaincre aussi et donc ça fait partie de mon tempérament et de mon et de mon caractère alors après j'ai pas d'agence de com j'ai pas de structure de com je fonctionne beaucoup à la à l'intuition. Je sens le truc, je sens pas le truc.

Et donc je suis c'est pour ça que la campagne moi je l'amène comme ça au pied levés. Il y a et tambourbattant. Après sur le fait de dire les choses, il vaut mieux les dire. Enfin moi je je sais pas, il vaut mieux au moins il y a pas de tromperie sur la marchandise. C'est clair. Allez, je vous donne le programme de cette rencontre. Ici, on aime aller au fond des choses. Tout d'abord, on voudrait analyser vraiment vos propositions en matière de logement et pour les familles, voir vos actions pour le climat, les commerces, l'attractivité économique, voir aussi comment la capitale s'insère dans dans le Grand Paris. Et enfin, on va faire une petite vision pour Paris à Horizon 2040.

Voilà pour le programme. Vous pourrez aussi poser des questions tout à l'heure. Mais d'abord Pierre Tarage, je vous laisse le soin d'introduire ce début de matinée que nous allons passer en compagnie de Rachid Adati et vous avez un petit café pendant que Pierre parle. [grognement] Et bien merci madame la ministre de revenir à la chambre des notaires puisque vous êtes vous avez déjà rendu visite ici. On pourrait se demander pourquoi les notaires organisent et c'était déjà le cas il y a 6 ans ces ces rencontres avec les candidats. Mais finalement nous avons le plaisir de vous recevoir ici dans un bâtiment qui est au cœur de la ville. Un peu comme les notaires sont au cœur de la société.

Nous avons souvent ce poste d'observation. On a ironisé tout à l'heure sur le fait que nous pouvions observer d'ici l'hôtel de ville. C'est vrai que nous avons ce ce rôle de témoin et de relais entre les pouvoirs publics et et nos clients ou entre nos clients et les pouvoirs publics. On a ce rôle ascendant descendant et les débats autour autour des grandes questions qui vont qui vont être abordées tout à l'heure et bien nous les abordons dans le quotidien des de nos concitoyens, dans le quotidien des Parisiens. C'est la raison pour laquelle nous avons vraiment plaisir à à vous entendre dans un instant. Et alors, on a parlé tout à l'heure de 2040.

Il se trouve que dans le cadre de de mon mandat qui qui se termine bientôt, on va peut-être se croiser madame la ministre, nous avons lancé une réflexion sur ce que sera le monde des notaires en 2040. On y reviendra tout à l'heure, mais ça nous a aussi amené à nous poser la question sur ce rôle que nous jouons dans la société et c'est là que nous allons rencontrer le rôle que vous allez jouer dans la société si vous êtes élus. C'est c'est nous avons des objectifs et des interrogations communes. Donc c'est un grand plaisir de pouvoir partager avec vous. Merci à Pierre Tarade. Allez, on commence par le logement si vous voulez bien.

Vous voulez un changement de paradigme total sous les demandatures Daniel Gau. Je rappelle les chiffres, les familles ont fuit la capitale. 180000 habitants en moins en 12 ans. Comment arrêter cet exode ? Tout d'abord, je voulais vous remercier de cet accueil. Et moi, j'ai un lien particulier avec les notaires. Moi, je me souviens de la première déclaration que j'avais faite au moment notamment de la réforme de la carte judiciaire, mais aussi d'autres réformes. Je me suis beaucoup appuyé sur les notaires parce que j'avais dit que j'étais le premier notaire de France parce qu' avait un petit peu secoué un peu tout le monde.

Je trouve que c'est une profession que moi je connaissais comme magistrat mais que j'avais jamais éprouvé vraiment dans son fonctionnement, dans sa corporation dans le bon sens du terme. Et comme garde des saut, on a mené des réformes ensemble. quand on prenait des engagements, les notaires suivaient et appliquaient à la lettre. C'était moins le cas avec d'autres auxiliaires de justice et vous avez euh une mission de service public que vous remplissez véritablement, ne serait-ce que par le maillage territorial et notamment avec les personnes les plus vulnérables ou les plus fragiles.

Euh moi je me souviens quand on a commencé à mettre en place les mandats de protection future, vous avez été euh très très très aidant et très à la manœuvre au moment de ces réformes-là. Et donc c'est pour ça que je trouve que dans une ville euh une ville comme Paris, vous êtes pour nous un indicateur extrêmement important. D'abord, vous êtes dans toutes les étapes de la vie euh des personnes euh des familles, des personnes seules, des personnes malades, personnes en difficulté dans les épreuves, mais aussi euh quand les choses se passent bien, que ce soit pour les entreprises ou pour pour les familles.

Et donc, je trouve que vous avez vous êtes le bon thermomètre, mais aussi vous donnez aussi souvent les bons traitements et les bonnes recommandations et c'est pour ça que je me suis souvent appuyée sur vos recommandations et vos propositions. S'agissant de Paris. Oui, vous avez raison. Les familles quittent Paris. Vous avez donné le nombre de Parisiens qui ont quitté Paris. Et ce qui me frappe aussi beaucoup, c'est que le nombre d'enfants qui ont quitté Paris, c'est 40000 enfants en moins dans Paris, mais c'est pas des naissances en moins. Le chef de service de Diaconè me disait à la maternité que les naissances sont baissées de 70 % à Paris.

Ça c'est une chose, mais le nombre d'enfants qui quittent Paris, ça c'est encore plus grave parce que ce sont des enfants qu'on a inscrit dans les écoles parisiennes et qui ne sont plus là aujourd'hui. Vous avez des arrondissements où des écoles entières ferment alors des classes ferment partout dans Paris mais aussi des écoles entières ferment dans Paris. Donc moi je me je ne me résous pas à ce que Paris se vide de ses forces vives. Comment est-ce que vous faites ? Et de la même manière les commerces, on a plus de 60000 commerces. Non mais justement c'est lié.

Oui, moi je pense que tout est lié et les commerces plus commerces, on est en taux de vacances à près de 11 % le taux d'alerte est de 10, la tendance est à 14. Donc ça veut dire qu'on qu'on passe les alertes, que la ville se vide de ses forces vives. Donc comment vous retenez vous implantez une famille ? Hier, j'avais des discussions avec des parents d'élèves et comment vous retenez des familles ? C'est le cadre de vie. Le cadre de vie, qu'est-ce qu'il englobe ? La sécurité. C'est une forte demande des Parisiens. Euh la propreté qui va avec, qui sont très liés. Le cadre de vie, c'est quoi ? C'est aussi la mobilité, c'est l'espace public, mais aussi le logement.

Et sur le logement, euh quand vous regardez sur la mandature Hidalgo-Grégoire, on est passé de 510000 euh logements dans le parc locatif privé à moins de 350000 aujourd'hui. Ils [grognement] ont raréfié l'offre dans le parc locatif privé. C'est pas vous qui allez me démentir, beaucoup parce qu'il n'y a plus de signaux de confiance. Vous avez la taxe foncière qui explose, l'encadrement des loyers qui a tendu le marché, les risques d'un pays sur lesquels la mairie n'aide pas les propriétaire privés à récupérer leurs biens ou pour le remettre d'ailleurs en location.

Et donc tous ces signaux ont ont évidemment ont été de la défiance vis-à-vis des propriétaires quelles sont vos solutions et propositions alors et le plan local d'urbanisme aujourd'hui vous avez du pastillage partout. Je ne savais pas que la mairie de Paris était devenue marchande bien mais ils ont tout pastillé. Si c'est pas votre immeuble, c'est celui du voisin. Et donc nous déjà, on va faire euh euh sauter ce plan local d'urbanisme si je suis élu, sur comment dessert le euh les contraintes sur le le logement.

Eux sur le logement social, ils ont eu une politique de logement social euh euh très euh euh intensive si je puis dire, mais euh ils se gargarisent du mot de mixité mais en fait ils ont construit des ghetos. Ceux qui en font la proposition, d'abord ils ne mettent pas les pieds et ils ne savent pas ce que c'est. Ils ont mis des ghetos. Pour eux, la mixité c'est de mettre des gens très défavorisés au milieu de quartiers plus favorisés. Ils app respecte les les chiffres. Il y a 25 % de logement sociau mais ça rien à voir. Le le nombre de logements sociaux, ça n'incarne pas non plus la politique de peuplement. La mixité, vous l'avez par la politique de peuplement.

Par exemple, le critère travail n'est pas le premier critère pour être logé dans un parc social. Donc moi sur le parc social euh j'arrête les préemptions. Aujourd'hui le dernier budget, il y a 800 millions d'euros de consacré aux préemptions et c'est entre 350 et 400 millions d'euros par an pour les préemptions. Ça veut dire que vous ne voulez plus de logement social pourcheter. On est au-delà de 25 % dans Paris qui est le seuil légal et le 13e, 19e, 20e, on est à 45 % de logements sociaux. Faut rééquilibrer la ville sur le logement. Il faut du logement intermédiaire. Faut revoir la politique de peuplement dans le parc social.

