Vers la fin des libertés : les dangers de la loi SREN • Nicolas Dupont Aignan
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- 0:06PrésentateurChiffre
« Pour 360, contre 77, l'Assemblée nationale a adopté. »
- 0:25PrésentateurFait
« ce projet est profondément liberticide. »
- 1:03PrésentateurFait
« Ce projet répond d'abord à des ordres venus d'ailleurs de Bruxelles, à deux règlements mis en place par Thierry Breton »
- 1:14PrésentateurFait
« qui n'est pas élue, qui est un organisme technocratique sous influence étrangère et américaine principalement. »
- 1:40PrésentateurFait
« le gouvernement, très habilement, a trompé volontairement les parlementaires en faisant de ce projet un outil, soi-disant, pour lutter par exemple contre la pornographie ou la pédocriminalité. »
- 2:17PrésentateurFait
« C'est juste un système, soi-disant, de contrôle d'âge par un tiers, qui, en fait, impose la création de l'identité numérique. »
- 4:36PrésentateurFait
« Premièrement, c'est la fin du rôle du juge. Et le transfert des pouvoirs du juge à l'Arcôme. »
- 5:03PrésentateurFait
« l'Arcôme décidera de bannir des réseaux sociaux un individu. »
- 6:38PrésentateurFait
« Cela veut dire qu'il n'y a plus aucune vie privée. »
- 6:51PrésentateurFait
« Il a introduit un amendement dans cette loi. Ce n'était pas dans le projet initial. »
- 7:25PrésentateurFait
« Qui vient de créer le pilote, c'est-à-dire l'essai de l'euro numérique pour deux ans. »
- 13:29PrésentateurFait
« on peut bloquer les comptes des Français. C'est ce qu'ils ont fait pour Chypre, n'oubliez pas, où ils ont ratiboisé l'épargne des chypriotes. »
Temps de parole
- Présentateur87 %
- ?13 %
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Pour 360, contre 77, l'Assemblée nationale a adopté.
Nous
avons perdu une bataille,
mais
nous pouvons gagner la guerre.
J
'ai voté contre le projet de loi dit sécurité et régulation numérique du gouvernement.
Pourquoi
?
Parce
que ce projet est profondément liberticide.
Et
je veux prendre le temps aujourd'hui de vous expliquer. D'abord, je regrette
qu
'on n
'ait
été que 77 à voter contre. Je ne comprends pas. Les socialistes ont voté pour, les républicains, le Rassemblement national, les écologistes se sont abstenus. Comment ne voit-il pas
le
danger
pour
nos libertés qu'il y a dans ce projet de surveillance généralisée ? C'est une première pierre
dans
un dispositif de surveillance généralisée.
Ce
projet répond d'abord à des ordres venus d'ailleurs
de
Bruxelles, à deux règlements mis en place par Thierry Breton,
qui
nous emmènent là aussi vers un transfert de toutes nos responsabilités nationales vers la Commission de Bruxelles, qui n'est pas élue, qui est un organisme technocratique sous influence étrangère et américaine principalement. Mais je veux revenir sur ce projet parce qu'il y a beaucoup de parlementaires qui se sont abstenus ou qui ont voté pour par naïveté, parce qu
'ils
n'ont pas vu ce qu'il
y
avait derrière. Et surtout
parce
que le gouvernement, très habilement, a trompé volontairement les parlementaires en faisant de ce projet un outil, soi-disant, pour lutter par exemple contre la pornographie ou la pédocriminalité.
Or,
qui peut être favorable à cela
?
Nous sommes tous vent debout, ces prédateurs qui utilisent les réseaux sociaux ou Internet pour détruire notre jeunesse. Et on voit que c'est un drame. Mais
pour
lutter vraiment contre la pornographie et la pédocriminalité, il y a des moyens autres. Beaucoup plus efficaces que ce qui a été voté. Parce que qu'est-ce qui a été voté ? C'est juste un système, soi-disant, de contrôle d'âge par un tiers,
qui,
en fait, impose la création de l'identité numérique. Et cette identité numérique, elle était extrêmement dangereuse pour la suite. Je vous l'expliquerai tout à l'heure. Et donc, en fait,
ce
n'est qu'un moyen pour le gouvernement d'avancer ses pions en faisant croire qu'il lutte contre une dérive.
