Séisme en Allemagne lors des élections régionales
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:25Invité politiqueChiffre
« Dans le Land de Thuringe, la CDU-CSU, par rapport à 2014, entre 2014 et 2019, a perdu un tiers de ses électeurs. Elle est passée en gros de l'ordre d'environ à peu près 30% des suffrages à 21% des suffrages. »
- 2:04Invité politiqueFait
« Imaginez que LR et le PS, et puis... Voilà, aient fait une coalition gouvernementale. »
- 2:43Invité politiqueChiffre
« Die Linke qui est arrivée en tête dans le Land de Thuringe avec 31% des suffrages : une augmentation de l'ordre de (NDLR : 2,8 points) »
- 3:18Invité politiqueChiffre
« Alternative für Deutschland, qui veut dire « L'alternative pour l'Allemagne », qui est un parti classé à l'extrême-droite, et qui a réussi à atteindre 23% des suffrages, à se placer n°2, devant la CDU-CSU de Mme Merkel. »
- 8:10Invité politiqueChiffre
« Il y a pour plus de 950 milliards d'euros de créances sur les banques centrales des pays du Sud, qui sont des créances avec peu de valeur. »
- 9:35Invité politiqueFait
« Beaucoup d'Allemands... Et il y a un nombre très important d'Allemands qui ne possèdent pas leur résidence principale. »
- 10:17Invité politiqueFait
« Mme Merkel, sous l'effet du patronat allemand, a décidé d'accepter des centaines et des centaines de milliers de migrants, contre la volonté de son peuple ! »
- 10:57Invité politiqueChiffre
« C'est un pays qui va compter dans quelques années plus de 40% de personnes de plus de 60 ans, puisque les jeunes Allemands ne font plus d'enfants. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mes chers compatriotes. Nous sommes ce soir le lundi 28 octobre 2019. Et je voudrais vous parler de ce qui s'est passé hier, dimanche 27, en Allemagne, et plus particulièrement dans le Land de Thuringe, c'est-à-dire dans l'ancienne Allemagne de l'Est, au sud de l'Allemagne de l'Est d'autrefois. C'est un Land qui est peu peuplé. Et c'est un Land où il y avait des élections régionales. Nos compatriotes ne portent pas d'intérêt, en général, aux élections qui ont lieu dans les autres pays d'Europe. Et en particulier, ils ne portent pas beaucoup d'intérêt aux élections qui ont lieu en Allemagne. C'est un tort.
C'est un tort parce que ce qui se passe en Allemagne depuis maintenant environ 1 an est du plus haut intérêt. Qu'est-ce qu'il se passe ? Ce qu'il se passe, c'est que le parti de Mme Merkel : la CDU-CSU, c'est-à-dire la démocratie chrétienne... CDU, c'est pour toute l'Allemagne, sauf la Bavière. CSU, c'est la même chose, mais pour la Bavière. La CDU-CSU de Mme Merkel ne cesse que d'enregistrer des résultats calamiteux aux élections : aux élections européennes au mois de mai dernier, aux élections régionales dans le Land de Brandebourg, aux élections régionales dans le Land de Saxe, et hier aux élections régionales dans le Land de Thuringe.
Dans le Land de Thuringe, la CDU-CSU, par rapport à 2014, entre 2014 et 2019, a perdu un tiers de ses électeurs. Elle est passée en gros de l'ordre d'environ à peu près 30% des suffrages à 21% des suffrages. De la même façon, le parti socialiste : le SPD, est passé d'environ 12% à 13% des suffrages en 2014, dans ce Land, à 8,5%. Il a perdu un tiers de ses suffrages. Or, – vous le savez – la coalition gouvernementale, en ce moment, à Berlin... C'est ce qu'on appelle die große Koalition : la grande coalition, avec la CDU-CSU, qui est un peu l'équivalent des Républicains, et le SPD, qui est un peu l'équivalent du PS. Imaginez que LR et le PS, et puis...
Voilà, aient fait une coalition gouvernementale. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les partis de gouvernement européistes : CDU-CSU d'un côté, parti socialiste, le SPD de l'autre, ne cessent que d'accumuler des catastrophes électorales : aux européennes, dans le Land de Brandebourg, dans le Land de Saxe, maintenant dans le Land de Thuringe. Au total, ces partis, qui représentaient 45% des suffrages en 2014 dans le Land de Thuringe, n'en représentent plus que 30% aujourd'hui. Au profit de qui ? Au profit de deux extrêmes. D'une part l'extrême-gauche : Die Linke. « Die Linke », en allemand, ça veut dire « la gauche » : un peu l'équivalent de la FI.