Et le moi ce que je vais faire ça va être un chantier de rénovation, ça va être le chantier du siècle. Je vais rénover l'ensemble du parc social. Je les ai tous fait, ils sont soit dégradés, soit insalubre. Et donc nous, on y va, on va voir les locataires qui payent leur loyers et leurs charges et leur les appartements sont dégradés. Donc, je préfère rénover, réhabiliter le parc social, le mettre en vente éventuellement parce que c'est un serpent de mer. Chaque candidat va vous dire il y a un accès à la propriété dans le parc social. Je vais vous dire étant enfant moi-même du parc social, quand il est dégradé, vous n'avez pas envie d'y rester, hein. Donc encore moins de l'acheter.

Si vous le réhabilitez, si vous le rénover, vous pouvez le mettre à l'accès à la propriété et évidemment avec ce que vous tirez que les fruits de la vente, vous pouvez racheter du parc du parc intermédiaire ou social. Et le critère, ça va être pour être logé dans le parc social, soit je travaille à Paris, soit je travaille pour des Parisiens. Donc ça va être les premiers critère. Et vous rééquilibrez, vous remettez de l'harmonie euh dans le logement à Paris. Et puis euh monsieur Grégor, vous allez recevoir enf de logements sociaux à Paris, il veut pour tout Paris. D'abord avec quel argent ? On a 12 milliards de dettes. Donc donc c'est une fuite en avant. Ça c'est le premier point.

Et une ville de logements sociaux, vous êtes des notaires, ça n'existe pas que ce soit que avec une majorité de logements sociaux. Ça n'existe pas. Vous cassez l'équilibre et l'harmonie d'une ville. Il y a quand même 200000 personnes qui sont en attente de logement social à Paris. On en fait quoi de de cette liste d'attente ? 200000 personnes, c'est pas rien. Vous connaissez la composition de la liste ? Oui, c'est pas rien. Vous connaissez la politique de peuplement ou pas ? Qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on fait ?

200000 personnes qui cherchent bah oui, mais les 200000 seront jamais éligibles parce que la politique de peuplement c'est toujours les catégories les plus défavorisées et et pas forcément celles qui travaillent. Donc si vous décalez, si vous faites du logement intermédiaire, du logement social pour des classes un peu plus élevées, et ben vous arrivez effectivement à loger des classes plus intermédiaire, plus populaires que ça n'est aujourd'hui. Aujourd'hui, la le l'échec de la politique du logement à Paris, c'est la politique de peuplement. H le pré la préemption, donc vous disiez, c'est on arrête totalement les les préomptions.

Moi, je en tous les cas sur ce mandat, je ferai plus de préomption. Je rénove le parc social existant. Ouais. Et c'est 800 millions qui sont dépensés en ce moment par la mairie. Sur le dernier budget que monsieur Grégoire a voté, il y a 800 millions d'euros consacrés à la préemption. On a 12 milliards de dettes. Pour les propriétaires maintenant, vous voulez euh vous engager à stabiliser la taxe foncière, ça veut dire qu'on peut pas on peut pas être plus ambitieux, on peut pas se dire on va essayer de diminuer la taxe foncière qui est très très cher. J'ai dit qu'elle n'augmentera pas.

Qu'elle n'augmentera pas et en fonction de la trajectoire de la réduction des dépenses, on diminuera la taxe vous dire le être candidat à la mairie de Paris, il faut être sérieux. Moi, je peux tout vous promettre hein. Je peux vous dire comme certains disent, on arrive à la mairie de Paris et je et je vire la moitié des agents. C'est pas comme ça que ça marche. Je peux vous dire bah on va diminuer toutes les taxes. On vire la moitié des agents. Ah oui et comment vous vous financez vos priorités ? Faut être sérieux.

Et donc sur la taxe foncière là évidemment on l'augmente pas mais on dégagera des marges de manœuvre pour qu'à la fin du mandat ce ne soit que la bonne surprise évidemment sur la baisse. Mais on est à 10 milliards et demi à peu près de budget. On a 12 milliards de dettes et donc il faut forcément réduire des dépenses dans des postes qui sont effectivement lisibles, possibles et sur une mandature pour être précis. Stabilisation et stagnation, c'est la même chose pour vous ou on stabilise une hausse ou on stagne vraiment à 0 % ? il a il n'y aura pas de hausse.

On a fait d'ailleurs notre budget qui a été vérifié par l'Institut Montgene et donc nous le chiffrage les sources les sources d'économie, moi mes priorités ça va être la propreté, la sécurité, ça va être le cadre de vie avec la réhabilitation du logement, ça va être la mobilité et donc évidemment tout ça en lien sur ça va être aussi l'école et le périscolaire parce qu'il y a eu de fortes baisses d'investissements dans l'école et le périscolaire en particulier. Et donc les sources d'économie, ça va être évidemment la suradministration de la mairie. On perd euh plus de 150000 habitants, 40000 enfants qui partent des écoles et sur la même mandature, on a eu 10000 agents de plus à la mairie.

On a 55000 agents, beaucoup de vacataires et de contractuels. Faut revoir tout ça et non remplacement de départ évidemment à la retraite. Mettre les agents au 35 heur, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui malgré les condamnations de la ville de Paris. Les agents sont à moins de 32 heures. Les subventions à des associations qui ne correspondent concernent pas Paris, c'est vous avez des associations qui n'ont aucun lien ni avec les intérêts des Parisiens. Soit vous servez une cause militante, soit vous servez euh un pays, vous financez une une association dans un pays étranger qui n'a aucun lien avec Paris ou avec les Parisiens. On est entre 1AR8 et 2 milliards d'euros de subvention.

Je vous invite à regarder, on a fait une mission euh de mon groupe politique pour justement peigner toutes ces subventions. Plus de la moitié n'ont aucun intérêt ni lien avec Paris. On poursuit sur le logement, l'encadrement des loyers. Qu'est-ce qu'on en fait dans la capitale ? Alors ceux qui vous disent qu'ils vont le supprimer tout de suite, vous allez faire exploser les loyers. Paris est une ville de locataires. Les propriétaires sont minoritaires et donc si demain je j'annonce la suppression de l'encadrement des loyers, je fais exploser les loyers entre 20 et 40 %.

Donc moi, je préfère un assouplissement de l'encadrement des loyers en attendant de de redonner des signaux de confiance au marché du logement. Et ben par exemple l'assouplissement, le les sur les logements vacants, si vous les remettez sur le euh sur le marché locatif, vous pouvez lever le plafond l'encadrement des loyers. Si votre logement parce que vous ne voulez pas ou vous ne pouvez pas faire des travaux parce que certains disent "Nous, on fait pas de travaux parce que je vais être plafonné sur mon loyer." Si évidemment vous faites des travaux majeurs dans votre appartement, vous le remettez sur le parc locatif privé. On peut aussi élever le plafond de l'encadrement des loyers.

Plus vous allez aller sur un un marché du logement plus équilibré, plus évidemment vous desserrez la contrainte, plus évidemment vous euh vous assouplissez l'encadrement des loyers et à un moment donné vous l'enlevez parce que l'encadrement des loyers n'a d'existence que quand vous avez tendu le marché. Et Paris, c'est tout petit, c'est pas New York ou Londres. Londres c'est 1200 km², Paris c'est 102. Donc c'est pas la même vision pour le logement. Hm hm.

Le statut du bailleur privé, ça relève pas directement bien sûr de de la maire de Paris, mais est-ce que en tant que maire vous pouvez peser aussi sur débat national pour que ce statut du bailleur privilé aille plus loin et qu'on encourage les propriétaires qui veulent louer dans Paris ? Bah les signaux de confiance déjà, si vous faites de la préemption partout, si vous mettez des contraintes avec l'encadrement des loyers et vous faites exploser la taxe foncière sans parler d'autres taxes, c'est pas un signal que vous donnez pour évidemment mettre votre logement sur le parc locatif.

et les impayés sont importants à Paris et euh donc il faut que la collectivité aide aussi les petits bailleurs privés à récupérer leur leurs biens euh quand ils sont quand les loyers sont pas payés. Est-ce que vous croyez en la transformation de bureaux en logement ? Certains disent que ça serait une bonne solution pour accroître l'offre de d'appartement dans Paris. Oui. Et d'ailleurs le phénomène s'est un peu accéléré après le Covid. Le phénomène s'est accéléré après le Covid puisqueil y a de plus en plus des grandes institutions qui évidemment se délestent de bureau. Pierre Tarade, les logements, ça concerne directement les notaires ?

Le logement, ça nous concerne directement sur les bureaux. Ça fait ça fait partie de notre réflexion 2040 parce que il faut pas que l'arbre cache la forêt. Le Covid a beaucoup changé l'usage du bureau. Pas que le Covid mais ça a été un révélateur avec le télétravail, avec des usages différents. Mais nous constatons qu'il y a aussi des phénomènes démographiques qui font que les boomers, les vrais les baby boomers, la génération du baby boom est partie à la retraite. On a plus besoin de les faire travailler dans des bureaux. Donc aujourd'hui, on a trop de bureaux qu'on ne remplira plus jamais indépendamment des des aspects économiques et cetera. On n plus besoin des bureaux.

Donc il y a effectivement un réservoir euh immobilier important avec malgré tout la la question qu'on peut se poser. Est-ce qu'il est si facile que ça de transformer des bureaux en habitation ? Les normes ne sont pas les mêmes. Les la conception d'un bâtiment n'est pas n'est pas la même. Donc il y a un grand chantier qui s'annonce pour les pour les décennies qui viennent. Mais assurément, il y a quelque chose à faire avec des bureaux vides et et des gens à loger. Nous avons un une autre une autre préoccupation sur le logement. Vous vous l'avez dit, les euh Paris est une ville euh de locataire, donc Paris est une ville de bailleurs.

