Incendies: Laurent Nuñez annonce "275 interpellations qui se sont traduites par 31 détentions"
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Chapitres
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 15:23Invité politiqueChiffre
« Hier par exemple dans la Lille on a eu des condamnations à de la prison ferme, ça a été aussi le cas dans les d'un individu qui a été interpellé en ayant procédé de mise à feu, qui a été condamné, je crois, à 4 ans de prison ferme avec mandat de dépôt »
- 3:55:31Invité politiqueChiffre
« nous sommes passés à 14 131 feux »
- 32:30:00Invité politiqueChiffre
« la surface qui a été brûlée de 117 000 hectares »
- 25:00Invité politiqueChiffre
« on a 1500 militaires également »
- 20:50Invité politiqueChiffre
« on a 1250 policiers et gendarmes »
- 0:24Invité politiqueChiffre
« on a 24 moyens aériens »
Temps de parole
- Laurent Nuñez100 %
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BFM TV en direct à l'issue de notre réunion quasi quotidienne quotidienne c'est sûr et on se parle énormément dans la situation actuelle donc ici au ministère de l'intérieur nous sommes à Beauvau, on est au COGIC du ministère de l'Intérieur en lien avec des représentants du Centre National de la Coordination Avancée de la Sécurité Civile qui est basé à Nîmes, qui sont en visio derrière nous. Et donc le but c'est de faire un point de situation comme tous les jours et surtout de décider de la répartition des moyens sur le territoire national pour faire face à la situation que nous vivons, de feux de végétation et principalement de feu de forêt.
Puisque tous les jours ici donc nous répartissons les moyens, les renforts, les colonnes de renfort terrestre, les moyens aériens en fonction de la carte des risques incendie dont je vais dire un mot. Et je suis entouré donc de représentants de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises, donc qui coordonnent tout le dispositif mais également parce qu'il joue un rôle évidemment extrêmement important des représentants des états-majors de la Direction générale de la Police nationale et de la Gendarmerie Nationale. C'est évidemment extrêmement important, mais j'y reviendrai également rapidement.
Donc on a fait un point de situation ce matin, point de situation qui nous conduit donc à considérer qu'on a une amélioration météo, mais on va dire assez légère avec une Une remontée de l'humidité, des taux d'humidité. Un peu moins de vent.
Mais le constat, c'est quand même que le risque reste extrêmement important puisqu'on est dans une situation de sécheresse forte, donc avec toujours une végétation évidemment abondante et ce qu'on constate c'est que on a encore enregistré hier sur le territoire national il y avait 26 feux donc qui ont été traités et des fois qu'ils partent très vite et très fort donc malgré cette amélioration météo, on reste évidemment extrêmement vigilants et on considère que la situation est toujours assez compliquée.
D'ailleurs aujourd'hui sur la carte du risque incendie, même si sur le sud-ouest il y a une amélioration dont a parlé Madame La préfète de zone, comme elle l'a dit à juste titre, une légère amélioration ne veut pas dire qu'on baisse la gare loin de là. Et sur la carte des feux de forêt, on a toujours des risques importants dans le sud-est de la France, sur la vallée du Rhône de manière inhabituelle maintenant, mais tout le nord-est et l'ouest de la France. Donc voilà. Tout ça pour vous dire que la situation, elle demeure compliquée. Et évidemment, on baisse absolument pas pas la garde.
Pour parler en opérationnel, donc actuellement, pour vous donner quelques données opérationnelles, pardon, on a eu au total depuis le début de la saison, nous sommes passés à 14 131 feux, donc 14 131 feux, la surface qui a été brûlée de 117 000 hectares, donc avec les feux de la journée d'hier notamment, qui n'ont pas parcouru des surfaces importantes, mais quand même Maintenant, nous sommes donc à 117 000. Et donc hier, je le redis, c'était 26 feux.
Avant de vous parler des moyens mobilisés et dire un mot sur quelques-uns de ces feux, je terminerai par celui de la Gironde, mais encore une fois sur les communications sur les feux, on renvoie évidemment aux communications qui sont excellemment fait par les préfets avec les directeurs départementaux d'un sentier de secours dans les territoires. Juste vous dire un mot pour vous dire que à date, à un moment où on se parle, nous avons toujours un feu qui n'est pas encore fixé à Corté, en Corse, donc qui a parcouru 1000 hectares. Nous avons un feu également à Thuès dans le département des Pyrénées-Orientales qui a parcouru 70 hectares.
