Une Musulmane Atomise Rousseau Sur Les Pillages
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 85 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« C'est à se demander si certains en sont encore à se demander pourquoi les gens en ont ral de la gauche en 2026. »
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« C'est le résultat de l'immigration de masse. C'est le résultat de l'impunité. C'est le résultat d'un système pénal qui ne fonctionne pas. »
- 1:23Invité politiqueFait
« Mais qu'est-ce que ça nous coûte cher la gauche quand même qu'est-ce que ça coûte cher aux gens, aux Français, aux contribuables entre les impôts, les dégradations, les racailles, le bordel tous les weekends, les casseurs, les réformes, les seules réformes courageuses abandonné en race campagne. »
- 2:02Invité politiqueFait
« Moi je dire on à vous d'associer immigration de masse et ce qui s'est passé de voir les images [rires] madam en fait. Ah bah si ben moi je les ai eu en bas de chez moi vous savez je les ai en face de moi madame vous ne ferez pas votre petit numéro je les ai en face de moi ce sont les enfants de l'immigration les pillards »
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« Là, ce soit l'immigration et les enfants et les enfants de l'immigration. Alors que madame, je les ai vu brutaliser des pass en fait. »
- 3:18Invité politiqueFait
« Ce sont des petits salaires des gens qui travaillent énormément. Donc vraiment moi je pense que euh d'ailleurs c'est un des sujets en politique, c'est qu'on se trompe souvent d'adversaire. »
- 3:50Invité politiqueFait
« Si vous cherchez la définition, si vous cherchez des images de définition du dénis, que vous voulez les présenter à quelqu'un qui est lui-même dans le déni, je pense que vous pouvez présenter vraiment. »
- 5:12Invité politiqueFait
« Le pire dans tout ça, c'est que ces gens-là, les Rousseaux et compagnie, ils savent très bien, ils ne sont pas cons, ils voient les images comme tout le monde, mais ils ont choisi leur camp. »
- 5:47Invité politiqueFait
« Parce que si tu admets que l'immigration non contrôlée depuis 30 ans a créé des zones où certains groupes font la loi, bah alors toute l'idéologie s'effondre. »
- 6:24Invité politiqueFait
« Aucun respect des femmes ou quoi que ce soit, rien du tout. »
- 7:47Invité politiqueFait
« Donc tu dépenses ce que tu as. Donc on est on est censé avoir une police en fait hein pour ça pour ce genre de choses. »
- 8:53Invité politiqueFait
« Et c'est là que ça devient encore plus clair parce que cette femme n'est pas une extrême droite qui invente des trucs. C'est juste une commerçante qui en a marre de se faire voler son boulot. »
- 11:10Invité politiqueFait
« Moi, j'ai vécu une guerre civile. Les voleurs étaient armés. Les voleurs volent les voleurs armés de couteau, de cutter. »
- 11:44Invité politiqueFait
« Exactement 20 CRS. J'ai les vidéos, j'ai tout. Qui descendent la rue, qui essayent de les pousser. Mais qu'est-ce qu'ils vont faire à 20 ? personne »
Temps de parole
- Sandrine Rousseau100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est à se demander si certains en sont encore à se demander pourquoi les gens en ont ral de la gauche en 2026. Parce que là, on a quand même une députée qui se fait mais atomiser en direct et elle continue de jouer la victime comme si le problème c'était le ton. Le ton comment on parle et pas l'effet. Donc Charles Consign hein qui lui rentre dedans sur RMC et Sandrine Rousseau qui menace de quitter le plateau. C'est succulent. Ah oui, vraiment c'est du pain béni mais c'est surtout pathétique parce que là le mec il lui dit en gros ce qui s'est passé samedi, les pillages, les voitures qui brûlent, les commerces défoncés, c'est le résultat de vos idées depuis des années.