Du point de vue des notaires, nos clients propriétaires se posent la question de mettre les logements dont ils sont propriétaires sur le marché de la location ou pas. Et nous nous rendons compte, indépendamment des des sujets que vous avez abordés, nous rendons compte qu'il y a également des blocages liés euh ben au DPE par exemple, hein. Euh c'est compliqué aujourd'hui de faire les travaux pour mettre un immeuble osmanien aux normes. D'abord parce qu'imme osmanien, j'allais presque dire, il a été conçu pour être une passoire énergétique surtout si on est dans les derniers étages sous le zinge. Ça va être très difficile de modifier, d'isoler par l'extérieur.

L'archite des vêtements en France ne sera pas d'accord. Et ça nous amène à avoir des clients, nous le voyons, nous le conceptons tous les jours, qui retirent le bien du marché parce que la taxe soncière, parce que l'encadrement des loyers, mais aussi tout simplement parce que les travaux qui sont à faire sont trop lourds. Et donc nous portons des propositions qui ne sont pas du ressort de la ville, qui sont du ressort du législateur, mais j'ose penser que le maire de Paris a un certain poids pour faire passer les messages, surtout quand il concerne vraiment l'immobilier parisien.

Euh ce serait de de soulager le bailleur qui doit mettre un bien en location de cette charge de la transformation énergétique. Statistiquement, on parle le bailleur privé, c'est 80 % des bailleurs à Paris. Donc c'est considérable. On parle toujours des pouvoirs publics, on parle toujours des grands investisseurs. On laisse de côté 80 % du du parc. Et sur ces 80 %, la majorité ce sont des retraités, ce sont des personnes potentiellement âgées qui n'ont pas l'énergie pour aller chercher les crédits et cetera. Donc ce que nous proposons c'est de passer à la génération d'après. C'est très notarial de transmettre passer à la génération d'après.

Donc se dire que la personne âgée qui a un logement qu'elle ne met plus sur le marché parce que c'est trop compliqué pour elle, elle pourrait le donner à ses enfants avec une faveur en terme de droit de mutation à titre gratuit à condition pour les enfants de faire les travaux et de remettre le bien sur le marché. C'est une première possibilité qu'on envisage. Une deuxième possibilité qu'on envisage qui pourrait très bien marcher en articulation avec la première, c'est de partager la charge des travaux avec le locataire.

Permettre aujourd'hui, si j'ai une passoire thermique, je ne peux pas la mettre en location mais si je n'ai pas l'argent que me rapportera la location, je ne peux pas faire les travaux. Il y a un blocage. Si demain j'ai le droit de mettre en location ma passeur thermique à condition euh de permettre au locataire moyennoant une franchise de loyer ou une baisse de loyer euh de faire les travaux lui-même, ça permet de fluidifier le processus. Je vous pose ces propositions.

Voilà, ce sont des choses qui ne sont pas directement dans la main du maire mais que le maire de Paris doit pouvoir porter parce qu'il y a ça aussi, on le voit très bien, nos clients sont étouffés partout mais aussi par les réglementations. Alors euh c'est le il y a un décret que parce que je me suis emparé de ce sujet quand j'ai été nommé ministre de la culture qui devait passer avec la loi logement avant la dissolution et qui devait être euh sorti qui devait sortir ce décret avant la censure Michel Barnier. Là normalement sur le DPE l'assouplissement pour le bâti ancien le décret devrait sortir avant l'été.

En tout le cas, il est rédigé et je suis partie prenante parce qu'il y a trois ministères. Il y a le logement, il y a la transition écologique et la culture. Et sur la culture et logement, on est à peu près d'accord. On a eu beaucoup de contraintes avec transition écologique mais pardon sans vouloir, j'ai un peu pris le lead sur le sujet dans le cadre de ce décret et normalement il devrait sortir cet assouplissement devrait intervenir avant l'été. Une très bonne nouvelle pour le logement à Paris. On précise l'assouplissement.

Qu'est-ce que ça va être Ça permet parce que effectivement c'était assez rigide si vous ne pouviez pas pardon je résume à gros trait louer une passoire thermique et le bâti en soin passoir thermique le bâti ancien l'Omanien c'est essentiellement que là ça que se trouvent ces passoirs thermiques et en plus avec les monuments historiques et autres c'est très compliqué donc on assouplit les règles justement de rénovation pour ce type de bâti c'est ce qu'on appelle pour enfin ça va être un décret bâti ancien c'est un des p assoupli pour le bâti ancien Donc il devait il devait être prêt normalement en novembre, on était quasiment au point.

Après on a eu le débat budgétaire avec ce qu'on connaît en ce moment à l'assemblée et donc là il devrait sortir avant l'été. Alors vous annoncez aussi sur les propositions aussi si vous voulez répondir aussi sur les propositions. Non sur les propositions nous on est tout à fait favorable mais là les limite on a pas besoin ni de la loi ni autre. C'est on peut conventionner. Pour le reste il faut le décret parce que vous ne pouvez pas ça c'est la loi. Vous pouvez pas louer une passoire thermique en l'état. Ça va être assoupli par ce décret. Pour le reste, c'est effectivement on peut fonctionner main dans la main avec les bailleurs privés. Ça n'est pas la logique de la mairie de Paris actuelle.

Ça n'est pas sa logique. Elle sa logique c'est vraiment le logement social et c'est du logement dégradé. Donc c'est pas une politique de logement. Va avoir de vision que du logement social et de la préemption, ça n'est pas une politique de logement. Vous annoncez 100 millions d'euros pour la rénovation et la sécurisation du du parc social. Ça passe par la rénovation énergétique. Est-ce que vous avez lancé aussi des aides pour les propriétaires qui rénoveraient ? Alors, il peut y avoir des aides ponctuellement. La mairie peut le faire, le département aussi peut le faire.

Euh nous, ce qu'on souhaite, c'est évidemment euh pouvoir euh accorder des prates au zéro pour des familles, soit pour le premier enfant, soit quand vous avez un vous voulez avoir un deuxième enfant. En fait, c'est entre 10000 et 50000 €. C'est le prix d'une pièce supplémentaire. Et donc ça, on souhaite évidemment accorder cette aine. On passe au climat. On a commencé à parler du DPE, le climat, la pollution dans Paris. Comment on gère l'équilibre entre piéton, vélo, voiture ? Comment est-ce que vous voulez rééquilibrer ? Il faut que chacun trouve sa place. Comment on peut on peut faire ? C'est Paris est la seule ville de France qui n'a pas de plan de circulation.

Donc c'est pour ça que c'est le chaos. Donc vous pouvez avoir d'un sens enfin une piste cyclable puis plus de pistes cyclables, une rue fermée, réouverte, double sens enfin et c'est pour ça comme il n'a pas de plan de circulation, les élus font ce qu'ils veulent et ils testent. Par exemple, la rue Drivolé, elle a été fermée sans aucune étude d'impact. Ils ont fermé, ils ont dit, on va voir ce que ça donne. On a vu ce que ça a donné.

Donc moi, je vais faire adopter un plan de circulation avec des données parce qu'il faut effectivement euh avoir de la donnée quand vous faites un plan de circulation, des études d'impact parce que vous ne fermez pas la rue de Rivoli euh comme ça euh ou euh ou une impasse de la même manière et donc vous faites des études d'impact à chaque fois et là chacun trouvera sa place que ce soit le vélo, la voiture, le piéton parce que dans la mobilité à Paris le plus grand oublier c'est quand même le piéton. C'est les équilibrer en faveur du piéton. C'est ça l'idée. C'est protéger le piéton. C'est le c'est le c'est le mode de déplacement le moins protégé.

Le mode de déplacement à Paris le plus le mode de déplacement majoritaire, c'est la marche. C'est plus de c'est un peu plus de 50 %. Ensuite, c'est le c'est le bus, c'est le transport en surface, loin derrière la voiture et loin derrière le vélo. Mais on a l'impression qu'il y a des vélos partout parce que c'est ce sentiment un peu de cha parce que effectivement il y a pas de plan de circulation. Donc on circule où on veut comme on veut. Justement, il y a des cyclistes qui s'inquiètent sur leur piste cyclable. Est-ce que Rachtive va supprimer des pistl ou va en faire ou reste comme ça ? C'est la caricature faite par cette gauche ou trancière.

C'estd que le vélo c'est moins de 3 % aujourd'hui. Donc et le moi je renforcerai sur l'acte l'axe nord-sud il y a plus de cheminements vélo sur le est-uest que nord-ud seulement renforcer sur cet axe là mais il faut aussi les sécuriser. Aujourd'hui il n'y a absolument aucun respect ni code de la route ni haute parce qu'il n'y a pas de plan de circulation. C'estàd que le vélo quand il arrive au bout, moi j'ai le cas entre deux arrondissements, on a une un cheminement vélo et quand on passe à l'autre arrondissement, le cheminement ne n'est pas coordonné. Donc euh le vélo fait ça quoi.