Die Linke qui est arrivée en tête dans le Land de Thuringe avec 31% des suffrages : une augmentation de l'ordre de (NDLR : 2,8 points) par rapport à 2014. Donc Die Linke a conforté sa place de n°1 dans ce Land particulier, en ancienne RDA. Mais surtout, surtout, la nouvelle spectaculaire, ça a été la percée électorale phénoménale du parti AfD : Alternative für Deutschland, qui veut dire « L'alternative pour l'Allemagne », qui est un parti classé à l'extrême-droite, et qui a réussi à atteindre 23% des suffrages, à se placer n°2, devant la CDU-CSU de Mme Merkel. Ils ont augmenté leurs suffrages de (NDLR : 12,8 points) par rapport à 2014.
De telle sorte que l'extrême-gauche et l'extrême-droite, dans ce Land de Thuringe, représentent désormais près de 55% des suffrages. Je répète, je résume. En 2014, la coalition gouvernementale européiste CDU-CSU-SPD faisait dans le Land de Thuringe à peu près 45% des suffrages. Ils sont passés de 45% à 30%. De l'autre côté, l'extrême-droite et l'extrême-gauche, qui n'ont pas fait d'alliance, bien entendu, représentaient à peu près 40% des suffrages en 2014. Ils sont passés de 40% à 55%. Donc en 2014, la coalition gouvernementale dans ce Land faisait 45%, extrême-droite et extrême-gauche faisaient 40%. Hein, en 2014.
En 2019, désormais, le (SPD-CSU-CDU fait 30%), et l'extrême-droite plus l'extrême-gauche fait 55%. C'est un véritable tremblement de terre en Allemagne. Tremblement de terre d'autant plus important qu'AfD est représentée en l'espèce par Björn Höcke, qui est un des leaders de l'AfD, qui est l'aile la plus dure de ce parti d'extrême-droite, qu'on appelle l'aile, et qui, en fait... On a un peu d'hésitation à le dire, mais en fait, fait preuve d'une certaine désinvolture – pour ne pas dire légèrement de soutien – au passé national-socialiste.
Ce monsieur, monsieur donc Björn Höcke, a fait des déclarations qui tombent quasiment sous le coup de la loi en Allemagne, tendant à relativiser les horreurs nazies. Alors pourquoi je vous parle de tout ça ? Parce que ce qui se passe en Allemagne est très inquiétant, en fait. On ne vous en parle pas en France, mais ce qui se passe en Allemagne est inquiétant parce que ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les partis européistes sont en plein déclin, que le peuple allemand est en train de fuir vers les extrêmes, un petit peu malheureusement... Bien sûr, comparaison n'est pas raison. Et je ne vais pas dire que c'est exactement la même situation que dans les années 20 et 30.
Mais quand même, on est dans une situation qui rappelle un petit peu la république de Weimar dans les années 1920, 1930. En 1928, le Parti national-socialiste d'Adolf Hitler avait fait aux élections législatives 2% des suffrages. Et en 1933, il arrivait au pouvoir. AfD a réussi à faire 23% des suffrages dans le Land de Thuringe. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que M. Macron, de façon complètement étourdie... Et au-delà de M. Macron... Vous vous rappelez, Macron qui a signé le traité franco-allemand d'Aix-la-Chapelle. Macron a osé – osé ! – fixer comme objectif de la diplomatie française le fait de donner à l'Allemagne un siège permanent au Conseil de sécurité, M.
Macron qui est prêt à tout céder à l'Allemagne ! M. Macron ne se rend pas compte que l'Allemagne est en pleine évolution. Certes, l'Allemagne est la grande bénéficiaire géopolitique de la construction européenne. Elle est comme on dit en latin primus inter pares : la première parmi ses pairs, du moins vu de Washington. Depuis Washington, les Américains considèrent que le seul pays avec lequel ils peuvent traiter, le seul grand pays raisonnable, c'est l'Allemagne. Ça n'est plus la France. Certes, l'Allemagne se trouve au centre géographique, au barycentre de l'UE à 28 États.
Certes, l'Allemagne bénéficie d'un euro qui est trop faible pour la compétitivité de son économie, et donc ceci favorise l'industrie allemande. Certes, l'Allemagne devient maintenant, avec son système de Länder, un peu le modèle d'organisation administrative que l'on veut coller de force par exemple à la France. Donc l'Allemagne a pas mal tiré ses marrons du feu de la construction européenne. Néanmoins, les orages s'accumulent sur l'Allemagne. Parce que l'euro étant trop bon marché, l'Allemagne dégage des excédents commerciaux géants sur les pays du Sud, et donc voit les créances sur les banques centrales des pays du Sud gonfler dans le cadre du système Target 2.