Mais, si
on peut être un peu technique, il y a des moyens de lutter. D'abord,
les
vidéos violentes, dangereuses, on peut tout à fait les bloquer
et
bloquer les fournisseurs. Il n
'y a
aucune raison qu'il y
ait
des vidéos qui portent atteinte à la dignité humaine dans notre pays. Il n
'y a
pas besoin de fliquer tous les Français pour cela.
Deuxièmement,
il y a le contrôle parental. Pas seulement pour les sites.
On
peut le mettre en place pour les chats,
ce
qu'on appelle, c'est-à-dire des dialogues où là, il y a des prédateurs sexuels. Et il suffit de revoir la manière dont sont configurés les téléphones avec une session adulte, une session enfant et mineur. Et à chaque fois qu'un mineur a un téléphone,
il
serait de la responsabilité des parents de bloquer le téléphone. C'est possible. On peut le faire. On peut le vulgariser à l'achat du téléphone. On pourrait aussi le faire
lorsqu
'il y a l'achat d'un abonnement
et
exiger les fournisseurs d'accès dès qu'il y
a
un mineur. Et ça,
au
moment de signer l'abonnement, on peut le faire. Donc,
il
y a quantité de moyens de vraiment lutter contre la pédocriminalité et contre les fournisseurs d'accès et contre les fournisseurs de sites violents. Mais ça, on ne le fait pas.
C
'est curieux. Le gouvernement ne le fait pas.
Et
c'est ça qui est révoltant dans ce projet.
C
'est qu'il se fait passer pour un projet de qualité, de sécurité, de souveraineté numérique, je vais en reparler, alors qu'en fait, ce projet est extrêmement liberticide. Bref,
on
voit bien
que
derrière
la
fausse idée de contrôle de la pornographie chez les mineurs, il y a la volonté d'avancer un agenda dicté par l'Union européenne. D'ailleurs,
les
députés Renaissance, de la minorité du président de la République, les députés Horizon, les députés qui étaient en faveur de ce texte, ont très clairement dit « nous sommes là pour appliquer les textes européens de M. Breton
». Et
vous voyez qu'est en train de se mettre en place une architecture. Alors, qu'est-ce qu'il y a de liberticide
dans
ce texte qui vient d'être voté
? Premièrement,
c'est la fin du rôle du juge. Et le transfert des pouvoirs du juge
à
l'Arcôme. L'Arcôme, c'est une autorité administrative qui surveille tant bien que mal les temps de parole. Et quand on voit
comment
elle surveille les temps de parole, il y
a
de quoi s'inquiéter sur son rôle pour soi-disant protéger nos libertés
et
nous protéger de la violence. Donc, en fait, l'Arcôme décidera
de
bannir des réseaux sociaux
un
individu.
Je
ne
sais
pas si vous réalisez ce que ça veut dire. Actuellement, pour reprendre un exemple concret, vous avez un article diffamatoire dans la presse.
Vous
attaquez devant la justice.
Et
il y a des procédures express qui permettent
de
faire valoir les droits de celui qui est attaqué.
Ce
qui est vrai aujourd'hui,
c
'est que la justice française ne s'est pas adaptée
au
système des réseaux sociaux.
Et
qu'il faut parfois attendre des mois avant de pouvoir faire bloquer une vidéo, par exemple, diffamatoire ou de haine. Alors, le gouvernement dit « Oui, la justice ne marche pas, on supprime la justice. » On va passer par l'Arcôme. Mais c'est extrêmement grave.
Parce
que l'Arcôme peut, en tant qu'autorité administrative, vous bannir
des
réseaux sociaux, fermer votre compte, vous interdire de rouvrir votre compte.
Et
vous, après, qu'est-ce que vous faites ? Vous attendez des mois que la justice vous donne raison
? C
'est impossible. Il faut le faire dans l'autre sens.
Donc, vous
voyez bien, première gravité, c'est ce passage du juge à l'autorité administrative.
Le
deuxième point extrêmement grave,
c
'est bien évidemment l'identité numérique.
Alors, l
'identité numérique, c'est quoi
?
C'est que votre identité sera organisée par l'État sur un système numérique, un peu comme votre système d'impôt.
Et
sera mêlée à l'impôt, à la sécurité sociale, à votre permis de conduire, à votre carte vitale, à votre passe vaccinale,
bien
évidemment. Bref, à tout.
Et
tout sera mêlé.
Cela
veut dire qu'il n'y a plus aucune vie privée. La CNIL est très hostile.
Mais
le gouvernement avance par étapes. Il a introduit un amendement dans cette loi.
