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Débatfranceinfo (sur YouTube)· 30 septembre 2026 18 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéÉconomie & entreprisesSanté

Sénat : Faut-il dresser un cordon sanitaire face au RN ? Jean-René Cazeneuve face à Max Brisson

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:27OuverteRéponse directe

    Max Brisson, dites-moi si je fais une erreur : n'a pas entendu Bruno Retailleau s'exprimer sur cette polémique ?

  • 2:54RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous dites comme Jean-René Cazeneuve que c'est probable vu le passé du RN ?

  • 3:37OuverteRéponse directe

    Le RN a remporté une victoire au Sénat : cordon sanitaire ou non ?

  • 4:21OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous y êtes favorable du côté des Républicains ?

  • 5:03RelanceRéponse directe

    Le RN a progressé avec 12 élus : est-ce une victoire ?

  • 5:44OuverteRéponse directe

    Cordon sanitaire : ne pas voter pour les vice-présidences, les amendements, etc. ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Fait
    « Bardella a prononcé ces mots-là et c'est plus que probable quand on connaît l'histoire du Rassemblement national. »
  • 1:27Fait
    « Si des propos antisémites ont été tenus ils sont indignes, inacceptables. Ils ne sont pas dans le champ de notre République. »
  • 2:54Fait
    « Monsieur Le Pen était antisémite c'est une évidence je pense qu'on a jamais trouvé de propos antisémite chez madame Le Pen. »
  • 9:18Fait
    « Une taxe de quelques centimes objectivement va changer les comportements de ces personnes ? Je ne le crois pas. »
  • 14:57Chiffre
    « Les familles ont perdu en moyenne 1200 € de pouvoir d'achat depuis 2024. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Jean-Renéis Casneu demande de clarification de la part du président. Il est dans son rôle Emmanuel Macron. Oui, il a raison parce que d'abord c'est une question fondamentale. L'antisémitisme, on sait que c'est un un mal profond, multiséculaire qui renaît régulièrement dans nos sociétés et il faut vraiment une vigilance de tous pour lutter contre l'antisémitisme. Ça n'est pas ça n'est pas neutre. Et donc si Bardella a prononcé ces mots-là et c'est plus que probable quand on connaît l'histoire du Rassemblement national, quand on est ces racines, quand on connait ce ce fond xénophobe, ce rejet de l'autre, c'est fort probable qu'il les ait prononcé. Et bien oui, je pense même qu'il doit être exclu d'abord

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s'il a prononcé ces mots-là parce que c'est c'est extrêmement grave et puis en plus parce qu'il a menti. Fort probable. Vous dites comment vous qualifiez les accusations portées par le Rassemblement national contre Méapart qu'il l'accuse d'être une presse militante. C'est une presse d'opinion bien évidemment. Je tout le monde est mais ils accusent Méia Part de mensonge, de fake news, de barbouserie. J'imagine que Media Part qui souvent, pas toujours mais syst mais très souvent fait les enquêtes en profondeur à les preuves de ce qu'ils annoncent et de ce qu'ils avent la contreoffensive du Rassemblement national contre les journalistes de Méia Part avec des mots très grand classiqu c'est un grand classique si vous voulez que ce soit la gauche radicale ou la droite radicale on

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accuse la presse quand ça vous arrange. Max Brisson euh dites-moi si je fais une erreur. n'a pas entendu Bruno Retaillot s'exprimer sur ce sur ce sujet sur cette polémique monsieur parce que si vous lui tendez le micro, il s'exprimera et de toute façon il dira clairement et nettement que si des propos antisémites ont été tenus ils sont indignes, inacceptables. Ils ne sont pas dans le champ de notre République. Notre République et notre pays a suffisamment souffert de l'antisémitisme pour qu'on ne revive pas ces ces années noires. Pour ça que j'étais très étonné de ne pas voir parce qu'on a vu énormément aucun il y a aucun aucun aucun sujet. Il y a aucun sujet. L'antisémitisme c'est condamnable. C'est un délit. Ce n'est pas une opinion, il y a aucun sujet. Et si monsieur Bardella a tenu

