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interviewJordan Bardella· 14 septembre 2025 120 min

EN DIRECT | Suivez le grand meeting du Rassemblement National depuis Bordeaux avec Marine Le Pen

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Wow. Vu de la scène. Vu de la scène, c'est très impressionnant.

Bonjour Bordeaux et bienvenue à tous en Nouvelle Aquitaine. [Applaudissements] Dans cette région que l'on qualifiait, il y a peu encore de terre de mission pour le Rassemblement national et même de forteresse gauchiste imprenable. Et bien mes chers amis, j'ai une bonne nouvelle.

Cette époque est bel et bien révolue. [Applaudissements] Il suffit de regarder l'évolution de nos résultats. Lors des législatives de 2017, près de 300000 électeurs nous honoraient de leur confiance.

En 2022, il doublait et en 2024, il doublait à nouveau pour atteindre le nombre époustouflant de 1,2 millions. Grâce grâce à cette puissante mobilisation patriote, vous avez envoyé à l'Assemblée nationale h députés de la région Nouvelle-aquitaine combatif, assidu et unis derrière notre présidente Marine Le Pen. Il s'agit il s'agit de Caroline Colombier en Charante, Pascal Markovski en Charante maritime, Florence Joubert, Serge Müller, Nadine Lochot en Dordogne, Bartolomé Leoir en creuse et Lou allié Éric Siotti, mon homologue à la vice-présidence du parti Hélène Laporte dans le Lotte à Garon et pour la Gironde, votre humble serviteur. [Applaudissements] Autre exemple significatif, lors des élections européennes, notre président Jordan Bardella arrivait en tête dans 95 % des communes de notre région, envoyant ainsi au Parlement européen les brillantes Séverine Verbrou et Julie Rechagneux.

Julie Rechagneux, vous avez déjà entendu le nom de cette jeune femme formidable. qui allie intelligence et courage. Et c'est pour cette raison que nous l'avons choisi pour s'attaquer à la dernière enclave gauchiste, wiste, décroissantiste, immigrationniste, au relionniste de notre région.

Vous l'aurez compris, la ville de Bordeaux. [Musique] Cher Julie, tous nos vœux de réussite t'accompagnent et nous serons à tes côtés dans cette bataille au combien capital. Et puisque le thème puisque le thème de notre grande rentrée politique est l'élection municipale, je ne peux que me réjouir de vous annoncer qu'en Nouvelle Aquitaine en 2020 nous avions présenté 35 listes et qu'en 2026 nous en aurons une centaine.

à ce titre. À ce titre, je veux adresser mes sincères remerciement à nos délégués départementaux ainsi qu'à leurs équipes pour le travail remarquable qu'ils accomplissent. François Verrière dans les Pyrénées Atlantiques, Loï Bacué dans les Landes, Sébastien Delbos dans le Lotte et Garon.

Florence Joubert en Dordogne, Albin Fréchet en Haute vienne, Camille Dosanto en Creuse, Ager Jacquemin dans la Vienne, Enric Mongelous en Charante, Séverine Verbrou en Charante maritime, Mélodie Garot dans les deux Sèvres, Valérie Elof en Corè et bien sûr un délégué départemental talentueux, travailleur qui a largement contribué à la réussite de cet événement et qui a permis à sa fédération de terminer première au classement national des fédérations. Vous l'aurez compris, je parle bien entendu du délégué départemental de la Gironde, notre ami Jimmy Bourlieu. [Applaudissements] Chers amis, vous êtes des milliers dans ce parc des expos de Bordeaux et vous êtes aussi des milliers à nous regarder en ligne.

Et vous savez pourquoi ? Parce que vous savez ce que représentent nos adversaires. Une caste politique déconnectée, coalisée, atrophiée qui réunit en un parti unique les architectes du désordre de monsieur Atal à monsieur Philippe en passant par monsieur Vaquier fort et Mélenchon.

Une nomenclature a réduite à se désister piteusement dans le cadre d'alliance du déshonneur comme ce fut le cas dans une circonscription sur deux de Nouvelle Aquitaine. Une oligarchie crépusculaire qui a menti, failli, trahi et qui porte une immense responsabilité dans la situation que nous subissons. En matière d'économie, il méprise les agriculteurs, fiscalisent les entrepreneurs, popérise les travailleurs.

En matière de sécurité, il stigmatis les policiers, légalisent les sans papiers, sponsorise les radicalisés. En somme, l'Alliance LFI macroniste favorise les délinquants et pénalise les honnêtes champs. Chers amis, de très nombreux Français nous attendent et ils comptent sur nous comm nous car nous sommes les seuls capables d'allier puissance et constance.

Alors parce que nous sommes à l'aube de l'inéluctable alternance et parce que rien ne peut arrêter un peuple qui s'est remis à espérer, je vous le demande solonnellement. Engagez-vous à nos côtés. Partez distribuer des tractes dans les boîtes aux lettres.

Nos bénévoles vous en remettront en sortie de ce meeting. Alors servez-vous mais allez plus loin. Prenez votre adhésion au Rassemblement national.

Inscrivez-vous sur les listes électorales, portez-vous candidat aux élections municipales parce que un conseiller municipal Rassemblement national en plus, c'est un conseiller municipal du NFP ou du macronisme en moins. Et demain, quand vous constaterez sur la carte de notre belle France que la Nouvelle Aquitaine est désormaée bleu marine, vous pourrez vous regarder et regarder fièrement vos enfants et leur dire "Oui, j'en étais." [Applaudissements] Et maintenant, j'ai l'honneur de passer la parole à notre dynamique directeur de campagne des élections municipales.

Il est député européen et a été un excellentissime maire de Beauquer pendant 10 ans. Je vous demande d'acclamer notre ami Julien Sanchez. [Musique] [Musique] Merci chers amis et je voudrais d'abord en premier lieu qu'on fasse un tonner d'applaudissement.

Edz, [Applaudissements] elle représente si bien votre région et se bat toujours avec constance et avec énergie. Alors, lorsqu'en 2014, nous avons gagné des villes, que n'entendait-on pas ? En effet, nos adversaires, toujours les premiers pour attiser la haine et jouer sur les peurs pour mieux se maintenir au pouvoir, promettez aux électeurs qu'avec des mères et reenes ces villes allaient sombrer dans les ténèbres relayées par la propagande médiatique habituelle.

Pourtant, nous l'avons vu ce weekend au cours des formations dispensées par notre direction de campagne. Au contraire, partout dans les villes RNES, la situation s'est améliorée. Dans chacune de nos villes et les résultats à toutes les élections intermédiaires en témoignent, avoir un maire Eren est une bouffée d'oxygène pour la population et les électeurs veulent garder leur mère erenne tout d'abord parce qu'un maire Eren, c'est un élu de proximité, non pas par obligation mais par amour des gens, par amour du service public auquel nous tenons temps.

Dans leur ville, nos maires ont instauré des permanences sans rendez-vous, des réunions de quartier, des consultations. Ils n'ont pas peur d'aller au contact c'est pour ça que nous faisons de la politique. Écouter nos concitoyens entrant dans leurs problèmes et dégager les meilleures solutions pour régler ces problèmes avec les moyens financiers dont nous disposons et en tenant toujours un discours de vérité.

Un meren c'est aussi la sécurité avant tout. Dans trop de villes aujourd'hui, les Français ont peur. Alors que la France est soi-disant une grande puissance, de plus en plus de nos concitoyens en sont à restreindre leur propre liberté sans même s'en rendre compte en osant plus fréquenter certains quartiers d'abord, en osant plus sortir à certaines heures ensuite tant la situation est anarchique et en roue libre.

Souvenez-vous, déjà en 2018, il y a 7 ans, un ancien ministre de l'intérieur nous avait parlé de nombreux quartiers de la République où la situation était, je cite, très dégradée. Il avait déclaré en démissionnant de son poste de ministre de l'intérieur lors de sa passation avec Édouard Philippe que dans ses quartiers de nos villes, je cite "Oui, aujourd'hui, c'est plutôt la loi du plus fort qui s'impose, des narcotrafiquants, des islamistes radicaux qui a pris la place de la République. Il avait même ajouté, je cite toujours, "Aujourd'hui, on vit côte à côte.

Et je le dis toujours, moi je crains que demain, on vit face- à face." et c'était un socialiste. Preuve que nos adversaires savent mais ne font rien.

Sur l'insécurité quand j'étais maère, de nombreux parents ayant leurs enfants dans de grandes villes étudiantes comme Montpellier, Avignon, Nî ou Toulouse me confiait que quand leurs enfants sortaient en boîte ou avec des amis le soir, ils ne dormaient parfois pas de la nuit jusqu'à recevoir ce fameux SMS quand ils étaient rentrés, inquiets que leurs enfants puissent eux aussi faire une mauvaise rencontre ou se prendre un coup de couteau pour un simple regard, une cigarette refusée comme ça gratuitement. voir ses parents terrorisés est indigne d'un pays comme la France. Alors dans leur ville, nos élus RN ont mis de vrais moyens sur la sécurité et avec des résultats réels et concrets.

Alors que l'État déshabille la police nationale et la gendarmerie, tout en important de manière criminelle une immigration massive sans jamais demander leur avis aux Français. Immigration dont la carte coïncide souvent avec la carte de l'insécurité. Et bien les maires RN eux ont créé des polices municipales là où elles n'existaient pas.