Enfin, il traverse parce que le ils se sont rendus compte que bah ils l'ont pas fait du bon côté euh pour que les deux arrondissements se rejoignent. Moi je vois par exemple dans mon arrondissement, j'ai le lycée Victor Dui. Ils m'ont mis une piste cyclable. Ils sont rendus compte après qu'il y avait un lycée. Donc ils ont mis des ralentisseurs. Ralentisseur pour un cycliste, ça n'a pas de sens. De la même manière, ils ont mis une piste cyclable devant Saint-Antoine à l'hôpital et dans Équer. Ils sont rendus compte après qu'il y avait des accès urgences. Donc on a du ralentisseur. Enfin, c'est ni fait ni à faire comme il n'y a pas de plan de circulation.

Euh Pierreel nous a dit lui qui proposait aussi des parkings relais aux portes de Paris pour justement essayer de diminuer le trafic automobile à l'intérieur de la capitale. Il le fait comment ? des parkings. Oui. Où comment les les métros, les traces et cetera arrivent aux portes de Paris ensuite on se dépasse en métro ou bien j'aime bien les programme principe. Après faut euh les parkings relais c'est un serpent de mer des élus depuis des années et donc les parkings relais vous les faites pas comme ça enfin oui. Alors vous le faites où porte maillot à quel niveau ? Il y a plusieurs portes aussi qui sont possibles. Porte de Saint-toin vous les fait tout.

Porte de Bourbillier vous les fait tout. Il faut que ce soit une coordination avec la région et recenser déjà les délaissés. interroger monsieur Grégoire s'il connaît les friches et les délaissés qui existent aux portes de Paris. Moi, je suis allée les recenser. La mairie de Paris ne sait même pas de quoi les préortes de Paris. Soit vous faites des parc relais mais il faut trouver l'endroit. Soit vous les faites en coordination avec d'autres villes. Par exemple Neï quand vous rentrez à Neïi Paris vous avez des cheminements de vélo et des cheminements de transport. Là il est pas possible d'avoir un parking relais.

Sur la porte par exle d'Aubervilier vous avez un genre de rond-point qui est totalement dégradé et délaissé. Vous n'avez pas de connexion de transport. Donc il faut trouver les bonnes connexions pour faire le parking relais. Parce que le gars quand il arrive déjà à porte d'Abervilier ou à Porte maillot, bah il se dit si c'est pour laisser ma voiture là, je rentre avec. C'est et donc le le parking relais, ça se pense sur des délaisser au cirfich et où vous les connectez.

Ça ça vous le connectez avec soit le la région Île-de-France parce que vous le connectez aussi avec des communes franciliennes parce que si vous n'avez pas enfin si vous laisser enfin pour ceux qui connaissent porte de clic en cours vous laissez votre voiture où puis bon courage hein pour traverser si vous arrivez avec toutes vos affaires de l'autre côté de la porte de clignant cours vous m'appelez parce que toutes les portes clignant cours Saint-toin porte de la chapelle porte d'Abervilier porte d' je les ai toutes faites franchement tout est à refaire moi je vais lancer un concours d'architecte internationaux sous forme de PPP parce que c'est évidemment ça peut être assez cher pour refaire toutes les portes.

Vous arrivez dans Paris donc il faut que vous ayez une visibilité c'estd que quand vous arrivez vous arrivez pas soit sur des campements soit sur des baraquements soit sur des lieux de narcotrafic voilà je vous le dis tel que c'est la réalité sur le nord et l'est de Paris un dernier mot sur sur la pollution est-ce que vous reconnaissez au moins ce fait de Anilalgo que la pollution a drastiquement baissé ce sont les les chiffres d'air Paris d'Air Paris sur 20 ans. pollution particules sur c'est sur la région Île-de-Fance voilà et euh c'est une tendance sur toute la France c'est beaucoup les efforts des industriels, beaucoup plus que la voiture d'ailleurs.

Ensuite, il y a eu la voiture électrique qui a contribué à ça. Enfin, je je crois pas que ce soit madame Idalgou, c'est ce sont des indicateurs pour toute la France. Et sur les indicateurs écologiques, moi je vais vous dire le Paris est dans les cinq premières villes la plus mortelle en cas de canicule. Ils ont minéralisé la ville, la place de la Bastille, la place de la République, ils ont minéralisé les voissberges, ils ont fermé une autoroute et donc la ville est minéral. Et donc les deux enjeux, les deux risques écologiques pour Paris, ce sont les inondations, on voit les voitures verges qui sont fermées et euh donc artificialisation des sols.

Moi, je déminéralise, je débitume et je mets du du matériaux parisien de la dalle calcaire et du pavé en herbé. Il ça c'est le premier risque. Et le deuxième risque, c'est le risque caniculaire. La place de la République, c'est un î de chaleur hors canicule. On est à 60° au sol. Et donc moi, la place de la République, je débitume, je remets la végétalisation qui existait, je fais venir remets les fontaines au dauphins qui existaient, je transforme cette place de la République en noo de fraîcheur et là c'est aujourd'hui c'est un nilot de chaleur. Il y a quand même 200000 arbres à Paris plantés ou déjà existant. Ça vous les gardez, c'est sûr.

Il y a 500000 arbres à Paris, 300000 dans les bois et les 200000 ce sont des arbus. Vous avez vu les arbres blantés sur le parvis de l'hôtel de ville ou la place de Catalogne, allez-y, ils crèvent tous les 3 mois. C'est des arbustes complent. Non, mais à un moment donné, il faut avoir le sens des réalités. Moi aussi, je vous faire du gadget hein. Par exemple, les arbres en peau qui sont place de la Concorde là, les palmiers, c'est de l'arbre qui sont comptés dans les chiffres que vous donnez. Alors, si c'est pour vous ça, c'est de la plantation. Moi, les arbres, c'est de la plantation en pleine terre. Voilà. Vous avez un pour les arbres.

végétalisation, nous on va récupérer, on débitume et on végétalise en pleine terre. C'est le seul moyen de rendre cette ville écologique. Par exemple, sur le sur les voix surge et je l'ai fait avec des perspectivistes et des paysagistes, je fais un grand parc patrimonial urbain parce que vous ne pouvez pas ces voix sur berges, c'est du bitume et c'est de l'aménagement éphémère. Ils ont fermé cette route à la circulation et ils n'avaient plus d'argent pour aménager. Vous voyez bien, il y a des palettes, il y a des aménagements éphémères.

Allez sous le pont Alexandre 3, vous allez découvrir un monde, un univers et vous allez jusqu'à ici les Moulino quand vous passez devant le parc André Citroën là c'est des bitumés des pavés décellés ça n'est pas aménagé. Nous on fera un grand parc patrimonial les Rubains. On fera une voie piéton le piéton sera tranquille. il y aura pas le vélo, la trottinette ou le jogger et donc il faut réaménager, se réapproprier ses voix sur verge. Euh je rappelle que vous pourrez poser des questions ici en présentiel et même vous pouvez le faire aussi en distantiel dès maintenant. On prendra une séance de questions-réponses après cette rencontre.

On va passer maintenant si vous voulez bien au commerce très important bien sûr dans la ville de Paris. Va-ton vers une ville musée où les commerces disparaissent un. Vous citiziez tout à l'heure ce taux de vacances commerciale qui dépasse les 10 %. Que peut-on faire pour aider les commerces et les petits commerces dans la capitale ? D'abord guichet unique parce quea aujourd'hui euh quand vous êtes un commerçant, vous avez là on a compté on a sur certains commerçants 12 à 18 interlocuteurs différents. Donc quand vous êtes passé, vous passez de l'un à l'autre.

Alors ensuite vous avez ce qui peut s'ajouter pour les aménagements, c'est les architectes des bâtiments de France et donc là c'est évidemment l'État ou le préfet de région. Et donc là, il faut que le guichet unique soit à la mairie. Comme nous, enfin comme maire d'arrondissement, nous on n pas de pouvoir mais moi j'aide pratiquement tous mes commerçants, tous les bailleurs et propriétaire c'estd qu'il passe par mois en disant ce qu'il faut nous aider parce que on n' pas de visibilité sur les délais, on n' pas de visibilité sur les procédures et surtout on n pas de visibilité sur les interlocuteurs donc interlocuteurs unique guichet unique. Donc ça veut dire quoi ?

On va la mairie centrale ou ma d'arrondissement ? Et qu'est-ce que les maires d'arrondissement aient ce pouvoir là ? Aujourd'hui, on a pas de pouvoir, on n pas consulté ou quand on est consulté, c'est simplement pour avis. Il faut que les mairies d'arrondissement, c'est les premiers maillons de proximité, ils sont au plus près de l'acteur économique. Et donc, il faut que le maire d'arrondissement devienne le guichet unique évidemment de l'acteur économique. Plus généralement après les commerces sur les l'installation d'entreprises, comment faire vivre le poumon économique de la capitale ? L'attractivité économique, comment est-ce que vous la vous l'accentuez ?

Bah, regardez sur toutes les études sur l'attractivité économique, euh les acteurs économiques attendent de la sécurité, attendent de la mobilité et attendre de l'apaisement dans le cadre de vie. C'est les trois premières demandes. Donc ça c'est le c'est le rôle du maire d'apaiser, de sécuriser et de favoriser la circulation. Paris reste une capitale économique. Ils veulent faire une ville sans voiture. Alors après, c'est un choix et soit on choisit est-ce que Paris devient bruge ? Voilà. Moi, je voudrais que Paris reste une capitale économique. On peut pas tourner le dos à ce qu'on est.

