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Podcast / conversationAurélien Le Coq· 6 octobre 2025 32 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Aurélien LE COQ (LFI) - MACRON DESTITUTION !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'il fait ?

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    Comment vous allez faire pour la destitution ?

  • 3:00RelanceÉludée

    Pourquoi la destitution n'a-t-elle pas pu être soumise au vote ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Quel est votre seul argument pour laisser Macron en place ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui le NFP serait intact ?

  • 9:00OuverteRéponse partielle

    La présidentielle anticipée résoudrait-elle la crise ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Aurélien Le CoqFait
    « Il est l'origine du chaos parce qu'il a convoqué des élections législatives anticipées dont il n'a pas voulu assumer le résultat. »
  • 3:30Aurélien Le CoqFait
    « Personne ne pensait possible que François Baïou tombe à la rentrée dès le 6 septembre. »
  • 5:30Aurélien Le CoqFait
    « Le prix de l'électricité a augmenté parce que la TVA a été augmentée. »
  • 6:30Aurélien Le CoqFait
    « Vous avez permis à monsieur de massacrer les Français pendant 8 mois. »
  • 7:30Aurélien Le CoqPromesse
    « La solution c'est le départ du président de la République. »
  • 12:30Aurélien Le CoqFait
    « Il y a une majorité pour que Emmanuel Macron soit destitué. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Auréliia Leco qui est député et les filles du nord nous a rejoint. Bonjour. Bonjour.

Bienvenue sur notre plateau. Bah justement, on va écouter votre patron en si je puis m'exprimer ainsi. Votre patron officiellement c'est Mathil Pan mais on va écouter le patron quand même.

J'en ai prison. [Musique] Je peux parler. Non si on peut avoir une mélanc.

Merci. Qu'est-ce qu'il fait ? Je sais pas.

Bon et ben écoutez euh on va pas la voir donc c'est pas grave. Auré le coque voilà on va l'écouter. Il est l'origine du chaos parce qu'il a convoqué des élections législatives anticipées dont il n'a pas voulu assumer le résultat.

Et depuis cette heure, la République, la démocratie est faussée et ce type de situation se paye toujours. La vie politique d'un peuple passe par ses institutions et le respect du fonctionnement de ces institutions suppose le respect scrupuleux de la volonté du peuple. Sinon, ça n'est plus une démocratie.

Bon, la destitution ça va être quand même compliqué à obtenir là quand on fait les comptes. On y est pas quand même puisque le RN ils veulent pas voter avec vous. Donc comment vous allez faire ?

On est dans un moment qui est très grave de l'histoire de notre pays. C'est ce qu'a dit Jean-Luc Mélenchon juste avant. On a aujourd'hui un président de la République qui essaie de passer en force coûte que coûte contre le peuple français, contre la souveraineté populaire, qui ignore absolument tout, qui a convoqué une dissolution, qui se moque éperdument du résultat des élections et qui aujourd'hui continue tête baissé à nous ressortir toujours les mêmes et qui provoquent le chaos et l'instabilité.

On a deux premiers ministres qui sont tombés en l'espace d'un mois. Le dernier étant même recordman de l'heure du nombre de temps où les ministres restent ministres. Donc oui, il y a qu'une seule solution, c'est que le président de la République s'en aille.

Et je crois qu'à un moment, il va falloir que chacune et chacun l'entende. Et moi, je n'ai pas peur de dire qu'effectivement si Emmanuel Macron est toujours là, c'est parce que le Rassemblement national depuis des mois et des mois le protège et refuse de le voir destituer. Et donc oui, aujourd'hui, mais je vais vous dire quelque chose.

Personne personne ne pensait possible que François Baïou tombe à la rentrée dès le 6 septembre. Je me souviens, personne ne pensait possible que monsieur le cornu tombe dès hier soir. Ouais.

Dès ce matin, sauf si ça a été paru la motion de destitution aujourd'hui, elle peut passer. Elle peut passer parce qu'il y a 67 % des Français qui veulent se débarrasser du président de la République. Elle peut passer parce qu'il y a une majorité de gens qui ne veulent plus de cette politique au sein de l'Assemblée nationale.

Et donc, il va falloir que la pression soit maximale. Et moi, je le dis à toutes les Françaises et à tous les Français qui nous écoutent, s'ils veulent se débarrasser d'Emmanuel Macron, il faut qu'ils aillent signer la pétition sur macrondestitution.fr.

Il faut qu'ils envoient des mails, des courriers à leurs députés. Il faut qu'ils aillent dans les permanences parlementaires pour dire maintenant ça suffit celles et ceux qui s'échangent leur place, qui jouent à la tambouille, à la magouille, ça suffit. Il faut que vous nous débarrassiez du principal problème.

