« Grand remplacement » : Aurore Bergé maintient sa position
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Aurore BergéFait
« J'ai dit que c'était une théorie fausse. J'ai dit que c'était une théorie mensongère. J'ai dit que c'était une théorie que je combattais, que nous combattions bien évidemment. »
- 0:36Aurore BergéFait
« J'ai répondu qu'elle ne tombait pas sous le coup de la loi. »
- 1:12Aurore BergéFait
« Je ne plie pas à la volonté de l'extrême droite qui est de faire croire que dans notre pays, il y aurait un grand remplacement à l'œuvre parce que c'est faux, parce que ça attise les peurs, parce que ça attise le racisme dans notre pays. »
- 1:50Aurore BergéFait
« Je ne plie pas non plus aux injonctions de l'extrême gauche qui considère que le débat public veut dire la censure du débat public. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Malgré la polémique provoquée par ses propos sur la théorie du grand remplacement, Aurore Berger revient sur le sujet lors d'une conférence de presse et est loin de prendre ses distance avec ses précédentes déclarations, la ministre maintient au moins en partie la ligne qu'elle avait défendu. La question qui m'a été posée sur la théorie du dit du grand remplacement, j'ai dit quoi ? Et je le répète, les propos sont publiques et se trouvent assez facilement en quelques clics. J'ai dit que c'était une théorie fausse. J'ai dit que c'était une théorie mensongère. J'ai dit que c'était une théorie que je combattais, que nous combattions bien évidemment. J'ai dit que c'était une théorie qui creusait un terro pour la peur. Et à la nouvelle question qui m'a été posé de savoir si cette théorie
tombait sous le coût de la loi, est-ce que oui ou non on a le droit de débattre de cette théorie, j'ai répondu qu'elle ne tombait pas sous le coup de la loi. Donc de manière très claire, je n'ai pas de double standard. Je ne tiens pas un discours sur ces news et un autre au sein de l'audiovisuel public. Je tiens le même discours qui est de dire que d'un côté, je ne plie pas à la volonté de l'extrême droite qui est de faire croire que dans notre pays, il y aurait un grand remplacement à l'œuvre parce que c'est faux, parce que ça attise les peurs, parce que ça attise le racisme dans notre pays et que nous savons que malheureusement il y a une libération de la parole raciste et nous avons tous réagi de manière très claire et très déterminée au propos qui é tenu par un
policier municipal de Carcasson, par ailleurs adhérent du Rassemblement national hier. Mais de la même manière que je ne plie pas aux théories fausses et mensongères de l'extrême droite, je ne plie pas non plus aux injonctions de l'extrême gauche qui considère que le débat public veut dire la censure du débat public. Et je crois, et permettez-moi de de l'ajouter, que si la campagne présidentielle demain se résume à cette volonté clanique de devoir choisir entre les théories de l'extrême droite d'un côté, les théories de l'extrême gauche de l'autre, et bien je crois que notre pays mérite mieux peut-être un peu plus de nuance et peut-être de partir des faits tout simplement à la fois ce que les hommes et les femmes politiques disent et peuvent donc assumer puisque ce sont des
propos que j'ai tenu et que j'assume donc de manière très claire tant qu'ils ne sont pas déformés et qu'ils ne servent pas à nourrir ouvrir les intentions des uns et des autres.
Aurore Bergé