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Discours / meetingBFM TV (sur YouTube)· 24 avril 2025 25 minFond programmatiqueInstitutions & électionsEurope & internationalDéfenseOutre-mer

Emmanuel Macron critique vivement l'attitude de Vladimir Poutine

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Monsieur le président, vous n'avez pas réussi à faire avancer le dossier de Mayotte, de l'inclusion de Mayotte dans la COI. Est-ce que vous êtes reparti déçu ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Pourtant le président Zelinski il y a quelques minutes a dit que la pression n'était pas assez forte sur la Russie à un moment où les États-Unis s'apprêtent à reconnaître une Crimée russe. Est-ce qu'aujourd'hui la paix s'éloigne ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Président, vous parlez des règles. Je dis les règles et maintenant vous me demandez mon avis. Si la marge de manœuvre m'est donnée, préféreriez-vous qu'un ancien président reste dans l'ordre qui est le sien ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    En quelques mots, la montagne de choses à faire, qu'est-ce que c'est ? Est-ce que ça passe par une nouvelle dissolution ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que Madagascar réclame l'intégrité de territoire concernant les îles Éparses ? Vous envisagez une restitution ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Le cas de Paul Maillot a-t-il été évoqué avec votre homologue Radzoel ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Emmanuel MacronChiffre
    « la plus grande communauté malgache à l'étranger est en France. Nous avons ici largement plus de 20000 ressortissants qui sont enregistrés. »
  • 4:00Emmanuel MacronFait
    « il y a tout un travail historique, scientifique et culturel qui est engagé avec Madagascar que nous aurons fait avancer lors de cette visite »
  • 5:00Emmanuel MacronFait
    « le retour des crânes sac à lave qui arriveront au mois d'août et qui sont la traduction des règles d'une loi que nous avons fait passer en 2023 »
  • 6:00Emmanuel MacronFait
    « nous avons décidé avec le président Razoel ce matin de d'installer une commission mixte franco-algache d'historien autour de 1947 »
  • 9:00Emmanuel MacronChiffre
    « nous augmentons de près de d'un peu plus de 15 %. Et dans l'opération Tulipe, on a plus de 500 militaires français qui sont engagés »
  • 13:00Emmanuel MacronFait
    « les Américains ont proposé quelque chose, les Ukrainiens ont dit oui. Et nous, nous le soutenons »
  • 17:00Emmanuel MacronFait
    « Mayotte est française par le choix du peuple maoré, un référendum très fort, un choix auquel tient ce auquel tiennent les maorises et les maorées »
  • 19:00Emmanuel MacronFait
    « Madagascar certains le demandent, d'autres non. Il y a des désaccords »
  • 23:00Emmanuel MacronFait
    « la France s'engage pour mettre à disposition aussi sa flotte pour assurer cette protection »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Ça va ? Bonjour d'être requinqué par cet accueil. Bonjour.

C'est dur de parler après là. Ah ouais, je vais pas vous mentir, c'est assez émouvant. Très ému pendant ouais c'était très émouvant.

Ouais. de voir écoutez voilà on va repartir mais j'étais je veux d'abord remercier le le président Razadol pour cette visite d'État et ce que nous avons fait avec Madagascar et là remercier le le père Pedro et c'était c'était très émouvant d'être avec les enfants ici et la la France aide cette voilà ce magnifique travail mais avoir en effet plus de 20000 enfants qui sont ici scolarisés à Camassou cette voilà c'était et je crois vous l'avez tous vécu. C'est très bouleversant de lutter contre la pauvreté comme le fait le père Pedrou.

Et c'est c'était pour nous une un bonheur de finir cette visite d'état par ce moment avec les enfants et avec eux. Cette visite d'État a été aussi l'occasion de d'abord signer beaucoup de d'accord de d'échanges sur le plan culturel, sur le plan économique, sur le plan politique avec Madagascar parce que cette relation elle est elle est profonde, elle est historique, elle est aussi faite nourrie par le lien humain. Je le rappelais hier, la plus grande communauté malgache à l'étranger est en France.