Et puis c'est encore une ville qui attire les grands événements internationaux, qui attire le euh les grands euh on est à la fois une ville patrimoniale, culturelle, mais aussi d'attractivité économique. Donc il faut favoriser l'implantation, euh la mobilité et aussi euh ne pas mettre les contraintes. Mais la sécurité c'est la première demande de des acteurs économiques. C'est commerce et l'attractivité économique de la capitale. Alors, malheureusement, nous les notaires, nous n'avons pas forcément de de [grognement] moyens d'action là-dessus. Nous ne pouvons que constater également le le problème de la vacances.

Vous avez cité le le chiffre de de 11 % qui est qui est préoccupant parce que ça se ressent sur le marché. Euh, il y a une crise du logement mais aussi une crise des murs des murs commerciaux et une grande une grande inquiétude un marché à l'arrêt. Et je ne peux que constater justement. Donc c'est c'est pour ça que nous on souhaite, moi je je me suis engagé à avoir à mettre des dispositifs de sécurité. Faut sécuriser l'espace public et il faut lutter contre la délinquence qui s'est installée à Paris. À Paris, la délinquence, le narcotrafic, ce sont les chiffres préfecture de police. Entre 2019 et 2025, 218 % d'augmentation du narcotrafic.

Les agressions sexuelles, c'est 60 % et les atteintes aux personnes 25 %. Et là, le narcotrafic ça recouvre quoi ? Ça recouvre traite des êtres humains, prostitution, blanchiment d'argent et trafic de stupe. Ça c'est une explosion qu'on a à Paris. Donc sans doute que monsieur Grégoire dira c'est pas la compétence du maire, c'est le code des collectivités territoriales impose au maire de s'occuper de la tranquillité publique et de la prévention de la délinquence et donc de la sécurité. Et quand vous êtes maire, vous présidez un le conseil local de sécurité et de prévention délinquence que j'ai créé lorsque j'étais garde des sauts.

C'est que quand vous présidez ce conseil, vous avez le préfet de police euh dans ce conseil et vous avez le procureur de la République. Au préfet de police, vous mettez en place les dispositifs de sécurité sur la voie publique. Donc policiers municipaux, armés, équipés, formés, doublement des caméras de vidéo protection sur l'espace public. On est à moins de 4000, on sera à 8000. Tout ça connecté à la mairie d'arrondissement avec un centre de supervision urbain parce qu'aujourd'hui le le maire d'arrondissement n'a aucune information de la sécurité sur son arrondissement. Moi je la prends soit par la presse, soit parce que le commissaire m'appelle.

Donc si vous vous connectez tout à la mairie d'arrondissement, le maire d'arrondissement aura un bras armé, pardon de l'expression, pour pouvoir agir sur l'insécurité, envoyer un équipage, voir ce qui se passe dans une rue avec les caméras de vidéoprotection. Donc ça c'est une sécurisation de l'espace public et sur la politique pénale, c'est de dire vous avez une cartographie euh que la mairie n'a pas mais qui existe.

Il faut prendre la cartographie de la criminalité et vous demandez au procureur de la République quelle est la politique pénale locale qu'elle met en œuvre pour Paris parce que c'est son territoire, elle a une obligation de répondre à la criminalité qui existe sur le territoire. Elle vous dira la elle nous dira la politique pénale qu'elle met en place. elle est obligée de nous rendre compte sur les résultats. Euh, elle a une obligation de moyens mais aussi de résultats. Et ça ensuite, moi en fonction de ces résultats, je rencontre évidemment aux habitants. Ce qui ne se fait pas à Paris. C'est la seule ville de France où les Parisiens ont intégré qu'un maire ça s'occupe pas de ses habitants.

C'estàd que moi quand je dis par exemple, je demande au dans l'est de Paris en particulier ou dans le nord en disant "Mais vous voyez vos élus ?" Non, vous écrivez à vos élus, ils répondent pas. Donc on disent bah comme ils nous voi pas, comme ils nous répondent pas, bah peut-être parce qu'ils peuvent rien faire. Alors moi je sais pas comment ils sont élus parce que moi je veux dire si je répondais ça à mes habitants, je serais pas élu et réélu hein.

Un dernier point sur l'économie, on était dans dans ce chapitre là, la dette 9 milliards selon la chambre régionale des comptes, 12 milliards selon vous à la mérite pas non, la chambre régionale des comptes, elle vous met la dette qui est dans le budget. Ensuite, vous avez toutes les dettes qui sont dans les euh euh agences ou euh institutions euh connexes ou annexes. Et euh d'ailleurs, ils nous ont jamais contesté le chiffre de 12 milliards de dettes. Par exemple, les loyers capitalisés, c'est le bailleur qui devient le banquier de la ville. Voilà. Et donc, ils ont ça a été plusieurs milliards où la ville a demandé par avance les loyers aux bailleurs sociaux.

C'est pour ça que les bailleurs n'ont plus d'argent pour réhabiliter ou rénover le parc social. sans parler des autournements de fonds publics qu'on vient de découvrir au sein des bailleurs sociaux. Et tout ça, c'est de la dette. C'est de la dette qui est pas cachée parce que certains disent la dette cachée, elle est pas cachée. C'est que vous avez des institutions qui deviennent les banquiers de la ville outre le la dette que nous avons dans le budget. Alors Emmanuel Grégoire dit que c'est aussi une dette d'investissement et que les actifs immobiliers ont sont passés, je crois de 20 à 40 milliards d'euros quasiment pendant les demandatures.

Et donc c'est une dette qui permet de créer aussi de la valeur. Ah bon ? Alors dites-moi où est vous êtes dans les actifs immobiliers de la ville. Vous êtes des professionnels, où sont les actifs immobiliers ? C'est ce qu'il dit sur la valorisation des actifs. Enfin, c'est ce qu'il dit. Enfin, si vous préparez le débat les choses. Non, mais non, parce que c'est d'accord. Enfin, je trouve que moi je trouve que c'est sérieux de dire que la ville a investi où. Moi, je veux bien la dette. Effectivement, vous avez de la dette qui vous permet d'investir. Il y a pas grand de grand aménagement euh structurel euh au terme de ces 12 ans de euh bilan.

Ensuite sur les actifs, quels sont les actifs nouveaux ? Alors oui, quand vous tendez le marché immobilier, les DMTO d'ailleurs en sont la preuve, vous tendez le marché, le prix du main de carré est passé de 2001 aujourd'hui de 3000 à plus de 10000. Ah bah c'est sûr, vous et vous tendez le marché, vous faites augmenter l'actif. Mais c'est pas l'actif d'investissement, c'est ça n'a rien à voir. C'est pas un actif d'investissement et qui et qui est utile aux Parisiens. Vous n'avez pas de grand aménagement.

Moi, je voudrais savoir quels sont les grands aménagements ou les grands investissements où vous dites "OK, c'est vrai là ça rapporte aux Parisiens." Il y en aura d'ailleurs des grands projets immobiliers, des bâtiments que vous voudrez voir naître Paris. Mais moi je vous dire, je restaure le le parc social existant. Je ferai du logement intermédiaire dans le cadre de ce parc social. Si on le vend, on achètera évidemment du parc social sur de la classe intermédiaire. Donc ce sera là-dessus. Les grands aménagements, ça sera évidemment les voix surges, ça sera la rue de Rivoli que je vais refaire. Ça sera la le la place de la République et notamment la rue de Rivoli.

J'élargis le trottoir, je diminue sur la voie vélo et je remets une desserte locale et je libère la voie de bus. Le bus entre Bastille et la place de la Concorde, il met entre le délai s'est allongé entre 30 minutes et 1h15 entre Bastille et Concorde. Donc vous engorgez la ville simplement parce que vous n'avez pas pensé le plan de circulation. Allez, on parle maintenant de Paris. dans le Grand Paris. Alors chaque jour 300000 Parisiens sortent de Paris pour aller travailler. Plus d'un million entrent dans Paris pour y travailler. Vous avez évoqué tout à l'heure ce grand concours sur les portes de Paris pour relancer les aménagements majeurs.

Qu'est-ce qu'on peut faire pour fluidifier aussi ces ces ces ces allers-retours tous les jours entre Paris et Grand Paris ? Et comment est-ce que vous voyez cette région ? Bah déjà si vous avez un plan de circulation, vous n'équerez pas les Parisiens ou les Franciliens de venir travailler à Paris. Déjà, si vous détendez sur le marché du logement, vous aurez peut-être moins de monde euh qui seront à 3h, moins de monde qui sera à 2h ou 3h du lieu de travail s'il travaillent à Paris.

Sur par exemple les crèches, on a 30 à 50 % de berceau pour lequel on a pas de personnel parce que les assistantes maternelles habitent trop loin et pour être à 7h30 dans une crèche quand vous habitez au fond de l'île-de-France, c'est très compliqué.

Donc c'est pour ça qu'il faut changer euh la politique du de peuplement du logement, il faut changer la mobilité et vous fluidifier parce que quand vous faites un plan de circulation, vous apaisez, vous fluidifiez et la politique de stationnement participe de cette fluidité parce qu'aujourd'hui ils ont supprimé plus de là on va être on va atteindre 2/3 des places de stationnement et ils ont transformé ça en politique fiscale parce que comme ils ont eu une perte avec les stationnements supprimés, ils ont fait flamber tarifs de stationnement. Donc moi je vais revoir cette politique de stationnement.

