Nicolas Dupont-Aignan invité de PPDA
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:30FerméeÉludée
L'Assemblée nationale lève l'immunité parlementaire de Marine Le Pen. Vous l'auriez fait ?
- 2:26OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur Charlie Hebdo, menacé depuis sa couverture sur Tariq Ramadan ?
- 3:37OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on peut dire que 'Les amoureux de la France' est la première pierre d'un grand mouvement souverainiste de droite ?
- 6:25OuverteRéponse partielle
Les ennuis de Marine Le Pen n'ont-ils pas commencé au moment où vous l'avez rejoint ?
- 7:24OuverteRéponse directe
Pourquoi vous ne vous rapprochez pas davantage des patriotes, par exemple de Florian Philippot ?
- 8:37OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous choisiriez aujourd'hui entre Florence Portelli et Laurent Wauquiez ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:04PrésentateurChiffre
« Nous avons ouvert cette plateforme Internet, les amoureux de la France, avec 300 questions, très participatives. Il y a eu un million de contributions en quelques jours. »
- 9:38PrésentateurChiffre
« Les taxes sur les PME vont augmenter l'année prochaine. »
- 9:47PrésentateurFait
« Le CETA, l'accord de libre-échange avec le Canada, va détruire nos campagnes, nos terroirs, notre agriculture. »
- 11:04PrésentateurFait
« En 2005, il avait refusé ce drapeau. »
Temps de parole
- Présentateur75 %
- Nicolas Dupont-Aignan19 %
- ?5 %
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Radio
Classique, l'invité du soir de Patrick Poivre d'Arvore.
Cet invité est Nicolas Dupont-Aignan, bonsoir. Bonsoir Patrick Poivre d'Arvore, député de l'Essonne, président de Debout la France. Alors première question, c'était justement sur le premier titre de notre journal tout à l'heure avec Béatrice Mouedine. L'Assemblée nationale qui lève l'immunité parlementaire de Marine Le Pen, qui poursuit pour avoir diffusé sur Twitter en 2015 des photos d'une victime de Daesh. D'abord, vous l'auriez fait ça ? Vous l'auriez diffusé ? Je
ne sais pas ce que j'aurais fait, mais en revanche, on peut critiquer tout homme politique. Mais quand on voit que
c
'est Marine Le Pen qui a voulu montrer l'horreur des crimes de Daesh et qui a voulu sensibiliser l'opinion à ce drame qui est poursuivi, c'est le monde à l'envers.
Mais il
n
'y a pas qu'elle, il y a aussi Gilbert Collard.
Oui, c'est le monde à l'envers.
Parce qu'ils n'ont rien fait de mal, ils ont voulu alerter l'opinion sur les horreurs de Daesh.
Mais
peut
-être que la justice n'y en va plus loin. J'en suis sûr, c'est tellement aberrant.
On est dans ce que j'appelle l'écume de la politique,
qui
fait qu
'on
se détourne des vrais enjeux. Et moi, ce qui m'intéresse aujourd'hui, par exemple, c'est la question que je pose au gouvernement, c'est pourquoi des djihadistes, des Français qui ont été combattre là-bas, égorgés des gens, reviennent sur notre sol et sont en liberté. Il y a 230 adultes et 45 enfants, nous a dit le ministre de l'Intérieur, et il y en a
à peu
près la moitié, d'après ce que j'ai compris, qui ne sont pas emprisonnés. Ça, c'est la vraie question.
On ne
parle pas de ça.
Je ne
dis
pas que c'est facile. Non,
non,
voilà. Ils ont répondu en disant qu'ils
n
'ont pas de chef d'accusation, donc ça serait préventif. Eh bien, je
maintiens que si, je n
'ai
pas le seul à l'avoir dit pendant la présidentielle, François Fillon l'avait dit, il y a un article du Code pénal qui n'est pas appliqué,
qui
est celui d'Intelligence avec l'ennemi, qui punit 30 ans de prison, qui permettrait au procureur d'immédiatement d'incarcérer la personne. Cet article, pourquoi n'est-il pas appliqué par les procureurs de la République, c'est une question qu'a posée François Fillon pendant la campagne, que j'avais posée, que Marine Le Pen a posée, que d'autres,
on
ne peut pas avoir une réponse.
