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InterviewFrançois Fillon· 14 septembre 2016 31 minComplaisantFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiInstitutions & électionsSécurité

François Fillon invité de Radio Classique - 14/09

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    L'économie est-elle au cœur de la présidentielle selon vous ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Êtes-vous le seul à avoir chiffré les 100 milliards d'économies ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Faut-il sérieusement serrer la ceinture pour les ménages ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Alstom : sauvez-vous les emplois en 10 jours ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Les 35 heures sont-elles terminées avec votre programme ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas avoir quitté le gouvernement plus tôt ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00François FillonFait
    « On voit bien que il y a des programmes qui promettent tout, des baisses d'impôts dans tous les sens pas et et pas réellement de mesures destinées à redresser le pays. »
  • 4:00François FillonFait
    « Bah ça bénéficiera au ménage d'abord parce que ça permet de recréer de l'emploi et que la seule question qui est posée aujourd'hui c'est quel est l'avenir de la jeunesse française ? »
  • 6:00François FillonFait
    « L'économie française compétitive et sauvé Alstom, c'est être capable d'investir dans le transport ferroviaire. »
  • 8:00François FillonChiffre
    « Il y a 50 milliards d'allègements fiscaux, 40 pour les entreprises, 10 pour les ménages. »
  • 8:00François FillonChiffre
    « Il y a 100 milliards d'économies sur la dépense publique, sur les sociétés, 25 % voilà 30 % de d'économie sur les dépenses de l'État, 20 % sur les collectivités locales. »
  • 8:00François FillonChiffre
    « Il y a 12 milliards de dépenses supplémentaires sur la justice, la sécurité et la défense. »
  • 10:00François FillonChiffre
    « On a supprimé 150000 emplois dans la fonction publique d'État. »
  • 12:00François FillonFait
    « Je pense que le problème de la France aujourd'hui c'est d'être libéré. »
  • 18:00François FillonPromesse
    « Mon objectif à moi c'est pas 3 % c'est de 0 en 2022 pour qu'on commence à réduire la dette française. »
  • 20:00François FillonFait
    « Je veux me désengager des entreprises qui sont dans le secteur économique, qui sont dans le secteur marchand. »
  • 24:00François FillonFait
    « Je suis pour la fermeté la plus extrême mais avec toujours une condition : le juge. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
François Fillon

politique de Guillaume Duran sur Radio Classique et Paris Première. Donc bienvenue. Nous allons parler d'économie ce matin et c'est très important. Est-ce que vous considérez toujours depuis finalement les premiers textes qui sont sortis sur votre programme, notamment votre livre que c'est au cœur de l'économie que ce jour la présidentielle et non pas forcément sur le terrorisme ou sur les questions d'identité. Tout est important. L'économie comme le terrorisme et les questions d'identité. Euh mais la présidentielle c'est l'avenir du pays pour les 5 ou les 10 ans qui viennent. Et vouloir parler de l'avenir du pays sans parler d'économie, c'est juste se moquer du monde.

Et ceux qui le font euh soit sont dans la posture et dans le le la communication immédiate, euh soit et c'est ce qui m'inquiète parfois euh voudrait dissimuler leur absence d'idée en réalité sur l'économie et sur la manière de retrouver le plein emploi en agitant uniquement les questions de sécurité. Vous voulez dire que vous êtes le seul à avoir chiffré ce matin que vous êtes le seul à avoir chiffré les fameux 100 milliards dont tout le monde parle et ça n'existerait ni chez Jupé, ni Sarkozy, ni chez les autres Bruno Lemer, NKM et cetera.

On verra en au fur et à mesure que la campagne va se dérouler, mais on voit bien que il y a des programmes qui promettent tout, des baisses d'impôts dans tous les sens pas et et pas réellement de mesures destinées à redresser le pays. Et puis il y a des programmes qui sont plus cohérents mais qui visent à pas bousculer les choses. Voilà. Et moi ma conviction euh c'est qu'aujourd'hui on est en extrême urgence sur le plan financier, sur le plan économique et donc on a besoin euh de ce que j'appelle un un choc euh économique et et et fiscal pour redonner confiance au pays, pour lui permettre de redémarrer. Vous savez, un pays c'est un moteur économique.

