Mon discours au Sommet des Libertés
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:23Invité politiqueChiffre
« Nous patogeons avec une faible croissance. On va le voir sur les chiffres de Marc Vangard. Euh, on se classe au 15e rang depuis la zone euro alors qu'on est le 2e pays qui a le plus augmenté son endettement sur la période la période depuis 2017. »
- 1:50Invité politiqueChiffre
« Demain, nous serons vraisemblablement selon les projections à 1,3 par femme. Et à ce niveau et bien demain en 2040 nous perdrons 3 % de PIB. C'est considérable. et en50 jusqu'à 5 % de PIB perdu, c'est près de 75 milliards de croissance en moins. »
- 2:33Invité politiqueFait
« Et c'est évidemment un effondrement parce que tous les enfants euh qui ne naissent pas demain et qui seraient probablement dans l'espoir de nos élites remplacés par des immigrés qui pour une partie d'entre eux ne travaillent pas et bien sont autant de de cerveaux, d'innovation, de richesse et d'emploi en moins. »
- 3:58Invité politiqueChiffre
« sur 1000 € de dépenses publiques, il y a à peu près 561 € qui sont consacrés aux dépenses sociales. Pour vous donner un ordre d'idée, en parallèle de ces 561 € dépensés pour le social, il y a à peu près 30 € pour la sécurité et la justice. 7 € d'ailleurs précisément uniquement pour la justice. »
- 4:41Invité politiqueFait
« aujourd'hui le l'effondrement du nombre de cotisants pour le nombre de recrutés. C'est tout à fait logique. »
- 6:01Invité politiqueFait
« Ce 10 juillet 2024, C News a été sanctionné pour climatoscepticisme. C'était une première. Pourquoi ? Pour avoir permis à l'un de ses invités de défendre une thèse jugée, controversée sur l'origine humaine du changement climatique sans qu'aucune contradiction n'ait été apportée. »
- 6:44Invité politiqueFait
« ce qu'on dit moins, c'est en parallèle de cette censure la propagande à l'œuvre sur le service public qui elle n'est n'est jamais sanctionnée, euh à qui on ne demande jamais un un équilibre euh dans les prises de position ou le fait qu'on puisse donner la parole à d'autres personnalités que celles qui sont en général invité. »
- 7:27Invité politiqueFait
« Vous avez peut-être vu d'ailleurs ce ce reportage qui souscouvert et d'analyse scientifique voulait faire la démonstration que l'ensemble des Français était raciste ou plus exactement et de manière un peu plus perverse parce que le titre était vousz sommes-nous tous racistes ? En réalité c'était est-ce que les blancs sont racistes ? Et ça n'était pas une question c'était les blancs sont racistes. »
- 8:55Invité politiqueFait
« Je crois qu'il est très important de dénoncer cette propagande insidieuse qui n'a qu'un seul objectif, faire taire les Français sur le sujet de l'immigration en les en les menaçant, en les culpabilisant et parfois même en allant jusqu'à nier l'existence d'un peuple historique qui en l'occurrence est constitué par les Français de souche. »
- 10:18Invité politiqueFait
« l'école c'est évidemment la garantie de la transmission de notre civilisation, de notre héritage. Donc c'est aussi à certains égards un combat au service de notre identité parce qu'ens les les richesses et le génie évidemment de ceux qui nous ont précédé, c'est aussi une certaine vision du monde qu'elle accompagne »
- 11:37Invité politiqueFait
« aujourd'hui l'école publique s'interdit tout droit d'inventaire, si elle se permet un tel effondrement sans réforme et sans remise en question, c'est précisément parce qu'elle est en situation quasi monopolistique. »
- 12:18Invité politiqueChiffre
« derrière cela, il y aurait une économie potentielle de près de 10 milliards d'euros. »
- 13:03Invité politiqueFait
« l'Italie est redevenue 4e exportateur mondial avec des solutions assez simples finalement puisque Georgia Meloni, elle a par exemple supprimé des dépenses d'incistana indu. Elle a par exemple baissé les charges sur un certain nombre de salaires pour 14 millions d'Italiens leur rendant plus de 100 € de pouvoir d'achat. »
Temps de parole
- Marion Maréchal100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
de nos c intervenants. Mario Maricha, présidente d'identité liberté. Nous avons vu Mario Marich jingle en trois parties. Économie, liberté, espérance. 12 minutes, nous avons vu la course à l'endettement et pour faire face aux déficits et aux dépenses. Et si cet endettement servait à financer la relance économique, Nicolas Dupignon en parlait tout à l'heure par rapport à cette croissance. C'est peut-être un objectif mais la croissance n'est pas là. Nous patogeons avec une faible croissance. On va le voir sur les chiffres de Marc Vangard. Euh, on se classe au 15e rang depuis la zone euro alors qu'on est le 2e pays qui a le plus augmenté son endettement sur la période la période depuis 2017.