Nous avons ici largement plus de 20000 ressortissants qui sont enregistrés. Elles s'enracines dans notre histoire et on a décidé cette histoire de la justement de la reprendre ensemble. C'était ce matin au palais de Grou avec les ministres et vous le savez depuis 2017, on a engagé un travail de restitution et donc il y a il y a tout un travail historique, scientifique et culturel qui est engagé avec Madagascar que nous aurons fait avancer lors de cette visite à la fois en visitant le palais du rouve et donc le la couronne qui a été remise avec le D de la reine, la dernière reine, ensuite avec le retour des crânes sac à lave qui arriveront au mois d'août et qui sont la traduction des règles d'une loi que nous avons fait passer en 2023. et aussi le fruit d'une coopération scientifique muséale et culturelle entre les équipes françaises et et Melgach et c'est un moment très important et puis des artistes aussi Malagaas et nous l'avons décidé vont faire tout un travail de création sur cette histoire commune pour avancer.

Et puis je voulais aussi vous annoncer que nous avons décidé avec le président Razoel ce matin de d'installer une commission mixte franco-algache d'historien autour de 1947. et justement des guerres de décolonisation et des atrocités qui ont été commises à cette époque qui reste encore une plavidemment de Madagascar, mais qui est aussi un moment de notre histoire commune qu'il faut rouvrir et donc nous allons installer ensemble de manière commune cette ce travail. Ensuite, ça a été un moment aussi de de consolidation de nos liens politiques.

Nous avons en 2019 avec le président Radel décidé d'une commission mixte pour les îles éparfs et nous avons annoncé qu'elle se réunirait le le 30 juin prochain et je crois que c'est une manière extrêmement pragmatique et et positive d'avancer sur ce qui avait été très longtemps des différents entre nos deux pays pour aller purger et pour aussi et bien protéger justement notre espace naturel. ce que nous avons fait depuis 2019, ce que nous allons consolider au moment de l'UNOC et également pour protéger les chemins de pêche aux alentours contre les prédations et la pêche illicite. Puis au-delà ça, on a signé beaucoup d'accords bilatéraux euh économiques pour le barrage hydroélectrique, pour les transport, pour la coopération en matière agroalimentaire avec la fourniture de blé, pour la coopération scientifique et nous avons décidé aussi de faire travailler nos équipes sur une feuille de route commune autour de l'énergie, de l'agriculture, de l'éducation et de la santé.

Enfin, cette visite d'État a été l'occasion après la séquence que nous avons eu hier qui était formidable avec les Young Leaders et puis un moment économique et une rencontre avec la communauté française ici, de tenir le sommet de la COI, la communauté de Séan Indien dont nous sommes membres et de pouvoir échanger sur la sécurité alimentaire qui est au cœur des coopérations que nous avons mises euh pour la COI. C'est 40, ça fait 40 ans que cette commission existe et qu'elle qu'elle nous justement dans cette région du sud-ouest de l'océan Indien les partenariats entre justement la France à travers ces territoires, la Réunion et Mayotte, les Comor, Maurice, Séchelle et Madagascar. Et cet espace c'est absolument unique.

C'est un espace de de richesse économique, de biodiversité, culturelle qui est extrêmement contesté et dans lequel nos coopérations sont importantes. Je l'ai rappelé coopération militaire et sécuritaire avec l'opération Tulipe en ce moment, ce qui est une des justifications de la présence française avec nos nos forces armées à la Réunion et nous augmentons de près de d'un peu plus de 15 %. Et dans l'opération Tulipe, on a plus de 500 militaires français qui sont engagés. coopération dans la lutte contre les les événements climatiques et les réponses d'urgence et puis coopération en matière de sécurité alimentaire et d'ailleurs nous l'avons vécu au moment de de des différents cyclones que nous avons pu vivre où il y a une très grande solidarité alimentaire de de toute la région et j'ai rappelé notre volonté justement de nouer des partenariats avec tous les pays de la région et d'avan d'avancer sur cette agenda commun de la de la Coui.

Voilà les quelques mots que je voulais dire pour pour exprimer combien cette cette visite était importante à mes yeux et elle consacre cet agenda justement dans l'océan Indien, cette agenda Pacifique que la France porte depuis 2018 et dans cette région de la COI, on a près de 100 millions de d'habitants qui sont là. C'est un marché qui est très puissant. C'est aussi une zone de très grande richesse qui est contestée, qui sera de plus en plus contestée et donc la la présence de la France est importante par ses territoires, par ses diasporas, ses binationaux et c'était pour moi important d'être là.