Je vous renvoie à tout ce que nous avons pu expliquer, et en particulier aux analyses pertinentes de Vincent Brousseau. Vous savez aussi – nous l'avons beaucoup expliqué – qu'énormément de grandes fortunes vont placer leur argent en Allemagne. C'est-à-dire qu'au bilan de la Bundesbank, il y a énormément... Il y a pour plus de 950 milliards d'euros de créances sur les banques centrales des pays du Sud, qui sont des créances avec peu de valeur.
Tout l'établissement allemand, les élites du monde économique, du monde financier, du monde administratif allemand, que l'on trouve à Berlin, à Francfort, eh bien sont extrêmement inquiets, et voudraient sortir de l'euro, parce qu'ils craignent que l'euro ne s'effondre et qu'en définitive, l'Allemagne ait une ardoise à régler de l'ordre de 1 000 milliards d'euros. Par ailleurs, l'Allemagne est vieillissante. L'Allemagne a été obligée, avec les réformes Hartz I, II, III et IV, d'appliquer des lois qui ruinent le niveau de vie des Allemands. Beaucoup d'Allemands... Et il y a un nombre très important d'Allemands qui ne possèdent pas leur résidence principale.
Il y a beaucoup plus de Français qui sont propriétaires de leur résidence principale que d'Allemands. La situation en Allemagne n'est pas spécialement réjouissante pour les jeunes diplômés et pour les classes populaires notamment, qui voient leur niveau de vie quand même sérieusement érodé. Par ailleurs, l'Allemagne est très dépendante des grands marchés internationaux, notamment la Chine et le Royaume-Uni : Royaume-Uni menacé par le Brexit et puis la Chine qui est en plein déclin de sa croissance. Et donc les exportations allemandes ont du mal, en ce moment, à se développer. L'Allemagne traverse une mauvaise passe économique.
Ajoutons à cela qu'il y a eu en Allemagne un afflux massif de migrants. Mme Merkel, sous l'effet du patronat allemand, a décidé d'accepter des centaines et des centaines de milliers de migrants, contre la volonté de son peuple ! Ce qui fait que ça explique beaucoup le déclin rapide de sa popularité et la montée en puissance de mouvements qui sont des mouvements très hostiles aux immigrés. Alors tout ça pour dire quoi ?
Pour dire que premièrement, les élites françaises, plutôt que d'être béates d'admiration devant l'Allemagne, devraient bien comprendre ce qui se passe en Allemagne, devraient bien comprendre que la situation allemande n'est pas bonne, que la situation économique est problématique, que la situation démographique est une catastrophe ! Une catastrophe puisque c'est un pays qui va compter dans quelques années plus de 40% de personnes de plus de 60 ans, puisque les jeunes Allemands ne font plus d'enfants. C'est un pays qui a des problèmes d'identité nationale considérables. C'est un pays qui est beaucoup trop dépendant du commerce extérieur.
C'est un pays en fait qui est un peu en quête de son identité nationale. Et c'est un pays qui commence à voir resurgir du passé les fantômes terrifiants du passé. Je faisais la comparaison avec les années 1920. Oui, Die Linke est un peu comparable au parti communiste des années 1920 en Allemagne. Oui, Alternative für Deutschland est hélas un peu comparable à la montée en puissance du parti national-socialiste. Alors le parti nazi avait choisi comme explication de sa vision du monde... Imputait les causes de la situation catastrophique de l'Allemagne des années 20 d'une part aux Juifs, d'autre part aux communistes, et également aux traités qui avaient soldé la Première Guerre mondiale.
Alors Alternative für Deutschland ne s'attaque ni aux Juifs, ni... Moins aux communistes, un petit peu aux communistes. S'attaque aux immigrés. Et s'attaque également aux traités européens. De son côté, Die Linke s'attaque aux traités européens en mettant en cause le rôle des traités européens dans l'ultralibéralisme appliqué aux Allemands, et également le rôle joué par l'euro. Alors l'Histoire ne se répète jamais, mais elle bégaye tout le temps. Il faut bien comprendre que la construction européenne, qui a été présentée au peuple comme visant à la paix entre les peuples, comme visant au fait qu'on empêcherait pour toujours et à tout jamais le retour de la barbarie hitlérienne...
Eh bien malheureusement, malheureusement, comme le disait le philosophe français du XVIIe siècle Blaise Pascal : « L'homme n'est ni ange ni bête. Mais le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête ». Un proverbe français dit que l'enfer est pavé de bonnes intentions. La construction européenne, comme toute idéologie... C'est une espèce de fatalité historique de toutes les idéologies : qu'en fait, très souvent, elles débouchent sur le contraire exact de ce qu'elles voulaient promouvoir. Le communisme se prétendait comme une espèce de libération de l'être humain, avait terminé comme des sociétés absolument totalitaires, d'asservissement.