Euh sous le mandat de François Hollande par exemple, l'évolution annuelle moyenne du PIB par habitant en France était déjà comme aujourd'hui la 6e pire de la zone euro. Mais sous le mandat de Nicolas Sarkozi, on était la 6e meilleure. Question Mario Maréchal, comment relancer la croissance ? Mais écoutez, il y a une mesure que j'ai pas entendu ce soir. Non pas qu'elle soit pas partagée, mais peut-être qu'elle est pas la plus évidente et pourtant c'est probablement la seule dont on est absolument sûr de l'impact. Euh la seule qui sera efficace, quelle que soit euh la conjoncture, quels que soient les effets extérieurs, quel que soit le niveau des relations internationales.
Euh cette mesure, elle est simple, elle s'appelle faire des enfants. Elle s'appelle faire des enfants parce que ce qu'on ne dit pas assez, c'est que faire des enfants n'est évidemment pas la seule mesure qui permet d'assurer une prospérité économique, mais c'est en revanche une mesure absolument incontournable. Qui dit dénatalité dit décroissance et surtout il n'y a pas de développement économique possible sans dynamisme démographique. Quelques chiffres intéressants sur les effets dramatiques. Vous savez qu'aujourd'hui on est à 1,8 1,68 enfants par femme. On s'effondre d'ailleurs d'année en année. Demain, nous serons vraisemblablement selon les projections à 1,3 par femme.
Et à ce niveau et bien demain en 2040 nous perdrons 3 % de PIB. C'est considérable. et en50 jusqu'à 5 % de PIB perdu, c'est près de 75 milliards de croissance en moins. Et c'est évidemment un effondrement parce que tous les enfants euh qui ne naissent pas demain et qui seraient probablement dans l'espoir de nos élites remplacés par des immigrés qui pour une partie d'entre eux ne travaillent pas et bien sont autant de de cerveaux, d'innovation, de richesse et d'emploi en moins. Donc si je devais vous donner une mesure phare pour répondre à ce sujet de la croissance au milieu de tous les autres, c'est d'abord celui de faire des enfants.
Et la chose merveilleuse avec le fait de faire des enfants, c'est qu'il s'agit pas seulement d'une décision politique qui va vous être votée à l'Assemblée nationale et qui va vous être imposé, c'est d'abord une décision individuelle. Et je crois qu'en tant que patriote ici dans cette salle, si nous sommes attachés et je crois que c'est ce qui nous réunit et bien à la prospérité, à l'indépendance de notre pays et à son bien-être, et ben prenons-nous en main et commençons par faire des enfants.
pas forcément dès ce soir mais bon quoi que donc une mesure phare vous avez dit est-ce que c'est aussi votre mesure prioritaire en matière des en tout cas c'est une mesure qui aura le mérite de régler un autre sujet central parce que vous savez si on prend un peu de recul sur la situation économique vous savez qu'aujourd'hui sur 1000 € de dépenses publiques, il y a à peu près 561 € qui sont consacrés aux dépenses sociales. Pour vous donner un ordre d'idée, en parallèle de ces 561 € dépensés pour le social, il y a à peu près 30 € pour la sécurité et la justice. 7 € d'ailleurs précisément uniquement pour la justice.
Pour vous donner d'ailleurs un peu le le niveau d'arbitrage de notre état sur ce qui est essentiel, moins essentiel et finalement l'abandon du régalien au bénéfice de de l'assistan. Mais ce qu'on dit moins, c'est que sur ces donc 561 € sur 1000 de dépenses sociales, il y a 233 253 pardon qui sont consacrés aux retraites. C'est-à-dire que demain la personne qui vous dit qu'il peut régler le sujet de la dépense publique dans notre pays sans traiter le sujet des retraites m. C'est objectivement un sujet absolument incontournable. Et de ce fait-là, la démographie bien sûr est une des réponses incontournables.
Voilà, vous connaissez les chiffres par cœur sur le aujourd'hui le l'effondrement du nombre de cotisants pour le nombre de recrutés. C'est tout à fait logique. Euh et en parallèle de ça, bien sûr, pour vous répondre plus directement, je crois qu'il est aujourd'hui devenu indispensable d'ouvrir une part de capitalisation euh dans les retraites, mais au-delà de ça, de s'attaquer aussi à un autre sujet alors qui est politiquement plus compliqué à manier, mais dont on parle moins, qui est peut-être le plus gros régime spécial qui perdure, qui est celui du régime de la fonction publique.
parce qu'on parle bien souvent du déficit des retraites privées, on parle moins du déficit des retraites publiques qui pourtant est beaucoup plus considérable et qui est financé là encore par le budget de l'État puisqu'il n'y a pas assez de cotisant. Et donc là, il me semble indispensable d'aligner davantage les deux systèmes privés publics et donc notamment le calcul le système de calcul des indemnités pour qu'il n'y ait plus un de poids de mesure dans ce système. Voilà pour le thème de l'économie. Passons aux libertés. Et je prends un exemple. Ce 10 juillet 2024, C News a été sanctionné pour climatoscepticisme. C'était une première. Pourquoi ?
