Masterclass de Manuel Bompard en 3v1 sur LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:32OuverteÉludée
Vous pouvez nous dire maintenant, les revendications sont légitimes, il faut les entendre, ça fait 10 ans.
- 1:03RelanceRéponse partielle
Vous allez faire quoi la semaine prochaine, M. Bompard ?
- 2:19ComplaisanteRéponse directe
Pour le reste, ce sera des appels à la mobilisation pacifique ?
- 3:27FerméeRéponse directe
En tant qu'institution de la République, la police a-t-elle des comportements racistes ?
- 4:03FerméeRéponse directe
Vous voulez que je réponde à votre question ou pas ?
- 5:35FerméeÉludée
Mais vous reconnaissez qu'il y a quand même des contrôles officiels dans la police ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00InvitéChiffre
« Au cours des dernières années, nous avons augmenté le salaire des professeurs, comme ça n'a jamais été fait, depuis 1990, quand Gabriel Attal était au budget 11% sur deux ans. »
- 0:21InvitéChiffre
« 700 millions de coupes dans le budget de l'éducation nationale, par un décret du gouvernement, sans demander l'avis à personne. »
- 2:10InvitéChiffre
« Une personne noire ou arabe a 20 fois plus de chances de se faire contrôler qu'une personne blanche. »
- 4:20InvitéFait
« L'organisation des Nations Unies pointe un problème en France, un problème structurel de racisme dans la police. »
- 8:41InvitéChiffre
« Au cours des dernières années, nous avons augmenté le salaire des professeurs, comme ça n'a jamais été fait, depuis 1990, quand Gabriel Attal était au budget 11% sur deux ans. »
- 8:54InvitéChiffre
« Nous avons permis d'augmenter aussi les recrutements de personnel au sein du ministère, 6 000, alors que la même année, il y avait 80 000 jeunes en moins. »
- 9:54InvitéChiffre
« En cette rentrée, il y avait un établissement, un collège ou un lycée public sur deux dans lesquels il manquait au moins un professeur. »
- 10:04InvitéFait
« Vous avez budget après budget coupé dans le ministère de l'Éducation nationale. »
- 10:10InvitéFait
« Le point d'indice des fonctionnaires, il a quasiment été gelé depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir. »
- 11:02InvitéFait
« Le budget de l'Éducation nationale était le premier budget et il était en augmentation. »
Temps de parole
- Invité42 %
- Invité 219 %
- Présentateur17 %
- ?14 %
- Présentateur 26 %
≈ 51 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Au cours des dernières années, nous avons augmenté le salaire des professeurs, comme ça n'a jamais été fait, depuis 1990, quand Gabriel Attal était au budget 11% sur deux ans. Vous avez coupé poste après poste. Moi, je veux bien que vous me fassiez Gabriel Attal, Gabriel Attal. Regardez, ça, c'est un décret, 22 février 2024, décret signé par Gabriel Attal lui-même, sur les coupes budgétaires. Ici, c'est la ligne enseignement scolaire. Vous étiez porte-parole du gouvernement. 700 millions de coupes dans le budget de l'éducation
nationale, par un décret du
gouvernement, sans demander
l'avis à personne.
Donc vous
pouvez
nous
dire maintenant... Non, non, mais attendez,
attendez, parce que c'est un
peu facile. Vous pouvez nous dire
maintenant, les revendications sont légitimes, il faut les entendre,
il faut les écouter, ça fait 10
ans.
Mais
ce qui, moi, m'embête dans votre démarche, M. Bompard, c'est le cynisme absolu dans lequel vous êtes. Parce que vous appelez à plus de moyens pour nos lycéens, plus de moyens pour les étudiants en général. Plus de moyens pour le personnel éducatif.