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ses propos h h c'est indigne, c'est inacceptable. Et en effet, il doit s'en expliquer car cela le sort enfin je jamais pensé que le rassemblement national était dans le champ républicain mais en tous les cas affirmation supplémentaire. C'est indigne. Ensuite monsieur Bardella donne beaucoup de leçons aujourd'hui. Moi, je suis sénateur, il est il a dit des choses très fortes sur le Sénat. Il vient de dire que les républicains ne savaient pas où ils habitaient. Moi, en tous les cas, par rapport à l'antisémitisme, je sais parfaitement où j'habite. A priori, monsieur Bardella assez peu. Donc les leçons de morale permanente que nous recevons actuellement parce que nous sommes l'objet d'une offensive aujourd'hui du Rassemblement national de for de tentative de débauchage.

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En tous les cas, moi je ne m'approcherai jamais de de mouvements politiques qui ont pu avoir un lien avec l'antivid. Donc après méia part c'est pas ma tasse de théap c'est une presse d'opinion monsieur K est gentille c'est une presse très militante et dont les pratiques sont parfois surprenantes donc mais si c'est avéré mais est-ce que vous dites comme Jean Ren 139 ça me paraît probable vu le le passé du Rassemblement national euh je n'ai monsieur Le Pen était antisémite c'est une évidence je pense qu'on a jamais trouvé de propos antisémite chez madame Le Pen je pense d'ailleurs si on avait trop je pense qu'elle était suffisamment passée au

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scan pour s'il en avait s'ils avaient existé ils auraient été trouvés mais c'est pas ici notre sujet je pas à classer des choses que le passé du du Front National ramène au sombre aux heures sombres de notre histoire c'est une évidence historique ça ne se discute pas mais en fait on est en 2026 et ce qui est le sujet aujourd'hui c'est que ce bard là si madame Le Pen est élu serait appelé paraît-il à être premier ministre et justement votre sujet aujourd'hui, vous le dites, moi je sais où j'habite. Le RN alors qu'il fait face à vive critique a remporté une victoire au Sénat au sénatorial. Alors alors attendez attendez attendez attendez attendez. Le R voilà le RS estime avoir remporté une victoire historique au Rassemblement

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national au Sénat. Le fait est que pour la première fois de son histoire le Rassemblement national va pouvoir constituer un groupe avec ses alliés de de l'UDR. Le sénateur socialiste Patrick Caner appelle à un cordon sanitaire pour éviter son influence au sein du Sénat. Est-ce que vous y êtes favorable du côté des Républicains ? C'est pas le Parti socialiste qui dictera la manière dont nous nous comporterons savoir où vous habitez justement où vous positionz par rapport au rassemblement national. histoire ce que nous sommes, nos convictions ne sont passés du nationale après les opérations de la gauche de manipulation d'instrumentalisation pour nous embêter à nous plus que le rassemblé nationale j'en ai assez mais par contre excusez-moi excusez-moi vous avez dit

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quelque chose au démarrage quand vous avez débuté sur ce sujet le rassemblation a progressé il a un groupe c'est un fait mais qu'en fait 12 élus alors que les républicaires dimanche soir ont une d'élus et de rééléus. Celui qui a gagné, c'est celui qui a fait 60 et pas celui fait 12. Oui, mais excusez-moi, j'estime j'estime que les républicains ont gagné les élections sénatorières tout seulement. Pourquoi ? Parce que nous avons la majorité avec nos amis de l'Union centriste, on gagne les élections quand on gagne la majorité. Donc, excusez-moi, le Rassemblement national n'a pas gagné. Il a progressé. Il serait quand même nécessaire de ne pas suivre la propagande du Rassemble national. Ils disent qu'ils ont gagné. Je dis qu'ils ont propé mais pas cordon sanitaire si je vous entends bien.