On ont souvent doublé les effectifs lorsqu'elles existaient et ont mis des moyens importants sur la vidéosurveillance. Là où il n'y avait aucun effectif de police la nuit, l'élection de Méren a fait qu'en cas de problème dans nos villes, la police arrive en quelques minutes, quel que soit l'heure. Nos habitants y ont gagné en tranquillité d'esprit et la délinquence qui n'aime pas la présence policière a souvent fui dans d'autres villes pour accomplir ces trafics et dans le cas inverse est traqué et des moyens importants sont mis car la sécurité doit être réaffirmée comme la première des libertés.

C'est toujours ce qu'auront à cœur de faire les maires du RN et lui en mars prochain. Nous en faisons une priorité dans ces élections municipales et les Français savent qu'ils peuvent compter sur nous pour nous battre pour leur sécurité. Un maire RN, c'est aussi un maire qui agit en bon père de famille.

Aucun de nos maires n'a augmenté les taux d'imposition. Beaucoup les ont même baissé alors que dans de nombreuses autres villes dans le même temps, ces eaux ont grimpé en flèches assommant des contribuables qui n'en pouvait déjà plus. Un Méren, c'est aussi un élu qui aime la France, qui aime ses traditions charnelles, nationales, régionales et locales et qui les promeux, qui les fait vivre, qui crée des occasions de rencontre entre les habitants et qui anime sa ville pour la faire rayonner.

Mais en avant la culture française, la culture populaire quand dont d'autres villes se meurent. Alors comme ces faits ne les arrangent pas, nos adversaires et leurs relais médiatiques diabolisent, mentent, mais ils peuvent toujours bien dire ce qu'ils veulent. Dans nos villes, les résultats des élections ne trompent pas.

Ainsi, en 2020, nos maires ont souvent été réélus largement dès le premier tour, obtenant même le score record de 74,2 % àin Baumont pour Steve Rwais que je salue. Et en 2020, toujours, de nouveaux maires ont été élus comme notre premier vice-président Louis Alliot à Perpignan. On l'a vu ce weekend lors des tables rondes.

En fait, les extrémistes, ce ne sont pas nos mères populaires et réélu nettement par leur population. Non, les extrémistes, ce sont nos adversaires. Et je vais vous donner quelques exemples.

Ainsi, quand cette cher Mathilde Panneau quand cette chère Mathilde Panu, présidente du groupe LFI à l'Assemblée, nous indique que dans les villes où un maire LFI serait élu en mars, la police municipale serait désarmée. C'est bien à propos d'extrémiste. C'est bien à propos d'extrémistes et un propos d'irresponsable.

Alors que les policiers municipaux sont souvent les primaux intervenants sur les faits de plus en plus graves, comment peut-on oser vouloir les désarmer ? La France insoumise a-t-elle oublié que les policiers sont des fonctionnaires, qu'ils assurent une mission de service public et que ce sont des hommes et des femmes qui ne sont pas là pour être des cibles ? Monsieur Mélenchon et madame Panot irait-il irait-il eux affronter à main nu des individus cagoulés et armés ?

Alors pourquoi vouloir infliger ça à nos policiers ? Ce traitement est indigne et inhumain. Alors non, je le dis ici en mars prochain, nous ne voulons pas de mère la France insoumise dans nos villes. [Applaudissements] Les mers Europe écologie et ici à Bordeaux, nous sommes bien placés s'en prennent à notre identité en enlevant les arbres de Noël qu'ils appellent les arbres morts.

En renommant les marchés de Noël, en assumant défendre le port du Bourkini au nom de l'universalité et en menant des politiques communautaristes et clientélistes, qui sont les extrémistes ? ceux qui défendent l'identité française, nos traditions et ce qu' a toujours fait la France ou ceux qui mettent sur le même plan notre culture et des cultures d'importation. Europe écologie, c'est aussi le dogmatisme et l'absence de vision économique.

Ainsi, lors d'une audition à l'Assemblée nationale, le PDG du groupe Safran déclaré il y a quelques mois qu'il n'investirait plus jamais dans une ville à majorité écologiste. Et il a raison. Il le disait très bien.

Pour moi, il n'est plus question aujourd'hui d'investir en France dans une ville détenue par une majorité écologiste. Ce n'est plus possible. Je ne le ferai plus.

Si c'est pour se faire accueillir par des tomates quand on crée 500 emplois dans une région, je ne le ferai plus. Voilà ce qu'il dit et voilà ce que pensent les investisseurs. Alors non, en mars prochain, nous ne voulons plus de maire Europe écologie dans nos villes.

Quand les mères socialistes et macronistes après avoir mis le pays en faillite augmentent les taxes foncières de plus de 52 % comme à Paris, ce sont là aussi eux les extrémistes, les incapables et les crasses économiques même. Et ces gens osent en plus donner des leçons et faire la morale à tout le monde à longueur de journée alors qu'ils ne savent même pas gérer. Alors non, en mars prochain, nous ne voulons plus non plus de mère socialistes ou macronistes dans nos villes. [Applaudissements] Quand les maires les républicains enfin suivent dans la plupart de leurs villes les délires européistes ou gouvernementaux, s'en font les promoteurs.

Je citerai il y a quelques mois leur enthousiasme à vouloir appliquer avec Zelle les ZFE pour empêcher ceux qui n'ont pas de voitures récentes d'entrer dans les grandes ville. Je citerai aussi certains cadres nationaux de droite favorable à la répartition des migrants dans les villes. On le voit bien, ces gens ne servent à rien.

Ils ne ils se caractérisent par leurs molesses, leur renoncement, leur volonté de ne pas faire de vague. Pire, de nombreux élus LR flattent aussi le communautarisme, y compris en accordant des subventions problématiques ou en ne combattant pas l'islamisme lorsqu'ils le peuvent. Alors non, en mars prochain, nous ne voulons plus non plus de mè LR dans nos villes. [Applaudissements] En tant que directeur de campagne des élections municipales et à 6 mois du scrutin, je vois nos candidats.

Je vous annonce d'ailleurs aujourd'hui que nous avons déjà à ce jour investi près de 500 têtes de liste et on continue chaque semaine. Je suis fier de leur travail accompli, de celui qu'ils accomplissent et de celui qui leur reste encore à accomplir pour aller vers la victoire. Je sais que contrairement aux élus LI, les verts socialistes LR, nous n'avons qu'une seule chose en tête, nous vouloir servir la France et les Français avec sincérité, avec courage et dévouement.

Alors, si vous aimez votre ville, vous aussi, bougez-vous, engagez-vous sur nos listes pour montrer à nos concitoyens qu'il existe des élus qui tiennent leurs engagements et qui pensent à eux toute l'année, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 et pas seulement pendant les élections. N'attendez pas que votre ville soit ruinée par des incompétents, des extrémistes ou des irresponsables pour vous engager en politique et vous battre pour votre peuple. Soyons sur le terrain, rencontrons nos concitoyens, convaincons-les pour que vive la France et que par nos villes reviennent la sécurité, nos tradition et que renaisse aussi l'espoir. les 15 et 22 mars 2026, avant de relever notre pays avec Marine Le Pen, avec Jordane Bardella, relevons nos villes en élisant des maires du rassemblement national et réconcil enfin les Français avec la politique. [Applaudissements] Tous ensemble, donnons le top départ pour cette campagne des municipales.

Engageons-nous tous dans ce scrutin et ne soyons pas spectateurs, mais soyons acteurs. C'est tous ensemble que nous y arriverons. Je sais pouvoir compter sur vous.

Vive le Rassemblement national et vive la France. [Musique] [Musique] Mesdames, messieurs, mesdames, messieurs, mesdames et messieurs les parlementaires, mesdames et messieurs les élus, merci d'être aussi nombreux venus à cette réunion de lancement des municipales qui ne sont que les universités d'été du rassemblement national. Pour l'instant, notre époque est marquée par de vives tensions politiques et sociales.

Les divisions sont telles que des lignes rouges sont désormais franchies. celle de la violence, de l'intimidation, des sabotages. Ces derniers mois encore, nous avons vu des groupes d'extrême gauche tenté d'imposer par la force ce qui devrai relever du débat.

Nous devons regarder ce phénomène en face avec lucidité mais aussi avec gravité. Et je veux insister sur une idée fondamentale. La démocratie n'est pas un régime qui étouffe ou qui écrase.

Elle est au contraire un système tolérant, capable d'accueillir les divergences, même les plus radicales, tant qu'elles expriment dans le cadre de la loi et du dialogue. La démocratie repose sur un socle fragile mais précieux, la coexistence pacifique d'opinion opposée. Quand nos adversaires choisissent la violence, il menace directement ce pluralisme.

Il ne conteste pas seulement une idée ou un adversaire, il conteste le droit même de l'autre à exister politiquement. Et on peut voir jusqu'où ces dégâts peuvent aller comme ce pauvre influenceur américain conservateur Charlie KK dont je salue la mémoire aujourd'hui [Applaudissements] car mesdames et messieurs, dans la classe politique actuelle et après les événements de Charlie Heb et Maintenant de cet assassinat, je pense que nous restons les seuls vrais Charlie du débat démocratique en France. Empêcher une réunion publique, saboter une permanence, intimider des militants.