Je
vous suis,
il n'y
a pas de
sujet. Vous allez faire
quoi la semaine
prochaine, M. Bompard
? Vous allez, d'une, empêcher le débat de se faire comme vous essayez de le faire là maintenant. Et vous allez faire mieux. Vous allez proposer une motion de rejet dès le début de l'examen du budget pour que ce budget-là n'atterrisse jamais. Donc un moment, je vais le dire assez simplement. Oui, vous pourrez répondre, M. Bompard. Je vais le dire assez simplement. Un moment, la responsabilité politique qui est la nôtre, c'est d'appeler au calme pour que les vraies revendications, elles, puissent être entendues. Et répondues. Mme Temneau, franchement,
vous êtes
assez gonflée. Déjà, vous me dites là sur le plateau que vous partagez les revendications qui sont exprimées pour avoir davantage de moyens. Vous faites partie d'un gouvernement. Vous avez fait partie d'un gouvernement. Et ensuite, vous faites partie d'une majorité qui, année après année, a baissé les budgets
de l
'éducation nationale. Ça,
c'est faux.
A supprimer des postes d'enseignants.
C'est
faux.
Si,
c
'est une réalité. Comme vous
n
'avez pas
le budget, vous ne savez pas ce qu'il y a dans le budget. Attendez, Mme
Temneau, vous ne vouliez pas que je vous coupe la parole.
Vous avez raison. Alors, laissez-moi terminer. Vous avez raison.
Et là, vous venez me dire maintenant, oh là là, mais vous allez empêcher ce budget-là de voir le jour. Budget qui, précisément, prévoit de baisser encore le budget de l'éducation nationale. Mais non, ce n
'est
pas faux. Enfin, les chiffres sont là. Vous ramenez à l'inflation. Évidemment, le budget de l'éducation
nationale va baisser. Et, Manuel Bompard, moi, je vous propose quand même, ensuite, on entendra. Je vais
terminer de répondre à
la main. Alors, terminer. Et ensuite, pour, pardon, juste pour préciser. Ça ne va pas prendre du temps. Pour le reste, ce sera des appels à la
mobilisation pacifique, non-violente, comme depuis le début, avec l'objectif d'obtenir la satisfaction des revendications qui ont été exprimées. Pour le reste, M. Tanguy, c'est précisément parce que je pense qu'on ne peut pas s'habituer à l'idée d'avoir un rapport entre la population et la police qui soit un rapport de ce type-là, qu'il faut essayer de faire en sorte que cette police, elle soit une police exemplaire et qu'on travaille plutôt à rapprocher les liens qu'il peut y avoir entre la population et la police.
Vous
avez montré cette image.
J
'ai dit à quel point je la trouvais, évidemment, inacceptable. Mais il y
a
d'autres images que vous n'avez pas montrées, que vous n'avez pas montrées toute la journée. Parce que vous dites que vous montrez toutes les images, mais ce n
'est
pas vrai. Quand vous avez une jeune lycéenne qui se fait attraper
par l'autre comme ça, alors qu'elle a 14 ans. – Oui, la clé de bras, on la montrera aussi. On l'a montré hier déjà. – Non, vous l'avez pas montré de la journée. – Non, vous n'avez pas montré de la journée. – Non, vous avez le jeune homme
qui a pris un
coup de face dans les yeux. – Non, parce que moi, comme je
ne
vous
l
'ai
montré pas, je viens les
montrer les images ce soir. – Non, mais Manu Bonpard, vous mettez comme dire à vous. – Vous avez cette personne qui a
perdu son œil.
–
Manu Bonpard,
je
peux
vous… – Bah peut
-être que ça aussi, vous pouvez le condamner.
Parce que moi, je n'ai pas de problème à dire que la violence, il
faut la condamner, mais il
faut
la condamner
de
toute part.
– Manu Bonpard, juste pour notre objectivité, chacun défend sa boutique. –
Non, je défends pas ma boutique, je défends l'idée que
je me fais
de la France.
– Monsieur, permettez-moi de défendre, s'il vous plaît,
permettez-moi de défendre notre objectivité. Nous avons montré ces images et nous avons mentionné notamment qu'il y
avait
une enquête de police sur le cas de la...