Pour avoir permis à l'un de ses invités de défendre une thèse jugée, controversée sur l'origine humaine du changement climatique sans qu'aucune contradiction n'ait été apportée. C'est ce qui a été souligné. On a vu également qu'un projet de loi prévoyait d'interdire les prises de position climatoceptiques dans les médias. Question : Y a-t-il des sujets que l'on ne doit plus aborder en France et est-ce que ces décisions sont justifiées ? En tout cas, ce sujet de la censure des médias pour recouper celui de la liberté m'appelle à défendre plus vivement que jamais la privatisation de l'audiovisuel public.
Parce que ce qui est vrai, au-delà du coût considérable que ça représente, 4 milliards d'euros par an, ça a été dit, je crois, par d'autres avant moi, ce qu'on dit moins sur ce de poids de mesure, c'est qu'on dénonce et à juste titre aujourd'hui le rôle évidemment insupportable de l'ARCOM et la censure à l'œuvre auprès de de ces médias qui qui déplaisent finalement à à au politiquement correct ambiant.
Ce qu'on dit moins, c'est en parallèle de cette censure la propagande à l'œuvre sur le service public qui elle n'est n'est jamais sanctionnée, euh à qui on ne demande jamais un un équilibre euh dans les prises de position ou le fait qu'on puisse donner la parole à d'autres personnalités que celles qui sont en général invité. Je prends un exemple qui m'a particulièrement scandalisé. Vous avez peut-être vu d'ailleurs ce ce reportage qui souscouvert et d'analyse scientifique voulait faire la démonstration que l'ensemble des Français était raciste ou plus exactement et de manière un peu plus perverse parce que le titre était vousz sommes-nous tous racistes ?
En réalité c'était est-ce que les blancs sont racistes ? Et ça n'était pas une question c'était les blancs sont racistes. Voilà et donc là voilà à quoi sert l'impôt des français. l'impôt des Français qui sert à les culpabiliser, à les mettre en accusation, à les placer systématiquement pour notamment, disons-le, les Français de souche, hein, je suis désolé de vous le dire, qui existe et j'en suis fièrement et bien qui aujourd'hui sont systématiquement placés par ce service public audiovisuel dans la posture de l'oppresseur, du coupable, du méchant avec, on doit bien le dire, un manque de déontologie qui est particulièrement flagrant.
Je rappelle que l'experte qui a été invitée dans le cadre sur France 2 donc de ce reportage est une soi-disant universitaire euh qui pour venir parler d'antiracisme est une femme qui elle-même frôle régulièrement avec le racisme puisqu'elle défend et bien notamment des comment dire des rassemblements euh interdits aux blancs y compris aux femmes blanches sauf si elles sont voilées qui expliquent d'ailleurs que elle méprise la France et qu'elle ne mourrait pas pour elle et qui régulièrement explique et bien que les blancs n'ont rien à dire face à une personne d'origine maghrébine ou d'origine sub-saharienne puisqu'ils sont systématiquement dans la position du raciste même s'ils s'en défendent.
Donc c'est pour ça que j'élargi un petit peu parce que je pense qu'il y a évidemment une forme de consensus dans les familles politiques de droite sur la dénonciation de de la censure et sur le fait qu'il faille évidemment supprimer l'ARCOM et défendre ardemment cette liberté. Mais en parallèle de ça, j'y tiens. Je crois qu'il est très important de dénoncer cette propagande insidieuse qui n'a qu'un seul objectif, faire taire les Français sur le sujet de l'immigration en les en les menaçant, en les culpabilisant et parfois même en allant jusqu'à nier l'existence d'un peuple historique qui en l'occurrence est constitué par les Français de souche.
Je fais je fais une parenthèse parce qu'il y a un intervenant précédent qui a salué la présence de C News européens, le JDD mais je voulais aussi saluer, ça sera décomté he de votre temps de parole frontières, valeurs actuelles, bomvard Voltaire vraiment il y a beaucoup de médias qui offrent un peu cette pluralité tant espérée dans l'audiovisuel français. Quelle est la mesure prioritaire pour garantir les libertés des Français ? Mario Maréchal. Alors moi, j'ai un sujet qui me tient particulièrement à cœur.
