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Discours / meetingNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 19 octobre 2023 19 minAutoproduitActualité / polémiqueNumériqueInstitutions & électionsEurope & internationalSécurité

Vers la fin des libertés : les dangers de la loi SREN • Nicolas Dupont Aignan

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 5 %Attaque 75 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:06PrésentateurChiffre
    « Pour 360, contre 77, l'Assemblée nationale a adopté. »
  • 0:25PrésentateurFait
    « ce projet est profondément liberticide. »
  • 1:03PrésentateurFait
    « Ce projet répond d'abord à des ordres venus d'ailleurs de Bruxelles, à deux règlements mis en place par Thierry Breton »
  • 1:14PrésentateurFait
    « qui n'est pas élue, qui est un organisme technocratique sous influence étrangère et américaine principalement. »
  • 1:40PrésentateurFait
    « le gouvernement, très habilement, a trompé volontairement les parlementaires en faisant de ce projet un outil, soi-disant, pour lutter par exemple contre la pornographie ou la pédocriminalité. »
  • 2:17PrésentateurFait
    « C'est juste un système, soi-disant, de contrôle d'âge par un tiers, qui, en fait, impose la création de l'identité numérique. »
  • 4:36PrésentateurFait
    « Premièrement, c'est la fin du rôle du juge. Et le transfert des pouvoirs du juge à l'Arcôme. »
  • 5:03PrésentateurFait
    « l'Arcôme décidera de bannir des réseaux sociaux un individu. »
  • 6:38PrésentateurFait
    « Cela veut dire qu'il n'y a plus aucune vie privée. »
  • 6:51PrésentateurFait
    « Il a introduit un amendement dans cette loi. Ce n'était pas dans le projet initial. »
  • 7:25PrésentateurFait
    « Qui vient de créer le pilote, c'est-à-dire l'essai de l'euro numérique pour deux ans. »
  • 13:29PrésentateurFait
    « on peut bloquer les comptes des Français. C'est ce qu'ils ont fait pour Chypre, n'oubliez pas, où ils ont ratiboisé l'épargne des chypriotes. »

Temps de parole

  • Présentateur87 %
  • ?13 %

≈ 144,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Présentateur

Pour 360, contre 77, l'Assemblée nationale a adopté.

0:05
Locuteur

Nous

0:06
Présentateur

avons perdu une bataille,

0:07
Locuteur

mais

0:08
Présentateur

nous pouvons gagner la guerre.

0:14
Locuteur

J

0:15
Présentateur

'ai voté contre le projet de loi dit sécurité et régulation numérique du gouvernement.

0:23
Locuteur

Pourquoi

0:24
Présentateur

?

0:24
Locuteur

Parce

0:25
Présentateur

que ce projet est profondément liberticide.

0:28
Locuteur

Et

0:28
Présentateur

je veux prendre le temps aujourd'hui de vous expliquer. D'abord, je regrette

0:33
Locuteur

qu

0:34
Présentateur

'on n

0:34
Locuteur

'ait

0:34
Présentateur

été que 77 à voter contre. Je ne comprends pas. Les socialistes ont voté pour, les républicains, le Rassemblement national, les écologistes se sont abstenus. Comment ne voit-il pas

0:47
Locuteur

le

0:48
Présentateur

danger

0:49
Locuteur

pour

0:50
Présentateur

nos libertés qu'il y a dans ce projet de surveillance généralisée ? C'est une première pierre

0:56
Locuteur

dans

0:57
Présentateur

un dispositif de surveillance généralisée.

0:59
Locuteur

Ce

0:59
Présentateur

projet répond d'abord à des ordres venus d'ailleurs

1:02
Locuteur

de

1:03
Présentateur

Bruxelles, à deux règlements mis en place par Thierry Breton,

1:07
Locuteur

qui

1:07
Présentateur

nous emmènent là aussi vers un transfert de toutes nos responsabilités nationales vers la Commission de Bruxelles, qui n'est pas élue, qui est un organisme technocratique sous influence étrangère et américaine principalement. Mais je veux revenir sur ce projet parce qu'il y a beaucoup de parlementaires qui se sont abstenus ou qui ont voté pour par naïveté, parce qu

1:29
Locuteur

'ils

1:29
Présentateur

n'ont pas vu ce qu'il

1:30
Locuteur

y

1:30
Présentateur

avait derrière. Et surtout

1:32
Locuteur

parce

1:33
Présentateur

que le gouvernement, très habilement, a trompé volontairement les parlementaires en faisant de ce projet un outil, soi-disant, pour lutter par exemple contre la pornographie ou la pédocriminalité.