Le tarif résidentiel, je le supprime pour tarif unique de stationnement sur tout Paris pour les Parisiens et ceux qui travaillent à Paris parce que le Paris est tout petit. C'est vous avez un tarif résidentiel pour les deux rues, la troisième, vous vous payez trois fois le tarif. Donc il faut qu'il y ait un tarif unique de stationnement dans Paris et puis stationnement gratuit pour les deux roues sur les emplacements dédiés. Le Grand Paris, c'est 7 millions d'habitants, 132 communes, premier pôle d'emploi, premier parc de bureaux aussi d'Europe. Euh, comment est-ce que vous voulez développer encore l'attractivité du Grand Paris ? La mer de Paris bien sûr a un grand rôle là-dedans.

Sur sur l'économie du Grand Paris, qu'est-ce que vous pouvez faire ? C'est d'abord de travailler main dans la main avec les les villes des petites couronnes, ce qui ne se fait pas aujourd'hui, de travailler main dans la main avec la région qui est quand même juste qui a la compétence de transport. Madame Hidalgo et madame PCRES ne travaillent pas ensemble. Oui, mais même moi je connais pratiquement tous les maires de la petite couronne. On se connaît bien le président du département de Saint- Saint-Inis on a déjà travaillé ensemble. Donc moi je trouve que l'intérêt des Parisiens et de cette ville est plus important que les querelles personnels. Le Grand Paris vu par les notaires ?

Ben le Grand Paris fut par les notaires. D'abord nous le vivons puisque nous sommes ici à la chambre interdépartementale des notaires de Paris, Saintendy Valdemarne. Donc nous sommes déjà des grands parisien et nous le vivons avec nos collaborateurs, avec nos clients. Euh pour nous, Paris c'est le grand Paris. En tout cas, au moins avec la petite couronne et et sans doute toute l'Île-de-France. Pour être très exact, nous les notaires, on a une cartographie que vous connaissez bien madame la ministre ancienne garde des sauts, c'est la carte judiciaire. Donc pour nous le Grand Paris ça va de Chartre à Osè puisque ce sont les cours d'appel de de Versailles et et de Paris.

Euh nous travaillons avec nos nos confrères d'ailleurs des différentes chambres concernées et nous nous rendons compte dans le cadre justement du de notre réflection 2040, nous nous rendons compte que les mouvements n'ont pas fini de se de se développer. Nous avons, vous l'avez cité tout à l'heure, chevillé au corps la notion de maillage territorial. Nous sommes d'ailleurs parfois préoccupés de voir que l'offre notariale se concentre sur les 8e 9e arrondissement mais en même temps on se rend compte que ça ne pose pas forcément de problème à la clientèle dès lors que on est à au plus une heure de transport d'un notaire.

Et donc le Grand Paris c'est une réalité c'est-à-dire que le le périphérique n'est pas une frontière pour les gens. C'est une frontière administrative mais c'est pas une frontière pour les gens. et nous passons notre temps, nous les notaires, y compris d'ailleurs avec des circulaires, mes confrères comprendront, à contrecarrer ces barrières administrative qui n'ont pas de réalité euh pour le quotidien des nos concitoyens. Avec le Grand Paris, vous pouvez avoir des politiques publiques au-delà du périphérique, vous avez raison, ne serait-ce que le logement et la mobilité.

D'abord, la grande idée de Nicolas Sarkozy en 2007, c'est quand il lance le Grand Paris et le Grand Paris des infrastructures. Aujourd'hui, on inaugure toutes les grandes gares dans moi, j'ai inauguré celle de la Courneuve, ville juive, toutes ces interconnexions au sein de ce Grand Paris, de cette région ont aussi boosté l'attractivité et d'ailleurs ils ont ça a boosté aussi les villes, les petites villes qui souvent étaient des villes d'ortoir. Moi, j'ai connu des villes qui étaient des villes très paupérisées qui sont aujourd'hui des villes qui se sont un peu boboïsées grâce justement à ces circuits de transport.

Et donc, on peut continuer, on peut faire les transports, on peut faire évidemment sur le logement, on peut aussi faire des politiques notamment sur l'enseignement supérieur parce que Paris est une ville d'enseignement supérieur et on l'oublie. On pense par les campus. Moi par exemple sur l'ancien site du conseil régional, j'ai souhaité, ça devait être du logement social, j'en ai fait du logement étudiant. logement étudiant mais aussi certaines côte part avec des bailleurs solidaires avec humanisme et habitat. Par exemple, des logements pour les apprentis.

Les apprentis, il trouvent beaucoup de stages ou d'apprentissage ou d'alternance à Paris mais ils ont un problème de logement et donc souvent et soit ils ne restent pas euh et ça c'est un sujet pour la transmission pour les petits commerces. Moi, j'ai par exemple des petits comommerces, y compris dans le 7e où ils me disent "C'est dommage, j'avais un alternant ou un apprenti qui aurait pu reprendre mais c'est le problème du logement." Et donc c'est d'avoir cette politique sur l'enseignement, l'enseignement supérieur, ça vous pouvez l'inscrire aussi dans le cadre du Grand Paris.

Et aujourd'hui, on a enfin à la mairie de Paris, jamais l'enseignement supérieur n'est dans aucune politique municipale ou départementale parce que comme on est commune et département, jamais. Donc sur l'enseignement supérieur, moi j'ai vu sur les grandes universités mais aussi les grandes écoles. On est reconnu dans le monde pour nos grandes écoles notamment les écoles d'ingénieur, les écoles scientifiques. Ça peut être aussi un vecteur pour nous un vecteur d'attractivité. Quand vous les allez dans la silicone vallée, mais moi je vois, j'ai découvert aussi comme ministre de la culture, euh nos écoles d'ingénieurs sont reconnues partout dans le monde.

Par exemple, dans le film d'animation, on est les meilleurs au monde. J'ai découvert des laboratoires, des studios en Australie, ce sont des Français sur l'animation. Et donc tout ça part de Paris ou de l'Île-de-Fance. On pourrait nous en faire des clusters à Paris, on s'en sert pas. Et ça ça demande pas de moyens, ça demande une visibilité, une organisation et une politique publique portée et incarnée. Avant de passer à vos questions ici dans la salle ou à distance, on va se projeter vers l'avenir. Euh si vous faisiez plus que deux mandats successifs, on en arrivera à 2040. Pourquoi cette date 2040 ? Pierre Tarade ? 2040, c'est c'est presque tombé par hasard.

Alors, on pourrait dire parce queon s'en fiche comme l'an 40 et que donc il faut il ne faut pas s'en moquer comme l'an 40. En fait, c'est l'idée c'était de se projeter, c'était l'idée de de de réfléchir à au notariat de demain. J'aime bien dire en plus ici, on est on est place du Châtelet, c'est Saint-Louis qui a installé les premiers notes en 1270 au Châelet. On y est toujours 1270 1270 depuis le 13e siècle, on y est toujours et on fait toujours la même chose mais pas la même façon, ça c'est sûr parce qu'on a passé notre temps de nous adapter. Et donc c'est l'idée de continuer de continuer à être toujours aussi présent toujours aussi centraux demain qu'aujourd'hui.

Et pour ça bah faut regarder l'avenir. Alors 2040 c'est à la fois près et loin. C'est raisonnable comme horizon. Et quand on regarde l'âge moyen d'un notaire qui est autour de 45 ans aujourd'hui, on se dit que c'est l'âge auquel il réfléchira à transmettre son office. Il sera encore là mais il va commencer à penser à la transmission. Pardon. On pense comme des notaires. On pense à la transmission. Mais c'est cet horizon qu'on se donne. Alors effectivement, pardon, c'est un petit peu plus que de mandat, mais c'est peut-être tout ce qu'on peut vous souhaiter. Se projeter et finalement quel quel paris vous pourriez remettre à votre successeur vous aussi si si vous êtes élu et réélu ?

D'abord, il faut redonner un peu de lumière à cette ville. C'est un architecte qui me faisait la la réflexion. C'est la ville la plus sombre de toutes les capitales. C'est en raison des matériaux. par exemple les trottoirs euh les matériaux parisiens euh c'est pour ça quand on parle de dalcalcaire ou de pavé en herbé sont des matériaux très clairs euh les matériaux parisiens et comme là en fait on refait les les trottoirs les chaussées de manière très sombre et donc évidemment cette ville est assez sombre.

Moi, je pense que si vous déjà vous mettez une ville proe 24h sur 24 euh que elle soit sécurisée, c'estd que elle quand vous discutez, moi je fais beaucoup beaucoup de réunions euh avec des collectifs, des associations, des gens, le il y a même des gens qui me parlent de sécurité mais qui n'ont jamais eu d'agression ou n'ont jamais eu de cambriolage. Ce sentiment de peur, je cours dans le bois de Boulogne, j'ai peur. Mes enfants sortent le soir, j'ai peur. Ce sentiment de peur. Si vous vivez dans une ville où vous vous dites "J'ai aucun problème de sécurité", c'est déjà une victoire.

Si vous vivez dans une ville où effectivement c'est propre, parce que moi je pense que le premier geste écologique c'est l'hygiène et la propreté, faut que la ville soit propre. une ville où vous pouvez circuler sans être dans les congestionné et une ville où effectivement les événements euh l'attractivité, moi je pense beaucoup à la culture parce que c'est un des on est un des rares pays euh européens euh je peux même aller plus loin à avoir autant de patrimoine culturel et on est un des rares pays où on a une vraie force sur la politique publique culturelle et donc il faut que Paris reste ce lieu d'attractivité culturelle.