Monsieur le président, vous n'avez pas réussi à faire avancer le dossier de Mayotte, de l'inclusion de Mayotte dans la COI. Est-ce que vous êtes reparti déçu ? Non, parce que nous l'avons posé et je crois que c'était le but de cette visite, c'est-à-dire de sortir des des hypocrisies.

Et nous nous avons une méthode qui est celle de de l'honnêteté, de la bonne volonté, du pragmatisme. Et c'est ce que j'ai dit ce matin. Nous avons un différent avec l'Union des Comor qui ne reconnaît pas le caractère français de Mayotte, qui est le fruit, vous le savez, d'un choix exprimé par référendum par le peuple Maoré qui a choisi lui-même d'être français, de devenir département français.

Et donc je pense que c'est très important d'abord de restaurer les les faits, la vérité historique dans un moment où il y a beaucoup de confusion et où certains utilisent cela pour justifier les impérialismes du moment et les guerres. C'est pas le cas. Mayotte est française par le choix du peuple maoré, un référendum très fort, un choix auquel tient ce auquel tiennent les maorises et les maorées que je salue.

Moi, j'ai pas fait le choix de la provocation. Nous connaissons nos différents et donc ce sommet n'a pas été l'expression d'une découverte ou d'unun changement de position. Mais au fond, j'ai dit au président Azali dans une relation qui est respectueuse nous avons depuis le début, vous parlez de coopération et de fraternité allons jusqu'au bout.

Quand il y a eu Chido, vous avez été dans la coopération avec Mayotte, vous avez livré de l'alimentation, c'est ce que nous voulons. Et au fond, il est juste normal que Mayotte fasse partie des territoires qui sont inclus dans la coopération et les programmes de la COI. Et d'ailleurs dans la séquence HCL, c'est ce que le consensus a dégagé.

Et donc nous allons finaliser le travail en bilatéral de manière respectueuse avec le président Azali. Mais mon objectif, il est simple, c'est qu'on puisse avoir Mayotte éligible au programme de la COI et en particulier les programmes de sécurité alimentaire. Grand programmes que nous portons là où la France représente 40 % du financement.

C'est ce que j'ai expliqué et déployé dans la séquence à ce qui a été, je crois bien compris aussi par les collègues et qui sont portés par cet esprit parce que c'est ce que nous faisons avec Madagascar. On on ne on ne pousse pas nos différents, on les règle pour le bien de tous. C'est ce qu'on fait avec Maurice, je le trom bien.

On les règle, on va faire une commission mixte et ben c'est ce qu'on doit faire avec les coms. Monsieur président, vous avez dénoncé il y a quelques instants dans votre discours ici les armées folles qui veulent s'emparer de petits bouts de terre. Pourtant, le président Zelinski il y a quelques minutes a dit que la pression n'était pas assez forte sur la Russie à un moment où les États-Unis s'apprêtent à visiblement reconnaître une crimée russe.

Est-ce qu'aujourd'hui la paix s'éloigne ? D'abord, je veux parler pour personne et vous savez la position de la France, elle est constante, elle ne changera pas. Nous sommes pour la souveraineté des peuples et pour l'intégrité territoriale respectant le droit international.

Et il y a d'ailleurs pour la France pas de double standard. Ça vaut pour l'Ukraine, ça vaut pour le proche et Moyen-Orient, ça vaut pour le continent africain. Et je m'honore de cette position.

Et donc nous continuerons à défendre le droit du peuple ukrainien à vivre en paix sur son territoire et dans ses frontières internationalement reconnues. C'est pourquoi nous avons toujours condamner la guerre d'agression russe et nous sommes à un moment où j'espère la paix pourra se bâtir et je veux saluer les efforts faits par la diplomatie américaine. Mais je veux rappeler les faits là aussi il y a un agresseur la Russie et un agressé l'Ukraine.

Je veux rappeler les faits. Il y a quelques semaines sous l'impulsion américaine le président Zelinski a fait un geste incroyable. Il a dit "Je suis d'accord pour un cesser le feu inconditionnel.

La seule chose que nous avons à faire, la seule chose, je l'ai redit au président Trump que j'ai eu il y a 2 jours nuit à mort. La seule chose, c'est qu'enfin le président Poutine arrête de mentir. Quand le président Poutine parle au négociateur américain, il leur dit "Je veux la paix".

