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interviewRenaissance· 20 mars 2025 45 min

EN DIRECT | DÉCOUVREZ NOTRE MÉTHODE ET NOTRE STRATÉGIE POUR LES ÉLECTIONS MUNICIPALES

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Cette humilité, elle doit être d'autant plus forte à un moment où nos concitoyens font une distinction de plus en plus claire entre la politique locale et la politique nationale, entre les étiquettes des partis et les collectifs municipaux. et ça vaut, je crois, pour l'ensemble des formations politiques. Il serait donc absurde de vouloir être candidat seulement et uniquement pour planter le drapeau d'un parti.

Ce serait tout l'inverse de ce que demandent les Français. Ils refusent à raison de voir les débats et les pratiques du national, les mauvaises, s'inviter dans les questions locales. Il refuse de voir la culture du blocage se diffuser dans des conseils municipaux où je le sais pour être à nouveau moi-même élu local. l'écrasante majorité des délibérations sont votées à l'unanimité.

Alors l'humilité, c'est tout mettre en œuvre pour faire émerger des collectifs qui seront capables de peser, de convaincre et de l'emporter. Et j'en viens à mon deuxième mot, l'ambition. Car si nous abordons cette élection avec humilité, nous devons pour autant évidemment réhausser notre niveau d'ambition.

Notre volonté, c'est de compter au maximum, de permettre d'avoir en mars 2026 le plus grand nombre d'élus locaux de renaissance, non pas pour une forme de plaisir d'avoir des élus, mais pour pouvoir dans le plus grand nombre de communes possibles porter nos projets et nos valeurs, de pouvoir changer les vies, de pouvoir faire valoir nos idées et les principes fondamentaux que nous voulons défendre. des principes qui sont clairs. Je pense à la défense de la modération fiscale, à la volonté de faire baisser les impôts locaux.

Je pense au soutien à une politique de sécurité ferme et efficace. Je pense au soutien à une ambition forte en matière de transition écologique. Je pense à la clarté sur les valeurs de la République, à la lutte contre toutes les formes de séparatisme et d'islamisme.

Je pense encore à l'égalité entre les femmes et les hommes. Et je pense bien sûr et j'y tiens à une attention toute particulière pour l'éducation de nos enfants. Ce n'est pas tout bien sûr et nous ferons connaître nos valeurs, nos engagements, nos principes.

Des principes que nos élus s'engageront à défendre. des principes aussi qui font que chaque électeur saura précisément et clairement pourquoi il vote en déposant le bulletin d'une liste soutenue par Renaissance. Il n'est évidemment pas question d'un programme unique national.

Ça n'aurait aucun sens pour des élections municipales. Les réalité locales sont évidemment différentes d'un territoire à l'autre, d'une commune à l'autre. Mais il y aura bien une liste de valeurs partagées d'engagements qui seront pour nous non négociables car ils représentent et ils correspondent à notre vision de ce que doit être une action municipale qui changerait véritablement la vie des Français.

Et nous allons aussi dans le même temps recenser partout en France et nous avons commencé à le faire. Les bonnes idées, les bonnes pratiques, les bonnes méthodes que nous pouvons soutenir et que nous souhaitons voir se diffuser. Nous allons créer une véritable boîte à outils à destination de nos candidats et de toutes les listes qui voudront se revendiquer de notre soutien.

Et je remercie Violette Spelwoods et Renand Mégi d'avoir accepté de mener cette mission. Mesdames et messieurs, nous avançons donc avec humilité, ambition et notre seul boussole pour choisir, ce sera notre utilité. Oui, l'utilité.

Nous investirons des candidats ou soutiendrons des listes en fonction de la stratégie qui nous permettra d'être le plus utile, en fonction de ce qui nous permettra de peser au plus sur les décisions qui seront prises au sein de chaque commune. Alors, dans certains cas, ce sera y aller sous nos propres couleurs avec des candidats tête de liste investis par Renaissance. Ils sont implantés, connus, organisés.

Ils se sont souvent déjà frottés au suffrage universel. Ils sont en mesure de rassembler notre famille politique d'abord. et bien plus largement ensuite.

Dans d'autres cas, il s'agira de s'allier avec un maire ou une équipe municipale sortante parce que nous partageons des valeurs, parce que nous partageons une même vision pour la commune, parce que des liens forts se sont établis parfois entre nos parlementaires, nos anciens parlementaires et des élus locaux parce que dans certains cas, nous travaillons déjà ensemble dans la même majorité et dans ce cas, il n'y a évidemment pas de raison de changer pour changer. Et enfin, bien sûr, il pourra s'agir également, quand nous ne sommes pas d'accord avec la majorité municipale sortante, de s'allier avec un collectif d'alternance, de s'allier avec un collectif dont nous accepterons parfois d'être membre sans forcément en prendre la tête parce que quelqu'un d'autre est mieux placé. En bref, pour résumer, je le dis ici, nous n'aurons pas d'egos mal placé dans cette élection.

