ENTRETIEN "FACE À BFM" ET DÉBAT AVEC MARION-MARÉCHAL LE PEN
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 39 %Attaque 44 %Défensif 17 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:35OuverteRéponse directe
Qu'avez-vous à dire aux marchés financiers pour éviter le GRAC et préparer les Français à la crise ?
- 3:18OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron doit-il lâcher les lycéens selon vous ?
- 7:36RelanceRéponse directe
Les interdictions de manifester sont-elles la meilleure décision ce soir ?
- 11:15FerméeRéponse directe
Avez-vous toute confiance dans la capacité du gouvernement à encadrer les manifestations ?
- 12:44FerméeÉludée
Êtes-vous candidat à l'élection présidentielle ce soir ?
- 16:20OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron a-t-il eu tort de ne pas décréter l'état d'urgence ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:01Chiffre
« Les organisations lycéennes demain, elles ont 10 revendications. Elles disent que ces revendications coûtent 10 milliards. »
- 4:42Chiffre
« Les gilets jaunes 17 milliards. Et pour quel résultat ? Certes, chacun est rentré chez soi, mais est-ce que le pays va mieux ? »
- 17:03Fait
« Emmanuel Macron a-t-il eu tort de ne pas décréter l'état d'urgence qui vraisemblablement lui a été mis sur son bureau il y a quelques jours ? »
- 25:48Fait
« Le Rassemblement national est aux portes de l'Élysée. »
- 45:08Chiffre
« Il y a 185 milliards de niches fiscales et sociales. »
- 56:32Fait
« la réforme de l'éducation est indispensable faire en sorte qu'il rentrent plutôt voulez même pas dire aux français qu' vont travailler plus et mieux préparer. »
- 56:50Fait
« l'ensemble de notre communauté nationale devra travailler plus et à partir de la réforme des retraites »
- 57:50Chiffre
« On était autour de 20 %, on l'est toujours, on n'arrive pas à faire baisser le taux de chômage. »
- 58:34Fait
« l'intelligence artificielle va faire de profonds dégâts sur un certain nombre de filières professionnelles »
- 59:18Fait
« je suis très content ce soir parce que c'est la première fois qu'on me reproche de pousser trop loin le dialogue social »
- 1:01:19Fait
« Défendre l'ordre républicain, défendre la justice sociale, ce n'est pas quelque chose de sain. »
- 1:02:02Fait
« la première exigence aujourd'hui c'est celle du rassemblement. »
- 1:04:49Fait
« Je n'ai pas de clientèle. Je cherche à adopter une position qui permette à notre pays d'être là où on l'attend »
- 1:07:44Fait
« le pays s'est beaucoup déporté et qu'aujourd'hui ce qui était ou pouvaient être de droite il y a quelques années auraient du mal à retrouver leur nid. »
- 1:09:11Fait
« Je ne balerai pas d'un revers de main sous prétexte que c'est pas l'actualité. »
- 1:11:16Fait
« la France n'est pas une île, monsieur. »
- 1:13:19Fait
« Est-ce que vous pensez que vous avez un dessin qui se confond avec la France ? »
- 1:16:52Fait
« notre pays crève de responsables politiques qui sont des chefs de tribu. »
- 1:18:58Fait
« la dissolution de 97, nous sommes d'accord ? »
- 1:22:30Fait
« Benjamin Netaniaou Israël, c'est un pays qui connaît une dérive, une démocratie, qui connaît une dérive illibérale. »
- 1:25:14Fait
« la police du vêtement quand que quand la question vous a été posé la police du vêtement ne pouvait pas être une réponse. »
- 1:28:02Fait
« vous vivez sur une sorte de rente d'image. Une rente d'image qui a 23 ans maintenant, ce fameux discours de l'ONU à 2023. »
- 1:28:40Fait
« vous avez été pour moi l'initiateur avant tous vos successeurs d'une sorte de mécanique infernale qui a consisté chaque fois à plus la raka plus l'État s'excuse, plus les Français payent. »
- 1:30:06Fait
« Jacques Chirac a refusé de débattre avec votre grand-père. »
- 1:31:34Fait
« l'article 11 que Marine Le Pen veut utiliser pour réviser la Constitution »
- 1:32:18Fait
« la priorité nationale qui changera profondément, balera même notre République. »
- 1:33:45Fait
« vous proposez que les policiers renoncent à utiliser les LBD, renonce à utiliser les grenades de désencerclement »
- 1:35:06Fait
« la tentation de détourner nos institutions »
- 1:35:44Fait
« cette proposition est précisément celle qu'a appliqué le général de Gaulle à l'époque »
- 1:37:04Fait
« nous souhaiterions baisser la contribution de la France à l'Union européenne »
- 1:38:26Fait
« en 1995, il y a eu une révision qui a été menée par Jacques Chirac et que Jacques Chirac a étendu les prérogatives de l'article 11 »
- 1:45:42Fait
« C'est nous qui avons créé toutes les conditions aujourd'hui du débordement. »
- 1:46:22Chiffre
« on a mis un record d'immigration jamais vu dans l'histoire de la France. »
- 1:46:57Fait
« la surenchère elle pourrit le débat démocratique »
- 1:47:40Fait
« la violence engendre la violence »
- 1:49:28Fait
« La violence engendre la violence. »
- 1:50:08Chiffre
« 42 % des jeunes musulmans disent avoir une sympathie pour au moins une mouvance islamiste. »
- 1:51:27Fait
« Il n'y a dans cette affaire aucun camp qui puisse se targuer d'être sans tâche. »
- 1:52:56Fait
« La France de souche n'existe pas. »
- 2:03:54Fait
« Je veux supprimer un certain nombre de privilèges fiscaux qui sont entretenus dans la plus grande opacité. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
sur place. Absolument. Bonsoir Sonia et à tout de suite puisque Sonia va nous rejoindre dans un instant. Bonsoir à [musique] toutes et à tous. Bienvenue sur ce plateau pour cette grande soirée, cette soirée événement sur BFM TV. Bonsoir Dominique de Villepin. Bonsoir. Merci d'être avec nous ce soir. Vous qui voulez être candidat à la présidentielle, c'est votre Vous qui avez été premier ministre, qui connaissez donc les crises telles que celles [musique] qu'on traverse aujourd'hui. Je le dis d'emblé tout à l'heure 22h20, vous avez accepté de débattre et d'être face à Marion Maréchal. Mais avant ça, [musique] vous êtes ce soir face à BFM.
Dominique de Villepin, ancien premier ministre, quasi candidat à l'élection présidentielle. Je me bats pour être candidat. Je veux être candidat à l'élection présidentielle. Il propose un big bang notamment en matière fiscale et économique. Dominique de Villepin que certains ont surnommé l'homme de droite préféré de la gauche. Dominique de Ville, c'est sa voix qui a apporté un moment de fierté à la tribune des Nations- Unies. Je suis gauliste. Et ça veut dire quoi ? Ça veut dire que moi je peux travailler avec tout le monde. Aujourd'hui, il faut faire dérailler le train fou de l'histoire. Mais on ne fait rien tout seul.
quand il dit "Je ne peux pas le faire tout seul", effectivement pour l'instant il le fait seul. Dominique de Villepin face à BFM en direct sur BFM TV évidemment et sur TikTok ce soir et face aux figures de notre rédaction, vous allez ce soir interrogé tour à tour par Sonia Mabrou, par Marie Chantré et par Lorusier dans l'ordre. Elle est la cheèf du service politique de BFM TV. Bonsoir Marie Chanré, bonsoir Maxime, bonsoir Dominique de Villepin. Il y a 24 heures, vous écrivez
[musique]
"Quand la guerre civile frappe à nos porte, il faut prêter attention à la voix de la raison. Mais dans ce climat, ces voixlà sont-elles vraiment entendables ? Elle est [musique] à la tête tous les soirs de 100 % Mabrook entre 18h45 et 21h. Bonsoir Sonia Mabrou. Bonsoir à tous. Bonsoir Dominique de Vicepin. Ce soir, je vous demanderai si vous n'êtes pas devenu le mélchon bis et finalement vous concernant si vous êtes pas le mélangon du riche. Elle est l'éditorialiste [musique] écho de la matinale de BFM TV, figure de BFM Business. Bonsoir leur Clausier. Bonsoir Maxime. Bonsoir Dominique de Villepin.
La France vient de vivre une journée extrêmement compliquée [musique] sur les marchés financiers. Les investisseurs vendent massivement notre dette. Qu'est-ce que vous avez à leur dire ce soir [musique] pour éviter le GRAC ? Et qu'est-ce que vous avez à dire aux Français pour les préparer à la crise qui vient ? La parole à mes camarades dans un instant. Je rappelle l'autre rendez-vous tout à l'heure 22h20, votre débat face à Marion Maréchal. Mais d'abord Dominique de Villepin et c'est la tradition de de cette émission. deux ou trois questions d'actualité avec une information qui est tombée il y a quelques minutes.
On a appris qu'Emmanuel Macron allait recevoir demain à 15h les organisation lycéenne que doit lâcher le président au lycéen selon vous ? Il doit d'abord les écouter et reconnaître les difficultés qui sont les leurs. C'est une première nécessité. Euh cette crise se développe depuis plusieurs semaines et le premier sentiment des lycéens que on ne les écoute pas, en tout cas pas assez. Donc je crois que c'est important que le président de la République fasse un geste. Vous dites enfin. Oui, enfin bien sûr. Enfin et prendre la mesure de ce qu'était ce mouvement au début.
Euh ce mouvement, il est né euh dans la région parisienne dans un lycée, le lycée Saintexupéri, confronté à des difficultés matérielles qui euh auraient torifié n'importe quel élève, n'importe quel parent d'élèves et n'importe quel responsable politique. Il n'y avait là euh rien qui fasse querelle. Et euh de jour en jour, de semaine en semaine, à force de ne pas vouloir répondre, regarder ce qu'était concrètement, matériellement ces revendications lycéennes. Et j'ai eu la chance de pouvoir m'entretenir avec des lycéens de différents établissements, de différentes régions et de constater à quel point il y avait un malaise.
Alors, il y a bien sûr la situation dans les lycées, il y a la situation matérielle, il y a l'absence de beaucoup de professeur et puis il y a l'angoisse de l'avenir dont parcours supu il faut les écouter mais il y a des revendications qui sont sur la table. Les organisations lycéennes demain, elles ont 10 revendications. Elles disent que ces revendications coûtent 10 milliards. Est-ce que il faut, c'est pour ça que j'employe de mots de lâcher est-ce qu'il faut promettre aujourd'hui que ces 10 milliards seront sur la table ? Promettre au lycéens qu'ils seront sur la table ces 10 milliards ? Alors, il y a des précédents les gilets jaunes 17 milliards. Et pour quel résultat ?
Certes, chacun est rentré chez soi, mais est-ce que le pays va mieux ? Le contre-coup de ces 17 milliards, c'est une aggravation de nos déficits, une aggravation de notre dette. Donc la politique, c'est de ne pas lâcher n'importe quoi, n'importe comment, à n'importe quel moment. Euh la politique, c'est l'art justement euh de choisir et de faire le bon choix. Aujourd'hui, il y a des revendications légitimes et je pense que un plan État région qui permettrait de rénover les lycées qui sont euh les plus en désérance serait du bon sens et cela ne coûte pas des sommes importantes. Remettre à plat parcours sup.
Voilà encore une nécessité aujourd'hui qui s'a pas abandonné pas supprimé mais euh supprimer parcours sub dans l'état actuel pour introduire ce qui est absolument nécessaire et qui est demandé par tous les lycéens qu'il y ait euh une écoute humaine, qu'il y ait un service d'orientation. Aujourd'hui, on veut dès la fin du collège orienter les enfants pour toute une vie. Et nous savons qu'en France, il y a une caractéristique de notre pays, c'est que l'école, c'est le destin de chacun qui se joue. Et donc toute une vie qui se joue dans ces premières années. Est-ce que quand on a 14 ans, 15 ans, on sait exactement ce qu'on veut et c'est là où il faut sans doute modifier le parcours.
Je crois que la réforme du lycée est à revoir très amplement et je crois que l'orientation à travers un mécanisme qui reste à définir mériterait d'avoir plusieurs rendez-vous avec des personnes spécialisées avec un service d'orientation à l'échelle nationale qui permettrait de conseiller les jeunes et qui à chacune des étapes du parcours lycéen leur permettrait de corriger le choix qu'ils ont fait. J'ai rencontré euh il y a quelques jours une jeune qui euh souhaitait devenir diplomate. Cette vocation lui est venue quand elle avait 16 ans. À 15 ans, elle a fait un autre choix et elle ne sait pas comment aujourd'hui répondre à cette vocation.
Donc, on voit bien qu'il y a la nécessité de rétablir face à cette angoisse extrêmement profonde que ressentent les jeunes de rétablir une relation avec notre institution scolaire et avec le pouvoir politique qui est en situation de décider. On sait le nombre de ministres de l'éducation qui se sont sucédés. On sait qu'à chaque ministre, il y a des réformes et des changements très profonds qui sont faits. Retrouvons le bon sens. Moi, je suis en ce qui me concerne pour une République des talents. Je crois que il y a des talents très différents.
Il y a certes l'intelligence que l'on peut quantifier à travers des tests mathématiques ou littéraires, mais il y a aussi des tas d'autres expressions de ces talents. La sensibilité, les savoir-faires pratiques, les savoir-faires technologiques. Et bien, il faut trouver le moyen d'ouvrir l'école. Écoutez, première information donc ce soir, Emmanuel Macron recevra demain 15h les organisations lycènes. La deuxième information, je voulais vous montrer dans ce mur d'image juste derrière. cette carte. Regardez cette carte Dominique de Villepin. Les unes après les autres, les interdictions pardon de manifester pleuvent pour samedi. Est-ce que c'est la meilleure décision à prendre ce soir ?
Selon la formule consacrée, le tube de dentifrice s'est répandu. H alors on peut vouloir faire rentrer à nouveau dans le tube la pâte à dentifrice où on vous on veut, c'est le cas aujourd'hui, ligoter toute forme d'expression. Je ne crois pas ça ça pour vous c'est ligoter toute forme d'expression. Je ne crois pas que l'interdiction et que la limitation stricte des libertés publiques dans la France d'aujourd'hui qui a soif d'expression, qui a soif de justice, qui a soif de reconnaissance, soit le bon positionnement et la bonne dimension. Vous dites que l'État a la main lourde là.
Je je trouve que l'État doit savoir faire les choix nécessaires que dans certaines circonstances et c'est ce que l'État a d'ailleurs fait, on choisisse dans telle et telle commune, dans tel et tel quartier, un couvre-feu, c'est une chose. Que on veuille empêcher toute manifestation, c'est autre chose. Alors qu'on pose un certain nombre de règles, qu'on fixe des règles beaucoup plus claires au moment des dispersions avec des panneaux lumineux qui permettent véritablement d'avertir chacun que l'on écarte des cortèges très tôt h les Black Block ou tout autre manifestants qui eux sont là clairement pour casser ou pour piller. Les CRS ont essayé la semaine dernière, ils ont pas réussi.
Oui, peut-être que l'organisation telle qu'elle a été faite, qui est une organisation à la fois du face-à-face et une stratégie de la NASE qui vise à se placer devant un groupe de manifestants sans distinguer les différents publics ne permettait pas justement d'établir cette distinction. Je crois par ailleurs qu'il faut introduire dans les manifestations hm des magistrats qui étant présents sont susceptibles beaucoup plus rapidement h d'apporter leur concours pour le repérage de tout individu qui euh s'adonnerait à des scènes de pillage ou à des scènes visantes à détruire un certain nombre de biens ou de s'attaquer aux forces de l'ordre et qui permettrait donc une plus grande efficacité.
On a vu dans les comparitions immédiates, on a vu dans les tribunaux à quel point il était parfois difficile surtout pour des primaux délinquant de déterminer exactement ce qu'ils avaient fait. Donc il y a là la nécessité d'étayer de nourrir en quelque sorte la preuve de façon à permettre Dominique de Villepin. Je vous ai compris plus efficace où vous dites que c'est pas la solution de ligoter la liberté d'expression en multipliant ses interdictions. Très bien. À Paris, il y aura un couvre-feu. Il y a d'ailleurs déjà un couvre-feu qui va être étendu et et prolongé jusqu'à lundi prochain. Couvre-feu le soir à partir de 23h.
En revanche, la manifestation est qui est prévue samedi aura bien lieu. Est-ce que vous avez toute confiance ? Est-ce que vous avez la certitude ce soir qu'aujourd'hui, je dire la France et le gouvernement savent encore encadrer ce genre de manifestation ? Alors, je crois qu'il y a des stratégies de maintien de l'ordre qui peuvent être adaptées et qui impliquent davantage de moyens. S'il y a des erreurs qui ont été commises samedi dernier, il y en a au moins deux qui sont grossières. La première, c'est un défaut d'anticipation et un manque de renseignement. Bon, on voit bien que les bons vieux renseignements généraux euh d'il y a quelques années aujourd'hui font défaut.
Deuxièmement, il y a un manque de moyen. À partir du moment où on estimait le nombre de manifestants de façon très inférieure, un peu plus de 100000 et qu'on se retrouve devant 550000 manifestants, bien évidemment nos capacités ne sont pas ajustées. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas en France un savoir-faire, une tradition dans le domaine du maintien de l'ordre qui ne permettent pas de faire face à des situations de ce genre. Donc ne passons pas d'un extrême à l'autre. Euh posons des règles, posons des règles de parcours hm de dispersion.
Essayons d'être extraordinairement exigeant et mais pardon vous pardon Dominique de vous pouvez poser les règles toutes les règles que vous voulez de parcours de dispersion quand vous voyez ce qui s'est passé la semaine dernière parcours dispersion moquer posons des règles d'encadrement de ces manifestations de service d'ordre et de ce point de vue-là il y a certainement des dispositions à prendre pour faire en sorte que l'ordre public puisse être davantage respecté mais interdire absolument c'est la quasi certitude que d'une façon sauvage Vous aurez un certain nombre de manifestations.
Je préfère une manifestation prévue, encadrée, structurée à un désordre généralisé qui conduira des groupes de pilleurs à prendre des initiatives ici et là dans un jeu du chat et la souris avec la police et la gendarmerie. On va continuer en parler dans une seconde avec Marie Chan. J'ai juste une question, une précision à vous demander ce soir pour les téléspectateurs de BFM TV. Je le disais tout à l'heure en préambule, vous voulez être candidat à la présidentielle. Est-ce que ce soir vous êtes candidat à l'élection présidentielle ?
Je ne le dirai pas sur votre plateau, vous doutez je a bien le croire mais euh chaque jour davantage, je me convains des circonstances exceptionnelles que traverse notre pays. Chaque jour davantage, je mesure à quel point le discours politique a du mal à trouver son équilibre, sa mesure. Et nous sommes aujourd'hui soumis à des injonctions contradictoires entre ceux qui euh dénoncent les violences policières, ceux qui dénoncent les violences urbaines et personne n'écoute personne. Il y a un chemin qui est en train de se perdre et c'est pour ça que je suis inquiet ce soir. Ce chemin, c'est le chemin de la République. J'entends un certain nombre de formules embryillon de guerres civiles.