Quand il parle à la planète entière, il dit "Moi, je veux la paix". Il continue de bombarder l'Ukraine. Il continue de tuer des vies en Ukraine.

Il n'y a qu'une seule réponse qu'on attend. Est-ce que le président Poutine est d'accord pour incesser le feu inconditionnel ? Les Américains l'ont proposé, les Européens le soutiennent.

Le président Zelinski a dit oui. Si le président Poutine dit oui, les armes se taisent demain. Les vies sont sauvées.

La communauté internationale n'a qu'une chose à faire et l'énervement américain ne doit se porter que sur une seule personne, le président Poutine. Il doit répondre à la question qu'il leur pose. Et à ce moment-là, nous pourrons construire une paix juste, solide, durable, robuste.

C'est-à-dire une paix qui permettra de trouver des concessions territoriales, des garanties de sécurité solides. Mais au moment où je vous parle, c'est pas comme s'il s'était rien passé ces dernières semaines. Les Américains ont proposé quelque chose, les Ukrainiens ont dit oui.

Et nous, nous le soutenons. Il faut maintenant que la Russie donne sa réponse. Si la Russie dit "Je ne suis pas prêt à cesser le feu", elle aura menti au président américain.

Elle aura menti ceux à qui elle dit qu'elle voulait la paix et il faudra en tirer les conséquences. S'il dit oui, demain nous avons incessé le feu. Et donc nous n'avons moi je veux pas aller dans les faux débats.

Il n'y a qu'une seule voix maintenant à entendre et une seule réponse à entendre. Est-ce que la Russie dit qu'elle fait le cess de le fait ? C'est tout.

Vous avez parlé au président Trump, vous allez lui parler. Je lui ai parlé il y a 24 heur enfin de dans la nuit d'avant-hier à hier. Vous pensez qu'il peut infléchir sa position ou qu'il reste sur des positions difficilement ?

Mais il il veut trouver des accords et je le respecte tout à fait. Il veut un accord de paix complet. C'est le négociateur aussi.

Mais je remets les choses dans le bon ordre. Il peut pas y avoir d'accord de paix s'il y a pas déjà un accord sur ce qu'il a obtenu du président Zelinski qui a été une avancée très forte du président Zelinski. Et je le dis avec ici beaucoup de force.

La première la réponse qui est si je puis dire le le commencement à tout c'est le cesser le feu inconditionnel que les Russes doivent accepter. Pas de pas de sur la ligne de feu sur la ligne de front. Toutes les autres questions sont des questions qui relèvent d'une négociation de paix qui doit ensuite se faire et qui prendront en compte les positions militaires, les questions territoriales, les questions sécuritaires.

Mais alors même que la Russie continue de bombarder Kief, on peut pas demander d'accepter ceci ou cela. Président, imaginez-vous à la place du président Zelinski, est-ce que vous pensez qu'il peut faire des gestes d'ouverture quand aujourd'hui sa capitale est bombardée ? Soyons raisonnable.

Président, vous parlez d'intégrité de territoire mais Madagascar justement réclame cette intégrité de territoire concernant les îles éparses. Vous avez dit en 2019 les îles éparses sont la France. Est-ce que vous envisagez une restitution de ces îles ?

Non. Ce que nous avons décidé de faire avec le président Razel, c'est d'avoir cette commission mixte, ce qui était inédit et de dire justement il y a eu des avis internationaux, il y a eu tout ça a été fait, on sait et plutôt que de rester dans la la confrontation de point de vue et bien nous allons nous concerter pour prendre les grandes décisions qui touchent les îles éparces. Et donc on a mis en place cette commission, elle s'est réunie.

Elle va d'ailleurs se réunir. Nous nous en avons pris la décision ensemble le 30 juin prochain à Paris et en quelque sorte on la gère ensemble en bonne intelligence et c'est comme ça je crois qu'il faut faire. Et donc ces îles éparces, elles ne doivent absolument pas être un sujet de différent entre Madagascar et la France.

On a tellement de défis, tellement de défis dans une aider un pays qui a 80 % de sa population sous le seuil de pauvreté à réussir, c'est beaucoup plus important. que revenir dans ces débats qui sont picrocolins. Par contre, ce que nous devons faire, c'est réussir à le gérer de manière respectueuse et donc on a classé, on protège, on protège ensemble.