Quand le moteur économique est en pagne, il y a du chômage et il y a pas d'argent pour investir et il y a pas d'argent pour aider les gens les plus malheureux. H et donc c'est un pays qui va vers de très grandes désillusions. Mais est-ce que ça veut dire que vous annoncez au français ce matin puisquil y aura une conférence de presse qu'il va falloir sérieusement serrer la ceinture, qu'il va falloir faire 100 milliards d'économie et et que tout ça dans un premier temps ne bénéficiera pas au ménage. Bah ça bénéficiera au ménage d'abord parce que ça permet de recréer de l'emploi et que la seule question qui est posée aujourd'hui c'est quel est l'avenir de la jeunesse française ?

Quel est l'avenir du pays ? Euh deuxièmement, ça bénéficiera au ménage parce que je prévois des mesures pour les ménages, euh l'augmentation des allocations familiales, je prévois la baisse des charges salariales parce que je pense que aujourd'hui les gens qui travaillent et qui travaillent dur, ils ont un pouvoir d'achat au bout du compte qui est trop faible parce qu'il pè trop de charge. Euh simplement, je pense qu'on ne peut pas baisser tous les impôts en même temps, qu'il y a une priorité. Donc ça c'est les 25 milliards de SarkoZi. Soyons clair. Il y en a d'autres. Il y en a d'autres.

Il y a d'autres candidats qui proposent de baisser les impôts, y compris le président de la République qui après les avoir augmenté pendant tout le quinquena veut aujourd'hui nous promettre à la veille des élections qui va les baisser. Tout ça c'est c'est des politiques de gribouille et c'est ces politiques là qui nous ont conduit où on est. On a besoin de faire redémarrer le moteur économique. L'actualité c'est Alstom. On voit tous les politiques qui se battent pour l'assurer de l'avenir d'Alstom. Mais l'avenir d'Alstom c'est d'abord une économie française compétitive. Euh si l'économie française est pas compétitive, vous pouvez toujours faire tous les moulinets que vous voulez.

Vous sauverez pas Alstom. L'économie française compétitive et sauvé Alstom, c'est être capable d'investir dans le transport ferroviaire. Mais pour investir dans le transport ferroviaire, faut pas avoir 2200 milliards je reste sur puisque c'est vous qui en avez parlé. On essaie de trouver une solution dans les 10 jours. Est-ce que c'est pas aberrant de vouloir sauver 400 emplois alors qu'on sait que par exemple les locomotives de Fred, c'est essentiellement ça que fabrique le site de Belf. Il y a pas de marché en France, c'est très compliqué. et les trains classiques des TGV que tout avant. Le marché est totalement saturé. C'est normal que qu'un gouvernement essaie de sauver des emplois.

simplement ce qu'il faut que les Français comprennent c'est que ce gouvernement qui essaie de sauver des emplois est responsable de la situation d'aujourd'hui. C'est lui qui a laissé démanteler Alstom avec une partie qui a été vendue aux États-Unis, ce qui aujourd'hui affaiblit l'entreprise et surtout c'est lui, pas tout seul, mais enfin c'est lui qui est responsable d'une d'un d'une compétitivité française qui est trop faible. Donc euh derrière les moulinets, derrière les déclarations martiales de Mais si vous êtes à Matignon, vous sauvez ou pas ? Le somme dans les 10 jours ? Si je suis à Matignon, je regarde si on peut trouver euh des moyens euh d'accélérer des commandes pour cette usine.

Pourquoi pas ? Euh d'ailleurs, ça ça permet de montrer aussi que ce gouvernement a beaucoup beaucoup tergiversé sur certains investissements, notamment autour le le Grand Paris, autour de du transport ferroviaire en Île-de-Fance. C'est un gouvernement qui préfère continuer à augmenter les transferts sociaux mais qui n'est incapable d'investir dans l'avenir. Et là, ça nous ramène à mon programme économique, c'est que le problème de la France, il est très simple. Il y a quasiment plus d'argent public dans les investissements. Il y a des transferts sociaux qui sont considérables, gigantesques, qui dépassent tous les autres pays européens.

Il y a une dette à Bissal et il y a une fiscalité qui est confiscatoire. Donc il faut changer ça. Alors l'augmentation, je dans le détail. D'abord, il y a 600 propositions. Vous avez donné une lettre de cadrage. Ce que j'ai voulu, c'est que ces 600 propositions ne soient pas des propositions en l'air, qu'elle soit dans un cadrage financier qui est clair. Il y a d'un côté des allègements fiscaux immédiatement dès le mois de juillet pour relancer la machine économique. Euh il y a 50 milliards d'allègements fiscaux, 40 pour les entreprises, 10 pour les ménages.