Ce principal problème, il a un nom, une adresse, c'est Macron, il est à l'Élysée. Et au bout d'un moment, le retour à l'ordre démocratique, tranquille des choses, c'est qu'il s'en aille. Alors, soit qu'il démissionne, soit que les parlementaires prennent leur responsabilité et le destitu.

On va laisser le RN vous répondre quand même parce que vous l'avez attaqué. Euh qu'on arrête de prendre les Français pour des imbéciles. On sa on sait pertinemment que la destitution n'aboutira pas.

Le vous laissez-vous penser qu'il suffit de signer une pétition pour Emmanuel Macron. Moi ce que je vous dis c'est que si Emmanuel Macron est aujourd'hui la destinition aurait soumise au votes dans l'hémicycle si votre patronne Marine le ne l'avait aujourd'hui président de la République c'est parce que vous avez à voté pour en 2017 en 2022 et c'est parce que également vous avez fait une tambouille politique il y a un an de cela avec une alliance des insoumis jusqu'où l'air pas du tout à l'aise vérité c'est que moi je n'ai jamais voté Emmanuel Macron vous les insoumis vous avez voté Monsieur, il y a de cela moins d'une semaine, vous avez passé un accord entre vous, le Rassemblement national Marine Le Pen et les Macroniste. Oui, parce que vous avez voté.

L'ensemble de vos députés ont voté à l'Assemblée nationale pour toutes les présidences de commission, pour les candidats d'Emmanuel Macron pour ne pas avoir la réalité, c'est que vous venez de dire vous venez de dire venez de dire que la destitution du président de la République n'était pas possible. Pourquoi on essaye pas ? Pourquoi la destitution n'a-t-elle pas pu être soumise au vote au sein de l'hémicycle sa pertinemment que même si l'étape de l'assemblée pass ça passerait pas sén je vais juste vous poser une question pourquoi vous voudriez bien et vous leur demandez même de signer la procédure de destitution non mais vous dites destitu avec nous alors que quand eux ils déposent des motions de censure vous dites on vêtera jamais une motion de censure qui est proposée par le Rassemblement national bon un peu la démogie vous pouvez attendez je vais vous répondre je vais vous répondre Je vais vous répondre très clairement.

Il y a les paroles, le blabla sur les plateaux télé, ce que racontent les uns et les autres dans les interview et puis il y a les actes qui a déposé des motions de censure systématiquement sur chaque 493 face à François Bairou. Ce sont les insoumis. qui n'a pas voté h motions de censure de suite et qui a provoqué, monsieur, vous pouvez répéter des choses en boucle, mais la réalité c'est que vous n'assumez pas devant les Français que si le prix de l'électricité a augmenté parce que la TVA a été augmentée, parce que les taxes ont été augmentées sur tous les contrats, c'est parce que vous avez laissé monsieur Baou au pouvoir pendant 8 mois.

Vous n'assumez pas d'avoir empêché qu'un vote puisse avoir lieu sur la motion de destitution. Vous n'assumez pas d'avoir voté les censures. Alors, vous venez perrorer sur l'ensemble des plateaux télé en nous expliquant que vous êtes les premiers opposants alors que vous êtes la route de secours des macronistes.

Vous leur avez encore servi la soupe pour obtenir deux petites places de vice-présidence il y a il y a ne serait-ce que quelques jours. C'est ça la réalité. Il est vrai que vous avez vous avez à Emmanuel.

Quel est votre seul argument pour laisser Macro en place ? Quel est votre seul argument pour laisser Macro en place ? Je reviens sur je reviens sur les faits alors maintenant vous laissez répondre parce qu'on entend pas ce qu'il dit.

Nous avons censuré à l'époque Michel Barnier pour protéger les Français et nous l'avons fait. Mais François Baouite nous avons ensuite laissé le temps à François Baïou d'exposer sa feuille de fini par censurer François Baou quand il après l'avoir laissé 8 mois au pouvoir signer des décrets faire augmenter les prix de la différence entre vous et nous c'est que nous nous ne voulons pas en l'air les institutions comme vous parce que avec insouis c'était une motion de censure par semaine avec le de faire écrouler nos institutions monsieur de débarrasser le pays il a besoin de stabilité et de sérieux et qu'on va trouver la stabilité pour la stabilité il faut une dissolution il faut pouvoir retourner aux urnes. Vous êtes vous êtes très gêné parce que vous avez permis à monsieur de massacrer les français pendant 8 mois.

C'est ça la réalité. Monsieur la béquille de la macronie pour reprendre l'expression de Non mais moi je crois qu'en fait chacun poursuit son son propre intérêt de parti. Aujourd'hui, si LF dit il faut à tout prix une destitution, c'est parce que Mélenchon veut se présenter à une présidentielle qui se fout de parler.

Je vous on vous a laissé parler, j'ai fini de parler. Non, parce que j'aime pas qu'on me coupe, je vous ai pas coupé une seule fois écoutez si vous con pas coupé donc vous me laissez finir. Donc je pense Merci.