– Il n'y a pas besoin de dire qu'il y a une enquête de police pour
dire que c'est inacceptable. – Mélenchon a parlé d'une police avec des comportements racistes, c'est pas une citation coupée, monsieur Bonpard. –
Oui,
ça
n'existe pas
ça
?
– Comment ? Non, je ne
pense
pas que la police française soit raciste. Il peut y avoir des comportements individuels qui sont poursuivis, qui doivent l'être, mais la police française n'est pas raciste et n'a pas de comportement raciste
en tant
qu'institution… – Vous voulez que je réponde à votre question ou
pas
? – J'ai presque fini. En tant qu'institution de la République, et par ailleurs, monsieur Rochemin,
je
ne
suis
pas d'accord avec vous, il faut toujours des enquêtes, mais la police et la gendarmerie ont le monopole de la violence légitime dans notre pays. Les lycéens n'ont aucun droit à avoir recours à la moindre violence. Bref. – Quand vous avez le
défenseur des droits, qui dit que, c'est pas moi, pas Manuel Bonpard, pas la France Sommige, le défenseur des droits, qui dit qu'en France, une personne noire ou arabe a 20 fois plus de chances de se faire contrôler qu'une personne blanche, vous pouvez l'appeler comme vous voulez, mais ça s'appelle des contrôles au faciès, c'est raciste.
– Quand,
quand, attendez, laissez-moi terminer juste la réponse à ma question, on peut plus de 10 secondes si c'est possible. –
Quand
l'organisation des Nations Unies pointe un problème en France, un problème structurel de racisme dans la police, vous devez l'écouter, vous devez l'entendre. Est-ce que ça veut dire que tous les policiers sont racistes ? Évidemment non, ça ne veut pas dire que tous les policiers sont racistes. Ça veut dire qu'il
y a
des mécanismes qui généralisent une forme de discrimination et qu'il
y a
un climat d'impunité pour ne pas sanctionner ces comportements quand ils existent. Ah ben quand ça fait depuis des années
et des années que c'est documenté. C'est vous qui avez
ouvert ce débat, c'est pas le débat
de ce soir, mais vous l'avez
ouvert. Donc je
ne voudrais pas leur laisser le raccord. – J'assume absolument, M. Torgueil. – Là,
vous n'êtes pas, à mon avis, de bonne foi sur ce dossier-là, M. Beaupart, c'est que les propos de M. Mélenchon ont été tenus dans le contexte qu'on connaît d'extrême tension, voulant dire que la police intervenait sur un certain nombre de blocus et de blocages contre des lycéens ou des étudiants, ou on ne sait qui d'ailleurs, en fonction de leur ethnie réelle ou supposée d'ailleurs. Donc c'est ça qui crée des tensions, c'est ça qui est très grave et qui, à mon avis,
le phénomène que vous
avez... –
Ah, vous changez de sujet.
– Le phénomène
que vous avez
pas déclenché parce que...
–
Mais vous reconnaissez
qu'il y a quand même des contrôles officiels dans la police ?
–
Non. – Ah, donc vous niez ce que dit le défenseur des droits ?
– Oui. –
Et l'organisation de la chose... –
Oui, je
pense que
je
connais mieux
mon pays que le...
– Non mais d'accord, au
moins les choses sont claires. – Non,
je
pense même que la police est une grande force d
'assimilation
et
d'intégration.
Certainement dit que la France insoumise est à l'origine du mouvement. La France insoumise est populaire dans cette génération. Vous avez vu les images, effectivement. Et ça, il faut donner ce point à la France insoumise. C'est vrai qu'il
n
'y
a
pas beaucoup de députés Renaissance ou Modem ou RN qui auraient ce genre d'accueil aux portes des lycées aujourd'hui. Il
y a
toujours raison. Chacun est libre de ses opinions. En quoi exactement est-ce que vous accusez la France insoumise ? J'aimerais vous entendre les deux pour que Manuel Bompard puisse vous répondre. Exactement. – Moi, je l'ai dit. Je pense que les dirigeants de la France insoumise ont vu dans une période électorale, dans ce mouvement, un moyen de se montrer, d'aller gratter des voies. – Des
lycéens qui ne votent pas. –
Il y
a
déjà des lycéens qui votent et puis leur famille.