Nous ferons partout ce qui sera utile pour nos communes, le plus utile pour porter nos idées, le plus utile pour changer la vie des Français. Tout à l'heure, nous dévoilerons la liste des premiers noms des 20 premiers pilotes municipaux qui ont été investis hier par la commission nationale d'investiture. Un pilote municipal, c'est une personnalité politique ou une personnalité issue de la société civile qui a vocation à préparer la campagne, à préparer un projet, à préparer à démarrer des discussions avec des partenaires et Franck Rester détaillera dans un instant les détails de ce statut.

Certains sont présents ce matin et je les remercie d'avoir accepté cette mission. Ce sont les visages de nos valeurs et de nos combats au plus près des Français. Mesdames et messieurs, je veux ajouter aussi que ces élections doivent être l'occasion de faire émerger une nouvelle génération d'élus, de faire émerger des femmes et des hommes de tous les âges, de tous les milieux dont l'implication locale est connue, reconnue, mais qui n'ont pas encore franchi le seuil de l'engagement politique, mais aussi de pousser des élus locaux, des conseillers municipaux, des adjoints au maire pour faire connaître leur investissement, leurs projets, leur réussite.

Alors, nous voulons susciter des vocations. Nous voulons que toutes celles et ceux qui partagent nos valeurs puissent se joindre à nous, participer à la campagne à venir comme militant, comme candidat, comme élus demain et former une nouvelle génération d'élus locaux progressistes, réformateurs et humanistes. Pour cela, avec Marie Lebec, nous avons mis au point une campagne qu'elle vous présentera dans un instant.

Cette campagne pose une question simple. Pourquoi pas vous ? Pourquoi pas vous ?

Pour participer à la vie de nos communes, pour changer les quotidiens, pour faire entendre vos idées, pourquoi pas vous ? Pour partager une volonté d'agir, de changer les choses, de promouvoir une autre manière de faire de la politique au service des gens plutôt que des intérêts personnels dans le respect plutôt que dans l'invective. Voilà mesdames et messieurs, en quelques mots ce que je voulais vous dire avant de laisser la parole à Fran Rester puis à Marie Lebec.

La campagne est prête à commencer et pour les municipales de 2026, comme dans les 6 ans qui suivront dans chaque commune de France, il faudra compter sur Renaissance, compter sur nos valeurs et nos idées. Je suis déterminé à mener ce combat avec vous. Je vous remercie.

Bien, merci Gabriel. Bonjour à toutes et à tous. Nous avons préparé un petit diaporama, ce qui va nous permettre de nous servir de fil conducteur pour la présentation qui va revenir d'une façon un peu plus détaillée sur ce qu'a dit Gabriel.

En commençant par le constat qui a été fait que nous avons besoin de renforcer notre implantation locale et ces élections municipales, ces élections locales sont évidemment de ce point de vue-là un élément très structurant. Alors, c'est il y a quelqu'un qui va donc nous faire défiler les slides euh avec comme enjeu pour renaissance comme ça a été dit de changer la vie des Français, l'utilité dont parlait notre secrétaire général à l'instant densifier notre implantation locale. C'est nous avons un parti jeune qui n'a eu à vivre qu'une seule élection municipale. que nous devons continuer de développer notre implantation locale en renforçant nos viviers notre vivier d'élus locaux.

Plus on aura d'élus locaux, plus notre présence sur le terrain sera forte et aussi plus largement comme ça a été dit de pouvoir faire en sorte que nous ayons dans toutes les villes de France le maximum d'élus même s'ils ne sont pas Renaissance qui partagent nos valeurs. Pour cela, nous avons trois types d'engagement possible. D'abord, désigner un candidat renaissance comme tête de liste pour porter nos couleurs avec à cette à la tête d'une équipe de rassemblement. de femmes et d'hommes qui partagent nos valeurs bien sûr du bloc central bien sûr donc de du modèle d'horizon euh de l'UDI et aussi du socle commun des LR des PS de celles et ceux des femmes de gauche ou de droite qui partagent nos valeurs, qui refusent les extrêmes et qui ont envie de bâtir un projet ambitieux pour la ville dans laquelle ils habitent.

Deuxème possibilité, voilà, deuxième possibilité, c'est soutenir un maire sortant qui a démontré sa capacité à gérer la ville, qui partage nos valeurs et qui a envie de laisser une place entière à les équipes que nous avons sur le terrain. Ou alors c'est de bâtir encore une fois un collectif de rassemblement pour aller à la conquête des villes. Et pour se faire, nous avons besoin d'avoir, allez-y, un projet parce que nous concevons l'engagement politique d'abord et avant tout pour défendre des valeurs, défendre des projets pour changer la vie des Français et changer la vie des femmes et des hommes qui habitent dans les villes dans lesquelles nous présenterons des candidats.

