L'édito de Laurent Tessier : «Blocus : l'inconscience de Jean-Luc Mélenchon»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« 5000 personnes ont été placées en garde à vue depuis le début du mouvement. Donc 87 % de mineurs, plus de 600 policiers, gendarme blessés »
- 1:17Fait
« Jean-Luc Mélenchon avait parlé d'un plan constitutionnel génétique pour expliquer les violences des jeunes »
- 1:55Fait
« Taper du flic, incendier un établissement, agresser des professeurs, des proviseurs, des familles dans les rues, c'est le nouveau moyen de communication »
- 2:32Fait
« Carole Zerbib membre du principal syndicat des chefs d'établissement trier les bons et les mauvais médias lors des microtendus »
- 3:08Édouard GefreyFait
« on peut trier les médias. Tout va bien. Donc vous avez au final l'instrumentalisation de la France insoumise, la manipulation, l'idéologie d'extrême gauche dans l'éducation nationale »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Oui, l'inconscience de Jean-Luc Mélenchon. 5000 personnes ont été placées en garde à vue depuis le début du mouvement. Donc 87 % de mineurs, plus de 600 policiers, gendarme blessés, des forces de l'ordre qui devront faire face encore aujourd'hui à des casseurs, des agressions, des tirs de mortier. Et hier soir, le leader de la France insoumise a une nouvelle fois chauffé ses troupes contre la police avant les manifestations d'aujourd'hui. L'insupportable violence policière. Vous ne m'avez pas écouté comme je vous ai dit. Pourquoi j'ai dire un jour la police tue ? Il y a pas mec plus tranquille que moi mais je crois pas à des gens qui abattent quelqu'un d'autre parce que il refusent d'obtempérer. Cette troupe n'est plus tenue. Elle n'en fait qu'à sa tête et dans sa tête il y a
des idées pourries, racistes. Et vous voyez cette haine contre la police, l'autorité, le manque de respect de l'uniforme. Et bien cela se manifeste de différentes façons. Comme hier après-midi sur le plateau de France entre un étudiant parisien militant d'extrême gauche et Axel Dronde, porte-parole du syndicat de police CFTC. Mais pas du tout révolter aujourd'hui madame. Moi je suis profondément élu monsieur et profondément hypocrite. Je veux dire il y a un enfant laisse-moi parler s'il te plaît. Je t'ai laissé écouter la par
ou on tue toi on manque de respect. Tout va très bien Romain. Ouais. Hier soir, Jean-Luc Mélenchon a de nouveau trouvé des excuses à ses mineurs délinquents. Oui, vous avez pourtant, on le répète, des lycées incendiés, des abribus explosé, des policiers tabassés, des agressions comme à Marseille avec ce spray transformé en lance-flamme. Mais jeudi dernier, Jean-Luc Mélenchon avait parlé d'un plan constitutionnel génétique pour expliquer les violences des jeunes. Et maintenant, je n'aime pas cette vision de mon pays, pas celle de mes jeunes qui bien sûr font des conneries. Et alors, c'est quoi le sujet ? parce qu'ils ont pas moyen de se faire entendre autrement. Et oui, bien sûr. Taper du flic, incendier un établissement, agresser des professeurs, des proviseurs, des
familles dans les rues, c'est le nouveau moyen de communication. Un discours de Jean-Luc Mélenchon entendu par des jeunes qui ont un sentiment d'impunité. Comme hier, un exemple, le maire de Béier Robert Ménard était devant un lycée. J'hésiterai pas. Mais alors, tu parles pas comme ça. Tu l' pas grand-père. Et tu d'abord, tu me tu vois pas mais tu te prends pour qui ? Mais tu te crois où ? Quel exemple voulez-vous donner au lycéen aussi quand certains membres du personnel de l'éducation nationale sont très engagés ? Quand il y a une montée de l'idéologie d'extrême gauche et Thomas Bonet en parlait ce matin, quel exemple voulez-vous donner au lycéens quand vous entendez hier cette proviseur d'un lycée parisien Carole Zerbib membre du principal syndicat des chefs
d'établissement trier les bons et les mauvais médias lors des microtendus. C'est quoi là ? Ah non ou là ? [rires] Ah non, j'avais dit non. C'est news ou mais je tends mon micro là, c'est la presse. Bah oui, mais je je voilà je Mais pourquoi plus les autres journaliste que moi ? Bah parce que je suis pas d'accord avec la ligne éditoriale de ces news. Je pense que éditoriale je pas du bien aux jeunes. Cette femme est proviseur d'un lycée parisien et un peu plus tard le ministre de l'éducation nationale Édouard Gefrey a été interrogé. Allez-vous convoquer la proviseur ? Envisagez-vous des sanctions ? Ces réponses ? Par définition, on est toujours libre ou pas de répondre à la presse. En l'occurrence, je sais pas de qui il s'agit ni de quoi il s'agit, mais toute personne est libre ou pas de
répondre à une caméra, dans la rue ou ailleurs, mais en l'occurrence, je réponds toujours au journalistes qui m'interrogent. Donc maintenant, dans le service public, on peut trier les médias. Tout va bien. Donc vous avez au final l'instrumentalisation de la France insoumise, la manipulation, l'idéologie d'extrême gauche dans l'éducation nationale. Je rajoute le syndicat de la magistrature. Bah vous comprenez tout ce qui est en train de se passer aujourd'hui. leur courage aux forces de l'ordre présente sur le terrain.