Un feu à couché en Côte d'Or, qui s'est déclenché hier et qui est en cours et qui a parcouru 125 hectares. Un feu également... Alors ces feux sont en cours pour les trois que je viens de citer. Ils sont stabilisés mais on ne peut pas dire qu'ils soient fixés. Et au titre des feux fixés, nous avons celui de Brignol qui s'est déclenché hier. Celui-ci d'ailleurs est même plus que fixé. Il Il est maîtrisé au moment où on se part. Il a parcouru 130 hectares et on me parle de 33 habitations impactées. Attention, ça ne veut pas dire qu'elles s'aient brûlées. Mais donc c'est un feu qui pour partie a concerné une zone urbaine qui a mobilisé énormément de moyens de sa et qui, à date, est maîtrisé.
Et pour les feux qui sont déclenchés hier et qui ont été maîtrisés très rapidement, en tout cas fixés, vous avez Rion-des-Landes où 62 hectares ont été parcourus. Je ne reviens pas sur Biscarros et les Pontevesse dans le Var, Biscarros dans l'Élande et les Pontevesse dans le Var qui ont été également fixés. Mais vous dire que nous avons eu également des départs dans les Vosges par exemple, pour vous donner un autre exemple de l'extension du phénomène sur l'ensemble du territoire national. Et puis à Fontainebleau, il y a eu trois départs qui ont tous été fixés, dont certains dans la nuit. Donc je termine rapidement. Voilà pour le panorama des feux les plus importants qui sont en cours.
Encore une fois, c'était 26 hier, donc ça demeurent une situation compliquée. Pour la Gironde, je ne reviens pas sur ce qu'a dit madame la préfète de zone. Je veux simplement insister sur les moyens importants qui sont déployés sur cet incendie, qui a parcouru à date 42 000 hectares. Comme l'a dit la préfète, il est stabilisé mais il n'est pas fixé. On a encore beaucoup de départs à l'intérieur du périmètre et parfois à l'extérieur, comme ça a été dit hier, comme ça a été annoncé par Mme la Préfète, notamment au BARP. Donc les moyens restent à un niveau très élevé. C'est l'objet de notre réunion tous les jours.
Et donc on maintient évidemment le même niveau d engagement sur la Géronde, c'est-à-dire 3300 sapeurs-pompiers. On a parmi les colonnes de renfort, on a 1500 militaires également qui travaillent beaucoup en lisière du feu. On a 1250 policiers et gendarmes et on a 24 moyens aériens. Donc voilà, on maintient l'engagement en Gironde tel qu'il était ces jours passés, compte tenu évidemment de l l'ampleur de ce feu, de sa lisière dont je rappelle qu'elle fait 240 km et lisière qui est en cours de traitement.
L'action en Gironde actuellement c'est d'éviter que des foyers repartent à l'intérieur du périmètre mais c'est surtout de traiter la lisière pour qu'il n'y ait pas d'extension, donc par des feux tactiques, des coupes, des travaux de génie. Et donc je veux évidemment féliciter et remercier l'ensemble des agents qui sont engagés, évidemment des sapeurs-pompiers, des militaires, des militaires de la sécurité civile, mais évidemment tous ceux qui sont venus prêter main forte sous la coordination de la préfète de zone, sous la coordination du directeur d'incendie et de secours.
Et je pense notamment aux agriculteurs et aux entreprises de travaux publics qui ont pu être réquisitionnés ou qui sont venues d'elles-mêmes prêter main forte et qui ont été coordonnées pour traiter ces lisières. Donc voilà, ce traitement, il continue et de la même façon que sont pris en compte également comme vous le savez, au delà du traitement des lisières de ce feu sont pris en compte tous les sites sensibles qui qui sont entre le front de feu et la métropole bordelaise. Nous avons déployé des dispositifs de protection à signaler que, pour la première fois d'ailleurs, nous avons engagé sur ce feu des moyens de la police nationale.
