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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 26 mars 2026 15 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSécurité

"Bardella en veut aux LR, la présidentielle 2027 a commencé !" (Jules Torres)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Quelles conséquences des municipales pour la droite et le RN ?

  • 0:39OuverteRéponse partielle

    LR et RN revendiquent tous deux des victoires municipales. Qui a vraiment gagné ?

  • 1:13OuverteRéponse directe

    Jordan Bardella parle de "droite sincère". Que signifie cette expression ?

  • 1:46RelanceÉludée

    Quelle est la ligne actuelle des LR ?

  • 2:27OuverteRéponse directe

    LR paye-t-il le prix de ses renoncements ?

  • 3:36OuverteRéponse directe

    Pourquoi David Lisnard a-t-il quitté LR ?

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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le on va parler de la de ce qui se passe 4 jours après les municipales. C'est la Bésina dans à peu près tous les partis qui essayent de tirer les conséquences de ce scrutin et de se projeter vers 2027. Focus aujourd'hui sur la droite. Il y a beaucoup à dire parce qu'il y a beaucoup de chapelles aussi à droite. Alors je voudrais commencer par allez commençons par le RN. Jordan Bardella. Longue interview dans le Figaro. Ça ne vous a pas échappé ce matin. Donc qui estime que les LR sont devenues la succursale du macronisme. Ça veut dire quoi ? Jordan Bardella. On veut finalement à la droite au LR de ne pas avoir pris cette main qu'il tendait dans l'entre du tour. Oui, bien sûr. Là, on voit que la présidentielle elle a commencé. Le jeu des alliances, il a commencé. Dimanche

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soir, c'est vrai qu'on a vu quelque chose où on a entendu certaines choses qui pouvaient surprendre. C'est-à-dire que tout le monde avait gagné, personne n'avait perdu. Euh LR se confortait de son ancrage territorial, disait que euh la plupart des villes de plus de 9000 habitants étaient sous la coupe des Républicains. le RN disait qu'ils avaient gagné aussi, même si bon c'est c'est vrai qu'ils ont gagné des villes moyennes, mais ils ont aussi perdu à Toulon, ils ont aussi perdu à Marseille et donc c'est vrai qu'on voit que il y a une sorte de recomposition qui va se faire à droite et c'est pour cela que Jordan Bardella il choisit le Figaro qui est un journal qui est plutôt classé à droite qui est lu par des personnes qui sont plutôt catégorisées comme des CSP+

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et évidemment il veut dire la droite aujourd'hui la droite claire la droite sincère c'est ce qu'il avait dit dans l'entre de tour de l'élection municipal et bien la droite sincère c'est nous et c'est vrai que oui cherche à diviser les républicains pour je crois je crois que les républicains se divisent eux-même. Ils sont pas forcément besoin de de Jordan Bardella. C'est-à-dire que on ne sait pas aujourd'hui moi vous me demandez quelle est aujourd'hui la ligne des républicains et pourtant je les suis depuis quelques années. Je suis incapable de vous le dire. Quelle différence il y a aujourd'hui ou alors quelle similarité similitude il y a entre Bruno Rotaillot et Xavier Bertrand. J'aurais beaucoup de mal à vous le dire. Quelle différence il y a entre Jean-François Copé par exemple et

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Laurent Voquier ? Je j'aurais beaucoup de mal à vous le dire. Écoutez Agnè Séverine saignatrice LR de Paris sur la situation de la droite. Elle était sur LCP ce matin. Ce que je constate c'est que malheureusement la droite est rattrapée par le syndrome d'autodestruction alors qu'en pr il y a bah je vois le départ de David Listard. Je répète profondément parce que il fait partie d'un des talents de notre famille politique et j'aurais préféré qu'il mette ce talent au service de notre famille politique. Je crains tout simplement la cacophonie. Je crains tout simplement que euh le meilleur ennemi de la droite, c'est elle-même, c'est-à-dire le poison de la division. Encore une fois, on a des défi et la France doit être à l'auteur de l'histoire pour pouvoir incarner un choix d'alternance.