Ce
n'était pas dans le projet initial. Pourquoi ? Pour ne
pas
qu'on puisse étudier le dossier. Parce que quand
il y
a un article de loi, il est examiné en commission. On a le temps de le travailler.
Donc
là, il y a un projet de loi.
Et
puis tout à coup, il y
a
un amendement de la minorité macroniste pour introduire l'identité numérique.
C
'est extrêmement périlleux. Alors on nous dit, oui, mais ce ne sera qu'en 2030.
Ah !
Mais en attendant, c'est parti. Et cela renvoie à ce dont je vais vous parler dans un instant, de l'euro numérique. Qui est aussi parti par l'Union Européenne. Qui vient de créer le pilote, c'est-à-dire l'essai de l'euro numérique pour deux ans.
Qui
veut s'appliquer 2027-2028. Et vous voyez que les trains
arrivent
à la même heure. 2027-2028-2030.
C
'est-à-dire demain matin. Demain matin,
ils
veulent transformer l'individu,
le
numériser entièrement.
Que
tout soit mêlé.
Tout
soit tracé.
Tout
soit suivi.
Je
vais revenir dans un instant sur l'euro numérique.
Et
puis, dernier point qu'il y
a
dans cette loi, on nous a dit, oui, cette loi, elle est formidable pour la souveraineté numérique. Alors moi, je suis pour la souveraineté de la France.
Mais
là, ce n
'est
pas la souveraineté de la France. C'est une soi-disant souveraineté européenne. Et on nous dit, oui, les clouds, vous savez, la gestion des données, il faut que ce soit des clouds européens. Oui, mais en attendant, il n
'y a
absolument rien comme moyen financier qui est donné aux clouds français.
On
nous parle de souveraineté européenne, de libre concurrence. Mais comment voulez-vous faire émerger une souveraineté européenne et française
si les
acteurs français ne sont pas à armes égales face aux acteurs américains ? Or, dans la loi, il n
'y
a rien pour ça. Rien. Et il y
a
eu des amendements qui ont édulcoré considérablement les articles qui tentaient de protéger les acteurs européens. Il y a quant, il y a Dailymotion, mais il faut leur donner les moyens de concurrencer les autres. Sinon,
c
'est le loup dans la bergerie.
Les
agneaux vont se faire dévorer. Et donc, vous le voyez, moi, j'ai un projet de souveraineté numérique française. Pourquoi
? Parce
que si vous ne créez pas des acteurs français, les données françaises
seront
surveillées, tenues par la Commission de Bruxelles. Et la Commission de Bruxelles, c'est le cheval de Troie des GAFAM. La preuve, c'est que Mme von der Leyen voulait nommer chargée de la concurrence, vous vous souvenez de cet épisode, une femme américaine qui avait travaillé pour Amazon.
Donc, on
est en plein délire.
En
fait, ce projet de loi qui vient d'être adopté à l'Assemblée nationale,
c
'est un projet avec des leurs. C'est un projet trompeur. On vous parle pornographie,
pour
vous mettre l'identité numérique.
On
vous parle concurrence américaine,
pour
vous faire obéir à la Commission de Bruxelles. On vous parle arnaque, haine, nécessité de morale sur les réseaux sociaux, pour transférer les pouvoirs du juge
au
pouvoir administratif de l'ARCOM. La cadrature du NET, qui est un très bon organisme, a très bien résumé tout cela dans des textes très savants.
Mais
je sais que c'est une matière complexe, et les parlementaires n'y connaissent pas grand-chose. Et donc, il a failli se plonger dans le texte
pour
comprendre
que
le gouvernement est très malin.
Et
qu'avec Thierry Breton, ils sont en train de placer les pierres
d
'un dispositif européen, européen et puis français,
de
surveillance généralisée. Alors,
on
a perdu cette bataille-là.
Mais
on n'a pas perdu du tout la guerre.
On
va la gagner, la guerre.
Parce
que
c
'est la mobilisation des Européens et des Français
qui
va permettre de tuer dans l'œuf l'euro numérique.
Parce
que l'identité numérique,
s
'il n'y
a
pas l'euro numérique, ça ne permet pas de voir ce que vous dépensez. Or,
les
gestes de liberté dans la vie quotidienne, et ça je le répéterai toujours,
c
'est de pouvoir payer avec un billet. Et je voudrais vous demander de prendre
de
l'argent en espèce,
de
faire l'effort d'aller chercher un peu d'argent en espèce. Alors, je sais qu'une fois qu'on a tout payé en prélèvement, il ne reste pas grand-chose.