Donc je pense simplement que à un moment donné chacun poursuit son intérêt. Je pense que du côté du RN, on préfère effectivement une législative. comme ça, je me mets tout le monde à dos parce que on a perdu le présidentiel.

Et du côté de LFI, on préfère évidemment et du côté de LI, on préfère une présidentielle parce que on redoute davantage une législative. Donc une fois qu'on a dit ça, on commence à être un peu honnête, d'accord ? On commence à pouvoir parler du fond parce que c'est le fond qui est intéressant, je vous l'accorde volontiers.

Sauf que là, on est quand même dans des ambitions personnelles à tous les étages le plus souvent. On en revient toujours à l'intérêt des parties et des appareils. C'est pas un gros Non, mais ça se résume toujours à ça en fait. intérme ce qui est intéressant dans les deux analyses, hormis la description qui a été faite à l'instant, c'est que vous accordez et quelque part nous accordons tous parce que il faut là aussi qu'on soit honnête sur le fait que il y a quelque chose qui s'est passé hier de supplémentaire dans la mise en cause d'Emmanuel Macron.

Et ça c'est un point quand même qui est central parce que si on parle de crise de régime, ce qu'on dit depuis tout à l'heure, c'est parce que on touche aujourd'hui à une part de la légitimité du président de la République qui est quand même une figure totémique de la 5e République. Et heureusement quelque part parce que ça a garanti jusqu'à aujourd'hui une partie de la stabilité de notre pays, des institutions de notre pays. Il faut pas les remettre en question aussi facilement.

Donc on a par rapport à ça une finalement une analyse assez commune parce que tout le monde remonte à la dissolutions et à l'intérieur de ce qui s'est passé après derrière le choix pour les uns, le choix pour les autres ainsi de suite. Donc après il y a des modules de réponse ou des modèles de réponse plus exactement qui sont différents et qui évidemment tiennent compte de l'intérêt stratégique de chacun des mouvements. Mais pas seulement pas seulement.

Moi, je ferai pas insulte à ces deux parties comme à les autres partis de pas avoir aussi une vision politique, une vision de société qui n'est pas simplement liée à l'idée que Marine Le Pen, si elle part plus tôt ou après, bah pourra se présenter ainsi de suite ou Jean-Luc Mélenchon, si c'est maintenant avant qu'il soit trop vieux, peut y aller alors qu'après ce serait plus compliqué. Oui, c'est pas non mais je veux dire la vie politique c'est aussi respectable par rapport à c'est aussi respectable par rapport aux envies. Donc on est face à un moment donné qu'il y a une crise de régime, elle peut être résolue de différentes manières.

On l'a vu certainement pas par la suite gouvernementale avec accélération d'une série d'équivoques et de d'accidents à répétition. Elle est soit dissolvante de l'Assemblée nationale soit démissionnaire du préstituante du président de la République c'est tout. Il y a pas d'autre choix.

Emmanuel Macron la ficelle la ficelle elle est grosse comme vous disiez tout à l'heure et pour reprendre une phrase de Jacques Chirac en son temps this is provocation quoi enfin c'est non mais c'est une provocation de la part c'est une provocation de la part d'Emmanuel Macron dis ambitions politiques sont pas respectabl se la seule différence entre les la seule différence entre les deux options qui ont été pointées soit la dissolution soit la démission ou la destitution c'est qu'il y a l'une des deux options qu'on a essayé déjà parce que je vous rappelle que une dissolution il y en a une il y a un an mais la dissolution conusion derrière, c'est que le président de la République n'a pas respecté le résultat des urnes. Qui sur ce plateau ici fait confiance en Emmanuel Macron pour qu'il respecte le résultat des urnes après une prochaine dissolution ? garantir la suite de la on se retrouve pas exactement dans la même situation électorale avec Emmanuel Macron l'année dernière n'a pas respecté le résultat des monsieur à l'assemblée nation attendez je vois bien que vous êtes je vois bien que vous paniquez parce qu'on vient d'expliquer que la dissolution ne servait à rien et que Jordan Bardella vous a dit que c'est ce que vous devez raconter sur ce plateau.

Je poser la question autrement. Est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui le NFP serait intact s'il devait se reformer ? Non.

Nous nous avons proposé très simplement ce matin par la voix de Jean-Luc Mélenchon qu'il puisse y avoir une rencontre du nouveau Front populaire, de l'ensemble des partis qui ont été les premiers composants du Nouveau Front populaire pour être prêt à toutes les initiatives. Mais je le redis et je veux que ce soit entendu très clairement. À quoi servirait une dissolution si le président de la République ne respecte pas le résultat ?

Donc le problème c'est Emmanuel Macron. Le problème c'est pas le cornu. Le problème c'est pas Bairou.