La France s'engage pour mettre à disposition aussi sa flotte pour assurer cette protection mais on décide ensemble de manière respectueuse, on se respecte et on discute. Et donc c'est comme ça qu'on va continuer d'avancer. Et pour moi, la bonne solution c'est cette commission mixte.

Et au fond cette c'est exactement l'illustration de nos discours de tout à l'heure, main dans la main, solidarité. Donc Madagascar n'aura jamais la la souveraineté sur ces îles éparces. Mais est-ce que vous pensez que la priorité aujourd'hui des Madagascars, c'est d'avoir la souveraineté que Madagascar demande ?

Madagascar certains le demandent, d'autres non. Il y a des désaccords. Par contre, je crois que ce que demande Madagascar, c'est d'avoir un partenaire qui les respecte.

Ce que fait la France avec cette commission mixte, c'est d'avoir un partenaire qui l'aide à réussir ses vrais défis qui sont plutôt celui de la sécurité alimentaire, de la réussite économique, de la sortie de la pauvreté, de la réussite éducative. Et c'est ce qu'on fait. Il y a des résolutions, il y a des résolutions des Nations-Unies qui demandent à la France de restituer ces Il y a des résolutions qui disent les deux choses comme vous le savez si vous êtes honnête et transparente.

Et donc parce qu'on a décidé justement d'avancer, nous avons considéré ensemble nous deux président souverainement élus par chacun de nos peuples d'avancer sur cette commission mixte. Je pense c'est la meilleure solution. Président à Nicolas, pardon.

Allez-vous retirer ? Non, je je vais vous dire il y a des décisions de justice et le président de la République que je suis n'a pas à les commenter parce que je suis le à la fois le garant de nos institutions et aussi de d'une autorité judiciaire qui qui doit pouvoir agir de manière sereine. Moi, je pense que c'est très important que les présidents évidemment et les anciens présidents soient respectés et donc le président de la République que je suis en tant que grand maître ne prendra aucune décision de ce type.

Après, il y a un code qui fait le grand chancelier est en train de regarder cela euh et de regarder ses marges de manœuvre. Mais moi je pense que au moment même où le président SarkoZi a des procès qui sont en cours, où certes il a épuisé les voies de recours en France qui a conduit on conduit à une condamnation mais à un recours court devant les autorités européennes et compte tenu du fait qu'il a été élu président par le peuple souverain il y a maintenant un peu plus de 10 ans. Je pense que il mérite le respect et il a mon respect.

Je crois qu'il a le respect du peuple français et de mon point de vue de là où je suis, je pense que ce ne serait pas une bonne décision. Président, vous parlez des vous parlez des règles. Je dis les règles et maintenant vous me demandez mon avis.

Si si la marge de manœuvre m'est donnée, je préférerais qu'un ancien président puisse rester là où il est dans l'ordre qui est le sien parce que c'est quelque chose d'avoir été président de la France et ça c'est pas ça n'est pas une décision de justice dont je vous parle, c'est une question de respect et parce que je pense que il mérite ce respect et ensuite il y a la justice qui passe son chemin et il y a en effet les textes et ça ça ne dépend pas de moi. Je monsieur le président, en quelques mots, en quelques mot, vous avez été réélu il y a 3 ans jour pour jour en 2022.V hier, on a écouté votre discours notamment devant les jeunes euh du forum économique Madagascar.

Vous disiez ça fait 8 ans que j'occupe ces fonctions, il y a encore une montagne de choses à faire. Oui. En quelques mots, la montagne de choses à faire, qu'est-ce que c'est ?

Est-ce que ça passe par une nouvelle dissolution ? Et est-ce que vous avez réfléchi plus sur ces référendum ? Non.

Alors, d'abord je je pas ici des commentaires. J'ai j'ai vu qu'un de vos confrères avait écrit n'importe quoi. C'est pas sérieux de la part de Blomberg d'avoir écrit ça en répétant ce que des gens qui je sais pas vous avez cette information de vie.

J'ai jamais dit une telle chose ni envisagé une telle chose. Ensuite notre pays a d'immenses défis. Pas que notre pays, le continent européen est regardé ici le monde entier.

Pourquoi ? Est-ce que le notre monde d'ailleurs depuis au fond le Covid traverse des crises répétitives. Nous avions déjà le défi climatique et le défi de la lutte contre les inégalités.

