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Discours / meetingCLPRESS / Agence de presse· 23 avril 2026 60 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéNumériqueImmigration & asileÉducation & recherche

Narcotrafic - Opération "état d'urgence antitrafics" de Bruno Retailleau à Pablo Picasso, Nanterre

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 22:35Invité politiqueFait
    « malheureusement malgré ces saisies, il y a un prix qui ne cesse de baisser des prix bas de la drogue. Ça veut dire que il y a vraiment une offre, une quantité qui est extraordinairement importante »
  • 24:02Invité politiqueFait
    « une des déceptions, c'est que une des dispositions que nous avions prévu dans ce texte euh n'est pas passée. Le Rassemblement national d'ailleurs avait voté contre »
  • 26:58Invité politiquePromesse
    « il faudra changer les choses pour que on puisse frapper dès les premiers délits ces jeunes avec des courtes peines de prison pour pouvoir mettre une butée pour vouvoir dire stop si tu continues, il va y avoir des dégâts »
  • 31:19Invité politiqueFait
    « aujourd'hui, par exemple, on a bien vu avec la censure du Conseil constitutionnel parce que une loi qui allait dans le bon sens, elle était assez timide sur la justice des mineurs avait voulu durcir la justice des mineurs pour prendre en compte les faits d'hyperviolence en 6 ans »
  • 34:56Invité politiqueFait
    « il y a une cinquantaine, une soixantaine, on peut en ajouter une dizaine ou une vingtaine, tout dépend des critères que que l'on prend, qui sont dans une situation où j'estime qu'ils échappent désormais à la loi de la République et que la loi qui règne, c'est la loi de la jungle »
  • 35:41Invité politiqueChiffre
    « regardez les statistiques de Bovau. D'autres que moi, ministre de l'intérieur, l'ont dit avant. regarder la population dans les prisons d'étranger par rapport à ce qu'il représente dans notre population »
  • 37:09Invité politiqueChiffre
    « en général cela mettant en cause à plus de 60 % une population étrangère »
  • 38:35Invité politiqueChiffre
    « le 2 février dernier, ce rapport de police remis au gouvernement espagnol dit mais avec votre critère simplement 5 mois de résidence illégal sur le territoire, c'est pas 500000, c'est 12500 et c'est nous en France qui en subirons les premiers pour des raisons de proximité géographique les conséquences »
  • 40:46Invité politiqueFait
    « nous avons rétabli depuis 2015, depuis les attentats de novembre, j'ai dû signer, je crois que c'était la 25e demande à la Commission européenne de contrôle de nos frontières »
  • 45:01Invité politiqueFait
    « aujourd'hui, selon que vous soyez bien né, mal né dans une famille aisée ou dans une famille qui est modeste, vous avez pas les mêmes chances. Malheureusement, l'école encourage ceux qui ont déjà de la chance et malheureusement handicap ceux qui ont eu moins de chance par leur naissance »
  • 47:52Invité politiquePromesse
    « l'État ne doit pas gagner 1 € euh sur l'augmentation des tarifs du pétrole. J'avais proposé moi deux choses euh sur ces recettes supplémentaires, qu'on les affecte évidemment et qu'on les cible »

Temps de parole

  • Bruno Retailleau100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:04
Bruno Retailleau

On va faire laambulation et ensuite on fera le microondu à l'école. Ouais hein. Si ça vous gêne pas, ça vous gêne pas ? On fera on fera la livulation et le micro tendu au bout que vous faire maintenant parce que les parlementaires Hélène voilà Hélène arrive. OK, d'accord. On y va, on y va. Très bien. Et ben, c'est parti. Oui, bien sûr. On va juste avancer un petit peu. J'avais fait venir justement des habitants Philipp Alors, je me permets Ben viens avons Philippe habitant du quartier du coup et Henri également élève et Pascal qui est juste là également. Préfecture juste derrière quartier juste là.

Non comme d'habitude mais bon ça pourrait aller mieux ça pour aller mieux voilà je suis optimiste mais bon vous habitez où j'hê pas ici dans le quartier du centre du dans le quartier du centre oui pas les kilomètres qu'on peut avoir c'est de l'enfer c'est caractéristique particulièr deation insister sur vraiment je pense dans votre prochaine campagne présidentielle insister sur il y a un discours de vérité insister sur effectivement les valeurs classique un discours mais insister sur l'effort insister sur le mérite n'insistez pas toujours sur des discours de pouvoir d'achat discours de vérité allez-y avoir un discours clair discours de pouvoir d'achat évidemment que tous les politiques en parlent mais je pense pas que ça soit ça qui soit le le cœur l'école l'éducation le goût de l'effort alors ça c'est évidemment c'est un peu classique de dire ça c'est toujours un petit peu ces valeurs de de droite qui paraissent un peu démodé moi je je fais du soutien scolaire à enquête Si c'est jusqu'au collège du soutien scolaire.

Moi je je le vois dans dans les dans ce soutien scolaire que je fais. Il y a essentiellement des élèves d'origine étrangère évidemment mais euh moi je leur dis mais travaillent parce que leurs parents voilà inscrivent c'est très bien une démarche plutôt volontaire mais je leur dis allez-y travaillez vous avez là arrêtez avec vos ordinateurs et vos les outils digitaux travailler regarder les bouquins. Vous avez tout pour réussir. Faut revenir à des choses de basique dans votre campagne. Allez-y sur basique sur les choses simples. L'école sera un Oui. Alors après bon il y a évidemment il y a l'école c'est pas tout.

Après il y a de travail la notion évidemment du goût de l'effort ça c'est complètement c'est complètement ça paraît complètement Oui mais le goût de l'effort le mérite c'est d'abord l'école. Moi, je veux revenir à une école républicaine méritocratique. C'est ça qui et et ce qui est terrible aujourd'hui pour notre école, ce qu'on appelle l'école républicaine, ça c'est un slogan, c'est que dans tous les pays d'Europe, l'école dite républicaine française, c'est là où le lien entre la performance des élèves et la situation sociale, le revenu social des parents est le plus fort. Ça veut dire que quand on est parents avec une bonne situation, on a des chances maximales de réussir à l'école.

C'est le rôle de l'école, c'est quand même l'associale Oui. Mais cela étant, moi je pense qu'on peut dire aux élèves, il n'est pas nécessaire d'avoir des parents cadres pour réussir. C'est ça. C'est c'est complètement faux. C'est le cœur c'est le cœur de l'école républicaine. Oui. Et on c'est c'est la promesse républicaine. Voilà. Et il faut tenir un discours de vérité même au gamins. Vous pouvez réussir en travaillant et en faisant des efforts. Arrêtez qu'on qu'on attende qu'on vous propose quelque chose ou qu'on vous serve quelque chose directement sans sans que vous-même ayez fait des efforts. Ça c'est quand même quelque chose pour moi est important.

