Municipales/Budget : revivez la conférence de presse de Marine Le Pen en direct de Marseille|LCI
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Je suis évidemment très heureuse d'être ici à Marseille où à chaque fois que je viens, il pleut et en général ça engendre de bons résultats électoraux. Donc je veux y voir une bonne nouvelle. Vous le savez, c'est une ville à laquelle nous sommes attachés depuis des décennies entre Marseille et nous.
C'est une très ancienne histoire d'amour, hein, je dirais presque familiale, puisque Marseille a toujours accompagné notre mouvement avec son cœur, son enthousiasme, sa et sa puissante et bienveillante énergie. C'est pourquoi j'ai tenu à réserver à la belle cité faocéenne cher à mon cœur mon premier déplacement de campagne municipale. Je voulais également être ici pour soutenir Fran qui portera nos couleurs avec, je le crois, des chances réelles de l'emporter. et aussi pour son équipe formidable qui constitue un atout maître pour Marseille.
Ceux qui me suivent savent que je travaille depuis de nombreuses années avec Prank et je connais sa valeur, sa sincérité et sa force de travail. Alors, je vous le dis sans la moindre hésitation, c'est l'homme qu'il faut pour Marseille. Beaucoup nous le disent, je ne reconnais plus ma ville.
Marseille n'est pas la seule d'ailleurs dans ce cas. Cette remarque, dites-vous que dans de très nombreuses communes de France, les citoyens se la font également. C'est dire s'il y a urgence à agir.
Chacun remarquera tout d'abord que c'est un une incongrué politique qu'une ville de premier plan comme Marseille soit encore aux mains d'un parti largement discrédité dans tout le pays et qui ne réalise plus dans toute la France que des scores résiduels. Nul doute que ce socialisme municipal qui est le dernier vestige d'une idéologie en déroute pardon va continuer à s'effriter à ces élections jusqu'à sa disparition inévitable à ses brèves échéances. C'est d'autant plus probable que le PS n'apparaît plus aujourd'hui à l'Assemblée nationale notamment que comme la béquille rouillée et tordue de ce qu'il reste de la Macronie. un équipage déloppé et de zombies politiques.
Tout cela durera moins que les impôts. Marseille mérite mieux que cette force qui a échoué partout où elle a ses vies a commencé à l'échelon local. Que de temps perdu.
Aucun des grands problèmes de Marseille n'a trouvé de solution. Si toutefois l'équipe municipale en place désinvolte, déconnectée et désunie a voulu les traiter. Je dis bien désinvoltes déconnecté et désunis.
C'est une municipalité désinvolte dans la prise en compte des problèmes pesants qui ont un poids considérable sur la ville. les graves questions sécuritaires, sociales et économiques. C'est une municipalité déconnectée par un sens des priorité qui montre une absence d'identification des problèmes, de hiérarchisation des questions, de plan d'action ou de capacité d'évaluation des résultats.
C'est enfin une municipalité désunie parce que la coalition en place est trop hétéroclite pour dégager des axes forts indispensables dans une ville comme Marseille. Marseille 2e ville de France n'est pas une association de bouliste et sa taille requiert dans sa gestion non seulement de la rigueur mais aussi de la constance et de la cohérence. Comment voulez-vous que Marseille avance, progresse et brille quand elle est administrée par des rentiers politiques en préretraite dont la seule préoccupation est de gérer le temps, de régler leurs querelles ou de dissimuler les problèmes ?
Au fil des années, d'une gestion pour le moins approximative, Marseille a fini par concentrer souvent en les aggravant tous les problème de la France. L'insécurité, le trafic de drogue, l'immigration incontrôlée, le communautarisme, le logement indigne, la dégradation des rues, la pauvreté, la disparition des services publics, la dégradation de son attractivité. Entre deux fusillades, les agressions quotidiennes ou les plans de licenciement réguliers, personne ne croit plus qu'à Marseille ce soit toujours le printemps.
C'est carences dans la méthode, tout comme l'absence de direction ne peut plus durer dans une cité qui ne peut se satisfaire d'une politique qui se limite à des effets de communication ou à des slogans au rythme des visites de ministres de l'intérieur compatissant ou inopérant. Chacun sait ici que Marseille n'a pas besoin d'être commenté mais gouverné. Les Marseillais qui sont des gens qui ont l'habitude d'aller droit au but ne veulent plus de la compassion mais des actions.
Plus de confusion mais des décisions. Plus d'inaction mais de la détermination. Dans l'équipe de pilotage, Marseille n'a pas besoin d'un empilement de sensibilité souvent improbable et quelquefois opposé les unes aux autres, mais d'une véritable direction.
La direction, c'est deux choses. Le chemin que l'on suit, le cap et la personnalité qui entraîne le mouvement. Le chemin que nous vous proposons avec Franck Alisio, c'est celui de la fermeté pour ceux qui empoisonnent la vie des autres, de la générosité. pour ceux qui en ont besoin de l'identité, l'identité française et l'identité marseillaise pour ceux ici qui sont amoureux de leur ville.
Avec le RN, les Marseillais feront de Marseille la ville entreprenante et rayonnante qu'elle n'aurait jamais dû cesser d'être. Mais le vote qui se déroulera dans 2 mois, presque jour pour jour maintenant et je le dis aux Marseillais et à travers eux à toute la France sera également un vote essentiel pour le pays. Le changement commence le 15 et 22 mars dans vos communes.
Plus nous gagnerons de ville, plus les appuis seront forts pour emporter la décision en 2027 et pour mettre en œuvre la grande alternance, la seule vraie alternance qui existe, l'alternance nationale dont la France a urgemment besoin. Imaginez que Nice, Toulon, Marseille, Nî, bascule, le sort de l'ensemble de cette partie du pays en sera changé. et dans toutes les villes qui nous auront fait l'honneur de leur confiance.