Le problème c'est Emmanuel Macron. Tous les autres sont des pentins et donc il faut qu'ils s'en ailleent et passer par une présidentielle anticipée, s'étrancher au fond du sujet, au fond les grands débats et de permettre au pays d'avancer. C'est la seule solution dernier mot qu'on a pas encore entendu avant de marquer une petite pause s'il vous plaît.

Même la présidentielle anticipée, ça posera un problème parce que ça sera ça sera une présidentielle qui va se passer en combien ? 40 50 60 jours donc ça sera très compliqué de faire une vraie élection. Normalement la dernière elle a pas été terrible justement ça nous sommes une campagne c'est 6 mois c'est un an là on va oui bon là c'est plus le sujet enfin on même plus c'est le problème de fond le problème que l'on a c'est qu'on a pas d'idée en voir par exemple sur la composition attendez j'ai pas encore terminé par sur la composition du gouvernement Sébastien le corn il a voulu s'associer un temps avec le PS puis ensuite il a dû aller chez les LR puis ensuite il a voulu associer les deux ça ne fonctionne pas on a un problème de fond qui est idéologique on a cette pratique de majorité chef dever il fait tout tout tourne autour de cette élection présidentielle donc ça ne fonctionne plus tout est en train de péricliter parce qu'on a une pratique des institutions et de la figure présidentielle qui est problématique.

Merci beaucoup. Même si le débat est lancé et bien lancé, je je je m'excuse parce qu'on était dans une bonne dynamique parce qu'on parle d'élection. On va devoir marquer une petite pause et on revient juste après le débat.

Je vous garantis qu'il a continué pendant cette petite pause. Vous avez raté quelque chose ? Non, je plaisante.

On vous a gardé le meilleur et d'ailleurs on va prendre la direction de Matignon. On nous attend Varen Olivier Ben Kemoun. Alors, il y a eu du mouvement à l'heure du déjeuner.

On a vu quelques ministres sortir. Évidemment, Bruno Rotaillot n'en est pas pour des raisons évidentes et on va en reparler. Qu'est-ce qui se passe là à l'heure qu'il est à Matillon ?

était présent. Et ben écoutez Nellie, c'est la fin du déjeuner qui était aussi une réunion de travail 2h30 au cours de laquelle et bien il y a eu pas mal de choses à à se dire sans doute faire des présentations également parce qu'il y a un certain nombre de de ministres qui étaient reconduits mais il y avait des des petits nouveaux également qui sont d'ors et déjà dans une sorte de d'arène assez flou puisque ils doivent gérer les affaires courantes. Donc on a un gouvernement qui doit gérer les affaires courantes, un gouvernement démissionnaire le plus le plus court de l'histoire de la 5e.

Évidemment, tout est bousculé. Vous savez qu'il devait y avoir un conseil des ministres aux alentours de ces heures. Il n'aura pas lieu.

Et puis euh pas de discours de politique générale et ça continue à à sortir. Les voitures, vous vous les voyez. Alors difficile, hein, je peux pas vous dire qui sort parce que depuis depuis ce matin, c'est le c'est le festival où c'est le défilé des des voitures, des girophares et des et des vitres sans teint. personne ne parle.

Il y aura pas de photo de groupe évidemment. Il y aura pas de photo de ce de ce gouvernement. Euh simplement était présent deux LR Rachid Adati et puis et puis Annie Genevard.

Donc tout LLR n'avait pas boycotté cette ce ce déjeuner de travail. En tout cas, il reste dans une forme de continuité puisque de toute façon, ils doivent gérer les les affaires courantes pour une durée qui reste indéterminé. À présent, bien, vous le savez, les yeux sont tournés vers l'Élysée puisque c'est là que sera nommé le prochain premier ministre.

Évidemment, merci beaucoup et et à tout à l'heure he si jamais vous voyez une photo de famille. Non, je présente Éric Dorin est avec nous. Bon, ça donne quoi pour le budget ?

Parce que il devait être présenté là avant le 13 octobre. Comment demain ? Ça devait être demain à l'assemblée.

Donc bah écoutez, il le sera pas. Alors après si vous voulez, il y a Mais on fait comment dans ces conditions ? Alors il y a plusieurs possibilités déjà il faut voir si on emploie, si on utilise le budget qui avait déjà été préparé par par François Baou parce qu'en fait ce serait celui-là hein qui aurait le plus de chance d'être utilisé.

Euh ensuite bon, est-ce qu'on va reconduire les mesures d'économie ? Enfin au départ, n'oublie pas qu'il y a des 40 milliards d'économies à trouver hein, qui n'ont jamais été trouvé. Euh il y avait aussi, on avait appris qu'il y avait des des sur le plan de la fiscalité, les entreprises auraient pu bénéficier euh d'une baisse de la CVAE qui est un impôt de production, mais il y a aussi ce projet de maintenir la surtaxe sur les entreprises, de faire payer les hauts revenus.