Distinguez-vous dans votre campagne, moi je vous le dis. Ne parlez pas tout le temps du pouvoir d'achat. Bien sûr que c'est important le pouvoir d'achat, mais ce n'est pas Bien sûr que c'est important. On est tous d'accord. Oui, mais tout le monde va en parler. Oui, mais tout le monde va en parler. Comment vous allez comment vous allez distinguer votre campagne ? Comment je vais distinguer le pouvoir d'achat par le travail parce que certains vont parler du pouvoir d'achat comme un chèque anglope. C'est-à-dire qu'on va vous donner du pouvoir d'achat comme d'habitude par des chèqus publics. Mais ce sont des chèqus en bois. Et quand on a 3500 milliards d'euros de dette, on peut plus faire ça.

C'est par le travail, un peu plus travail et je proposerai moi avec une formule d'effacement des cotisations sociales un 13e voire un 14e mois. C'est ça ce qui nous distrité. Je suis totalement d'accord. Oui, le discours de vérité c'est que si on veut du pouvoir d'achat, il faut accepter un peu plus de travail et c'est pas Philippe Juvin rapporteur du budget qui va le contredire ni ni Roger Caroine mais cette notion d'effort de travail pour moi c'est capital parce que le travail et l'effort c'est la même chose. On parle de mots différents mais qui sont semblables qui sont synonymes l'un de l'autre.

Alors, pour paraphraser, peut-être dans des dans des temps qui correspondent pas à notre époque, mais je préfère que vous fassiez une campagne sur des larmes plutôt que vous fassiez une campagne démagogique. Allez-y sur des larmes. Allez-y [rires] sur Je prononce pas la première je prononce pas la première partie de discours. Je propose pas du sang. Évidemment, c'est pas adapté à la situation pour arrêter de Mais proposez des larmes. Allez-y, proposez des larmes. On va voir comment les Français réagissent. Allez-y. Je proposerai l'effort je proposerai. Merci. OK, on y va. Oui. Est-ce que donc fait pharma ? Oui. Oui. Oui. Pharma.

très engagé sur les sujets éducation et vous dites oui oui c'est bénévole après c'est une heure par semaine et vous vivez dans cette pas dans ce quartier quartier et vous connaissez vous avez fait la campagne à vous attention madame il a fait une très belle campagne aussi ben je Très belle campagne. Euh impressionnant. C'est grâce à vous messieurs, vous étiez sur ma liste. Oui oui oui oui. Cette unis de combien donc euh 53 plus de remplaçant donc 5050. Ah 550. Il a fallu il faut les trouver. Il faut les trouver pour s'afficher à droite à Nanterre. Il faut les trouver aussi un sujet. Oui. Préparer maintenant. Visiblement monsieur le député, monsieur le vice-président en parlait.

Je pense que ça dépendra de la configuration. Attention à vous. Attention à vous. Mais je suis pas contre plutôt que la député c'est avancez s'il vous plaît avancez. Merci. Attention à vous. pas échappé et puis il y a un c'est surtout les départemental oui parce que ce conton en réalité est de droite que l'élection fait avec [toux] veut pas y aller si si mais il y a un homme femme c'est ça donc il faut qu'il trouve la femme et une femme àire pour le coup vu que c'est intérê D'accord. Alors là, on va où là ? Euh là, on rentre au cœur donc des Pablo Picasso. Attention derrière vous madame cité HLM, on est dans un quartier 100 % HLM, logements sociaux euh GL prior de sécurité.

Euh oui, c'est ça. C'est un QPV évidemment, c'est un QPV. On a un projet en vue qui est en cours euh mais où il y a eu vraiment pas mal de soucis qui a pris énormément de de retard mais il y a une dizaine de tours qui sont voué à être détruites, réaménagé pour apporter justement sociale de logement accession et cetera. On va tourner juste là. Oui oui toute ma famille, ma sœur, ma mère, mon beau-père, ma grand-mère, toute ma vie est à voilà là vous êtes au cœur vraiment du quartier et on va les tours sont immenses. Vous allez voir, on va tomber en bas d'une tour qui fait 40 étages, c'est impressionnant. 40 étages. Ouais 40 étages.

Et ce sont ces qui vont être détruit par le C'est ça les petites parce qu'en fait on en a deux qui sont classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Derrière on peut pas les toucher. Et si parce que c'est Ah ouais c'est qui était Émilio ? Et oui les tours aillot. Donc c'est pour ça qu'on c'est pour ça c'est pour ça qu'on dit les tours évidemment. D'accord. C'est à ce titre juste là. Faut que tu prennes du sang. Voilà. Avancez, avancez. Ah, le c'est Ouais, c'est ça. F 70. C'est ce qu'on fait les tournages. Les tournages par rapport au aux fenêtres.

fenêtres qui ne sont plus conçues et qui coûtent 1500 € par fenêtre si vous les rent pour le ba en fait c'est personne voiture Ça a été un grand grand mode en 70 quand mes parents sont installés dans le camp. [toux] Voilà, on va décaler un petit peu par là et on va s'arrêter à nouveau juste au niveau de l'air de jeu. Alors, je sais pas si nous a suivi. Ouais, justement et l' bien sûr. Don Bonjour, comment ça va ? Excusez-moi. Alors, on va se mettre au niveau Voilà, peut-être en marchant au niveau de de l'aire de jeu pour discuter avec monsieur monsieur le président. Alors, moi, j'habite à Salvadoré. On va on va marcher juste à côté. Oui, c'est juste à côté.

Mais moi, j'ai été gardienne de 2017 à 2023 au 29 allé de l'arquin. Se trouve juste derrière. Et c'est c'était des tour ou c'était c'est des tourillot qui font partie d'ailleurs et n'antcope habita également s partagé entre partagé entre les deux et bon après il s'est avéré que bon bah dans les dans ses quartiers il est bien connu que bon la drogue il y en a malheureusement c'est ce que j'ai euh il y a des jours où ça allait il y a des jours où c'était un peu difficile. Moi, il m'a avéré un soir en sortant du travail. J'avais une de mes anciennes locataires qui a eu fait des choses, son fils et elle. Je sortais du travail, il y a un scooter, par là qui est passé.

Il y avait deux jeunes en scooter avec un ré voulu tirer dessus qu'on voulu qu'on voulu tirer sur la personne. Donc devant vous. Oui, oui, oui. Il y a même eu des fois où on voyait de la drogue des jeunes sur le parvis derrière la 29 et la 24.