Ce n'est pas du militante. C'est une négation du débat démocratique. Il faut sanctionner fermement ces violences car l'état de droit ne peut tolérer l'intimidation physique ou la la destruction.

Mais cela ne doit pas nous conduire non plus à rejeter en bloc la colère et les revendications sociales justes qui s'expriment et qui peuvent à l'occasion nourrir une certaine radicalité. C'est là toute la force de notre modèle. La démocratie tolère la critique, la remise en cause, l'opposition radicale, mais elle fixe une limite nette, celle de la violence politique.

Tolérance ne signifie pas faiblesse, elle est au contraire une marque de maturité. Une démocratie qui exclut, qui réduit l'espace de parole, qui refuse de l'expression de la critique perd toute légitimité. Une démocratie qui tolère le pluralisme, y compris celui qui la remet en cause pacifiquement, gagne en solidité.

Je veux donc vous parler parler aux sympathisants militants et adhérents du Rassemblement national, aux militants pour qu'ils choisissent toujours la voix de l'argument et non celle de la violence. Il faut convaincre par les idées et par le débat et pas par les armes ou par la violence. que nous laissons que nous laissons malheureusement aux adversaires, aux élus pour qu'ils défendent la liberté d'expression, toutes les expressions, même celles de leurs adversaires les plus farouches.

Enfin, aux citoyens pour qu'ils refusent la tentation de la haine et de l'intolérance et qui privilégie toujours le débat et le suffrage universel. Nous devons rappeler le désaccord que le désaccord pardon n'est pas la guerre, que l'adversaire politique n'est pas un ennemi. Il est un partenaire obligé de la démocratie.

Sans lui, il n'y a pas de confrontation d'idées. La violence politique d'extrême gauche, aujourd'hui, disons-le de gauche, comme toute violence politique menace l'équilibre démocratique. Mais la réponse ne peut être ni l'aveuglement, ni la répression sans discernement.

La vraie réponse, c'est la fermeté dans le respect de la loi, de la tolérance dans le champ des idées. Parce que la tolérance n'est pas un luxe, elle est la condition de l'existence de la démocratie. C'est en défendant C'est en défendant cette démocratie, en l'incarnant que nous préserverons les valeurs qui font notre pacte politique et social.

Je peux aujourd'hui, je veux aujourd'hui rappeler que notre démocratie repose sur un principe fondateur, gouvernement du peuple par le peuple, pour le peuple. Elle garantit elle garantit à chacun le droit de s'exprimer même avec des idées radicales. Or aujourd'hui, nous assistons à quoi ?

à une montée des manipulations, des interdits et des intimidations toujours du même côté de l'échiquier politique. Cet extrémisme cet extrémisme repose sur une ossature, mesdames et messieurs, idéologique qui vient de loin, criminellement, qui a sévioraine. et je vais vous citer quelques citations à remettre en perspective avec ce que nous pouvons vivre que ce soit dans le débat médiatique ou dans le débat politique ou social.

D'abord l'énine. La liberté d'organisation et de la presse ne doit pas être donnée à nos ennemis de classe. Staline, la dictature du prolétariat ne peut tolérer la liberté pour ses ennemis.

Enfin, Mao, la littérature et l'art doivent être des armes au service du peuple et non des outils de liberté individuelle. Et Trotski ajouté, il ne peut être question de liberté pour les ennemis du socialisme. Et bien, politique, culture, média, c'est en réalité la matrice qu'on nous oppose aujourd'hui.

Et c'est par cette matrice là que l'on tente peu à peu à nous interdire de parler, de nous réunir ou même de débattre. Ce soin, notre devoir en tant que citoyen et élu est de défendre l'autre voie, celle du débat de la confrontation d'idées et des libertés et de la liberté d'expression. évidemment, en faisant de cette exigence notre boussole pour que notre République demeure en envers et contre tout, pardon, une démocratie de tolérance, de pluralisme et de débat, avec Marine et Jordane, avec l'ensemble des élus aujourd'hui qui se battent dans les assemblées au Parlement, gagnons cette bataille.

Merci. [Applaudissements] Nous portons l'espérance de millions de Français qui aprèsent nos résultats aux élections européennes et législatives ont compris que notre arrivée au pouvoir n'était que différée. Alors, soyez fier du chemin parcouru.

Soyez courageux pour celui qui reste à parcourir. Soyez fort pour demain participer au redressement du pays. Que cette cause lorsque les obstacles s'accumule, lorsque la résuniation vous guettete, lorsque la lassitude vous gagne, soit l'aiguillon capable de décupler votre ardeur et de vous rappeler à l'enthousiasme de votre engagement.

Ce pays que nous aimons si profondément, si passionnément, pas sous peu nous appeler au pouvoir. Nous serons là pour répondre à son appel. Vive la République !

Vive la France ! [Applaudissements] am [Musique] [Musique] [Musique] Ah. [Musique] [Musique] [Musique] B [Applaudissements] w Par mesdames, messieurs, chers amis, un premier ministre vient d'être nommé sans majorité, sans projet que celui de maintenir au pouvoir les quelques amis qui restent à Emmanuel Macron.

Que Jupiter veuille l'admettre ou non, le peuple n'a pas voulu pour son second mandat lui donner tous les pouvoirs. Le premier avait suffire. On a payé pour voir plus de 1000 milliards de dettes.

L'effondrement du pouvoir d'achat, l'explosion migratoire et sécuritaire. Bref, le déclassement de la France est un déclassement pas seulement pour les agences de notation. On se demande même comment Emmanuel Macron peut-il conserver le moindre crédit auprès de quiconque avec des résultats aussi catastrophiques ?

Alors, il s'obstinent à ne pas le voir mais les faits sont têtus et les chiffres le sont davantage encore. Il n'est pas majoritaire ni à l'assemblée et encore moins dans l'opinion. En 2017, souvenez-vous, il disposait d'une confortable majorité.

En 2022, déjà, Emmanuel Macron ne disposait plus que d'une majorité relative. En 2024, sa situation parlementaire s'est aggravée. Non seulement il n'a plus de majorité, mais sa sa coalition qui s'effiloche de moi en mois est largement devancée à l'Assemblée nationale.

En 2024 déjà, il y avait eu, rappelez-vous, la sanction électorale des européennes où la liste du Rassemblement national conduite par Jordan Bardella réalisa un score double de celui de la Macronie. Ça n'est quand même pas rien comme désaveux et ce désaveux chiffré est à la hauteur de la volonté de changement. Car si les Français ne cessent ainsi de restreindre progressivement les capacités d'action institutionnelle d'Emmanuel Macron par un soutien parlementaire de plus en plus mince, c'est parce qu'après 8 ans, ils aspirent à une autre politique.

Alors, aspirer à une autre politique, et bien en matière électorale, cela prend le nom d'alternance. Je l'ai dit et je le répète, l'alternance c'est normal en démocratie, c'est saint, c'est essentiel. L'idée qu'il n'y a pas d'autre solution que le pouvoir en place est absurde en démocratie.

Elle est une sorte d'intimidation intellectuelle vaine de ceux qui n'ont plus rien à avancer. C'est justement cette aspiration au changement fortement exprimée que Emmanuel Macron est incapable de voir ou d'admettre. et sa seule réponse est de la contrarier par des artifices, des enfumages, des moulinets dans le vide.

L'alternance nationale viendra si ce n'est pas aujourd'hui, ce sera demain. Son pouvoir son pouvoir ne se maintient plus que par des tours de foire. Il est usé jusqu'à la corde.

C'est un pouvoir sans souffle, sans vision. Et plus les jours passent, je le dis avec gravité maintenant, sans plus aucune assise populaire. Croyez-vous que dans une démocratie, un pouvoir peut gouverner avec 15 petits pour d'opinions favorables ? un soutien parlementaire en lambau et par l'illusion que maintiennent encore quelques médias complaisants.

Il est pas excessif de dire que le numéro d'équilibrisme présidentiel réalisé avec trucage risque de mal se terminer pour les Français. Ce pouvoir n'a désormais pour seul record que son taux d'impopularité, pour seul soutien que des bribes de force déconsidéré pour seul projet que d'empêcher la respiration démocratique, face à la dure réalité d'un siècle qui dévale sur nous, face aux menaces sécessionnistes, islamistes ou mafieuses qui dans de nombreux endroits nous pressent d'agir face aux grandes révolutions technologiques qui redistribuent les atouts du jeu de ces mondiales. La France se retrouve paralysée politiquement et même institutionnellement.

Le pays est coincé. coincé par deux forces dont le projet est le blocage à président qui organise le blocage institutionnel quit à attenter à l'esprit de la constitution qui l'enjoint normalement à veiller au bon fonctionnement des institutions. Puisque nous sommes dans une ville de rugby, permettez-moi cette métaphore, le bloc macroniste se couche sur le ballon pour empêcher la partie.

D'un autre côté, D'un autre côté les LFI, [Musique] cette chébariste de carnaval qui cherche à bloquer le pays en faisant brûler des poubelles par bourgeois encagoulés. Oh ! ce dont le pays a besoin, ce n'est pas de blocage, mais d'un déblocage, d'un nouveau souffle, d'un souffle qui balaye l'atmosphère confiné du macronisme.