Ce changement commencera sans attendre dès mars 2026 avec des mesures concrètes et efficaces qui amélioreront immédiatement le quotidien de chacun et mettront la ville sur la voie du redressement. Nous serons présents avec des listes RNUDR dans plus de 650 communes de France, sans compter les listes qui dans les petites communes iront à la bataille électorale sans étiquette. Toutes nos têtes de liste auront à l'esprit une idée claire.
Le 15 et 22 mars, nous voterons pour ici et pour la France. Au moment où se clos la mauvaise farce macroniste en France et socialiste à Marseille, j'invite tous les Marseillais à venir écrire avec nous cette nouvelle page d'histoire qui s'ouvre. Voilà mesdames et messieurs le message essentiel que je souhaitais venir passer au côté et au soutien de Franck Alisio.
Je suis bien entendu à votre disposition pour répondre à vos questions. Oui, bonjour. Vous parlez beaucoup de la gauche, la droite a été aussi au pouvoir dans cette ville et c'està dire que c'est chez les personnes de droite que vous allez chercher des voix et notamment un réservoir de second aussi à Marseille.
Franck, je te laisse répondre. C'est toi le local de l'étape. De quel droit parlez-vous ?
Parce qu'aujourd'hui je ne vois en face dans la candidate que pour la cité Martin Vassal que que la candidate macroniste puisqu'elle a l'investiture de de Renaissance. Ce n'est pas ce n'est pas un détail, ce n'est pas comment dire un Odin d'avoir d'avoir le soutien de renaissance. Ça fidé d'elle la candidate macroniste.
Nous l'avons toujours dit, le préalable pour que l'on puisse échanger avec des des d'autres candidats, d'autres sensibilités, c'est de rompre avec le macronisme. Le macronisme qui fait du mal à notre pays depuis 8 ans. Le macronisme qui fait du mal à Marseille depuis depuis 8 ans. qu'en plus de faire du mal, il m à Marseille avec un plan Marseille en grand qui n'a qui n'a abouti à très très très peu de choses sur le terrain.
Donc à partir de là, nous nous parlons aux électeurs, à tous les électeurs bien évidemment. Euh il y a des électeurs et des élus d'ailleurs de terrain sincères LR d'hiver droite et cetera, qui nous ont rejoint, on rappelle une vingtaine d'élus LR divi droite marseillais et métropolitains qui nous ont rejoint seulement sur la dernière année. Euh donc euh quitter une majorité parce qu'à la métropole, ils sont dans la majorité, au département, ils sont dans la majorité pour nous rejoindre parce que justement il ne se sentait plus bien dans cette dans cette droite qui s'était macronisée.
Je sais même plus si on peut parler de de droite si tentez que ça ça a un sens. Euh ben ça ça a un sens de quitter la majorité pour l'opposition. C'est parce qu'il il croit vraiment dans nos idées, dans notre détermination et dans le fait que nous allons être l'alternance dans ce territoire.
Donc pour l'instant c'est plutôt à madame Vassal entre les deux tours de prendre ses responsabilités. Le maintien de madame Vassal, un choix de madame Vassal qui la rapprocherait de monsieur Payant. ce serait faire gagner pas seulement la gauche dans cette ville mais l'extrême gauche.
Ce serait une très lourde responsabilité. En même temps, c'est exactement ce qui se passe à l'Assemblée nationale, hein. Oui.
Faut dire des choses, c'est que aujourd'hui la pseudoajorité à l'Assemblée nationale est constitué de la droite macronisée et du Parti socialiste qui une fois de plus et depuis 3 mois, c'est particulièrement flagrant sont venus au soutien d'un gouvernement qui dit de lui-même euh je suis qu'ils sont le gouvernement le plus faible qui a jamais existé quoi. Vous me direz la lucidité c'est peut-être le début de la solution. Moi la solution je leur propose, ça s'appelle les élections.
Bon, je je peut-être que je radote mais sommes toutes sur un certain nombre d'idées à force de répéter, nous avons réussi à convaincre. Lina Jacovski de l'opinion. Euh Martine Vassal aant fait polémique sur des propos disant sous attendant qu'elle pouvait se raller à vous en vue de second tour.
Euh si tel est le cas, vous accepteriez telement que vous avez fermer la porte. Alors vous avez remarqué qu'il y a eu un énorme entreprise ce qui ce qui en dit l'onde alors la fébrilité de nos de nos concurrents, nos adversaires. C'estàd qu'elle a ouvert cette porte.
Sincère ou pas, toujours pas compris. son pas les les les cœurs euh mais le lendemain euh elle disait le plus grand mal de nous. Elle moi j'étais un amateur, mon parti était pire que tout.
Enfin bref, après avoir dit on verra la veille. Moi, je ne je n'ai je n'ai pas compris. Ce que je comprends, c'est que dans ces cas-là, comment dire, elle se fâche avec les deux côtés.
Je veux dire, les les les les macronistes sont montés au créneau pour dire "Mon dieu, quelle horreur et cetera." Et de l'autre côté euh bien les gens qui les électeurs encore une fois euh les Marseillais qui sont dit enfin elle a compris qu'il fallait avant tout faire barrage et battre la gauche et l'extrême de cette élection bah ont été déçu par le rétopéage de lendemain matin et d'ailleurs ça j'ai dû engranger nous avons dû engranger encore beaucoup d'électeurs qui en ont marre de ce double discours parce qu'au final c'est un double discours. Au final ce n'est pas assumer ni ses convictions ni ni ses actes.
Le premier élan était le bon, le second était un rétroédalage le 3è. Exactement. Questionale pour le méridonal.
Vous dites que les Marseillais n'ont plus besoin de compassion des actions dans votre discours. Quelles sont les actions concrètes du coup que vous conisez pour la c'estàd dans quel domaine sinon ? Je pars sur une heure de vous avez social, l'économie, l'insécurité.
Est-ce que vous avez des actions concrètes sur ce sujet-là à mettre en place ? Ah bah évidemment oui, il y a tout un il y a tout un il y a tout un projet. Euh si on part par exemple sur la première préoccupation des Marseillais, c'est-à-dire la sécurité, s'engager à faire d'ici la fin du mandat de Marseille la de la police marseille de la police municipale marseillaise la première police municipale de France.