Et
donc, vous voyez bien la disproportion entre les événements et l'importance des événements, à mon sens.
Alors, sur un sujet voisin, quelle est votre position sur Charlie Hebdo, qui est de nouveau menacé depuis sa couverture sur l'affaire Tariq Ramadan ? Est-ce qu
'au
nom de l'humour et de la liberté d'expression, on peut tout se permettre
? Il
ne
s
'agit pas de tout se permettre, mais c'est l'honneur d'une démocratie, d'avoir une presse libre. Et on n
'a
pas assez protégé Charlie Hebdo.
On
a vu ce qui est arrivé. Eh bien, j'estime qu'on doit protéger Charlie Hebdo. Personne n'est obligé de lire Charlie Hebdo. Mais moi, j'ai une conception de la démocratie, de la République, qui fait que Charlie Hebdo doit décrire ce qu'il veut. Est-ce que vous avez réagi ?
On
ne
va
pas céder aux fanatiques. On ne
va
pas céder à ceux qui, partout en France, menacent.
Quand
vous voyez le livre de ce proviseur d'établissement à Marseille, qui explique que depuis des années, l'éducation nationale met le couvercle sur la marmite, parce qu'il ne faut pas heurter des élèves. Mais heurter de quoi ?
Nous
sommes dans une société de démission et de lâcheté. Et le livre « Soumission » d'Huelbeck était malheureusement prémonitoire.
Et c'était juste avant les attentats. Alors, vous avez créé une association avec Jean-Frédéric Poisson, qui est président du parti chrétien-démocrate, qui s'appelle « Les amoureux de la France ». Est-ce qu'on peut dire que
c
'est la première pierre d'un grand mouvement souverainiste de droite ?
Non, ce n
'est
pas un mouvement de plus, il y en a suffisamment des mouvements. C'est de tirer les leçons de la recomposition politique en cours.
On
peut critiquer Emmanuel Macron, et je combats sa politique, mais je lui reconnais d'avoir réunifié ceux qui gouvernaient séparément à tour de rôle, qui faisaient semblant de se combattre et qui menaient la même politique.
En gros, l'UMPS. Voilà,
l'UMPS, il les a rajeunis, il a pris Édouard Philippe, qui est le directeur de cabinet d'Alain Juppé, et il les a rajeunis, mais c'est la même politique. Il a fait ce travail de récomposition politique en partant des réalités. Ceux qui faisaient la même politique doivent travailler ensemble. M. Mélenchon, à la gauche radicale, a fait un travail de récomposition politique, qu'on l'aime ou qu
'on
ne
l
'aime pas. Ce n
'est
pas ma tasse de thé, ce n
'est
pas la politique que je veux pour la France.
Et est
-ce qu'on va laisser Macron et Mélenchon monopoliser le jeu politique parce que, de l'autre côté de l'échiquier, du côté droit, on recommencerait chacun avec sa boutique
?
Marine Le Pen repart et fait sa rénovation, très bien. M. Wauquiez repart et ne
veut
pas parler à Mme Le Pen. Et moi, je n
'ai
pas voulu faire la même chose. Et avec Jean-Frédéric Poisson, nous nous sommes dit, si on continue comme ça, les forces
politiques
que nous défendons seront rayées de la carte.