Et ce phénomène s'est accru de après ça a plus on va dire été reporté sur une certaine tour sur deux tours on va dire et ça bouge ça bouge ça tourne ça tourne beaucoup et vous n'avez jamais été menacé menacé non parce que il y a quand même un on va dire un respect pour les les gardiens après est-ce que parce que j'étais la seule femme gardienne aussi c'est possible mais on va dire les anciens détour les anciens Les enfants disent souvent aux jeunes ne vous attachez pas au gardien.

Voilà famille et c'est vrai que moi je trouve que depuis que je suis parti donc c'est un habit on va dire ça surtout fait il y a de plus en plus des problèmes vraiment de plus en plus et c'est vraiment Oui oui oui mais moi là-bas j'étais enfants de 18 16 13 et 14 hier soir ma fille était au 16 les animateurs sinon la soirée est finie dans votre gauche votre gauche elle aurait pu mais il y a quand même une fille voilà elle a 16 an [raclement de gorge] et c'est vrai que il y a eu aussi l'effet l'effet Na qui a cru les choses aussi où euh il avait beaucoup de violence tout ça mais après sur la droite votre droite voilà ah comment j'ai connu en plus. Oui, c'est [rires] gentil. J'ai vu j'ai vu.

Voilà. tendu. Alors là en fait on va contourner les tours. On en a encore pour 5 minutes à pied. Où est-ce qu'elle est ? Ah Elodif, je suis là. Elle est derrière. Elle est pas loin. Venez, venez, venez. Lù est passé. Venez, venez, venez. Vous devez marcher un peu plus vite que elle a couru derrière. Ah non, non, non. J'ai pas couru derrière. Mais c'est vrai que j'ai oublié de vous dire quand il s'est passé des choses aussi là, il y a eu là il connaît les lieux par cœur. Oui, c'est ça. Oui, oui, la campagne ou il y a rien et le maire il a mis 4 jours à dépasser. Oui, c'est ça.

parce que il y avait en fait ils étaient en train de se placer entre eux et donc cherché par un établissement et il a été la méda et l'autre est rentré non il pas rentr quer 5 minutes sur votre gauche. Elle était 38 40. Ouais, c'est ça. Alors, je peux vous dire qu'and vous êtes 38 mais celles sont plus importantes. C'est là. Ah oui mais là c'est la dépense.

Ouais ouaisou et en fait le le quartier il a cette particularitél ça n'est pas bénéfique en réalité pour les pour les habitants parce que derrière il y a pas une politi de l' terrible de voir cohabiter la défense et les bureaux et on voit on voit bien la différence entre la défense et le le cont ou c'est ça incroyable incroyable Ah là il y a une grosse colère ici. Et ben c'est scolaire Maximore. Oui, tout à fait. Donc l'idée c'est de vous placer un petit peu devant comme je vous vois avec les tours en fond. On va s'avancer un petit peu. Avancez avancer faire votre séquence microendu. Qui vous avez eu ? C'est Marie chez moi. Mariez. Ah bah classique. Voilà. Ça ne m'étonne même pas.

[rires] Très bien. Écoutez, je pense que vous pouvez vous placer ici avec les journalistes devant comme ça. Non non avec les tours derrière. Oui, il y a pas de problème pour le soleil hein pour vous. Camé pardon. Alors par là, par là. Oui, mais dites-moi, c'est moi qui va avoir un problème avec le soleil. Ça va un tout petit peu voilà vousend me dites quand on peut commencer quand vous êtes organisé voilà tout le monde recu de 50 cm tout le monde. Est-ce que je peux merci bien choisi de venir ici à Nter dans ce cas ce quartier Pablo Picasso et je suis accompagné d'Hélène qui a apporté nos couleurs aux dernières municipales.

Je suis accompagné du rapporteur général du budget Philippe Juvin qui est à côté tout près de moi. par d'ailleurs et par Roger Carci qui est sénateur ancien ministre que vous connaissez bien.

J'ai choisi ce quartier à Nanterre avec ce contraste entre, vous voyez, les tours de la défense et puis ce quartier qui est très populaire devant cette école Maxine Gorky qui à la fin de l'année a vu un dealer s'introduire brutalement donc parce qu'il y avait un règlement de compte ici donc dans une école de la République française dans un quartier où le trafic de drogue est présent à tel point que il y a un peu plus d'un mois Chronopost et et UPS ont décidé brutalement d'interrompre la livraison de leur colis à cause des perturbations que pouvaient causer les dealer et et le trafic de drogue, ce qui est assez inédit malheureusement en France.

Le constat sur cette lutte, vous savez que c'est pour moi un engagement qui est à peu près viscéral que je mène depuis que nous avions lancé au Sénat une commission d'enquête sur le narcotrafic. Le constat, il est terrifiant. Il y a des succès. Je voudrais vraiment saluer nos forces de l'ordre, notamment la police, la gendarmerie, mais aussi les douigners parce que jamais en 2025, il y a eu autant de saisines de drogue. On a doublé on a doublé les saisines de stupéfiants entre 2024 et 2025. Ça représente un peu plus de 210 210 tonnes de stupéfiants qui ont été confisqués, qui ont été retirés du marché. C'est un peu plus de 2 milliards, vous imaginez ?

Ce sont des sommes qui sont énormes et jamais on a eu autant de saisies et pour autant jamais il y a eu une telle submersion notamment de stupéfiant en France parce que il faut considérer que malheureusement malgré ces saisies, il y a un prix qui ne cesse de baisser. des prix bas de la drogue. Ça veut dire que il y a vraiment une offre, une quantité qui est extraordinairement importante. Et donc je pense que face à cette guerre que nous livrent les criminalités, les grandes organisations criminelles, les narcotravants, il faut absolument réagir parce que c'est une menace. C'est une menace pour notre état.

Euh d'abord parce que euh c'est la cause aujourd'hui en France, la première cause euh de l'hyperviolence, de la criminalité. Et il faut réagir parce que ces grandes ordinations criminelles, très organisées, extrêmement riches, riches à milliards, euh elles veulent concurrencer l'État. D'abord, elles corrompent aussi bien le secteur privé que secteur public et elles essaient d'organiser leur propre ordre dans certains quartiers. Aujourd'hui, les trafiquants organisent une sorte de solidarité, c'est-à-dire qu'il distribuent par exemple des fourniture scolaire. Par exemple, ils vont faire des fêtes pour les enfants. Ils vont organiser des ateliers de bricolage et cetera et cetera.