1:45
Locuteur

Or,

1:46
Présentateur

qui peut être favorable à cela

1:47
Locuteur

?

1:48
Présentateur

Nous sommes tous vent debout, ces prédateurs qui utilisent les réseaux sociaux ou Internet pour détruire notre jeunesse. Et on voit que c'est un drame. Mais

2:04
Locuteur

pour

2:05
Présentateur

lutter vraiment contre la pornographie et la pédocriminalité, il y a des moyens autres. Beaucoup plus efficaces que ce qui a été voté. Parce que qu'est-ce qui a été voté ? C'est juste un système, soi-disant, de contrôle d'âge par un tiers,

2:17
Locuteur

qui,

2:18
Présentateur

en fait, impose la création de l'identité numérique. Et cette identité numérique, elle était extrêmement dangereuse pour la suite. Je vous l'expliquerai tout à l'heure. Et donc, en fait,

2:28
Locuteur

ce

2:28
Présentateur

n'est qu'un moyen pour le gouvernement d'avancer ses pions en faisant croire qu'il lutte contre une dérive.

2:34
Locuteur

Mais, si

2:35
Présentateur

on peut être un peu technique, il y a des moyens de lutter. D'abord,

2:39
Locuteur

les

2:39
Présentateur

vidéos violentes, dangereuses, on peut tout à fait les bloquer

2:42
Locuteur

et

2:43
Présentateur

bloquer les fournisseurs. Il n

2:45
Locuteur

'y a

2:45
Présentateur

aucune raison qu'il y

2:46
Locuteur

ait

2:46
Présentateur

des vidéos qui portent atteinte à la dignité humaine dans notre pays. Il n

2:49
Locuteur

'y a

2:49
Présentateur

pas besoin de fliquer tous les Français pour cela.

2:53
Locuteur

Deuxièmement,

2:53
Présentateur

il y a le contrôle parental. Pas seulement pour les sites.

2:57
Locuteur

On

2:57
Présentateur

peut le mettre en place pour les chats,

2:58
Locuteur

ce

2:58
Présentateur

qu'on appelle, c'est-à-dire des dialogues où là, il y a des prédateurs sexuels. Et il suffit de revoir la manière dont sont configurés les téléphones avec une session adulte, une session enfant et mineur. Et à chaque fois qu'un mineur a un téléphone,

3:13
Locuteur

il

3:13
Présentateur

serait de la responsabilité des parents de bloquer le téléphone. C'est possible. On peut le faire. On peut le vulgariser à l'achat du téléphone. On pourrait aussi le faire

3:24
Locuteur

lorsqu

3:25
Présentateur

'il y a l'achat d'un abonnement

3:26
Locuteur

et

3:27
Présentateur

exiger les fournisseurs d'accès dès qu'il y

3:30
Locuteur

a

3:30
Présentateur

un mineur. Et ça,

3:31
Locuteur

au

3:31
Présentateur

moment de signer l'abonnement, on peut le faire. Donc,

3:34
Locuteur

il

3:35
Présentateur

y a quantité de moyens de vraiment lutter contre la pédocriminalité et contre les fournisseurs d'accès et contre les fournisseurs de sites violents. Mais ça, on ne le fait pas.

3:44
Locuteur

C

3:44
Présentateur

'est curieux. Le gouvernement ne le fait pas.

3:46
Locuteur

Et

3:47
Présentateur

c'est ça qui est révoltant dans ce projet.

3:48
Locuteur

C

3:49
Présentateur

'est qu'il se fait passer pour un projet de qualité, de sécurité, de souveraineté numérique, je vais en reparler, alors qu'en fait, ce projet est extrêmement liberticide. Bref,

4:00
Locuteur

on

4:00
Présentateur

voit bien

4:01
Locuteur

que

4:01
Présentateur

derrière

4:02
Locuteur

la

4:03
Présentateur

fausse idée de contrôle de la pornographie chez les mineurs, il y a la volonté d'avancer un agenda dicté par l'Union européenne. D'ailleurs,

