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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 24 octobre 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueTravail & emploiInstitutions & élections

Le pouvoir doit céder ou il ne restera plus que la porte de sortie

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « il y a eu comment vous dire un un état de sidération et c'est pendant ce moment-là que le pouvoir en a profité pour annuler l'accord qu'il avait avec nous sur le parcours de la manif »
  • 0:43Invité politiquePromesse
    « il va comprendre que ça va se répéter toutes les semaines et que dans le début de semaine où là, il devrait maintenant céder »
  • 1:27Invité politiqueFait
    « Changer au dernier moment le le parcours autorisé en espérant que ce soit la pagaille partout et ça ne l'est pas grâce à notre action »
  • 2:09Invité politiqueFait
    « Vous avez entendu la CGT appeler une grève généralisée »

Temps de parole

  • Jean-Luc Mélenchon100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Jean-Luc Mélenchon

Nous étions tous dans dans l'émotion et sous le choc de l'événement des meurtres de Trappes et si vous voulez pendant quelques heures, il y a eu comment vous dire un un état de sidération et c'est pendant ce moment-là que le pouvoir en a profité pour annuler l'accord qu'il avait avec nous sur le parcours de la manif et donc nous avons parfaitement compris qu'une nouvelle fois, il réunissait les conditions du désordre hein. Et pour nous, il était très important de savoir si les consignes que nous avons donné tout de suite sont ré-entendues et acceptées. Entendu, c'est une chose et acceptée. Et vous voyez que il y a une réplique de masse magnifique de discipline collective et de maîtrise.

Donc ça, c'est un un très beau moment de l'histoire des mouvements populaires dans notre pays qui est en train de se dérouler là. Je pense que telle qu'est la situation, il va comprendre que ça va se répéter toutes les semaines et que dans le début de semaine où là, il devrait maintenant céder. Il est temps encore pour lui de céder. Après euh, il lui restera plus qu'à porte de sortie hein. Ne nous faites plus perdre de temps, arrêtez les provocations comme celle d'aujourd'hui qui est misérable. Changer au dernier moment le le parcours autorisé en espérant que ce soit la pagaille partout et ça ne l'est pas grâce à notre action.

Arrêtez avec ça, arrêtez ces façons de faire, arrêtez de jeter de l'huile sur le feu, arrêtez d'essayer de mettre les gens les uns contre les autres et entendez les revendications, elles sont pas si dures que ça à satisfaire. J'ai l'impression que le président fait une affaire d'amour-propre. Il veut pas céder par orgueil parce que c'est lui qui a inventé ça. Bon, bon, on a vu d'autres dans la vie, on a vu d'autres présidents reculer sur des choses qui leur tenaient à cœur comme le président Mitterrand sur les lois sur l'école ou le président Chirac. Bon, donc ça suffit maintenant de cette attitude de de absolue qui prétend avoir raison tout le temps contre tout le monde.

Nous on a fait un choix si vous voulez. Les revendications que déposent aujourd'hui les étudiants et les lycéens, on les connait bien, elles sont dans notre programme depuis 2016. Mais c'est pas nous qui avons ni déclenché ni organisé le mouvement. Donc c'est à eux d'en assumer et la direction et la négociation. De toute façon, ce qui leur pend au nez maintenant, c'est une grève générale. Vous avez entendu la CGT appeler une grève généralisée. Par conséquent maintenant on sait où on va.

Alors monsieur Macron, il choisit ou il cède tout de suite ou il devra le faire dans des conditions qui seront beaucoup plus hasardeuses à partir du moment où la masse du peuple français va se mettre en mouvement par une consigne de grève à l'appel des syndicats. Là c'est la CGT quand même dont on parle et des syndicats ouvriers qui appellent en même temps, c'est énorme.