Ils veulent instituer [raclement de gorge] un ordre, un ordre social bien entendu qui soit séparé de la République et qui soit soumise aux lois criminelles du narcotrafic. Il faut réagir. On l'a fait déjà. J'avais porté ce texte, j'étais au banc du gouvernement pour le faire adopter au Sénat et l'Assemblée nationale sur le narcotrafic. [grognement] Il faudra le compléter parce que malheureusement une des déceptions, c'est que une des dispositions que nous avions prévu dans ce texte euh n'est pas passée. Le Rassemblement national d'ailleurs avait voté contre.

C'est cette idée d'intercepter des communications de ces narcotrafiquants sur les messageries cryptés parce que aujourd'hui les messagerie crypté euh c'est par ce biais-là que ces criminels échangent leur messages et c'est devenu un marché euh de la drogue à ciel ouvert. Donc il faudra compléter évidemment cette loi par ce dispositif qui permettra à nos forces de l'ordre de lutter à peu près à peu près armes égales. et il faut aller plus loin.

Et ce que je propose, la proposition que je veux faire ici en situation, c'est de créer par la loi, bien entendu, de créer par la loi un régime spécifique qui soit un régime vraiment destiné à lutter contre le narcotrafic qui soit vraiment un régime qui vise un certain nombre de quartiers. Euh cette proposition que je fais euh aujourd'hui de verrouillage, de bouclage de ces quartiers, elle va consister à choisir des quartiers qui sont les plus gangrainés par l'économie euh criminelle de la drogue et où on va concentrer vraiment tous les moyens. Pour concentrer tous les moyens, on va additionner en réalité trois trois niveaux d'intervention : le judiciaire, le sécuritaire et l'administratif.

D'abord sur le judiciaire, c'est fondamental le judiciaire parce que c'est ce qui permet d'interpeller. C'est fondamental le judiciaire parce que c'est ce qui permet de démanteler les réseaux. Comment va-t-on s'y prendre ? On va confier aux autorités judiciaires des pouvoirs plus importants. Par exemple, l'allongement de la durée de détention provisoire. par exemple parce que il faut taper l'économie de la drogue. Ce sont en réalité des capitalistes criminels. Donc ce qui les intéresse, c'est la pas du gain. C'est la pas du gain. Cette économie, ce sont des milliards et des milliards comme Alcapon, il faut les frapper au portefeuille.

Il faut donc faciliter, simplifier les saisies, les saisies des avoirs, les saisies euh des biens. Il faudra, il ne pourra pas y avoir de réponse judiciaire si on n' pas une sanction, des sanctions beaucoup plus fes, beaucoup plus importants et notamment vis-à-vis de la justice des mineurs. Posez-vous une question. Pourquoi est-ce que aujourd'hui les narcotrafiquants utilisent des jeunes, des adolescents de 14, de 15 ans comme cher à canon ? Tout simplement parce que ces jeuneslà en France parce qu'on pas les sanctionner sont à peu près assurés d'une impunité.

Il faudra changer les choses pour que on puisse frapper dès les premiers délits ces jeunes avec des courtes peines de prison pour pouvoir mettre une butée pour vouvoir dire stop si tu continues, il va y avoir des dégâts, il faut arrêter maintenant et on le signifie notamment par l'emprisonnement même si ce sont des plaines de cours de durée de une semaine à quelques semaines. Ça c'est quelque chose de fondamental. donc donner plus de moyens à la justice, à l'autorité judiciaire pour démanteler ces quartiers.

Deuxème élément sur la sécurité notamment sur les forces de l'ordre, ce sont des quartiers qui seront bouclés 24h sur 24 où on pourra contrôler les entrées et les sorties en demandant une fois au procureur de la République mais sans demander chaque jour une autorisation au procureur de la République. On concentrera les moyens les moyens des policiers, les moyens des gendarmes mobiles sur ces quartierslà. Et s'il faut les garder et s'il faut faire sortir des véhicules blindés de la gendarmerie nationale, je pense par exemple au Sentor, nous le ferons. Voilà. et pour aider l'autorité judiciaire en matière d'enquête parce que un juge ne peut pas réussir sa mission s'il y a pas des enquêteurs.

Les enquêteurs, ce sont des policiers, ce sont des gendarmes. Et bien nous fournirons justement un très haut niveau d'expertise, je pense par exemple pour la police, mais ça existe pareil dans la gendarmerie avec l'unité nationale d'investigation où on a des policiers très pointus de la police judiciaire. Ça c'est au niveau sécuritaire où il fera que les forces de l'ordre occupent le terrain et l'occupe 24 he sur 24, 7 jours sur 7 pendant tout le temps du verrouillage du bouclage du quartier pour rétablir l'ordre public. Et enfin, je parlais du judiciaire, du sécuritaire, il y aura l'administratif. se sera confié au préfet de la République de nouveaux pouvoirs.

Le pouvoir de verrouiller, je le disais à l'instant, des quartiers, de contrôler les entrées et les sorties, de pouvoir aussi dans les interventions sécuritaires couper les télécommunications puisque on sait que ces gens-là s'échangent un certain nombre de messages sur les messageries cryptés pour pouvoir être mobile. Casser leur dynamique, c'est aussi être capable de de suspendre temporairement ces réseaux de communication. Ce sera en même temps des régimes simplifiés de perquisition non pas judiciaire mais administrative de saisie administrative. toujours cette idée de taper au portefeuille et donner au préfet un certain nombre de pouvoirs.

La loi d'arcotrafic leur a déjà donné des pouvoirs. Je pense par exemple le pouvoir de se substituer à des bailleurs pour expulser des logements sociaux un certain nombre de familles, de trafiquants. Et ça, il faut l'utiliser. Un pouvoir par exemple qu'on leur a donné aussi dans cette loi de pouvoir fermer des commerces qui sont des des lieux où on blanchit l'argent sable. Voilà ce que je voulais dire pour créer cet état d'urgence antitrafic dans ces quartiersl. C'est une réponse très résolue qui fera partie de mon projet présidentiel et c'est une arme importante dans notre arsenal. Ça ne sera pas la seule.

Bien entendu, la loi narcotrafic devra être complétée notamment avec les outils de renseignement dont je viens de de parler. Mais ce régime que j'avais commencé à étudier lorsque j'étais ministre de l'intérieur à Bovau, je tiens à le mettre en place. Si vous n'avez pas ce régime, demain la France sera désarmée. Nous avons, et le rapport sénatorial l'avait bien montré, nous sommes face à une submersion de poudre blanche. Une submersion de poudre blanche. Je voudrais simplement terminer par dire que bien sûr, il faut s'attaquer à l'offre, au narcotrafic, il faut aussi s'attaquer à la demande. Il n'y aurait pas de narcotrafic s'il n'y avait pas de demande.