Immigration de masse, impunité, système pénal qui ne fonctionne plus et elle sa seule réponse c'est "Honte à vous d'associer ça à l'immigration ?" Honte. Voilà. ont à lui. Moi, je trouve insensé qu'on mette en cause euh les intérieurs et que des gens de gauche vous, madame Rosseau osent aujourd'hui même venir dans un média. Moi si j'ai Non mais je j'entendais hier Marine Tondelier par exemple qui continuait à pérorer comme si de rien n'était euh alors que vous devriez avoir honte, vous cacher, présenter des excuses aux Français parce que ce qu'on a eu là c'est hier et avant-hier, c'est le résultat des idées de la gauche et de la politique de la gauche depuis des années.
C'est le résultat de l'immigration de masse. C'est le résultat de l'impunité. C'est le résultat d'un système pénal qui ne fonctionne pas. C'est de votre faute ce qui se passe. Vous qui êtes allié à On dirait qu'elle va se décomposer. La France insoumise, j'entendais aussi et et je trouve ça honteux. euh Benoît Paï euh le maire de Marseille et Emmanuel Grégoire, le maire de Paris qui d'un air pincé demandait des comptes à euh au ministres de l'intérieur alors que euh ce sont des des des maires qui sont comptables de ce qui se passe aujourd'hui. Donc euh franchement, je je je trouve ça dingue.
Et moi je me dis mais qu'est-ce que ça nous coûte cher la gauche quand même qu'est-ce que ça coûte cher aux gens, aux Français, aux contribuables entre les impôts, les dégradations, les racailles, le bordel tous les weekends, les casseurs, les réformes, les seules réformes courageuses abandonné en race campagne. Mais qu'est-ce que ça nous coûte cher vos conneries, mais moi je n'en peux plus de vos conneries. Je n'en peux plus. Je trouve que vous devriez mais vraiment vous écraser aujourd'hui. Et vous êtes là et vous venez tout de but faire votre numéro pathétique. Pardon mais moi ça ça me désespère.
C'est bon vous avez votre vidéo les gens deviendront violents parce qu'ils en ont r cul de vos conneries. Moi je dire on à vous d'associer immigration de masse et ce qui s'est passé de voir les images [rires] madam en fait.
Ah bah si ben moi je les ai eu en bas de chez moi vous savez je les ai en face de moi madame vous ne ferez pas votre petit numéro je les ai en face de moi ce sont les enfants de l'immigration les pillards les pillards sont lesion parfois c'est même leurs paremi de c'est scandaleux et moi si si ça part làdessus je vais vous dire je ne reste pas sur le plateau en réalité parce que [rires] mais si ouais mais en fait je en fait on peut pas non pas donc elle menace de se barrer parce que le réel est trop dur à entendre télé la question Là, ce soit l'immigration et les enfants et les enfants de l'immigration. Alors que madame, je les ai vu brutaliser des pass en fait.
Non, ce qui s'est passé, c'est c'est qui alors ? C'est qui alors ? Hier, pardon, avant-hier, hier, je sais même plus. Avant-hier, c'était une manifestation, c'était une manifestation pour la dignité de vivre. Les pillages, c'est autre chose. Mais vous ne pouvez pas. Oui. Et moi enfin, je voudrais juste dire aux commerçants et commerçantes que et aux manifestants d'ailleurs que c'est absolument indigne de s'en prendre au aux commerçants parce que en plus il le enfin le commerce de proximité, le le commerce de quartier, le commerce de centre-ville est en grande difficulté en concurrence avec les livraisons. Ce sont des petits salaires des gens qui travaillent énormément.
Donc vraiment moi je pense que euh d'ailleurs c'est un des sujets en politique, c'est qu'on se trompe souvent d'adversaire. Donc là en l'occurrence c'est vraiment ça n'est pas à la hauteur. Maintenant je vais vous dire il y a aussi des scènes de pillage en Italie sous Mélonie qui a quand même un discours tout à fait différent et par ailleurs et par ailleurs sur aux États-Unis il y a aussi eu de très grandes manifestations sur le pouvoir d'achat. Ce que vous faites est honteux mais vraiment c'est scandaleux que de dire qu'il y a que de dire que c'est les enfants de l'immigration qui sont responsables de ce qui s'est passé. G tous les français les ont vu madame. Voilà.