Euh bon, il y a pas l'ISF, je vous le rappelle, c'était pas prévu. Euh voilà, donc en fait, il faut pas refaire un budget, mais en fait ce qui se passe, c'est que si le délai n'est pas respecté parce qu'il y a 70 jours maintenant pour revoir les grandes lignes du budget, et ben il pourrait passer tout simplement par ordonnance. Alors, c'est c'est jamais arrivé hein dans de l'histoire de la 5e République.

Donc, ce serait par ordonnance. Mais je vous rappelle qu'il y a une loi spéciale qui existe. C'està-dire que même si il y a pas d'accord sur le budget, quoi qu'il arrive, l'État pourra toujours percevoir les impôts.

Donc, il aura des recettes fiscales et deuxièmement, les fonctionnaires seront toujours payés. Donc là, il y a aucun problème là-dessus. Voilà.

Pour le reste, et ben on verra. J'entendais un constitutionnaliste qui disait ce matin, bon, évidemment, c'est pas la situation la plus enviable qu'il soit, mais le pays va pas s'arrêter de tourner parce qu'il y a des s'arrêter pas de tourner. Voilà. c'est les Français vont continuer à se lever pour devoir aller travailler et et l'économie va continuer.

Euh, il faut pas que ça dure 10 mois non plus, mais l'économie va continuer mais c'est quand même des signaux si vous voulez absolument abominables. C'est-à-dire que je parle même pas de l'international on en a parlé tout à l'heure mais on est regardé nos partenaires économiques qui sont à la fois des entreprises, des banques, des partenaires financiers, mais aussi des pays avec quel nous fonctionnons à l'intérieur de l'Union européenne, des partenariats qui sont par exemple transcontinentaux, potentiellement assignés. Je pense notamment au Mercosur qui devait être il le sera pas il y a toute une série de conséquences mais il y a aussi la vie quotidienne des ETI PME des parten des Français tels qu'ils sont aujourd'hui aujourd'hui qui ont besoin ça rejoint un peu notre dynamique de tout à l'heure c'estàd que l'instabilité si vous voulez à un moment donné cette continuum d'instabilité c'estes ruptures dans la rupture à un moment donné ça pourrit la vie disonsle clairement de pratiquement chacun d'entre nous et donc ça veut dire que vous êtes enseignant vous êtes commerçant vous êtes parents d'élèv ce que vous voulez vous avez vous vous avez une non perspective qui va vous toucher directement et aujourd'hui très concrètement ce qui est en train de se passer ça.

Donc la réponse elle n'est pas simplement rappelons-nous quand même que en un mois nous trois grandes séries de manifestations dans ce pays. On ne vit pas dans un monde qui est coupé à la fois de son univers de proximité où les gens aujourd'hui sont allés dans la rue avec des revendications qui sont à cortège aussi long que pratiquement la hauteur de ce de du bas départ du président de rép président de la République était effectivement dans le cortège aussi beaucoup et donc on se retrouve face à quelque chose qui n'est pas qu'un objet politique aujourd'hui mais encore une fois un objet d'un régime. Écoutez j'ai trouvé intéressant l'analyse de de Gilbert Collard qui dit "On va arriver à la démission de Macron." Écoutez, c'est fini.

Euh les institutions sont dans un coma irréversible, il n'y a plus d'issu. Donc la seule solution, elle est démocratique, elle est institutionnelle. Tous les profs de droit constitutionnel nous l'ont enseigné pendant des des décennies.

C'est le retour au peuple. La seule thérapeutique démocratique quand la situation est bloquée comme elle l', c'est le retour au peuple. Et on va arriver, je peux me tromper, mais à la démission de Macron.

Ah bah, il est en phase avec vous en fait. Non, vous vous appelez à cette institution, c'est pas tout à fait pareil. Mais lui, il dit c'est préférable à la dissolution visiblement.

Et oui, retour au peuple. Il aurait pu dire retour aux urnes dans des langes législatifs anticipé. Il dit non non, il va falloir qu'il parte en fait.

Mais moi je moi je dis les choses très clairement. Aujourd'hui la solution c'est le départ du président de la République parce que le problème le nœud du problème le nœud de la crispation le nœud du blocage et du chaos dans le pays c'est Emmanuel Macron. Je veux dire, cet homme a convoqué des élections, n'a pas respecté le résultat des élections, a bafoué la voix populaire, l'expression du peuple à travers ce qu'il y a de plus important dans une démocratie, à savoir le vote, le scrutin.

Emmanuel Macron en a rien eu à faire. A décidé de nommer des gouvernements les uns après les autres. A pris a pris des décisions de nomination de gouvernement qui sont tous tombés et maintenant on s'en remet encore à Emmanuel Macron pour lui faire confiance pour que il dissolve l'Assemblée nationale, on respecte le résultat.

Mais qui y croit ? Qui y croit ? Et moi je vous le dis, certains aujourd'hui font des petits calculs électoraux pour savoir comment ils vont bien s'en sortir.