Donc nous avons des engins lanceurs d'eau qui ont été mobilisés pour soit protéger les sites sensibles, soit attaquer la lisière du feu à partir de voies carrossables. Et donc ce sont des moyens, les lanceurs d'eau qui sont employés traditionnellement pour la gestion des manifestations, donc qui ont été également mis à disposition. Et à partir d'aujourd'hui on en aura 7 qui seront déconnés. Voilà sur le front des incendies. Encore une fois, c'est une situation compliquée. Sur les moyens, rapidement, vous dire qu'on a à date en termes de renfort pour être en capacité de renforcer les zones où il y a des incendies importants, donc les colonnes de renfort terrestre.
À date, nous avons 72 colonnes qui sont engagées, 72 colonnes terrestres qui sont engagées. C'est Dans l'Ordre national d'opération, qui est signé en début de saison de feu pour prévoir la saison, nous étions à 52. Donc on en a mobilisé 20 de plus, donc moyens terrestres, qui sont déployés partout sur le territoire national, en renfort quand il y a un feu important. C'est évidemment exceptionnel. Je tiens à le signaler puisque nous allons avoir parmi ces colonnes des sapeurs-pompiers qui vont nous venir notamment de Nouvelle-Calédonie, de La Réunion de Mayotte et de Polynésie. Donc voilà, je le signale à dessein pour les en remercier.
Concernant les moyens aériens, évidemment, on reste sur les moyens que vous connaissez, que nous répétons systématiquement, qui sont évidemment mobilisés, modulons évidemment les périodes de maintenance qui sont réglementaires, indispensables pour maintenir notre flotte en état de vol toute la saison et surtout pour assurer la sécurité de nos pilotes. Nous avons nos 12 Canadair, nos 8 avions Dash, les 6, nos 6 hélicoptères bombardiers d'eau qui sont loués pour les lourds et 4 hélicoptères bombardiers d'eau légers qui sont également loués et puis nos 6 avions tractors qui sont également qui sont également loués.
Et puis nous avons d'ailleurs équipé en plus deux hélicoptères dragon, une capacité de projection d'eau pour venir renforcer cette flotte et qui est donc une flotte importante et qu'il faut y ajouter, évidemment, les hélicoptères bombardiers d'eau que loupent les services départementaux d'incendie et de secours. Concernant les renforts, les renforts européens dans le cadre du mécanisme de protection civile de l'Union européenne. Donc ce mécanisme a été déclenché.
Et par ailleurs, nous avons aussi des accords bilatéraux avec un certain nombre d'états qui ont dans ce cadre là, donc indépendamment du cadre du mécanisme de protection civile européenne et qui ont mis un certain nombre de moyens à notre disposition. Donc à date nous avons sur le au territoire national engagé à nos côtés, 9 airtractors, un canadaire croate, et nous avons 7 hélicoptères bombardiers d l'eau. Pour vous donner un exemple pour les bombardiers d'eau, nous avons 3 hélicoptères suisses, 2 hélicoptères allemands et 2 hélicoptères tchèques et slovaques. Pour les attracteurs sont des portugais, suédois, turcs et luxembourgeois.
Voilà, évidemment je remercie ces pays qui nous ont fourni cette assistance. Vous dire d'ailleurs que le Président de la République s'entretient actuellement avec un certain nombre de chefs d'État pour discuter des renforts de moyens et que moi-même j'ai des contacts bilatéraux avec mes homologues, j'aurai dans quelques minutes un contact avec le ministre ukrainien puisque l'Ukraine nous a également proposé une aide et nous allons discuter de ces modalités. Nous l'avons évidemment acceptée. Donc au-delà des moyens aériens dans le cadre de ces mécanismes de coopération de l'Union européenne ou accords bilatéraux, nous avons également des renforts terrestres.
Nous avons notamment à date des modules romains qui sont engagés, notamment dans le Var ou des modules luxembourgeois et nous attendons un renfort de luxembourgeois, de Slovaques, de Lettons, d'Allemands et de Serbes. Donc ils vont nous fournir des moyens terrestres au sol. Voilà ce que je voulais vous dire sur ce petit focus. Encore une fois, une situation qui reste compliquée.