Et
puis, je sais que la carte de crédit, c'est pratique parce qu'on paye à la fin du mois.
Mais quand
vous prenez un billet de 20 euros,
que
vous le dépensez, personne ne sait ce que vous faites avec votre billet de 20 euros.
Quand
vous avez votre carte de crédit ou votre téléphone, votre banque sait
ce
que vous dépensez.
Mais
l'État ne le sait pas. Monsieur le maire, Bercy avait demandé à l'État, aux banques,
de
communiquer
les
dépenses des Français.
C
'était
pas
légal. La CNIL a refusé. L'objectif de l'État,
le
totalitarisme absolu, c'est quand l'État
a
accès à tous vos fichiers bancaires. Aujourd'hui, il faut un juge
pour,
par exemple, si vous avez commis des délits graves, de réquisitionner vos comptes bancaires. Pour que l'État sache ce que vous avez fait.
Ou
un contrôle fiscal.
Mais
vous voyez bien que l'euro numérique, ça veut dire quoi
? Ça
veut dire que la banque centrale
aura
accès à tout ce que vous faites.
Ce
que votre banque sait aujourd'hui, quand vous payez par téléphone ou que vous payez par carte, ce que le groupe Visa, Mastercard, savent, bien sûr.
Et
ils ont des données, ils utilisent. Vous regardez les pubs qui vous arrivent. Ils ne peuvent pas le savoir quand vous payez un espèce.
Alors, l
'euro numérique que veut mettre en place Madame Lagarde est extrêmement dangereux. Parce que c'est la fin de ça.
Quand
vous vous sentez terminé avec ça,
vous
n'avez plus d'anonymat.
Et
elle a reconnu très récemment
que
pour l'anonymat, ça serait compliqué. Alors, ça va être le tiers de confiance, sans doute. Ils vont vous inventer tout un truc. Alors, ils vous disent, non, non, mais on va passer peut-être par un wallet. Parce qu
'on
ne peut pas parler français. Enfin, non, on est en Union européenne, il n
'y a
plus les engrais, mais on parle anglais. Alors, un wallet, un portefeuille. Il y aura un portefeuille numérique.
Mais
ce portefeuille numérique, s'il est à la Banque centrale européenne, ça veut dire que la Banque centrale aura accès.
Ça
veut dire que si, par exemple, à un moment,
le
budget de la France est en déficit, excessif, ce qui
est
le cas,
et
que les gouverneurs de la Banque centrale décident
qu
'il faut casser la France,
qu
'elle dépense trop, on peut bloquer les comptes des Français. C'est ce qu'ils ont fait pour Chypre, n'oubliez pas,
où
ils ont ratiboisé l'épargne des chypriotes. Ils pourront le faire sur votre porte-monnaie électronique. Là, ils ne peuvent pas venir vous chercher l'argent qu'il y
a
dans votre... Voilà. Ou que vous avez mis sur le matelas. Bon, faites gaffe quand même, parce qu'il y a des cambrioleurs. Mais, sérieusement, est-ce que vous comprenez ? Parce que les gens ne comprennent pas. Il
y
a un autre aspect très important.
Quand
vous dépensez 20 euros,
ces
20 euros, ils restent 20 euros. Vous pouvez faire combien de transactions ?
Je
ne
sais
pas combien de transactions fait un billet. J'en sais rien. 100, 1000, 2000, 10 000, j'en sais rien. Ils restent à la valeur de 20 euros.
Quand
vous payez en carte
ou
avec votre téléphone, à chaque fois,
la
banque prend une commission sur le commerçant.
Alors,
s'il y a des commerçants qui m'écoutent, des artisans qui m'écoutent, ils n'en ont pas marre de voir les baguettes réduites de 3%.
Ils
n'en ont pas marre. Parce qu'à la fin, les 20 euros,
il n
'y a plus. Il n
'y a
plus d'argent. Les 20 euros, ils sont dans les poches de la banque. Alors, c
'est
ça aussi l'euro numérique. La Banque Centrale Européenne voudrait bien récupérer les profits des banques. Et voudrait bien récupérer la création monétaire des banques.
Et
là, il y a un conflit entre les banques
et
la Banque Centrale.
Vous
comprenez ce que je veux dire
?
C'est très important. Alors, si je récapitule,
pour
résumer, l'euro numérique,
c
'est le traçage de votre vie. Puisque votre vie dépend de vos dépenses.