Alors, si vous cherchez la définition, si vous cherchez des images de définition du dénis, que vous voulez les présenter à quelqu'un qui est lui-même dans le déni, je pense que vous pouvez présenter vraiment. On voit on voit en fait l'entrée dans ce discours de l'extrême droite et des et de la xénophobie la plus pure, du racisme. En fait, ce que vous faites, c'est du racisme le plus pur. Non, je En fait, la question c'est que là, on a une question de cohésion nationale à avoir, on a une question d' Je pense qu'il faut plus discuter avec ce type de personne. C'est parce que c'est plus cohérent. Il y a plus de raisonnement logique là.
On a une question de solidarité à avoir sur l'ensemble du pays pour tenir notre démocratie et qu'en fait là vous fait ce que vous faites vous devriez avoir hon parce que vous êtes quelqu'un d'intelligent vous êtes quelqu'un d'intelligent et vous devriez pas donner RM honte à lui honte à lui pas à elle qui est allié à LFI qui défend des politiques qui ont produit exactement ça donc elle veut qu'on ne nomme pas les choses voilà il ne faut surtout pas dire les choses que pour pour alors selon elle pour défendre la démocratie pour rassembler la démocratie l'autre elle est en train la démocratie est en train de se bouffer elle-même que ça soit des jeunes génériques des casseurs abstraits jamais des gamins issus de l'immigration qui sont là en masse.
Et quand un type comme Consignie le dit sans détour elle pète un câble la meuf elle parle de racisme c'est toujours le même schéma tu pointes le doigt du réel il te colle l'étiquette mais le réel il s'en fout de tes étiquettes he les commerçants se font frapper eux ils n'ont pas le luxe de débattre de la sémantique. Ils ont des couteaux devant eux. Et le pire dans tout ça, c'est que ces gens-là, les Rousseaux et compagnie, ils savent très bien, ils ne sont pas cons, ils voient les images comme tout le monde, mais ils ont choisi leur camp. Leur camp idéologique, leur camp, c'est de protéger le récit, pas les gens.
Et d'ailleurs, ça devient de plus en plus ridicule parce que là, le R est tellement bah il est là quoi. Et là, non, non, toujours pas. Donc au bout d'un moment, il va il y aura un faussé tellement énorme que ils vont tomber dedans, quoi. Parce que si tu admets que l'immigration non contrôlée depuis 30 ans a créé des zones où certains groupes font la loi, bah alors toute l'idéologie s'effondre. Alors il préfère dire que c'est la faute des flics, de Macron, de la précarité, n'importe quoi, sauf le truc évident.
Et pendant ce temps, bah les Français de base, eux ils encaissent he ils voient leur rue transformée en terrain de jeu pour les pilleurs et on leur dit surtout de se taire parce que sinon c'est honteux mais honteux. Et donc là, il y a cette femme justement qui va on va on va on va montrer les images puisque sinon on va passer pour des menteurs. Donc si tu as cette femme qui sort de son magasin pour le protéger, elle n'attend pas les flics, elle n'attend pas le discours de Macron, elle y va parce que si elle ne le fait pas, c'est son gagne pain qui part en fumée.
Et les mecs autour qui commentent he qui disent "Ouais, c'est une femme, c'est une femme comme si ça changeait quoi que ce soit à la réalité." Non mais franchement, quand tu es commerçant et que tu es dizain tu as des des dizaines de de mecs masqués qui débarquent pour vider ton magasin, tu t'en fous que ça soit une femme ou pas, tu défends ce que tu as. Et le fait qu'elles doivent le faire, c'est déjà un aveu total de l'État. Un peu fort quand même. Tac. Aucun respect des femmes ou quoi que ce soit, rien du tout. Les gars, c'est c'est une femme. C'est une femmeère. C'est bon. Allez, c'est bon mon frère. C'est pas mal. Mon frère, c'est bon. Bon frère, allez, c'est bon. Voilà.