Euh il y a euh une réforme euh puissante de la fiscalité de l'investissement pour qu'en gros euh ceux qui investissent en France, les Français qui investissent et la même fiscalité que les Allemands, c'est veut dire à peu près 30 % euh de prélèvement sur le revenu du capital. Il y a 100 milliards d'économies sur la dépense publique, sur les sociétés, 25 % voilà 30 % de d'économie sur les dépenses de l'État, 20 % sur les collectivités locales, c'estàd chacun en fonction de sa de son poids et le reste sur les dépenses sociales, les dépenses de santé, les dépenses de retraite et cetera.

Et il y a 12 milliards de dépenses supplémentaires sur la justice, la sécurité et la défense pour faire face aux menaces qui pètent sur nous. Voyons si nous sommes bien d'accord avec Fillon, l'ISF, c'est terminé. Oui, avec Fillon, les 35 he c'est terminé. Oui, absolument. Et sur les 35 heures je voudrais que la proposition que je fais est la plus ambitieuse, je voudrais qu'on laisse les entreprises négocier avec des accords majoritaires le temps de travail, c'est-à-dire ne pas imposer pas de loi non pas de loi une une une loi qui est en cas de la négociation.

euh les évidemment les limites euh maximum et et minimum qui sont les limites européennes et puis on négocie d'ailleurs euh les entreprises euh qui sont en difficulté le font aujourd'hui. Les chantiers euh euh de Saint- Naazer ont des accords de compétitivité. Si je vous pose les 35 heures cette question parce que évidemment si on passe à 39 vous-même dans cette lettre que j'ai lu pour la fonction pour les fonctions publiqu pour la fonction publique, vous dites ça va être une la possibilité d'augmenter la productivité de 12 %. Donc si on fait une sorte de logique aristotélicienne, ça fait 600000 fonctionnaires en moins. C'est un des grands problèmes qui est posé à la droite au pouvoir.

Vous allez leur expliquer comment à ces gens qui vont disparaître en 5 ans. D'abord, c'est vous ça ça se ça se passe par les départs en retraite. C'estd qu' y a il y a des départs en retraite. Vous savez qu'avec Nicolas Sarkozi quand j'étais premier ministre, on a supprimé 150000 emplois dans la fonction publique d'État. Oui, mais attendez euh si les si les collectivités locales et les et les et les autres fonctions publiques avaient fait le même travail, on aurait fait 500000 emplois. Pas pas pas loin de 500000 emplois. Simplement ce qui s'est passé pendant le dernier quinquena, c'est que pendant que nous nous supprimions 1500 emplois, les collectivités locales en créent 150000.

Donc il faut vous avez laissé faire. Oui. Oui, on a laissé faire même vous dites qu'à un moment, enfin je pardonz-moi être un peu direct, vous avez été un peu mou. que maintenant vous vous présentez comme le dur de l'économie et vous avez été j'ai toujours été très sensible à la question et très très alarmé, j'ai essayé d'alarmer le pays sur la question de la dette. h simplement on a eu à faire face à une crise financière en 2008 très très difficile qui a mobilisé l'essentiel de nos énergies, qui nous a amené d'ailleurs à recréer de la dette pour éviter l'effondrement de l'industrie et de l'économie française.

Je pense que on aurait dû enclencher plutôt et d'ailleurs bien avant 2007, bien avant 2007 euh cet effort d'amélioration de la compétitivité française. Ça fait à peu près 30 ans que tous les gouvernements qui succèdent choisissent plutôt les mesures de protection plutôt que les mesures qui permettent de donner des armes à la France pour se défendre. Vous avez géré le pays. Vous savez très bien que vous allez vous vous dites bon avec la la la l'augmentation de la compétitivité, on va pouvoir supprimer euh les postes de 600000 fonctionnaires en avec 500 500 500 ou 600 ? Non 500 500 500 D'accord. Parfait.

Euh mais vous allez pas supprimé ni Jean-Claude Mine, ni Philippe Martinez euh ni Laurent Berger qui de toute façon vont hurler. Vous savez que l'épreuv politique, elle est obligatoire. Oui, bien sûr, mais d'abord d'abord pour l'instant le débat, c'est un débat démocratique, c'est-à-dire que c'est au peuple français de se prononcer et pour l'instant, c'est au peuple français plutôt à droite et au centre de se prononcer dans la primaire et de faire des choix stratégiques pour le pays.