Et pour ce faire, nous avons décidé avec Gabriel Atal de mettre en place un groupe de travail pilotes avec Violette Spelbout et Renand Mégi qui sont là aujourd'hui pour offrir à nos candidats une sorte de boîte à outils programmatique avec des bonnes pratiques partout en France et qui nous permettra de dégager des principes d'engagement pour nos candidats partout en France. Et je le laisse la parole tout de suite à Violette Speedboot et à Renand Mégi pour qu'il vous explique comment nous allons procéder. Merci Franck avec Renand Mégie.

Donc on est on est très fier de porter ce groupe de travail. Merci cher Gabriel de de ta confiance parce que en en faisant confiance à l'élu local que je suis implanté à Lille en province euh c'est aussi un signe fort parce que on on se parle beaucoup déjà depuis quelques mois. avec les militants renaissance, les sympathisants, ceux qui veulent s'engager pour les élections municipales, ceux qui sont déjà élus locaux.

On a une belle assemblée des territoires avec comme président Denis Turotio qui est maire de Never. Donc, on a un vivier d'élus locaux ou de candidats qui sont prêts aujourd'hui à se lancer euh euh dans ce combat des municipales avec, comme tu l'as dit euh cher Gabriel, de l'humilité et puis un un souci aussi d'être utile d'être utile aux Français partout. Et c'est ça qui guidera euh sous l'autorité de de Franck Christ le travail que nous allons mener avec Renand Mé un groupe de travail d'une vingtaine d'adhérents de tout le territoire français.

Euh un questionnement à nos militants pour qu'ils puissent nous remonter des contributions des bonnes pratiques qu'ils ont vu sur leur territoire. Qu'on soit finalement dans un village habitant citoyen engagé dans une association dans une ville moyenne ou élu dans une grande ville. on a des idées euh des bonnes pratiques à partager au niveau national et puis euh à travers ces remontées, ces contributions, nous avons un planning de réunion euh de partage pour que au début du mois de juillet à peu près, nous soyons prêts à diffuser à l'ensemble des candidats sur les territoires des euh des fiches pratiques toutes simples de de ce qui marche, ce qui fonctionne sur nos territoires, que ce soit dans le domaine de la propreté, de la sécurité ou de la transition écologique.

Donc voilà, ça va être très dynamique, très foisonnant d'idée. On fera la sélection de nos priorités comme l'a dit Gabriel. On aura des grande priorité, des valeurs sur lesquelles on ne transigera pas et on offrira aussi cette possibilité en fonction de la taille des communes notamment et des enjeux locaux de faire des choix à nos candidats.

Voilà, je vous remercie. Vous avez compris notre méthode avec Gabriel, avec Violette, c'est de partir du terrain pour changer le quotidien de la population avec à la fois dans le domaine scolaire, de santé, de scolarité, de de sécurité évidemment en matière de transition écologique en respectant nos valeurs, celle de la démocratie, celle de l'égalité entre les femmes et les hommes et puis en en assurant en assumant dans notre marque de fabrique être responsable avec une stabilité ou une modération fiscale. Donc on part du terrain des initiatives locales avec audace et créativité pour changer les territoires de demain. [Applaudissements] Merci. un des éléments de programme, des principes d'engagement et des candidats.

Et pour désigner nos candidats, nous avons choisi une méthode avec deux principes : la décentralisation de la décision et la confiance dans le terrain. Nous avons donc pris la décision conformément à nos statut de confier la responsabilité de la désignation de nos candidats au bureaux départementaux à nos assemblées départementales à travers les bureaux départementaux pour les villes de moins de 60000 habitants. Pour les villes de plus de 60000 habitants, c'est la responsabilité de la commission nationale d'investiture de faire des propositions au bureau exécutif, notre bureau politique de renaissance pour prendre les décisions soit d'investiture de nos candidats tête de liste, soit de soutien à des listes de rassemblement portées par une tête de liste qui n'est pas de la famille Renaissance.

Dans le cadre d'un calendrier structuré et ambitieux, nous avons à travers cette conférence de presse le top départ finalement de cette campagne municipale. Le 6 avril, l'événement Renaissance, l'événement dont vous avez évidemment déjà entendu parler et auquel vous participerez à n'en pas douter. comme des milliers de participants, nous aurons des séquences sur les élections municipales notamment de formation de formation de nos candidats et d'identification de militants qui souhaitent s'engager pour ces élections municipales.

Nous lancerons avec Agnès Panier Runaché le 3 avril l'académie municipale, l'académie des municipales qui aura comme objectif de nous assurer pendant toute la durée de la campagne de former nos candidats et de créer un esprit collectif, l'esprit collectif de cette Académie des municipales des candidats Renaissance. Le 30, d'ici au 30 juin, nous aurons, c'est une ambition forte, finaliser les investitures et les soutien des villes de moins de 30000 habitants. C'est une ambition forte.