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Jules Tores, la cacophonie. Oui, ça c'est sûr qu' elle est bien présente. La cacophonie est la droite la plus bête du monde. Mais c'est-à-dire qu'aujourd'hui le parti les Républicains, la droite de gouvernement comme on les appelle et bien paye le prix de ces renoncements successifs. Enfin, on a quand même vécu la semaine dernière quelque chose d'absolument lunaire. Nous avions Bruno Rotill patron des républicains qui disait qu'il félicitait Sarah Knafo de son retrait pour faire gagner à Dalati. Bon jusque-là pas de problème. Sauf que dans le même temps Bruno Rota il appelait Martine Vassal donc qui était candidate LR à la mairie de Marseille à se maintenir malgré son faible score au premier tour pour ne pas faire gagner Franck Alisio. Franck Alisio qui était

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le candidat du RN qui est pas un énervé. Franck Alisio, il vient de l'UMP, il vient de LR, donc c'est quelqu'un qui était avec eux de même que David Lisnard, Canier Séverren évoque. Pourquoi il part David Lisnard ? Parce que il a bien l'impression qu'on est en train de l'enfumer avec cette histoire de primaire. C'est-à-dire qu'on va demander aux électeurs des LR de voter soit pour une primaire ouverte, soit pour une primaire fermée, soit pour Bruno Rotaillot. Donc on voit bien qu'aujourd'hui le la la question, elle est complètement viciée et qu'il n'y a pas d'alternative aujourd'hui au sein des des Républicains. Mais le problème, c'est qu'ils n'ont pas voulu faire de choix. David Lissnard la semaine dernière, c'était très intéressant. Il a apporté son soutien à Eric Sioti.

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Pourquoi il ne l'a pas apporté à Christian Estros ? C'est extrêmement intéressant parce qu'aujourd'hui on voit bien qu'il y a des divergences à droite. La droite d'Éric Siotti qui a décidé de franchir le Rubic en 2024, c'est pas celle de Christianit. C'est toute la la ligne que doit trancher Bruno Roto et les électeurs et les sympathisants des républicains. Ça me fait penser à une question. On a l'impression quand même, alors là je repars vers le Rassemblement national, mais que Jordan Bardella dans son interview au Figaro, on appelle aux électeurs de droite et parallèlement, on a l'impression que Marine Le Pen reste en fait dans un discours euh dans une stratégie dite classique au RN à savoir ni de droite ni de gauche. Elle en appelle à tous les électeurs, elle

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ratisse un peu moins large. Vous avez raison de Il y a une distinction entre les deux. Je dirais pas que c'est une ligne de fracture. Je pense que c'est en l'occurrence extrêmement complémentaire. Vous savez, depuis maintenant 3 ans, Marine Le Pen et Jordan Bardala, ils ont fait ce qu'on onon appelle une sorte de ticket, un tandem pour l'élection présidentielle et à Marine Le Pen d'aller chercher l'électorat plus populaire, l'électorat du nord où elle a eu mis son fief en 2012 à Enin Baumont par exemple. Elle est draguée, on l'a vu que aux élections municipales, ils ont fait des perc le Rassembl national dans les villes par exemple du Grand Est, dans le sud-ouest de la France et à Jordan Bardella et bien d'aller chercher le peuple de droite parce qu'on a bien

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vu que c'est ce qui manquait à Marine Le Pen en 2022. Marine Le Pen avait réussi à raller le vote des classes populaires, les ouvriers, les salariés, les emplois à faible rémunération. Mais en revanche, il lui manquait ce qu'on appelle la bourgeoisie, la bourgeoisie patriote. Et c'est ce que c'est le rôle de Jordan Bardella d'aller chercher ces ces gens-là. Et oui, ces gens-là sont plutôt issus de la droite et Marine Le Pen quand même a commencé sa carrière politique en disant "Moi, je refuse", d'ailleurs c'était son point commun avec Emmanuel Macron, "je refuse le clivage gauche- droite, il n'existe pas." Alors, elle a essayé un temps de nous dire qu'il y avait les mondialistes et les souverainistes, qu'il y avait les patriotes et les et les européistes.