C'est un véritable engagement. C'est un véritable engagement. Nous avons un un exemple, nous avons celui de de Perpignan où il y a eu un véritable investissement. le le maire Louis Alot et a pris lui-même en charge euh la sécurité, c'est il n'y a pas d'adjoint à la sécurité à permanent.
Le c'est le maire qui est le premier l'adjoint à la sécurité. Ben ça par c'est un engagement c'est un engagement qui est non seulement détaillé doublement du nombre de policiers municipaux non triplement du du nombre de policiers municipaux doublement du nombre de caméras de vidéos surourveillant tout ça pour être juste dans le pleloton de tête des des meilleures polices municipales. existe déjà notamment à à Perpignan.
Euh et puis tout ça est budgé également, c'est une enveloppe globale de de 100 millions qui est à mettre en rapport avec un budget marseillais de 2 milliards et beaucoup beaucoup de gaspillage dans ce budget. Et puis il y a un programme économique que j'ai présenté il y a maintenant une dizaine de jours qui est très très complet également qu'on pourrait qu'on pourrait développer. Il y a quand on quand on veut relancer l'économie, quand on veut quand on veut développer l'économie dans une ville, c'est au final justement pour aider ce queon le plus besoin, pour dégager des mar des des des des marges d'action budgétaires pour aider ceux qui souffrent le plus à Marseille.
Et je sais malheureusement qu'il y en a. Donc, il y a un un projet qu'on continuera d'ailleurs à à développer durant cette durant cette campagne. Ce qui est sûr, c'est que ce qui est sûr, c'est qu'à Perpignan, les résultats sont là.
Voilà. à Perpignan. L'insécurité a baissé plus que dans n'importe quelle autre ville du département alors que c'est une grosse ville et que l'on sait évidemment comme il est difficile de palier en réalité à l'action de l'État parce que on est obligé de rappeler tout de même que c'est à l'État de faire assurer la sécurité.
Les municipalités sont contraintes de palier en fait à la carence de l'État avec des moyens qui ne sont pas évidemment ceux de l'État, avec du personnel qui n'a pas les mêmes le même périmètre d'action possible que nos forces de l'ordre. Il n'en demeure pas moins que lorsqu'il y a une volonté politique de faire baisser l'insécurité. Et bien ça fonctionne.
Ça fonctionne avec des sacrifices financiers. Ça c'est une certitude qui pourrait peut-être servir à autre chose mais ça j'ai envie de dire c'est la responsabilité encore une fois de la carence de l'État mais en tout cas cette mise en œuvre a des conséquences sur la vie quotidienne des administrés sur le le budget vous avez commencé à répondre hier quelqu'un inconnu vous accue une nouvelle fois d'être un artic et de responsable finalement du recours àir ordonance qu'est-ce que lui répond je lui répondre la même chose qu'hier. Moi, je veux dire, le côté c'est vraiment trop injuste que l'opposition s'oppose.
Euh me plonge dans un abîme de perplexité. Enfin, je veux dire, je je suis pas le Parti socialiste, moi, je suis le Rassemblement national. Euh moi, s'il a pas réussi, s'il a pas payé assez cher en terme de concession sur leurs engagements, les voies de LR et du PS, c'est pas mon problème en réalité.
C'est son problème en B. C'est quand même c'est quand même le monde à l'envers. C'est-à-dire que euh avec LR euh les la majorité euh euh qui n'est pas majoritaire bien sûr, mais euh présidentiel et euh le PS, ils sont 300.
Nous, on est 140. Enfin, je veux dire, le calcul est assez rapidement fait, il me semble. Euh donc voilà, c'est son échec.
Il avait dit "Je suis le premier ministre le plus faible euh de la 5e." C'est vrai, mais il fallait en tirer les conséquences. et les conséquences, c'est pas de s'accrocher à son siège euh quoi qu'il arrive et et et quel que soit encore une fois les les concessions à faire, c'est accepter que des élections aient lieu parce qu'encore une fois, comme je l'ai dit hier, la faiblesse du gouvernement français a des conséquences pas seulement dans l'hexagone.
La faiblesse du gouvernement français, elle a des conséquences sur la manière dont la France est traitée à l'international. Enfin, je veux dire, on s'est jamais fait autant insulter, pardon, euh que en ce moment euh on nous humilie matin, midi et soir. Euh l'Union européenne d'ailleurs est la première à nous humilier.
Euh, elle vient de décider que les 90 milliards de prêts à l'Ukraine, dont je vous rappelle que nous sommes responsables euh de 18 %, c'est pas rien euh vont servir à acheter euh du matériel euh militaire américain. Là, on elle remet sur la table euh le fait que euh elle puisse donner des autorisations d'exportation pour nos armements. Mais enfin, c'est incroyable.
C'est-à-dire qu'elle crante, elle essaie de cranter euh le fait de s'attribuer des pouvoirs qui ne sont absolument pas les siens au détriment des souverainetés nationales. Pourquoi ? Parce que le gouvernement français est affreusement faible.
Et il est affreusement faible parce que précisément il n'a pas de majorité. Et donc il n'y avait que des élections qui pouvaient permettre aux Français de dire bah voilà, on offre une majorité quelle qu'elle soit. D'ailleurs, c'est pas le sujet hein, en réalité, quelle qu'elle soit, mais on offre une majorité.
Or euh à à jouer les marchands de tapis avec le Parti socialiste, on a perdu en réalité 3 mois. Au mois d'octobre, je vous disais il y aura des ordonnances mais j'ai entendu 1000 fois le gouvernement par toutes les voix qui le composent dire non jamais, il n'y aura pas d'ordonnance, n'y a que Marine Le Pen qui dit ça, c'est honteux et cetera. Bon, la réalité c'est qu'on en arrive à des ordonnances car probablement il y aura des ordonnances ou peut-être le 493 euh auquel il s'était engagé à ne pas recourir.