Je ne sais pas si nous arriverons à tous les désigner ces candidats, mais nous voulons que d'ici au 30 juin, nous ayons réussi à avoir la majorité, la très grande majorité de nos équipes prêtes pour la campagne. Le 1er juillet, comme ça a été rappelé par Violette, nous aurons la mise à disposition de nos candidats de la boîte à outils programmatiques. Et d'ici au 30 septembre, nous voulons que les assemblées départementales qui ont la charge de la désignation et des investitures de nos candidats pour les ville de moins de 60000 habitants et réussi à faire les choix pour la totalité des communes de France.

Vous savez, vous connaissez les élections municipales, il y a un grand nombre de communes, notamment celles qui ont le moins d'habitants où l'enjeu politique est moins important queévidemment les grandes villes. Euh mais nous allons regarder avec attention chaque commune parce que pour nous, chaque commune compte et ça sera le rôle des assemblées départementales. Un calendrier structuré et des outils.

Alors des outils assez classiques mais qui sont importants et que nous voulons très denses et très utiles. guide du candidat qui sera dont les premiers éléments seront transmis à nos candidats très rapidement et qui sera renforcé et densifié au fur et à mesure de la campagne. L'Académie des municipales, j'en ai parlé, les grandes lignes programmatiques et la campagne d'engagement dont Marie Lebec va nous parler dans un instant.

Et bah c'est plus que dans un instant, c'est maintenant. Bonjour à tous. Donc effectivement aujourd'hui, il s'agit de parler de la campagne d'engagement, de la citoyenneté active, de parler au fond de ceux qui aiment nos villes car l'élection municipale c'est par excellence l'élection de la société civile.

Les maires et les conseillers municipaux ce sont pas souvent ce ne sont pas des politiciens de carrière, c'est des enseignants, des commerçants, des infirmiers, des chefs d'entreprise, des parents, des voisins, des amis. Ce ce sont des citoyens qui à un moment donné font le choix de s'engager pour leur commune pour une cause, pour une idée. Ils veulent agir, ils refusent l'immobilisme, ils savent qu'une décision concrète est prise au plus près du terrain.

Et c'est précisément ce que nous voulons incarner dans cette campagne. Une campagne d'engagement, pas d'adhésion, pour ouvrir des portes et pour donner des outils à celles qui veulent s'investir pour transformer les territoires. Notre ADN c'est celui de l'ouverture, de refuser le vasclot, d'aller vers les citoyens, de renouveler les pratiques, les visages.

La manière dont on fait de la politique, c'est créer des passerelles entre ceux qui se sentent concernés mais qui cherchent encore le bon moyen pour agir. Et donc nous lançons une campagne de recrutement que nous voulons centrer sur la société civile, centrer sur celles et ceux qui connaissent le mieux leur ville. Et concrètement donc cette campagne, elle se déploie à deux niveaux.

Donc premièrement au niveau national avec des affiches et des tractes, une présence forte sur les réseaux sociaux. On vous dévoile ici quelques visuel que nous allons utiliser. Ils incarnent l'ADN de notre parti autour de Français prêts à s'engager.

Nos affiches, elles mettent en avant la diversité des métiers, des parcours pour refléter l'ensemble des citoyens. Et nous voulons montrer que tout le monde a sa place et qu'il suffit simplement d'oser franchir le cap. L'objectif, il est simple. interpeller, informer, donner envie pour ceux qui se sentent prêts à sauter le pas.

Il y aura donc un moyen direct d'entrer en contact avec le parti et ces demandes, elles seront ensuite transmises au territoire concernés pour que chacun puisse trouver sa place dans cette dynamique. Et puis deuxièmement, il y aura un niveau plus local, celui du terrain, celui des rencontres. L'objectif, c'est de favoriser les échanges, de rassembler les participants et d'offrir à celles et ceux qui souhaitent se porter candidat ou soutenir une liste local les meilleures conditions possibles avec un accompagnement concret que Franck a notamment détaillé.

C'est cette articulation entre le national et le local qui fera la force de notre démarche. Parce qu'on ne change pas une commune en imposant un modèle par le haut, on la change en faisant confiance à ceux qui vivent et en leur donnant les moyens. Nous avons une conviction.

Si la politique appartient à tout le monde, alors il suffit parfois d'une opportunité pour que chacun puisse s'y investir. Et c'est ce que nous voulons offrir avec cette campagne. C'est le message que nous souhaitons passer.

Encore une fois, ce n'est pas une campagne d'adhésion, mais bien une campagne d'engagement pour permettre aux Français qui partagent nos valeurs, qui veulent s'engager d'avoir une porte à laquelle frapper. Cette campagne est destinée à celles et ceux qui aspirent à transformer leur ville, leur quartier, leur quotidien, à celles et ceux qui ressentent l'envie d'agir sans savoir encore comment. et on leur offre l'opportunité concrète de s'engager, de trouver une place et de devenir les acteurs du [Applaudissements] changement.