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Tout ça est évidemment terminé. Ce n'est plus dans dans son langage, mais elle rejette encore ce clivage gauche- droite et un clivage gauche- droite, pardonnez-moi, qu'on a vu à la faveur de ces élections municipales, on a vu qu'il y avait une forte polarisation entre les idées de gauche et les idées de droite. Ça veut dire que la stratégie de Jordan Bardela vous paraît plus gagnante entre guillemets ou pourrait l'être en tout cas pour 2027. En tout cas, la dernière personne qui a gagné à droite qui s'appelle Nicolas SarkoZi, il avait réussi cette alliance là, cette alliance entre les classes populaires et la bourgeoisie patriote. C'est également ce qu'avait réussi à faire Jacques Chirac. Et on voit bien que François Fillon pour d'autres raisons n'avait pas réussi à

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faire cela. Il était beaucoup plus fort dans la bourgeoisie patriote que chez les classes populaires. C'est vrai qu'il avait un programme qui était très libéral, qui peut parfois faire peur à au Français et bien qui est notamment avec la suppression des 400000 fonctionnaires. Mais c'est vrai que bon la stratégie aujourd'hui de Jordan Bardala est peut-être plus ouverte sur le plan économique. Bonjour Xenia Federova, soyez la bienvenue. On va commencer par Donald Trump et la question de l'Iran. Écoutez le président américain sur cette question des négociations. Il était hier devant des parlementaires républicains à Washington. Les Iraniens négocient. Ils veulent tellement conclure un accord, mais ils ont peur de le dire parce qu'ils pensent qu'ils seront tués par les leurs. Ils

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craignent également d'être tués par nous. Il n'y a jamais eu de chef d'état qui a moins désiré ce poste que celui de chef de l'Iran.

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Je ne veux pas. Ils disent je n'en veux pas. Nous aimerions faire de vous le prochain guide suprême. Non merci, je n'en veux pas. Vous fait qu'est-ce que vous pensez de cette déclaration de Donald Trump ? Très trumpienne aussi. Oui, c'est un discours pour les Américains. Évidemment, c'est la communication que tout va bien, que les États-Unis vont attendre les objectifs, même si on sait pas exactement qui sont aujourd'hui les objectifs malheureusement. Euh mais je pense que la la situation réelle est un peu différente. C'est euh Iran continue de contrôler euh les passages de du trit d'Armouse. Iran continuait de frapper

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euh les les bases américains. Il continuaient de envoyer les missiles un peu partout en Israël aussi. Donc on peut dire que Iran aujourd'hui euh présiste toujours et le le régime n'est pas tombé. Oui, finalement après 4 semaines de guerre parce que ça fait maintenant 4 semaines, l'Iran n'est pas si affaibli, hein. Oui. Et euh si vous vous souvenez Clé, on a parlé toutes les début de ces conflits et je pense qu' on a discuté ça et j'ai dit que je pense que l'Iran va résister et que c'est pas si facile de changer les régimes qui par les frappes. Et après bien sûr que maintenant on voit que Donald Trump envisage opération terrestre et ça c'est quelque chose qui côté un

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très risquant risqué pour risqué pour Donald Trump. Pourquoi ? Parce que ça peut amener les États-Unis dans un conflit de longue durée. Ça peut rappeler aux Américains euh les conflits en Irak qui duraient des années Afghanistan où ils sont partis après 20 ans et laisser le pouvoir taliban. Donc je pense qu'il a sentiment pas du tout ce que il cherche. Je pense qu'il cherche une victoire plutôt vite rapide et immédiat et en opération militaire terrestre peut amener en conséquence pas très soutenu par Donald Trump. Je pense à Oui. C'est prendre un risque aussi de perdre des hommes sur le sol iranien. Et on est à quelques mois des élections de mi-mandat. Je ne suis pas sûr que les Américains pardonneraient à Donald Trump