C'est ajouté à ça une pandémie qui a déstabilisé beaucoup de choses et une géopolitique qui s'est totalement déréglée depuis 5 ans. On le voit bien, des guerres qui sont revenues sur le sol européen, une brutalité internationale maintenant une guerre commerciale qui se rajoute. Et donc de là où je suis, mon obsession pour les années qui viennent ce sera de rendre la France plus forte, plus libre, plus indépendante au sein d'une Europe aussi plus forte pour essayer justement de nous protéger de ces alléas internationaux et donc de dire regardons les choses, nous devons consolider notre modèle social mais on doit pour ça réussir à à être encore meilleur en recherche, en innovation, produire davantage, continuer à investir dans dans notre armée, dans la protection de nos frontiers parce que ce monde se dérègle et donc pour nos compatriotes et nos enfants, faut nous protéger et donc je crois qu'il nous faut continuer à mener des grands chantiers qui sont très ambitieux et qui doivent embarquer tout le monde pour pas dépendre des autres.

Et ça, je crois que c'est encore plus important qu'avant. Et peut-être que pendant des décennies, on a pu vivre dans une France, je dirais, on croyait que tout était ouvert, que il y avait un doux commerce, qu'il y avait plus la guerre et donc voilà, les choses allaient bien se passer toutes seullees. Ça n'est plus vrai.

Et donc il faut un moment de sursaut qui exige de la part de tous avec beaucoup d'unités et avec un consensus qui doit progressivement se forger parce qu'on sait les différences, on sait la fragmentation qu'il y a dans notre vie politique, elle est là, elle correspond aux divisions, au doutes qu'il y a dans la société. Faut les regarder en face. Et moi je vais essayer de créer le maximum de consensus d'unité pour agir.

C'est ça le référendum que vous faites allusion. Je l'ai dit, ils viendront voulu. Je vais pas ici annoncer un référendum.

Les référendums peuvent être un instrument. L'action du gouvernement doit l'être. Mais la prise de conscience aussi collective, le gouvernement a fait sa part du travail et on doit continuer de le faire, c'est que notre pays a des grandes transformations à conduire.

Et avec au-delà de ça, notre Europe a des grandes transformations à conduire. Si on veut moins dépendre des autres et si on veut pour nous-même et pour céder à nos enfants une France plus forte. Donc on a un travail immense.

Ceux qui disent en 2 ans ne peut rien faire où il y aura pas de capacité à bouger. Ben je leur dis ne perdez pas une semaine. Mais moi je suis fasciné.

Il y a toujours des gens qui vous disent vous allez voir ce que vous allez voir. Quand je vais arriver alors là ça va chauffer. Mais venez.

Mais vraiment on n pas le droit d'attendre. Pas de cyisme pas de faux semblant. C'est maintenant qu'il faut agir et donc ne perdons pas une minute.

On n pas le droit de perdre une minute. Regardez tous les défis qui sont devant nous ici sur le sol français partout. Donc on agit.

Moi j'ai essayé depuis maintenant 8 ans de ne s'en relâche d'agir et je continuerai d'agir. Et c'est ce qu'on doit. Vous savez, j'ai fait des j'ai fait j'ai essayé de faire des choses bien.

J'ai sans doute commis des erreurs. J'ai fait des choses qui parfois n'étaient pas comprises. C'est sans doute le cas de la dissolution.

Je pensais qu'elle était nécessaire parce que je voyais les gens se diviser, la colère monter, pas été compris mais j'espère réussir à à la réunifier autour de cela et de ces voix plurielles qui quand même sont là, ils doivent travailler ensemble. Mais il y a une chose que j'ai jamais faite, j'ai jamais fait semblant. J'ai jamais été cynique et j'ai jamais calculé.

Et je me suis toujours battu pour que pour avoir le constat le plus lucide possible et avoir toujours de l'audace et dire à nos compatriotes, on y va. Et même quand des choses étaient parfois difficiles à faire. Et donc je je vous je nous dis à tous, on y va, on a notre pays est un trésor.

Franchement quand je vois le monde, la France est un pays d'une richesse, d'une force avec une jeunesse, une capacité innovée. C'est fou. Je veux dire, il suffit de voyager pour voir combien on nous admire, on nous envie.