4:13
Locuteur

les

4:14
Présentateur

députés Renaissance, de la minorité du président de la République, les députés Horizon, les députés qui étaient en faveur de ce texte, ont très clairement dit « nous sommes là pour appliquer les textes européens de M. Breton

4:27
Locuteur

». Et

4:28
Présentateur

vous voyez qu'est en train de se mettre en place une architecture. Alors, qu'est-ce qu'il y a de liberticide

4:32
Locuteur

dans

4:33
Présentateur

ce texte qui vient d'être voté

4:34
Locuteur

? Premièrement,

4:36
Présentateur

c'est la fin du rôle du juge. Et le transfert des pouvoirs du juge

4:42
Locuteur

à

4:43
Présentateur

l'Arcôme. L'Arcôme, c'est une autorité administrative qui surveille tant bien que mal les temps de parole. Et quand on voit

4:49
Locuteur

comment

4:50
Présentateur

elle surveille les temps de parole, il y

4:51
Locuteur

a

4:51
Présentateur

de quoi s'inquiéter sur son rôle pour soi-disant protéger nos libertés

4:57
Locuteur

et

4:58
Présentateur

nous protéger de la violence. Donc, en fait, l'Arcôme décidera

5:02
Locuteur

de

5:03
Présentateur

bannir des réseaux sociaux

5:04
Locuteur

un

5:06
Présentateur

individu.

5:07
Locuteur

Je

5:08
Présentateur

ne

5:08
Locuteur

sais

5:08
Présentateur

pas si vous réalisez ce que ça veut dire. Actuellement, pour reprendre un exemple concret, vous avez un article diffamatoire dans la presse.

5:14
Locuteur

Vous

5:14
Présentateur

attaquez devant la justice.

5:15
Locuteur

Et

5:16
Présentateur

il y a des procédures express qui permettent

5:19
Locuteur

de

5:19
Présentateur

faire valoir les droits de celui qui est attaqué.

5:22
Locuteur

Ce

5:23
Présentateur

qui est vrai aujourd'hui,

5:24
Locuteur

c

5:25
Présentateur

'est que la justice française ne s'est pas adaptée

5:27
Locuteur

au

5:28
Présentateur

système des réseaux sociaux.

5:29
Locuteur

Et

5:30
Présentateur

qu'il faut parfois attendre des mois avant de pouvoir faire bloquer une vidéo, par exemple, diffamatoire ou de haine. Alors, le gouvernement dit « Oui, la justice ne marche pas, on supprime la justice. » On va passer par l'Arcôme. Mais c'est extrêmement grave.

5:45
Locuteur

Parce

5:46
Présentateur

que l'Arcôme peut, en tant qu'autorité administrative, vous bannir

5:51
Locuteur

des

5:51
Présentateur

réseaux sociaux, fermer votre compte, vous interdire de rouvrir votre compte.

5:57
Locuteur

Et

5:58
Présentateur

vous, après, qu'est-ce que vous faites ? Vous attendez des mois que la justice vous donne raison

6:02
Locuteur

? C

6:03
Présentateur

'est impossible. Il faut le faire dans l'autre sens.

6:05
Locuteur

Donc, vous

6:05
Présentateur

voyez bien, première gravité, c'est ce passage du juge à l'autorité administrative.

6:12
Locuteur

Le

6:13
Présentateur

deuxième point extrêmement grave,

6:15
Locuteur

c

6:17
Présentateur

'est bien évidemment l'identité numérique.

6:19
Locuteur

Alors, l

6:20
Présentateur

'identité numérique, c'est quoi

6:21
Locuteur

?

6:21
Présentateur

C'est que votre identité sera organisée par l'État sur un système numérique, un peu comme votre système d'impôt.

6:29
Locuteur

Et

6:29
Présentateur

sera mêlée à l'impôt, à la sécurité sociale, à votre permis de conduire, à votre carte vitale, à votre passe vaccinale,

6:37
Locuteur

bien

6:37
Présentateur

évidemment. Bref, à tout.

6:40
Locuteur

Et

6:40
Présentateur

tout sera mêlé.

6:42
Locuteur

Cela

6:43
Présentateur

veut dire qu'il n'y a plus aucune vie privée. La CNIL est très hostile.

6:48
Locuteur

Mais

6:49
Présentateur

le gouvernement avance par étapes. Il a introduit un amendement dans cette loi.