Mais je veux dire, je trouve vraiment scotchant que le Premier ministre reproche à l'opposition de s'opposer. Nous nous opposons parce que nous avons une vision radicalement différente. Enfin, je veux dire qu'est-ce quelles sont les déclarations qu'il a fait hier ?
L'aggravation encore du déficit. C'est que par rapport à au projet de PLF qui était déjà un drame, il aggrave encore les dépenses et pas une économie. Pas une économie sur l'immigration, pas une économie sur l'Union européenne, pas une économie sur le train de vie de l'État, rien sur la fraude.
Le texte sur la fraude a disparu. Il est parti dans les poubelles de l'Assemblée nationale. Bon, donc je suis navré, mais enfin nous avançons de manière parfaitement transparente et cohérente.
Ils savent ce que nous voulons et si ils font exactement l'inverse de ce que nous voulons. par respect pour nos consciences et nos électeurs et bien nous opposons à un budget qui nous apparaît affreusement néfaste pour le pays. C'est simple.
Enfin, ça me paraît simple. Pourtv, vous avez parlé des ordonnances et du 493. Sébastien le cornu a a mis fin au débat budgétaire. il va utiliser d'un des deux ces deux véhicules législatifs.
Est-ce que votre groupe Lè à l'Assemblée va déposer en réponse une notion de censure face aux ordinance au 493 ? Et une question à la candidate naturelle du Rassemblement national. Vous avez été très clair.
Vous avez dit que si vous étiez empêché à nouveau en appel, vous passeriez la main à Jordane Bar. Est-ce que une condamnation a une peine de prise ferme aménager ce bracelet électronique et pour vous un motif d'empêchement ou est-ce que vous êtes prêt à faire campagne avec un bracelet ? Euh vous avez une qualité journalistes, c'est que vous voulez toujours euh euh brûler les étapes.
Bon euh mais moi je n'ai pas envie de brûler les étapes. Voilà, je suis engagé dans dans un un combat pour mon innocence devant la cour d'appel. Ce combat va durer un mois, donc je vais le laisser se dérouler.
Euh malgré l'ensemble des questions que je peux recevoir, euh je ne plaiderai pas devant la presse. Je ne défendrai pas ma cause devant la presse, je le ferai devant la cour d'appel et en fonction d'un résultat qui n'interviendra d'après ce que la cour en avait dit hein qu'à l'été, ce qui est quand même d'ailleurs un en fait assez vague parce que ça ça peut démarrer de de fin juin jusqu'à fin septembre où elle rendra son délibéré. Euh et bien euh nous allons continuer dans cette campagne permanente dont Jordan Bardella euh parlait et que nous avons effectué depuis déjà des mois parce que encore une fois ce qui est important c'est que les idées que nous représentons soient en ordre de marche l'été prochain pour pouvoir concourir à l'élection présidentielle dans les meilleures circonstances possibles. de censure vous avez déposé une censure en réponse 49 c'est une possibilité bonjour Rousseau pour magazine challenge à Marseille je vous avez parlé hier d'un hiver budgétaire pour Marseille précisier de quoi vous avez parlé exactement et puis pour aller plus vite que la musique si effectivement les îles basculent au RN pour le 22 mars en particulier Marseille est-ce que vous pourriez avoir envie d'avoir la métropolie Alors du coup euh l'hiver budgétaire, il est il est assez il est assez simple à résumer, documenté en tout cas.
Oui. Euh comment dire une augmentation de la taxe foncière qui avait déjà explosé sous les multiples mandats de Jean-Claude Baudin a à nouveau explosé encore plus 14 % quelques années. C'est c'est c'est pas c'est pas rien.
Je veux dire les les Marseillais commencent enfin les Français sont des vachés. Les Marseillais sont les vachalés. Va ché je veux dire c'est on a la on a ça ne dépend pas là de la mairie, ça dépend de la métropole mais vous avez bien compris qu'il avait qu' y avait un lien avec tout ça.
On a la taxe hordure ménagère pour faire simple la plus élevée de France pour un service qui n'est pas le plus efficace de France. Euh vous avez une taxe foncière qui est l'une des plus fortes parmi les grandes villes et à côté de ça vous avez un un maire qui se gargarise d'avoir à peu près stabilisé la dette. Mais à quel prix ? au prix de zéro zéro.
Et c'est aussi le rôle d'une collectivité publique, c'est aussi le rôle de la puissance publique d'investir au prix de zéro investissement. Il a mis le les investissements à à zéro dans la ville. Alors évidemment quand vous n'investissez absolument plus, vous arrivez tant bien que malgré tout.
Mais les économies elles ne sont pas là. Il a fait des économies sur l'avenir des Marseillais. Il a pas fait des économies sur le train de vie de la mairie, il a pas fait des économies sur les gaspillages, il a pas fait des économies sur la les les subvention à SOS Méditerranée.
Euh voilà, euh il a il a continué à à gaspiller, augmenté, il a augmenté de 50 % euh le montant des subventions en un seul mandat. Ça c'est un record. On parlait avec Jean-Philippe Tangui, à chaque fois, on est 50 % de plus de subvention pour les associations à la mairie de Marseille.
Et c'est pas aux associations de karaté, de judo, de tennis et de football, hein. C'est aux associations amis euh et clientélistes. Donc voilà.
Oui, on peut parler d'hivers budgétaire pour pour Marseille. Il y avait une deuxième question, à métropole. Euh alors la métropole dans un monde idéal, j'espère bien atteindre le monde idéal, euh j'aimerais être un maire qui se concentre à à 100 %.
Euh à la mairie de Marseille, un maire doit être à à 100 %. Et je pense euh je connais bien les les maires et surtout on aura des victoires, on aura des on aura beaucoup de victoires au au municipal. On a 40 euh 40 40 listes, 40 euh candidats investis dans tout le département.
