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Audition parlementaireGroupe Droite Républicaine Assemblée nationale· 4 janvier 2026 5 minContradictoireFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesTravail & emploiInstitutions & élections

M. Jean Didier Berger - PLF

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00FerméeRéponse directe

    Allez-vous enfin en 2026 oser la baisse de la dépense publique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Jean Didier BergerChiffre
    « 2025 marque le début du redressement des comptes publics mais à 100 % par l'augmentation de la fiscalité et à 0 % par la baisse de la dépense publique. »
  • 0:25Jean Didier BergerFait
    « La Cour des comptes a été claire sur le sujet. »
  • 0:40Jean Didier BergerFait
    « Nous avons proposé des baisses de dépenses publiques importantes sur l'État, sur les agences, sur l'immigration. »
  • 2:25Améline MonchalinFait
    « C'est le plus grand effort de réduction des dépenses de fonctionnement de l'État depuis 25 ans. »
  • 2:40Améline MonchalinChiffre
    « Dans la copie du gouvernement, nous avions proposé une répartition 2/3 portait sur la baisse de la dépense 1/3 sur une hausse des recettes. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La parole est à présent monsieur Jeanidier Berger pour le groupe droite républicaine. [applaudissements] Madame la présidente, mes chers collègues, ma question s'adresse à madame la ministre du budget. Depuis le début de cette séquence budgétaire, nous avons avec le président VO et mes collègues de la droite républicaine eu une attitude constante, claire et responsable.

éviter le blocage institutionnel mais refuser toute augmentation d'impôts dans le pays déjà le plus fiscalisé du monde. La Cour des comptes a été claire sur le sujet. Oui, monsieur le Premier ministre, 2025 marque le début du redressement des comptes publics mais à 100 % par l'augmentation de la fiscalité et à 0 % par la baisse de la dépense publique.

La France qui travaille n'en peut plus. La France qui travaille, la France qui entreprend voit chaque année l'État augmenter les prélèvements obligatoires sans résultat significatifs sur le service public. Plus l'État voit des déficits augmentés, plus il augmente les impôts.

Plus il augmente les impôts, plus les Français épargnent, moins ils consomment, moins il y a de croissance et plus il y a de déficit. Il est urgent de sortir de ce cercle vicieux. Alors oui, bien sûr ici dans cet hémicycle face à la grande alliance parce que vous avez parlé d'un décalage horaire mais il n'y a pas de décalage horaire entre le Parti socialiste et le Rassemblement national qui vote main dans la main tous les impôts supplémentaires.

Oui, nous avons obtenu avec la droite républicaine un maximum de victoire pour nettoyer un maximum d'impôts, pour protéger les Français qui travaillent, pour protéger les entreprises, protéger les salariés comme les retraités, protéger les Français des augmentations sur les chaqus vacances, les chaqus restaurants, sur l'épagne, sur les pensions alimentaires. Et en contrepartie, nous avons proposé des baisses de dépenses publiques importantes sur l'État, sur les agences, sur l'immigration. Nous avons proposé également la location sociale unique plafonnée pour faire en sorte que les revenus du travail payent toujours davantage que ceux de l'assistance.

Alors madame la ministre, ma question sera simple. Allez-vous enfin en 2026 oser la baisse de la dépense publique ? Merci beaucoup monsieur le député.

La parole est à madame Améline Monchalin, ministre des comptes publics. Merci madame la présidente. Monsieur le député berger, je retiens d'abord une phrase très importante de votre question, c'est celle de votre refus du blocage institutionnel et je m'appuie sur cette phrase pour savoir compter vraiment sur l'engagement de vous tous députés de la droite républicaine avec le grand travail que je veux moi aussi saluer de votre rapporteur général, de notre rapporteur général ici dans l'Assemblée Philippe Juvain pour que nous ayons une loi spéciale qui soit la plus courte possible. parce que le blocage assez vite, on le sait, viendra et bien de l'absence de budget.

Deuxème élément que je veux ici souligner, c'est que dans le 5,4 % de déficit qui sera tenu et que nous savons tous ici être bien sûr beaucoup trop élevé, il y a eu un effort inédit de l'État qui en 2025 a fait 23 milliards d'euros d'économie qui ont été là pour compenser, je le dis là aussi très factuellement, la hausse modérée des dépenses des collectivités mais la hausse plus substantielle des dépenses de sécurité sociale. 23 milliards d'euros d'économie, il ne faut pas les passer pour pertes et profits. Ils ont été réalisés.

C'est le fruit d'un très grand effort. C'est le plus grand effort de réduction des dépenses de fonctionnement de l'État depuis 25 ans. Alors maintenant, pour ce qui est de l'avenir, vous m'interrogez sur au fond ce que nous voulons faire dans l'équilibre entre les dépenses et les recettes.

Je suis d'accord avec vous. Je crois que sur ces bancs, nul ne souhaite mettre à mal la croissance économique. Nul ne souhaite mettre à mal les Français qui travaillent.

Nul ne souhaite mettre à mal au fond ce qui fait notre prospérité d'aujourd'hui et de demain. Et vous le savez, dans la copie du gouvernement, nous avions proposé une répartition 2/3 portait sur la baisse de la dépense 1/3 sur une hausse des recettes. Ce qu'il me semble aujourd'hui, c'est que nous devons faire œuvre de compromis comme vous l'avez je crois très décisivement fait sur le PLFSS.

Je pense aux mesures que vous avez proposé sur les heures supplémentaires. Je pense aux mesures que vous avez proposé sur les pharmaciens. Et que dans ce même esprit de compromis, nous sachions trouver ce qu'il nous permett d'avancer pour le pays, qu'il n'y ait pas de blocage et au fond, je le dis en un mot, pas de trêve ni de grève du compromis.

Je vous remercie. Merci beaucoup madame la ministre. Monsieur le député, madame la ministre, avec l'abandon du 493, nous décidons, mais vous pouvez toujours proposer, amender et nous serons sensibles à toutes les propositions qui iront dans le sens de la baisse de la dépense publique.

Merci beaucoup monsieur le député.