Je pense que nous sommes devant une mécanique que nous connaissons bien parce que nous l'avons vécu à plusieurs reprises qui est une mécanique de guerre civile. Qu'est-ce que c'est que la mécanique de guerre civile ? C'est quand vous avez deux camps face- à face qui ne se parlent pas, qui se méprisent et qui chacun estime que l'autre est un véritable danger. Mais on va avec qui sont ces deux camps cette mécanique, je vais y venir. Cette mécanique, c'est celle que nous avons connu lors des guerres de religion au 16e siècle. C'est celle que nous avons connu en 1789. C'est celle que nous avons connu pendant euh la guerre d'Algérie.
Et euh cet affrontement, ces passions euh en général conduisent à peu près systématiquement à un retour de balancier euh que ce soit euh Mais qui sont ces deux camps aujourd'hui ? Aujourd'hui, ces deux camps qui polarisent tous, ce sont les deux extrêmes qui dominent le jeu politique. Entre la France insoumise et Marine Le Pen, il n'y a quasiment rien. Le bloc central pour vous, le risque de guerre civile, il est entre ces deux camps-là.
Mais le risque d'avoir des partis qui à partir du moment où dans la rue il y a le feu, à partir du moment où ces deux parties contribuent à mettre le feu aux esprits, à partir du moment où donc se conjuguent ces forces, se conjuguent ces tensions, le risque c'est [grognement] qu'il y ait le feu à la République. Et c'est là où nous devons être attentifs. Vous savez la position du Rassemblement national et on a l'impression que le Rassemblement national est aujourd'hui plein de sagesse, mais le Rassemblement national préconise un certain nombre de réponses pour notre pays qui nous placent en dehors de la République.
Quand vous mettez bout à bout la priorité nationale, quand vous ajoutez le bouclier vis-à-vis de l'Europe, quand vous ajoutez un référendum anticonstitutionnel, vous avez un dosage explosif. Et de la même façon, la France insoumise qui côtoie la ligne jaune, qui joue avec les ambiguïtés, tout cela est aujourd'hui un cocktail exuer à en parler. Je rappelle que tout à l'heure 22h20, vous débatterez avec Marion Maréchal. soutien de Marine Le Pen. On pourra reparler de tout ça évidemment, mais avant on va continuer de parler de de cette crise que nous traversons. Vous êtes ce soir sur BFM face à Marie Chant Marie qui nous rejoint et qui s'installe. Marie, c'est à vous. Rebe.
Bonsoir Dominique de Villepin. On a évoqué avec Maxime cette crise, cette crise que nous traversons. Mais j'aimerais que l'on remonte un peu le fil, qu'on rembobine l'histoire parce que j'ai face à moi un ancien premier ministre qui en 2005 a décrété l'état d'urgence pour faire face à l'époque à 3 semaines de très violentes émeutes urbaines. À l'époque, c'est une première de prix la guerre d'Algérie. Il y a quelques mois, j'ai relu avec attention un témoignage que vous avez tenu à nos confrères du Nouvelle OPS où vous vous confiez sur cette période très particulière.
Et pour motiver votre décision, vous expliquer, je vous cite, à l'époque, j'ai trois préoccupations : l'ordre public républicain, la défense des habitants des quartiers où se déroulent les émeutes et la protection des adolescents, souvent très jeunes, qui agissent en reflet aux émissions nationales et internationales braquées sur les quartiers embrasés. comme finalement un miroir de ce qu'on est en train de traverser aujourd'hui. Emmanuel Macron a-t-il eu tort de ne pas décréter l'état d'urgence qui vraisemblablement lui a été mis sur son bureau il y a quelques jours. Alors un miroir très différent. Très différent, vous le dites. Oui, très différent.
à l'époque, il y avait des violences qui étaient circonscrites et qui n'avaient pas l'ampleur de celle que l'on a vu et qui atteignent aujourd'hui les centres-villes. Deuxièmement, ces violences étaient le fait, c'est vrai, de très jeunes et c'est l'inquiétude principale que j'avais comme Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac, le risque qu'il y avait avec des très jeunes enfants dans la rue d'incidents, de blessures, ne l'oublions pas, au point de départ de tout, il y a eu la mort de Zboard et ces drames évidemment pesaient beaucoup sur nous comme pesait à l'époque très fortement la politique du maintien de l'ordre qui en 1986 avait conduit à la mort de Malik Kusekin.
Donc nous étions dans une autre époque où la politique du maintien de l'ordre se faisait autrement. Nous n'étions pas aujourd'hui comme aujourd'hui dans une logique de face-àface et dans une logique de contact mais dans une logique qui visait à encadrer les mouvements autant que faire se peut et à intervenir quand c'était strictement nécessaire. Donc donc vous ne faites aucun parallèle en ce que nous traversons aujourd'hui. C'est pas c'est pas la même nature de difficulté. Ça n'a pas la même amplitude en terme de violence et je pense que les causes étaient sensiblement différentes.
Aujourd'hui, nous sommes dans un contexte où il y a de façon juste à poser plusieurs jeunesses, plusieurs problématiques différentes. Il y a au départ une problématique sociale lycéenne qui n'a à peu près rien à voir avec ce qui peut exister dans certains quartiers ou encore une problématique politique avec certains militants très politisés qui s'ajoutent à cela et qui eux veulent casser pour casser dans une logique d'atteinte à la République. Et on voit bien que les symboles qui sont visés, on l'a vu à Limoge, on l'a vu à Marseille, sont des symboles de l'État républicain, des mairies à chaque fois ou du capitalisme économique ou financier.
Donc vous n'établissez pas de parallèle en ce que vous avez traversé, les situations sont très différentes. Alors, il reste des problématiques de maintien de l'ordre, il reste des instructions données aux forces de l'ordre, il reste la nécessité de prendre en compte à la fois l'état d'esprit et la fatigue de ces forces de l'ordre. dans le choix que nous avons fait à partir du moment où il y a eu plusieurs étapes à l'époque qui avaient conduit à enflammer les esprits et en particulier le lancement d'une grenade à proximité d'une mosquée.
Nous étions dans une situation qui menaçait de déraper, qui exposait des très jeunes et des forces de l'ordre qui depuis un certain nombre de jours et de nuits étaient en permanence mobilisée. Donc il faut prendre en compte l'ensemble de cette situation et gérer à partir des bons signaux. par ailleurs et c'est en ça que nous n'étions pas du tout dans la même situation. La loi n'était pas la même. À l'époque, je ne disposais pas de tous les dispositifs qui aujourd'hui précèdent l'état d'urgence. pour mettre en œuvre des couvre-feux, pour mettre en œuvre un certain nombre d'actions, il fallait recourir à l'état d'urgence et donc à la loi de 55 aujourd'hui.
Depuis les attentats terroristes, depuis il y a d'autres outils à l'ar il y a d'autres outils qui existent. L'état d'urgence permet d'aller plus loin, c'est vrai, des perquisitions administratives, des assignations à résidence, des couvre-feu plus large, des blocages des voitures et des fouilles de voitures, la possibilité de fouiller des personnes. Donc il y a un certain nombre de moyens et c'est à l'état d'apprécier en fonction des informations et j'insiste là-dessus.
Bruno Retail au justement par la capacité la capacité qu'à l'État parce que derrière la situation dont nous parlons quel est ce que constate avec tous nos compatriotes c'est la puissance publique c'est l'État qui est en cause c'est l'incapacité de l'État à faire face à des situations de première nécessité comme la sécurité et vous parlez de fiasque sécuritaire quant aux événements du weekend dernier je parle d'impuissance publique qui vient après d'autres signes de cette impuissance publique.
N'oublions pas l'été que nous avons passé, la mort de la petite Liana, les le piratage d'un certain nombre de sites et en particulier de nos impôts, les feux de forêt, la situation queon a constaté avec Keep Farmand pendant de longues semaines et bien tout ça participe de cette impuissance publique. Donc, il est important que l'État retrouve sa mobilisation, retrouve son esprit et agisse à chaque étape avec proportionnalité, en veillant bien à privilégier le retour du dialogue et la politique. Et c'est pour cela que j'ai lancé un appel il y a quelques jours, il y a 2 jours. Et on va y revenir juste Dominique de Vilpin sur cet appel.
Justement, vous avez déjà commencé à tracer le profil de ces casseurs. En effet, pas un groupe uniforme. Juste une parenthèse, quant à ce qu'il pourrait advenir le weekend prochain, va advenir ce congré du Rassemblement national et des risques immenses avec ces appels à manifester dans ces conditions des rassemblements d'entifa, conditions sécuritaires qui interrogent. Est-ce raisonnable de le maintenir ? Alors, c'est un choix qu'a fait le préfet. suppose qu'il a un certain nombre d'informations. J'imagine qu'il met en place un dispositif car c'est massif mais encore une fois quasiment 3000 forces de l'ordre. Oui.
Mais mettre en place un dispositif, encadrer des manifestations, c'est tout autre chose. C'est établir un périmètre. Si la réunion du front du Rassemblement national a lieu à quelques kilomètres du lieu où les manifestants vont marcher, nous sommes pas l'inverse ou à l'inverse, nous ne sommes pas dans le même cas de figure. Donc tout est une question de géographie et c'est là où une stratégie de maintien de l'ordre, ça prend en compte toutes les caractéristiques à partir des informations et l'essentiel c'est le renseignement. C'est là où les choses ont dérapé la semaine dernière. On dit et ça ça a été reconnu par le gouvernement lui-même.
Le gouvernement l'a reconnu puisqu'il a même admis qu'à un certain moment la situation était devenue hors de contrôle. Et quand on voit le témoignage des maires de Marseille ou de Limoge ou de Paris, on voit bien qu'effectivement à un moment donné, il s'est déroulé des choses qui n'avaient pas été prévues par les responsables publics. Donc la première chose c'est de reprendre la main.
Si le gouvernement nous explique et je pense que les Français sont tout prêts à l'entendre que aujourd'hui compte tenu des risques, compte tenu des informations dont ils disposent, ils ne sont pas en mesure de gérer tant de manifestations et qu'il convient d'en limiter la portée, dans limiter la durée et d'en limiter le dérouler. ce qui a été fait, ce qui est en train d'être fait, tout le monde peut l'entendre mais sans que cela porte atteint durablement aux libertés publiques ou en tout cas le moins possible. Pourquoi ?
Parce que nous voyons bien que derrière ces stratégies de maintien de l'ordre qui paraissent très techniques et qui paraissent dans le fond de bon sens et assez neutre, nous voyons que est en train de se dessiner dans notre pays une drôle de configuration entre un parti de l'ordre le Rassemblement national. Tenez-vous bien, quand on se rappelle la filiation de ce mouvement sur le plan historique, on ne peut qu'être étonné. Général de Gaulle reviendrait sur la scène quelques instants, il n'en croirait pas ses yeux.
cette communication d'une marine le Pen qui à 18h samedi dernier publie un poste d'elle-même et ce message ce slogan la France apaisé le RN est-il aujourd'hui pour vous le parti et qui et qui fait une déclaration qui est une déclaration présidentielle dans un bureau tout à fait bien décoré avec le drapeau français donc en majesté devant les Français incarnant ce parti de l'ordre nous verrons Il s'agit d'une imposture du côté de la France assoumise, il y a un autre rôle qui aujourd'hui est est incarné par ce parti, c'est celui de la colère, c'est celui de l'injustice sociale.
Le gouvernement ne peut pas laisser ce face-àface entre ces deux partis radicaux se faire sans que sans que l'élection présidentielle de 2027 ne soit préamptée. Il faut ouvrir les yeux. Aujourd'hui, le Rassemblement national est aux portes de l'Élysée. Aux portes de l'Élysée. Tout simplement tout simplement parce que les responsables politiques aujourd'hui se couchent parce que une grande partie de notre pays n'est pas mobilisée, n'est pas lucide sur ce qui est en train de se passer. On a envie de dire bravo au maire, bravo à tous les maires de France qui aujourd'hui sont ceux vers qui le regard se tourne. On se dit eux ils tiennent encore.
Bravo aux associations qui elles encore se mobilisent pour la défense du droit. On a envie de dire bravo à toutes les collectivités, bravo aux citoyens qui sont lucides. Mais où sont les intellectuels ? Où sont les consciences éclairées ? sont tous ceux qui ont vocation d'informer pour nous donner tous les éléments vo il manque de grande voix selon vous mais mais il manque de la capacité à décrypter des mensonges aujourd'hui. C'est un jeu de rôle que nous voyons sur la scène politique française. C'est c'est quelque chose de de totalement fabriqué. Dominique de V. Voyez, j'étais interpellé il y a quelques instants. Dominique de Villepin, Jean-Luc Mélenchon des riches. Mais de qui se fouton ?
Mais ça et vous aurez l'occasion de répondre à l'occasion d'enquioumise si ce n'est que sur un sujet de politique étrangère. Il se retrouve que j'ai défendu la justice et le droit comme l'a toujours fait le parti gauliste et comme je l'ai toujours fait sur Gaza. Sur Gaza et sur la situation au Moyen n'allons pas trop vite en besogne. Juste Dominique mais je je reviens à l'essentiel. Je reviens à l'essentiel. Aujourd'hui s'installe un récit et une bataille de récits qui est entièrement dominée par ces deux blocs radicaux.
Ces deux grandes masses de de granites sont en train de raconter aux français une histoire qui conduit inévitablement d'un côté à Jean-Luc Mélenchon au 2è tour, de l'autre côté au Rassemblement national.
un autre récit Dominique qui s'impose et je termine là-dessus pour vous répondre et nous savons que ces deux partis n'ont strictement aucune idée pour gouverner la France et ça c'est tellement évident qu'évidemment ils ont proposé des projets des contrep il est évident et il est évident que dans ce contexte ils sont ravis de pouvoir dans un pays en crise au bord d'une crise politique extrêmement grave de pouvoir s'adonner à leur jeu favoris, le parti de l'ordre et le parti de la colère et de la justice. Il y a un autre récit quand même, celui d'un tour de chauffe à 6 mois d'une élection présidentielle, d'une déstabilisation de nos institutions.
Je cite Emmanuel Macron qui a dénoncé des actes sédicieux menés par des faxieux d'ultra gauche, sans jamais d'ailleurs citer dans sa bouche la France insoumise. D'autres dans son gouvernement l'ont fait pour lui, dont l'objectif est de faire tomber la République. Est-ce que c'est un diagnostic que vous parz ? J'ai envie envie. Je regrette de ne pas avoir Emmanuel Macron en face de moi ou Sébastien Lecornu, mais enfin de quelle culture politique sont-ils nourris ? Est-ce qu'ils savent ce que c'est que l'ultra gauche en France ? L'ultra gauche déteste la France insoumise. Ce sont deux traditions qui sont littéralement opposées. De votre point de vue, à votre connaissance, il y a aucun lien.
Nous avons nous avons en France un certain nombre d'experts, d'intellectuels, d'universitaires qui suivent ces mouvements et nous savons bien que pour l'ultra gauche, mais la France insoumise, c'est c'est des molaçons. C'est des molaçons. Ça n'a rien à voir avec la culture qui est la leur mais rien. Et donc cette ultra gauche dont nous savons et d'ailleurs je dirais les ultras gauche comme droite, c'est 5000 personnes en France. h on a la capacité de surveiller, d'évaluer, de vraisemblablement pas au vu de ce qui s'est déroulé ces derniers jours.
Mais c'est bien ce que je vous dis, il y a eu des manquements, il y a des fautes qui ont été commises, il y a des responsabilités qui doivent être fixées, mais c'est tellement facile pour le pouvoir politique. et Emmanuel Macron tombe dans le piège comme Sébastien Lecnu parce qu'il joue la partition de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen en pointant du doigt vers Jean-Luc Mélenchon. Il nourrissent le parti de l'ordre de Marine Le Pen. On voudrait que Marine Le Pen arrive au deuxème tour avec 60 % des voix et même 70 et pourquoi pas 80 comme Jacques Chirac. On ne ferait pas mieux.
Mais je vous le dis, du haut de mon expérience et même du bas de mon expérience, là où je suis aujourd'hui, ce n'est pas vrai. Oui, ce n'est pas vrai. Mais néanmoins, vous tracez ce diagnostic et ces mots que je citais en introduction, nous sommes peut-être aux portes de la guerre civile. C'est ça que nous traversons aujourd'hui. Une déstabilisation totale. Mais c'est plus grave. C'est plus grave qu'aux portes de la guerre civile. Ce que je veux vous montrer, c'est qu'il y a une mécanique. Il y a le feu dans la rue, il y a le feu dans les esprits. Mais qui est piloté par qui ? Mais une fois de plus, mais par la bêtise.
Quand le pouvoir pointe du doigt et se trompe dans les attributions de responsabilité et il y a une grande partie d'incompéten de méconnaissance, il y a une grande partie de jeux politicien. Mais la responsabilité c'est de dire les choses enquêter. Allez voir ce qu'est l'ultra gauche en France et vous verrez ce que je vous dis. Ce qui ne dédouine pas Jean-Luc Mélenchon parce que Jean-Luc Mélenchon est l'ensemble de la France insoumise fort de ce qu'ils savent. C'est-à-dire que cette ultragauche effectivement qui crée le désordre dans notre pays, cette ultra gauche crée un contexte que Jean-Luc Mélenchon croit pouvoir exploiter à son avantage.
Donc les ambiguités de Jean-Luc Mélenchon quand il refuse par exemple de condamner toutes les violences, c'est une faute. Il dit qu'il en a condamné beaucoup comme comme quand il refuse de condamner la jeune garde et qui et qui même il la congratule. C'est une faute. Quand il se moque de non à consonance juive, c'est une faute extrêmement grave, une tâche dans l'esprit républicain. Et c'est ce que je vous dis, quand il y a le feu dans la rue, on ne contribue pas à mettre le feu dans les esprits.
Et ce que je vous dis ce soir, c'est que la complicité, l'intérêt partagé entre le Rassemblement national et la France insoumise, c'est ce Mano à Mano auquel nous assistons avec vous qui êtes là comme les comme les vaches de Montlimousin natal et qui regardaient passer les trains, sachant que ce train va caramboler.
Donc à un moment donné travaillant travailleer envoyer envoyer des enquêteurs sur place expliquez-nous ce qu'est la constellation et la nébuleuse de l' Qu'est-ce que vous croyez que nous faisons dans les et bien j'attends avec impatience j'attends avec impatience que vous puissiez aller aux bonnes sources et dire ce que tout le monde sait parmi ceux qui ont un peu d'expertise sur la vie politique c'est qu'entre l'ultra gauche comme l'ultradoite et et la France assouise ou le rassemblement national, les relations sont plus compliquées que ce qu'on dit. Et vouloir pointer du doigt, c'est très facile dans une gestion de crise opportuniste où on voudrait en 5 minutes régler le problème.
Logique du bouqu émissaire, toujours pareil, cette logique du bouqu émissaire, elle va enflammer le pays et mettre le feu à la République. Et c'est pour cela qu'à un moment donné, il faut siffler la fin de la récréation. Et c'est pour cela que j'ai lancé cet appel que l'ensemble des partis politiques puisque nous sommes pas d'un n'importe quel temps, nous sommes à 6 mois de l'élection présidentielle. Cette plateforme commune anticrise. Mais est-ce que je pourrais vous poser une crise ?