Et je veux rappeler, j'ai tenu, j'étais le premier ministre de l'intérieur à faire un clip pour faire ce lien entre le sang et le joint, entre le sang et le rail de coque qu'on peut prendre. C'est l'économie du crime. Et malheureusement dans cette économie du crime, les tout jeunes, les adolescents sont de la chair à canon. La drogue, le narcotrafic à la fois des enfants soldats et des enfants martyres. On comprend que vous voulez établir donc ce régime d'état d'urgence dans les quartiers où la beaucoup de de trafic de drogue. Est-ce que c'est possible aujourd'hui constitutionnellement d'établir cet état d'urgence dans ces quartiers ?

Vous savez que dans mon projet présidentiel, je modifierai la Constitution. Aujourd'hui, par exemple, on a bien vu avec la censure du Conseil constitutionnel parce que une loi qui allait dans le bon sens, elle était assez timide sur la justice des mineurs avait voulu durcir la justice des mineurs pour prendre en compte les faits d'hyperviolence en 6 ans. Les tentatives d'homicide par des adolescents ou des homicides par des adolescents ont quasiment doublé. Donc il faut y faire face et on peut pas y faire face avec les outils judiciaires que l'on a. Il faut vraiment là encore réhausser le bouclier, réhausser l'arryposte et et la réponse.

Et on a bien vu que le conseil constitutionnel avait dit non, c'est pas possible de trop durcir parce qu'en France ce qui vaut c'est le principe d'éducation et pas le principe de sanction. Ah bon ? Je m'adresse à tous les parents de France. Est-ce que eux quand ils élèvent leurs enfants, ils séparent le principe d'éducation du principe de sanction ?

Donc oui, il faudra modifier la constitution, mais d'ors et déjà, on peut mener un certain nombre à droit constant d'opération à partir du moment où le périmètre, l'espace est délimité dans sa géographie et à partir du moment où il y a une sorte de proportionnalité, où on a aussi euh une délimitation dans le temps, mais je ne suis pas né de la dernière pluie et je pense qu'il faudra bien entendu une révision constitutionnelle.

Demain, et je le dis au français parce que on parlait, je parlais avec un habitant tout à l'heure qui me disait "Dans votre campagne, il faudra que vous adoptiez euh un langage de vérité." Ça a toujours été ma ligne de conduite, mais je dirais aux français que sans la modification de notre loi fondamentale, on ne reprendra pas la main sur l'insécurité, sur la politique migratoire, sur une autre politique de justice qui permettent à la justice de punir vraiment. J'étais tout à l'heure avec des syndicalistes, des policiers qui me disaient que quand on s'en prenait un policier, le plus souvent c'est zéro jours de prison. C'est pas normal. Ça n'est pas normal. On peut pas tolérer ça.

Monsieur Taillot, qu'avez-vous à répondre à l'inquiétude ? Vous avez parlé des parents d'élèves également les habitants, les commerçants qui pour eux parfois la guerre elle est déjà perdue. Vous avez raison. J'ai parlé avec un certain nombre d'habitants tout à l'heure et j'ai toujours considéré, voyez, compris quand j'étais ministre de l'intérieur que rétablir l'ordre public, il y avait une dimension profondément sociale parce que quand il y a un désordre, quand il y a un narcotrafic dans une rue, dans un quartier, ceux qui le subissent, c'est les habitants. Et ces habitants là, ils appartiennent à la classe populaire, à la classe moyenne. Sont pas des gens riches.

Les gens riches, ils sont pas de ce côté-ci, ils sont de ce côté-là. côté tour de la défense et eux ils ont de l'argent pour habiter les beaux quartiers ils choisissent les quartiers où ils ont pas avoir de problème. Donc ce que je veux dire aussi à nos compatriotes c'est que porter cette politique d'autorité de fermeté c'est porter une politique sociale. C'est de dire aux habitants, à ceux qui n'ont pas les moyens de déménager mais qui subissent toutes les conséquences de ces violences là, on pense à vous et c'est pour vous qu'on va le faire. Voilà. Est-ce que vous avez établi la liste des quartiers où vous voulez établir cette état d'urgence ? J'ai j'ai une petite idée.

Malheureusement, il y a beaucoup beaucoup de quartiers qui ont été gangrainés. Après, il y a une hiérarchie dans ces quartiers. Il est clair qu'en France, il y a une cinquantaine, une soixantaine, on peut en ajouter une dizaine ou une vingtaine, tout dépend des critères que que l'on prend, qui sont dans une situation où j'estime qu'ils échappent désormais à la loi de la République et que la loi qui règne, c'est la loi de la jungle, la loi des criminels. Excusez-moi, vous avez aussi une volonté de durcir la politique migratoire. Parce que première question, vous faites un lien entre l'immigration et la délinquence et le narcotrafic.

Et deuxième question, vous avez eu des propos très fort vis-à-vis de monsieur Sanchez. Si vous êtes président demand, je répondrai. Je vais répondre. Première question. Est-ce que je fais un lien entre les désordres migratoires et les désordres sécuritaires ? Oui, mais ça n'est pas moi en tant qu'homme qui fait ce lien, c'est les statistiques. Regardez les statistiques de Bovau. D'autres que moi, ministre de l'intérieur, l'ont dit avant. regarder la population dans les prisons d'étranger par rapport à ce qu'il représente dans notre population.

Parce que quand vous avez des désordres migratoires, vous encouragez et que on a plus de capacité d'accueil en terme de logement, en terme de santé, en terme d'école, vous forcez ces gens-là qui ont triché pour venir chez nous à vivre à la marge et donc ils vivent marginalement d'expédient. Et il est clair que nous confirons aussi au préfet parmi les pouvoirs qu'ils ont déjà ou qu'ils auront demain là encore des pouvoirs qui leur permettront d'exclusion. Quelqu'un qui est condamné à un étranger qui est condamné, il a plus sa place chez nous, on doit le renvoyer, y compris dans des centres de retour.

Le nouveau d'ailleurs règlement retour, j'y avais travaillé comme ministre de l'intérieur, va permettre de créer des centres de retour pour contourner la difficulté avec l'Algérie. Ce sera idéal. Donc ce sont les chiffres qui font ce lien entre des étrop ici dans ce quartier des descendants d'immigrés qui sont bien sûr. Mais bien sûr, si ce n'est que bien sûr, vous demanderez à chaque fois à chacun de mes déplacements quand je me déplaçais dans les grande métropole, je demandais au préfet les chiffres exacts, notamment de la délinquence de voie publique dans les cœurs de vie et en général cela mettant en cause à plus de 60 % une population étrangère.