6:54
Locuteur

Ce

6:54
Présentateur

n'était pas dans le projet initial. Pourquoi ? Pour ne

6:57
Locuteur

pas

6:57
Présentateur

qu'on puisse étudier le dossier. Parce que quand

6:59
Locuteur

il y

7:00
Présentateur

a un article de loi, il est examiné en commission. On a le temps de le travailler.

7:05
Locuteur

Donc

7:05
Présentateur

là, il y a un projet de loi.

7:07
Locuteur

Et

7:07
Présentateur

puis tout à coup, il y

7:07
Locuteur

a

7:07
Présentateur

un amendement de la minorité macroniste pour introduire l'identité numérique.

7:13
Locuteur

C

7:13
Présentateur

'est extrêmement périlleux. Alors on nous dit, oui, mais ce ne sera qu'en 2030.

7:17
Locuteur

Ah !

7:18
Présentateur

Mais en attendant, c'est parti. Et cela renvoie à ce dont je vais vous parler dans un instant, de l'euro numérique. Qui est aussi parti par l'Union Européenne. Qui vient de créer le pilote, c'est-à-dire l'essai de l'euro numérique pour deux ans.

7:33
Locuteur

Qui

7:34
Présentateur

veut s'appliquer 2027-2028. Et vous voyez que les trains

7:37
Locuteur

arrivent

7:38
Présentateur

à la même heure. 2027-2028-2030.

7:41
Locuteur

C

7:41
Présentateur

'est-à-dire demain matin. Demain matin,

7:45
Locuteur

ils

7:45
Présentateur

veulent transformer l'individu,

7:48
Locuteur

le

7:48
Présentateur

numériser entièrement.

7:50
Locuteur

Que

7:50
Présentateur

tout soit mêlé.

7:52
Locuteur

Tout

7:53
Présentateur

soit tracé.

7:54
Locuteur

Tout

7:54
Présentateur

soit suivi.

7:55
Locuteur

Je

7:56
Présentateur

vais revenir dans un instant sur l'euro numérique.

7:58
Locuteur

Et

7:58
Présentateur

puis, dernier point qu'il y

7:59
Locuteur

a

7:59
Présentateur

dans cette loi, on nous a dit, oui, cette loi, elle est formidable pour la souveraineté numérique. Alors moi, je suis pour la souveraineté de la France.

8:05
Locuteur

Mais

8:06
Présentateur

là, ce n

8:06
Locuteur

'est

8:06
Présentateur

pas la souveraineté de la France. C'est une soi-disant souveraineté européenne. Et on nous dit, oui, les clouds, vous savez, la gestion des données, il faut que ce soit des clouds européens. Oui, mais en attendant, il n

8:17
Locuteur

'y a

8:17
Présentateur

absolument rien comme moyen financier qui est donné aux clouds français.

8:22
Locuteur

On

8:22
Présentateur

nous parle de souveraineté européenne, de libre concurrence. Mais comment voulez-vous faire émerger une souveraineté européenne et française

8:30
Locuteur

si les

8:32
Présentateur

acteurs français ne sont pas à armes égales face aux acteurs américains ? Or, dans la loi, il n

8:37
Locuteur

'y

8:37
Présentateur

a rien pour ça. Rien. Et il y

8:41
Locuteur

a

8:41
Présentateur

eu des amendements qui ont édulcoré considérablement les articles qui tentaient de protéger les acteurs européens. Il y a quant, il y a Dailymotion, mais il faut leur donner les moyens de concurrencer les autres. Sinon,

8:55
Locuteur

c

8:55
Présentateur

'est le loup dans la bergerie.

8:57
Locuteur

Les

8:57
Présentateur

agneaux vont se faire dévorer. Et donc, vous le voyez, moi, j'ai un projet de souveraineté numérique française. Pourquoi

9:04
Locuteur

? Parce

9:06
Présentateur

que si vous ne créez pas des acteurs français, les données françaises

9:11
Locuteur

seront

9:11
Présentateur

surveillées, tenues par la Commission de Bruxelles. Et la Commission de Bruxelles, c'est le cheval de Troie des GAFAM. La preuve, c'est que Mme von der Leyen voulait nommer chargée de la concurrence, vous vous souvenez de cet épisode, une femme américaine qui avait travaillé pour Amazon.

9:27
Locuteur

Donc, on

9:28
Présentateur

est en plein délire.