Mais les Françaises et les Français, ils n'y croient pas. Les françaises et les Français, ils veulent pas une dissolution pour qu'on pour qu'on rebrasse la même chose. Comme à chaque fois les Français, ils veulent le départ du président de la République.

Et je le dis parce que ça a été évoqué tout à l'heure. Oui, il y a eu des manifestations. Quand il y a plus d'un million de personnes qui défilent dans la rue avec un mot d'ordre Macron dégage, il y a un moment où il faut les entendre, il faut les écouter.

Et si aujourd'hui Emmanuel Macron est encore en place, oui, c'est parce que le Rassemblement national et un certain nombre de leurs amis le protège depuis des mois. Par contre, et je termine juste là-dessus, aujourd'hui, il y a une majorité pour que Emmanuel Macron soit destitué s'il refuse de démissionner. Il y a une majorité puisqu'il y a une majorité pour la censure, c'est donc il y a une majorité de députés qui ne veulent plus de cette politique et bien que ces députés à un moment prennent leur responsabilité, arrêtent d'être des serpillères de la Macronie, regardent leurs électeurs en face et soi en capacité enfin de faire quelque chose d'utile pour le pays plutôt que de faire des tours à la buvette de l'Assemblée nationale.

Il faut pas lui monsieur le coq est formidable, il veut nous faire croire sur ce plateau que la France insoumise est le seul parti qu'il fait aucun calcul électoral. La bonne blague, la réalité c'est que si la France insoumise appelle à ce point-là à la démission du président de la République, c'est parce qu'il préfère une élection présidentielle anticipé plutôt que des législatives anticipées. Législativ est prê législativ parce qu'ils ont bien compris que pour les législatives, ils auraient du mal à repartir avec tous leurs alliés.

D'ailleurs, d'ailleurs ce que d'ailleurs ce que je comprends cet après-midi, c'est que l'appel par Jean-Luc Mélenchon euh de Jean-Luc Mélenchon à une réunion avec toute la gauche et rest l'être mort. Absolument parce que j'ai le sentiment que le Parti socialiste est d'accord pardon que le Parti socialiste est d'accord pour une réunion avec les partis de gauche à l'exception de la France insoumise. C'est mal engagé quand même.

Vous êtes pas d'accord avec lui ? Bah je vais vous dire la réalité. Nous, on est prêt en toute hypothèse à ce qu'il y ait un retour aux urnes.

Nous pensons que la destitution est le moyen le plus efficace de régler le problème. Mais s'il devait y avoir une dissolution, les insoumis d'une part sont prêts à l'affronter et d'autre part on fait la proposition effectivement ce midi d'une offre fédérative sur une base claire, celle sur laquelle nous avons toutes et tous été élus. Le programme, attendez, vous allez ça vient le programme du nouveau Front populaire.

Cette proposition, elle a eu un accueil positif, une réponse positive du président du groupe communiste, Stéphane Peu. Elle a eu une réponse positive de génération. Elle a eu une réponse positive des écologistes qui souhaitent une réunion de ce type-là.

Et aujourd'hui, aujourd'hui le Parti socialiste face à une responsabilité historique préfère effectivement faire des tambouilles et des magouilles et prend le risque de rompre cette union. Mais c'est la responsabilité du Parti socialiste maintenant. Donc maintenant nous le Mais non, nous ne sommes pas minoritaires.

La majorité aujourd'hui la majorité du nouveau Front populaire est favorable à la destitution. 104 députés ont signé la motion. Aujourd'hui, une majorité du nouveau Front populaire est favorable à puisse y avoir une réunion pour préparer toutes les initiatives qui nous permettent de l'emporter en cas de dissolution.

Et donc je suis désolé si le Parti socialiste a décidé de faire bande à part, d'aller magouiller sur le côté et veut prendre le risque dans ce moment historique dans ce moment historique de d'aller faire band à part et bien leur sectarisme est leur problème que voulez que vous dis vous ne croyez pas qu'ils ont peut-être de bonnes raisons de ne pas vouloir s'aller avec vous ? Je pose la question, j'en sais rien, je m'interroge. Celle de la protection du président de la République, c'est ça je crois les bonnes raisons.

Comme lesqu de quoi parlez au 7 octobre est-ce qu' l'abrogation de la réforme des retraites ils sont pour ou ils sont cont l'augmentation des salaires ? Ils sont plus alors à quoi tu pensation il y a pas pu avoir de vote. Il y a pas eu de vote sur l'abrogation de la réforme des retraites.

Si on peut écouter Johan 2 secondes s'il plaît. Si le parti socialiste aujourd'hui ne veut pas ou en tout cas hésite beaucoup à faire alliance à nouveau avec la France insoumise, c'est parce qu'ils ne peuvent plus cionner leur alliance avec les islamistes. Le fait que les antisémites prospèrent dans le parti, j'en passe, c'est des meilleurs.