Donc la loi française, elle est la même pour tous. Elle s'applique aux nationaux, à nos compatriotes et elle s'applique évidemment à ceux qui viennent de l'extérieur. Quand on la respecte pas, et bien on doit repartir. Voilà. La 2e question. Oui, j'été dur avec monsieur Sanchez et je ne retire pas un mot de ce que j'ai dit. Qu'est-ce que signifie l'expression mettre au banc ? C'est une expression qui signifie condamner. Oui, j'attends des nations d'Europe et notamment de la France qu'il condamne le comportement de monsieur Sanchez. Pourquoi ? Parce que Shun, l'effacement des frontières intérieures, c'est une solidarité européenne et monsieur Schunen la brise.

Cette Europe de la solidarité ne peut pas fonctionner si des individus comme monsieur Sanchez s'en exonèent. Il a eu un rapport de police, monsieur Chanz. Très peu en parle, très peu d'ailleurs de journalistes en parlent. Le 2 février dernier, ce rapport de police remis au gouvernement espagnol dit mais avec votre critère simplement 5 mois de résidence illégal sur le territoire, c'est pas 500000, c'est 12500 et c'est nous en France qui en subirons les premiers pour des raisons de proximité géographique les conséquences. C'est nous.

Donc euh on ne doit pas le tolérer et moi je pense que il faut sur Shotgun euh franchir un pas et c'est possible d'ailleurs même à droit qu'on on peut d'ailleurs le code frontière Shun CFS euh a à commencer une forme de révision mais d'ors et déjà on devrait avoir avec des moyens numériques, je pense à un QR code le fait de pouvoir signaler d'enregistrer au passage aux frontières pour que ces individus parce que ils n'ont que 90 jours de possibilité de résidence mais aujourd'hui mais on est incapable. C'est pour ça que de la part de monsieur Sanchez c'est absolument irresponsable.

Vous êtes incapable en France aujourd'hui de faire respecter la loi européenne qui dit que voilà pour ceux qui seront régularisés en Espagne, il y aura que 90 jours. Un des moyens un d'abord c'est pas régularisé, il devrait y avoir une solidarité et monsieur Sanchez aurait dû en parler. D'ailleurs, j'observe que en Europe, Magdus Brugner, qui est le commissaire européen a eu des propos qui euh ont condamné et il a indiqué que euh cétait fait en dehors de toute solidarité européenne. Mais oui, je ne retire rien de mes propos et voyez, vous condamnez de la même façon George Méloni qui en Italie fait la même chose. Il y a une Non, elle fait pas la même chose, madame.

C'est une chose de régulariser après que des individus trichés parce que c'est un épel d'air énorme. Mais madame Mélody, elle ne régularise pas. Elle donne des visas avant, elle a un besoin sur le marché du travail et elle dit "J'ai un besoin et je le fais avec les règles européennes." Et par ailleurs et par ailleurs, madame Mélanie, elle est beaucoup plus dure que les Espagnols puisque elle a réussi à faire baisser de 60 % l'immigration irrégulière. Monsieur Sanchez, lui il dit non seulement il fait pas baisser l'immigration irrégulière, mais il l'encourage.

Il dit "À toute la terre entière, venez chez nous, vous pouvez tricher avec les lois européennes, avec les lois espagnoles, pas de problème, vous serez récompensé, on vous régularisera." C'est contre cela que je m'insurge. Je ne retire rien, pas une virgule, pas une intonation, pas un mot. Rétablir le contrôle aux frontières, vous l'assumez également. C'est pas une vision. Mais on l'a déjà assumé. Regardez ce que fait l'Allemagne, mon excellent collègue et ami Alexander Dorbrint, ils ont rétabli les contrôles frontières.

Nous avons rétabli depuis 2015, depuis les attentats de novembre, j'ai dû signer, je crois que c'était la 25e demande à la Commission européenne de contrôle de nos frontières. On peut faire des contrôles à des points de passage, on peut faire des contrôles dans la bande des 20 km. Mais je [grognement] trouve que moi, la France aurait parfaitement pu protester déjà vis-à-vis de l'Espagne en disant "On rétablit simplement pour montrer que nous étions euh fâchés avec cette décision prise de façon irresponsable en rétablissant un certain nombre de contrôles. Il faut pas se laisser faire. C'est ce que demandent les Français.

Et là encore, les premiers à à le demander, c'est pas les Français du haut, c'est les Français du bas. Combien de fois je me suis j'ai échangé avec euh des compatriotes qui venaient par exemple ou qui n'étaient pas euh de nationalité française mais euh qui étaient des immigrés. Eux-mêmes ont fait des efforts et il nous demandent que les nouveaux venus ne s'exonèrent pas des efforts que eux-mêmes ils ont fait. Donc c'est comment dirait ? C'est pas bien vis-à-vis de nos lois mais c'est pas bien non plus vis-à-vis de ceux qui viennent d'ailleurs qui sont immigrés et qui eux respectent nos lois.

Monsieur Rota ses propos il correspondent à la vision de au diptique que vous avez dit sur la radicalité raisonnable. Ils s'inscrivent là-dedans. Non, ils s'inscrivent dans cette ligne de vérité que j'ai toujours tenue, qui a toujours été mal. C'est c'est la sincérité et je dis ce que je pense. Si ça peut choquer la bienpensance, bah écoutez, la caravane passera de toute façon. C'est ce que pensent les Français. Si on ne reprend pas la main et si on ne désigne pas les choses, qu'est-ce que fait monsieur Sanchez ? Il faut l'encer monsieur Sanchez. Je vous rappelle que sa propre police a dit monsieur Chanz, c'est pas 500000, ça pourrait être 12500 et ça peut nous retomber sur le dos.

Et nous on dit rien comme d'habitude comme pour l'Algérie où hier on a appris que Camel Daoud, un prix concours, avait été condamné et il faut faire des salam à monsieur Teboun. Non mais où on est ? Est-ce qu'on est encore un peuple fier ? Est-ce qu'on est une nation ? une vieille nation, un peuple qui entend ne pas se coucher, qui entend résister, qui en a qui entend ne pas aller sur la pente de la facilité. Ben moi, ça sera pas ma campagne. Voyez, pour l'instant, les Français choisiront ou pas, mais rien ne me fera dévier de cette ligne là. Pour l'instant, dans les sondages, vous êtes devancé par Eddard Philippe et ce dit que vous finirez par le rejoindre.