9:29
Locuteur

En

9:30
Présentateur

fait, ce projet de loi qui vient d'être adopté à l'Assemblée nationale,

9:33
Locuteur

c

9:33
Présentateur

'est un projet avec des leurs. C'est un projet trompeur. On vous parle pornographie,

9:37
Locuteur

pour

9:38
Présentateur

vous mettre l'identité numérique.

9:40
Locuteur

On

9:40
Présentateur

vous parle concurrence américaine,

9:42
Locuteur

pour

9:43
Présentateur

vous faire obéir à la Commission de Bruxelles. On vous parle arnaque, haine, nécessité de morale sur les réseaux sociaux, pour transférer les pouvoirs du juge

9:53
Locuteur

au

9:54
Présentateur

pouvoir administratif de l'ARCOM. La cadrature du NET, qui est un très bon organisme, a très bien résumé tout cela dans des textes très savants.

10:01
Locuteur

Mais

10:01
Présentateur

je sais que c'est une matière complexe, et les parlementaires n'y connaissent pas grand-chose. Et donc, il a failli se plonger dans le texte

10:08
Locuteur

pour

10:09
Présentateur

comprendre

10:09
Locuteur

que

10:10
Présentateur

le gouvernement est très malin.

10:12
Locuteur

Et

10:13
Présentateur

qu'avec Thierry Breton, ils sont en train de placer les pierres

10:17
Locuteur

d

10:18
Présentateur

'un dispositif européen, européen et puis français,

10:22
Locuteur

de

10:22
Présentateur

surveillance généralisée. Alors,

10:26
Locuteur

on

10:26
Présentateur

a perdu cette bataille-là.

10:28
Locuteur

Mais

10:29
Présentateur

on n'a pas perdu du tout la guerre.

10:30
Locuteur

On

10:31
Présentateur

va la gagner, la guerre.

10:32
Locuteur

Parce

10:33
Présentateur

que

10:33
Locuteur

c

10:34
Présentateur

'est la mobilisation des Européens et des Français

10:37
Locuteur

qui

10:38
Présentateur

va permettre de tuer dans l'œuf l'euro numérique.

10:41
Locuteur

Parce

10:41
Présentateur

que l'identité numérique,

10:43
Locuteur

s

10:44
Présentateur

'il n'y

10:44
Locuteur

a

10:44
Présentateur

pas l'euro numérique, ça ne permet pas de voir ce que vous dépensez. Or,

10:50
Locuteur

les

10:50
Présentateur

gestes de liberté dans la vie quotidienne, et ça je le répéterai toujours,

10:54
Locuteur

c

10:55
Présentateur

'est de pouvoir payer avec un billet. Et je voudrais vous demander de prendre

11:00
Locuteur

de

11:02
Présentateur

l'argent en espèce,

11:04
Locuteur

de

11:04
Présentateur

faire l'effort d'aller chercher un peu d'argent en espèce. Alors, je sais qu'une fois qu'on a tout payé en prélèvement, il ne reste pas grand-chose.

11:11
Locuteur

Et

11:11
Présentateur

puis, je sais que la carte de crédit, c'est pratique parce qu'on paye à la fin du mois.

11:16
Locuteur

Mais quand

11:17
Présentateur

vous prenez un billet de 20 euros,

11:19
Locuteur

que

11:20
Présentateur

vous le dépensez, personne ne sait ce que vous faites avec votre billet de 20 euros.

11:24
Locuteur

Quand

11:24
Présentateur

vous avez votre carte de crédit ou votre téléphone, votre banque sait

11:28
Locuteur

ce

11:29
Présentateur

que vous dépensez.

11:30
Locuteur

Mais

11:31
Présentateur

l'État ne le sait pas. Monsieur le maire, Bercy avait demandé à l'État, aux banques,

11:37
Locuteur

de

11:37
Présentateur

communiquer

11:38
Locuteur

les

11:39
Présentateur

dépenses des Français.

11:40
Locuteur

C

11:41
Présentateur

'était

11:41
Locuteur

pas

11:42
Présentateur

légal. La CNIL a refusé. L'objectif de l'État,

11:48
Locuteur

le

11:48
Présentateur

totalitarisme absolu, c'est quand l'État

11:52
Locuteur

a

11:53
Présentateur

accès à tous vos fichiers bancaires. Aujourd'hui, il faut un juge

11:56
Locuteur

pour,

11:57
Présentateur

par exemple, si vous avez commis des délits graves, de réquisitionner vos comptes bancaires. Pour que l'État sache ce que vous avez fait.