Donc tu dépenses ce que tu as. Donc on est on est censé avoir une police en fait hein pour ça pour ce genre de choses. Au lieu de ça, on a des gens qui se retrouvent seuls face à des groupes organisés et pendant ce temps à la télé, on a des députés qui expliquent que le vrai problème c'est de nommer les choses. C'est dingue hein. Donc là il y a un truc les gens n'ont pas encore réalisé, c'est que ces gens maintenant sont organisés. Ils se sont entraînés pour les matchs de PSG pour Naël. Aujourd'hui, c'est une armée. Il fonctionne comme une armée, hein. Il ils vont vous croyez qu'il va se passer quoi ? Vu que l'État n'a absolument montré aucune fermeté, vous pensez qu'il va se passer quoi ?
Bah, la prochaine fois, ils vont juste maintenant décider eux-mêmes de leur cible. Vous allez voir dans les prochaines semaines, il des groupes attaqués des points de à droite à gauche. Vous allez voir ça, je vous le prédis déjà d'avance, mais oui, parce que de toute façon, bah c'est eux maintenant l'autorité qui est autoritaire aujourd'hui dans le pays. Bah ce sont eux. C'est eux qui ont le pouvoir. Nous nous on a on a délégué notre pouvoir à la police mais la police elle ne elle ne veut plus intervenir. Donc il reste que voilà. Et pendant ce temps à la télé, on a donc des députés qui expliquent que le vrai problème c'est de nommer les choses. Évidemment, il faut surtout pas le dire.
Donc c'est dingue hein. Cette femme, elle n'a pas eu le choix. Elle a vu son commerce menacé, elle est sortie point. Et après on va lui dire qu'elle dramatise ou qu'il faut contextualiser. Maintenant le contexte c'est qu'il y a des milliers de gens qui ont pillé que des commerçants ont été dévasté partout en France et que certains ont pris des coups pour essayer d'arrêter ça. Et c'est là que ça devient encore plus clair parce que cette femme n'est pas une extrême droite qui invente des trucs. C'est juste une commerçante qui en a marre de se faire voler son boulot.
Et si même ça on ne peut plus même plus le dire sans se faire traiter de raciste, alors autant arrêter de faire semblant qu'on vit dans une démocratie où on peut parler des faits. Parce que c'est ce qu'elle dit hein l'autre là l'autre dingo là. Oui, on est en démocratie. Ben alors, pourquoi j'ai pas le droit de dire ce que je pense ? Non, non, il faut pas le dire. On vit dans un système où certains faits sont interdits et ces faits sont filmés. Ils sont là, les gens ils le voient et et en plus on leur dit de ne pas le voir et plus ils se radicalisent. C'est c'est c'est mathématique en fait. Donc là euh on a carrément la preuve hein. Là tu as Fatma qui parle, commerçante musulmane, musulmane.
Elle dit qu'elle a décidé de défendre son magasin, qu'un mec l'a frappé 15 jours dit qui avait des il avait des couteaux et que 80 % c'était des gens de sa communauté, des milliers. On est foutu. C'est elle qui le dit. Il faudrait qu'on se l'écoute mais je pense qu'elle va encore trouver une excuse euh à la con. Je sais pas, elle va peut-être la traiter de raciste elle aussi. Ben moi, on va dire que je vais être la mieux placée pour pour dire ce qui s'est passé samedi. Euh déjà, je suis, on va dire, dans la rue le carrid d'or de Marseille. Donc, je suis vraiment dans la rue Brillant, la rue où se trouvait Rolex, Hermes, Louis Vitton, j'étais placée.