Donc évidemment, je compte sur nos victoires. Euh je compte sur des maires qui nous disent qu'évidemment il pourraient largement travailler avec nous. pour certains maires de de des bouches de Ron, parfois on apparaît comme des centristes, des gens très modérés.
Quand ce qui disent en off, toujours pareil he le et le il y a l'histoire de la politique mais donc on a largement les moyens de trouver quelqu'un avec qui travailler je pense à la tête de sa métropole qui ne soit pas le le maire de Marseille. Si jamais on n arrivrivait pas à trouver cet accord avec un contrat de gouvernance précis, avec des objectifs, on n'est pas là pour faire faire de la politique, on est là pour faire pour appliquer une feuille une feuille de route. Voilà. et et et comment dire ce qui dépend beaucoup de choses dans mon programme et c'est logique dépendent aussi de la métropole.
Donc il faudra un accord avec ce futur président ou président de la de la métropole. Euh s'il n'y a pas d'accord évidemment en dernier ressort et pour tenir toutes les toutes les promesses que j'aurais faites au aux engagements auprès des Marseillais, dans ces cas-là, je prendrai mes responsabilités à la métropole également. Mais la priorité c'est de c'est de nous consacrer à 100 % à Marseille et de trouver de trouver quelqu'un avec qui travailler et je pense le trouver.
S'il vous plaît Perion, retour pour France info. Je reviens sur le cours en appel qui s'est ouvert cette semaine. On a perçu un changement de pied dans votre stratégie de défense sur le fond et sur la forme également.
Est-ce que c'est une stratégie assumée ? Et deè question, est-ce que à l'issue de ce premier jour d'audience, vous êtes un tout petit peu plus optimiste ? Alors, je sais pas ce que vous avez perçu, mais je pense que la différence que vous percevez n'est pas entre la première instance et l'appel.
C'est plutôt entre ce que vous avez écrit de la première instance ou dit de la première instance et et la réalité. Je ne commenterai pas encore une fois les débats devant la cour d'appel. Euh, ça me paraît extrêmement clair comme propos.
Donc, je vais m'y tenir. C'est que non, c'est nous. En fait, je je commencerai pas.
Non, donc c'est non. Voilà. Et votre deuxième question.
Euh est-ce que vous êtes un petit peu plus optimiste ? Vous semblez soulagé et mais enfin quand on fait appel par définition, on est optimiste parce que sinon si on n'est pas optimiste, on fait pas appel. Voyez ?
Voilà, c'est aussi simple que ça. Donc bien entendu, je veux conserver cet optimisme et et voilà et cette et cette conviction que la cour entendra les arguments que le tribunal n'a pas entendu. Maître Boscu était était lui disait véritablement optimiste que notamment une partie des contrats soit plus pris en compte et cetera. cette annexe qui euh qui a tenté parler dans les premiers jours de du Oui.
Oui. Mais ça c'est un c'est c'est pour le coup c'est factuel. C'est-à-dire que factuellement euh l'avocat général euh s'est opposé euh à la décision qui a été celle du procureur enfin du parquet en première instance retenu par le tribunal.
J'allais dire retenu, même anticipé puisque dès le premier jour, on avait les tableaux avec l'insertion de ces contrats. Euh donc évidemment euh euh maître Beoselu en en avocat est plutôt heureux de voir que la thèse qu'il avait défendu en première instance a réussi à convaincre le parquet général. Autre question ?
Oui, je question en cas de d'envêtement de entendre, est-ce que vous avez envisagé est-ce que vous savez quel rôle vous aurez auprès de de Jordan Barbella qui serait le candidat ? Ben écoutez, dans 6 mois, 8 mois, je vous rejoindrai là où vous êtes déjà avec Sophie Dupont. [rires] Mais pour l'instant euh moi je suis au mois de janvier au tout début de ce procès.
Voilà. Bonjour pour moi pour ça. Ma question est plus locale.
Au niveau du département, quelle est la stratégie du RN pour remporter des villes moyennes ou grandes villes par cette campagne municipale ? Vous savez la meilleure stratégie pour gagner des villes, c'est de s'y présenter. Voilà.
Euh et et il est incontestable que euh dans le département la il y a énormément de gens qui font confiance au Rassemblement national. Donc la stratégie, elle consiste à dire vous qui nous faites confiance euh au niveau national, je vous demande de nous faire confiance au niveau local parce que je crois que nous avons réussi à démontrer au travers de la gestion d'un certain nombre de municipalités dont les maires ont été, je pense à Louis, à Perpignan, je pense à Steve, à Baumon, mais il y en a beaucoup d'autres. nous avons qui ont été réélu au premier tour hein bien souvent que la la philosophie politique qui est celle du Rassemblement national, les choix politiques qui sont ceux du Rassemblement national ne sont pas seulement positifs au niveau national mais sont aussi positifs au niveau local.
Voilà. Donc c'est cela que l'ensemble des têtes de liste qui se lance dans la bataille au dans le département, dans la bataille municipale dans le département vont, je crois développer dans leur ville, sachant que l'immense majorité des communes de France souffre en réalité bien souvent des mêmes mots, c'est-à-dire la GABG, l'insécurité, le le les choix qui sont des choix erroné la les dépenses de fonctionnement qui prennent le pas sur les dépenses d'investissement. Voilà.
Donc vous savez la stratégie, elle est assez simple, défendre nos idées et et espérer que un maximum évidemment de de Français y adhèrent. Par exemple, pour le la ville de Marseille, il y avait un repart considérable que que vous avez certainement tous noté sur les écoles. Le Rassemblement national cette semaine a voté une réduction de quasiment 5 milliards d'euros qui augmenterait enfin qui diminuerait pardon le la dotation globale de fonctionnement.
Est-ce que pour les écoles par exemple à Marseille c'est souhaitable ? Est-ce que c'est c'est pas contradictif Alors, je vous remercie de cette question parce que j'ai vu que ce soit les LR ou ou la gauche, nous sommes victime. Ça arrive souvent d'ailleurs d'une véritable campagne de dénaturation de notre vote parce que il suffit de lire l'amendement.