12:06
Locuteur

Ou

12:06
Présentateur

un contrôle fiscal.

12:08
Locuteur

Mais

12:08
Présentateur

vous voyez bien que l'euro numérique, ça veut dire quoi

12:11
Locuteur

? Ça

12:11
Présentateur

veut dire que la banque centrale

12:13
Locuteur

aura

12:14
Présentateur

accès à tout ce que vous faites.

12:18
Locuteur

Ce

12:18
Présentateur

que votre banque sait aujourd'hui, quand vous payez par téléphone ou que vous payez par carte, ce que le groupe Visa, Mastercard, savent, bien sûr.

12:27
Locuteur

Et

12:27
Présentateur

ils ont des données, ils utilisent. Vous regardez les pubs qui vous arrivent. Ils ne peuvent pas le savoir quand vous payez un espèce.

12:36
Locuteur

Alors, l

12:37
Présentateur

'euro numérique que veut mettre en place Madame Lagarde est extrêmement dangereux. Parce que c'est la fin de ça.

12:42
Locuteur

Quand

12:42
Présentateur

vous vous sentez terminé avec ça,

12:44
Locuteur

vous

12:44
Présentateur

n'avez plus d'anonymat.

12:46
Locuteur

Et

12:46
Présentateur

elle a reconnu très récemment

12:48
Locuteur

que

12:49
Présentateur

pour l'anonymat, ça serait compliqué. Alors, ça va être le tiers de confiance, sans doute. Ils vont vous inventer tout un truc. Alors, ils vous disent, non, non, mais on va passer peut-être par un wallet. Parce qu

12:59
Locuteur

'on

12:59
Présentateur

ne peut pas parler français. Enfin, non, on est en Union européenne, il n

13:01
Locuteur

'y a

13:01
Présentateur

plus les engrais, mais on parle anglais. Alors, un wallet, un portefeuille. Il y aura un portefeuille numérique.

13:06
Locuteur

Mais

13:07
Présentateur

ce portefeuille numérique, s'il est à la Banque centrale européenne, ça veut dire que la Banque centrale aura accès.

13:12
Locuteur

Ça

13:13
Présentateur

veut dire que si, par exemple, à un moment,

13:15
Locuteur

le

13:16
Présentateur

budget de la France est en déficit, excessif, ce qui

13:20
Locuteur

est

13:20
Présentateur

le cas,

13:20
Locuteur

et

13:21
Présentateur

que les gouverneurs de la Banque centrale décident

13:23
Locuteur

qu

13:24
Présentateur

'il faut casser la France,

13:26
Locuteur

qu

13:26
Présentateur

'elle dépense trop, on peut bloquer les comptes des Français. C'est ce qu'ils ont fait pour Chypre, n'oubliez pas,

13:31
Locuteur

où

13:32
Présentateur

ils ont ratiboisé l'épargne des chypriotes. Ils pourront le faire sur votre porte-monnaie électronique. Là, ils ne peuvent pas venir vous chercher l'argent qu'il y

13:41
Locuteur

a

13:41
Présentateur

dans votre... Voilà. Ou que vous avez mis sur le matelas. Bon, faites gaffe quand même, parce qu'il y a des cambrioleurs. Mais, sérieusement, est-ce que vous comprenez ? Parce que les gens ne comprennent pas. Il

13:52
Locuteur

y

13:52
Présentateur

a un autre aspect très important.

13:53
Locuteur

Quand

13:54
Présentateur

vous dépensez 20 euros,

13:57
Locuteur

ces

13:57
Présentateur

20 euros, ils restent 20 euros. Vous pouvez faire combien de transactions ?

14:00
Locuteur

Je

14:00
Présentateur

ne

14:01
Locuteur

sais

14:01
Présentateur

pas combien de transactions fait un billet. J'en sais rien. 100, 1000, 2000, 10 000, j'en sais rien. Ils restent à la valeur de 20 euros.

14:08
Locuteur

Quand

14:08
Présentateur

vous payez en carte

14:09
Locuteur

ou

14:10
Présentateur

avec votre téléphone, à chaque fois,

14:12
Locuteur

la

14:13
Présentateur

banque prend une commission sur le commerçant.