Moi, j'avais pris l'initiative de pas ouvrir parce que j'ai vécu 2023 donc j'ai su ce qui s'était passé. Bon, j'étais passé au travers à 2023. Euh là, j'ai décidé de pas ouvrir. Je pris l'initiative et puis quand j'ai vu que mes alarmes se sont déclenchées, que j'ai regardé mes caméras avec mon mari et tout, ben c'était c'est quand même le travail de toute une vie. J'ai décidé de descendre en famille, d'essayer de de défendre mon commerce. Je suis arrivée devant d' j'ai communiqué des vidéos à votre service. En fait, dans la première vidéo, on voit que qu'ils ont éventré mon ma boutique.
On voit les policiers qui ont arrêté euh des ben des individus qui les prennent mais ils ont laissé ma boutique et ventrer. Et dans la deuxième vidéo, ben on voit tout le monde en train de se servir. Quand je suis arrivée en fait dans la rue parce que j'habite pas à Marseille, j'habite commune juste à côté. Euh le temps d'arriver, ben j'ai rattrapé des gens, je me suis fait frapper par un monsieur qui m'a mis un coup de point. J'ai un IT d' de 15 jours. Euh, j'étais mal menée. J'ai des gens qui m'ont défendu, donc dans la rue qui m'ont défendu. J'ai essayé de récupérer des affaires, j'ai récupéré peut-être quatre cartons. Euh, on a essayé de défendre le magasin, mais moi j'ai blin placé.
Donc, j'ai oublié le monsieur qui est avec vous. Je vais vous expliquer ce qui vraiment s'est passé. Vous n'êtes pas en ville, monsieur. Vous avez pas vu ce que j'ai vu. Moi, j'ai vécu une guerre civile. Les voleurs étaient armés. Les voleurs volent les voleurs armés de couteau, de cutter. Euh, des jeunes qui se sont battu devant mon magasin pour des sacs Hermes et du vuton. le voleur voler le voleur. Nous, on a été encerclé à droite et à gauche pour venir finir le magasin. On s'est mis devant, on a barricadé avec ce que j'ai trouvé à l'intérieur. Euh des des c'est on peut pas dire qu'il y avait 2 ou 300 personnes, c'est pas vrai. Il y avait des milliers de personnes.
Je suis arrivée devant mon magasin de 14h30 jusqu'à 18h. Je n'ai vu aucun aucun aucun service de police, personne. À 18h, ils sont passés 20 CRS. Exactement 20 CRS. J'ai les vidéos, j'ai tout. Qui descendent la rue, qui essayent de les pousser. Mais qu'est-ce qu'ils vont faire à 20 ? personne et je vais même mieux vous dire parce que c'est là la cerise sur le gâteau, c'est que mon commerce il est à côté du tribunal de Marseille et le tribunal ben il s'est confé on peut pas intervenir. Voilà, c'est-à-dire que moi je suis entre le tribunal et toutes les boutiques de luxe. C'est-à-dire que même au tribunal personne pouvait intervenir. Ils étaient confinés. Voilà.
Vous êtes senti totalement abandonné quoi. Non non, on était abandonné. Je faisais la sécurité [raclement de gorge] avec mon mari, ses copains, mes neveux. On a essayé de repousser et de peur. J'avais peur que ça finisse en drame surtout. Si fin en drame, ça va être nous qu'on va être impliqué. C'est ça l'histoire. Ben c'est ça. Ouais. Après ce qui est malheureux, moi ce que je veux porter à l'antenne, c'est malheureux. Moi c'est je suis de confession musulmane. Je suis une pratiquante modérée. Je suis discrète, beaucoup de gens me connaissent, c'est malheureux mais 80 % c'est ma communauté. J'ai honte de le dire parce que j'aimerais leur raconter mon parcours.
Je sors des quartiers nord du 15e, je me suis battue, j'ai travaillé en dehors de Marseille, j'ai gagné mon argent. Tout ça c'est mes économies en fait. C'est mes économies, c'est ma vie. J'ai pas eu cet argent. Ça c'était pas accroché sur des arbres. Je me suis levée, j'ai un enfant, j'ai j'ai un petit de 13 ans qui est traumatisé, qui me voit tous les jours pleurer. Il sait plus quoi me dire. Je fais que de dire c'est pas grave mon fils, c'est du matériel, c'est du matériel mais bon c'est du matériel. Mais là je j'ai appelé l'assistance des assurances pour vous dire samedi, ils m'ont dit non pour le moment débrouillez-vous par vos propres moyens.