Merci Marie. Alors, venons-en aux pilotes municipaux. Alors, un pilote municipal c'est quoi ?

Un pilote municipal a la responsabilité de préparer la campagne pour Renaissance. La préparation de la campagne, ça nécessite de travailler un projet, ça nécessite de rassembler des équipes, ça nécessite d'identifier des talents. On en parlait à l'instant avec Marie.

Ça nécessite de discuter avec nos partenaires parce que ça a été dit et par Gabriel et j'ai eu aussi l'occasion de le rappeler, nous voulons rassembler des équipes large qui ne s'arrête pas simplement aux militants et sympathisants renaissance et donc les pilotes municipaux ont la responsabilité de préparer ces élections municip sur le terrain et de préparer des listes pour se présenter aux différentes élections dans les différentes villes. Ces pilotes municipaux sont désignés pour les communes, les villes de moins de 60000 habitants par les bureaux départementaux et pour les plus de 60000 habitants. Ce sont c'est la CNI qui la commission nationale d'investiture qui les désigne.

Hier, j'ai présidé la première CNI de Renaissance pour élection municipal qui a désigné 20 premiers pilotes de euh ces élections. Ces premiers 20 pilotes municipaux. Et je vais vous donner les noms de ces pilotes s'ils sont là ou arrivés entre-temps depuis le début de la réunion qu'il qu'il se manifeste et qu'il se lève peut-être pour se présenter enfin se présenter qu'on vous voit.

Donc Fausia habite d'Argenteuil mais je crois qu'elle n'est pas là. Agnès Martin de Besançon, Thomas Casnav, notre ancien ministre et député de la Gironde. Voilà, sous vos applaudissements pour Bordeaux évidemment.

François Cormier Bouligeon, notre député du Cher, président de Renaissance cher de Bourge mais qui n'a pas pu venir ce matin. Sonia Crimi pour Sergie qui est là, ancienne députée et délégué renaissance de la 10e circonscription du Valdoise. Alexis Blondau de Clermontferrand.

Allons-y. Mette Sellan pour Créteil, il est là. Émie Chalas pour Grenoble, l'ancienne députée de l'Iser Violette Spielbout de Lille député du Nord Thomas Rudigose ancien député pour Lyon Éric Pouli ancien député aussi pour Mignac en Gironde.

Jean-Jacques Boyer pour Montauban Laara Milon qui est présente pour Mulouse conseillère régional grand est Valérie Rouvrand pour Nî Débora Vargon qui est ici voilà pour Saint Mort des Faussé Bruno Stouder notre ancien député d'Alsace du Barin de Strasbourg qui donc sera pilote pour Strasbourg Michael Nogal qui est présent ici, il est là-bas. Ancien député de Toulouse pour Toulouse. Loï Guilpin pour Tour qui est présent ce matin.

Luc Cherer pour 3. Ludovic Almeras pour Vénitieux. Voilà, il est pas là mais on peut l'applaudir quand même.

Ces pilotes auront donc euh pour mission de préparer ses élections municipales, de mener des listes en tête en tête de liste. Pour certains d'entre eux évidemment, pour certains ne seront pas nécessairement candidats, mais auront comme ambition de faire en sorte que nos couleurs, que nos valeurs, que notre projet puissent gagner pour changer la vie des Français dans nos différentes communes. Voilà ce qu'on pouvait dire ce matin lors de pour cette conférence et de presse et nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions.

Monsieur le secrétaire général, d'accord. Ben comme tu comme tu le souhaites. Est-ce que vous avez des questions ?

Allez-y. Bonjour Rosalie La France Culture. Vous êtes plusieurs à avoir reconnu votre manque d'ancrage territorial.

Est-ce que en un an, il y a moyen de changer encore les choses ? Ah bah c'est tout l'objectif et tout l'ambition qu'on a l'ancienne municipal, c'est justement renforcer notre ancrage local en étant décidé à présenter des candidats de de différents horizons en faisant cette campagne d'engagement pour inciter les gens à nous retrouver autour de nos valeurs et de nos projets, de trouver des voix et moyens d'avoir des équipes de rassemblement les plus larges possibles pour faire en sorte de gagner euh dans le maximum de villes possible. parfois de travailler avec des maires sortants avec qui nous partageons beaucoup de choses, parfois en bâtissant des euh des des des collectifs de conquête au service de nos idées, de nos valeurs.

Voilà. Oui, c'est un moment pour nous important euh de renforcement de notre ancrage local. Alors encore une fois, on le fait en étant lucide sur la situation de là d'ù nous partons, en étant humble mais en même temps en étant ambitieux, déterminé parce que on est convaincu que ce qu'on porte en terme de valeur, en terme d'idées peut être utile pour nos compatriotes pour leur changer concrètement la vie au quotidien.