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Mais le cordon sanitaire ça veut dire quoi ? Cour sanitaire attendez attendez sanitaire avec on vient de parler on vient de parler d'antisém sénateur oui mais qui va assiéger certainement au groupe des écologistes et donc sanitaire avec un groupe qui accueille LFI en terme d'antisémitisme avec LFI on en a autant cordon sanitaire ça signifie ne pas voter pour les viceprésidences pour les amendements ne pas consigner de texte avec le RN ne pas siéger par leur commission d'enquête et du côté des centristes comment on se on se situe alors vous vous êtes député Mais du côté des sénateurs centristes par rapport à cette cette proposition de cordon sanitaire. Écoutez, moi le le combat contre le rassemblement national c'est probablement la raison principale de mon

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engagement en politique. Maintenant, j'ai quand même appris, c'est peut-être mon âge, que stigmatiser des élus, c'est c'est pas une bonne idée. Et d'ailleurs, on on le paye aux élections aux élections suivantes. Donc ces sénateurs ont été élus selon les règles de la République. Ils ont le droit de siéger, ils ont le droit de représenter les territoires où ils sont. était élu. Donc pour moi, ils ont exactement les mêmes droits que les autres sénateurs. Comme les députés du Rassemblement national ont exactement les même droits. Donc moi, j'ai jamais que signé un amendement avec le Rassemblement national. J'ai jamais signé une loi avec le Rassemblement national. Je n'ai jamais voté un amendement du Rassemblement national. Vous ne vous l'interdisez pas si je

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comprends bien votre position. Vous ne l'avez jamais fait mais vous ne vous l'interdisez pas au nom du cordon sanitaire. Donc moi, si vous voulez et ce que nous faisons dans notre groupe c'est jamais nous ne votons pour des amendements du Rassemblement national. Maintenant cordon sanitaire si ça veut dire que ils n'ont pas accès à un certain nombre de de responsabilités. Non, je crois qu'il faut respecter cette représentation et et et cette partie de notre pays, de nos concitoyens qui aujourd'hui votent pour le Rassemblé national. il faut se battre contre leurs idées et éviter de faire n'importe quoi avec leurs représentants. Bon, on a compris que vous rejetez ce soir tous les deux en tout cas la proposition de Patrick Caner. Les parlementaires de Toubord qui vont être

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invités à à ouvrir le débat sur le budget 2027. La copie du gouvernement sera présentée demain et dans ce contexte, il y a une nouvelle taxe qui est qui est posée sur la tar qui pourrait s'agiter au s'ajouter au ticket de casse sur le ticket de casse des Français. une taxe sur les produits sucrés, les les gâteaux, les les sodas. Serge Papin, ministre du commerce, écoutez-le, ne ferme pas la porte. Il y a un problème dans ce pays d'obésité, de diabète et donc de consommation excessive de sucre. C'est pas sur la table d'aujourd'hui ce dont vous parlez. Ça fait plusieurs années qu'on en parle. Moi, je suis pas pour qu'il y ait une augmentation des produits. Il y a un

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débat aujourd'hui et ce débat, il va être porté parce que le projet du PLF qui va être présenté, il va faire l'objet d'un débat démocratique. Est-ce le moment en pleine crise du pouvoir d'achat, crise du pouvoir d'achat historique, si je reprends les termes de l'Institut français d'économie, est-ce proposer une nouvelle taxe sur des produits de consommation ? Ouais. partient à une famille politique qui est pas très favorable à l'augmentation euh des impôts et qui l'a prouvé depuis 2017. qu'on a massivement baissé les Oui oui oui. Non, je vous donne dire que bon maintenant vous dites que effectivement il y a une crise historique du pouvoir d'achat depuis maintenant 2 ans ce qui n'était pas vrai avant mais depuis 2 ans vous avez raison il y a aussi un problème majeur de santé

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publique. L'obésité se développe dans notre paysour du diabète se développe. Donc on peut pas si vous voulez mettre la tête dans le sable et ne pas regarder ça. Est-ce qu'une taxe de quelques centimes objectivement va changer les comportements de ces personnes ? Je ne le crois pas. Donc maintenant, moi ce que je veux voir, c'est c'est la photo globale. C'est quel est le dispositif d'accompagnement de prévention médicale qui est prévu pour accompagner ces gens qui aujourd'hui ont ce type d'addiction ? Et si il faut accompagner ce dispositif peut-être d'une taxe comportementale, pourquoi pas ? Mais si vous voulez, il faut absolument qu'il y ait une vraie politique de santé publique. C'est ça la réponse et ça n'est pas une taxe toute seule.