On nous dit que le nouveau premier ministre va commencer ses consultations. C'est une expression assez adaptée pour un système malade d'ailleurs. Il va donc [Applaudissements] [Applaudissements] il va donc il va prendre son bâton de pèlerin. [Applaudissements] [Musique] Il va donc, disais-je, prendre son bâton de pèlerin pour commander des soutiens ici et là. [Applaudissements] Il va aller monsieur le cornu un coup chez les socialistes ou les écologistes. une autre fois chez LR en comptant sur sa bonomie pour séduire, sur sa courtoisie pour fédérer et sur son parcours politique sinueux pour faire jouer d'anciennes amidiers et réunir ainsi ceux qui sont prêts à tout pour être ministre de quelque chose.

La politique, ce n'est pas un abonnement à mythique et un gouvernement n'est pas un club de rencontre entre amis. Un gouvernement, c'est d'abord une équipe qui porte un projet, un projet cohérent et sérieux pour le pays. C'est une action dans l'intérêt collectif parce que derrière les décisions, il y a des hommes et des femmes, des familles et des entreprises, des vies et des destins.

Un gouvernement tient du sacerdoce au service de la nation. La presse complaisante nous présente cela comme une nouvelle méthode. En terme de cuisine, cela s'appelle l'art d'accommoder les restes.

Les restes d'une mauvaise cuisine, une cuisineable et même toxique. Qui peut sérieusement penser que le salut du pays viendra de ces petits calculs, de ces marchandages d'arrière boutique politique, de ces misérables combinaisons de couloirs ? Qui peut croire qu'un grand projet bienfaisant et fédérateur puisse naître de ces bricolages politiciens ?

Où croyez-vous que cet attelage sans chevaux, cette cario sans roue et cette conduite sans cochet pourra nous amener Emmanuel Macron qui n'est pas davantage un mozard de la constitution que de la finance replonge ainsi la France dans le marécage boueux et malodorant que les Français avaient heureusement quitté en 1958 avec la Constitution et Et en 1962 avec l'élection du président au suffrage universel. Par cette politique aveugle au réel, il a réussi un tour de magie transformer les plus belles institutions de notre histoire, celle de la 5e République en des institutions paralytiques dignes de la définte 4e. Monsieur Mélenchon non plus d'ailleurs et tous les partis de gauche qui lui sont soumis n'aiment pas la 5e République.

Il en voudrait une 6e. La belle affaire. Je me suis toujours méfié en voyant des amateurs tenter de remplacer le marbre par du carton patte.

La vérité est là aussi beaucoup plus simple. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un retour à l'esprit et à la lettre de la 5e République et donc au vu de la situation actuelle d'un retour aux urnes. [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] Je vous sens impatient.

Mais c'est vrai que la seule solution pour ça à court terme, c'est de dissoudre l'Assemblée nationale. Cette décision, elle appartient au président de la République. C'est cela qui rendra à la France une majorité claire et un gouvernement enfin aligné sur les demandes du peuple.

Enfin aux exigences des Français. [Applaudissements] Les français seraient à ce qu'il paraît résignés. Ils seraient même, c'est le mot à la mode, vous savez, dans les petits cercles parisiens, ingouvernable.

Bah, je ne vois rien de tout cela aujourd'hui. Ce que je vois, ce sont des millions de français enthousiast, déterminé et plus que jamais des Français debout. Mes amis, la France ne sera jamais mieux servie que par nous-même. [Applaudissements] Cela dit, je sais aussi que malgré votre force et votre enthousiasme, vous ressentez sans doute aussi une forme d'exaspération devant l'État de la France. une angoisse croissante lorsque vous pensez à l'avenir et de plus en plus souvent une colère légitime après 8 ans 8 années interminable de mandat d'Emmanuel Macron.

Depuis 2017 toutes les actions conduites par le président de la République ont été autant de pierres ajoutées au fardeau des Français. Oh, il y a une longue liste de marques de mépris. Les gens qui ne sont rien.

Les chômeurs se mettent de traverser la rue pour trouver du boulot. les travailleurs auquels il indiquait doctement que le meilleur moyen de se payer un costard, c'est de bosser. Mais en fait, autant de symbole d'une déconnexion, d'une arrogance assumée vis-à-vis du peuple.

Et puis il y a aussi eu la brutalisation permanente sociale et fiscale, la réforme des retraites de 2023 infligant infligé pardon en passant par l'article 493, l'explosion des prix de l'énergie qui avait déjà mis les gilets jaunes sur les ronds-points pendant de longs mois et qui dissoide aujourd'hui des Français de se chauffer. la hausse continue de la pression fiscale sur la France du travail avec des fins de mois qui commencent plus le 28 mais le 15 et un pouvoir d'achat qui s'effondre. Et puis surtout surtout il y a eu derrière l'agitation derrière les grands débats les conventions citoyennes derrière les sommets dont le titre c'est plus chi était toujours en anglais d'ailleurs comme choose France.

Il y a eu derrière tout cela une formidable, une insupportable stagnation. Et la stagnation, mes amis, en politique, ça s'appelle le déclin. La stagnation, ce sont 500000 immigrés qui entrent chaque année légalement sur notre sol et dont seul 10 % travail.

La stagnation, ce sont les usines qui ferment, ce sont les hôpitaux qui ne fonctionnent plus. Ce sont les logements de plus en plus rares et donc de plus en plus chers. Ce sont les banlieux gangrainés par les mafias et qui peuvent désormais s'embraser au moindre prétexte.

Aujourd'hui, c'est quasiment une émeute par jour dans tous les coins de France. C'est une France déconsidérée sur la scène internationale au point que plus personne ni à Bruxelles, ni à Washington, ni à Pékin, ni à Alger n'attache d'importance à ce qu'elle dit ou à ce qu'elle fait. Tout simplement parce que la France sous la présidence d'Emmanuel Macron est devenue ce pays qui peut dire selon l'humeur du prince tout et son contraire.

Un pays qui peut faire chaque jour l'inverse de ce qu'il proclamait la veille. Lorsque l'on gouverne contre le peuple en démocratie, on ne produit que de l'instabilité, de la frustration, de la peur et alimenté par une gauche extrémisée du chaos. Depuis 8 ans, Emmanuel Macron a renoncé à ce qui est l'objet même de la démocratie.

Donner corps aux volontés de la majorité des citoyens. C'est cela la post démocratie. avoir si peu de respect pour le peuple qu'on juge plus prudent de l'écart des décisions.

Cela se traduit depuis 8 ans par une infinité d'exemples. Lorsque la France accepte contre ses agriculteurs le traité de libre échange avec le Bercossur, lorsque la France accepte contre ses citoyens et leur sécurité le pacte européen pour l'immigration et l'asile qui organise une immigration massive et incontrôlée et qui prévoit des amendes imposées par Bruxelles en cas de refus d'immigrants disséminés dans les campagnes. Lorsque la France accepte contre ses chefs d'entreprise un accord commercial honteux conclu par la Commission européenne signée par madame Van Derleyen avec les États-Unis. [Musique] Lorsque la France accepte contre l'intérêt de ses familles et de ces industries les règles du marché européen de l'électricité qui font flamber les factures parce que la France accepte contre la volonté des Maoréis de laisser arriver chaque année sur son sol des dizaines de milliers de clandestins comme rien.

Lorsque la France accepte contre l'honneur de tout son peuple de courber les Chines devant le régime oppresseur algérien qui le dénigre et l'insulte quotidiennement. Permettez-moi d'ailleurs, mes chers amis, d'adresser un fraternel message de soutien à notre compatriote l'écrivain Boem Sansal, emprisonné à l'heure où je vous parle dans les jaules d'Alger. et aussi bien sûr à un autre de nos compatriotes, le journaliste Christophe Glaise emprisonné pour des motifs totalement illégitimes lui aussi.

Nous pensons à eux et nous continuons à exiger leur libération immédiate. Laissez-moi suggérer une idée toute simple pour rétablir la défense de nos intérêts et de nos ressortissants face au régime algérien. On pourrait appeler ça oh une idée en passant le triple zéro pour tout pays qui bafou la France et ses intérêts.

Par exemple en refusant de reprendre ses criminels et délinquants expulsés. Zéro aide publique au développement, zéro transfert de fonds privés et surtout zéro visa. Mes amis, s'il faut résumer la situation de la France, je le ferai de la manière suivante, des problèmes d'une incontestable gravité, mais des solutions d'une aveuglante clarté.

Tout n'est ici comme souvent qu'une affaire de volonté politique, pas le reflet d'une soi-disante fatalité. Moi, je crois profondément qu'un responsable politique qui invoque la fatalité pour justifier ses échecs ou ses lâchetés quand ce ne sont pas les deux ne mérite pas le titre de responsable. Prenons l'exemple de la crise budgétaire qui occupe le débat public en ce moment.

Au cas où cela vous aurait échappé, l'effet premier ministre François Baou projet d'augmenter les impôts des Français de 20 milliards d'euros. Mais à l'entendre, il n'y avait pas le choix. Vous savez comme ces régimes ultralibéraux des années 80 qui avaient inventé la formule, il n'y a pas d'alternative mais rien n'est plus mensongé.