Oui. Oui. Bonjour Pelg des Échos.

Est-ce que vous pouvez nous dire euh combien d'élus municipaux vous avez euh aujourd'hui euh et si vous avez un objectif euh chiffré ce qu'il me semble qu'en 2020, l'objectif était de 10000 si je me souviens bien. Euh deuxème question, est-ce que le parti euh soutient le la réforme du point de scrutin à à Paris, Lyon et Marseille euh qui va être débattu à l'Assemblée début avril ? Et 3è question, est-ce que vous pouvez nous confirmer que le le ou la candidate pour Paris sera désignée avant le avant le 30 juin ?

Merci. Alors aujourd'hui, nous avons 2000 élus municipaux. Nous n'avons pas d'ambition et d'objectifs chiffrés.

Nous voulons avoir le plus grand nombre d'élus municipaux à à l'issue de ces élections. Encore une fois pour défendre nos valeurs et changer la vie concrètement des des Français et puis aussi pour renforcer notre ancrage local. Euh la deuxème question, c'est sur PLM.

Euh oui, bien sûr, nous soutions nous soutenons l'idée euh qui est d'avoir un citoyen une voie. C'est ce qui se passe dans la totalité des villes-de-france hors Paris, Lyon et Marseille. Et nous pensons que c'est une bonne chose effectivement de revenir à quelque chose de logique.

Un citoyen égale une voie. Ensuite pour Paris, c'est d'abord avant de répondre sur Paris, je voudrais dire que nous ce qui va nous intéresser, c'est pas simplement les totem habituel Paris, Lyon, Marseille, bien sûr ça nous intéresse, mais on va s'occuper de toutes les autres villes, les villes grandes, moyennes, petites qui dans lesquelles nos compatriotes habitent et qui comptent pour nous. On va pas s'arrêter et se mobiliser et mobiliser toute notre énergie loin sans faut uniquement pour ces totem là.

On va se battre pour toutes les communes et pour tous les habitants de toutes les communes de France qu'ils habitent dans des grandes métropoles, qu'ils habitent euh dans la ruralité, qu'ils habitent dans les outresemers ou qu'ils habitent dans l'hexagone. Et donc en ce qui se concerne Paris, euh notre ambition c'est d'être comme toutes les autres communes à l'horizon du 30 juin pour avoir désigné notre candidat. Mais comme pour toutes les autres communes, on se donne des marges de latitude pour voir en fonction de la situation quel est le meilleur calendrier qui nous permettre d'avoir le plus de chance de gagner.

Et on sait bien que dans une élection municipale, il faut parfois un peu de temps pour faire en sorte que le rassemblement s'opère de la meilleure façon possible. Oui. Bonjour François Vignal, publica.fr.

Une question. Euh est-ce que vous comptez sur ces municipales euh pour dans un second temps euh approfondir peut-être votre ancrage au Sénat ? On on sait que les municipales préfigure, les sénatoriales, c'est qui sont un peu une forme de 3e tour presque du municipal.

Euh on sait que ça a été difficile un peu dans dans le passé en lien avec des municipales difficiles elles-mêmes. Est-ce que cette fois c'est c'est aussi une une ambition dans un second temps ? Et deuxème question, est-ce que être le parti du président peut être un handicap dans ces élections municipales ?

Alors où les élections sénat sénatoriales viendront en leur temps, c'est absolument pas notre objectif premier. Franchement, ce qu'on veut, c'est simplement dans un premier temps changer la vie des Français dans les dans les différentes villes dans lesquelles on va porter des candidats. C'est ça notre dirais presque notre obsession.

Le reste, ça passe au second plan. Oui, on veut encrage local plus important. Oui, on veut à terme peser davantage au Sénat.

Mais franchement, c'est euh une conséquence heureuse euh du résultat que nous espérons obtenir le plus satisfaisant possible pour nos couleurs. Pas pas au-delà. Et la deuxième question c'était Oh oui non mais franchement nous nous sommes fiers d'appartenir à une famille politique dans lequelle pour qui a été créée par le président de la République.

Nous sommes un parti aujourd'hui qui rassemble des femmes et des hommes, qui partagent les idées, les valeurs insufflées par le président de la République. Et nous avons un secrétaire général, Gabriel Atal qui porte un projet ambitieux pour sa famille politique. projet qui sera notamment clarifié, annoncé lors et et développé lors de notre événement du 6 avril.

Et vous verrez que cette dynamique portée par Gabriel Laal est une dynamique très importante auxquelle nous sommes évidemment des acteurs et auxquels nous sommes très attachés à laquelle nous sommes très attachés. Bonjour Julien Néni pour France Inter. Euh à propos des alliances, où est-ce que vous en êtes de vos discussions avec vos partenaires du ce qu'on appelle le bloc central ?