Une question quand même la vache limousine que je suis qui regarde passer les trains mais qui quand même regarde ce qu'il se passe et la réaction que ça suscite aussi dans le pays qui inquiète qui sidère aussi d'un sondage élape que nous avons réalisé six français sur 10 ont envie de se faire justice même les ventes d'armurerie dépassent multiplié par 10 voilà ce qui pourrait se passer et un patron de la police un patron de la police qui vi ce weekend je sais pas si ça m enin de payer des sondages de plusieurs centaines de milliers d'euros pour pour avoir cette information. Demandez aux Français combien aujourd'hui sont pour le rétablissement de la peine de mort. Vous serez pas déçu.
Donc le problème n'est pas donc vous ça ne vous étonne pas. Je dis pas je n'ai pas dit que ça m'étonnait mais le problème n'est pas de mesurer la pulsion. De la même façon qu'il y a une pulsion de jouissance du casseur et du voleur qui prend et qui rapine des sacs dans un magasin à Paris. Cette pulsion, elle existe aussi devant celui qui est derrière sa télévision et qui n'en peut plus et qui rêve d'en découdre en disant "Mais mais qu'on les élimine tous, qu'on les déporte tous." Alors évidemment Marine Le Pen arrive toute sage et bien coiffé pour nous expliquer que bien sûr il y a 700000 clandestins dans notre pays. On va les déporter, brave Jean. Et à partir de là, on va où ? C'est quoi ?
Mais je vais vous dire ce qui se passe. Nous ne sommes plus en France. Nous ne sommes plus dans le pays des droits de l'homme. Nous sommes plus dans une France universelle. Moi, je suis là pour vous dire qu'on peut faire respecter l'ordre républicain dans notre pays, mais qu'il y a une condition pour ça, c'est qu'il faut qu'il y ait de la justice sociale. Vous savez pourquoi tout s'est déréglé ? Et pourquoi Emmanuel Macron porte une lourde responsabilité, et j'enverrai la même chose à ces deux prédécesseurs parce que on a cru qu'on pouvait avoir l'ordre républicain et la croissance sans se soucier de la justice sociale. Il faut les deux.
Et aujourd'hui, compte tenu du retard que nous avons pris, il faut commencer par la justice sociale. Donc il faut commencer par réparer les bâtiments dans les lycées. Il faut rétablir un minimum de vérité sur l'orientation de nos lycéens. Ils ont droit à un avenir. Tout le monde sait très bien qu'il y a 40000 lycéens qui arrivent aujourd'hui à l'université. Il y a pas de place pour eux. Tout le monde sait qu'il y a un principe de sélectivité qui a été établi sans que personne ne l'assume. La politique, c'est de nommer les choses, c'est de l'assumer et à partir de là d'essayer de trouver les justes procédures qui permettent d'équilibrer les deux plateaux de la Balance.
Nous sommes dans un pays d'inégalité et les Français ne le supportent plus. Alors évidemment, à partir d'un certain seuil de désordre, on voudra faire appel au parti de l'ordre. Mais je le dis, ce parti de l'ordre ce parti de l'ordre nous fera payer extrêmement cher cet ordre promis. Outre le fait que je crois à leur incompétence je crois à leur incompétence totale, inexpérience du gouvernement, absence de connaissance de l'État. Quand on regarde les projets fiscaux de Marine Le Pen, on est sidéré. Et donc ce que je dis, c'est que le plus dur commence, que les Français s'en convainquent.
Si nous lâchons la bride, si nous lâchons l'exigence républicaine et démocratique, et bien le voyage, le long voyage, le terrible voyage alors commencera. Merci Dominique de Villepin. Merci Marie Chan. Dans un instant, Lorier avec nous. J'ai un souci Dompin, j'ai un souci depuis le début de cette émission parce que j'ai j'ai noté un certain nombre de mots que vous avez prononcé écoute la justesse des procédures, l'égalité, ne pas ligoter les libertés, la justice, le dialogue. J'entends les mots que vous que vous prononcez ce soir.
Moi, je me souviens de vous en 2006, Dominique de Villepin, j'étais reporter au moment du CPE du contrat première embauche qui était un contrat destiné aux jeunes français. Une bonne partie des Français à l'époque dénonçait votre brutalité, la brutalité de la mesure, la brutalité du 493 pour la faire passer, la brutalité du maintien de l'ordre. On se souvient des CRS à la Sorbonne. Ça avait fait scandale. C'était la brutalité de Dominique de Villepin qui faisait la une des journaux à l'époque. Une brutalité toute relative, monsieur Stech.
Ou alors peut-être que dans votre mémoire vous avez romancé votre jeunesse parce que il n'y avait rien rien de comparable aux scènes que nous voyons aujourd'hui. Rien de comparable. Et les chiffres sont là. Euh on peut pas citer à l'époque euh 1000 euh policiers ou gendarmes blessés et 8000 interpellations. La politique de l'interpellation aujourd'hui, elle masque une incapacité à prévoir, à se renseigner. Donc non, ne comparons pas les choses, c'est facile. Et puis surtout, je vais vous rappeler quelque chose, c'est que moi je l'ai retiré cette mesure, monsieur Stech. Oui.
Et que j'ai réfléchi depuis après avoir fait défiler après avoir fait défiler dans les rues de dans les rues de France entre 1 à 3 millions de personnes. Oui. 1 à 3 millions de personnes. Le droit de manifester s'est exprimé à cette époque. Ça a pris des mois. La loi a été votée et avec Jacques Chirac, nous avons convenu qu'on ne pouvait pas imposer dès lors que une majorité ne voulait pas de cette mesure, on ne pouvait pas imposer cette loi. Euh je vous fais remarquer que ce n'est pas ce qu'Emmanuel Macron a décidé sur la réforme des retraites et qu'il a fallu attendre beaucoup plus tard. Donc la démocratie dans notre pays c'est une éternelle leçon.
Le problème c'est qu'on peut pas considérer que euh la mémoire des uns ne doit pas être transmise aux autres. Et donc vous avez appris de cette époque-là ? Mais bien sûr. Moi, je n'ai pas cessé d'apprendre de mes erreurs et j'en ai commise. Mais j'apprends aussi euh à bonifier ma compréhension, à augmenter mon regard, à accroître ma capacité d'écoute. Je crois que l'exercice du pouvoir, et vous voyez, c'est là où il y a quelque chose d'un peu étonnant pour moi qui voit les partis politiques se préparer les uns les autres à travers différentes écuries. à la grande conquête du pouvoir pour 2027, c'est que l'exercice du pouvoir, voyez-vous, c'est pas quelque chose qui s'apprend dans les livres.
Et aujourd'hui, tous les partis politiques sont entièrement mobilisés pour la conquête. Hm. Et c'est là où le le grand vide va les saisir. Le jour où madame Le Pen, monsieur Mélangon, je crois qu'il n'a aucune chance mais quelqu'un d'autre arrivant à l'Élysée n'auront aucune préparation ou idée de la façon de gérer les choses après.
Et ce que je voudrais, c'est que les Français se mettent dans la situation de se dire très bien, il y a les promesses, on sait ce qu'elles valent, mais il y a aussi des réalités, il y a aussi une exigence et ce que je dis c'est qu' un responsable politique ou une responsable politique aujourd'hui qui ne serait pas épris d'équilibre, de mesures, qui ne voudrait pas tenir les deux bouts de la corde, l'ordre républicain et la justice sociale et qui ne prendrait pas en compte l'exigence de croissance et de développement et bien celui-ci n'aurait pas ou celle-ci n'aurait pas la bonne boussole.
On avance tout à l'heure 22h20, je le rappelle votre débat et vous avez déjà voyé un certain nombre d'amabilités contre le Rassemblon nationale. Tout à l'heure le débat face à Marion Maréchal. Mais avant ça, les conséquences économiques de ce que l'on traverse aujourd'hui, de cette crise que l'on traverse, c'est avec leur closier. Dominique de Vilpin face à l'orier. Lorosier c'est à vous. Rebonsoir monsieur de Villepin. Vous avez parlé à l'instant de justice sociale et de l'importance pour les journalistes de lutter contre les récits des partis politiques. Vous dites que la la France a oublié la France d'Emmanuel Macron ce point-là. Nous sommes dans le pays au monde le plus redistributif.
Comment peut-on avoir aujourd'hui ce sujet de justice sociale ? Qu'est-ce qui ne fonctionne pas ? Parce que là aussi, ce n'est pas aussi une question de récit quand on a les prélèvements obligatoires quasiment les plus élevés au monde. Je rappelle que dans les dépenses de l'État, c'est un les retraites, de les dépenses de santé. Vous avez raison, nous connaissons le chiffre des prélèvements obligatoires et et de la dépense publique. 44 % 57 % dans dans l'autre cas.
Donc, ce sont des chiffres qui correspondent à ce qu'est notre modèle social et il n'empêche que la répartition aujourd'hui de l'effort n'apparaît pas à tous les Français qu'ils ont le sentiment et de ce point de vue-là, ils ont été édifiés par les premiers gestes, les premières mesures d'Emmanuel Macron. Baisser les APL de 5 € supprimer l'impôt sur la fortune et une promesse, celle du ruissellement à travers la politique de l'offre. Bien, on attend toujours ce fameux ruissellement. Par contre, ce qu'on a vu et c'est une réalité qui est non seulement française mais internationale. Par contre, les revenus du capital ont eux cru de façon considérable.
Il y a donc une petite partie de la France qui s'est considérablement enrichi et les autres qui voient leur pouvoir d'achat rétrécir mois après mois, année après année. Vous ne défendez plus la politique de l'offre. Ça ça n'est ça n'est quelque chose qui ne fonctionne pas pour vous. Mais la politique de l'offre, elle suppose un minimum d'exigences. Si vous ne posez pas euh des conditions aux entreprises que vous aidez, conditions euh d'emploi, euh conditions euh de négociation salariale, et bien euh vous euh nourrissez un tonneau d'Danaïdes sans à aucun moment sans à aucun moment qu'il y ait un retour pour les Français aujourd'hui.
Vous avez vous-même défendu dans le passé la compétitivité des entreprises et l'importance de baisser les prélèvements obligatoires. Diff Mais c'est très différent. C'est très différent et je je le refais encore. Je suis par exemple pour un profond changement dans la façon dont nous finançons notre protection sociale. Je pense que il faut passer d'un modèle qui fait peser entièrement sur les salaires cette protection sociale à un modèle qui sera élargi à travers l'assiette beaucoup plus large de la CSG. Donc faire basculer 200 milliards, ce qui permet pour chaque français par mois 200 € euh de pouvoir d'achat supplémentaire et au niveau du SMIC 100 €.
Donc il y a bien évidemment à encourager la compétitivité, à encourager l'innovation. Je suis pour la création d'un grand fond de souveraineté et de solidarité qui adossé aux milliards de richesses françaises détenu par la Caisse des dépôts, détenu par euh un certain nombre de nos institutions. Euh la BPI permettra de faire les efforts d'investissement en matière de nouvelles technologies, en matière de transition écologique qui sont indispensables pour préparer l'avenir. Donc je ne renonce à rien de tout ça. Alors justement, vous allez pas être obligé de renoncer. Mettez la justice d'abord avec quel moyen ? Est-ce que vous me parlez d'investissement, vous me parlez de justice sociale ?
On a passé aujourd'hui une marché une journée sur les marchés financiers extrêmement compliquées. Les taux à 10 ans, c'est les taux sur lesquels se financent la France à 10 ans dépasser les 5 %. Je vous montre juste ça les taux d'empr on est audessus des 5 %. Si on a juste après euh le tableau avec les pays européens, on va voir que la France est particulièrement attaquée par les autres pays. Il y a une prime de risque. On est au-delà des 07. L'écart avec l'Allemagne s'est drastiquement étendu aujourd'hui.
Et c'est bien pour ça que dans la plateforme anticrise que j'ai proposé à l'ensemble des partis politiques, la première mesure, elle est financière, c'est euh de faire en sorte que tous les partis politiques s'engagent à réduire d'ici à la fin du quinquena à moins de 3 % qui est l'objectif affiché s'engage à cet effort et qu'il s'engage par ailleurs à défendre l'état de droit. Pas de révision. Qu'est-ce qu'on coupe du coup ? Pardon ? Est-ce qu'on coupe ? Alors justement, je fais le big bank fiscal, ce que on a appelé la nuit du 4 août. Comment ? Il y a 185 milliards de niches fiscales et sociales. Il y a un chien derrière chaque niche. Et bien sûr.
Et je suis prêt à lâcher ce chien et je prêt je suis prêt même à y mettre ma main. Pourquoi ? parce que je fais une conférence des finances publiques. Cette confence cette conférence des finances publiques va se réunir pendant 5 ans et elle va réunir les commissions des finances, les commissions du conseil économique, social et environnemental. Elle va revenir, elle va réunir les partenaires sociaux et ils vont secteur par secteur examiner par 5e l'ensemble de ces niches et pas et un tiers de ces niches. Vous verrez qu'ils arriveront à un consensus. Comme à chaque convention citoyenne, c'est d'ailleurs la caractéristique de la démocratie à l'échelon local ou de proximité.
Ça va être un peu long du coup, non ? Parce que nous commençons année par année. Donc on commence par 1/5e, on met à l'étude la première année, donc 1/5e de ce montant et la deuxème année 1/5e. Et on coûte, on a tous les rapports. Le rapport PBRO, vous vous en souvenez, il a 20 ans. Qui c'est qui l'a commandé le rapport P ? C'est mon gouvernement et je vous rappelle. Oui, tout est densus un consensus actualisé sur chacun des points.
Et je veux qu'à ces conférence de finances publique, l'ensemble des parties prenantes, tous ceux que vous qualifiez de chiens qui mordent, soient présents autour de la table et qu'on puisse à partir de là décider de ce qui sera conservé un/ers, de ce qui sera traité autrement par des politiques publiques. Je parlais de la puissance publique et le 3è tiers, il servira à éponger la dette.
Mais vous savez, puisqu'on sait que le premier poste ce sont les retraites et que le deuxème ce sont les dépenses sociales, on sait très bien et c'est peut-être un reproche que vous faites aux autres candidats, que si vous ne touchez pas aux deux premiers postes de dépenses publiques, ça ne sert à rien de discuter. J'engage, je je vous l'ai dit, première étape, un engagement à ouvrir la boîte noire de nos finances. Deuxème nécessité, une loi organique, loi de programmation pluriannuelle qui est à bien engagement.
C'est plus précis et plus contraignant que la règle d'or qui va nous tracer un chemin année après année et qui va nous obliger à effectuer cette mais vous n'avez plus de conviction économique vous-même. J'ai une conviction économique mais c'est la première conviction économique que j'ai c'est la souveraineté. Or aujourd'hui qu'est-ce que nous avons vu ? On nous avait promis avec la politique de l'offre que nous allions être parfaitement souverains. Qu'est-ce qu'on voit ? une formidable hémorragie de la souveraineté française. On nous avait promis la réindustrialisation. Qu'est-ce qu'on voit ? Une désindustrialisation continue, un chômage qui augmente.
Donc donc il faut pas prendre des vessis pour des lent soit précis. C'estàd que bien mais je suis très précis. Donnez-moi une heure de plus et je vous détaille parce que j'ai aujourd'hui j'ai aujourd'hui le programme économique le plus précis qu'on peut consulter sur la francehumaniste.fr et nous avons posé donnez-moi un exemple d'économie que vous faites demain si vous arrivez à la tête de l'État. Mais où vous n'avez pas compris ce qui se passe dans notre pays où je vais donc le répéter ? Répétez-moi. Arrivé à la serpe et c'est la première chose que j'ai dit quand je suis venu premier ministre. Je n'utiliserai pas le rabot.
Aujourd'hui, il faut créer les bases d'un consensus et que tout le monde soit d'accord sur ce qu'on coupe. 6 mois d'en haut de Matignon ou de l'Élysée, je dis on coupe, je n'établirai pas ce consensus. Donc ce consensus, il doit être établi de façon procédurale en respectant un ordre. Et ne l'oublions pas, une des grandes raisons de notre crise démocratique, c'est que la démocratie à 50 plus une voix, ça ne marche pas. Et donc vous dites ce n'est pas suffisant. Donc je dis qu'un parti politique qui arriverait en tête, imaginez que ce soit moi ou madame Le Pen qui arriverait en tête ne pourrait pas imposer la réforme des retraites de son choix sans établir une concertation très large.
Donc j'arrive j'ouvre la boîte noire j'établis une loi de programmation pluriannuelle. Je lance à travers le fond de souveraineté et de solidarité les moyens d'un investissement de long terme sur les nouvelles technologies, sur l'intelligence artificielle et j'établis une concertation avec les cinq grands pays européens avec un conseil de sécurité et de souveraineté de ces cinq grands pays européens pour faire des investissements exceptionnels. Ce la même que Mario Dragui veut faire mais qui sont renvoyés à Caland grec parce que aujourd'hui ce qui nous menace, nous en parlerons peut-être, c'est la vassalisation dans une mondialisation qui est entièrement dominée par de nouveaux.
Je veux reprendre le contrôle, je veux reprendre présidenti pardon. C'est c'est d'arriver de dire voilà mon programme et que tous les candidats disent voilà mon programme et et que les Français tranchent. Mais mais non mais non parce que ça ça vous conduit à revivre pendant 5 ans ce qu'on a vécu dans les dernières 5 années. Donc vous dites votez pour moi et vous verrez bien. Non pas du tout. Si c'est ce que vous dites au marché. Donnez-moi une économie. Pas du tout. Je je vous dis que je prends un engagement pendant 5 ans de réduire et d'appliquer une règle. Cette règle, elle s'appliquera à toutes les niches fiscales et sociales. Donc la réduction, elle sera méthodique.
Mais je mets en place une mécanique de concertation qui fait que je n'aurai pas la rue dans les 15 jours qui suivront. Je n'aurai pas de barricade pour contester mon programme et la réforme des retraites, c'est pareil. Vous arrivez demain avec la réforme des retraite très différente par exemple de celle de monsieur Macron. Mais vous aurez le même résultat. Cette réforme des retraite boule de papier est dans la poubelle. Donc il faut une méthode. La méthode que j'applique, c'est la méthode gauliste. Et pourquoi est-ce que je l'applique ? Parce qu'elle a déjà marché. Et si elle a marché, elle a déjà marché avec le général de Gaulle.
Et je vous rappelle que pendant les deux années où j'ai été premier ministre, c'est la seule période où nous avons réduit les déficits, réduit la dette euh donner un bilan qui était légèrement meilleur que celui des Allemands à l'époque. Donc je crois que en connaissance de cause, je peux vous dire ce que je vous dis aujourd'hui, mais les programmes dont vous me parlez, les mesurettes dont vous me parlez, mais c'est de la fiction. Mais c'est concret, c'est dire exactement qui va payer quoi ? Parce que vous vous croyez le programme de monsieur Mélenchon, le programme de Marine Le Pencret ça ? Non mais certains y croient, c'est des lubis.
Moi je vous dis, j'applique une méthode et je vous dis donc vous dites au marché financier, croyez-moi sur parole, vous verrez quand je serai au pouvoir mais je ne vous donnerai aucun plan d'économie. Tout ce que je vous dis chiffré et donc il y aura l'ensemble des chiffres. Et ce que je vous dis, c'est que la réforme des retraites, puisque je pense qu'il faut élargir la démocratie sociale et donner aux partenaires sociaux les clés de la négociation, c'est eux. Mais pas du tout, je vous ne voulez pas frisser les retraités, vous ne voulez pas ni ceux qui ont des dépenses de santé, dites-nous une économie, une seule. Mais mais madame, il n'y a pas écrit Emmanuel Macron ici.