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d'avoir voilà d'avoir perdu des hommes. Écoutez le le l'Iran, ce que dit Abbas Arakchi, le ministre des affaires étrangères iraniens qui a démenti, parce qu'on en a pas encore parlé mais on va le faire, toute négociation entre l'Iran et les États-Unis, c'était hier. À l'heure actuelle, notre politique est de poursuivre la résistance et de continuer à défendre le pays. Nous n'avons pas l'intention de négocier. Jusqu'à présent, aucune négociation n'a eu lieu et je considère que notre position est entièrement fondée sur des principes. Je voudrais dire que parfois des messages peuvent être transmis par l'intermédiaire de pays amis ou de diverses personnes, mais cela ne peut être en aucun cas qualifié de dialogue ou de négociation. Jules, c'est difficile de s'y retrouver

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parce qu'il y aurait donc ce plan en 15 points proposés par les États-Unis à l'Iran, totalement rejeté par les Iraniens qui eux auraient fait part d'un plan en cin points très maximalistes aussi. Donc quoi ? Il y a des dialogues et des négociations. Qu'est-ce que cherche Trump avec ces histoires de négociation ? gagner du temps. Bah d'abord, je pense qu'on assiste à une sorte de poker menteur diplomatique, c'est-à-dire que Donald Trump va montrer qu'il est extrêmement force parce qu'on le sait et ça on l'a peut-être oublié un petit peu en Europe. La force, elle précède la diplomatie et donc Donald Trump veut montrer qu'il est extrêmement forte. C'est pour ça qu'il envisage aujourd'hui, même s'il ne le fera peut-être pas et bien d'envoyer des soldats et bien sur place notamment en

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Iran et à Terran. C'est pour cela qu'il dit que les Iraniens sont quasiment à deux doigts de la capitulation. C'est pour ça que Caroline Lit hier, la porte-parole de la Maison Blanche, vous dit que Donald Trump, il ne bluffe absolument pas et que si l'Iran n'accepte pas la défaite militaire, et bien il y aura des frappes sans précédent. Ça fait quand même plusieurs fois qu'il promettent des frappes sans précédents sans qu'on puisse les voir. Et puis de l'autre côté, vous avez l'Iran qui a quand même le régime n'a pas chuté mais le régime a quand même été affaibli. Ali Khaman a été tué, Ali Larig a été tué. Les principaux têtes les principaux responsables du régime des Mola ont été tués. qui a encore eu le chef de la marine, je crois, hier qui a perdu la vie qui a été tué. Euh donc

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évidemment qu'ils sont affaiblis et eux tout ce qu'ils veulent montrer, c'est le fait qu'ils ne calpitent pas, qu'ils ne sont pas sous pression et que finalement qu'ils résistent. C'est aussi pour cela qu'on voit des images de communication parce qu'évidemment on est dans une sorte de propagande de communication de guerre avec des soutiens du régime des Molas qui sont dans la rue notamment à Tréran et à Isparan pour montrer que bien il y a encore des gens qui soutiennent ce régime, que le régime est là, qu'il est en place. Donc c'est ça le je crois qu' l'analyse qu'il faut faire aujourd'hui c'est qu'on est dans une sorte de poker menteur. La question c'est de savoir qui va faire tapis et qui va perdre la main rapidement. Si on continue cette logique de poker,

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je pense qu'il y a aussi les cartes aujourd'hui. On voit qu'avec le blocage des D3 d'Armous, c'est plutôt erant qu'il y a les carte parce que euh la l'économie, les marchés mondiaux euh en fait sont sous sous eff de cette blocage et Donald Trump annoncé et même à un moment appelé à Zal de venir et d'accompagner les pétroliers avec le les bateaux. Mais ça si ça sera les cas, j'imagine que pour les images, ça sera assez spectaculaire. Imaginez-vous si les erreign en frappe, c'est bateaux qui accompagne les pétroliers. Donc c'est c'est pas un scénario qui qui est plus favorable je pense que pour pour Donald Trump. Après pour les bluffs évidemment qu'il y a des bluffs the art of the