Tous les événements internationaux euh qui se produisent à Paris quand vous discutez avec les organisateurs, ils viennent parce qu'ils le relient à la culture euh ou à l'architecture ou à du patrimoine historique. Donc c'est une ville à la fois patrimoniale, culturelle, euh historique et donc c'est attractif et donc il faut redonner cette lumière là et redonner cette attractivité là. Mais si la ville est propre, si elle est sécurisée, si effectivement on peut y vivre tranquillement, si euh on y circule plus librement, je pense que déjà on on aura gagné beaucoup. Justement, en 2040, on circulerait comment dans la ville de Paris si on imagine ?

Parce que là, on est vraiment, [rires] c'est pas de la fiction, mais presque. Non, mais euh moi je pense que la nature humaine est adaptable à tout. Et puis le regarder sur l'intelligence artificielle, le moi je vois en 2020 quand euh j'avais fait des propositions, c'était à CBUbuci. Par pour la propreté, l'intelligence artificielle, c'est intégré maintenant dans les gestes liés la propreté. Les poubelles qui clignotent, qui vous envoient un signal quand c'est plein. Euh le matériel qui peut évidemment être actionné à distance justement grâce à l'intelligence artificielle ou de détecter. Regardez le les ce qu'on a fait pour les GO.

La c'est pas de la reconnaissance faciale mais des mouvements. On a pu empêcher justement sur les flux. C'est des nouvelles technologies. Donc sur la mobilité, ce sera pareil. Cette fois sur la ville musée, on parle cette expression qui qui colle à la peau de de Paris. Est-ce que ça serait encore une ville musée plus ou moins ? Une ville musée, c'est si bah vous ne pouvez plus circuler, vous ne pouvez plus y vivre et que vous n'y développez plus aucune activité économique. Et puis une ville musée, c'est si vous n'avez plus de famille. Si on ait plus d'enfants et plus de famille, moi je veux bien que ce soit une ville de célibataires hein, jeune.

Bon, ça peut être pas mal hein, mais je trouve faut qu'elle faut que ce soit une ville, c'est de l'harmonie et un équilibre. Faut que tout le monde puisse y vivre. Tout le monde. C'est pas la ville d'une catégorie. Vous parliez de l'intelligence artificielle, on la station F. Est-ce qu'en 2040, il y aurait plusieurs stations F ? Est-ce que Paris pourrait devenir un pôle de de l'intelligence artificielle en dehors de la station, avant même la station F, il y a toujours eu des incubateurs, ça a toujours existé. Maintenant, ça se développe beaucoup et beaucoup plus.

Et puis vous avez toujours eu, moi je me rappelle il y a quelques années, on appelait les business angel, c'était ça, c'était des investisseurs dans les nouvelles technologies, dans les nouvelles techniques, dans vous investissiez aussi dans des jeunes talents et donc il faut que Paris le demeure là, ça patine un peu hein. Et vous voyez faire de mandats ? Elle est quasiment jusqu'en déjà faisons un mandat. [rires] Allez, on va passer à vos questions. C'est pas tous les jours que vous avez Rachidati devant vous. N'hésitez pas ici dans la salle à prendre un micro pour interpeller la candidate si vous voulez des précisions sur ce qu'elle a dit.

À distance aussi, je reçois déjà pas mal de de messages. Donc n'hésitez pas à continuer à poser des questions. Qui veut ouvrir le bal dans la salle ici en direct de la chambre des notaires de Paris ? [raclement de gorge] Bonjour madame la ministre. Euh j'ai deux questions mais bref. Euh la première, vous avez euh vous avez dit je vais redonner euh le pouvoir au bailleur privé notamment lui permettant euh de libérer son logement quand le quand le locataire ne paye pas. Comment est-ce que vous faites ? Ça, c'est ma première question. 2è question, [raclement de gorge] vous avez rien dit sur le l'irbnb qui correspond pourtant à une demande euh en tout cas il y a une offre, il y a une demande.

Quelle est votre position sur ce sujet ? Sur pardon. Ah euh sur euh le premier sujet, ne serait-ce que de requérir la force publique, la mairie ne veut pas. Quand par exemple, il y a des expulsions à faire. Euh la police ou le préfet de police vous demande comme élu est-ce que on accepte euh que la force publique intervienne pour des expulsions ? La mairie ne veut pas. Euh donc nous, on va contribuer effectivement à ce que le bailleur privé récupère son bien. Donc déjà c'est le premier acte. Ensuite évidemment euh la personne qui sera euh qui est expulsable. Nous comme collectivité, on peut contribuer à ça, surtout quand les gens sont les personnes sont de mauvais soit.

Moi, j'ai dans mon arrondissement euh quelques personnes qui payent pas le loyer depuis 2 ans et le et le et le bailleur privé peut pas récupérer son bien parce qu'on narrive pas enfin la mairie refuse qu'on active qu'on accepte la réquisition de la qu'on requère la force publique. Donc ça, on sera très en en soutien des bailleurs privés. Mais concrètement, comment on fait la personne expulsée pour l'avoir vécu ? La force publique dans l'appartement pour faire euh pour extraire quelqu'un ? C'est vraiment pas simple. Humainement, c'est très très compliqué.

Humainement, vous saz quand vous êtes expulsé, humainement c'est jamais simple mais euh euh il y a des dispositifs de relais, des dispositifs de prise en charge. Moi, j'ai été euh juge euh au tribunal d'instance justement pour les impayer et pour les expulsions parce que après vous avez des process d'accompagnement sociaux. Soit ils sont de mauvaise foi, ils sont une mauvaise foi, ben tant pis pour eux. Ensuite, quand il y a des familles, il y a un process de prise en charge sociale immédiat. Mais nous, on n' pas d'obligation, sauf urgence, sauf euh état de péril. On n' pas de d'obligation de reloger. Mais euh en tous les cas, on peut récupérer le bien. Ça c'est sur Airbnb.

Moi, j'assumerais que si ça devient euh un métier, la commercialisation commercialisation du Airbnb en permanence, je suis contre. Et mais je laisserai le Airbnb, les personnes qui louent une chambre ou une fois de temps en temps parce que souvent euh j'en ai aussi dans mon arrondissement, ça leur permet de rester à Paris, ça leur permet de garder leur appartement et de rester à Paris. Ça aide soit à payer son loyer, soit rembourser un emprunt. Donc euh moi sur les euh Airbnb contrôlés limités, moi là-dessus, j'ai pas de j'ai j'ai pas de de d'obstacle euh pour euh me transformer euh tout en Airbnb et dans la longue durée, je suis contre.

Nombre de jours limite par exemple sur les aujourd'hui sur la durée, elle est limitée contrôlée. Donc vous vous gardez sur une durée très limitée. Voilà. Merci. Merci d'être [raclement de gorge] venu à notre rencontre. Madame Datti, une question pour la ministre de la culture peut-être futur verne de Paris. Paris était une fête, disait Mingou. Comment faire pour qu'à Paris redevienne une fête ? Et comment vous conciliez la vie des Parisiens et la vie des féards ? Et Dieu sait que Paris manque peut-être d'attractivité à ce niveau-là. Je dis plus ça pour moi parce que je suis trop âgé mais il faut penser aussi aux générations qui viennent sans caniller à Paris.

C'est chouette les notaires qui font la fête hein. Alors sur sur le Paris festif, vous avez raison. Moi quand je suis arrivé à Paris, moi j'adore vivre la nuit. Donc euh c'est Non mais bon après bah aujourd'hui moi la vie que j'ai connue quand je suis arrivée en fait vous n'avez plus aujourd'hui ou soit des bars soit des endroits vous pouvez aller discuter ou dîner même très tard vous en avez de moins en moins. Alors il y a deux choses. D'abord j'ai vu que Berlin eux ils ont redéveloppé un Berlin festif mais Berlin c'est plus grand c'est 900 km² et ils ont mis ça en dehors des lieux résidentiels. Ils ont développé des quartiers festifs, des endroits festifs.

Paris, c'est plus compliqué parce que c'est danse et c'est petit. Alors moi, je vois j'ai le sujet heureux aucamp où il y a beaucoup beaucoup de bars et donc beaucoup de riverins et qui luttent là c'est une bagarre riverin et barre les nuisances. Moi, je suis assez favorable à ce qu'on ait de nouveau euh paris festif. Alors, il faut peut-être sanctuariser des endroits, mais aussi moi, je suis allée par exemple dans Paris Centre avec sur les établissements gay euh sur où c'était très actif la nuit. Ils sont pas très demandeurs de rouvrir la nuit parce qu'ils vous disent que c'est beaucoup de contraintes et beaucoup de contraintes notamment lié à la sécurité.

d'abord lutter contre les trafics de stup ou les euh euh les produits stupéfiants de toute nature. Et donc il nous disait "C'est nous qui avons la responsabilité quand il y a des contrôles." Donc ils étaient moins intéressés d'avoir des bars ouverts toute la nuit. Euh ça c'est le premier point. Et les autres en disant "Nous, on veut bien rouvrir la nuit mais vous levez les contraintes." Donc c'est plutôt un aspect de contrainte que d'un aspect ça n'existe plus.