Si vous voulez employer les mêmes méthodes comme toujours et si vous voulez qu'à chaque fois les mêmes mesures les mêmes mesures les mêmes mesures provoqueront les mêmes dégâts. Et la démocratie la démocratie ce n'est jamais de mettre la charrue avant les BU. Est-ce que vous avez l'intention d'augmenter un certain nombre de dépenses du coup sur les questions de justice sociale ? Quel est ce que vous voudriez appliquer ? Je souhaite augmenter le SMIC. Je souhaite créer je souhaite alors je souhaite créer un impôt unique sur le patrimoine et donc ça c'est une recette supplémentaire.
De la même façon, je pense qu'il faut toucher aux impôts sur les successions de façon là aussi à pouvoir rétablir davantage de redistribution dans notre pays pour tous ceux qui ne bénéficient pas de cette chance. Quand on sait que euh la la richesse française est figée par l'héritage, et bien nous devons faire en sorte que la redistribution se fasse mieux. Et en ce qui concerne le SMIC, nous le savons tous, c'est à l'échelle des entreprises l'idée que l'État fixe par décret le SMIC, mais c'est le Moyen-Âge. La réalité économique d'aujourd'hui, c'est aux partenaires sociaux de s'entendre et à partir de là de voir comment on peut améliorer la situation.
plus de SMIC de manière générale branche par branche un salaire minimum SM bien sûr mais je pense que c'est aux partenaires sociaux de faire ce travail de s'entendre vous savez à force de tuer le dialogue un peu partout ben on a fini par le tuer y compris dans la politique. C'est parce que les partenaires sociaux n'ont pas été capables de s'entendre lors du conclave des retraites. C'est parce qu'on nattache plus d'importance au dialogue à l'intérieur de l'école, des lycées, des universités que le pays connaît une embolie. Moi, je veux rétablir la démocratie dans ce pays.
Si l'on veut éviter que notre pays n'aille plus avant dans un risque majeur, et bien il faut rétablir à chaque étage démocratie sociale, démocratie territoriale. Et c'est pour ça que je veux mettre en avant le maire dans sa capacité à répondre par la proximité aux besoins des gens de des populations qui sont autour d'eux. On peut discuter évidemment pour se mettre tous d'accord. Il y a aussi des sujets mathématiques démographiques avec la question des retraites le nombre d'actifs qui baissent. C'est pour ça que la règle sur les retraites votre position refuser par exemple les économies que le gouvernement proposait là sur la désindexation et sur l'abattement pour prê professionnel.
Vous êtes contre ? Non, je euh refuse euh la désindexation euh enfin parce que je pense que cette indexation, elle fait partie euh de ce que nous devons aux retraités. Ça fait partie des des engagements qui sont pris euh par l'État et la rupture d'engagement, je trouve, est toujours dommageable quand elle vient de l'État. Par contre, sur l'abattement forfaitaire que l'on conditionne cet abattement et c'est la proposition que je fais à un engagement des retraités qui le souhaitent, soit un cumul emploi retraite soit [grognement] à un travail associatif et qu'on le maintienne pour cela.
Je trouve cela normal que pour ceux qui sont parmi les plus petites retraites, on maintienne également cet abattement mais qu'on soit capable de faire un choix qui justement prenne en compte la situation. Est-ce qu'il faudra travailler plus ? Alors, il faudra plus longtemps il faudra que l'ensemble de la communauté nationale travaille davantage. Ce qui veut dire d'abord, parce que vous le savez, plus de 50 % de ceux qui partent à la retraite aujourd'hui sont euh sans emploi, sont au chômage. Donc à quoi ça sert de décréter en général ? mécanique hein. Vous décalez 2 ans, tout se décale hein.
C'est Mais bien sûr, ben tout se décale mais c'est pour cela que la priorité c'est la mobilisation des entreprises pour faire en sorte que les seigneurs puissent travailler plus longtemps. Donc il faut encourager les entreprises à garder plus longtemps voir pénaliser s'ils ne sont pas capables de prendre ses engagements. Et en ce qui concerne les jeunes et c'est là où la réforme de l'éducation est indispensable faire en sorte qu'il rentrent plutôt voulez même pas dire aux français qu' vont travailler plus et mieux préparer.
Je dis l'ensemble de notre communauté nationale devra travailler plus et à partir de la réforme des retraites à partir de la réforme des retraite qui aura été définie par les partenaires sociaux au premier chef en liaison avec l'État mais à travers une règle d'équilibre qui respectera bien sûr l'espérance de vie la démographie française. Donc nous aurons un système de retraite qui reviendra qui reviendra à l'équilibre. Nous aurons un système qui reviendra à l'équilibre et le choix sera fait à partir de la volonté des uns et des autres.
la question des jeunes et je finis en tout cas je suis très content ce soir parce que c'est la première fois qu'on me reproche de pousser trop loin le dialogue social donc j'estime que cette petite révolution mérite d'être saluée ou de ne pas prendre position pour ne pas francer les français ah mais c'est ab savez alors là ne pas prendre position et et ne pas prendre mon risque je l'ai fait tout au long de ma vie mais je retiens les leçons et j'estime que nous avons dans les 10 dernières années à peu près tout ce qu'il ne faut pas faire en matière de réforme et en matière politique.
Et croyez-moi, la prochaine présidente ou le prochain président qui succédera à Emmanuel Macron aura intérêt de ce point de vue là à tirer un certain nombre de leçons et c'est peut-être pas un hasard si madame Le Pen elle propose 62 ans. Donc en parlant de en parlant de refus de prendre ses responsabilités, je crois que de ce point de vue-là, on a un modèle d'école. Sur la question des jeunes, il y a quelque chose qui n'a pas changé entre le CPE en 2005 et euh et aujourd'hui. Euh c'est le niveau de chômage. On était autour de 20 %, on l'est toujours, on n'arrive pas à faire baisser le taux de chômage.
Est-ce que vous partagez toujours l'idée qu'il faut flexibiliser l'emploi et notamment l'entrée des jeunes dans dans l'emploi ? C'était l'idée au départ du CPE, vous l'avez dit, la méthode n'était pas la bonne, mais est-ce que vous avez toujours cette idée de fond ? J'ai davantage l'idée de mieux préparer à l'emploi notre jeunesse. Aujourd'hui, il y a un très grand décalage entre le parcours scolaire que choisissent trop de jeunes et la réalité du marché de l'emploi, la réalité des métiers de demain. Et quand on voit qu'il s'agisse du bac pro ou d'autres spécialités, encore trop de jeunes se diriger vers des branches dont nous savons très très bien qu'elles sont fait. On est ferme.
Non, on ferme la socio, on ferme on ferme non mais on encourage on on éclaire d'abord les jeunes sur l'évolution des métiers et puis bien évident que l'intelligence artificielle va faire de profonds dégâts sur un certain nombre de filières professionnelles et on on ouvre la possibilité de former ces jeunes et surtout on développe une formation tout au long de la vie. Je suis pour des contrats de transition professionnelle qui permettront tout au long de la vie de porter ses droits et à chaque étape de se former et de se préparer à euh au métier au métier d'après. Et je suis pour que les entreprises accompagnent ce changement et qu'il participent à ces périodes de transition.
Une entreprise qui va euh détruire 500 emplois pour cause d'intelligence artificielle, etth bien, il est pas normal qu'elle ne porte pas la responsabilité de la reconversion de ces salariés. Merci Lor. On enchaîne dans 20 minutes. Je vous le rappelle, votre débat Dominique de Villepin euh face à Marion Maréchal. Mais d'abord grande question, qui êtes-vous devenu ? On accueille Sonia Mabrou autour de la table. Dominique de Villepin face à Sonia Mabrou ce soir en direct sur BFM TV et sur TikTok. Rebonsoir à vous Damique de Villepin. J'ai [grognement] noté tout à l'heure que vous nous compariez nous journalistes à des vaches limousines aimablement.
Je voudrais vous dire que si nous ne sommes pas des vaches limousines, nous ne sommes pas non plus Non mais j'ai le plus grand respect pour les vaches de ma région et il ne s'agissait pas de comparer des personnes aux vaches. Il s'agissait beaucoup d'affection pour les vaches également. Absolument. Il s'agissait tout simplement de marquer une attitude et qui me paraît parfois un peu distancié par rapport à la réalité qui mérite des éclaircissement. Je sais peut-être mieux que beaucoup tenu de mon âge à quel point le métier que vous faites est difficile. Mais ce métier aujourd'hui exige par sa complexité un décryptage d'une réalité qui nous fuit, qui nous échappe.
Faisons-le ce soir parce que je voulais dire que si nous ne sommes pas des vaches limousines, nous ne sommes pas non plus des perdre de l'année. Si je peux me permettre, monsieur Devilpin. qu'on va interroger votre positionnement politique et restons encore un instant dans la comparaison animalière parce que si je vous écoute depuis tout à l'heure, moi j'ai l'impression que vous êtes un coucou qui fait son nid à droite et à gauche et que vous ne savez plus où vous habitez mais ça vous dégoe un sourire, ça fait du bien ce soir. Je vous propose d'interroger votre carte d'identité politique.
Vous êtes à ma connaissance mais arrêtez-moi si je me trompe monsieur de Villepin, le seul homme politique venu de la droite, venu du camp de la droite avoir été célébré et chaleureusement acclamé à la fête de l'humain. C'est quelque chose, reconnaissez-le. Chez Media Part, on estime que vous restaurez le gaulisme de résistance et du pleinel parle même de vous comme d'une personnalité hors du commun. Alors, comment le prenez-vous ? Est-ce que c'est gratifiant pour vous d'avoir une telle onction de l'extrême gauche ? Alors, gratifiant, ce n'est pas Dites-moi ce que vous en pensez directement. Voilà, ce n'est pas le terme.
Euh c'est la marque d'un effort que je fais jour après jour pour essayer indépendamment de tout calcul politique de tracer un chemin d'équilibre entre des exigences qui peuvent apparaître à bien des égards contradictoires. Défendre l'ordre républicain, défendre la justice sociale, ce n'est pas quelque chose de sain. La tentation naturelle d'un parti politique, c'est d'exploiter son petit marché, c'est d'exploiter son segment. Et d'ailleurs, on voit bien que chacun capitalise, comme le disait Charles Pasquis sur son petit matelas. Moi, je n'aime pas le confort, en tout cas pas ce confort là. Et donc, je ne cherche pas à cultiver un matelas. Je n'ai pas de clientèle.
Je cherche à adopter une position qui permette à notre pays d'être là où on l'attend et là où il doit être. H et je pars du principe que la première exigence aujourd'hui c'est celle du rassemblement. C'est pas un hasard si je fais régulièrement référence au Conseil national de la Résistance. C'est pas un hasard si je propose une plateforme anticrise. Parle des États généraux de la République. C'est parce que je crois qu'au-delà des positions de doctrine des uns et des autres qui souvent sont dominés par l'idéologie, il y a un intérêt national. Et donc le coucou dont vous parlez ne fait pas chou pour mais tout [rires] est très respectueux ce soir.
Le coucou dont vous parlez, c'est un coucou qui a le souci de l'intérêt général. Et donc cet intérêt général, il doit nécessairement rechercher quelques brindisilles à droite, quelques brindisill à gauche de façon à ce que la grande nation française puisse puisse véritablement collectivement vivre dans une République qui accueille tous ses enfants. J'ai été frappé qu'on ressorte il y a quelques jours le discours de Jacques Chirac au lendemain des émeutes des banlieux et il disait à tous ces jeunes qui avaient été dans la rue vous êtes tous toutes des enfants de la République. Mo moi moi j'aimerais que ce discours-là il soit tenu par davantage de responsables politiques.
Vous êtes également un homme de lettrre nos téléspectateurs le savent et et donc un admirateur de certains écrivains. Vous connaissez Antoine Blondin. avait dit je n'ai jamais voulu être de gauche en étant jeune de peur de devenir de droite en vieillissant. Alors vous vous êtes c'est pour ça que vous êtes un coucou. Vous êtes un cas unique ce soir en face de nous. Vous êtes le seul à avoir fait le chemin inverse. Quel a été le moment de bascule ? Ben écoutez je devais avoir euh 5 ou 6 ans. Donc vous voyez c'est un bascule c'est une bascule très ancienne. Je suis né en Afrique du Nord d'une famille qui avait habité en Algérie puis au Maroc.
J'ai grandi euh au Venezuela et j'ai été confronté très très tôt à l'injustice sociale, au fossé qui existait entre les individus, au fait que on pouvait, pardonnez-moi, vous avez eu une éclipse pendant 40 ou 50 ans alors quand vous étiez à droite. Et vous savez, je vous rappelle que le CPE est né de la crise des banlieux. Quand j'ai constaté que tous les jeunes des banlieux n'avaient pas droit à un stage et un emploi, je me suis dit, il faut créer les conditions pour qu'ils puissent accéder à cela. Ça a pas été compris. J'ai commis des erreurs sans doute. Je les reconnais.
Mais ne vous trompez pas sur mes intentions, l'exigence de justice, elle était là et ce n'était en aucun cas de ma part un péché de d'ultralibéralisme. Mais c'est un défi vraiment de vous présenter ce soir et de présenter votre carte d'identité politique de Mic Bilpin. Je sais que la la question Bilpin vos papiers vous voulez les présenter poète vos papiers pu mettre ce titre là. Non, surtout pas. C'est absolument pas. Vous savez, il y a tellement de nos compatriotes qui soumis au délit de faciè ont à régulièrement sortir cette carte d'identité que je suis ravie d'être le coba. Je pense que vous n'en avez jamais été l'objet ni la victime.
Vous vous définissez Dominique de Vilpin en tant que gauliste depuis toujours mais vous ajoutez aussitôt gauliste de gauche, gauliste humaniste, gauliste républicain. Gaulistes de gauche, dites-vous. Alors moi je me suis interrogée. Faut-il à ce point si si vous l'avez dit lors d'un débat face à monsieur Ruffin, mais faut-il à ce point, j'ai repris une extinction ce que vous avez dit, faut-il à ce point vous excuser d'avoir été de droite ? Est-ce que c'est une tâche ? Est-ce que c'est une infamie ? Est-ce que c'est une erreur de parcours à ce point ? Quand on posait la question à Jacques Chirac, il marquait toujours un temps de silence. Mais lui, c'est lui, vous c'est vous. Ben voilà.
Ben j'aimerais avoir votre réponse. Et bien justement, et c'est dire que les héritages parfois se transmettent. Alors euh il était davantage issu que moi du radical socialiste. Nous venions des mêmes terres. Moi, ma famille vient pour une large part du limousin. Donc euh toute cette matrice compte euh du point de vue politique. Mais surtout j'ai été confronté tout au long de ma vie à des crises. Mon métier de diplomate, ça a été des crises. Toutes les crises. Il s'agisse des crises du Moyen-Orient, des crises en Amérique latine, des crises en Asie. Et la crise, elle vous apprend quoi ?
Elle vous apprend que la première règle, si vous voulez éviter la surenchère, si vous voulez éviter la tragédie, c'est qu'il faut être capable de faire baisser à chaque étape le feu et l'incendie. En ayant une colonne vertébrale politique très souple. En ayant une colonne vertébrale qui vous conduit à chaque fois à inventer des réponses. Voyez, colonne vertébrale très souple. colonne vertébrale très souple euh en matière diplomatique. Je ne crois pas qu'on puisse dire ça mais en tout cas colonne vertébrale assez certaines de vos positions colonne vertébrale assez souple pour ne pas tomber dans les pièges.
Or aujourd'hui le piège qui est devant nous depuis maintenant un certain nombre d'années et je l'ai dénoncé dès le premier jour à travers le discours de Grenoble prononcé par Nicolas Sarkozy, c'est le piège identitaire. Quand on tombe dans le piège identitaire, il n'y a pas de salut et malheureusement c'est [grognement] la mécanique de la guerre civile et du chaos. C'est vrai en matière internationale demander à un pays comme le Liban. C'est vrai à du point de vue intérieur et c'est malheureusement ce qui nous entend. Moi, je vous demandais simplement pourquoi vous excusez d'être de droite. Aujourd'hui, on dit que vous êtes la droite, que la gauche adore. Ça doit vous faire plaisir.
Mais une fois de plus, mon positionnement aujourd'hui, c'est celui de l'intérêt général. Et je vous j'ajouterai que le pays s'est beaucoup déporté et qu'aujourd'hui ce qui était ou pouvaient être de droite il y a quelques années auraient du mal à retrouver leur nid. Donc le pays aujourd'hui vit dans la colère et dans la peur. Il y a donc cette tentation de se déplacer vers la droite. Quand j'entends euh les dirigeant du parti les Républicains, quelle est la différence entre un certain nombre de positions qui sont les leurs et les positions de Marine Le Pen ? Je n'en vois aucune. Vous mettez un un une égalité inégalité entre Bruno Rota David Lissenard et Marine Le Pen.
Quand j'entends certaines dépositions de David Lisnard, bah par exemple, j'étais pas né le 17 octobre 1961. bien compris qu'il a répondu ainsi pour ne pas revenir encore sur une histoire passée qui voulait parler d'ag il s'agit pas de savoir si on revient ou si on revient pas imaginez que l'on fasse le même type de réponse sur d'autres drames qu'à traversé notre pays là il parlait de la mort de Malik Kousekim me semble-t-il ben non c'est 1986 pardon pardon pard pardon 17 octobre 61 c'est un drame dans la scène malheureusement un certain nombre d'accord sur sur un drame.
Donc je pense que ce qu'il a voulu dire sans être son avocate, c'est "Regardons vers l'avenir." Vous êtes un homme d'avenir. Mais c'est tellement tellement facile à dire. Regardons vers l'avenir. Pourquoi offenser Pourquoi offenser un grand nombre de nos compatriotes ? Pourquoi donner le sentiment qu'il y a des choses qui ne comptent pas ? Pourquoi blesser la mémoire ? Moi si on me demande une question sur le Veldive, il se trouve que j'ai prononcé le discours au nom de la France au Veldive et que j'ai été profondément ému ce jour-là et bien je ne balerai pas d'un revers de main sous prétexte que c'est pas l'actualité.
Donc quand on brigue la fonction présidentielle, on doit être à la hauteur de cette fonction présidentielle. On ne on n'est pas là dans des postures. Donc vous me demandez qui je suis. Je suis quelqu'un qui aujourd'hui c'est vrai que c'est difficile et c'est vrai qu'il faut parfois une solide boussole voir une lampe torche. Je suis en permanence en recherche de l'intérêt génér et si j'ai bien voilà intérêt général est donc l'homme du rassemblement.
Pourtant vous avez dit récemment alors c'est le constat dit la droite a échoué avec Nicolas Sarkozy vous avez soutenu que la gauche a échoué avec François Hollande vous affirmez que le dépassement de la droite et de la gauche a échoué avec Emmanuel Macron. Si monsieur de Villepin la droite a échoué, si la gauche a échoué, si le dépassement a échoué, qu'est-ce que vous voulez incarner ? justement une 4e force. Ah ben alors là la 4e voix, on a le rassemblement national, on sait tous ce que nous propose le rassemblement national, c'est-à-dire 1 et une merveille et la catastrophe. On sait ce que propos la droite mais on sait pas ce que et le bloc central est en voie d'effacement.