Depuis des années, nous avons érigé un principe simple. Avant de demander le moindre effort aux Français, l'État doit drastiquement supprimer les politiques dogmatiques et toxiques pour le pays et réduire son train de vie dispendieux. [Applaudissements] Mais mais à chaque effort sur la dépense que nous avons chiffré, à chaque effort que nous avons proposé aux différents gouvernements depuis tant d'années, on nous a répondu la même chose.

C'est pas possible. C'est pas possible. Réaliser des économies massives sur l'immigration de guichets social qui coûtent au contribuable près de 20 milliards d'euros par an.

Ah mais ce serait pas possible. protéger la propriété privée en rendant le squat impossible, ce qui inciterait des milliers de propriétaires à remettre des biens en location et contribuer à enrayer la pénurie de logement, ce serait pas possible. Réduire notre contribution nette, délirante à l'Union européenne qui dépasse désormais les 10 milliards d'euros par an, ce serait pas possible. conduire enfin une politique de lutte contre les fraudes sociales fiscales aux importations et lutter contre les ententes qui grignotent le pouvoir d'achat pour récupérer au moins 15 milliards d'euros par an.

Ah non, ce serait pas possible. réduire le train de vie des administrations publiques là, vous savez, en simplifiant le 1000 feuille territorial et en supprimant des dizaines d'agence, organisme, opérateur, comité théodule dont plus personne ne sait à quoi ils servent, ce serait pas possible non plus. instaurer la priorité nationale pour le logement, pour les prestations sociales, pour les allocations familiales.

En clair, permettre à la France qui bosse de bosser pour elle-même et pas pour le monde entier. Bon, vous n'y pensez pas. Ça c'est ça n'est pas possible.

À chaque fois qu'un responsable politique utilise cette piteuse dérobade, il vous ment. [Applaudissements] S'ils ne le font pas, ça n'est pas parce que c'est pas possible. S'ils ne le font pas, c'est parce qu'ils ne veulent pas le faire.

Et comme ils refusent d'admettre qu'ils ne le veulent pas, ils vous racontent qu'ils ne le peuvent pas. Or, je vous le dis, avec toute la force qui m'anime, il n'y a aucune fatalité et c'est possible. l'immigration de guichets social partout en Europe, au Danemark, en Suède, en Autriche et désormais en Allemagne, pourtant soumis au même texte européen qui vivent comme nous dans l'espace Schengen, et bien ils obtiennent des résultats spectaculaires, pas par chance, par la volonté politique.

Rien qu'en rétablissant des contrôles stricts aux frontières. En 1 an, l'Allemagne a connu une baisse de près de 50 % des demandes d'agile. Vous m'avez bien entendu ?

Près de 50 % de baisse. Nous nous croyons à la volonté politique. Nous croyons, comme l'a rappelé Louis, au gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple.

Et c'est cela que nous allons faire avec vous, pour vous, grâce à vous, demain en France. La priorité nationale pour accéder au logement et aux aides sociales demain, nous le ferons. La priorité nationale dans la commande publique pour nos entreprises demain, nous le ferons.

La réduction drastique des flux migratoires réguliers et irréguliers. Demain, nous le ferons. La baisse de notre contribution à l'Union européenne pour dégager les milliards dont nos policiers, nos soignants, nos professeurs ont tant besoin.

Demain, nous le ferons. Nous ferons la réduction des dépenses toxiques de l'administration. Des milliards de subventions déversées sur des éoliennes et des panneaux solaires qui défigurent nos paysages, fragilisent notre parc nucléaire et font exploser vos factures d'électricité.

Entendez bien ces trois mots, mes chers compatriotes, nous le ferons. [Applaudissements] [Applaudissements] Gardez ces trois mots en permanence à l'esprit et surtout dites-les. À chaque fois qu'on vous répondra, ce n'est pas possible.

Répétez-les car je ne supporte pas l'idée même que vous puissiez que le peuple français puisse se résigner. Car nous sommes un peuple fier, un peuple volontaire, un peuple debout. Alors ne vous méprenez pas sur mes intentions en vous disant tout cela.

Chers amis, vous connaissez mon tempérament. Bon, on se refait pas. Je suis une femme déterminée, optimiste, combative et je vais pas m'en excuser. [Applaudissements] Mais pour autant, je reste lucide sur l'état de notre nation et pleinement consciente de la colère que des millions de Français ressentent en voyant leur pays comme un arrêt noyeux. noyé, pardon, sous l'épiteuse tractation politicienne.

Je vous ai dit tout à l'heure trois mots, nous le ferons. Je voudrais vous en dire trois autres, nous sommes prêts. Ne regardez pas le blocage d'aujourd'hui.

Voyez plutôt l'alternance politique qui déjà se dessine. Cette cette alternance, elle porte un nom. Vous voyez peut-être de qui je veux parler.

Il vient de fêter ces 30 ans. Permettez-moi d'ailleurs à nouveau de lui souhaiter en votre nom un joyeux anniversaire. Ce nom, c'est évidemment celui de Jordan Bardella. [Applaudissements] Lorsque ce gouvernement déjà oublié sera censuré probablement dans quelques semaines ou dans quelques mois et bien vous serez à nouveau appelé aux urnes.

Vous aurez le pouvoir de faire de Jordane votre premier ministre et le premier d'entre eux depuis des décennies à être entièrement dévoué au service de la France et des Français. Car la France n'est pas ingouvernable. Ce sont les parties du système qui sont incapables de la gouverner parce qu'on ne peut pas gouverner contre le peuple.

La France n'est pas divisée. La seule fracture qu'elle connaissent, c'est celle qui sépare ses dirigeants de la volonté populaire. La France n'est pas bloquée.

Les seules chaînes qui la retiennent aujourd'hui, ce sont celles de vieux partis fatigués qui cherchent dans le passé les vieilles recettes qui n'ont jamais donné et ne donneront jamais à notre grande nation l'avenir qu'elle mérite. Je crois profondément au contraire que notre pays, c'est-à-dire son peuple, n'a jamais été aussi uni, qu'il n'a jamais été aussi déterminé à bâtir l'Union nationale. Nous allons commencer à rebâtir dès maintenant autour de quatre axes parfaitement consensuels, parfaitement conforme à vos attentes.

Car la crise actuelle, politique, budgétaire, économique ne résulte pas de vos choix. Elle résulte du fait que vous n'avez pas été entendu. Notre première priorité sera naturellement le rétablissement des comptes publics.

Nous engagerons depuis Matignon le début du redressement de nos finances parce que des comptes maltenus, ce sont des impôts qui flambent pour les ménages comme pour les entreprises. Nous comprendons dans les dépenses publiques inefficaces, voire toxiques pour l'économie, nous rétablirons l'équité fiscale et sociale notamment en luttant contre toutes les fraudes. Deuxème priorité, relancer le pouvoir d'achat et libérer la croissance.

Nous baisserons vos factures d'énergie tout de suite. Nous soutiendrons les familles et les jeunes. Nous réduions la charge fiscale et les normes qui étouffent nos entreprises et nous lancerons un plan ambitieux. dès maintenant de relance de notre industrie après 40 ans de course à l'abîme. 3è priorité chers amis, nous rétablirons l'ordre aux frontières et dans la rue. [Applaudissements] Nous réduions drastriquement les flux migratoires en trant.

Nous mettrons en œuvre une politique d'expulsion performante, effective après des années d'échec. Nous punirons les délinquants qui ne seront plus dorlotés mais incarcérés, qui ne seront plus subventionnés mais privé d'être social [Applaudissements] parce que ce n'est pas en augmentant les primes d'assurance, en demandant aux Français de payer pour les dégâts des casseurs qu'on pacifie les rues. en garantissant des sanctions dures et immédiates et en leur présentant la note à eux, pas nous.

Voilà pourquoi nous mettrons fin aussi au laxisme judiciaire et nous protégerons nos forces de l'ordre dont l'un des membres a encore été jeudi dernier lyché à Tourcoin par une bande de racaill. Permettez-moi ici de rendre un hommage particulier à nos forces de l'ordre et de souhaiter à cet agent un rapide rétablissement. Merci pour nos policiers, merci pour nos gendarmes, merci pour nos agents pénitentiaires. 4e et dernière priorité, mes chers compatriotes, remettre l'État au service des Français.

Nous engagerons le redressement de notre système de santé. Nous referons des écoles de la République des sanctuaires où les signes religieux seront interdits comme les téléphones portables et où les enseignants seront enfin à l'abri des menaces et de la peur. Nous lèverons les restrictions absurdes au logement, les DPE, les zéro artificialisation nettes qui étouffent le marché immobilier dans notre pays.

Tout cela nous pouvons le faire depuis Matignon. C'est fou. nous tout ce qu'on peut faire en fait en étant premier ministre et ce que nous commencerons dès demain depuis Matignon, nous l'amplifier après-demain depuis l'Élysée. [Applaudissements] Mes chers compatriotes, je veux que vous ressortiez de notre rendez-vous de ce jour.

Le cœur gonflé de fierté et l'esprit empli d'optimisme. Nous avons, vous avez rendez-vous avec la France. Dans quelques semaines, vous aurez à travers nous le pouvoir d'engager le grand redressement tant attendu par le peuple français depuis des décennies.