Donc il ne euh moi je suis en train de passer à soit on fait par période, soit on dit à on dit sur des quartiers là on laisse toute la nuit, on autorise avec un un équilibre sur les nuisances parce que c'est vrai, il y a des endroits, des arrondissements, ne serait-ce que la personne qui fume sur la terrasse à 23h, le l'habitant qui est a-dessus, moi j'ai des pétitions, hein. que faut tout ça ça s'accorde hein. Voilà. Donc le le paris festif c'est éteint aussi par les contrainte et par les contraintes de sécurité. Une question qu'on a en distantiel. Est-ce que Rachid Adati n'est pas la fin de l'écologie ? Est-ce que vous êtes vraiment en phase avec la sociologie de l'électorat parisien ?

On a un programme écologique très important. Je sais pas sur quoi il se base en disant sur la fin de l'écologie. Moi, j'aimerais qu'on me donne des exemples sur les les actions majeures écologiques à Paris. Est-ce que vous avez plus de parc, plus de bois ? Les jardins et les parcs, je les ai tous recensés. Il y en a près de 2 de tiers qui sont aujourd'hui condamné ou occupés. Occupés par des squatteurs, occupés par des campements ou occupés par du narcotrafic. Je peux vous donner la liste. Donc si c'est ça l'écologie, moi je reprends. Moi je me réapproprie déjà.

de rue végétalisé, je crois que c'est 1000 le nombre qu'annonce jardin ce sont des jardinières laissz enfin enfin vous êtes tous parisiens, vous devez avoir des rues végétalisées et qui sont soit ce sont les habitants qui s'en occupent, soit la mairie d'arrondissement est obligé de s'en occuper sinon tout se dégrade. Et puis vous avez des endroits où vous n'avez pas de poubelles, ces jardinières sont devenues des poubelles. Et aussi vous pouvez regarder Paris Centre qui est pas très loin. Ce sont des lieux où maintenant il y a plein de rats à l'intérieur. Voilà. Donc euh il suffit de regarder.

Donc moi je vous ai dit les grands enjeux écologiques c'est les voix surge où je fais un parc patrimonial. Je refait de la végétalisation plein terre place de la République évidemment sur euh la rue de Rivoli. Dès lors où il y a une bande qu'on peut évidemment revégétaliser en pleine terre, je le ferai. Ça va être le cas par exemple sur les voix sur Berges. On a des questions plus politiques maintenant. Quand est-ce que vous partirez du gouvernement ? Euh on précise voilà il y a la période de réserve he pour les membres de gouvernement qui s'appliquent depuis hier.

Aujourd'hui, vous êtes auditionné à l'Assemblée nationale pour le musée du Louvre en tant que ministre de la culture, c'était hier. Euh vous avez donc beaucoup de choses à faire aussi au gouvernement. Euh là, on est en période de réserve électorale. J'ai dit que je partirai avant le avant le l'élection. Et d'autre part, je vais juste faire une petite remarque. Avant, les ministres qui n'étaient pas élus ou qui n'étaient pas en campagne n'étaient jamais nommé ministres. C'est ce qui faisait que le vivier était là-dedans. La politique, c'est être élu et être confronté aux électeurs. Maintenant, tout ça, c'est un petit peu asceptisé. C'est comme ça.

C'est plutôt monsieur Grégoire qui par jalousie n'ont jamais supporté que je sois ministre de la culture. C'est comme ça. Bon, moi je je rentre pas dans ces contingences. J'ai dit que je partirais. Moi, j'ai eu du respect pour les agents du ministère de la culture. J'ai pris des engagements avec eux sur euh euh quelques positions et non seulement euh des actions majeures qui euh sont terminées et je m'en et et je m'en vais. Voilà. Une autre question politique. Est-ce qu'un rapprochement avec Pierrebazel est encore possible alors que vous estimez qu'il est l'incarnation physique de la droite la plus bête du monde ? En 2001, la droite s'est divisée en espérant se retrouver au deuxième tour.

Ça a donné de la noéalgo. Et d'ailleurs, je vous dire de la Noé a été élu sur cette division. Ils ont compris que cette ville, il fallait la transformer pour qu'elle reste à gauche. Comme je vous l'ai dit tout à l'heure, je fais pas campagne en 2026 comme je l'ai faite en 2020. Ils ont fortement changé la sociologie de Paris, ne serait-ce que par le parc social, par la politique de peuplement, ils ont changé cette ville. Et aujourd'hui où euh la gauche euh j'espère perdra la ville, euh elle pense que c'est à elle. Donc ils sont dans la l'outrance, la caricature et l'injure. Moi j'ai l'habitude hein, depuis que je suis en politique, je ne connais que ça.

Mais euh euh le sujet c'est qu'aujourd'hui euh la droite la plus du monde, effectivement je l'ai dit, on repart divisé mais il y a tous les sondages, c'est la première fois depuis 2001, les Parisiens veulent un changement et une alternance. Moi, je fais une campagne de premier tour, j'essaie de rassembler et j'explique aux Parisiens que tout vote, toute dispersion, toute division, ça sera la même équipe en pire parce que la gauche radicale est maintenant sur leur liste sur les listes de gauche. Donc moi, j'en appelle à l'intelligence de des Parisiens en leur disant "C'est pas une présidentielle.

Les autres candidatures sont des candidatures de témoignage, certaines pour une autre échéance et d'autres pour nous faire perdre. Nous, on veut gagner Paris, on veut changer Paris." Donc moi je dis aux Parisiens, ne dispersez pas vos votes dès le premier tour, votez utile. Et quand je dis voter utile, c'est pas un vote par défaut, c'est un vote pour le changement. Est-ce que vous confirmez les les informations de la newsletter politique ce matin qui dit qu'il y aurait un coup de fil entre vous et Édouard Philippe la semaine dernière pour justement essayer de se mettre d'accord ?

Et mais moi politicau, il je ne sais pas qui c'est, ils écrivent toujours des trucs sur nous et je je ne sais pas qui est politicau, ils nous appellent jamais, ils écrivent. Je vais vous dire, moi je vais vous dire, j'ai une cinquantaine une cinquantaine de livres qui ont été écrits sur moi. Alors franchement, il y en a pas un dans lequel je me reconnais. Alors il y a le pire dans le pire toujours du pire et il y a même des choses très sympathiques mais qui sont fausses. Donc voilà donc politicaux, je ne sais pas qui c'est. Ils nous appellent pas, ils écrivent ce qu'ils veulent. Bon alors moi je pose la question. Est-ce que vous discutez avec Philippe pour que Pierre vous rejoigne ?

Non moi je discute avec les Parisiens là. Je je dire moi je commence avant vous j'avais une réunion après vous j'en ai une autre. Je termine, je commence les premières réunions entre 7h15 et 7h30 et je les termine à minuit 1h du matin. Voilà, tous les jours. Vous pouvez me suivre, c'est tous les jours. Et donc moi mon énergie, elle est là. Vous parlez de 100 % tout à l'heure. Moi comme je fais tout à fond, j'ai pas envie de perdre mon énergie sur autre chose. On dit que Gérard Lercher, j'auraai les gobitwin aussi.

Ça c'est la tribunue dimanche qui a des indiscrétions et qui dit que Gérard Larchetaillou, enfin ma famille politique me soutient et c'est c'est ça la politique et c'est ça aussi cette volonté d'alternance. Donc ça c'est normal. Enfin, on se parle avec Gérard Archer et les autres résultats politiques. Est-ce qu'il y a d'autres questions dans la salle ? Non, on va encore prendre une question sur entre Pier Bournazel et Sarah Knafo. Est-ce que vous pensez que vous allez réussir à rassembler au second tour et quel est votre meilleur candidat finalement pour vous rejoindre ? Est-ce que c'est Sarah Knafo ou est-ce que c'est Pier ? Les Parisiens, les Parisiens, les Parisiens.

Moi, je fais une campagne de premier tour. Vous savez, la politique euh il y a des choses qui montent pas, c'est le terrain. Les accords d'appareil, d'abord les électeurs détestent et donc ils n'aiment pas euh euh parce que je veux vous dire, ça veut dire quoi ? C'estàd que je vais les appeler et ça va être tu me prends trois personnes, je veux que tu me prendnes un tal et tout. Je veux dire pour l'instant je fais une campagne de premier tour avec les Parisiens et moi je dis vraiment aux Parisiens ne dispersez pas vos voix. Est-ce que c'est vous la future candidate de l'Union des droites ? C'est reparti.

Euh, [rires] désolé he c'est ce qui Non mais je ne sais pas ce que c'est l'Union des droites. Je ne sais pas ce que c'est. Ah l'Union des Parisiens. Oui, je suis la candidate de l'Union des Parisiens. Allez, dernière question. Quelle sera votre toute première mesure en tant que nouvelle maire de Paris si vous êtes là-bas au mois de mars ? Les [grognement] mesures, elles sont liées. Moi, je dispositif de sécurité qui est prêt. On a le dispositif de propreté qui est prêt et on a le plan de circulation qui est à peu près prêt. À peu près. Il y a encore du travail. Merci Rachid Adati. On peut vous applaudir. Merci d'être venu ce matin.

1:08:05
Non speech

[applaudissements]

1:08:14
Locuteur

Merci Pierre Tarade. Merci à toute l'équipe des notaires de Paris pour l'organisation de ce rendez-vous. Merci à vous de nous avoir suivi ici à distance. Prochain rendez-vous demain 18h30 pour Sarah Knafo et Emmanuel Grégoire. sera le 5 mars à 18h. Bonne journée.

1:08:30
Non speech

[musique] [musique]