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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 24 juin 2025 7 minContradictoireFond programmatiqueRetraitesInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Boris Vallaud annonce le dépôt d'une motion de censure socialiste contre le gouvernement Bayrou

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 33 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00FerméeRéponse partielle

    En dépit de l'échec du conclave sur les retraites, allez-vous déposer sans délais un texte de loi ouvrant la voie à une réforme nouvelle sans totem ni tabou, y compris sur la mesure d'âge ?

  • 4:01RelanceÉludée

    Le Parlement aura-t-il le dernier mot, y compris sur la mesure d'âge et l'équilibre du système des retraites ?

  • 6:01OuverteRéponse partielle

    Le respect de la parole donnée est-il respecté ? Vos engagements ne sont-ils pas tenus ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Boris VallaudFait
    « nous avons pris acte avec regret de l'échec du conclave sur les retraites et nous savons la responsabilité grave et éminente du patronat et en particulier du MEDF. »
  • 2:01Premier ministreFait
    « depuis 4 mois, organisation syndicale et patronale, ont travaillé, je crois, dans un esprit de respect mutuel pour essayer d'améliorer la situation des retraites »
  • 6:01Premier ministreFait
    « ce que vous avez cité comme phrase de ma part n'est pas différent de la réponse que je vous ai faite aujourd'hui. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Monsieur le Premier ministre, nous avons pris acte avec regret de l'échec du conclave sur les retraites et nous savons la responsabilité grave et éminente du patronat et en particulier du MEDF. Je voudrais à cet instant saluer les négociations loyalement conduites par les organisations de salariés, mais je veux dire aussi que cet échec est extrêmement grave et que c'est une mauvaise nouvelle. Monsieur le Premier ministre, ma question sera sans surprise et à l'appel une réponse simple et claire de votre part.

En dépit de cet échec, allez-vous, comme vous vous y êtes engagé déposer sans délais d'ici même la fin de cette semaine pour éviter toute manœuvre dilatoire. Un texte de loi ouvrant la voie à une réforme nouvelle sans totem ni tabou, laissant aux parlementaires la possibilité de débattre de tout et en particulier de la mesure d'âge, c'est-à-dire du retour à 62 ans. Merci monsieur le président.

La parole est à monsieur le Premier ministre. Merci. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, depuis 4 mois, organisation syndicale et patronale, ont travaillé, je crois, dans un esprit de respect mutuel pour essayer d'améliorer la situation des retraites d'un certain nombre de Français devant la retraite et en même temps pour obtenir l'équilibre budgétaire de notre système de retraite à quoi tout le monde s'était engagé pour 2030.

Hier soir, les organisations syndicales et patronales se sont séparées sans trouver un accord. Et la question qui se pose devant nous est assez simple. Est-ce que ces 4 mois n'auront servi à rien ?

Oui. Oh, c'est parfaitement clair. Je sais très bien qu'un certain nombre de sensibilité dans cette assemblée souhaite l'échec de tout travail en commun et de toute négociation.

C'est ça la vérité. Mais il se trouve que je pense que c'est un mauvais service à rendre à la France. Et donc monsieur le président Valallot et donc j'ai pris l'initiative de d'inviter les organisations syndicales qui ont travaillé en effet avec volonté d'aboutir sous la responsabilité de monsieur Marette qui a été un médiateur et un animateur tout à fait remarquable et les organisations d'entreprise pour regarder Si le travail ou l' accords partiels qui ont été dessiné et dont on était très prêt d'en faire un accord définitif, est-ce que tout cela pouvait être pouvait être sauvé ?

La conviction est qu'il existe très difficile, un chemin qui peut permettre de sortir de cet impasse. Le but du travail que je me suis fixé, c'est qu'en effet, on trouve ce chemin et ce chemin débouchera sur un texte. devrait déboucher sur un texte, dois-je dire, devrait déboucher sur un texte qui pourra être examiné par la représentation nationale.

Mais je veux vous dire des choses claires, monsieur Valallot. Quel que soit le chemin législatif ou réglementaire que nous prendrons, il est pour moi inacceptable de laisser détruire l'équilibre financier si difficile à trouver dont nous avons le plus urgent besoin. Nous ne pouvons pas continuer à compromettre l'avenir des travailleurs d'aujourd'hui et des générations de travailleurs de demain en reportant sur les générations suivantes les déficits que nous causons tous les jours.

Donc le travail des parlementaires est justifié, l'engagement de chacun est justifié mais notre responsabilité c'est de rétablir l'équilibre du régime de retraite. Merci monsieur le premier ministre. Monsieur le président, monsieur le Premier ministre, je vous cite le 14 janvier 2025 lors de votre déclaration de politique générale.

J'ai la conviction que nous pouvons rechercher une voie de réforme nouvelle sans aucun totem totem ni tabou, pas même l'âge de départ à la retraite. Le 16 janvier 2025, par écrit, je vous cite encore, si les partenaires sociaux ne parviennent pas à un accord global, nous présenterons néanmoins les avancées us des travaux des partenaires sociaux. Nous présenterons sur cette base un nouveau projet de loi.

Ainsi l'impératif de réforme pour être satisfait dans une démarche de justice. Le Parlement aura en tout état de cause le dernier mot. Monsieur le Premier ministre, ma question était simple.

Le leou le parlement aura-t-il le dernier mot, y compris sur la mesure d'âge et sur l'équilibre du notre système des retraites ? Vous ne m'avez pas répondu cette semaine comme vous avez déjà dit non la semaine dernière. Monsieur le Premier ministre, le respect de la parole donnée est à la base même de notre régime démocratique.

Vous avez pris des engagements pas tenus sur ce sujet comme sur bien d'autres. Cela nous contraint, monsieur le Premier ministre, à déposer une motion de censure contre votre gouvernement. Je vous remercie.

La parole est à monsieur le premier ministre. Merci madame la présidente. Monsieur le président Valot, ce que vous avez cité comme phrase de ma part n'est pas différent de la réponse que je vous ai faite aujourd'hui.

Simplement vous avez oublié une mention absolument essentielle qui était que il faut que tout cela se fasse dans le respect des équilibres que nous cherchons depuis des décennies si désespérément. Et donc je maintiendrai et le gouvernement maintiendra et j'espère et j'espère que les que les parlementaires présents sur ces bancs maintiendront l'impératif de responsabilité morale que nous avons à l'égard des générations qui viennent. Je vous remercie monsieur le Premier ministre.

M.

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