Nous serons à ce rendez-vous. Nous lui ferons honneur cette alternance qui se dessine, vous l'avez tant attendu, elle n'en sera que plus belle, elle n'en sera que plus grande. Et soyez plus que jamais fier, vous tous ici et dans la France entière d'en être les premiers acteurs.

Nous avons la plus belle des œuvres à accomplir. Nous allons réconcilier les Français avec leur avenir. Nous allons rebâtir la France, le plus beau pays du monde.

Confiance, volonté, persévérance et unité. Mes chers amis, ensemble nous le ferons. Vive la République !

Vive la France ! Je sais, mes chers compatriotes, que la situation actuelle vous fait mal et qu'il est impossible lorsque l'on aime sincèrement notre pays de ne rien ressentir en le voyant s'affirme. La France peut se relever.

La France peut redevenir ce qu'elle fut, une grande et belle nation. Et nous voulons vous dire que rien, rien n'est irréversible. Le patriotisme et l'amour pour la France ne sont bas des combats du passé.

Ils sont la cause vivante du présent et la grande espérance de l'avenir. Nous voulons gouverner la France. Nous nous y préparons chaque jour et je vous promets que nous y arrivons.

Nous sommes prêts, nous sommes déterminés à rendre possible l'alternance que les Français attendent. Alors, je le dis à nos adversaires, nous sommes là et nous serons là demain et après-demain. Nous français, nous ne serons jamais de ceux qui se couchent ou de ceux qui restent à genoux.

Nous voulons vivre grand, nous voulons vivre debout. Nous voulons vivre fier, nous voulons vivre libre, nous voulons vivre courageux. Alors, je vous le dis, mes chers compatriotes et je vous le dis avec les mots de Victor Hugo, rien, rien n'est plus puissant qu'une idée dont l'heure est venue.

Vive la République et vive la France. Oui. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Mes chers compatriotes, merci d'être là. [Applaudissements] Merci. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Merci mes amis.

Merci d'être venu ici à Bordeaux par milliers pour parler de la France. Vous êtes 7000 7000 venus de Nouvelle Akitaine et de tout le pays. [Applaudissements] Vous êtes des milliers à nous suivre à la télévision et sur les réseaux sociaux.

Des milliers de Frances de Français inquiets du temps présent, mais plus que jamais debout pour l'avenir. Vous êtes des milliers de Français venus dire non au déclin et à la résignation. Aujourd'hui à Bordeaux, mes chers compatriotes, ce n'est pas seulement une salle qui s'est remplie, c'est la France. qui s'est levé. [Applaudissements] Vous êtes, mes chers amis, le peuple de France.

Vous êtes la France des villes et des villages. Vous êtes la France qui travaille sans jamais se plaindre. Vous êtes la France qui ne renonce pas, celle qui entend être fidèle à notre destin millénaire.

Vous êtes, mes chers compatriotes, la France qui, malgré les épreuves porte dans son cœur la plus belle des espérance. Alors, laissez-moi vous dire, tant que vous serez là, tant que vous porterez cette flamme, jamais la France ne s'éteindra. [Applaudissements] Merci.

Merci pour votre fidélité, merci pour votre courage, merci d'être toujours au rendez-vous que l'histoire nous donne. À l'aube d'une bataille imminente. Nous sommes là dans cette belle région de nouvelles Akitaines sur cette terre profondément française.

Ici autour de nous, les vignes du bordelet font rayonner la France sur toutes les tables du monde. Ici, nos paysans façonnent un terroir et une gastronomie que l'on nous envie de Pékin jusqu'à New York. Ici même, ici même, les pierres blondes des villages et des cathédrales rappellent nos racines chrétiennes et nos entreprises audacieuses.

Et nos entreprises audacieuses nous montrent chaque jour que la France est née pour conquérir l'avenir. Je vous aime aussi ici même mes amis dans cette salle bat le cœur de la France éternelle fière de ses racines, confiante dans son génie et par-dessus tout impatiente de relever les défis du monde. Puisque nous sommes ici en Nouvelle- Aquitine, je veux adresser un salut amical et fraternel à nos élus, à nos députés, à nos cadres, à nos militants qui accomplissent chaque jour un travail remarquable élection après élection. et je crois qu'il mérite que vous les applaudissiez. [Applaudissements] Mes amis, Marine l'a rappelé, nous sommes à un tournant de notre démocratie.

Le 8 septembre en conscience et pour vous protéger. Nous avons pris la décision, une décision congédier le gouvernement Baou. Comment aurions-nous pu accorder notre confiance à un gouvernement qui a tente abîmer la France ?

Comment aurions-nous pu accorder notre confiance à un gouvernement qui des socialistes jusqu'aux républicains proposait de vous retirer de jours férier, d'augmenter vos impôts et d'aggraver les déficits ? Aucun marchandage, aucun calcul politicien, aucun arrangement de couloir n'aurait pu entamer l'écoute et le respect que nous vous devons. Contrairement, contrairement aux Républicains ou au Parti socialistes, le Rassemblement national n'est pas à vendre au macronistes le plus offrant.

Alors, très simplement à ceux qui ne l'auraient pas encore compris, j'aimerais rappeler la chose suivante : nous ne sommes pas comme eux. Notre seul et unique boussole, c'est l'intérêt supérieur de la nation et la défense du peuple français. Car la confiance, mes amis, la fameuse confiance, elle ne se décrète pas.

Elle se mérite, elle se conquière, elle s'entretient, elle se gagne par le respect de la parole donnée, par des résultats concrets, par une fidélité absolue à la volonté des Français tel qu'exprimé dans les urnes. Je le dis ici clairement à Bordeaux, il n'y avait aucune autre considération derrière notre choix. Contrairement aux accusations grottesques des macronistes, même pas encore ce que je vais dire.

Contrairement à la tentation du chaos de la gauche, nous n'avons aucun goût pour le désordre, aucun penchant pour l'instabilité. Bien au contraire, je veux le rappeler ici devant vous, les seuls responsables de l'instabilité politique, ce ne sont pas ceux qui défendent la France, ce sont ceux qui la trahissent. [Applaudissements] Des républicains jusqu'à la France insoumise, ils ont passé des alliances de la honte en 2024 avec comme seul projet pour la France sauver leur siège, tout bloquer et cela pour empêcher notre victoire.

Il y a quelques mois à peine, quelques mois à peine, mes amis, nous étions en route pour l'alternance. Une majorité patriote, une majorité claire, une majorité qui aurait rendu à la France la stabilité qu'elle mérite. Mais ce projet, par magouille politicienne et mépris des Français, ils l'ont saboté et nous en subissons aujourd'hui le résultat.

Alors oui, oui, nous avons rejeté ce gouvernement car comme des millions de Français, nous n'avons aucune confiance dans ceux qui ont conduit le pays à la faillite. Rendez-vous compte, en 8 ans, les macronistes ont creusé autant de dettes que dans les 50 années qui ont suivi l'après-guerre. Alors qu'autour de nous, nos voisins européens font mieux, la France emprunte désormais plus cher que la Grèce, que la Slovénie, que le Portugal et depuis peu plus cher que l'Italie.

Nous n'avons aucune confiance dans des gouvernements qui ont nourri année après année le monstre bureaucratique qui dévore la richesse nationale. DPE, ZFE, CSRD, C3S, toutes ces normes absurdes, ces impôts de papiers que vous affrontez chaque jour font perdre des dizaines de milliards d'euros chaque année à la France. C'est normtrangle nos entreprises, complexifie votre quotidien transforme la France en homme malade de l'Europe.

Nous n'avons, mes amis aucune confiance dans des gouvernements qui imposent la double peine. La tyrannie des normes d'un côté, l'enfer fiscal de l'autre. pour nos artisans, nos commerçants, nos entrepreneurs, pour tous ceux qui se lèvent tôt et pour tous ceux qui travaillent dur.

Nous n'avons aucune confiance dans des gouvernements qui ont battu tous les records d'immigration et d'insécurité, au point que des villages paisibles vivent désormais sous la loi des gangs et des trafics, au point qu'il n'est plus un seul département de France où notre peuple est à l'abri de la violence. Bordeaux était l'une des villes les plus attractives de France. Elle a acquis en quelques années la réputation de véritables coupes gorge.

On ne compte plus les cambriolages. [Musique] Les agressions impliquant des mineurs étrangers. Il y a 15 jours à peine, c'est une adolescente de 16 ans qui a été violée en pleine rue dans Bordeaux par un migrant algérien.

Nous n'avons, mes amis, aucune confiance dans des gouvernements qui ont renoncé à défendre l'intérêt de la France dans le monde qui laisse l'Union européenne torpiller notre agriculture et notre industrie automobile. Voilà leur vrai bilan. La révolution promise par Macron, le changement vanté par Hollande, les promesses trahies de la droite avant eux.

Tout cela n'a mené qu'à une seule chose. Les Français n'ont plus confiance dans ceux qui les ont gouvernés. Si déjà il pouvait dissoudre l'Assemblée nationale, ce serait une bonne chose.