Et bien justement c'est là où il faut ni de droite ni de gauche mais c'est là où il faut se mais je vous ai pas dit ça. Je vous ai dit qu'il faut se réinventer. Regardez l'ensemble des propositions que je fais. Elles sont nouvelles dans le jeu politique et elles sont susceptibles de bouleverser la donne. Et c'est ce que je crois important. On ne peut pas faire de la politique comme hier. Si celui ou celle qui arrive à l'Élysée en mai 2007 fait de la politique comme celle qu'on fait depuis 20 ans, et bien les mêmes catastrophes en sans doute beaucoup plus graves se renouvelleront, se perpétueront. Donc il faut changer le logiciel.
Et ce que je dis et c'est quelque chose qui n'engage pas seulement la classe politique mais l'ensemble des responsables de ce pays, l'ensemble des citoyens. Nous avons un un effort à faire les uns par rapport aux autres. Si ceux qui sont de gauche sont là, ah ben moi je suis de gauche. Et ceux qui sont de droite et moi je suis de droite. Et chacun assis sur ce sur sa petite satisfaction idéologique. Mais la France elle elle l'est. et d'autres l'ont dit avant moi, ni de droite ni de gauche. Et la France aujourd'hui, elle est malheureuse. La France aujourd'hui, elle est en danger. La France aujourd'hui, elle souffre parce qu'elle s'efface et que le monde entier nous regarde avec tristesse.
On va en parler. Vous permettez une autre comparaison ? Mais aimable. Je vous permets tout. Vous êtes sûr ? Bien sûr, allons-y. Depuis tout à l'heure en vous écoutant et pardonnez-moi, c'est pas du tout au français, on a l'impression d'un cowner, monsieur de ville, mais mais avec beaucoup de talent, avec une belle voix. Certains diront avec ce qui va également, mais qui veut faire encore sa dernière tournée. Alors certes avec un refrain, mais qui a pour tous je pense et je parle aussi en mon nom symbolisé les grandes heures de la France. C'est un vieux pays la France un vieux continent comme le mien pour jouer à Non non mais c'est moi qui le dit à Pinocchio. Je ne serai pas mon GPTO.
Non celui qui a été votre GPTO c'est Jacques Chirac parce que s'il y a bien un droit d'auteur qu'il faut lui reconnaître c'est bien celui-ci sur ce discours. On l'oublie souvent donc je me permets de le rappeler. Je je m'excuse mais là vous faites fausse route. Ah si non. Le discours a été présenté à Jacques Chirac par moi-même et il n'a pas touché une virgule.
Non mais très bien mais il a quand même un rôle il était président de la République et je l'ai ni per je l' ni c'est pas c'est pas c'est pas vous qui allez m'amener à marquer de la reconnaissance des B Chirac je jama donc je trouve remarque parfaitement déplacé pas du tout je dis que les droits d'auteur vont aussi au président de la République parce que tous les commentateurs que vous qualifiez de droit d'auteur parce que c'est ça l'inspiration les droits d'auteur vont à la France aux françaises et aux français c'est en leur nom que ce discours a été prononcé Est-ce que vous estimez que vous avez un destin qui se confond avec la France ? Mais vous me prenez pour quoi ? Pourquoi vous ?
C'est une question. Voyez de la fumée qui sort de mes oreilles. Est-ce que vous pensez que vous avez un dessin qui se confond avec la France ? Pourquoi ? Mais pourquoi vous voulez que je fasse mon autopromotion ? Vous venez de me dire quelques amabilités, un cowner et vous voulez quoi ? Que je vous chante du catinatra du Bob Marley. Vous m'avez dit que tout était permis. Je vous ai posé une question tout à fait respecté. Je suis étonné qu'une question "Avez-vous un détail avec la France ? Ne comptez pas sur moi pour me mettre en avant. Je crois que la pudeur c'est pas votre style en même temps et c'est pas mon style. Il faut être pudique. Il faut être pudique. C'est pas à moi à dire cela.
C'est au français de juger et donc au français de savoir si les fameux refrains dont vous parlez, qui malheureusement peut-être n'ont pas été beaucoup chantés depuis 20 ans mérite de ressortir des tiroirs même en 78 tours. Je vais poser la question différemment. Est-ce que quelqu'un qui peut aspirer à la marche suprême sans avoir même cette présenté un même un canton et bien a le droit de penser que son destin peut se confondre avec la France ? Parce que vu comme ça, la question vous paraît moins offensante. Pas du tout offensante mais il y a des grands précédents. On a vu le résultat. Là, je parle de quelqu'un qui n'a jamais été face à une élection et qui et qui pense à la présidentielle.
Oui, mais des précédents. Lesquels ? Vous les connaissez ? Emmanuel Macron. Emmanuel Macron. Ah non, je pensais pas à Emmanuel Macron. Ah voilà. C'est un peu plus loin. Oui, on a compris. Bon, ça c'est autre chose. Alors donc c'est un grand français ont en tête ce soir Macron cet exemple. Ah bon ? Euh Emmanuel Macron Emmanuel Macron, il est passé de secrétaire général adjoint de l'Élysée au ministère des finances pour quelques mois et et directement bombardé et et tout cela à quoi ? À moins de 40 ans. C'est pas tout à fait le même parcours. Vous en conviendrez ? Vous vous pensez à Pompidou ? Oui.
Que répondez-vous, monsieur De Vilpin, à ceux qui affirment que vous êtes un tribun avec beaucoup d'emphases mais sans tribus. Doming de Vilpin au fond, c'est combien de divisions ? Certains affirment que ce soir vous pouvez pas nous dire que vous êtes candidat parce que vous savez pertinemment que vous n'aurez jamais les 500 signatures. Et on peut noter au passage tout à l'heure que vous avez rendu un vibrant hommage au maire. Vous avez raison. 500. Oui, mais c'est pas ce que j'avais en tête. qu' y en a qui sont mieux placés que moi.
Un président de l'association des maires qui se porte à l'élection présidentielle encore de l'IS et qui bénéficie et qui bénéficie automatiquement de toutes les signatures. C'est une situation curieuse. Je m'entends que personne ne ce soit un conflit d'intérêt et ben non.
Je vous pose la question comment enfin écoutez on peut être journaliste avoir un avis c'est une réalité mais non mais je comprends que je comprend que nous sommes aujourd'nalistes qui ne sont que des spectateurs d'un spectacle tragique sans à aucun moment n'avoir le droit réalité que le président de l'association des maires de France ne peut pas être candidat parce qu'il aurait automatiquement les 500 signat et dans ces casl vous démissionnez vous pouvez pas être président de l'association des maires demander à des maires leur signature. Sachant qu'un président d'association des maires il peut rendre très grands services au maire. Si c'est pas un conflit d'intérêt. C'est quoi madame Mabrou ?
Je veux bien avoir l'air d'être sorti d'un vieux tiroir. Enfin bon, ça c'est je suis encore suffisamment vif pour vous le dire. Donc ça c'est une réalité. Quand j'ai posé la question sur tribun sans tribus, je voulais savoir ce que vous incarnez dans la France des sous-préfectures que vous aimez dans la France profonde tribin sans tribu. Absolument trib je ne sais pas mais sans tribu certainement notre pays crève de responsables politiques qui sont des chefs de tribu. Moi c'est pas ça qui m'intéresse. Moi ce qui m'intéresse, c'est la France et le service des Françaises et des Français. Et on voit bien cette élection présidentielle à chacun sa petite tribu.
Chacun cultive, caresse le derrière des uns et des autres. Vous trouvez que c'est une jolie façon de faire de la politique ? Ah bon ? Ah ben oui. Et donc cette réalité-là, à mon sens, dans une période aussi tragique que celle que nous vivons, et bien nous sommes très loin de l'intérêt général, très loin de la démocratie et de la République française parce que ça c'est le bon vieux petit plou dont parlait Jacques Chirac. C'est la petite cuisine sur un vieux réchaud. Voilà, vous connaissez vos classiques aussi bien que moi. Tout ça, ça ne m'intéresse pas. Et c'est justement cette politique que je rejette.
Et si je parle de rassemblement, si je parle de plateforme anticrise, si je parle d'états généraux de la République, c'est parce que je crois que tous autant que nous sommes qui sommes engagés dans un combat politique, nous avons vocation à nous dépasser, à sortir de nos petits intérêts circonstantiels pour nous élever à ce qui fait aujourd'hui le destin de la France. Monsieur Devilp à vous écouter. C'est un discours d'avenir et pourtant est-ce que vous n'êtes pas l'homme du passif pour reprendre tous nos classiques ce soir ? Vous êtes l'homme et ça c'est vraiment je crois que tout le monde quasiment vous accordera le point.
Vous êtes l'homme de ce discours à l'ONU mais vous êtes aussi l'homme du CPE, cela a été rappelé. Vous êtes l'homme de la privatisation des autoroutes. Vous êtes encore l'homme de la Non non non. Les autoroutes n'ont jamais été privatisées. Et d'ailleurs en 2031 nous allons recevoir nos autoroutes belles comme un sous-neuf. Et d'ailleurs, je suis pour que on revienne sur les concessions et qu'on les et qu'on rétablisse une et qu'on établisse une régie directe dans la gestion de ces autoroutes. Mais ces autoroutes reviendront à l'État en meilleur état que celle que nous avons donné. Donc pas de privatisation. Vous êtes encore l'homme de la dissolution de 97, nous sommes d'accord ? Non.
Oh non mais madame Abrou non. C'est pas parce que c fumant selon la droite qui a fini par installer Jospin à Matignon et éjecter votre famille. qui fera dire à Bernard qui avait du politique monsieur de ville est néron.
Vous vous n'avez eu aucun rôle mais enfin mais enfin bon vous lisez les les les petites chroniques c'est tous les livres politiques il font référence et tous les journalistes politiques que vous êtes journalistes politiqu tous les journalistes politiques ne font pas bien leur travail parce qu'il y avait à l'époque un président de la République qui a fait un choix et ce choix c'est pas moi qui l' fait conseillé par qui c'est pas conseillé Jacques Chirac pour prendre une décision comme celle de la dissolution n'avait pas besoin d'être conseillé à l'oreille cette idé Et je vous rappellerai la raison pour laquelle pas l'assumer aujourd'hui.
C'est pas que je veux pas l'assumer, c'est que c'est faux. C'est faux. Je ne laisse pas dire quelque chose de faux. Je trouve c'est d'ailleurs très insultant vis-à-vis de Jacques Chirac. Et Jacques Chirac a pris cette décision d'abord parce que vous étiez contre.
Alors d'abord parce que absolument pas d'abord parce que il y avait un risque majeur à l'époque pour nos finances publiques et qu'ensuite il voulait vous aviez la majorité tout était parce qu' c'était une majorité je vous le rappelle qui qui était la majorité qui avait soutenu baladure et nous étions à un an des élections et Jacques Chirac ne voulait pas le départ d'Alain Jupé qui après les fameuses grèves avait un certain nombre de difficultés Euh pour donc vous voyez le bilan, il s'est beaucoup amélioré et vous pouvez rappeler que la situation de la France en 2007 était un peu meilleure que celle de l'Allemagne et en tout cas meilleure que celle des 25 dernières années puisque nous avions un déficit public qui était de l'ordre de 3 2 4 % et que la dette était était de l'ordre de 62 % et nous l'avons fait baisser.
Mais madame brou il faut savoir voyez ça c'est des faits et donc il faut savoir le reconnaître plutôt que de m'inventer des responsabilités que je n'ai pas mais si non si la disolution vousz c'est pas parce que des rumeurs ont été colleportées. Je n'ai jamais raconté la véritable histoire de mes relations avec Bernadet Chirac. Non, parce que c'est pas le lieu et que je et que et que ce n'est pas non plus ce que je souhaite ce soir. Je pensais pas que tout le enfin Néron, un jouisseur de l'apocalypse, il y a mieux comme compliment dans la bouche de quelqu'un.
Oui, mais si vous aviez l'écrit qui va avec, peut-être que vous réviseriez et tous ceux qui et tous ceux qui ont écrit cette histoire n'ont jamais pris le soin de m'interroger. Votre expertise en tous les cas et connaissances de l'international, monsieur De Lupin, est reconnu. Si vous deviez définir les régimes et les gouvernements et les gouvernants suivants, pardon, on a peu de temps, donc je vais vous montrer des images de quelques leaders. Donald Trump, que diriez-vous ? dire de oui sur les États-Unis actuellement c'est un un pays qui connaît une dérive illibérale. Georgia Meloni, c'est un pays démocratique mais gouverné par un parti d'extrême droite. Abdel Majid Teboun Algérie.
C'est un régime autoritaire. Benjamin Netaniaou Israël, c'est un pays qui connaît une dérive, une démocratie, qui connaît une dérive illibérale. À vous entendre, Israël et les États-Unis, c'est un peu l'axe entre guillemets du mal aujourd'hui. Pourquoi ? Les deux dérives quand même importantes de deux grandes démocraties, c'est assez étonnant. Il y a beaucoup d'autres pays, mais enfin est difficile, il est difficile quand on regarde la situation des dernières années de ne pas constater l'influence qu'a eu l'extrême droite sur le gouvernement de Benjamin Netaniaou.
le fait qu'il y a une multiplication des interventions militaires et qu'il n'y avait jamais eu d'objectif politique et donc que malheureusement euh ce gouvernement a été suspendu à des interventions militaires qui ont créé de grands malheurs dans cette région. Donc je crois que c'est [rires] une réalité qu'il faut être capable de regarder en face et de le dire, vous voyez, sans aucune passion mais avec un constat qui est à mon sens clair et net. Pour conclure, si j'ai bien compris, Domic Despin et cette question vous permettra à la fois je le pense, de donner votre définition du courage.
C'est important dans un pays comme la France et votre définition de la liberté aussi très important en France. Que vous inspirent ces femmes iraniennes qui retirent leur voile au péril de leur vie ? Je le dis particulièrement ce soir parce que cela fait 4 ans que Machain a été torturée à mort parce qu'elle a mal ajusté un voile. Et que dites-vous à ces femmes iraniennes alors qu'une partie de la classe politique ici en France parle d'un vecteur de liberté et même d'émancipation ? au sujet du voile. Alors, c'est un immense courage qui est le leur d'un régime dictatorial qui aujourd'hui a conduit de nombreuses femmes au sacrifice. On se souvient tous de la situation de Massa Amini.
Nous avons nous en France sous le régime de la laïcité choisi une règle, une règle que nous appliquons dans les écoles.
J'étais au gouvernement en 2004 quand Jacques Chirac a souhaité interdire le voile à l'école mais nous ne l'interdisons pas dans l'espace public tout temps à travers la loi 1905 tout en pouvant sanctionner tout en pouvant mon avis personnel tout en pouvant sanctionner donc je trouve que nous sommes aujourd'hui dans un équilibre qu'il qui est fragile qui est difficile à tenir qui est exigeant et il faut veiller à ne pas introduire de conflits identitaires supplémentaires dans un pays qui serait pront à perdre cet équilibre et un peu plus pardon qui a introduit ce conflit identitaire. Bien, je vous l'ai dit, on a créé un ministère de l'identité en 2007.
Je pense que c'était une idée très malheureuse. D'aucun ont cru que ça pouvait être un cheval de bataille politique, que cela permettrait sans doute de faire reculer le Rassemblement national. Je pense que tous les calculs à cet égard ont été faux quand on voit un Rassemblement national qui est près des Je vous ai posé une question qui prend au trip là. Vous me faites je connais mon cours sur la laïcité, je vous dis qu'est-ce que vous dites à ces femmes qui de le enfin au Moyen-Orient ou même de l'autre côté de la Méditerranée estiment pour certaines pour certaines que c'est un un outil qui emprisonne et en France quand certains disent c'est même un outil libérateur.
Qu'est-ce que vous comment vous mariez ces deux contradictions ? Mais c'est une comparaison qui est absurde. Pardonnez-moi. Vous comparez deux choses qui La France n'est pas une île, monsieur. Mais la France n'est peut-être pas une île. Mais on n'a pas vocation à transposer en France euh les clivages, les blessures qui sont celles euh du Moyen-Orient. Et je pense que comparer la situation iranienne à la situation française, pardonnez-moi. Ah non, pardonnez-moi, je ne fais pas cela. Je j'ai cru j'ai cru comprendre ou alors quelque chose m'échappe dans votre question.
Mais en tout cas, je trouve mais non, mais le voile, nous avons trouvé nous avons avec beaucoup de délicatesse ciselé dans l'esprit de la loi de 1905 un équilibre qui est protecteur de ceux qui croient et de ceux qui ne croient pas et qui permet à chacun d'exprimer l'idée qu'il se fait de la religion dans l'espace public. Je reformule la question différemment. Est-ce que vous voulez une société sans voile ou est-ce que vous estimez que le voile aujourd'hui est intégré aux coutumes françaises ? Mais j'estime que le voile est une liberté que certains peuvent avoir dès lors qu'ils souhaitent mettre un voile, dès lors qu'il y aurait une contrainte.
Dès lors, dès lors qu'il y aurait une contrainte, la loi de 1905 prévoit ce cas de façon extrêmement claire et le sanctionne. Il y a il y a il y a un risque pénal pour le cas que vous évoquez. Ça pose la question du milieu familial et ça pose la question de la police du Vietman qui serait la seule façon de régler ce problème. Donc je ne crois pas que c je ne crois pas que cette ingérence dans la vie des familles une fois de plus sauf s'il y a une situation de contratte. Je vous rappelle, je vous rappelle madame Abou la question ne se pose pas aujourd'hui. Ah si, elle s'est posé quand elles sont allées à l'Assemblée nationale.
La question se pose surtout pour les jeunes filles entre 14 ans et 16 ans. Je ne sais pas si vous avez des filles. Oui, mais c'est un cas. C'est un cas qui n'est pas le cas principal. Les jeunes filles entre 14 ans et 16 ans, là il y a une situation difficile. J'entends mais pour les fillettes, je repose ma question. Mais pour les filles, je vous le redis dans le cadre familial. Non mais je pose la question à un responsable politique. Est-ce queil est normal de voil ? Je vous dis ce que j'ai dit et que j'ai toujours dit. Vous avez dit je ne suis pas couturier. J'ai dit que la police du vêtement quand que quand la question vous a été posé la police du vêtement ne pouvait pas être une réponse.
Et vous voyez bien, dès lors que je vous demanderai comment vous faites appliquer cette loi qui interdirait alors à ces fillettes de mettre le voile que vous seriez plongé dans un grand embarras et qu'ureusement que le Gong vient de sonner. Oui, heureusement, je ne sais pas pour qui pour vous. Merci Sonia, merci Sonia. Mabrou dans ce face à BFM Dominique de Villepin. On en vient au débat et on accueille sur ce plateau Mario Maréchal qui nous rejoint. Venez Mario Maréchal, député européenne, soutien de Marine Le Pen. Bonsoir à vous. Merci d'être là. Merci à tous les deux d'avoir accepté le le principe de ce débat. Vous venez de suivre cette émission en coulisse Mari Maréchal.
Qu'avez-vous à dire ce soir en introduction à Dominique de Villepin ? Bah déjà, je vous remercie monsieur de Vilpin d'avoir accepté ce débat. Je suis ravie de débattre avec vous parce que pour moi, d'une certaine manière, vous vivez sur une sorte de rente d'image. Une rente d'image qui a 23 ans maintenant, ce fameux discours de l'ONU à 2023.