C'est de cela des questions pour le Parti socialiste. Bien sûr. Bon euh Jean-Christophe Galen puis Johan Gilet.

Jean-Christophe Galen. J'en ai perdu mon latin mais c'est pas grave c'est pas grave. Vous allez vous allez vous en sortir tout seul.

Je voulais poser une question qui me qui m' partis politiques sont prêts pour les situations électorales qui sont éventuellement proposées. Elles le sont depuis un moment parce qu'elles ont imaginé effectivement dans leur matrice stratégique, j'espère que effectivement la dissolution pouvait arriver. On en est tous là à peu près hein.

Euh Johan dit ça peut venir de quelques jours, quelques semaines et c'est et c'est vrai que ça peut être plutôt ça. Et puis tous évidemment en tout cas en grande partie pour certains ils le redoutent. Pour d'autres il pour d'autres ils le souhaitent.

Je pense que les deux partis qui sont présents ici, ils sont prêts aussi et très largement outillés pour la présidentielle, parfois avec même une préparation extrêmement poussé. Donc je crois que et ça c'est pas un gros mot encore une fois la partie politique c'est aussi ça c'est prendre le pouvoir. Moi je crois qu'il faut qu'on arrête aussi de penser que la vie politique c'est simplement faire comme monsieur le corn disait ce matin la ligne verte la ligne rouge des arrangements de l'état du pays.

Bien sûr bien sûr mais l'état du pays il arrive à un moment donné parce que il y a une pratique du pouvoir aussi et cette pratique du pouvoir effectivement elle doit être contestée par des forces politiques qui sont pas d'accord. Alors les socialistes oui pourquoi pour l'instant ils disent ils se disent mais ils sont même proposés pour fabriquer un gouvernement donc ils sont pas du tout sur cette ligne aujourd'hui. Maintenant, moi je pense que les socialistes, il remercie Sébastien d'avoir les socialistes, les socialistes placés devant le mur de la dissolution et l'élection législative qui viendra derrière, vous verrez qu'ils recomposeront assez rapidement une alliance électorale avec leurs ex.

Oui, ça y est, j'ai retrouvé j'ai retrouvé mon ma question. J'ai retrouvé le sens de mes propos. Effectivement, c'est ce que je voulais vous demander.

La gauche a toujours prouvé quand même quand l'heure était à ses yeux graves qu'elle était capable de faire de faire de faire bloc rapidement. Et pour preuve, le NFP, il a quand même été le programme, il a été composé en record. Exactement.

Et ça et ça et ça se voit d'ailleurs pas sur toutes les municipales pour mais sur beaucoup de municipales où il y a des accords avec les attention différence d'autres formations attention parce que il y a un point que personne nous su mais si s'il y a effectivement dissolutions et que juste après il y a les élections municipales ça peut se payer très cher pour le PS. Ah oui ça parce que si notamment qui a un point répulsif, on l'a vu avec le sondage de de ce weekend sur le fait qu'il peut y avoir à la fois un front antiépublicain traditionnel côté Ren aussi un front anti ça peut se payer très cher donc le PS il joue une carte un peu sa carte joker en ce moment donc ça peut être très compliqué pour eux en intern Johan Gilet parce qu'on on l'a pas beaucoup entendu pourquoi Marine Le Pen tient mordicus à à ce qu'Emmanuel Macron parte de lui-même et et ne veut pas une destitution mais pour deux raisons. Est-ce que c'est une position le fait de dire on respecte le fonctionnement des institutions ?

Oui, parce que l'on respecte le fonctionnement des institutions que il faut pas oublier que Emmanuel Macron a été élu démocratiquement avec l'aide des insist. Vous défendez le fait qu'il reste en place. Non, pas du tout.

Non, nous souhaitons que le président de la République en place Nous pensons que le président de la République, vous allez me laisser finir, euh doit démissionner de lui-même parce que Ah, donc vous appelez à sa démission. Mais on a toujours été très clair en la bataille du mal à comprendre président de la République doit démissionner mais vous doit se saisir de cet outil qui lui est offert la démission pour pouvoir faire en sorte que le pays puisse avancer et que les français puissent se réexprimer. Donc vous souhaitez qu'Emmanuel Macron démissionne c'est ce que vous dites.

S'il vous plaît arrêtez de donner des leçons parce que vous donnez des leçons à la terre entière mais encore une fois vous avez passé votre temps à être la béquille d'Emmanuel Macron. Vous avez voté pour lui en 2017 une alliance électorale en 2024 nous pensons que ce serait salut que monsieur ce serait le meilleur moyen. Ce serait le meilleur moyen pour que les français avancer et suite à la suite d'une élection présidentielle, il y aurait évidemment une élection législative anticipée et si Emmanuel Macron devait s'en aller, nous en féliciterions. 40 fois.