Il
y
a
une autre façon de faire de la politique. Donc, nous avons voulu aller à la base. Nous avons ouvert cette plateforme Internet, les amoureux de la France, avec 300 questions, très participatives. Il y a eu un million de contributions en quelques jours.
parce
que les électeurs, on les connaît. Je les vois, c'est ceux qui m'ont réélu. D'ailleurs, dans ma circonscription, alors que tout le monde pensait que je l'ai été battu, après avoir soutenu au second tour Mme Le Pen. Je n'irai pas au Front National, je ne suis pas Front National, mais j'ai pris mes responsabilités.
Et
nos électeurs, parfois ils votent Républicain, parfois ils votent Debout la France, parfois ils votent Chrétien-Démocrate, parfois ils votent Front National. Et ils nous disent quoi sur le terrain ? Ils nous disent, mais quand est-ce que vous allez vous entendre sur un programme commun minimum ? Quand est-ce que vous allez penser à
recomposer... C
'est
le même pour l'instant, parce qu'avec l'élection prochaine de Laurent Wauquiez, il va y avoir à nouveau les Républicains qui vont revenir sur le
circuit.
Oui,
bien
sûr, mais très bien. Mais l'enjeu, ce n
'est
pas ça. L'enjeu, c'est qu
'on
soit capable, prochainement, de former une coalition de gouvernement avec un programme sérieux. J'ai eu le courage de choisir, et j'en ai pris plein la figure, entre les deux tours, parce que je ne me voyais pas faire Ponce-Pilat, Ponce-Pilate. Mais en même temps, j'ai aussi le courage de dire ce qui n'a pas marché dans la candidature de Marine Le Pen, sur son programme.
Et donc,
je pense qu'il faut tirer les leçons de cette défaite. Et je l'ai dit à Marine Le Pen, je l'ai dit à Laurent Wauquiez, je l'ai dit à tous les responsables de la droite, si vous continuez chacun pour soi, le chacun pour soi, en croyant que vous allez gagner seul, vous allez désespérer nos électeurs qui sont orphelins. Je veux
que
ces électeurs bâtissent avec nous un programme. Et
après, on
pourra forger une alternative à
Emmanuel Macron. Est-ce que, finalement, les ennuis de Marine Le Pen n'ont pas commencé au moment où vous l'avez rejoint ? Parce qu'apparemment, on a bien senti dans le débat, notamment qu'elle n'était pas très à l'aise entre sa ligne sur l'euro, la ligne de Florian Philippot, et la vôtre. Peut-être, mais moi,
j'ai été clair.
Il
y avait un choix à faire. J'ai toujours pensé qu'il fallait un programme plus raisonnable que celui du Front National et plus audacieux que celui des Républicains. J'ai défendu cela par ma candidature au premier tour.
J
'ai convaincu près de 2 millions de Français, pas assez. Je reste sur ma ligne au sens que je suis convaincu
que
80% des propositions du Front National, des Républicains, de Debout la France, du Chrétien Démocrate,
on
a un programme commun. Et que c'était aberrant de se déchirer sur des points qui restent des pommes de discorde. Et ces pommes de discorde, je veux les lever. Comme Emmanuel Macron a levé les pommes de discorde entre des centristes de droite et des centristes de gauche. Il a eu ce courage. Après, je ne
suis
pas d'accord avec lui sur la politique menée, mais il l'a fait.
Et pourquoi vous
vous rapprochez
pas davantage des patriotes, par exemple, de Florian Philippot ? Mais je serais ravi.
Mais les patriotes, je suis ravi qu'ils participent aux Amoureux de la France s'ils le veulent. Et sur le terrain, dans les millions de contributions qu'on a eues, le million, on
est
à 1,2 million ce soir, il y a des gens de Florian Philippot, il y
a
des gens de partout. Mais moi, je vais vous dire, j'ai une autre conception des choses parce que je suis avant tout un élu de terrain.