14:15
Locuteur

Alors,

14:16
Présentateur

s'il y a des commerçants qui m'écoutent, des artisans qui m'écoutent, ils n'en ont pas marre de voir les baguettes réduites de 3%.

14:23
Locuteur

Ils

14:23
Présentateur

n'en ont pas marre. Parce qu'à la fin, les 20 euros,

14:26
Locuteur

il n

14:26
Présentateur

'y a plus. Il n

14:27
Locuteur

'y a

14:27
Présentateur

plus d'argent. Les 20 euros, ils sont dans les poches de la banque. Alors, c

14:31
Locuteur

'est

14:31
Présentateur

ça aussi l'euro numérique. La Banque Centrale Européenne voudrait bien récupérer les profits des banques. Et voudrait bien récupérer la création monétaire des banques.

14:40
Locuteur

Et

14:40
Présentateur

là, il y a un conflit entre les banques

14:42
Locuteur

et

14:43
Présentateur

la Banque Centrale.

14:44
Locuteur

Vous

14:46
Présentateur

comprenez ce que je veux dire

14:47
Locuteur

?

14:47
Présentateur

C'est très important. Alors, si je récapitule,

14:51
Locuteur

pour

14:51
Présentateur

résumer, l'euro numérique,

14:53
Locuteur

c

14:54
Présentateur

'est le traçage de votre vie. Puisque votre vie dépend de vos dépenses.

15:00
Locuteur

L

15:00
Présentateur

'euro numérique,

15:01
Locuteur

c

15:02
Présentateur

'est

15:02
Locuteur

la

15:04
Présentateur

concentration de toutes les données à la Banque Centrale qui ne veut pas, justement, que les Français ou les autres Européens passent par des bitcoins qui sont décentralisés.

15:14
Locuteur

Qui

15:15
Présentateur

ne veut pas que vous soyez dépendant de cartes auxquelles ils n'ont pas accès.

15:21
Locuteur

C

15:21
Présentateur

'est la recentralisation de tout.

15:24
Locuteur

Et

15:24
Présentateur

puis, l'euro numérique, c'est l'épuisement

15:27
Locuteur

des

15:28
Présentateur

commerçants par les banques. Puisqu'à chaque fois,

15:31
Locuteur

il

15:31
Présentateur

y

15:31
Locuteur

a

15:31
Présentateur

une taxe.

15:34
Locuteur

Alors,

15:34
Présentateur

ça ne fait que commencer. Il

15:35
Locuteur

y a

15:35
Présentateur

heureusement des bonnes nouvelles.

15:37
Locuteur

Parce

15:37
Présentateur

qu'il n'y

15:37
Locuteur

a

15:37
Présentateur

pas que des défaites. Il y a parfois des victoires, et on l'a vu, sur la réintégration des soignants. Même s'il faut maintenant aller au-delà, il faut qu'ils soient indemnisés. La Suède

15:47
Locuteur

vient

15:48
Présentateur

de renoncer

15:49
Locuteur

à

15:49
Présentateur

sa monnaie numérique. L'Autriche veut constitutionnaliser l'argent liquide. Mélanie, en Italie, a gagné sur la défense aussi de l'argent liquide. Ça veut dire qu'il

16:00
Locuteur

y a

16:00
Présentateur

un grand combat politique qu'il faut gagner.

16:02
Locuteur

Et

16:03
Présentateur

ce combat, on peut le gagner. Simplement, il faut ouvrir les yeux des Français qui ne comprennent pas actuellement la menace.

16:09
Locuteur

Et

16:10
Présentateur

ce qui a été voté à l'Assemblée nationale et au Sénat, c'est la première pierre d'un édifice extrêmement dangereux. Alors, à Debout la France, on va

16:16
Locuteur

s

16:18
Présentateur

'engager à fond là-dessus.

16:19
Locuteur

Parce

16:19
Présentateur

que c'est un combat où chacun est acteur. Imaginez que vous vous dites, cette semaine,

16:26
Locuteur

je

16:26
Présentateur

vais, au lieu de dépenser 10 euros par mes cartes en achetant ma baguette avec mon téléphone ou ma carte,

16:32
Locuteur

je

16:32
Présentateur

vais prendre 10 euros cette semaine

16:33
Locuteur

au

16:34
Présentateur

distributeur. 10 euros.