D'ailleurs, cette image d'une France que nous avons aimé, il faut bien le dire, mais qui donne, me semble-t-il, une image biaisée de l'homme politique que vous êtes parce qu'il donne une image de solidité où là pour moi, vous êtes l'une des nombreuses incarnations en réalité de l'impuissance d'État et de la soumission à la fois à l'extrême gauche et au raccail de cité. Et j'en veux pour preuve à l'époque où vous étiez premier ministre la manière dont vous avez répondu aux plus grandes aux premières grandes émeutes qui ont frappé notre pays en 2005.
Vous avez fait un grand discours à l'Assemblée nationale et à l'occasion de ce discours, votre réponse à la casse, au pillages, aux agressions, aux incendies ont été des centaines de millions d'euros supplémentaires de plans banlieu ont été des logements sociaux supplémentaires euh entre autres choses ont été la création de préfet à l'égalité des chances. Bref, vous avez été pour moi l'initiateur avant tous vos successeurs d'une sorte de mécanique infernale qui a consisté chaque fois à plus la raka plus l'État s'excuse, plus les Français payent. Donc vraiment l'incarnation d'une forme de culture d'excuse de l'État et d'une tentation d'achat de la paix sociale par l'argent.
Et le résultat de cela des décennies après, bien c'est le 17 octobre. Donc moi, j'ai lu avec attention, j'ai écouté plutôt avec attention votre vidéo et j'en finis par là. avanthier vous présentez comme l'homme le candidat de la paix civil. Alors moi, j'aimerais savoir comment vous voulez mettre en place cette paix civile alors que vous êtes pour moi l'un des grands-pères du 17 octobre finalement. Merci. Je sais pas si c'est si drôle mais vous allez vous permettrez de vous dire pourquoi j'ai accepté de de débattre avec vous. En d'autres temps, j'étais à côté de Jacques Chirac en 2002 quand Jacques Chirac a refusé de débattre avec votre grand-père.
Oui, en toute l'acheté d'ailleurs probablement parce que Jean-Marie Le Penirc qui portait l'héritage gauliste estimait que il ne devait pas débattre avec un homme qui portait un autre héritage, un héritage pouchiste, xénophobe, raciste, antisémite. Aujourd'hui, j'estime qu'il est de mon devoir de débattre de débattre avec vous et je vous en remercie. D'abord parce que je pense que vous avez gagné la bataille du récit dans notre pays jusqu'à ce jour et que vous êtes vous et le parti que vous soutenez aux portes de l'Élysée et qu'il faut aujourd'hui se convaincre que c'est vous qui allez gouverner la France dans les cinq prochaines années s'il n'y a pas un immense sursaut.
républicain de notre pays et je ne ferai certainement pas le procès d'intention à vous, à Jordan Bardella ou à Marine Le Pen d'être en tant que tel des incarnations des qualificatifs que Jacques Chirac portait à l'époque à la figure de votre grand-père. Mais j'estime que le système, j'estime que l'idéologie qui est celle du Rassemblement national comporte aujourd'hui des risques majeurs pour la République à commencer par la tentation de détourner nos institutions.
l'article 11 que Marine Le Pen veut utiliser pour réviser la Constitution, le bouclier européen et vous connaissez bien l'Europe puisque vous êtes député européen, qui placera l'ensemble des traités européens sous l'égide du système juridique national, la priorité nationale qui changera profondément, balera même notre République. Tout cela, c'est une France qui n'a rien à voir avec celle dans laquelle j'ai vécu. Et quel que soit mon grand âge, je suis attaché à une France des droits de l'homme, de l'universel et de l'intérêt général. Et vous avez voulu trouver une filiation entre 2005 et le combat que je mène aujourd'hui. Grand-père du 17 octobre, c'est ce que vous dit Marchal.
Ah, j'ai pardon. Je me serais pas permis. Mais répondez sur monsieur VP. Justement, les situations sont profondément différentes. Aujourd'hui, nous sommes dans un conflit social qui a commencé avec les demandes des lycéens. Ce conflit a vu se greffer d'autres revendications et en particulier celle de la vie chère et qui peut nier aujourd'hui qu'il n'y a pas dans notre pays un malheur social. Et bien sûr, de façon opportuniste, comme souvent dans ce genre de manifestation, il y a malheureusement un certain nombre d'invités et non invités et en particulier des ultras qui cassent, qui pillent. Face à qui vous proposez de désarmer la police ? Absolument pas.
Si si le texte que vous avez écrit le 16 octobre, monsieur sur vos réseaux sociaux, la veille des émeutes, vous proposez que les policiers renoncent à utiliser les LBD, renonce à utiliser les grenades de désencerclement, renonce à utiliser les techniques de NAS, je pas il doit utiliser des pistolets à eau peut-être. Je demande je demande que face à des revendications lycéennes, face à un mouvement social lycéen, les consignes données à la police de maintien de l'ordre soient adapté, proportionné à des jeunes voir des très jeunes qui sont dans la rue.
Alors, j'ai bien compris que pour lcher au sol compris pendant les blocages lycéens pour vous les policiers n'ont pas le droit de se défendre parce que vous préférez un policier blessé plutôt qu'un blant et casseur c'est la même chose non pas du tout vous l'avez dit les manifestants et les casseurs c'est la même chose. Monsieur Vpin la réalité c'est que vous vous préférez avoir un policier blessé qu'un émetier blessé.
Ça, j'avoue que c'est une grande différence entre vous et moi et quand on a lors du 17 octobre, excusez-moi, j'ai un bilan contrairement à vous en matière de maintien de l'ordre très soucieux sur 10000 déployés qui ont été blessés, monsieur, c'est un policier sur 10 que vous expliquez qu'aux forces de l'ordre qu'ils doivent renoncer au LD, renoncer au ren de désencerclement, vous rendez compte à quel point l'amalgame ça marche peut-être sur les estrades, mais comparer des choses qui ne sont pas comparables je crois que c'est une erreur.
vous laisse bien volontier la parle et donc j'aimerais pouvoir répondre puisque vous avez fait une longue tirade notamment mais qui recoupe ce que vous avez dit juste avant sur l'antirépublicanisme que j'incarnerai on est d'accord sur trois exemples que vous avez pris qui m'intéressent beaucoup premier c'est le fait que nous voudrions recourir à l'article 11 de la Constitution pour et bien demander aux Français par référendum leur avis sur une réforme constitutionnelle h ça ne vous aura pas échappé d'ailleurs que cette proposition est précisément celle qu'a appliqué le général de Gaulle à l'époque vous Gaist flamboyant que vous êtes ne pouvez pas l'ignorer.
Soutenu d'ailleurs à cette même époque par Michel Debré et et je vais vous épargner parce que je pense que vous les connaissez aussi bien que moi. Les mots extrêmement précis qui ont été ceux du général de Gaulle à l'époque qui donc si j'en crois ce que vous dites était un antiépublicain.
Deuxième chose et j'imagine que vous me répondrez à cela, vous expliquez que la préférence nationale, donc la priorité nationale, appelonsla comme nous le souhaitons, serait antirépublicaine puisque cette priorité consisterait à donner donc une priorité de fait d'accès aux personnes de nationalité française dans leur pays, que ce soit dans le casre d'un certain nombre d'aides, notamment sociales non contributives ou dans l'accès aux logements sociaux. Comme d'ailleurs vous le savez, ça se pratique pour un certain nombre d'emplois aujourd'hui de la fonction publique qui sont d'ors et déjà euh euh réservés aux Français.
Euh bon, en cela, d'une certaine manière, vous renvoyez hors du camp républicain Léon Bloom et le Front populaire qui à l'époque avait là encore mis en place une politique de de priorité nationale très offensive he notamment sur la question de l'emploi. Je pense que je ne vous l'apprends pas mais je suis étonné donc que ce soit d'un critère d'antirépublicanisme. La troisième chose alors que je trouve la plus surprenante, je vais pas vous mentir, c'est le fait que nous souhaiterions baisser la contribution de la France à l'Union européenne comme si l'Union européenne était consubstantielle finalement de la République française.
Et et je ne savais pas que la France n'était pas républicaine avant 58 et le CE me semble-t-il. Sachez monsieur Ville, mais je crois pas vous la prendre. Je crois pas je crois pas vous la prendre. Oui, sur les contributions nettes, je crois pas vous la prendre parce que en l'occurrence l'Allemagne, l'Autriche, le Danemark entre autres choses, ont obtenu des rabets euh de leur contribution. Ça s'appelle des mécanismes correcteurs.
Ça se décide et ça se négocie au moment des grandes négociations du Conseil européen en amont du budget pluriannuel qui est une phase qui va s'ouvrir dans les mois qui viennent et dont Marine Le Pen bien évidemment veut profiter pour pouvoir obtenir en effet que nous revenions à des hauteurs raisonnables alors que notre situation financière est dramatique. Alors, je vous le dis très franchement, je suis un peu étonné de la manière dont vous justifiez le fait que nous serions à travers ces trois exemples, excusez-moi, une menace plus grave aujourd'hui que la France insoumise et que l'extrême gauche française que nous avons vu à l'épous.
Alors, sur l'article 11 sur l'article 11 de madame, sur le référendum, il y a une procédure dans notre constitution et les choses ont changé depuis l'époque du général de Gaulle. Il y a une procédure, c'est la procédure de l'article 89 qui permet de réviser la Constitution mais qui oblige à obtenir l'accord des deux chambres. Donc le général de Gaul était anti-républicain. Le général de Gaulle dans une période antérieure où la jurisprudence du Conseil constitutionnel était moins établie qu'aujourd'hui avait choisi de passer par l'article 11 pour un sujet et ça vous a pas échappé madame Maréchal qui concernait l'organisation des pouvoirs publics. C'était l'élection présidentielle.
Qu'est-ce que la Constitution signait l'organisation des pouvoirs publics ? Là là oui mais là dit lui-même là vous voulez le faire pour un certain nombre de sujets qui touchent à des questions de société et il ne vous a pas échappé. qu'en 1995, il y a eu une révision qui a été menée par Jacques Chirac et que Jacques Chirac a étendu les prérogatives de l'article 11 en particulier aux problèmes économiques, sociaux et environnementaux.
Et à l'époque, il y avait eu un débat qui avait été mené par Jacques Toubon qui avait répondu à cette question : "Pourquoi exclure du champ de l'article 11 les grandes questions de société comme l'immigration ?" Et il avait répondu parce que ce serait la porte ouverte à la démagogie. Ah, recourir au peup et des magogues évidemment bien ça risquerait de ne pas être bien ça qui fait glisser justement c'est bien ça qui fait glisser la République qui alors se retrouve soumis à la décision d'un jour. Il s'agit pas il s'agit pas il s'agit pas de la décision d'un peuple souverain et constituant comme l'est la constitution. Si monsieur c'est le peuple souverain qui est constituant. Non.
Et c'est pour cela qu'il y a la procédure de l'article 89. passons, ce sont des en effet parce qu'il n'y a pas de jurisprudence du conseil constitutionnel qui écart totalement l'article 11. C'est la jurisprudence au qui ne dit pas ça. Conseil constitution très clair et le président du conseil constitutionnel s'est encore exprimé très récemment. On sera pas d'accord mais je conclu juste sur ce sujet. Moi je suis toujours extrêmement choqué quand on présente un coup d'état comme un coup d'état le fait de recourir au peuple français. Mais on a le droit de pas être d'accord. Il y a pas de problème.
Mais il ne pas Non mais il ne s'agit à aucun moment de considérer que non c'est de recourir c'est de recourir au peuple français de donner la parole au peuple français dans des conditions qui ne sont pas celles qui sont prévues par la Constitution. Vous connaissez bien le droit monsieur. Vous savez très bien que l'esprit des rédacteurs de la constitution compte dans l'interprétation qu'on fait de la constitution. Génion je regrette madame maréchal mais je ne suis pas sûr que vous soyez autorisé à l'interpréter. On va avancer sur la contribution et moi non plus. un conseil constitutionnel sur la sur la contribution à l'Union européenne.
Là encore, il y a des procédures et d'ailleurs euh vous avez vu la réaction de l'ensemble de nos partenaires, y compris de ceux qui sont proches de vous quand cette idée a été émise a été euh euh une hostilité manifeste que l'on dise que nous souhaiterions et que nous allons soumettre et présenter à nos partenaires une demande pour réduire cette contribution compte tenue de notre situation financière, c'est une chose. Ce que demande d'ailleurs aujourd'hui monsieur le cornu puisque tout le monde s'aligne sur la proposition de Marine Le Pen. Vous l'avez noté. Oui, mais ça suppose madame Maréchal quelque chose que vous êtes très loin de pouvoir cranter comme exigence.
Ça suppose d'avoir un chemin vers le retour à la réduction des déficits dont vous ne donnez pas l'exemple dans votre projet parce que il est difficile d'imaginer un projet plus farfelu. Je vois pas que celui que vous avez proposé. Je ne vois pas du tout le rapport.
Mais si parce que imaginez qu'en ponnant les immigrés, j'ai bien compris que ceuxa vous aviez décidé de les faire partir quand euh ponctionnant ponctionnant d'ailleurs vous allez m'expliquer comment je serais très curieux de savoir comment vous faites partir 700000 ou 600000 immigrés clandestin ont un casier judiciaire qui sont fichés s qui sont des chômeurs de longue durée qui sont des illégaux voudriez d'acc vous allez et vous allez commencer bien évidemment par vous brouiller avec les pays de l'autre côté de la Méditerranée Ah parce qu'on fait respecter la loi française. On va se brouiller.
Bah oui, je sais que vous êtes un grand ami de monsieur Teboun et ennemi de la France et que vous êtes dans l' enlavantisme votre grande amie madame Mélie, elle a commencé par signer désaccords avec ces mêmes pays. On n'insulte pas les gens à qui on a quelque chose à demander. Donc moi, je suis pour qu'on ait des visas qui soient donnés en échange de laisser passer consulaire. Je suis exactement ce qu' fait madame moi je par du principe que pour ça il faut les traiter d'équilibre. entre les deux pays.
Mais je je l'ai dit à plusieurs reprises, je pense que madame Mélonie, contrairement aux propositions qui ont été celles de Bruno Retaillot ou de Marine [raclement de gorge] Le Pen, elle elle ne commence pas par insulter les gens, elle a commencé par dialoguer avec ses États. Vous vous dialoguez avec un homme qui a un otage aujourd'hui français, prisonnier politique dans les jaules algériennes.
Justement, c'est l'occasion de parler de Christophe GL et de souhaiter une nouvelle refusez le rapport de force défendez l'accord de 68 sur ce point mais mais vous vous dénoncez l'accord de 68 vous voulez en même temps que l'Algérie délivre un certain nombre de laissez passer mais comment vous faites rapport il faut rappeler l'accord de 68 qui permet aux algériens d'avoir des facilités pour arriver mais une fois une fois vous l'avez d'abord il faut être deux pour dénoncer un accord hein quand un accord est signé par monsieur la politique que vous avez prené du dialogue elle a donné quoi excusez-moi on se fait insulter matin midi et soir par les Algériens, ils détiennent un détenu politique français.
Il nous crache vous a pas échendre. Il ne vous a pas échappé que je ne suis pas aux affaires depuis c'est votre méthode qui appliqué monsieur mais bien sûr que aucun moment non à aucun moment aucun moment et vous avez vu avec Bruno Rill à quel point la politique que vous préconisez pas été nulle part il a eu à un moment donné le mandat donné par Emmanuel Macron pour faire appliquer sa politique de fermeté. Cette politique de fermeté n'aboutit pas et en tout cas je suis heureux de constater que la personne que vous admirez et respecte en Europe, madame Mélonie, n'a pas suivi vos préconisations et elle a fait exactement l'inverse. C'est faux.
Elle a fait baisser elle a fait baisser l'immigration illégale. Elle a fait baisser l'immigration légale. Brouillant avec ses états. L'immigration de travail, elle a posé des conditions très strictes. À l'inverse, elle a inversé le rapport de force mais elle a intégré plusieurs centaines de milliers, plusieurs centaines d'immigrés en France. Je crois pas que ce soit la politique que vous préconisez. Excusez-moi. Est-ce que c'est la politique que vous préconisez ? Est-ce que c'est la politique que vous préconisez ? Est-ce que c'est la politique que vous ? Je vais vous répondre. Oui, absolument. Je vais vous dire pourquoi.
On va pas parler de l'intégration après parce que ça m'intéresse beaucoup. Euh sur madame Mélonie, on en finit par là, on va conclure par là. Elle inverse le rapport de force. Elle n'octroie aujourd'hui des visas de travail à des travailleurs venus de pays extraeuréens uniquement si les pays d'origine s'engage à reprendre ses clans descins. Ça veut dire qu'avec cette méthode monsieur Villepard, on n'urait pas de travailleur algérien. On aurait pas aujourd'hui la méthode que j'ai mis en avant depuis des années. Laissez passer consulaire contre visa. Et ben formidable. Vous êtes d'accord avec madame Mélonie ?
C'est mais c'est la politique que j'ai préconisé depuis des années bien longtemps qu'on avance sur ce mais je vous je vous fais remarquer que madame Mélonie elle n'emploie pas le ton et pas les méthodes que vous voulez employer vis-à-vis des pays d'origine. Elle n'a pas tout à fait les mêmes passifs avec l'Algérie. Vous nous l'accorderez. Attendez, on parlera d'intégration dans un instant. On parlera d'intégration dans un instant. J'ai besoin d'un éclaircissement Dominique De Villepin et je pense que c'est le moment de la voir.
Et je reviens à ce que vous avez dit tout à l'heure en tout début d'émission en expliquant effectivement qu'on était aux portes d'une guerre civile et vous nous avez expliqué une guerre civile entre deux camps. Quand je vous ai dit quel camp vous avez pointé du doigt la France insoumise et le Rassemblement national. Absolument. Bah oui, c'est notre faute ce qui s'est passé le 17 octobre. J'étais au milieu des casseurs à casser des vitres moi. Vous avez vous rendez compte qu'à quel point c'est ridicule et même insultant monsieur de Villepin. Mais madame Maréchal insultant. Madame Maréchal on est aux affaires. C'est nous qui avons créé toutes les conditions aujourd'hui du débordement.
et longuement précisé ce que je croyais être la mécanique par laquelle la violence se développe dans notre pays et la logique de surenchère et en particulier sécuritaire parce que les Français le savent, la politique que vous préconisez, elle est appliquée par entier depuis maintenant quelques années dans le domaine dans le domaine de la sécurité, dans le domaine de l'immigration et nous voyons l'absence total, on a mis un record d'immigration jamais vu dans l'histoire de la France. Qu'est-ce que vous raconte ? politique.
Ce que je dis c'est que la surenchère elle pourrit le débat démocratique et c'est bien pour cela que j'aimerais vous entendre la surenchère celle qui consiste à défendre les commerçants à faire en sorte qu'ils se fassent pas casser leur vitrine à mettre les délinquants en prison mais c'est ça que vous appelez la surenchère en fait on est d'accord ce que j'appelle Ah non c'est pas ça c'est quoi alors parce que c'est ce que nous faisons en fait ce que j'appelle la surenchère c'est de toujours considérer que une réponse n'est jamais assez forte et qu'il faut toujours en prendre une supérieur quand c'est considéré que le pays est à commode manifestement la méthode n'est pas et c'est bien pour ça que vous êtes une adepte du raccourci d'ailleurs en matière d'intervention militaire à l'extérieur comme en matière intérieure toujours tourner le bouton un peu plus loin en espérant que il y aura des résultats.