Enfin, je à un moment, moi je je veux bien tout ce qu'on veut, mais il suffit de lire l'amendement. Euh l'amendement euh il consiste à euh euh en réalité s'attaquer à la part enfin à hauteur de 5 milliards, c'est pas non plus euh délirant mais à la part de la TVA qui est attribuée aux régions et aux EPCI. Là encore, c'est pas une nouveauté.
Le Rassemblement national a toujours été clair. Il a dit "Pour nous, c'est commune, département, nation. Pour les autres, c'est euh euh euh euh communauté de communes euh EPCI et cetera, région euh Europe.
Bon ben voilà, on a une vision radicalement différente. Moi, si vous voulez, on ne on ne peut pas nous souhaitons faire des économies mais nous souhaitons faire des économies parce que nous savons qu'avec moins, on peut faire mieux. Et c'est ce que nous avons démontré à Baumont, avec moins on peut faire mieux.
C'est-à-dire en baissant les impôts, on peut offrir de meilleurs euh euh services aux administrés. Donc euh que les régions qui ont l'habitude d'être dispendieuses se voi imposer de réduire leur marge de manœuvre pour se concentrer en réalité sur leurs compétences. Je j'assume que ça fasse partie du projet du Rassemblement national.
Que cet argent qui sera économisé puisse demain par un biais ou par un autre bénéficier en réalité aux communes euh qui puissent récupérer une partie de leurs compétences. Je l'assume. Voilà, c'est clair.
Nous assumons nos positions parce que tout le monde parle d'économie mais à chaque fois qu'on parle d'une économie, ah non ah là ah non là il faut pas la faire. Ah non ça il faut pas toucher. Et ça ah bah ça non plus.
Ah bah ça non plus. Bah si, il faut faire des choix. Nous faisons des choix.
Nous avons euh voté une amélioration de 1 milliard et demi pour les communes. 1 milliard et demi pour les communes. Mais en revanche, nous disons aux régions et aux EPCI, écoutez maintenant, il faut avoir une gestion qui soit raisonnable et qui fasse des choix qui soient des choix non dispendieux en quelque sorte.
Voilà. Le patron du M a dit cette semaine de rien comprendre à la doctrine économique du Est-ce que vous pensez rester incompris ? Est-ce que c'est pas lié à Patrick Martin plutôt qu'à la doctrine économique du RN ?
C'est bah c'est-à-dire que je m'aperçois parfois que les représentants syndicaux des patrons ne lisent pas en réalité le projet du RN. Donc essayez de comprendre la doctrine économique du RN sans lire sans projet, c'est pas facile. Je vais vous le dire et je vous le dis ça très tranquillement parce que il m'est arrivé à de multiples reprises de dîner avec des gens qui participent euh à souvent à l'exécutif ou en tout cas aux organes dirigeants d'un certain nombre de syndicats patronaux et je m'aperçois qu'ils sont ignorants en réalité des mesures que propose le Rassemblement national.
Donc euh je je me réjouis en quelque sorte de l'autre partie de euh la déclaration de Patrick Martin qui consiste à dire "Bon ben, ils vont peut-être arriver au pouvoir, en gros, il faut peut-être qu'on lise le programme quand même." Voilà. Donc je me réjouis de cela et je suis convaincu qu'en lisant le projet économique du Rassemblement national, beaucoup de ces responsable économique vont se rendre compte qu'ils avaient de nous une vision parfaitement caricaturale et qu'ils sont, je crois, éloignés de ce qu'est la réalité de ce que nous proposons.
Je l'ai vu d'ailleurs pendant le débat budgétaire. Euh là encore, j'ai été très étonné de voir que euh un certain nombre de médias, ça permet de dire du mal sans que les autres se sentent concernés, voyez, un certain nombre de médias ont enclenché euh dans euh l'affaire euh de du la lutte contre la fraude euh des multinationales étrangères, ont enclenché nos adversaires en disant "C'est affreux, regarder le Rassemblement national va aggraver les impôts de 26 milliards." D'abord, c'est 26 milliards, on sait pas d'où ils sortent.
C'est dire que si déjà on arrivait avec cette disposition à récupérer 5 milliards, ce serait très bien et 10 milliards euh ce serait divin. Bon bref, sauf que il s'agissait pas d'un impôt. Il s'agissait pas d'un impôt et ça ne touchait pas les entreprises en l'occurrence française.
Même le premier ministre a été obligé de l'admettre à l'Assemblée nationale. C'était une manière de dire aux grandes multinationales étrangères, vous ne pouvez pas bénéficier de l'infrastructure qu'on vous offre en France. Vous ne pouvez pas bénéficier de bénéfices euh que vous offrent les consommateurs français tout en euh faisant échapper vos bénéfices à l'étranger pour pouvoir payer sur notre territoire zéro impôts.
Ça ça ne sera plus possible. C'est cela que nous avons dit et moi je pensais que l'ensemble de l'Assemblée nationale serait d'accord avec cette mesure et j'ai été particulièrement étonné de voir notamment la Macronie dire "Oh là là, c'est horrible, en une journée Marine Le Pen avec Marine Le Pen, on a perdu 26 milliards. On a perdu.
Mais c'est qui ce on ? Qui les macronistes représentent-ils quand ils disent on a perdu 26 milliards les multinationales étrangères qui donc en réalité grâce à la super optimisation fiscale refuse de payer des infos des impôts en France. C'est quand même perturbant, vous l'admettrez.
Donc là encore, j'assume totalement que quand Mckins paye zéro impôts en France et va transférer ses bénéfices euh de laware ou d'ailleurs il paye zéro impôts aussi, et bien pour nous c'est non. Voilà, pour nous c'est non. C'est clair.
Et quand quand Lombard affirme que des milliers de français fortunés échappent à l'impôt, qu'est-ce que vous vous en pensez ? Est-ce que considérez que c'est un problème et est-ce que vous apportez une une solution ? Bah, ils échappent à l'impôt parce qu'ils partent hein pour beaucoup hein.