Alors vous souhaitez vous souhaitez le départ d'Emmanuel Macron mais vous lui permettez de rester en place parce que vous refusez de voter la la destition. La destitution mascarade est un mensonge au français parce que vous savez pertinemment que cela n'aboutira jamais. Donc vous mentez au français et vous vous servez de la colère des français tenter de prospérer électoralement.

Mais les Français ne sont pas dupes. Ils savent à quel point les insoumis ne sont ni respectueux des institutions, ni respectueux d'ailleurs des Français. Attz.

Bon, on va rejoindre doingour qui nous attend à l'assemblée. Une réunion de renaissance est prévue cet après-midi et puis bien sûr, on rappelle aussi celle du RN puisqu'on on parlait avec Johann Gilet qui est prévu je crois autour de de 17h avec les députés. C'est bien cela ma chère Nellie.

La journée marathon se poursuit ici à l'Assemblée nationale puisque l'heure est aux réunions des groupes parlementaire après l'annonce choc de la démission du premier ministre. Il est l'heure non seulement pour l'opposition de se préparer mais aussi pour le bloc central de préparer sa riposte. Peut-être même cher Délie de s'éloigner de la Macronie.

C'était le vœu de Gabriel Atal. Il y a une réunion des députés ensemble pour la République ici à l'Assemblée nationale à partir de 16h, suivi d'une autre réunion cette fois-ci au bureau exécutif au siège à 17h. Il faut également accorder les violons du côté du rassemblement national même si Marine Le Pen et Jordan Bardella ont été assez clair tout à l'heure au siège puisqu'ils ont parlé tout simplement d'une dissolution.

Ils ont appelé de leur vœux à une dissolution et une réunion des parlementaires du Rassemblement national est donc prévue à 17h. Et enfin, puisqu'on parlait de l'opposition, du côté de la gauche, on entend beaucoup la voix de Jean-Luc Mélenchon qui veut revenir comme le chef de fil de la gauche en proposant une réunion du Nouveau Front populaire qu'on croyait oublié mais qui finalement renaît de ses cendres. Mais pas sûr que le Parti socialiste se joigne à cette réunion de la gauche.

Vous voyez cette démission de Sébastien Lecornu a finalement réussi une chose, celle de redistribuer les cartes du jeu politique. Beaucoup Bon, on vient d'en parler effectivement en tout cas, ils ont le sens de l'anticipation hein du côté de LFI. Ça c'est sans nul le doute.

Mon cher Johann. Oui. Emmanuel Macron, il doit parler ce soir ou demain.

Enfin là, il peut pas laisser traîner les choses. Au moins pour prendre la mesure de séisme qui s'est qui s'est passé et en tirer les conséquences. L'Élysée dit qu'à ce stade, aucune prise de parole n'est prévue ce soir.

Donc, on comprend que le président est probablement en train d'hésiter, ne sait pas trop quoi faire. Il est certainement très isolé, bien seul en ce moment pour prendre effectivement ses décisions parce que effectivement, il n'a plus beaucoup de cartes en main le président de la République. Moi, je comprends qu'il hésite à dissoudre l'Assemblée nationale.

L'état du pays, l'État du Parlement le nécessiterait. Je pense que c'est inéluctable. Donc s'il ne le fait pas là, c'est reculer pour mieux sauter.

Mais il refuse de le faire parce que il a eu de cesse de faire jusqu'ici. Oui, mais c'est sa dernière cartouche parce que une fois qu'il aura dissou l'Assemblée nationale, si on se retrouve avec une assemblée qui est encore ingouvernable, ensuite la question qui sera posée inéluctablement, ce sera la question de sa démission. Il ne lui restera plus que cette carte là.

Donc évidemment, ilite à la jouer. Bien sûr. Voilà.

Pourquoi perdre du temps ? Parce qu'il essaie d'en gagner. Voilà, c'est une réponse comme une autre.

Allez, un dernier mot si vous voulez parce que c'est la fin de l'émission et je trouve que la démonstration qui vient d'être faite était absolument brillante de nous expliquer que oui, aujourd'hui il n'avait pas d'autre choix pour se sauver que de passer par la dissolution qui lui permettrait de gagner du temps jusqu'à ce que ce soit de nouveau le blocage et qu'enfin il s'en aille. Et bien et bien moi je propose aux Françaises et aux Français que nous gagnons du temps et je le dis toutes celles et ceux qui ne voteraient pas une motion de destitution participeraiit à faire gagner du temps à Emmanuel Macron et lui permettrait de faire durer le subl le supplice qu'il fait endurer au français. Merci beaucoup à tous les deux d'avoir répondu à notre invitation Johan Gilet et et Aurélien Lecoque.

Merci Jean-Christophe d'être resté avec nous également cet après-midi. On marque une petite pause et on retrouve de nouveaux invités. Puis toujours cette attente don dont on de dont c'est quoi laqu d'ailleurs on attend