Dimanche dernier à Lille, Édouard Philippe tendait à nouveau la main. Il appelle ça le bloc républicain et démocrate, une sorte de plateforme de négociation pour ces municipales et encore au-delà par exemple s'il y a de nouvelles législatives bientôt. Où est-ce que vous en êtes de vos discussions ?

Est-ce que cette plateforme commune existe ou est-ce que pour l'instant vous êtes encore un peu chacun de votre côté ? Non, mais ça y est, on discute en permanence, mais j'ai ça fait déjà quelques années que je m'occupe des des élections euh et j'ai eu l'occasion régulièrement de discuter avec nos partenairire et c'est exactement euh le l'état d'esprit dans lequel Gabriel Atal souhaite que nous travaillons, c'est-à-dire de rassembler l'arge. Et a commencé évidemment par les équipes du bloc central.

Donc moi je discute beaucoup avec Marc Fenot qui est mon homologue au modèem avec Gilles Boyer et Pier Bournael pour Horizon avec Hervé Marseille pour pour l'UDI avec les équipes des radicaux enfin voilà nous sommes en en discussion permanente. Nous n'avons pas encore structuré des réunions régulières pour regarder détail ville par ville ce qu'il en est des alliances mais nous sommes déjà en contact permanent avec eux. Euh mais vous savez après nous sommes dans cet état d'esprit de rassemblement.

Cet état d'esprit où nous avons pas d'egos mal placé comme l'a dit le secrétaire général et où nous ce qui compte pour nous c'est que les valeurs auxquelles nous croyons soient les mieux représentées possibles. Il faut que tout le monde soit dans cet état d'esprit là. Je n'en doute pas, mais ça se démontre ensuite sur les décisions qui sont prises, les rassemblements que ce soit pour les municipales mais aussi pour des élections partielles législative.

Et donc, on va regarder euh sujet après sujet s'il y a capacité à à ce que cette ce rassemblement soit le plus je dirais efficace possible. En tout cas, c'est notre état d'esprit. Vous avez pas cité les républicains, vous attendez de connaître le bon interlocuteur ?

Non, non, mais je Michel Tabarot, je la connais. Vous savez, on était députés ensemble depuis des années, mais il y a les Républicains avec Michel Tabor, mais il y a aussi euh des potentiellement d'autres partis politiques à partir du moment où il refusent clairement les extrêmes et avec les et pour lesquels on partage un projet et des valeurs sur le terrain très clairement différencié des extrêmes en ce qu'on concerne la gauche de la France insoumise, nous regarderons de la même façon qu'avec les Républicains s'il y a la capacité de bâtir des majorités utiles pour les villes. Je termine avec ça.

Vous vous inclusez le PS aussi dans ces discussions vit selon les villes ? Nous incluons toutes les femmes de gauche et droite qui ont envie de bâtir des projets utiles pour leur ville et avec qui nous partageons des valeurs. Donc nous n'excluons ni de pouvoir nous mettre derrière une tête de liste de droite républicaine ni de gauche républicaine.

Théo Buruni de le J Lille dans la continuité de la question précédente, le parti Horizon a fait de ces élections municipales un objectif. Euh est-ce que vous êtes prêt éventuellement à vous ranger derrière un représentant du parti Horizon quand cela est nécessaire ? Bah écoutez, je pense que j'ai été clair.

Euh évidemment que nous nous sommes prêts à nous à à travailler en équipe derrière une tête de liste qui est pas nécessairement une tête de liste renaissance. je je vois pas d'ailleurs pourquoi on ne le ferait pas derrière Horizon, derrière le modèle, derrière l'UDI bien évidemment, mais je veux et nous souhaitons que ça se fasse dans un dans un travail de rassemblement, de respect mutuel et aussi de discussion au niveau national sur un certain nombre de de choix que nous aurons faire dans certaines villes où nous avons besoin peut-être de temps en temps d'avoir une un arbitrage national et c'est ce que nous allons nous employer. à faire avec nos partenaires, mais bien sûr, aucun problème d'être derrière un maire euh horizon.

D'ailleurs, on nous l'a démontré lors des dernières municipales et et c'est ce que nous avons fait aussi au des dernières législatives, nous avons porté des candidats en commun dans ces élections. Donc c'est totalement notre état d'esprit. Bonjour Sonia Gobri pour France Info.

Oui. Dans quelle ville êtes-vous déjà prêt à vous ranger derrière le maire sortant ? Ben écoutez, ça c'est beaucoup trop tôt pour le dire.

On lance nos pilotes municipaux, c'estàdire ceux qui vont préparer les élections municipales. Donc on va pas vous dire tout de suite quelle est nos nos décisions de de soutien ou d'investiture, mais il y a évidemment des villes où nous travaillons déjà d'abord savoir que nous travaillons déjà avec beaucoup de mes qui ne sont pas des mères renaissants. C'est déjà une réalité d'aujourd'hui.