Et ce matin, on vient de me dire euh donc moi j'ai mis une société de sécurité pendant 48h. La ville est venue me plaquer le magasin hier soir à 18h. Et là ce matin, on m'a dit "Vous ne touchez à rien, vous n'intervenez pas." Ça veut dire qu'en fait je ne fais plus rien et de toute manière je n'ai même pas la trésorerie pour repartir pour le moment. Ma boutique est vide, j'ai pas payé ma collection d'hiver. J'ai plus de 200000 € de collection. Je sais plus quoi faire. Je suis chez moi, je suis perdue. Voilà. pas d'assistance, pas de plus rien, on est foutu quoi. Et je peux vous dire que pour une fois ben le maire de Marseille a très bien parlé. Oui. Oui, je peux vous le dire.
Qu'est-ce qui s'est dit à Paris pour nous avoir abandonné ? Parce qu'il y avait pas de police. C'est fou. On vous sent Ouais, mais on vous sent un sujet et c'est vrai que ça fait pas polémique. Où était la police ? Alors, je suis pas en train de dire que la police ça n'a rien fait, c'est qu'en tout cas, on leur a dit de pas être là. Ils étaient pas là. Ça c'est clair parce que pour 10000 policiers alors que pour on savait ce qui allait se passer, c'est pas normal. Voilà. Donc c'est dit hein, c'est pas un éditorialiste, un mec d'extrême droite, nanani qui le dit, c'est elle. Et pourtant regarde comment elle se ça ça va être traité ce genre d'info.
Soit on va l'ignorer, soit on va dire qu'elle est elle est manipulée, soit on trouve une excuse. Mais les faits sont là. Elle a vu qui pill, elle a pris un coup, elle a elle en tire une conclusion logique. Si même dans sa communauté la majorité des payeurs vient de là, alors le problème n'est pas les inégalités ou le racisme systémique. Le problème c'est que des groupes entiers ont intégré l'idée que piller, c'est normal. Et je dirais même que l'État leur a incité à faire ça parce que ça fait des semaines et des mois qu'on voit qu'à chaque fois qu'ils font un truc, il passe une étape, que l'État ne fait rien, que que tu peux le faire en masse sans trop de conséquence.
Et là en plus, il n'y avait même pas la police pour les arrêter. C'est ça le vrai scandale. Et aujourd'hui, le pire, c'est que Macron a fait une intervention, il n'a rien dit, rien rien. Il ne se passera rien. Donc ils vont recommencer. Voilà. Et c'est pas que c'est pas que des comptes de droite qui relaient. C'est pas que Consigini qui le dise, c'est qu'une femme comme Fatima le dise et que la classe politique de gauche continue de faire comme si c'était un tabou. comme si dire 80 % de ma communauté, c'était plus grave que les couteaux et les coups. Il préfère protéger donc le mythe de l'immigration magique plutôt que d'écouter les gens qui en subissent les conséquences.
Même quand ces gens sont issus de l'immigration, c'est du déni mais à un niveau et pendant ce temps, bah les commerces ferment, les gens ont peur et on te dit que le vrai danger c'est les discours de droite. Bah non, le vrai danger c'est de continuer comme ça et de se réveiller dans 5 ans avec encore plus de zones où personne ne sortira le soir. On est foutu si on continue à faire semblant. Et c'est pas parce que un commentateur le dit, c'est parce que même ceux qui devraient avoir intérêt à le cacher finissent par le dire tout haut. Et ça, ça devrait faire réfléchir tout le monde. Mais apparemment, non non non, il faut pas le dire, c'est raciste. Vive la France su lucide. Restez lucide.
Je vous dis à la prochaine. Ciao.
Sandrine Rousseau