Non seulement il n'y a pas de résultat mais il y a ce climat de guerre civile qui existe aujourd'hui dans notre pays et aujourd'hui il y a un intérêt commun entre ceux qui soufflent sur les braises et ceux qui tirent les marrons du feu en l'occurrence le Rassemblement national. Vous savez, je vous écoute. Monsieur de Villepin, vous me faites penser à à qui parle de Robespierre. Vous savez, il disait parce qu'il était plein de mots, il se croyait plein d'idées. Alors c'est beau, c'est flamboyant, c'est de la pose à la Victire Hugo, mais ce sont objectivement des slogans qui n'ont aucune réalité.
La réalité du 17 octobre que nous avons vécu, c'est l'ultra gauche terroriste qui a pu s'organiser, se professionnaliser depuis des années grâce à la complaisance, à l'impuissance d'État, au laxisme judiciaire. C'est les petites racailles de cité à qui je vous souhaite bonne chance he pour aller vendre votre France humaniste qui est une des conséquences d'ailleurs de l'immigration inassimilée qui est allé piller dans une espèce de pulsion de violence niiliste profiter de la faille d'autorité de l'État pour se mettre à l'œuvre.
en rien évidemment la responsabilité ni directe ni indirecte du camp politique que nous sommes puisque là où vous dites que nous soufflons sur les braces précisément nous cherchons à éteindre l'incendie et je réfute totalement le fait que soi-disant ce serait notre politique qui aurait été mis en œuvre depuis des années puisque que ce soit sur le plan judiciaire, sécuritaire, carcéral, migratoire ou même social, nous sommes très loin de ce que nous proposons.
Par contre, c'est vrai que contrairement à vous, nous ne trouvons pas d'excuses aux casseurs, aux pilleurs, à ceux qui détruisent des mairies, des facultés, qui frappent des femmes commerçantes, qui lingent des policiers au sol parce que vous vous trouvez toutes les excuses au prétexte de la précarité. Voilà. Heureusement, moi je veux vous dire, contrairement à vous, j'ai réussi à être élu dans ma vie. J'ai été élu 5 ans dans le vaclus d'un des départements les plus pauvres de France. Je n'ai j'ai été élu par des honnêtes gens qui n'arrivaient pas à joindre les debouts et qui jamais ne se seraient autorisés à faire le 10e de ce qu'on a vu le dimanche dernier.
Donc c'est extrêmement insultant pour les honnête gens monsieur que vous fassiez aucun compromis avec ceux qui engagent des actions de violence et j'ai toujours fait preuve tout au long de ma vie à de la plus grande fermeté vis-à-vis de ceux qui choisissaient ce chemin.
à aucun moment il ne s'agissait d'excus les lycéens les lycéens c'est beaucoup plus clair parce que les lycéens les revendication qui sont les leur elles méritent d'être entendu la le choix que vous faites en permanence de la dénonciation de l'accusation je vous entends et tout cela raisonne étrangement dans ma mémoire parce que racaille carer on a vu ce que ça donnait ça ne contribue pas à la paix social appliqué monsieur c'est pour ça que monsieur Sarkozi n'a pas été réu contribue pas à la paix sociale et la paix civile. Au contraire, cela exacerbe.
Vous imaginez que et c'est pour cela vous êtes aux portes du pouvoir, vous allez vous installer à l'Élysée, vous serez peut-être au ministère de l'intérieur ou au ministère des finances ou Dieu sait quoi. Et comment vous allez mettre en place ce projet si vous n'êtes pas capable de réconcilier et de parler à des Français qui ne sont pas d'accord avec vous et qui ont peur de votre arrivée au pouvoir sur les braises. Quand vous-même dans le texte que vous avez publié le soir du 17 octobre, je lis ici, vous dites, je cite, il n'y a dans cette affaire aucun camp qui puisse se targuer d'être sans tâche. La violence engendre la violence. Vous parlez de quoi ? Des forces de l'ordre ?
C'est la violence des forces de l'ordre que vous dénoncez, monsieur de villepin ? C'est moi qui souffle sur les braises. Vous décrédibilisez l'autorité de l'État, la réponse de l'État. Je vous explique que le campisme ne peut pas permettre de sortir d'une crise comme celle-ci et nous allons le voir dans les prochains jours. Ceux qui voi des émettiers, ceux qui ne voi ceux qui ne voient que les violences policières et ceux qui ne voient que les violences urbaines. Et vous faites un parallèle entre les deux. Diriger la France, diriger l'État. Non, je dis que dans les deux cas dans les deux cas, ces camps contribuent stérilement à accroître la tension dans notre pays.
Et qu'à un moment donné, écoutez les maires écoutez le maire de Paris, écoutez le maire de Marseille, il cherch à trouver un chemin qui permette justement de sortir de ce face-àface. Quand vous avez deux Frances qui s'opposent comme celle-ci, si vous mettez de l'huile sur le feu, et bien c'est un peu plus de violence que vous aurez. Oui. Alors, je vais vous dire, monsieur de Villepin, j'ai entendu dire de vous, ça a été dit d'ailleurs dans cette émission, que vous étiez l'homme de droite préféré de la gauche. Moi, je crois pas du tout que vous soyez un homme de droite. Je vous ai écouté d'ailleurs face à monsieur Ruffin.
Vous êtes d'accord sur l'essentiel et voir même vous êtes plus à gauche que lui sur un certain nombre de sujets. Et vous dites vous-même, attendez, excusez-moi, excuse-moi, je vais au bout. Et vous dites vous-même, je vous cite de mémoire, je suis très soucieux d'un gaolisme de gauche républicain, humaniste, écologique et culturel. C'est magnifique.
C'est magnifique si ce n'est que votre projet de France humaniste euh présenté à ces petite frappe de cité qui pill et caill, je vous assure que si vous allez au milieu d'eux avec votre mégaphone et votre petit tabouret, non seulement vous repartirez pas avec le mégaphone et le tabouret, mais surtout je crois pas que vous empêcheriez une seule seconde ces vitrines d'être pillé parce que en l'occurrence, excusez-moi, c'est racaille de cité, elle déteste la France, elle déteste la vôtre et elle déteste la mienne. Je ne crois pas. Excusez-moi, du dialogue de l'inclusion fonctionne, ça ne fonctionne pas. Ça ne fonctionne plus. Ça n'a jamais fonction complètement ce que je dis.
Il ne s'agit pas de d'un quelconque laxisme. Il ne s'agit pas de d'accepter cet état de fête. Au contraire, il faut lutter contre je ne parle pas des casseurs, je ne parle pas des pilleurs. La répression vis-à-vis de ceux qui pillent et qui volent doit être Mais personne a parlé de réprimer les manifestants. En fait, c'est pas ça dont on parle. Excusez-moi.
Comprend j'ai cru comprendre dans dans vos déclarations que l'amalgame existait et je crois que la polarisation la polarisation vous savez les mots que l'on emploie ils disent beaucoup en politique et avant moi avant moi tuid de l'a dit Victor Clamper et beaucoup d'autres et quand on essentialise Oui enfin le vide avec la preu de Victor Hugo c'est toujours le vide mais allez-y quand on essentialise les adversaires et bien dans la République pas lien avec l'immigration dans ces émeutes, monsieur dans dans la République, est-ce qu'il y a un lien avec l'inf ? Dans la République, il y a des procédures, il y a un état de droit et justement cet état de droit vous ne le respectez pas.
Cet état de droit, vous le brutalisez et vous aimeriez arriver à des solutions expéditives. Vous ne m'avez pas dit comment vous renvoyez chez eux les 500 ou 600000 immigrés clandestins. J'aimerais savoir comment justement vous appliqueriez vos méthodes euh dès lors que vous voudriez appliquer une méthode beaucoup plus autoritaire que celle que le gouvernement mène aujourd'hui. Et ce que je vous dis simplement, c'est que si vous voulez une sortie de crise à un moment donné, si vous voulez une sortie de crise à un moment donné, il faut être capable d'être dur avec ceux qui ne respectent pas la loi. Gen avec ceux qui sont gentils ? OK, merci.
Est-ce que il y a un lien, monsieur de Villepin, entre ces émeutes et l'immigration ? Et bien, vous avez vu les comparitions immédiates, vous avez vu ce que donnent les premiers résultats que nous avons ? J'ai vu que les préfets du 06 avaient dit qu'un/3 des personnes arrêtées étaient étrangères. Oui, en effet. Et donc, il y a effectivement un certain nombre d'immigrés qui peuvent se retrouver dans ce cas. Bien, on avance. Alors, du coup, ça nous pose la question de l'intégration. Est-ce qu'il faut à partir de là, est-ce qu'il faut à partir de là stigmatiser une partie ? Qui fait ça, monsieur ?
Ben, je dire qu'il y a un lien entre les émeutes et l'immigration, c'est stigmatiser l'ensemble des immigrés. Vous pensez qu'ils savent pas faire la différence ? Non, mais vous écoutez les témoignages des commerçants d'origine extraeuréne qui eux-mêmes dénoncent cette situation et sont du côté de la France.
La procure générale de Paris quand elle est interrogée sur savoir quelle est l'origine de ceux qui aujourd'hui sont parus sont ont été présenté en comparition immédiate, elle ne parle pas de l'ultra gauche comme vous l'avez fait immédiatement ou elle ne parle pas d'origine ethnique conformément alors là là sur ce pointl vous avez raison vous avez raison c'est quelqu'un qui est accusé qui est en garde à vue il y en a deux en garde à vue. On don, on verra l'enquête mais il y a des il y a un faisceau d'indice, il y a une série d'éléments qui peuvent penser qu'effectivement il appartient à cette mouvance.
Mais mais vous voyez la difficulté c'est que vous êtes tellement rapide dans vos raccourcis, tellement rapide dans vos juste des yeux pour voir et des oreilles pour un pays comme la France, une République, une République, c'est le respect de le monde entier la vue. Oui, mais ça ça donne une justice expéditive. Ça ça donne une justice qui ne respecte pas l'état de droit, tout le monde entier, le réel. C'est pas un argument d'us pays.
Nous sommes un pays qui des règles mais excuse alors bon c'est intéressant parce que du coup le fait que vous admettiez au moins qu'il y a une part de lien avec l'immigration nous amène plus largement à la question de l'intégration parce que j'ai lu un certain nombre de choses venant de vous sur le sujet et notamment un texte que vous avez écrit un peu un texte fondateur sur ce que vous appelez le piège identitaire. C'est un peu votre votre dada. Je cite "La France est une babelle heureuse, une terre palimpeste qui n'existe que par le dialogue qu'elle entretient avec le monde." Alors, c'est beau mais je ne sais pas ce que ça veut dire.
Non, mais je je vous le dis hein, je dois pas être à votre niveau, mais je ne comprends pas ce que ça veut dire parce que vous ajoutez par ailleurs dans ce texte, "La France de souche n'existe pas." Et c'est marrant parce que quand vous j'ai revu votre discours de 2003 à l'ONU, vous dites "Je parle au nom d'un vieux pays." Et du coup, c'est quoi ce vieux pays ?
Monsieur Vilpin, s'il n'y a pas de français de souche, s'il n'y a pas de peuple historique, s'il n'y a pas de culture française euh euh comment dire qui aurait un droit de précéance, de prééminence sur toutes les cultures européennes qui sont aujourd'hui en train de s'installer sur notre sol de manière extrêmement vindicative, j'aimerais que vous m'expliquez quelle est votre vision finalement de la France parce que j'en finis par là parce que pour s'intégrer et je pense que vous le savez, il faut d'abord s'intégrer à quelqu'un et à quelque chose. Accordons-nous sur ce quelqu'un, ce quelque chose.
Je ne suis pas sûr que euh vous soyez fondé à m'expliquer ce que c'est que un français de souche et ben vous en vous en êtes un a priori la Bourgogne. Oui, mais mais euh nous sommes une Vous admettez que ça existe déjà ? Nous sommes une République. Nous sommes une répond ou pas ? Pas dans la République. Pas dans la République. Il y a pas de distinction.
Il y a pas de distinction dans la République mais il y a pas de distinction de l'origine quand même admettre qu'il y a un peuple une culture d'origine ni en droit ni en fait c'est tout l'esprit l'esprit de la révolution française de 1789 c'est que chacun vient tel qu'il est indépendamment de son origine indépendamment de ses croyances indépendamment de ses attaches et c'est cette reconnaissance de chacun qui crée la beauté de notre pays et qui fait ses principes de liberté, d'égalité et de fraternité. Cet édifice, il est fragile. Vous vous voulez établir des distinctions.
Vous vous voudriez qu'il y ait des portiques où les Français de souche passeraient plus rapidement que ceux qui sont arrivés. Vous êtes trop intelligent pour faire ce genre de expliquez-moi jusqu'où vous portz la distinction. J'ai entendu ce que vous disiez et ce que disait un certain nombre de gens autour de vous sur les bisationaux. Mais quand on commence à couper la francité en rondelle, Ah oui, les binationaux en effet qui attaquent les forces de l'ordre déchu de leur nationalité renvoyé dans leur pays d'origine. Oui, tout à fait. Mais j'assume, et j'ai pas j'ai pas de problème. Ils ont un autre pays manifestement, ils vomissent le nôtre et ils s'en prennent à l'État.
Donc pourquoi aurait-il le bénéfice de notre hospitalité ? Mais le fait d'avoir le fait d'avoir deux passeports ne fait pas que quelqu'un soit moins français qu'un autre. Ah bah de fait de fait quand de fait excusez-moi de fait quand vous mais c'est pas une déchéance systématique dans le cadre d'attaque aux forces de l'ordre. Excusez-moi la République c'est pas de fait c'est que vous avez une autre attache. Voilà vous avez la possibilité d'aller ailleurs puisque vous avez un autre pays. Moi j'ai pas d'autres pays monsieur de Villepin. Voyez j'en ai pas d'autres. Oui mais moi non plus. Bah voilà vous établissez vous établissez des distinctions entre les Français.
qui ouvre la voie à ce que j'ai indiqué tout à l'heure, l'axénélophobie, le racisme et l'antisémitisme. Ces distinctions, ces distinctions, elles sont lourdes de conséquences pour l'état de droit parce que quand on introduit ces paramètres et on voit très bien comment on pourrait avoir une justice qui prenne en compte justement un deuxième passeport, la couleur de peau, pourquoi pas ? Et et déjà trop souvent nous voyons à quel point il y a des demandes qui sont faites aux faciè et qui doivent être combattu. Il y a un certain nombre de pratiques qui dans notre pays créent des tensions et qui créent des frustrations et il faut être capable de les regarder en face.
Je ne vous dis pas je ne vous dis pas que euh tout cela euh est bien, je vous dis au contraire, soyons lucides, regardons les choses et essayons euh de mettre notre pays davantage en conformité avec les principes qui sont les long. Je ne réponds ni sur les insultes ni sur les anathèmes parce que je pense que nous n'avons pas le temps. Euh néanmoins, je crois que vous vous trompez dans le diagnostic. Ça veut dire que vous considérez qu'aujourd'hui c'est une personne comme moi qui aurait brisé le vivre ensemble du palin de ceste de destin de la France qui se raconte au monde.
Voyez moi ce que ce qui aujourd'hui brise me semble-t-il la cohésion nationale et la capacité à vivre ensemble, c'est le fait que nous soyons, pour ne citer que cet exemple, dans un pays où 42 % des jeunes musulmans disent avoir une sympathie pour au moins une mouvance islamiste. Et ça si vous voulez, pourquoi je vous dis ça ? parce que ça recoupe malgré tout là encore une partie de votre héritage. Voyez ce qui nous sépare, vous et moi, alors vous vous le présentez de cette manière-là, c'est que moi je suis traîné devant les tribunaux par tous les islamistes de France et de Navar parce que je les combats. J'ai d'ailleurs envoyé un homme en prison qui voulait égorger ma fille.
Je me bats au Parlement européen pour faire interdire les frères musulmans. Et vous, quand vous étiez bien premier ministre, vous avez mis à la table de la République l'UOIF, c'est-à-dire les frères musulmans dans euh une volonté de faire reconnaître un islam de France.
Vous vous trompez sur le vous trompez sur le calendrier parce que si vous avez quelques mémoires ou alors vous étiez ministre de l'intérieur peut-être en tout cas vous étiez aux affaires vous étiez pas du tout c'est pas c'est pas sous mon c'est pas sous mon r en tout cas vous êtes félicité monsieur expulsé j'ai été un ministre de l'intérieur extrêmement ferme et exigeant puisque j'ai expuls à la table de la rép puisque j'ai non je crois que vous vous trompez j'ai expulsé les prêcheurs de haine j'ai expulsé les imam prêcheurs de haine je les ai expulsé de Franceance Donc à chaque fois que j'ai eu félicité de la participation du à chaque fois je comprends que vous soyez mal à l'aise parce que 25 ans après il y a 42 % des jeunes français musulman non je mélange rien du tout parce que ce qu' aujourd'hui de vivre ensemble impossible c'est ça monsieur c'est la monté de l'islamisme c'est la haine de la France conseil c'est pas moi le conseil consultatif des musulmans de France avait été mis en place par Nicolas Sarkozi avec une fondation qui était afférente et à aucun moment il n'y a eu de gestes dans cette direction.
Mais vous plaisantez où vous mentez donc ouvertement. Je ne manque pas. Je je vous je vous rappelle la chronologie des faits. Mais vous avez vous êtes félicité de cela monsieur. Vous l'avez accompagné. Vous avez dit c'est formidable que l'UIF soit parce qu'il représente parce que vous été naï dans le cadre d'un conseil dans le cadre d'un conseil dans le cadre d'un conseil qui était un conseil qui rassemblait l'ensemble des sensibilités. Du coup je voudrais qu'on avance Marchal Dominique de Villepin pour parler notamment de ce qui vous sépare en matière de l'économie.
Vous avez dit tout à l'heure Dominique de Villepin que le programme économique du Rassemblement national c'était un programme de fausses promesses. Quelle fausses promesse fait ce soir Mauron Maréchal face à vous ? Bah, il suffit de prendre une calculette et de faire les additions. On voit que tous les chiffres qui sont censés permettre d'arriver à 140 milliards sont des chiffres qui sont manifestement très au-delà de la réalité quand on espère tirer de la réduction de la contribution européenne les chiffres qui sont avancés. Quand on espère tirer de la suppression de la ME ou de l'aménagement de la ME, les chiffres aussi qui sont avancés, un milliard et demi.
Oui, je pense je pense que cela ne correspond pas à la réalité et je ne suis pas seul à le dire. Tous ceux qui se sont penchés sur ce programme, économiste, experts en tout genre ont constaté qu'il y avait là un certain gauche. Terranova. Euh non, écoutez alors moi je j'ai tâché d'essayer de comprendre les propositions de monsieur De Vilpin qui aujourd'hui comme je vous le disais très en accord avec ce que propose notamment monsieur Ruffin sur de sujet. J'ai cru comprendre que votre mesure phare, votre choc économique, c'était la suppression d'une grande partie des niches fiscales et sociales. He je me trompe pas. Ah oui, la mise à plat.
pour supprimer la suppression d'un tiers de ces nich que d'ailleurs et disons-le clairement au français du coup ce qui correspondra à une hausse des prélèvements obligatoires puisque le principe d'une niche fiscale a priori c'est qu'on obtient des déductions fiscales donc sachez français qui nous écoute que monsieur de Villepin homme de droite soit-disant veut augmenter les prélèvements obligatoires par la suppression massive des niches fiscales je veux je veux mettre à plat et je veux supprimer un certain nombre de privilèges fiscaux qui sont entretenus dans la plus grande opacité au fil des années, je je je crois pas que vous soyez contre la transparence en matière fiscale.