Euh et puis ensuite il y aura l'élection présidentielle et avec la légitimité de l'élection présidentielle si je suis président de la République, moi je mettrais en œuvre ce projet avec des ordonnances avec des ordonan avec des ordonnances avec euh de la Sarkozy n'en veut pas. Il considère que c'est en train de priver l'Assemblée nationale le P. Non non pas du tout. Il faut tout faire. Enfin je veux dire il faut pas faire que des ordonnances mais les ordonnances le général de Gaulle les a employé. Plusieurs gouvernements dans la 5e République les ont employé. Elles sont prévues dans la Constitution, donc elles s'intègrent dans l'état de droit. Il y a pas de de débat sur la démocratie.

Le Parlement donne son accord avant et il euh donne sa son jugement après. La la question c'est de savoir est-ce qu'on veut sauver le pays ou pas ? Voilà, c'est ça la question. Or euh ce que je reproche à beaucoup d'hommes politiques et en particulier au gouvernement, c'est de pas dire aux français la vérité sur le fait qu'on est vraiment au bord du gouff quoi 2200 milliards de dettes. Comme l'argent est gratuit grâce à la politique de la Banque centrale européenne, tout le monde s'en fiche, on emprunte, c'est pas un problème.

Sauf que les taux d'intérêt monteront mécaniquement, c'est impossible autrement et que ce jour-là la France va être étranglée et on risque d'avoir une nouvelle caress qui considère que justement les programmes à commencer par le vôtre vont vont augmenter les déficits. De toute façon, Gill Carz, il est il a largement participé à la rédaction du mien. il sera assis à côté de moi à la conférence de presse tout à l'heure pour le présenter. Euh et il Donc on va pas passer de 3 à 4 et5 pour ça. On va passer si si on on nous avons euh euh anticipé deux choses.

D'abord le fait que le gouvernement prend des mesures en ce moment qui ne sont pas financées que je que je chiffre entre 15 et 20 milliards d'euros pour 2017. Donc cet argent-là euh il va bien falloir le ce sont des dépenses qui seront lancées si vous voulez qu'il va falloir euh honorer euh qui amènent à un déficit un peu plus important.

Et la deuxième chose, c'est que je fais avec Gilles Carz et beaucoup d'autres le pari de la relance de l'économie française à travers un choc fiscal euh sur la compétitivité et ça m'amène à un déficit un peu plus élevé en 2017 qui recommence ensuite à baisser pour arriver à 0 en 2022 parce que l'objectif mon objectif à moi c'est pas 3 % c'est de 0 en 2022 pour qu'on commence à réduire la dette française. Beaucoup de questions donc encore que nous allons poser juste après euh la rappel des titres et euh la revue de presse de Michel Grossior notamment sur la manière d'aborder cette campagne, votre position dans la campagne et toutes les questions politiques qui se posent.

Nous sommes en direct avec François Fillon. Dans un livre que je vous ai amené d'ailleurs qui est le livre d'Alain Duamel sur les pathologies françaises, il ironise sur les 45 candidats à la présidentielle, les primaires, ce qui fait que finalement avec les vô celle des socialistes et même on pourra rajouter celle des écologistes, va y avoir une présidentielle à quatre tours. C'est quand même bizarre. Avant de répondre à votre question, je veux contester un aspect de la presse. Je fais pas du tout la promotion des emplois précaires. Je suis en colère contre les experts en tout qui dans notre pays vous expliquent que si l'Allemagne est au plein emploi, c'est parce qu'elle a de la précarité.

Et moi je réponds, nous on a la précarité. Ça s'appelle le RSA, ça s'appelle le chômage mais on n pas les emplois. Voilà. Donc je je je ne prône pas les la précarité comme un modèle. Je dis simplement que cette condamnation permanente par tous ceux qui veulent pas que le système change du système allemand américain ou euh ou canadien ou britannique euh euh est euh mais si je vous pose la question Fran Fillon, c'est que là l'une des thèses d'Emmanuel Macron qui trouve un écho dans l'opinion, c'est de dire que tout ça vient moins de la situation économique que du verrouillage de la situation politique. Bah les deux sont liés.