–
Là, ils ont 15. Il
y a ceux qui redoublent. –
C'est sûr que celui qui dirige la fédération lycéenne, c'est sûr que bientôt, il pourrait être à la retraite s'il continue comme ça. Mais au-delà de ça, créer un mouvement, vous dites, c'est une conviction de la France insoumise, c'est de créer un mouvement social permanent qui peut déborder, qui peut ne plus être contrôlé par vous-même. Et on avait vu sur les images, que ce soit M. Messmer, M. Léaumant ou d'autres, qui sont complètement débordés par la violence, alors que sans doute au début, pensait-il que ce mouvement pourrait rejoindre des revendications qui sont liées à la France insoumise. Mais on ne contrôle jamais la violence. –
Il
y
a le problème dans le goût. – Et sur
un certain nombre de phénomènes sociaux, vous soufflez sur des braises qui en fait vous ne contrôlez pas parce que personne ne peut contrôler la violence une fois qu'elle est déclenchée. C'est pour ça qu'il ne le faut jamais la tiser.
–
Pris-Catévenot, vous pouvez répondre
au tribunal en même temps, comme
vous voulez. Vous avez
le
choix, vous répondez-le-en.
– Non, allez-y, allez-y, répondez
-en.
– Non, mais je voulais juste vous dire, mais ça répond aussi à votre question, c'est quand même assez extraordinaire, c'est-à-dire qu'on nous présente soi-disant une note des renseignements territoriaux. Alors j'ai lu cette note, j'ai trouvé ça amusant puisque ce mouvement, vous l'avez montré sur votre plateau tout à l'heure. Vous voyez, je peux dire du bien aussi parfois. Vous avez montré, ce mouvement,
il
est né… –
N
'en dites pas trop. – Il est né comment ? Il est né dans un lycée, dans le Val-de-Marne, lycée à Créteil, lycée Saint-Exupéry, dans lequel il n
'y
avait pas de prof de maths, pas de prof de français, pas de prof de lettres, pas de proviseur adjointe, pas d'assistante sociale, pas de psychologue scolaire. Et donc, il y
a
d'abord eu des professeurs qui se sont mis en mouvement. Et puis ensuite, il y a des lycéens qui se sont mis en mouvement. Sauf, faire erreur de ma part, c'est pas la France insoumise qui était responsable de cette situation. C'était les gouvernements successifs. Donc dire c'est la France insoumise qui a été à l'initiative de cette mobilisation, c'est absolument faux. C'est un mouvement qui est un mouvement spontané d'exaspération et de colère lycéenne. Maintenant, moi j'assume absolument mes responsabilités. Je revendique et je suis fier de dire que oui, il
y a
des députés insoumis, des militants insoumis qui sont allés au contact des lycéens pour les écouter, pour essayer justement de créer un canal de discussion politique, pour faire en sorte que les revendications politiques qu'ils défendent, parce que c'est de ça qu'il faut parler des professeurs, des moyens, que ces
revendications politiques soient entendues. Sur ce
sujet encore, et on avancera sur ce que disent les lycéens exactement, mais sur ce sujet encore, sur la responsabilité de la France insoumise, ce que précisément vous estimez quand vous dites ça ?