Je crois que plus plus on peut faire avancer notre pays. Je n'ai jamais compris quelles étaient en revanche véritablement vos économies. En revanche, j'ai noté une chose qui m'a beaucoup intéressé parce que c'est un sujet sur lequel je travaille beaucoup au niveau européen, c'est le fait que vous défendiez l'inscription de la neutralité carbone en 2050 dans la Constitution. C'est la transcription constitutionnelle du projet de la gauche et de l'extrême gauche européenne que qui s'est décliné à travers un certain nombre de législations sous le terme de pacte vert.
Le pacte vert qui est un tsunami de réglementation, d'interdiction, de contrainte pour les entreprises, pour les agriculteurs que nous sommes laborieusement en train d'essayer de de justement détricoter en ce moment tant les effets sont néfastes. Euh dont tout indique d'ailleurs qu'elle contribue à une décroissance, un risque massif de décroissance industrielle et de décroissance agricole, hein. Ça avait été très documenté par un certain nombre de grandes études au niveau européen. Et donc moi, j'aimerais comprendre comment vous pouvez défendre cette mesure qui pour le coup selon tous les experts est objectivement inatteignable en 2050.
Vous me diriez encore 2075, je pourrais prendre ça un peu plus au sérieux, mais comment vous atteignez cette mesure qui va donc demander non seulement des investissants, des investissements extrêmement importants, on parle de pas moins de 200 milliards d'euros par an pour avoir une transition qui puisse aboutir à cela. des interdictions, des contraintes extrêmement lourdes dans un moment où l'économie souffre énormément et en même temps nous expliquer que vous voulez faire passer l'industrie de 10 % à 14 %.
Expliquez-moi parce que moi j'ai vu cette politique à l'œuvre au niveau européen et je vous garantis que la seule chose que ça a faite, c'est détruire des emplois, détruire des industries et augmenter nos dépendance vis-à-vis de la Chine en grande partie que vous êtes pourtant dépendance que vous êtes pourtant censé combattre si je ne m'abuse. Souverainiste que vous êtes dans la stratégie qui est celle me semble-t-il de la France, son intérêt en tout cas l'accélération de la transition écologique et énergétique est vitale. Pourquoi ?
parce que c'est à la fois l'intérêt du consommateur, c'est l'intérêt de notre pays d'accélérer la transition pour développer des technologies qui nous permettront d'être beaucoup plus compétitif vis-à-vis des marchés mondiaux. Et dans l'immédiat, si on regarde la facture des Français, passer à l'électrique aujourd'hui, c'est une économie de 1000 € par an. Et nous voyons d'ailleurs que la progression des véhicules électriques, je pense que vous étiez comme moi au mondial de l'automobile et vous avez pu constater que il y a aujourd'hui plus de 40 % de Français qui achètent tous les mois des véhicules électriques. 1000 € de pouvoir d'achat en plus.
Et de la même façon, adopter aujourd'hui et changer la chaudière à gaz. De la même façon, c'est 1000 € là encore d'économie qui est fait à travers un certain nombre de rénovations thermique des logements. Donc c'est l'intérêt du consommateur et la différence se fait directement sur la facture et c'est la promotion de notre industrie puisqueau cœur de notre industrie, vous n'êtes pas sans le savoir. Il y a notre politique d'électrification, il y a l'héritage de ces années glorieuses qui étaient les années gaulistes et du développement de notre industrie nucléaire et que grâce à cette énergie et donc en misant sur cette énergie nucléaire, nous allons accélérer la décarbonation.
Donc accélérer le rythme de la décarbonation de notre économie, c'est accélérer la transition, c'est accélérer le développement économique et industriel puisque nous avons grâce à l'électricité des tarifs bien inférieurs et que ces tarifs bien inférieurs nous permettront de raccorder la facture des Français directement à cette industrie nucléaire alors alors qu'aujourd'hui en matière européenne nous sommes raccordés à la dernière unité de centrale à gaz européenne. Et ça à travers les certificats pour différence, nous avons la possibilité, elles ont été agréées, ces certificat ont été agréés il y a quelques années au moment du Covid par la commission.
Il y a donc la possibilité d'obtenir ce raccordement et de faire une économie supplémentaire grâce à la suppression des certificats d'économie d'énergie. Donc il y a à la fois en terme de compétitivité, à la fois en terme de productivité et à la fois en terme écologique un intérêt absolu à accroître cette transition plutôt qu'à de se recroquviller et à camper sur un système qui aujourd'hui n'est plus adapté et je pense que les Français l'ont parfaitement compris. Alors, c'est un discours plein de promesses, hein. C'est d'ailleurs le discours que nous tiennent que nous tiennent globalement les verts et autres depuis un certain nombre d'années.
La grande promesse de la transition écologique qui créerait de l'emploi et qui faciliterait la dépendance. Mais alors déjà, moi j'interroge quand même le principe, même si je serais très soucieuse comme vous de limiter nos dépendances à l'étranger, mais j'interroge le principe d'un choc réglementaire aussi violent dans un pays qui, rappelons-le quand même, c'est important de le dire, est à l'origine de 1 % des émissions de gaz à effer dans le monde. Quand même important de le rappeler, nous sommes l'un des pays les plus vertueux du monde.
Donc on peut interroger quand même la la comment dire la réalité de la possibilité d'investir probablement autour de 200 milliards d'euros par an dans un pays en crise pour aboutir à à nous dépensons par français français nous dépensons chaque année 450 € pour acheter notre notre essence à l'Arabie Saoudite la Russie ou les États-Unis je vais juste bout et [grognement] la réalité si on doit prendre un secteur très précis puisque vous parliez du salon de l'auto, c'est tout à fait édifiant les conséquences de cette politique et de ces objectifs sur l'industrie automobile puisque dans cette neutralité carbone voulu, je ne vous la prends pas, monsieur de Villepin, il y a l'interdiction de la construction des moteurs à voiture thermique en 2035 qui a pour conséquence immédiate la destruction en bonne et du forme de notre industrie automobile européenne et française alors que nous étions en tout cas sur le moteur thermique les plus performants du monde et que nous étions encore d'ailleurs en capacité de nous améliorer.
est en train de créer une dépendance non moins d'ailleurs critique que celle aux hydrocarbures puisque là encore je ne vous la prends pas, vous connaissez bien la géopolitique, la dépendance aux terres rares et à ces matériaux spécifiques dont nous avons besoin notamment pour les batteries est encore plus concentré dans le monde que le sont les hydrocarbures. Donc nous mettons en situation d'extrême fragilité et d'extrême dépendance alors qu'à l'heure où nous vous parlons.
Rien n'interdit Rien n'interdit que nous développions dans un esprit de souveraineté que nous développions justement cette indépendance en contractant [raclement de gorge] avec des pays qui sont aujourd'hui et qui sont limités d'une part. Moi je suis même si vous voulez je vais au-delà de ça parce que moi je considère qu'on devrait même pouvoir explorer et exploiter sur notre sol notamment dans notre zone économique maritime les richesses. Oui. Dans les richesses de nos outre mè je pense qu'il y a là beaucoup de choses inexploitées. Mais en général dans le logiciel qui est le vôtre.
Alors, je ne sais pas si vous avez jusque là, on veut bien exporter des choses produites plus allemand d'ailleurs, mais on s'interdit nous-même en général d'explorer, d'exploiter et d'explorer. Alors, je ne sais pas quelle est votre question làdessus de Ville. Je pense que sous réserve de limites très étroitement posé d'abord de consultation avec les population et je suis heureux que vous parliez de l'outreem parce que c'est les grands oubliers de cette époque, les manifestations contre la vie, Martinique, Guadeloupe, la Réunion montre à quel point ces territoires souffrent, ces populations souffrent alors même que nous avons des obligations que nous ne satisfaisons pas.
Donc euh dans certains cas bien précis euh nous soyons soucieux euh de développer un certain nombre euh de mines ou d'extraction. Oui. dans le respect de l'environnement, dans le respect de de la faune et de la flore. Euh ce sont des exigences que nous nous imposons sur le territoire national. Il serait normal que nous nous les imposions également. C'est ce que j'interroge. J'interroge pas l'objectif vertu la fin, j'interroge le délai. Voilà. Imaginez de dire au français en 2050, c'està-dire dans 25 ans, on va régler le problème comment dire de la disponibilité de tous les matériaux et ter rare au point de pouvoir être souverain en la matière parce que nous aurons ouvert des mines.
Une grande politique africaine nous permettrait parfaitement de retrouver une grande partie de ces terres rares dans le cadre d'une politique de coopération renouvelée dans une situation de dépendance industrielle totale notamment en ce qui concerne les panneaux solaires comme vous le savez et l'éolien. Donc je crois que avant d'expliquer aux Français euh euh des contraintes, des interdictions supplémentaires euh il faudrait déjà s'attacher à savoir comment on relance l'industrie dans notre pays. C'est pas en supprimant les niches fiscales, c'est en supprimant des impôts de production simplifiant le côté en baissant le coût du travail.
C'est certainement pas en suivant la politique de Donald Trump et je sens en vous une émule de cette politique et de cette diplomatie. Je crois que c'est une immense erreur et quand on voit la politique du gaz de chiste qui empoisonne aujourd'hui les améent un peu mieux que nous quand même mais mais à quel prix ? Mais à quel prix ? À quel prix de sacage de leur territoire ? Il s'agit pas il s'agit pas de singer ce que font les Américains mais je crois qu'on est assez mal placé pour leur donner des leçons en matière de réussite parce que nous on en fait plus. C'est sûr qu'on a plus d'émission carbone, on a plus industri Oui, d'accord.
Mais enfin, excusez-moi, je je moi j'ai eu ce procès, si vous voulez depuis un certain nombre d'années euh de responsable politique du fait que je serais euh quand je suis pas un agent russe, je suis un agent américain. J'espère monsieur de Villepin que vous ne tombez pas dans ces dans ces outrages parce que non mais je vous j'espère que vous n'en fait pas le procès parce que je pense que il y a peut-être un chemin sur lequel on sera d'accord, c'est [grognement] que voyez-vous, moi j'ai toujours vu les Américains pour ce qu'ils sont, c'est-à-dire des adversaires, des concurrents économiques, que ce soit d'ailleurs sous les démocrates ou sous les républicains.
Parce que ce que je note quand même, c'est que on s'ofusque beaucoup lorsque Donald Trump est aux affaires de ce qu'il peut pratiquer et que je peux critiquer d'ailleurs aussi hein dans la dureté de ce qu'il impose au aux Européens en matière d'accord commercial par exemple auquel je me suis opposé. Mais je note que lorsque c'était les démocrates qui étaient aux affaires au moment de l'affaire Ocus, de l'affaire de l'amende BNP, de l'espionnage massif des Européens entre autres choses, bizarrement les élites européennes ne trouvaient strictement rien à dire. Donc il y avait une vassalité qui leur convenait, ce qui n'était pas mon cas et et voilà.
Donc c'est pour ça que je vous dis, je pense qu'on sera d'accord là-dessus. Et moi je suis français, je défends les intérêts français. Maintenant c'est vrai, je je veux absolument pas me cacher derrière mon petit doigt. Ça ne m'empêche pas que sur certain nombre de politique, je peux partager des constats ou des solutions avec Donald Trump. Oui, mais le choix d'une politique de simplification, le choix de sortir de l'impuissance publique qui paralyse aujourd'hui une grande partie des énergies dans notre pays, c'est une nécessité absolue.
Mais s'engager dans une politique de régression des différentes avancées qui se sont déroulées au cours des dernières années en matière écologique serait une immense irresponsabilité. Mais vous voulez augmenter la taxe carbone, monsieur de Vilpin ? Mais mais redistribuer cette même la politique du chèque. Super, on augment les impôts, on fait des chèqus. Mais pas du tout. C'est que ce que je veux moi c'est accélérer le processus de transition écologique. Le fait de retarder le moment où nous serons souverains, vous attachez de l'importance à la souveraineté.
Tant que nous sommes dépendants du pétrole, tant que nous sommes dépendants du gaz, sachant que nous n'en produisons pas, nous sommes pieds et mains lié à des marchés extérieurs, liés au Golf, liés aux États-Unis, liés à la Russie. Je veux sortir de cette dépendance et pour sortir de cette dépendance, c'est une politique ambitieuse, audacieuse, innovante en matière énergétique et le fait une fois de plus de jouer la montre, d'imaginer qu'on va saccager nos territoires, ouvrir à à tout vent les possibilités d'extraction. Personne dit, personne ne souhaite sacager les territoires. Vous savez, moi j'ai des enfants, je suis pas du tout pour qu'il vivent dans un territoire sacagé.
Par contre, je suis pour viv dans un territoire où il y a de l'industrie où il y a de la production. Mais ça ne vous gêne pas évidemment que l'outreem soit ouvert à tous les vents et qu'on fasse outreem ce qu'on ne veut pas faire dans l'hexagone. Absolum pas. J'ai pas dit ça. Vous savez j'ai cr comprendre que vous ouvriez la boîte de pand quand vous explorez [rires] et vous exploitez vous le faites nécessairement salement. Vous pouvez le faire avec des règles, avec des contraintes écologiques, avec des contraintes sociales qu'à priori fait la France qu'elle respect de l'État. Personne dit le contraire évidemment. Une toute dernière question d'Olique de Villepin.
Il y a ce weekend le congré du grassemblement national avec des vives tensions qui sont redoutées avec un certain nombre de manifestants antien qui vont venir parmi eux Olivier Fort Bali Bakayoko Sophie Binet et cetera au vu de votre opposition avec le RN qu'on a vu ce soir vous pourriez défiler contre le RN ce weekend à Orléan à Orléan non je j'estime que ce n'est pas ce n'est pas ma place et et vous dénoncez les élus qui sont là-bas ce que je souhaite Bali Bagayoko entre ce que je souhaite c'est que on puisse voir la réalité de ce qu'est le Rassemblement national au-delà des très belles figures qui aujourd'hui en sont les portes drapeau et que la réalité des politiques qui vont être mises en œuvre, la réalité des risques que nous font courir ces politiques pour la République, pour l'état de droit, pour nos libertés et bien apparaissent au grand jour.
Je vous fais si peur monsieur de Villepin. Merci beaucoup Marian Maréchal d'avoir été avec nous sur ce plateau. On se garde quelques minutes en face à face Dominique de Villepin pour la conclusion de cette émission. J'ai deux questions à vous poser en réalité ce soir. Merci encore Mario Maréchal d'avoir été d'avoir été avec nous et d'avoir accepté ce débat. J'ai deux questions à vous poser encore ce soir. Euh Dominique de Villepin. On a commencé cette émission avec votre volonté d'être candidat à l'élection présidentielle. Qu'est-ce que vous répondez aux Français qui nous regardent ce soir et qui se disent Dominique de Villepin, on a déjà essayé ?
Euh ceux qui pourraient euh se dire cela euh n'ont pas eu à le regretter à l'époque puisque la situation de la France en 2007 euh était autrement meilleure que celle que nous connaissons aujourd'hui. Et on a rappelé les manifestations du CPE, on a rappelé les émeutes de banlieu et cetera. Dom tous les gouvernements euh sont confrontés à des difficultés mais s'était pas le paradis non plus mais mais les résultats ont été au rendez-vous. La croissance de la France, la baisse du chômage, la baisse des déficits, la baisse de la dette. Vous savez, on a tendance à considérer euh contrairement à la logique sportive qu'en politique, les bilans et les résultats ne comptent pas.
Et bien regardons le bilan d'Edouard Philippe, regardons le bilan de Gabriel Atal, regardons le bilan des différents responsables politique. Mettons à jour pour ceux qui n'ont pas exercé le pouvoir la réalité des politiques qu'il préconisent et voyons ce que donne à l'étranger ces politiques. On a vu en Hongrie ce que donnait l'illibéralisme préconisé par Marine Le Pen. On a vu aux États-Unis dans les dernières années ce que pouvait donner une logique populiste. Nous savons tout cela. Ouvrons les yeux et c'est les Français qui souverainement seront amenés à faire leur choix. Mais je n'ai absolument aucune forme de regret en ce qui concerne la politique qui a été menée.
Il y a des choses Vous avez reconnu des erreurs tout à l'heure ? Il y a des choses que je ferais très différemment et je le reconnais très volontiers à la fois sur la crise des banlieux, à la fois sur le CPE, mais c'est autant de leçons, vous savez, la politique ça s'apprend durement et c'est en en en en en remettant sur la table à chaque fois sa copie, bah qu'on peut espérer faire mieux. Et je crois que de ce point de vue-là, il y a Oui. Il y a des marges de progression. Et qu'est-ce que vous dites à ceux qui nous regardent ce soir et qui se disent "J'ai pas de réponse à 6 mois d'élection présidentielle de la part de Dominique de Villepin.
Pardon d'y revenir mais sur les retraites, sur les impôts, mais mais je n'ai pas de réponse." Les réponses sont là, mais ces réponses sont à la fois une méthode hm un dispositif sur les retraites. Je choisis la retraite à point. Je choisis euh de laisser les partenaires sociaux déterminer l'exact niveau d'équilibre en prenant en compte l'espérance de vie par catégorie, en prenant en compte bien évidemment la pénibilité.
Donc le dispositif, l'architecture est là et sur un an, nous allons construire une réforme des retraites avec les Français, une convention d'experts, une convention citoyenne, une convention sociale avec les partenaires sociaux et à la fin un référendum qui permettra aux Français de trancher. Donc l'exigence d'équilibre, elle est posée depuis le départ. Nous aurons un système à l'équilibre. h il n'y aura aucune possibilité de laisser filer les déficits, une exigence de responsabilité et les partenaires sociaux auront la responsabilité de faire ce que l'État a très mal fait au fil des années et de reprendre les choses en main.
Et encore une toute dernière question, elle est importante encore une fois à 6 mois d'une élection présidentielle, est-ce que vous serez en mesure d'avoir ces fameuses 500 signatures ? Vous n'avez pas répondu à la question tout à l'heure quand elle a été elle vous a été posée. Est-ce que vous êtes certain de les avoir ? Dominique, mais c'est un combat que nous menons. Vous en êtes où aujourd'hui ? Nous sommes nous avons dépassé les 300 signatures. Donc c'est des choses qui avancent. C'est difficile dans le contexte actuel compte tenu du nombre de candidats. Donc la bataille est difficile mais étape par étape la progression a lieu.
La prise de conscience facilite les choses et je serai amené à au cours des prochaines semaines à faire connaître la décision qui est la mienne à partir justement de tous ces éléments parce qu'une campagne, vous le savez, c'est à la fois des signatures, c'est des parrainages, donc c'est des moyens financiers et c'est la capacité à être présent partout sur le territoire. Nous avons des représentants sur tout le territoire, 80000 adhérents à la France humaniste, plus de 100000 jeunes. Nous sommes le premier parti de jeunes de France, ce qui pour moi a une valeur importante. Et à partir de là, bien sûr, il y a un grand combat à menu.
Et je retiens notamment les 300 signatures, information que vous nous donnez ce soir. Merci Dominique de Villepin. Merci d'avoir été face à BFM ce soir pendant cette émission. On va poursuivre cette grande soirée euh politique.