Le communisme, qui devait apporter à chacun selon ses besoins, s'était transformé dans une société de pénuries, privée de libertés. Eh bien la construction européenne, c'est un petit peu la même chose. Elle voulait promouvoir la paix entre les peuples. En ce moment, l'UE, placée sous la tutelle de l'OTAN par l'article 42 du TUE, nous entraîne à des conflits permanents avec la Russie, avec le monde arabo-musulman. Par ailleurs, la construction européenne, qui prétendait ne plus jamais revoir la barbarie hitlérienne, est en train de susciter, en Allemagne justement, la montée de mouvements extrémistes. Alors je terminerai ici en disant qu'il faut toujours, dans la vie, être raisonnable.
Il faut comprendre que, de même que la conception hitlérienne du monde, de même que la conception soviétique du monde étaient des conceptions idéologiques qui ont mené dans tous les cas à des désastres, la conception de l'UE : la fusion contre rime et raison d'une trentaine de pays aux intérêts, aux langues, aux histoires, aux tissus économiques, aux traditions politiques, économiques et sociales totalement différents, cette volonté contre rime et raison de fusionner 28, 29, 30 États bientôt dans cette espèce d'État-continent contre la volonté des peuples eh bien est en train de déboucher sur le contraire exact de ce qui était prévu.
C'est devenu un ensemble qui bafoue la démocratie, qui piétine les libertés publiques, qui met en coupe réglée les peuples, qui favorise le culte de l'argent roi, qui favorise la corruption, le cynisme, qui développe des guerres illégales au niveau international, qui bafoue le droit international comme il bafoue la démocratie et les libertés publiques, et qui de surcroît est en train de susciter le retour de mouvements révolutionnaires violents d'un côté et de mouvements nationalistes haineux de l'autre. Nous appelons... J'appelle tous les Français qui m'écoutent à la raison.
Nous devons arrêter cette chimère qui est en train de nous emmener vers des voies de traverse qui sont en train de reconstituer toute l'animosité qu'il y avait entre les peuples d'Europe au sortir de la Première Guerre mondiale. Nous devons sortir de l'UE. Non pas pour nous fâcher avec les Allemands, ni avec les Anglais, ni avec les Italiens, mais pour que chaque peuple retrouve son identité, sa démocratie. Notre vision du monde à nous n'est pas de s'enfermer sur nos frontières. C'est de nous réouvrir sur le monde.
Notre vision du monde à nous, c'est d'avoir un monde ouvert, coordonné par l'intermédiaire du Conseil de l'Europe, de l'ONU, de l'OMC, du FMI, de toutes ces institutions multilatérales, mondiales, sans faire de distinguo entre les pays d'Europe, les pays d'Afrique, du Moyen-Orient, sans faire de distinguo entre les pays orthodoxes, les pays musulmans, les pays bouddhistes, les pays hindouistes. C'est ça, notre objectif.
Notre objectif, c'est que chaque peuple fasse son travail de deuil – comme dirait un psychanalyste – de vouloir dominer les autres, et qu'au XXIe siècle, nous reconstituions ce qui avait été mis à jour par nos ancêtres après l'épopée napoléonienne avec le congrès de Vienne de 1815, c'est-à-dire ce que l'on appelait le concert des nations.
Notre objectif à nous, à l'UPR, c'est que nous aboutissions à un concert des nations du XXIe siècle, où tous les peuples puissent avoir des liens avec tous les autres dans le respect mutuel de leur identité, de leur souveraineté, de leur vision du monde, de leur façon de concevoir leurs liens et leur évolution, leur voie vers le développement, sans interférer dans leurs affaires intérieures. Finalement, ça n'est qu'appliquer le principe même de la Charte de San Francisco de l'ONU, qui pose exactement les principes tels que je viens de les dire.
Pour combattre la montée inquiétante de l'extrême-droite en Allemagne, dont certains relents sont néonazis, pour combattre la montée inquiétante de mouvements révolutionnaires un peu partout en Europe, pour combattre cette montée-là, nous devons nous rassembler entre gens de bon sens, entre Français de toutes les origines, de toutes les convictions, de toutes les religions. Nous devons nous rassembler pour faire sortir la France de l'UE, de l'euro et de l'OTAN, et pour faire naître un nouveau monde : le monde du XXIe siècle, dont la France pourra dire qu'elle a contribué à son avènement. Vive la République et vive la France.
Je suis confiant dans le destin collectif de notre Grande Nation, comme on appelait la France au XVIIIe siècle.
François Asselineau