Alors, au vu d'un tel désastre, mes amis, comment donner tort aujourd'hui à l'expression des Français ? À force de déception, nos gouvernants ont réussi à installer le doute chez certains de nos concitoyens. Le sentiment que rien d'autre n'est possible et que voter ne sert plus à rien.

Nous leur disons que tout cela est faux. Les macronistes ont raptissé le plus grand pays du monde. Ils ont étouffé ses atouts, bayonné ses talents, mépriser ses forces vives.

Ils ont réduit au silence une France créative, travailleuse, novatrice et l'ont sommé de payer pour les autres. Nous sommes, rendez-vous compte, devenus ce pays où respecter les règles, ou payer des impôts, ou être honnête et moins valorisé que de profiter du système. Nous sommes nous sommes devenus ce pays où réussir est suspect, où entreprendre est presque devenu une fraude en soi.

Nous sommes devenus ce pays où l'on protège davantage les squatteurs que les propriétaires, où l'on excuse toujours les délinquents, mais où l'on culpabilise les victimes. Nous ne supportons plus que l'on exige toujours plus de sacrifice de la France qui travaille pendant que l'État met directement ses mains dans vos poches comme si l'argent gagné par votre sueur lui appartenait. Nous n'acceptons pas qu'un gouvernement envisage de vous voler de jours fériers pendant qu'il gaspille des milliards d'euros dans tout et n'importe quoi. [Applaudissements] [Musique] Vous êtes prévisible.

Mes amis, écoutez-moi bien. Vous n'êtes pas responsable de ce désastre. Vous n'êtes pas coupable de leur folie budgétaires et de leurs erreurs colossales.

Si la France encore debout aujourd'hui, ce n'est pas grâce à Emmanuel Macron, ni grâce à monsieur le Cornu, fidèle artisan de la politique macronise depuis 2017. Si la France tient, mes amis, si notre pays tient encore debout, c'est grâce à vous. C'est grâce à vous, millions de travailleurs français honnêtes, courageux.

Vous qui vous levez tôt et qui travaillez dur, vous qui portez sur vos épaules le poids de toute la nation française. Et je veux vous le dire clairement ici à Bordeaux, l'argent que vous gagnez en travaillant dur n'appartient à personne d'autre qu'à vous. Chaque euro, chaque euros que vous consentez à verser à la collectivité doit être sacralisé, utilisé avec une infinie précaution.

Or, que voyons-nous ? Que voyons-nous ? un immense gaspillage et des éléphants dans le salon que personne ne veut voir.

Des totems auxquels il ne faudrait pas toucher par idéologie, par choix délibéré, parfois par manque de courage politique. Alors avec Marine, nous le disons, il est temps de faire autrement. Il est temps de faire différemment.

Il est temps de rendre à la France l'ordre, la justice et le respect des Français. Si le nouveau Premier ministre ne rond pas avec la folle politique d'Emmanuel Macron, alors tout naturellement il tombera. [Applaudissements] Nous nous aurons la force.

Nous en aurons la force parce que nous n'avons aucune clientèle électorale à entretenir, parce que nous n'avons pas d'amis socialistes à recaser, pas de gage à donner à de d'autres partis politiques parce que nous ne devons rien à ce vieux système à l'agonie. Nous aurons le courage de réduire le train de vie de l'État. Nous aurons le courage de mettre un terme à la Gabgie.

Nous ferons le ménage partout dans chaque ministère, dans chaque dépense inutile pour que demain plus aucun français ne se demande "Mais où passe notre argent ? La première vérité que l'on cache aux français, c'est naturellement le coût colossal de l'immigration. Chaque année, mes amis, 500000 personnes entrent dans notre pays et sur et sur ce demi et sur ce demi seulement 50000 viennent pour travailler.

Alors, la question est simple. Que font les 4500 autres et surtout qui payent ? Chaque année, des milliards sont engloutis pour prendre en charge la terre entière, pour prendre en charge une immigration d'assistana qui a transformé la France en guichet social de l'Europe.

Savez-vous qu'il existe aujourd'hui près de 60 types d'aibles pour les étrangers qui mettent un pied sur le sol français ? Chaque année, mes amis, plus d'un milliard d'euros partent dans l'aide médicale d'État qui offre, je vous le rappelle, la gratuité des soins aux étrangers en situation irrégulière. Et pendant ce temps, un retraité français sur tronce à se soigner parce que le reste à charge est trop important.

Alors, nous le disons très simplement. Si demain les Français nous accordent leur confiance, la gratuité totale des soins pour les étrangers en situation irrégulière, avec nous, c'est terminé. [Applaudissements] Les allocations familiales pour tout le monde.

Avec nous, c'est terminé. [Applaudissements] Elles seront réservées aux familles dont au moins l'un des deux parents et de nationalité française. [Applaudissements] [Applaudissements] Le RSA pour tout le monde avec nous.

C'est terminé pour les étrangers. Pour les étrangers, il sera conditionné à 5 années de travail sur le sol français. La préférence étrangère dans les HLM avec nous, c'est terminé. [Applaudissements] Non seulement les citoyens français sans aucune autre distinction bien sûr seront prioritaires et j'ajoute qu'il ne sera plus possible avec nous de bénéficier d'un HLM ou d'une aide sociale lorsqu'on aura un casier judiciaire long comme le bras.

Avec nous, mes amis, il y aura une règle simple, une règle de bon sens qui existe déjà dans beaucoup de pays du monde. Un étranger qui travaille, qui contribue, qui respecte la France. qui apporte au pays son énergie, pourra bien sûr toujours trouver sa place dans le pays sans avoir la moindre inquiétude. [Applaudissements] Mais avec nous, un étranger qui ne travaille pas au bout de 6 mois ne pourra pas renouveler son visa et devra naturellement, comme c'est le cas dans beaucoup de pays du monde, quitter le territoire français.

C'est une question de justice et c'est une question de respect. Voilà donc mes amis notre promesse et notre véritable différence. La France tendra toujours la main à ceux qui respectent ses règles et à ceux qui participent à la vie du pays.

Mais la France aussi dira stop à ceux qui croient pouvoir s'installer chez nous au mépris de nos lois, de nos traditions et de nos valeurs. [Applaudissements] Les gaspillages, ce sont aussi ces centaines d'agences d'État dont personne ne connaît franchement le rôle mais qui coûtent des fortunes. LAADEM, le C, l'Arcom, des sigles, [Musique] des sigles que les Français ignorent mais derrière lesquels se cachent des milliards d'euros dilapidés et souvent des recasages discrets pour les copains du pouvoir.

Avec nous, les agences inutiles seront supprimées parce que chaque eur d'argent public doit retrouver du sens. Parce qu'au lieu de nourrir la bureaucratie, cet argent doit être au service exclusif des Français de leur territoire. Regardez aussi mes amis notre contribution à l'Union européenne.

Alors que nos voisins obtiennent des rabets, je pense à l'Allemagne ou au Pays-Bas qui ne sont pas les plus petites économies de la zone euro, la France par idéologie p toujours davantage encore 6 milliards d'euros en plus cette année. Rendez-vous compte rendez-vous compte du niveau de cynisme. On veut vous supprimer de jours fériers. pour vous ponctionner 4 milliards et dans le même temps, on augmente notre contribution à l'Union européenne de 6 milliards.

C'est comme si c'est comme si vous travailliez 3 jours gratuitement pour Ursula Van Derleon. Et pendant que l'Europe finance avec vos impôts le réseau d'eau à Gaza ou des appels à projet en Algérie, un français sur tr n'a pas accès à l'eau potable dans nos territoires d'outre mer. À ce titre, cette semaine, l'Union européenne a décidé d'acter la signature de l'accord de libre échange avec le Mercosour.

Une double peine pour nos agriculteurs. Non seulement car Bruxelles aggrave la concurrence des loyales, mais dans le même temps, elle envisage de raboter les subventions de la politique agricole commune. Pendant que le président de la République se tait, pendant que ses ministres baissent les yeux, nous nous avons décidé d'agir.

La commission Vlenon entend sacrifier nos paysans et notre souveraineté alimentaire pour permettre à l'Allemagne d'exporter des Mercedes. Avec mes collègues du groupe des patriotes, nous avons déposé contre elle une motion de censure qui sera mise au voix dans les prochains jours. Nous l'avons dit tout au long de la campagne européenne, l'Europe ne doit pas être une machine à broyer nos filières.

Elle doit au contraire être le bouclier de nos intérêts. Avec nous, très simplement la contribution française au budget européens sera réduite. Nous rendrons nous rendrons leur argent aux Français et croyez-moi mes amis, nous ferons respecter la voix de la France haute et claire en Europe et dans le monde.

Mes amis, puisque le gouvernement est à la recherche d'économie, il reste deux gaspillages que je veux évoquer devant vous aujourd'hui. Le premier, vous le connaissez tous, c'est l'aide publique au développement. Autrement dit, l'argent que verse la France chaque année à des États étrangers. des milliards d'euros versés à des pays parfois hostiles comme l'Algérie, des milliards envoyés à la Chine 2è puissance économique mondiale qui n'a je crois nul besoin de la générosité française pour bâtir sa puissance et sa dynamique de croissance.