Vous dites "Non, jamais, jamais." Ah non, je non. C'est mal connaître la maison. C'est très mal connaître la maison. Si j'avais voulu le rejoindre, je serais quitté j'aurais quitté le parti ILR euh lorsque il est passé l'arme à gauche, voyez, pour rejoindre le Rassemblement national. Voilà. Non, moi je pense que je je vais porter, nous allons porter avec nos amis, vraiment je remercie Roger et Philippe d'être à mes côtés, un projet qui sera singulier et qui qui doit correspondre à ce que demandent les Français et qui doit correspondre euh à ce que l'on puisse stopper le déclin de la France, la prospérité du pouvoir d'achat par le travail par le travail. On tapera l'assistana.

Moi ce que j'entends quand je me déplace, c'est toujours la même phrase. On me dit "Monsieur Rota les efforts c'est toujours pour les mêmes." Non, moi je donnerai plus à ceux qui méritent et je donnerai moins à ceux qui profitent. La prospérité, on va arrêter le déclin de la France. Ensuite, le régalien, l'autorité, c'est pour les plus faibles l'autorité. La loi de la jungle, c'est les plus forts contre les plus faibles. Je rétablirai l'autorité en modifiant la constitution. Et puis des éléments plus immatériels, la fierté française. Il y a tellement d'hommes et de politiques qui considèrent que les classes moyennes, les classes populaires ne sont guidées que par leur intérêt matériel.

Quelqu'un me disait tout à l'heure, il faut pas seulement parler de pouvoir d'achat, il a raison. Il faut parler de la fierté française. Si on veut demain relever les défis qui sont devant nous, il faut pas qu'on ait une population, mais un peuple qui croit en un idéal. Et je pense que les Français en ont marre d'être rabaissés. Voilà. Et cette fierté française, croire en soi, son pays, c'est important. Et moi, je défendrai nos usages, notre mode de vie, notre culture, notre civilisation, notamment à travers la transmission et à travers l'école.

L'école, c'est fondamental, je le disais encore, pas seulement parce que il y a la chute du niveau par rapport à tous les autres pays européens, mais c'est surtout parce que l'école reproduit les inégalités. Aujourd'hui, selon que vous soyez bien né, mal né dans une famille aisée ou dans une famille qui est modeste, vous avez pas les mêmes chances. Malheureusement, l'école encourage ceux qui ont déjà de la chance et malheureusement handicap ceux qui ont eu moins de chance par leur naissance. Ça c'est insupportable. Moi ce que je veux c'est donner à chaque petit français les meilleures chances. Mais tout ça moyen plus de prof tout çaard Philippe il le fait pas. Plus de profs non.

En formant différemment les profs on va perdre. 1700000 élèves en 2035. Le problème c'est qu'il faut former différemment les prof. Les profs d'aujourd'hui, ils ont une tâche 100 fois plus difficile que les profs d' 100 fois plus difficile. Donc c'est pas en leur donnant un master qu'on va les former. On les formera différemment dans des instituts supérieurs du professorat par l'alternance parce que c'est difficile. On peut avoir un savoir mais être professeur consiste à transmettre la pédagogie c'est pas seulement avoir un savoir c'est pouvoir le transmettre c'est le donner à des jeunes et ça c'est un vrai métier.

Vousz vous tenez à vous distinguer du rassemblement national et de plus en plus dans votre discours. En revanche, vous assumez de proposer des mesures comme vous le faites aujourd'hui qui vont chercher les électeurs du RM ? J'ai toujours assumé J'ai toujours assumé de ne pas être sectaire. Être clair, ça ne veut pas dire être secctaire. Moi, je n'exclus aucun électeur. D'autant plus que les électeurs du Rassemblement national sont souvent nos anciens électeurs que l'on a déçu. Donc ce qui est bon pour la France, je le propose que cela plaise par exemple à d'anciens électeurs de monsieur Macron ou que cela plaise à des électeurs de Marine La Pen.

Mais ce que je ferai, c'est que je veux regarder cette France qui vote Rassemblement national dans les yeux pour leur dire la chose suivante. Oui, je crois que plus de sécurité c'est possible, mais je ne crois pas, contrairement à ce que fait le Rassemblement national, que on puisse dégager des moyens pour notre sécurité si on encourage pas le travail, si on n'assume pas de taper l'assistana. Le Rassemblement national, pardon, il est de gauche sur le plan économique et social et donc le pays continuera à tomber et un pays qui s'appauvrit, c'est un pays qui peut pas non plus restaurer sécurité. Donc la franchise ira jusque là. Monsieur, une question d'actualité.

Les toit l'État doit-il baisser ses taxes sur les carburants selon vous ? Ah, ça fait ça fait des mois malheureusement ma proposition a été reprise j'en deil quelques jours et quelques semaines par d'autres. Moi, j'avais proposé Philippe Juventin pourrait en parler mieux que moi, mais c'est la TVA une folie. On n pas 12 ou 13 milliards, monsieur le rapporteur général, on peut plus faire d'échec. Ça ça ne peut plus fonctionner. En revanche, l'État ne doit pas gagner 1 € euh sur l'augmentation des tarifs du pétrole. J'avais proposé moi deux choses euh sur ces recettes supplémentaires, qu'on les affecte évidemment et qu'on les cible. Le gouvernement le fait très bien.

Mais j'avais proposé que la surtaxe écologique, notamment les certificats d'économie d'énergie, on arrête de les augmenter. C'est stupide. D'abord, en plus, on les fait supporter à l'électricité. On doit sortir l'électricité puisque on veut électrifier les usages et c'est une quinzaine de centimes qu'on pourrait mobiliser. Il y a pas besoin, on les annulerait pas, on suspendrait l'augmentation, ce qui permettrait de redonner un peu comment dirais-je, de pouvoir d'achat au français qui roule beaucoup. Est-ce que vous allez lire le livre de Gabriel qui sort ? Je verrai d'abord s'il me le dresse déjà déjà vu que il avait convoqué un comité de liaison sans LR. Je voudrais l'en remercier.

Je voudrais l'en remercier parce que il a signifié par là que LR c'est pas le macronisme. Et pour cela et pour cela franchement je voudrais lui dire solennellinement aujourd'hui Gabriel merci. La radicalité raisonnable c'est pas un peu en même temps pour plaire à ses électeurs ? Non, ça signifie que on est arrivé à un système qui est au bout du bout et voyez, je ne pense pas du tout qu'on puisse réparer demain la France avec des bouts de ficelle, avec de l'eau tiède ou avec des rustiers. Il faut accepter parce que trop longtemps, on essayait de régler des problèmes avec de l'argent public, avec des chèqus qu'on voit. Ça ne marche plus. ça peut plus marcher.