On
n'est pas propriétaires, nos électeurs. Donc, moi, je veux créer un mouvement de la base qui force les grands chefs qui ont des chapeaux à plumes et des grands titres à se rapprocher et à changer de comportement. Car s'ils ne changent pas de comportement, nous serons rayés de la carte et c'est la France qui perdra. Et j'estime qu'on peut critiquer Macron et Mélenchon à condition d'avoir un programme alternatif. Et ce programme alternatif, moi, je veux qu'il soit bâti dans l'année qui vient.
Qu
'on mette la clarté sur l'euro, qu'on mette la clarté sur les problèmes de société. Et si on ne fait pas ce travail, la critique ne vaut rien. Les Français en ont marre des critiques s
'il
n
'y a
pas de propositions qui vont avec. Donc, moi, mon boulot, avec Jean-Frédéric Poisson, avec d'autres, Emmanuel Ménard, avec des personnalités peut-être moins connues,
mais
qui travaillent, qui ont envie d'avancer et qui entendent nos électeurs qui sont très orphelins aujourd'hui, très malheureux.
Alors, vous avez été pendant assez longtemps, d'ailleurs, membre de l'UMP. Oui, je connais bien ce parti. Qu'est-ce que vous choisiriez aujourd'hui entre Florence Portelli et
Laurent Wauquiez ?
Je n
'ai
pas à choisir, je ne fais plus partie de ce parti, mais j'ai à leur dire une chose très simple. Je suis parti de l'UMP
car
je n'aimais pas l'incohérence. Un discours et une pratique différentes. Et je me réjouis de voir le discours de Laurent Wauquiez évoluer et être très proche du mien. Il faut être honnête dans la parole. Mais en même temps, je lis Bernard Acoyer dans Le Figaro qui dit exactement l'inverse sur l'Europe et sur des choses. Et je ne comprends pas comment on peut à la fois dire des choses fortes
sur
l'immigration, sur la nation, sur les PME. Ça vous plaît de Laurent Wauquiez ? Oui. Et puis en même temps, dire je ne
veux
pas parler M. Dupont-Aignan ou Mme Le Pen. C'est complètement aberrant. Je crois que personne
ne
fera...
pour
parler avec eux
? Mais il faut parler, il faut que tout le monde se parle parce que nous sommes d'accord sur l'essentiel. J'en suis convaincu. Et il y a des vrais choix. Et je prends des exemples très concrets. Les PME, Emmanuel Macron qui est un grand magicien politique, il faut être honnête, il a
eu
du talent de communication, a fait croire qu'il bougeait pour les entreprises. Les taxes sur les PME vont augmenter l'année prochaine. Ça veut dire que les PME vont souffrir. Un autre exemple, le CETA, l'accord de libre-échange avec le Canada, va détruire nos campagnes, nos terroirs, notre agriculture. Ce sont des points fondamentaux. Est-ce qu'on en parle concrètement ? Donc moi, je veux bien les grands discours de Laurent Wauquiez.
Il
se rapproche du mien, donc très bien, mais à condition que ce soit cohérent. Mais le côté, je donne le discours d'un côté pour plaire aux électeurs, mais de l'autre, j'ai une alliance avec la première adjointe de Bordeaux, du maire de Bordeaux, Alain Juppé, qui soutient Macron.
Vous
savez, les électeurs républicains, ils ont besoin de clarté. Il y a ceux qui veulent aller vers Macron, ils vont vers Macron, mais s'ils vont vers Wauquiez, il
faut
que ce soit clair. Pour l'instant, Laurent Wauquiez n'est pas clair au fond.
Vous avez, Nicolas Dupont-Aignan, au moins un point d'accord avec Jean-Luc Mélenchon, puisque tous les deux vous demandaient est-ce que le drapeau européen ne soit plus présent dans l'hémicycle ?
Oui,
parce
qu'il n'a pas à être présent dans l'hémicycle.
L
'hémicycle, c'est le lieu de la souveraineté nationale. Et un drapeau, c'est un symbole. On n'appartient pas à deux nations en même temps.