Au
cours des dernières années, nous avons augmenté le salaire des professeurs, comme ça n'a jamais été fait, depuis 1990, quand Gabriel Attal était au budget 11% sur deux ans. Encore une fois, je ne dis pas que ça suffit, il faut continuer. Nous
avons
permis d'augmenter aussi les recrutements de personnel au sein du ministère, 6 000, alors que la même année, il y avait 80 000 jeunes en moins. Ça a été quand ? Quand Gabriel Attal était ministre de l'Éducation nationale. Et ses efforts se sont poursuivis quand il était à Matignon. Donc je pense qu'aujourd'hui,
il
faut aussi donner de la réalité pour donner aussi de l'espoir que notre action est possible. Et c'est ça qu'il faut aussi pouvoir dire. Parce que sinon, tous ces jeunes, vous leur dites quoi ? En fait, circuler, il n
'y a
rien à voir, on ne pourra pas agir. Sauf que c'est de notre responsabilité aussi d'agir aujourd'hui. On est certes 11 familles politiques à l'Assemblée nationale, mais il doit bien y
avoir
des sujets sur lesquels il y a concordes. Comme c'est le cas, je pense, en ce moment dans l'hémicycle, et je vous regrette qu
'on
ne puisse pas en y être parce que le débat se poursuit, sur la loi intégrale. Il y a des sujets où on ne peut pas chicailler toute la journée sur des slogans, sur des punchlines et sur des positions absolument égocentrées. Manuel Bompard. Franchement, à un moment, il ne
faut
pas prendre les gens pour des imbéciles. Ça fait 10 ans que vous êtes au pouvoir.
Je ne me permettrai pas avec nous. Ça fait 10
ans que vous êtes au pouvoir, madame. Ça fait 10 ans que vous avez soutenu les politiques qui ont été mises
en place. Ça fait 10 ans que vous ne faites rien à part critiquer. Vous voulez
bien que je termine ? Commencez. En cette rentrée,
il
y avait un établissement, un collège ou un lycée public sur deux dans lesquels il manquait au moins un professeur. Il y en avait les deux tiers dans lesquels il n'y avait pas une équipe éducative au complet. Vous avez budget après budget coupé dans le ministère de l'Éducation nationale. Vous me dites que vous avez augmenté les professeurs. Le point d'indice des fonctionnaires, il a quasiment été gelé depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir. Les prix, l'inflation cumulée dans la même période, c'est 24%. Madame Thébnaud, vous n'avez pas augmenté le salaire des enseignants. Vous n'avez pas augmenté le salaire des fonctionnaires. C'est faux. Mais il faut aller plus loin.
Attendez, c'est faux. Vous avez
coupé
poste après poste. Moi, je veux bien que vous me fassiez Gabriel Attal, Gabriel Attal.
Regardez.
Ça, c'est un décret, 22 février 2024. Décret signé par Gabriel Attal lui-même sur les coupes budgétaires. Ici, c'est la ligne enseignement scolaire. Vous étiez porte-parole du gouvernement. 700 millions de coupes dans le budget de l'Éducation
nationale. Par un décret du
gouvernement, sans
demander l'avis à personne.
Donc
vous
pouvez
nous dire maintenant, non, non, mais
attendez, attendez, parce que c'est un peu
facile. Vous pouvez nous dire
maintenant, les revendications sont légitimes.
Il
faut les entendre,
il faut les écouter. Ça fait 10 ans. Ce n'est pas du cinéma, ça c'est du concret, Mme Thévenot. C'est votre
politique.
C'est le résultat de votre politique. Déjà, l'année que vous étiez en train de décrire, le budget
de l'Éducation
nationale
était le premier budget. Et il était en augmentation. Et je vous l'ai rappelé d'ailleurs, il y
a
eu même des augmentations, des
efforts sur les
recrutements. Je vous le dis, mais moi,
ce qui m'embête...
Mais je vous le dis franchement,
ce qui m
'embête avec la France Insoumise, c'est qu'en permanence, en permanence, ils viennent se répandre devant les lycées, pendant les blocages ou sur les plateaux télé. Mais dans l'hémicycle, ils font quoi ? Ils ne proposent pas des amendements, ils ne proposent pas des améliorations. Ils proposent simplement de bloquer et d'écrire.
La
seule chose qu'ils écrivent... Franchement,
s'il vous plaît, est-ce qu'il y a un problème ? Est-ce qu'il y a un problème aujourd'hui ? Je n'ai pas déposé des amendements pour rehausser le point d'indice chaque année, Mme Thébneau ?
Je
n'ai pas
proposé des amendements pour
réintroduire les budgets. S'il vous plaît, s'il vous plaît, attendez, attendez.