On a plus d'argent dans les caisses. Donc il faut avoir le courage bah de réformer bien sûr. Réformer. On en parla avec les policiers ce matin. pourraz multiplier par 10, multiplier par 100 le nombre de gendarmes, de policiers si ils vont arrêter un délinquant, un narcotraafiquant et que le surlendemain le narcotraafiquant n'est pas en prison mais est dans la rue à narguer, qu'est-ce qu'a ça fera l'augmentation des effectifs ? La réforme dans ce cas-là, c'est une autre politique pénale. C'est pas un problème de magistrat, c'est un problème de politique pénale que j'assume totalement. Et c'est la raison pour laquelle pour être sûr de pouvoir la conduire, je modifierai la constitution.

Merci à vous. Merci. Très gentil. et vous soutenez j'espère nationale meur le pauvre plus je peux plus l'avoir en [rires] je il y a plus désagréable à regarder sur les affiches quand même. Merci encore. Non non et vous habitez vous habitez à l' à l'enfer après d'accord vous savez à l'enfer il y a quelques années 70 les gens ils voulaient venir ener et avec le changement plus c'est à gauche plus il s'en fon donc maintenant les gens sont dans les ça vair je pense à vous hein oui c'est bien merci [rires] un petit mot sur la sécurité j'habite à la 121. Elle est de l'autour dans tour. Oui, les tour et mes enfants il école.

Il y avait un jour il y a pas longtemps, ils ont fermé et moi je travaille comme conductrice. Pourquoi ils ont fermé ? Je sais pas. Il y a une maman, elle s'est levée le matin, elle a mis les chaînes sur l'école. C'est une élu comme moi et moi ça m'a embêté parce que j'étais au travail et mon enfant il était devant l'école et j'avais peur. Ça veut dire je conduisais les enfants au Kiss et mon cœur il était ici parce que mon enfant il était là. Quel âge il quel âge il ? 9 ans. Il y a 9 ans. Combien vous avez enfant ? Oui c cin enfants mais c'est des grands. J'en ai deux ils ont eu le bac et trois ils sont encore petits. Et votre travail ?

Je suis conductrice pour le département pour les enfants dans les écoles. D'accord. Donc pour les handicapés d'accord. avec un minibus ? Non, avec une petite voiture. Petite voiture. Ah ouais, c'est c'est la clé. C'est la clé. Voilà. Et alors, vous êtes pas trop perturbé par Non, ça va. Mais par contre, quand ils font des actions comme ça sans prévenir les parents ou les élus parce que je suis élu, c'est un peu décevant. Ça met les enfants que les pas même pas l'académie. Et quand j'ai parlé, bah ça leura pas plu mais c'est la vérité. Il y avait mon enfant en danger. Il y avait d'autres enfants quand même. C'est c'est l'enfant de novembre qui est ici.

Vous en avez un autre qui était à l'école primaire ? Euh non, j'en ai au collège. De deux au collège et deux qui ont eu le bac et qui travaillent. Oui, à ça passe bien du coup dans le collège. Même quand il y a eu les policiers qui sont revenus, ils ont dit à ma fille votre cartable il est bien rangé. Mais pourquoi étaient venu les policiers ? Bah en fait ils font comme ça, ils viennent ils fouillent les cartables on a des opération. C'est bien, c'est bien. On avait des opérations avec la ministre, on l'avait démarré avec la des opérations de fouille de cartable notamment parce que on cherche les couteau. On cherche les couteaux. Exactement. Des plein de trucs. Oui, mais c'est super.

Franchement, je suis content même ça m'a fait plaisir pour moi. Merci d'être venu. Merci à les deux amis ont trouvé du boulot aussitôt. Oui, les deux ils travaillent. Un, il a eu le architect et le deuxième expert Ah c'est génial. Expertable. Oui, c'est génial. Et ils ont grandi Ah c'est bien. Oui, ça c'est c'est le plus beau cadeau que des enfants puissent faire à une maman. Oui, c'est super. Merci pour vous tout ce que vous faites pour nos enfants. Merci. Au revoir. Bonne journée messieur dames. Merci pour pas de souci par rapport. Bonne journée à vous. Bonne journée à vous. Oui oui oui oui. Elle est élu par d'élèv.

Je je l'ai dit vous avez peut-être pas entendu mais elle est élue parent d'élèves et en fait bah il ferme il il ferme l'école sans prévenir des cas de grève et cetera. Ils préviennent même pas les parents d'élèves. Donc derrière pour retrouver une solution bah de de garde et cetera, c'est très compliqué pour les parents. Attention, c'est important.

C'est important et on peut dire qu'on a on a pas mal de choses sur on a déjà une on a une équipe qui montait en se nationaux cette année des jeunes deux d'entres en équipe en a oui il y a il y a ils sont premier j'ai des places si vous voulez on ira ensemble [rires] ils sont premier et tu fais du basket non non moi je fais de la gymnastique rien à voir. Oui, voilà c'est ça. 30 % de la population. Salut. Bonjour, j'adore. Bonjour messieurs dames. Vous allez bien ? Bien. Merci à vous. Bonjour. Un ami qui souhaitait prendre une photo avec vous. Ça vous va ? Oui. Tu veux que je la prenne ? Fait partie de l'équipe ou un soutien total. C'est ça. Tu es des actif, tu es étudiant ?

Euh ben non, je merci beaucoup. Allez photo à Gérard. Je lui dois je lui dois tout. Gérardin le meilleur couleur d'affiche alors lui on é perdu sans lui. Et il vous colle beaucoup aussi du coup. Elles le Oui. Merci merci d'être venu. Merci d'être venu. Bravo à vous. Bravo. Mais on on vous soutient. Plein de courage pour cette campagne. Ne lâchez pas et je suis d'accord avec vous. Je modère mes propos par rapport au pouvoir d'achat. Le pouvoir d'achat, c'est par le travail. Insistons d'abord sur le travail et ensuite le pouvoir d'achat. D'accord. Allez, on y va. Ah ouais. Vu retour. Merci encore. Allez, votre voiture est juste là pour le côté et la voiture est juste là.

Ben oui, euh Roger Roger est juste là. Tu là, je suis là, je là, j'ai la Ah d'accord. On se voit c'est la 28. Ah oui parion bah je revois avec Jean pourir s'il vous plaît derrière s'il vous plaît. J'arrive j'arrive s'il vous plaît. Regardez c'est beau. Bonne augure.