Mais on doit bouger des choses. On doit bouger des choses parce que quand on regarde nos nos grands équilibres, si on reste comme on est aujourd'hui, vraiment ça nourrit d'ailleurs l'inquiétude que nos compatriotes sentent bien. Ils disent "Nos enfants vont moins vivre que nous." n vont moins bien vivre que nous.

Il y a pas de fatalité si on a le sursaut, le la vraie solidarité. C'est ça, c'est le vrai sens du collectif, c'est dire on est tous dans la même galère. C'est pas une vraie galère en fait.

On est dans une situation qui a ses ses défis. Si on est lucide ensemble, qu'on accepte de voir les vrais problèmes et qu'on décide d'agir dans la même direction, on peut y arriver. Et donc il y a quelques grandes transformations qu'on doit mener quand dit l'Ukraine a perdu la Crimée depuis des années.

Est-ce qu'il se trompe ? Est-ce qu'il fait le jeu de la Russie ? Non, il il décrit une situation de fête.

Mais est-ce que c'est notre rôle de décrire une situation de fête ? Il y a une armée qui a conquis depuis 2014 de manière totalement illégale par la violence et en tuant un territoire. C'est décrit dans une situation de fête qu'il dit.

Est-ce que pour autant faut en donner quitus ? Non, en tout cas pas maintenant. et et c'est pas à nous de le faire, j'ai toujours dit c'est à l'Ukraine et à ses représentants de de dire cela.

Donc nous notre rôle collectif et ce qui a engagé le président Trump, c'est de dire cesser le feu. Pour ça que je vous dis la seule chose maintenant, c'est de se tourner vers les Russes alors se cesser le feu. Voilà.

Madagas, le cas de Paul Maillot a-t-il été évoqué avec votre homologue Radzoel ? bien sûr qu'il a été évoqué et euh et je veux ici dire à sa famille que faisant toutes les démarches dans le cadre qui convient, c'est-à-dire si vous m'autorisez à le dire ainsi en en parlant le moins possible directement à vous et en essayant de respecter évidemment la la souveraineté malgache le plus possible mais en ayant plaidé pour aussi notre compatriote sa vie nationale et pour sa famille. Voilà.

Et donc, j'espère qu'on trouvera les voisins moyens pour que les choses puissent s'améliorer. Espérez-vous un pap français. Espérez-vous un pape français.

Euh alors vous savez, je viens de parler de tous les projets que j'avais pour notre pays et je me battrai jusqu'à la dernière seconde avec la la même force, la même vigueur, oserais-je dire en en président en République la même foi euh c'est-à-dire la confiance dans ce que nous sommes. Mais je ne m'emmêle pas euh des sujets du Vatican et des élections à venir. Je je verrai nos cardinaux par attachement, fidélité, affection et par plaisir d'échanger.

Mais je pense c'est pas du tout le rôle d'un président de la République française de s'en mêler et je pense que c'est très bien ainsi. Le concl va ses règles et elles iront jusqu'au bout et je le dis avec un infini respect pour cette cette grande institution. En tout cas, j'ai une pensée pour le pape François en étant ici.

Je vois son visage. Je sais qu'il avait vécu des moments de grande joie et en vous quittant, je vais avoir un mot pour le moment de très grande humanité qu'on a partagé grâce au père Pedro et à tous ceux qui ici élèv les enfants et la grande confiance dans cette jeunesse, la jeunesse Malagasme, la jeunesse française aussi et et tous nos jeunes. J'ai une dernière question, si j'ai monsieur le président.

Vous avez restitué l'ornement du DE royal et il n'y a pas de législation qui actent le transfert définitif de propriété d'État à État. Donc est-ce que c'est une vraie restitution ? Oui, c'est une vraie restitution et je vous et et tout ça sera complété comme on a fait la loi 4 2023.

Donc je vous le confirme, c'est une vraie restitution et tout cela sera finalisé et par le comité scientifique et par le tous les textes qui s'imposent. Je vous le confirme. Vous avez remis l'ornement du royal en 2020, on est en 2025, il y a toujours pas de législation.

C'est normal parce que il n'y avait pas de loi cadre possible. pour cela. Donc après c'est du cas par cas et donc tous les textes sont pris qui permettent, je vous rassure.

Merci. Merci beaucoup.