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deal. Je pense que Donald Trump dit les choses et bien sûr c'est ça fait partie de négociation. Euh on a longtemps dit que la Russie envoyait aider l'Iran. Écouter ce qu'a dit Dimitri Peskov, le porte-parole du Kremelin, qui a démenti ce matin. L'envoi par la Russie de drone à l'érange. Il y a vraiment beaucoup de mensonges dans les médias et même les éditions les plus respectées n'ont pas honte de les publier. S'il vous plaît, n'y prêtez aucune attention. Pourquoi il démand aussi vigoureusement ? Parce que on a toujours su et ça a été répété que la Russie était l'allié de l'Iran. Oui, ça ça reste un alliad et peut-être il y a des échanges toujours et peut-être il y a en aide. Bon, la

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Russie dénonce mais pourquoi elle fait ça ? Pourquoi elle dém à ce pointl ? Quel est le parce que parce que on dans les logiques, c'est un peu logique de la guerre froide en fait. Il y a des alliés, il y a des adversaires, mais c'est pas toujours que les alliés et les adversaires ouvertement montrent les alliances et ça se passe plutôt en sous-marin, j'allais dire en sous-marin. C'était toujours les cas. Je pense si on regarde les États-Unis, ils sont soutenus euh beaucoup et souvent les pays sont affichés vraiment pour envoyer par exemple aujourd'hui euh la guerre en Ukraine, on sait très bien que les États-Unis continuent de fournir les renseignements en l'Ukraine pour que l'Ukraine puisse frapper sur les sites énergétiques stratégiques de la Russie. Mais Donald Trump dit pas ça

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ouvertement. C'est aussi explique pourquoi Donald Trump est assez euh comment dire assez tranquille sur le sujet si dans l'hypothèse qu'il a réussi fournit les rignements aux eraniens. Euh souvenez-vous il n'a pas vraiment réagi avec beaucoup de Oui, c'est vrai. On en avait parlé, on avait commenté. Oui, on peut imaginer. C'est parce que en fait, il avait dit tout le monde le fait finalement nous aussi. Exactement. Je pense que c'est c'est comme ça ça marche aujourd'hui. Mais pour les drones, je ne suis pas sûre qu'il a réussi fournir les drones au Zan. Je pense qu'Iran suffisamment de drones et la production des drones et ça marche toujours et c'est lesiens en fait qui sont fournis technologie à la Russie et aujourd'hui les dronesiennes modifiées sont utilisés par la Russie

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dans la guerre en Ukraine. Je le torace. Oui. Non mais c'est vrai qu'on on découvre que les alliances ne se font pas forcément toujours devant les caméras, devant les c'est je pense l'enseignement de de de cette séquence. C'est-à-dire que oui, Donald Trump a parfois soutenu des pays en sous main, a parfois donné de l'aide au par exemple. Moi, il y a quelque chose qui qui trouve intéressant, c'est que cette crise là, elle ravive quelque chose qu'on avait oublié, c'est que on a une dépendance énergétique et qu'il y a des alliances énergétiques. Et on voit très bien qu'avec cette or noire, par exemple, et bien les les pays européens et notamment de l'Est sont encore dépendants du gaz russe. On sait très bien par exemple que l'Union européenne achète du gaz à

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l'Azerbaïdjan qui vient souvent de la Russie alors que nous avons condamné dans un certain nombre de résolutions l'Azerbaïdjan notamment pour ce qu'ils ont fait aux Arméniens dans le Hartsac, enfin le haut carab. Donc donc on voit quand même très bien que le sujet est quand même beaucoup plus complexe que ça. Et le problème c'est que depuis des années, on a mis de la morale dans le business euh dans les échanges notamment sur le carburant, sur le gaz et sur tous ces produits extrêmement rares. Et on voit que et bien avec ce qui se passe dans le D3 d'Ormous, on peut plus tolérer ça, on peut plus mettre de la morale dans le business ou alors il faut accepter que ça se fasse avec les conséquences. et les conséquences, elles sont dans le portefeuille, dans le pouvoir des ménages et pas que le

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pouvoir des ménages français, le pouvoir des ménages européens.