Il n'y a qu'une nation. C'est un continent. c'est autre chose. Eh bien, justement,
un drapeau, c'est le drapeau d'une nation. Moi, je serais ravi qu'il y
ait
des drapeaux britanniques, allemands. je respecte les nations d'Europe et je suis gaulliste pour l'Europe des nations et des projets. Mais on ne peut pas appartenir à deux nations en même temps et il
n'y a
que le peuple qui peut le décider. Je vous rappelle qu'en 2005, il avait refusé ce drapeau. Ça ne veut pas dire que je suis contre l'Europe.
Merci beaucoup, Nicolas. Merci à vous de votre invitation.
Dans un instant, le retour de Béatrice Mouedine, puis mes invités, Michael Lonsdal, Christian Bouchet, Thierry Gandillo et Perico Légas.
C
'est complètement aberrant.
Je
crois que personne
ne
fera...
Mais il faut parler, il faut que tout le monde se parle parce que nous sommes d'accord sur l'essentiel, j'en suis convaincu. Et il y a des vrais choix.
Et
je prends des exemples très concrets. Les PME, Emmanuel Macron, qui est un grand magicien politique, il faut être honnête, il a
eu
du talent de communication, a fait croire qu'il bougeait pour les entreprises. Les taxes sur les PME vont augmenter l'année prochaine. Ça veut dire que les PME vont souffrir. Un autre exemple, le CETA, l'accord de libre-échange avec le Canada, va détruire nos campagnes, nos terroirs, notre agriculture.
Ce
sont des points fondamentaux. Est-ce qu'on en parle concrètement ? Donc, moi, je veux bien les grands discours de Laurent Wauquiez.
Il
se rapproche du mien, donc très bien, mais à condition que ce soit cohérent. Mais le côté, je donne le discours d'un côté pour plaire aux électeurs, mais de l'autre, j'ai une alliance avec la première adjointe de Bordeaux, du maire de Bordeaux, Alain Juppé, qui soutient... qui soutient Macron.
Vous
savez, les électeurs républicains, ils ont besoin de clarté. Il y a ceux qui veulent aller vers Macron, ils vont vers Macron, mais s'ils vont vers Wauquiez, il faut que ce soit clair. Pour l'instant, Laurent Wauquiez n'est pas clair, au fond.
Vous avez, Nicolas Dupont-Régnan, au moins un point d'accord avec Jean-Luc Mélenchon, puisque tous les deux, vous demandez est-ce que le drapeau européen ne soit plus présent dans l'hémicycle.
Oui, parce qu'il n'a pas à être présent dans l'hémicycle. L'hémicycle, c'est le lieu de la souveraineté nationale. Et un drapeau, c'est un symbole. On n'appartient pas à deux nations en même temps.
Il n'y a qu'une nation. C'est un continent. Non, c'est autre chose. Eh bien,
justement,
un
drapeau, c'est le drapeau d'une nation. Moi, je serais ravi qu'il y
ait
des drapeaux britanniques, allemands. Je respecte les nations d'Europe et je suis gaulliste pour l'Europe des nations et des projets. Mais on ne peut pas appartenir à deux nations en même temps et il
n'y
a que le peuple qui peut le décider. Je vous rappelle qu'en 2005, il l'avait refusé, ce drapeau. Ça ne
veut
pas dire que je suis contre l'Europe.
Merci beaucoup, Nicolas. Merci à vous de votre invitation.
Dans un instant, le retour de Béatrice Mouedine, puis mes invités Michael Lonsdal, Christian Boucher, Thierry Gandio et Perico Légas.
Mais
on ne peut pas appartenir à deux nations en même temps et il
n'y
a que le peuple qui peut le décider. Je vous rappelle qu'en 2005, il l'avait refusé, ce drapeau. Ça ne veut pas dire que je suis contre l'Europe.
Merci beaucoup,
Nicolas. Merci à vous de votre invitation. Dans un instant, le retour...
Nicolas Dupont-Aignan