Alors là encore, nous fermerons le robinet. cet argent, cet argent près de 12 milliards d'euros chaque année doit revenir non pas à l'autre bout du monde, mais à nos territoires de France, à notre ruralité oubliée, à nos campagnes dans l'accès à la santé, à l'éducation, au services publics. Le dernier gouffre financier que j'aimerais aborder devant vous, sur lequel là encore nous ambitionnons de faire des économies, c'est celui de l'audiovisuel public.

Chaque année, plus de 4 milliards d'euros 4 milliards d'euros sont engloutis dans une machine dont les dérives militantes sont désormais connues de tous. Ce ne sont pas certains journalistes stratèges du Parti socialiste qui me démentiront. Quelle grande démocratie digne de ce nom. en 2025 peut encore accepter de financer à ce prix-là une télévision publique plétorique partisane et militante aucune.

Voilà pourquoi voilà pourquoi nous privatiserons l'audiovisuel public. [Applaudissements] C'est une question de principe mais c'est aussi une mesure de saine gestion des deniers publics parce que nous sommes sérieux, parce que nous sommes responsables. Notre contrebudget permettra d'économiser des dizaines de milliards d'euros chaque année dans le budget de l'État.

Une partie de cet argent sera réaffectée au remboursement de la dette, une autre aux baisses d'impôts et aux dépenses utiles comme la sécurité, la justice, l'école ou les sours. Voilà donc parmi d'autres, mes amis, une différence fondamentale entre eux et nous. Ils dépensent sans compter, nous nous remettrons de l'ordre.

Ils creusent la dette, nous libérerons et nous simplifierons la France. Ils affaiblissent le pays, nous mettrons tout en œuvre pour le redresser. Assaignir les finances de la nation, mes amis, n'est pas une finalité en soi.

C'est bien sûr une nécessité absolue si l'on veut rebâtir la réputation de la France et construire une nouvelle ère de puissance et de prospérité. Comme toutes les familles de France, l'État doit faire des efforts et l'État ne peut plus vivre au-dessus de ses moyens. Mais la véritable finalité de ces choix, c'est bien sûr de redonner un cap à la France, de réunir dans un même élan toutes les forces vives du pays, de réconcilier l'ouvrier et le patron, le salarié et le chef d'entreprise, l'actif et le retraité, de rassembler la France des villes et la France des campagnes, la France des mains qui bâtissent et la France des esprits qui inventent. de redonner confiance à la jeunesse sans jamais oublier nos anciens. de remettre en marche une nation qui ne doit plus être paralysée par ses divisions, mais qui doit être portée parce qu'il l'a toujours rendu grande, l'unité, la fraternité et par-dessus tout l'envie de conquérir et d'étonner le monde.

Mes amis, pour conclure et puisque nous parlons de confiance ces derniers temps, je voudrais revenir devant vous quelques minutes sur le sens profond de ce mot. Pour nous patriotes, si nous voulons que les Français retrouvent confiance en l'avenir, alors il faut d'abord que les dirigeants politiques aient confiance en eux peuple français. Il y a eu durant 8 ans bien trop de mensonges, de faux semblants, de mépris, parfois de dissimulation.

Comme le disait le grand historien Marc Bloc, notre peuple mérite que l'on se fie à lui et que l'on le mette dans la confidence. On ne rétablira pas la confiance si les Français n'ont pas la certitude d'avoir à la tête de l'État des dirigeants qui les aiment, qui les respectent, qui les considèrent, qui connaissent leurs préoccupations, qui connaissent leurs souffrances, qui partagent leurs espoirs et leurs ambitions. Des dirigeants qui parlent vrai, des dirigeants qui regardent les Français dans les yeux et qui tiennent leurs paroles.

Des dirigeants qui ne gouvernent pas contre le peuple, mais avec le peuple et pour le peuple. Faire confiance, c'est permettre aux citoyens de s'emparer directement des grands sujets qui concernent l'avenir de la nation. Jamais, jamais nous n'avons considéré l'expression populaire comme quelque chose de suspect ou de dangereux.

Au contraire, nous savons que la sagesse collective des Français est la clé pour les réconcilier avec la politique. C'est pourquoi l'une de nos premières décisions sera d'organiser un grand référendum sur la politique migratoire en France. Sur ce sujet existentiel, nous l'avons dit, ce n'est ni au juges, ni aux ONG, ni à Bruxelles de décider, c'est à vous, peuple de France, de décider quelle politique migratoire vous voulez pour le pays.

Avec ce référendum, vous pourrez reprendre en main votre destin, protéger notre identité nationale et bien sûr renouer avec la fierté française. Faire confiance, c'est vous rendre le droit à un destin, le droit à la parole. Ces deux droits qui vous ont été confisqués depuis tant et tant d'années.

Faire confiance, c'est aussi dire la vérité. La crise que traverse la France ne se résoudra pas par un simple changement de casting, par une valse de ministres interchangeables et tous anonymes. Elle exige une rupture profonde avec 8 années de politique macroniste qui n'est rien d'autre que le socialisme pire.

Faire confiance. Faire confiance est admettre que seul un retour aux urnes permettra de rétablir la stabilité que le pays attend. Soit le président de la République dissou l'Assemblée nationale pour organiser de nouvelles élections législatives.

Soit il devra soit il devra en cas de blocage répété lui-même remettre sa démission comme l'avait fait le général de Gaulle. C'est de sa responsabilité. Faire confiance.

Faire confiance, c'est aussi dire ce que l'on va faire comme nous l'avons fait aujourd'hui, mais ce sera surtout demain faire ce que l'on a dit. Et notre chemin est clair. L'ordre dans les rues, le respect pour le peuple, la prospérité pour la France.

Notre chemin, c'est celui de l'autorité rétablie. Qui peut croire aujourd'hui en l'avenir si sa famille n'est pas en sécurité dans la rue, dans son quartier ou dans sa propre maison ? Qui peut bâtir des projets si l'insécurité mine la paix civile et menace l'activité économique ?

Face à la barbarie quotidienne qui s'est installée dans le pays, nous rétablirons la loi de la République, toute la loi de la République, rien que la loi de la République. Nous en terminerons Nous en terminer avec les bavardages et les formules creuses de monsieur Rotaillot assis chaque mercredi en conseil des ministres entre des socialistes et des macronistes. Nous lancerons un grand plan de construction de place de prison pour que chaque peine soit appliquée sans la moindre exception.

Nous instanerons la tolérance zéro dès le premier acte déluel, dès le plus jeune âge. Nous suspendrons les allocations familiales aux parents de mineurs récidivistes. [Applaudissements] Nous expulserons immédiatement les délinquants et criminels étrangers qui n'ont rien à faire sur notre sol.

Nous soutiendrons nos policiers, nos gendarmes, nos magistrats qui luttent chaque jour contre l'impunité des bandes. Les images de ce fonctionnaire de police lâché lyché à Tourcoin par des barbares sont effroyables et je veux en votre nom lui témoigner de notre total soutien. Avec nous encore une fois, la règle est simple et elle le sera lorsque nous serons au pouvoir.

Tu touches à un policier, tu dors en prison. Voilà comment on rétablit la confiance en rendant justice aux victimes, en protégeant ceux qui nous protègent par une présemption de légitime défense, en mettant hors d'état de nuire les criminels et en refusant la culture de l'excuse. Mes amis, mon nôtre.

L'ambition de Marine n'est pas de sauver la droite ni de sauver la gauche. Notre ambition, c'est de sauver la France. [Applaudissements] Notre ambition, c'est de redonner à la nation les leviers de sa puissance. et au français les moyens de leur bonheur.

Face aux tempêtes, face aux menaces et à l'histoire, nous avons, mes amis, nous patriotes, un devoir nous préparer à gouverner. Et vous, grand peuple de France, vous aurez très bientôt un devoir : choisir, voter et par-dessus tout ne rien céder. Quand vous serez appelé aux urnes, aux élection municipales où des succès nous attendent comme lors d'un scrutin national peut-être très prochainement, souvenez-vous, dans l'isoloire, vous êtes seul, seul juge, seul maître à bord.

Aucun tribunal médiatique, aucune manœuvre d'appareil ne peut guider votre main. Vous serez libre, totalement libre. Et votre liberté porte un nom, le bulletin de vote.

Rien. Rien. Rien ne nous sera donné.

Rien ne sera facile. Il faudra vaincre les coalitions du pire et les alliances de la honte. Mais avec toute ma fou de patriote, je veux réaffirmer aujourd'hui devant vous une conviction profonde.

Nous allons gagner. Nous allons gagner. on gagner mes amis parce que notre combat est juste, parce que notre projet est sincère parce que la vague qui nous porte est irrésistible et par-dessus tout parce que notre grand pays la France mérite bien mieux que cela.

Cette victoire ne sera pas un aboutissement, elle sera le commencement, le commencement d'une grande refondation nationale. Nous réunirons une France brisée par 8 années de fracture. Nous respecterons un peuple méprisé par 8 années d'arrogance.

Nous redresserons un pays humilié par 8 années de renoncement. Et tous ensemble, nous rendrons à notre peuple la fierté d'être français. Préparons-nous car le changement n'attend plus.

Vive la France et vive la République. [Applaudissements] Merci. [Musique] la patrie jouré contre nous de la semblant et semblant dans le plus for il est jus moi et vos armes [Applaudissements] marchons marchons [Applaudissements] [Musique] M.