L
'euro numérique,
c
'est
la
concentration de toutes les données à la Banque Centrale qui ne veut pas, justement, que les Français ou les autres Européens passent par des bitcoins qui sont décentralisés.
Qui
ne veut pas que vous soyez dépendant de cartes auxquelles ils n'ont pas accès.
C
'est la recentralisation de tout.
Et
puis, l'euro numérique, c'est l'épuisement
des
commerçants par les banques. Puisqu'à chaque fois,
il
y
a
une taxe.
Alors,
ça ne fait que commencer. Il
y a
heureusement des bonnes nouvelles.
Parce
qu'il n'y
a
pas que des défaites. Il y a parfois des victoires, et on l'a vu, sur la réintégration des soignants. Même s'il faut maintenant aller au-delà, il faut qu'ils soient indemnisés. La Suède
vient
de renoncer
à
sa monnaie numérique. L'Autriche veut constitutionnaliser l'argent liquide. Mélanie, en Italie, a gagné sur la défense aussi de l'argent liquide. Ça veut dire qu'il
y a
un grand combat politique qu'il faut gagner.
Et
ce combat, on peut le gagner. Simplement, il faut ouvrir les yeux des Français qui ne comprennent pas actuellement la menace.
Et
ce qui a été voté à l'Assemblée nationale et au Sénat, c'est la première pierre d'un édifice extrêmement dangereux. Alors, à Debout la France, on va
s
'engager à fond là-dessus.
Parce
que c'est un combat où chacun est acteur. Imaginez que vous vous dites, cette semaine,
je
vais, au lieu de dépenser 10 euros par mes cartes en achetant ma baguette avec mon téléphone ou ma carte,
je
vais prendre 10 euros cette semaine
au
distributeur. 10 euros.
Si
nous sommes des millions à faire ça,
on
va influencer les choses.
Si
la semaine d'après, c'est 20 euros
ou
par mois
pour
ceux qui
n
'ont pas grand-chose, eh bien, ça sera toujours ça le
prix.
Nous pouvons changer les comportements. C'est à vous d'aller convaincre votre voisin, votre voisine, de lui expliquer, mais pourquoi tu ne prends pas un peu d'argent en espèce
? Tu
ne dépends pas des banques, tu ne donnes pas de l'argent aux banques, tu casses le projet de traçabilité. Voilà. Demain, si vous continuez comme ça,
et
il
y
a les chiffres là dans le Figaro, il y a des pays,
il
y a des pays, c'est intéressant, Malte. Alors, Malte, il y a 77% d'espèces.
Mais
en Finlande, il y a 70% numérique.
Il
n
'y a
plus que 19% d'espèces.
Le
jour où il n
'y a
plus d'espèces, vous avez le contrôle social.
Et
vous avez ce qui s'est vu à un reportage de TF1, en Chine,
où
il n
'y
a même plus de porte-monnaie numérique.
L
'œil, le visage, reconnaissance faciale. Alors,
on
voit dans le reportage de TF1, on voit une petite Chinoise, très naïve, ils ont été habitués quand même, à subir, qui dit, c'est formidable, je n
'ai
plus de porte-monnaie, je me promène, et hop, reconnaissance faciale. Oui, reconnaissance faciale, on sait ce que vous payez, où vous allez, ce que vous allez faire. Et surtout, un jour, on vous interdira de payer parce que vous avez concevé trop de viande.
C
'est pas bon pour la planète. On vous interdira de prendre l'avion, vous avez fait trop de vols. On vous interdira ceci ou cela. Et puis, vous n
'êtes
pas vacciné, vous ne pouvez pas vous asseoir à une terrasse de café.
C
'est une folie. Donc, Français, réagissez. Diffusez cette vidéo. Aidez-nous.
On
a besoin de créer un grand mouvement populaire.
Ce
grand mouvement populaire, il ne viendra pas comme ça, avec mes petits bras. Ce grand mouvement populaire,
il
viendra grâce d'abord aux milliers d'adhérents de Boulas France, et je les remercie.
Il
viendra de la pétition que nous allons lancer.
Il
viendra de l'argent qu'on peut récolter pour diffuser nos tracts, diffuser nos vidéos, être présents partout. Nous devons créer un grand mouvement populaire pour bloquer l'euro numérique. Libre à chacun d'avoir, de payer comme il veut, tant que ça ne reste pas à l'État.
Mais
gardez le petit billet. Gardez le petit billet. C'est le prix de votre
liberté. Sous-titrage Société Radio-Canada