Là, c'est par rapport à la à l'argent qui est mis dans les holdings en mécanisme d'optimisation. Mais nous avons encore une fois apporté, je crois, enfin pour le coup, en première lecture, nous avions apporté une amélioration de du dispositif qui était présenté où nous avions dit plutôt que de taper de manière aveugle les holdings au motif que ce sont des holdings, commençons par faire sortir des holdings tous les biens qui ne sont pas des biens qui participent à l'activité. de la société parce que en réalité la question qui est derrière ça c'est la perte d'imposition en raison des ya des résidences luxueuses qui sont en réalité caché dans les holding enfin cachés même pas cachés d'ailleurs puisque c'est autorisé mais qui sont dans les holdings et qui sont considérés comme des des comment dire des éléments productifs alors qu'en réalité on sait très bien que ils n'ont rien à y faire.
Donc c'est sur notre proposition que nous avons fait sortir ces éléments. Quel est l'intérêt ? Bah l'intérêt c'est qu'à partir du moment où ça sort de la holding et bien dans ces cas-là ça redevient imposable.
Voilà imposable à à soit à l'ER bien souvent euh soit à à l'impôt sur la fortune financière. que nous avons contribué à faire voter. Voilà.
Donc si vous voulez tout ça en tout cas si vous voulez je je pense que si un certain nombre de responsables syndicaux patronaux ne ne comprennent pas notre projet, c'est parce qu'ils ne l'ont pas lu. Voilà, je je j'en suis absolument convaincu et croyez-moi que c'est en ce qui me concerne assez documenté. France, c'est gentil.
Merci. Euh moi je revenir sur la stratégie départementale, on est on en est où du label la Provence qu'on aime ? Est-ce que c'est toujours la stratégie et combien de de vous ?
Je l'appelle reste tout à fait actif. Il a été repris par beaucoup de de ma notamment repris, vous le savez à la à la Siota. Il est porté par nos par nos candidats.
Vous savez, c'était pas comment dire pas quelque chose de révolutionnaire. la la province con un moment donné, il faut parler aussi au territoire et c'était une manière de rassembler autour de nous au-delà de nos étiquettes dans la province qu'on aime se retrouve bah nos partenaires de l'UDR, le le le RPR, le le le RN des divers droites, des des indépendants, l'avenir français. tout à fait.
Euh des voilà le le maire le maire de le maire de Marignade euh qui qui est un un maire indépendant et qui est qui est à nos côtés. Donc euh tout cela continue, fonctionne. Encore une fois, c'est la stratégie de la main tendue.
Vous savez, moi nous avons toujours été la famille, je tiens je tiens à le préciser, nous avons toujours été la famille politique qui a tendu la main et je le dis de plus tranquillement que mon premier souvenir là-dessus date de l'époque où j'étais de l'autre côté, encore du côté de l'UMP et je me souviens, je crois que c'est en 2000, en 2015 où tu avais proposé déjà au départemental une charte entre les deux tours à tous les candidats au départemental qui se retrouvaient dans nos valeurs. En gros, c'était l'idée c'était on peut vous faire on peut vous faire gagner face à la gauche. On ne fera jamais la politique du pire, mais faites un petit pas vers nous au moins de sincérité et nous ferons pas et ça a toujours été de l'autre côté qui a eu du mépris qui a eu cette volonté d'aller tout ça pour finir en plus quelques années après dans le dans le macronisme.
Donc c'est donc le renement, ils ont préféré renier leurs convictions, renier leurs électeurs pour un calcul d'intérêt. Le Rassemblé national a toujours été la famille politique qui a tendu la main. C'est en face qui a toujours eu un un refus mesquin, j'ai envie de dire, parce qu'il est ni une affaire de conviction, ni tout juste une affaire d'intérêt.
Reste sur la campagne municipale. Est-ce que le est-ce que Marseille vous pouvez annoncer votre média s'il vous plaît ? François, enfin un document.
Ah d'accord, très bien. Est-ce que Marseille est un laboratoire pour le rassemblement national ? On a ici toutes les thématiques nationalbé, insécurité, narcotrafic, logement, précarité, chômage.
On a quatre blocs assez forts comme un peu dans à l'Assemblée nationale. Est-ce que c'est Marseille 2026, c'est une grande répétition pour l'Élysée 2027 ? Alors, je déteste ce terme de laboratoire.
Euh c'est on a l'impression que les Français sont des rats. Je déteste ce terme. Non mais vraiment enfin je trouve ça affreux.
Euh euh vous comprenez bien que euh en en politique, montrer ce qu'on est capable de faire euh a est un enjeu bien sûr euh et parce que quand on montre ce qu'on est capable de faire à Baumonton, quand on montre ce qu'on est capable de faire euh à Perpignan, évidemment que ça a une une influence et pour une raison simple d'ailleurs, c'est que quand nous n'avions pas gagné ces villes, je je moi j'ai une assez bonne mémoire donc je me souviens assez bien de ce qui se disait avant que nous gagnons l'ensemble de ces villes. Ce sont des incompétents, ça va être un drame, la ville va s'effondrer. Enfin, j'en passe des meilleurs.
Bon et et donc le fait d'être capable de dire "Nous sommes des gens raisonnables, nous sommes des gens compétents et lorsque nous prenons la responsabilité d'une ville, la ville va mieux." Et et bien c'est aussi un moyen de dire que lorsque nous prendrons les responsabilités au niveau national, là aussi ça ira mieux. Mais il n'y a pas de laboratoire, il y a juste des des preuves à faire et nous sommes heureux de pouvoir les faire et impatient de pouvoir les faire.
Ce serait une belle prise symbolique Marseille 2e ou 3e ville de France. On sait que un an de la présidentielle ça passera pas de je veux dire c'est ça que je vais essayer de comprendre sur la grande répétition. Bien sûr.