Si la situation économique est mauvaise, c'est parce que ça fait 30 ans que personne n'a le courage de faire mais à chaque fois on vous retourne dessus en disant Fillon, il est resté 5 ans. D'abord Fillon, il a fait il a comme on dit un track record en matière de réforme qui est pas trop mal hein. La réforme des retraites en 2003, la privatisation de France Télécom, l'autonomie des universités, tout ça c'est des réformes que j'ai porté et qui ont conduit à des résistances très fortes. Je rappelle que par exemple en 2003 au moment de la réforme des retraites, il y a eu 2 millions et demi de personnes dans la rue et on l'a fait.

Les gens qui font allusion à la période de où vous étiez avec Nicolas. Oui, mais pendant la période de avec Nicolas, pourquoi nil pas parti comme Macron ? Pourquoi n'étail pas parti comme l'a fait ? Alors, on ne part, on ne part pas quand le pays est en difficulté, quand on est dans une crise financière, on n'abandonne pas le navire. entre monsieur Macron et moi, c'est que moi pendant les 5 ans où j'ai à Maton, il m'est arrivé d'avoir des désaccords avec le président de la République. J'ai serré les dents, j'ai fait mon boulot parce que j'estimais que c'était l'intérêt du pays, c'était l'intérêt national.

tandis que monsieur Macron, monsieur Macron, lui dans cette affaire, ce qu'il cherche, c'est son intérêt personnel. Euh ou enfin rester aussi longtemps qu'il l'a fait au au côté de François Hollande tout en le critiquant pour enfin partir à la veille de l'élection présidentielle, ça sent quand même la tactique électorale plus que la sincérité.

Mais vous qui aimez la 5e République, est-ce que vous n'avez pas l'impression justement, je reprends la question d'avant, qu'elle est totalement en danger avec le système justement des primaires à gogo parce que finalement c'est un des arguments d'Hollande Salvagram, il disent la droite, ils croient qu'ils sont déjà arrivés parce que celui qui va gagner la primaire va gagner la présidentielle. Est-ce que cet argument de Hollande est recevable ? Oui. Si si on est dans cette situation, c'est parce que Hollande a été tellement mauvais qu'il a assez peu de chance effectivement pour qu'il gagne lui et que la gauche gagne la présidentielle.

l'inquiétude de de de monsieur Duamel, je la comprends et mais n'est pas liée au primaire, elle est liée en réalité à la dégradation de la pratique de la politique. Quand j'appelle Oui, bien sûr. La pratique c'est les hommes politiques. C'est pour ça que j'appelle à plus d'éthique, à plus de moral, à plus de rigueur. Pourquoi est-ce qu'il y a des primaires aujourd'hui ? C'est uniquement en raison de la présence de l'extrême droite. La la 5e République, il y a des primaires dans la 5e République, ça s'appelle le premier tour de l'élection présidentielle. Dans l'idée des rédacteurs de la 5e République, tout le monde pouvait se présenter au premier tour sans être le candidat d'un parti.

à cause de vous enfanç mais à cause c'est c'est pour des raisons qui il y a il vous a pas échappé que le quasiment toute l'Europe est confronté à la même difficulté mais vous avez raison c'est d'abord lié au fait que nous n'avons pas suffisamment transformé le pays donc c'est pour ça que je veux le transformer aujourd'hui parce que faire des constat c'est bien proposer des solutions, c'est mon rôle. Euh, il y a une chose qui d'ailleurs démontre ce qu'est votre caractère d'une certaine manière un peu puritin, c'est l'absence de présence dans les émissions d'infotêtement rucky et cetera. Je regardais hier soir, qu'est-ce que je vois ?

Bruno le maire est donc avec Barthèz, Jacques Lang est avec Cyril Eldin. Donc Barthz c'est le quotidien et Mélenchon était chez chez Ruquier donc ce weekend sur France Télévision.

vous vous allez faire campagne alors que vous êtes 4e dans les sondages en vous faisant abstraction totale de ces émissions pas 4e dans les sondages, je suis 4e dans ces espèces de sondages sur les primaires auquels je ne crois absolument pas car personne n'est capable de savoir qui va aller voter à la primaire dans tous les sondages d'opinion je suis 2uxè voilà je pourrais parce que voilà c'est c'est les sondages de sur les primaires personne ne sait qu' va aller voter au primaire comment est-ce qu'on sonde des gens dont on ne sait pas s'ils vont aller voter donc je l'affaire donc c'est pas forc Pour moi c'est absolument pas le 27 novembre c'est pas forcément Sarkoi Jum absolument pas je suis absolument convaincu.