Nous faisons face à Dans chaque territoire, les préfets sont aux manœuvres avec les directeurs départementaux d'instruction et de secours, les commandants de groupe dans la gendarmerie, les directeurs de police nationale, l'ensemble évidemment des élus locaux, des maires, les associations agrées de sécurité civile également et l'ensemble des acteurs, on pense aux agriculteurs, aux entreprises de bâtiments, forestiers, travaux publics comme c'est le cas actuellement en Gironde. Voilà une mobilisation importante avec les moyens que j'ai décrits et donc comme tous les jours ces moyens sont répartis sur l'ensemble du territoire national pour faire face à cet événement.
Encore une fois je remercie l'ensemble des acteurs et notamment évidemment les sapeurs-pompiers, professionnels volontaires qui font un travail remarquable, remercier les employeurs également. Nous n'avons pas de difficulté de mobilisation des sapeurs-pompiers volontaires dans les territoires concernés. Donc je veux le redire, le signaler que nous n'avons pas de problème de disponibilité. Voilà, donc c'est quelque chose qu'il faut signaler. J'en remercie évidemment les employeurs compte tenu de l'importance des événements que nous subissons. C'est un engagement, voilà, s'ils viennent consacrer cet engagement de volontaire des sapeurs-pompiers, c'est évidemment à signaler.
J'ai évidemment à cet instant une pensée pour nos 4 sapeurs-pompiers qui sont décédés sur la séquence. Comme vous le savez, les 2 sapeurs-pompiers décédés la semaine dernière à Mérignac, en Gironde, ce jeune sapeur-pompier professionnel, ce jeune sapeur-pompier volontaire qui était scellé en Savoie.
Et puis nous avons malheureusement eu à déplorer, comme vous le savez, le décès d'un sapeur-pompier volontaire dans les bouches du rhône sur un accident de circulation mais pendant une manoeuvre opérationnelle au titre il s'agissait là d'assurer des missions de prévention justement deux et de détection des feux de forêt donc nous avons évidemment une Nous avons une pensée pour ces quatre sapeurs-pompiers qui ont perdu la vie dans cet événement. Nous avons une pensée pour leurs collègues, évidemment, bien sûr, leur famille.
Et vous redire que le bilan du côté des personnes civiles, nous n'avons pas de personnes décédées, c'est extrêmement important car la priorité de notre action c'est évidemment de sauver des vies humaines. Parmi les sapeurs-pompiers blessés, nous Nous avons dépassé les 230, beaucoup effectivement en Jérôme, mais pas que. Et je veux signaler hier que nous avons eu un sapeur-pompier blessé assez gravement dans un transit. Il y a eu un accident entre un véhicule de sapeur-pompier et un véhicule civil.
Nous avons un sapeur-pompier qui malheureusement est blessé assez gravement, dont les jours ne sont pas en danger, mais on va évidemment suivre les suites médicales et notamment les séquelles de cet accident. Nous avons une pensée pour lui. Les faits se sont déroulés à Sestas, en Gironde, dans le cadre du traitement du feu de Gironde. Voilà ce que je voulais vous dire. Je vais terminer quand même sur un point qui est celui de la vigilance qu'il nous faut avoir. La situation est compliquée. On a des feux qui, encore une fois, tous les acteurs ici qui sont autour de moi le disent et c'est ce que disent les acteurs de terrain. Des feux qui démarrent vite et fort. Ils vont très vite.
La plupart du temps, évidemment, par la seule intervention terrestre, on arrive à les contenir. Mais je veux lancer vraiment un appel de grande fermeté. On a procédé depuis le début de cette séquence, il faut quand même le savoir, à 275 interpellations. 275 interpellations qui se sont traduites par 31 détentions, soit personne écrouée parce que condamnée, soit personne en détention provisoire en attente de leur jugement. Mais c'est ce chiffre, 275 Il faut avoir en tête que la répartition entre ce qui est criminel, volontaire et ce qui est... Je ne vais pas parler d'accident parce que c'est de l'imprudence et de la négligence, c'est 70-30. Donc dans 70 % des cas, ces incendies sont criminels.