Je vais pas vous surprendre puisque lorsque j'ai arrêté la politique durant 5 ans, j'ai monté une école supérieure de sciences politique qui s'appelle l'ICEP et j'ai toujours quand des jeunes viennent me voir en me posant la question "Mais qu'est-ce qu'on peut faire pour notre pays si on devait s'engager ?" J'ai toujours deux réponses. Je leur dis politique électorale parce qu'évidemment c'est là que ça se joue de manière concrète et l'autre sujet pour moi c'est l'école. ouvrez des écoles parce que l'école c'est évidemment la garantie de la transmission de notre civilisation, de notre héritage.
Donc c'est aussi à certains égards un combat au service de notre identité parce qu'ens les les richesses et le génie évidemment de ceux qui nous ont précédé, c'est aussi une certaine vision du monde qu'elle accompagne et toute la beauté évidemment qui va avec. C'est aussi bien sûr la défense de notre place dans le monde parce que qui dit école de qualité et école d'excellence nous garantit demain d'avoir des cerveaux aptes à jouer dans la compétition mondiale. Et évidemment le drame de l'effondrement de l'école publique aujourd'hui se paye très durement et se payera encore plus durement demain bien sûr dans le cadre de la compétition mondiale.
Et donc moi, je vais vous dire s'il y a un sujet sur lequel peut être considéré comme libéral au-delà des questions économiques, c'est le sujet de l'école. parce que je considère qu'aujourd'hui nous avons une école publique don je d'ailleurs je je je souhaite évidemment le le maintien et l'existence mais dont je considère aujourd'hui que bien trop souvent malheureusement elle est davantage un outil de propagande multiculturelle diversitaire immigrationniste que véritablement une école d'excellence au service de l'ascenseur social et des apprentissages. Et donc et donc face à cela, vous allez me dire mais comment réformer ?
Parce que ce qui est évident, c'est que nous sommes face à une espèce de mamouth, une administration, disons-le, très à gauche qui semble irréformable, quel que soient les ministres. Bien, je crois que la réponse, elle est simple et là précisément, elle se trouve dans la concurrence. Si aujourd'hui l'école publique s'interdit tout droit d'inventaire, si elle se permet un tel effondrement sans réforme et sans remise en question, c'est précisément parce qu'elle est en situation quasi monopolistique. Et donc, si je crois qu'il y a bien un domaine dans lequel on doit organiser une concurrence saine, c'est l'école.
Et donc moi, je défends de très nombreuses mesures, de très nombreuses mesures pour permettre la multiplication des écoles sous contrat mais aussi des écoles hors contrat pour la diversité des enseignements pédagogiques et en visant un objectif clair. Aujourd'hui, nous avons 80 % des élèves scolarisés dans le public, 20 % dans le privé. Nous devrions demain, je le souhaite, atteindre 40 % dans le privé, 60 % dans le public. Et l'autre chose, l'autre aspect très positif et qui va rejoindre notre thème de ce soir au-delà et j'en finis par là, c'est le fait que derrière cela, il y aurait une économie potentielle de près de 10 milliards d'euros.
Voilà, donc tout BF, la défense de l'école et des économies évidemment pour le budget de l'État. Dernière question, Mario Maréchal, en terme d'espérance, que dites-vous aux Français ce soir ? Écoutez, je je vais leur demander de regarder par-delà euh les Alpes euh un modèle euh et un exemple proche de nous qui est l'Italie.
l'Italie qui a fait la démonstration à travers bah le leadership de de mon ma partenaire Georgia Méloni puisque j'ai la chance de siéger avec mes amis de Fratellit d'Italia dans le même groupe au Parlement européen d'une volonté politique sans faille qui et bien a abouti à des résultats notamment économiques mais pas seulement assez spectaculaires puisque le chômage n'a jamais été aussi bas depuis 25 ans. L'inflation a baissé, le pouvoir d'achat notamment sur les bas salaires et les classes moyennes et bien a augmenté. L'Italie est redevenue 4e exportateur mondial avec des solutions assez simples finalement puisque Georgia Meloni, elle a par exemple supprimé des dépenses d'incistana indu.
Elle a par exemple baissé les charges sur un certain nombre de salaires pour 14 millions d'Italiens leur rendant plus de 100 € de pouvoir d'achat. Voilà. Et donc je crois que c'est un c'est c'est vraiment quelque chose de de central qui doit nous enthousiasmer et j'irai au bout de du raisonnement tous ceux qui aujourd'hui se prévalent. Je suis heureuse c'était pas le cas hier. euh mais aujourd'hui se prévalent du modèle de George Méloni, qu'ils aillent au bout de ce modèle parce que George Méloni c'est pas seulement une politique économique, c'est aussi une méthode de gouvernement, j'en finirai par là, c'est-à-dire une coalition qui va du centre droit jusqu'à la droite nationale.
Et si nous voulons gagner en 2027, c'est le seul chemin à prendre le rassemblement. Mesdames, messieurs, Mario Maréchal, merci beaucoup.
[Applaudissements]
Marion Maréchal