Non, mais il est évident que gagner la deuxème ville de France a a un effet très important bien sûr. Évidemment, c'est c'est la preuve d'une dynamique, c'est la preuve d'une adhésion croissante aux idées du Rassemblement national, c'est la traduction de de des études d'opinion mais qui ne sont que des études d'opinion. Enfin, je veux dire, les études d'opinion, sondage, ça reste des sondages.
Là, c'est la traduction réelle que les Français ont le souhait de l'alternance et que pour eux, l'alternance, la seule alternance en réalité, c'est le Rassemblement national parce que tout le reste est peu ou prou macronisé. Alors, peut-être à part Li, accordons-leur quand même que ils sont dans l'opposition à Emmanuel Macron. Mais sinon, tout le reste ce marais qui va du Parti socialiste à LR est aujourd'hui totalement macronisé.
Vous parlez de résultats positifs au niveau local dans les RN. Pourtant, je crois savoir qu'après juste vous vous ne soutenez pas le maire surtant et dans ce cas-là, pourquoi ne pas lui opposer à un candidat ? Non, mais d'abord c'est pas qu'on soutient pas le maire sur temp, c'est qu'il n'a pas demandé notre soutien.
Bon, donc déjà ça règle le problème, mais au-delà des des accords qu'on peut avoir avec David Rashlin, euh moi je note juste une chose, c'est que les électeurs de la ville de Fréjus l'ont réélu au premier tour et que donc ils doivent être ils doivent être assez contents a priori du travail qu'il a pu opérer au bénéfice de ses administrés dans sa ville. Bon, j'y habite pas donc je veux pas vous en dire beaucoup plus. Dernière question pardon ce qui fait convenir sur Marseille que vous êtes tous les deux résolument optimiste.
Qu'est-ce qui fait que vous vous pensez que ça peut ça peut marcher ? Je pense que encore une fois à Marseille, c'est vrai ce que vous disiez tout à l'heure, Marseille concentre quand même toutes les difficultés qui sont les difficultés de notre pays. Et et les et et à Marseille, par définition, les les Français qui vivent se rendent compte que ils ont essayé beaucoup de choses.
Ils ont essayé la droite, ils ont essayé la gauche, ils ont essayé la droite macronisée et que bon bah le résultat est assez piteux et et donc ils peuvent faire le choix. C'est ce que nous espérons et nous sommes c'est vrai optimistes car moi, je suis absolument convaincu que Franck peut gagner que il fasse le choix du Rassemblement national. C'est pour la dernière question. pour ça nous peut-être juste un mot parce que aujourd'hui madame Ursula Vanerleyen est au Paraguay le le traité du mercure va être ratifié sur la question de de l'Union européenne vous avez en temps été favorable à la sortie puis après vous avez dit comme les choses étaient en train de changer de l'intérieur c'était pas le moment de partir.
Est-ce que lorsque vous voyez que un traité pourra s'appliquer alors même que la France a voté le non ? La souverainist ne se dit pas que votre première ligne était la bonne. Ben non, parce que en réalité les choses sont en train de changer.
C'est surtout les équilibres politiques qui sont en train de changer. En fait, ce qu'il faut changer, c'est madame Varleyen. Ce qu'il faut changer, c'est la majorité au sein du Parlement européen.
Parce que à partir du moment où la majorité aura changé au sein du Parlement européen, et bien l'Union européenne redeviendra ce qu'elle aurait jamais cessé d'être, sera comment dire remis dans ses compétences et et il sera interdit pour elle de grapiller les compétences des Étatsmembres et les souverainetés des Étatsmembres parce que c'est ce qu'elle est en train de faire aujourd'hui. Donc il est clair que si on narrête pas l'Union européenne telle qu'elle fonctionne aujourd'hui, elle s'arrêtera pas et même elle accélérera parce que l'Union européenne elle est comme tout le monde, les médias, les patrons, les professionnels. Elle se dit le Rassemblement national peut gagner en 2027 et un président rassemblement national, ce sera pas le le la même chose, hein, ça se passera pas de la même manière.
Et donc elle essaie d'accélérer en réalité ses politiques de d'absorption des souverainetés nationale parce qu'elle cherche à cranter définitivement le vol de nos de notre souveraineté parce que c'est un vol. C'est un vol de notre souveraineté. Bon, donc euh vous avez vu que pour le budget, elle fait la même chose d'ailleurs, hein.
C'est-à-dire euh que euh le cadre euh euh financier pluriéannuel qui doit normalement être voté fin 2027 pour mise en œuvre en 2028, ils veulent l'avancer et le faire voter fin 2026. Ah bah tiens, au hasard au hasard pour que en réalité on soit bloqué pour les 5 années qui viennent. Mais c'est une véritable honte. démocratiquement, ça devrait faire sursauter tout le monde, y compris les adversaires du Rassemblement national quand même.
Ou alors les gens se considèrent déjà comme une vague province de l'Union européenne avec le doigt sur la couture du pantalon de devant madame Varlienne. Moi, j'en appelle à la fierté quand même des Français, à leur appétit pour la liberté. On ne peut pas admettre cela. que l'on soit de gauche, de droite, euh euh de la Macronie ou de je ne sais quoi ailleurs, on ne peut pas admettre que l'Union européenne avance d'un an le vote de ce cadre puriannuel financier pour que l'élection présidentielle n'ait aucun effet.
Quel que soit le bulletin que vous mettez dans l'Une, ça devrait scandaliser tout le monde. En tout cas, moi ça me scandalise et ça veut dire aussi qu'il savent pertinemment que les choses ne se dérouleront pas de la même manière qu'avec Emmanuel Macron et que donc voilà, ils essayent de pousser leur avantage et et bien ça nous rend plutôt optimiste quand même. Ça nous rend optimiste parce que nous nous le savons que les choses ne se dérouleront pas de la même manière mais manifestement il le savent aussi.
Merci à tous. Merci beaucoup et encore une fois bonne année à vous tous.
Marine Le Pen