Donc vous dire, adresser un message de la plus grande fermeté. Je crois partout sur le territoire national les procureurs ont pris des mesures. D'abord les forces de sécurité intérieure interpellent les personnes, font des rondes, des patrouilles de vigilance, et dans ce cadre-là on interpelle des personnes qui peuvent être en position de briquet, qu'on surprend clairement en train d'allumer, procéder à des mises à feu. Donc il y a un gros dispositif de sécurisation qui est mise en place et vous dire que les procureurs également ont une politique pénale qui est extrêmement répressive, extrêmement répressive.
Hier par exemple dans la Lille on a eu des condamnations à de la prison ferme, ça a été aussi le cas dans les d'un individu qui a été interpellé en ayant procédé de mise à feu, qui a été condamné, je crois, à 4 ans de prison ferme avec mandat de dépôt. Donc voilà, vraiment passer un message de fermeté. Tous les moyens que nous ici on déploie, ici depuis le ministère, depuis la centrale. Tous les moyens qui sont déployés sur le terrain ne pèsent pas grand chose si finalement vous avez ensuite des individus qui partout... Enfin ces moyens pèsent beaucoup mais voilà on lance des polémiques sur il n'y a pas de canadaire, passé de canadaire.
Mais enfin bon si vous avez des incendiaires qui n'ont de cesse d'allumer des feux et pour les feux d'hier on a des grosses suspicions en certains endroits qui aient pu avoir plusieurs mises à feu et qu'elles étaient effectuées volontairement. Voilà donc je lance vraiment un appel très solennel de faire noter on aura une politique extrêmement ferme pour tous ceux qui de manière volontaire mettent, décident de mettre volontairement le feu et de procéder à des mises à feu.
Tout ça pour vous dire également que le dispositif évidemment mobilisé en matière de force de sécurité d'intérieur il restera très haut niveau que ce soit en gendarmes en policiers et donc donc par exemple en Gironde se sont 1300 effectifs qui sont mobilisés et on est en capacité de mobiliser on a une vingtaine de forces mobiles qui sont mobilisées sur les différents théâtres, on est en capacité de monter en puissance évidemment s'il le fallait et on le fera essentiellement pour des missions de prévention, sécurisation, détection.
D'ailleurs c'est dans ce cadre là que j'ai décidé de mobiliser au profit de madame la préfète de la Gironde, dix centaures de la gendarmerie nationale qui sont chargés de missions de sécurisation, détection, prévention. Évidemment le cas échéant interpellation des incendiaires s'il Voilà ce que je voulais vous dire en remerciant évidemment l'ensemble des acteurs encore une fois et vous dire qu'on va continuer à être extrêmement mobilisés comme nous le sommes maintenant depuis plusieurs semaines une question de la commune qui est de les avoir abandonnés et d'avoir concentré tous les moyens pour protéger la commune du Cap Ferret, qu'est-ce que vous pouvez leur répondre ?
D'abord je vais vous redire que d'abord la priorité de l'action qui est menée ici c'est de sauver des vies humaines. C'est la priorité des priorités et sur ce débat qui est actuellement, enfin oui ce débat il y a des questions qui sont posées donc je crois qu'on a dit qu'elles étaient légitimes. On fera des rétextes comme on le fait à chaque fois au ministère de l Chaque fois qu'on a des événements de cette ampleur, nous faisons des rétex. Donc on fera évidemment des rétex. Je crois qu'il est question aussi d'action judiciaire. On investiguera sur ces sujets, mais là le temps, notre souci au quotidien, c'est vraiment l'action.
Voilà, c'est l'action, c'est de gérer, de traiter ces incendies qui se déclenchent un peu partout, de faire en sorte qu'ils parcourent le moins d'hectares possible et surtout, surtout, qu'on n'ait pas à déplorer la perte de On a déjà perdu 4 sapeurs-pompiers. C'est vraiment dramatique. Et cet engagement, il vise à éviter que nous perdions des vies humaines. C'est extrêmement important. Voilà. Et je réinsiste vraiment sur un message de grande fermeté vis-à-vis des incendies volontaires. On déploie des moyens conséquents et on sera extrêmement fermes.
Les moyens, ils sont là pour combattre les incendies, mais ils seront là aussi pour interpeller et être extrêmement en ferme avec tous ceux qui, comme on l'a vu hier, manifestement ont procédé à les mises à feu volontaires.
Laurent Nuñez