Euh et donc nous souhaitons évidemment pouvoir euh nous bâtir des des des équipes avec des mes sortants. on l'a très clairement exprimé tout à l'heure qui représente nos valeurs et qui porte un projet qui nous paraît totalement répondre à aux besoins locaux. Et juste une précision sur l'écran, il était écrit donc que l'objectif était d'investir vos candidats dans les villes de plus de 60000 habitants d'ici le 30 juin. 30000 300 euh de 30000 habitants.

Mais il me semble que vous avez évoqué moins de 30000 habitants. C'est plus de 30000 habitants ou ? Non non en fait il y a il y a deux choses qui se croisent.

Il y a la décision de investir ou de soutenir. Investir une tête de liste renaissance ou soutenir une tête de liste d'un autre parti politique ou de la société civile qui n'est pas renaissance. se fait pour les villes de plus de 60000 habitants par la CNI qui fait une proposition au bureau exécutif du parti et pour les villes de moins de 60000 habitants par les bureaux départementaux, c'est-à-dire nos équipes sur le terrain.

Ensuite, il y a le calendrier, l'ambition de désignation de nos têtes de liste ou de nos soutiens. Ça c'est pour les plus 30000 habitants avant le 30 juin et pour les autres communes avant le 30 septembre. Pauline Teven pour le parisien.

Deuxième petite question sur Paris. Donc on avait dit pas de totem. Ouais mais alors nous ça nous concerne au premier chef.

Est-ce qu'une candidature à Paris du chef de votre parti Gabriel Atal ici présent est-ce que la porte est totalement fermée à une telle candidature ou est-ce qu'elle reste entrouverte ? Et deuxième petite question, beaucoup de figures de votre partie estiment que c'est Rachid Dati qui est la grande favorite pour être votre candidate dans la capitale. Est-ce qu'ils ont raison de le penser ?

Et vous, qu'en pensez-vous ? Chaque chose viendra en son temps. Là, nous sommes dans le temps de la préparation, de l'identification de de personnalités qui ont envie de s'investir, de s'engager euh pour nos couleurs.

On travaille au projet et nous verrons le moment venu quel choix nous faisons pour Paris et pour toutes les communes de France. Voilà. Aucune porte n'est fermée bien évidemment.

Euh, bonjour Nicolas Duma pour BFM TV. Je suis sur gauche. Euh je je vais rebondir à nouveau sur Paris.

Ça veut dire que quelle façon la tête de liste pour Paris sera de quelle façon elle sera désignée en fait pour être plus clair et et dans quel calendrier. Et aussi pour Lyon est-ce que monsieur Holas pourrait avoir le soutien du parti ? Alors euh vraiment je j'insiste un peu lourdement pardon mais bon je comprends vos questions hein je je m'y attendais je veux dire mais franchement nous ce qui va nous mobiliser c'est pas que Paris c'est pas que Lyon c'est pas que Marseille vraiment et essayons collectivement de montrer aussi au Français qu'il y a pas que Paris à pas Lyon et que Marseille qui compte je vous le dis c'est important parce que moi qui a été le maire de la ville de la bonne ville de Coulomier euh pendant presque 10 ans qui suis toujours conseiller municipal je sais à quel point.

À un moment donné, c'est fatiguant aussi pour ceux qui habitent dans toutes ces autres communes de d'avoir le sentiment que les médias ne s'intéressent qu'à Paris, Lyon et Marseille. Je ferme la parenthèse sur Paris. Je l'ai dit tout à l'heure, notre objectif comme pour toutes les villes de plus de 30000 habitants, c'est d'avoir un candidat avant le 30 juin, mais comme pour toutes les villes de plus de 30 300 habitants, on se donne à l'attitude de pouvoir le désigner dans un temps ultérieur si les choses ne sont pas réunies pour prendre la meilleure décision possible à nos yeux.

Cette décision sera prise par le bureau exécutif après avoir une commission nationale d'investiture qui aura travaillé sur le cas Paris, si je puis dire, et qui fera une proposition bureau exécutif. pour Lyon. Euh, on l'a dit, nous nous sommes prêts à nous rassembler derrière des têtes de lis qui ne sont pas de notre famille politique à condition qu'ils partagent nos valeurs et que nous partageons avec eux le projet pour la ville, qu'ils aient une couleur politique ou qu'il soit de la société civile.

Jean-Michel Holas manifestement a donné des des quelques éléments qui laissent penser qu'il s'intéresse à cette élection. Tant mieux parce que c'est quelqu'un qui compte à Lyon et qui a une grande expérience de la ville. Euh et nous avons déjà eu des discussions au niveau local.

Thomas Rudy Gos a eu déjà des discussions locales avec lui et Gabriel Atal le rencontrera cet après-midi. Bien. Et ben merci à tous monsieur le secrétaire général.

Merci [Applaudissements]