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Max Brisson répondre à un enjeu un enjeu sanitaire. Ce que Serge Papin ce midi c'est que enfin ce matin c'est que bah effectivement de fait il y a trop d'obésité, il y a trop de diabète que c'est un enjeu sanitaire, c'est un enjeu aussi pour les les finances publiques parce que bah ça coûte cher aussi de de prendre en charge ces maladies là. Faire des économies et lutter contre la malbouffe sur le principe ça paraît entendrable non ? Oui, sur le principe une taxe ou un crédit d'impôt, une politique fiscale, ça peut accompagner une politique. Moi, je suis membre de la commission de la culture. Par exemple, le crédit d'impôt sur le cinéma permet de retrouver des productions cinématographiques dans notre pays et mais c'est dans un cadre durable, c'est sur le long terme et c'est dans le cadre

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d'une politique d'attractivité de notre pays en matière de production cinématographique. Et cela ça peut parfaitement se comprendre. Là, j'ai quand même l'impression que cette recherche sous forme de courte paille de nécessité d'équilibrer le budget, de réduire euh un petit peu le déficit, ce seront des objectifs fixés par le premier ministre. Ça fait pas une politique, ça fait pas sérieux et c'est même contre-productif vis-à-vis d'une vraie politique de santé publique. Le vrai sujet qui est posé quand alors bien sûr ce gouvernement n'a pas de majorité à l'Assemblée nationale, cela ne m'a pas échappé. et quand nous allons véritablement analyser l'ensemble de nos politiques publiques et les poser à l'onde de la dette notre pays en se posant la question de leur utilité par

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rapport à la dette. C'était une vraie politique de réforme de l'État. Donc pour l'instant c'est des rustines, un coup de rabot par-ci, une taxe par là et on essaie dans un sauf qui peut de construire un budget. ça sera difficile et je ne fais pas je ne charge pas le premier ministre parce que c'est difficile. Il n'a pas de majorité assemblée. Je parle devant l'ancien rapporteur général du budget de l'Assemblée nationale. Il y a un moment où il y avait bien une majorité forte à l'Assemblée nationale et cette réforme de l'État que tous les pays européens ont fait nous sommes très proches Jon Cas et moi de l'Espagne ça a été fait en Espagne. beaucoup de pays ont fait de gros efforts pour alléger l'État, pour retrouver des marges de manœuvre, pour que l'État soit en capacité quand il y a

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des crise comme actuellement sur le poids d'achat, sur les carburants de pouvoir aider la population parce qu'il a retrouvé des marges de manœuvre. Donc ce nouveau ce régime de notre état qui est devenu obèse, qui s'est enquilosé, qui n'a plus aucune agilité, il faut le mener. C'est cela le préset plutôt que chercher une taxe ici et un coup de robot par là. Mais justement, si je prolonge ma question sur la cette taxe, est-ce que le le la fiscalité ça peut être un levier ? Est-ce qu'on sera obligé d'y arriver vu le le l'état de nos finances ? Ça peut l'être dans le cadre d'une politique publique. Ça ne peut pas l'être dans le cadre d'un fréicie de taxe d'un pays aujourd'hui qui a le sentiment qu' on lui demande beaucoup d'efforts et que l'État dans

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son organisation, dans son mode d'action, dans ses politiques publiques ne révise pas la totalité de ces politiques publiques comme si nous n'avions pas la dette qui est la nôtre. Donc on ne peut pas demander des efforts aux gens sous forme de taxe, même si elles sont en tant que tel peut-être justifié. Si à côté de cela, l'État ne donne pas l'impression qu'on lutte contre les doublons, qu'on lutte contre un certain nombre de politiques que l'on ne réinterroge plus. Nous sommes dans une politique de l'empilement et cette politique de l'empilement n'est aujourd'hui plus possible. Mais pardon Jean René K9, mais j'élargi au-delà de cette taxe sur le sucre, j'élargi sur la question de la fiscalité. Vous disiez tout à l'heure euh et et c'est ce qu'Emmanuel Macron ne

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cesse de répéter, qu'il veut baisser les impôts, qu'il a une politique de baisse des impôts. Or, est-ce que vous avez l'impression que ces dernières années les impôts ont baissé ? Bien sûr, les impôts ont baissé. Les impôts, ils ont baissé à peu près de 50 milliards, entre 50 et 60 milliards. Tout le monde a oublié. Mais la baisse de la taxe d'habitation, c'est à peu près c'est à peu près 24. Attendez, je reprends ma question. Je je reprends ma question. Je parle de prélèvement obligatoire au total. L'Institut Rexcode adressé en en début de semaine le bilan des prélèvements obligatoires. Près de 37 milliards supplémentaires qui ont été prélevés ces trois dernières années ou 1,2 points de PIB de prélèvement obligatoire. Donc c'est étonnant quand on a un Emmanuel Macron qui nous vente