16:36
Locuteur

Si

16:37
Présentateur

nous sommes des millions à faire ça,

16:41
Locuteur

on

16:41
Présentateur

va influencer les choses.

16:43
Locuteur

Si

16:43
Présentateur

la semaine d'après, c'est 20 euros

16:45
Locuteur

ou

16:46
Présentateur

par mois

16:47
Locuteur

pour

16:48
Présentateur

ceux qui

16:48
Locuteur

n

16:48
Présentateur

'ont pas grand-chose, eh bien, ça sera toujours ça le

16:50
Locuteur

prix.

16:51
Présentateur

Nous pouvons changer les comportements. C'est à vous d'aller convaincre votre voisin, votre voisine, de lui expliquer, mais pourquoi tu ne prends pas un peu d'argent en espèce

16:59
Locuteur

? Tu

17:00
Présentateur

ne dépends pas des banques, tu ne donnes pas de l'argent aux banques, tu casses le projet de traçabilité. Voilà. Demain, si vous continuez comme ça,

17:10
Locuteur

et

17:10
Présentateur

il

17:11
Locuteur

y

17:11
Présentateur

a les chiffres là dans le Figaro, il y a des pays,

17:14
Locuteur

il

17:14
Présentateur

y a des pays, c'est intéressant, Malte. Alors, Malte, il y a 77% d'espèces.

17:20
Locuteur

Mais

17:20
Présentateur

en Finlande, il y a 70% numérique.

17:24
Locuteur

Il

17:24
Présentateur

n

17:24
Locuteur

'y a

17:24
Présentateur

plus que 19% d'espèces.

17:26
Locuteur

Le

17:27
Présentateur

jour où il n

17:27
Locuteur

'y a

17:27
Présentateur

plus d'espèces, vous avez le contrôle social.

17:29
Locuteur

Et

17:30
Présentateur

vous avez ce qui s'est vu à un reportage de TF1, en Chine,

17:33
Locuteur

où

17:34
Présentateur

il n

17:34
Locuteur

'y

17:34
Présentateur

a même plus de porte-monnaie numérique.

17:36
Locuteur

L

17:36
Présentateur

'œil, le visage, reconnaissance faciale. Alors,

17:40
Locuteur

on

17:40
Présentateur

voit dans le reportage de TF1, on voit une petite Chinoise, très naïve, ils ont été habitués quand même, à subir, qui dit, c'est formidable, je n

17:48
Locuteur

'ai

17:48
Présentateur

plus de porte-monnaie, je me promène, et hop, reconnaissance faciale. Oui, reconnaissance faciale, on sait ce que vous payez, où vous allez, ce que vous allez faire. Et surtout, un jour, on vous interdira de payer parce que vous avez concevé trop de viande.

18:01
Locuteur

C

18:01
Présentateur

'est pas bon pour la planète. On vous interdira de prendre l'avion, vous avez fait trop de vols. On vous interdira ceci ou cela. Et puis, vous n

18:07
Locuteur

'êtes

18:07
Présentateur

pas vacciné, vous ne pouvez pas vous asseoir à une terrasse de café.

18:09
Locuteur

C

18:10
Présentateur

'est une folie. Donc, Français, réagissez. Diffusez cette vidéo. Aidez-nous.

18:17
Locuteur

On

18:18
Présentateur

a besoin de créer un grand mouvement populaire.

18:20
Locuteur

Ce

18:20
Présentateur

grand mouvement populaire, il ne viendra pas comme ça, avec mes petits bras. Ce grand mouvement populaire,

18:25
Locuteur

il

18:25
Présentateur

viendra grâce d'abord aux milliers d'adhérents de Boulas France, et je les remercie.

18:29
Locuteur

Il

18:29
Présentateur

viendra de la pétition que nous allons lancer.

18:32
Locuteur

Il

18:32
Présentateur

viendra de l'argent qu'on peut récolter pour diffuser nos tracts, diffuser nos vidéos, être présents partout. Nous devons créer un grand mouvement populaire pour bloquer l'euro numérique. Libre à chacun d'avoir, de payer comme il veut, tant que ça ne reste pas à l'État.

18:50
Locuteur

Mais

18:51
Présentateur

gardez le petit billet. Gardez le petit billet. C'est le prix de votre

18:55
Locuteur

liberté. Sous-titrage Société Radio-Canada