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une politique de baisse des impôts. La réalité c'est que les impôts ont clairement augmenté depuis 3 ans. Alors on peut on peut tout dire et tout faire dire au chiffres. Alors c'est entreprise et ménage confondu je précise. Oui oui mais bon vous dites vous prenez sur 3 ans, vous dites que les impôts augmentés de c'est l'institut qui a fait donc quelle a été l'inflation sur cette période d'une part donc il faudrait regarder hors inflation et de part la dépense publique a augmenté pratiquement est entre de l'ordre entre 140 et 150 milliards sur cette même période. Donc voyez tout augmente si vous me permettez si vous me permettez l'expression. Euh ce qui est important de voir aujourd'hui, c'est que nous avons réussi sous le premier mandat, quand on avait une majorité euh euh cohérente, avoir

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une politique de relance de l'économie qui est passée par une baise des impôts. Aujourd'hui, la majorité des Français payent moins d'impôts locaux qu'ils n'ont payés en 2018. Oui. D'accord. Mais vous parlez des impôts locaux, mais moi je vous parle de l'intégralité des prélèvements obligatoires. Absolument. Mais bon, l'impô sur les sociétés, la grille est réindexée chaque année en fonction de de l'inflation. Donc ceux qui payent plus d'impôts sur le revenu, tant mieux, c'est parce que euh il leur leur euh salaire a augmenté pas ça ? Mais est-ce que c'est pas ça au final qui plombe le pouvoir d'achat des Français ? Encore une fois, je vous ressors les chiffres euh là de l'Institut français d'économie qui dit que les familles ont perdu en moyenne 1200 € de pouvoir d'achat depuis 2024.

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Pour un adulte seul, ça correspond à 600 € de mois. Alors effectivement, il y a l'inflation mais derrière il y a les salaires qui suivent pas et il y a ces prélèvements obligatoires qui sont toujours de plus en plus importants. Si le pouvoir d'achat baisse dans ce pays, ce n'est pas dû à la fiscalité. Je suis pas d'accord avec la suppression de la taxe d'habitation. C'était un peu facile parce que le c'est le gouvernement a dit qu'il avait compensé mais pas totalement et ce sont les collectivités qui finalement ont été privées de ressources. C'était une annonce présidentielle. C'est le drame d'une élection présidentielle. On fait une annonce quand les sondages commencent à blesser pour être pour relancer euh la la dynamique électorale et c'était certainement pas le meilleur

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choix du président Macron. Mais c'est vrai qu'il y a eu une politique que les écomistes appellent politique de l'offre qui a été menée par le président Macron. On peut on peut en prendre acte. Le le problème c'est que le pouvoir d'achat aujourd'hui il est en berne parce que le travail ne pai plus dans dans ce pays parce que la on on travaille moins que dans d'autres pays d'Europe et que les entreprises n'ont plus les marges n'ont plus les marges pour rassurer des niveaux de salaires qui correspondent à l'évolution des coûts de la vie. Donc le sentiment et pas dû à la fiscalité. Le sentiment de perd de pouvoir d'achat, c'est c'est ce sentiment qu'aujourd'hui le travail n'est ne ne peut plus et qu'il y a des nécessités urgentes de revaloriser le travail. Il y a un besoin

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que de revaloriser le travail mais aussi de remettre d'ailleurs le travail au cœur de notre société parce que le pouvoir d'achat ça ne se décrète pas. Le la hausse des salaires ça ne se décrète pas. C'est en créant de la richesse qu'on peut qu'on peut redistribuer du pouvoir d'achat et ça repose complètement le rapport des Françaises et des français au travail. Et là, il est évident qu'on a à lutter contre des tendances qui se sont développées dans ce pays qui fait que on y travaille au moins longtemps, on y travaille au moins et que quand on travaille au moins on s'appauvrit tout simplement. Merci beaucoup à tous les