Je je je vois que dans les sondages de de popularité je suis 2e. Je vois que quand il s'agit de présenter des parrainages, je suis largement devant monsieur Jupé en nombre de parlementaires, en nombre de militants qui me soutiennent. Je vois que quand je vais sur le terrain, il y a du monde partout. Euh et donc je ne crois absolument pas à ces à ces pronostics. Maintenant euh imaginez que je vous pose votre question. Non, mais votre question c'était les émissions. Les émissions mais c'est exactement euh la réponse à la question précédente. Pourquoi est-ce qu'on est dans cette situation politique ? Pourquoi est-ce que les gens ont autant de mépris pour les responsables politiques ?

C'est parce que les responsables politiques ça baisse à faire du spectacle de la communauté. Vous allez les avoir sur le dos à la conférence de presse tout à l'heure. Ils vont être là dans les couleurs. Moi je suis pas en train de les Oui, mais je leur réponds, c'est pas le sujet. D'ailleurs, moi j'ai du respect pour les gens qui font jamais.

Non, j'ai du respect pour les gens qui font ces émissions parce que euh par exemple, je je trouve que monsieur Bartès a beaucoup d'humour, il me fait rire et j'aime beaucoup le regarder mais je vois pas mais je vois pas pourquoi des hommes politiques euh vont servir vont servir euh euh euh de de de comment dirais-je de faire valoir et de punching ball à des émissions qui sont des émissions humoristiques. Si on veut continuer d'abaisser le le la vie politique et le niveau de la vie politique et la transformer en une sorte de grande émission de téléréalité, bah continuons simplement. Ça se terminera, ça se terminera un jour, ça se terminera par l'extrême droite au pouvoir.

Il va falloir que vous me répondiez franchement à cette question. Est-ce que Nicolas Sarkozi est un démagogue et Alain Jupé une tisane ? Non, c'est ce ce sont des Pourquoi est-ce que vous voulez absolument que j'insulte ? J'ai pas envie que vous les insultiez. Je voudrais quand même que vous caractérisiez vos concurrents parce que vous avez dit tout vous avez dit pardonnez-moi mais je reprends ce que vous avez dit tout à l'heure. Vous avez dit c'est les 25 milliards d'impôt c'est impossible. Ce sont des des approches différentes. Nicolas Sarkozi a une approche d'abord qui est très datée.

C'est-à-dire que la plupart de ces propositions quand on regarde son programme sont des propositions qu'on a déjà mis en œuvre en 2007. Mais que vous vous en étiez à l'origine ? Oui enfin j'en étais à l'origine. C'est lui qui était candidat. Je l'ai soutenu euh à l'époque Nicolas Sarkozy pensait qu'on pouvait pas être élu président de la République par exemple en disant qu'on allait supprimer les 35 heures donc on avait inventé la défiscalisation des heures supplémentaires.

Bon ben tout ça c'est fini c'est ce sont des solutions qui n'ont pas fonctionné et deuxièmement il y a dans le programme de Nicolas Sarkozy une présence de l'État très forte dire que ça ça reste un programme très étatiste. Et moi je pense que le problème de la France aujourd'hui c'est d'être libéré. Quant à Alain Jupé, il défend une politique que j'ai défendu pendant très longtemps euh qui est une politique de grande prudence et de dialogue surv non. Oui, enfin parlé d'Alain Jupé, mais en disant au fond la France est un pays fragile donc il faut y aller doucement donc on va faire les réformes les unes après les autres et avec beaucoup de précautions.

Je comprends cet argument, c'est pas du tout méprisable de de se de de d'analyser la situation comme ça. Je dis simplement moi qu'il y a le feu, qu'il y a urgence, qu'il faut redresser la France et qu'elle a besoin d'un choc. Voilà. Donc les Français, ils vont avoir le choix entre ces trois solutions. Il y a une chose qui m'a étonné, donc euh on revient donc augmentation de la TVA, évidemment, les allègements 50 milliards fin 2017, la baisse des impôts sur les sociétés. Mais alors, il y a une chose que je ne comprends pas comme beaucoup de gens qui nous écoutent, c'est le périmètre de l'État puisqu'il y a des problèmes avec Alston, donc avec la SNCF, pourquoi on vend pas ?

Pourquoi c'est pas écrit dans un Pourquoi on ne vend pas ? Oui. Pourquoi on ne vend pas ? Il y a un rapport qui est tombé ce matin, on en parlait de tout à l'heure dans les coulisses des médias. Pourquoi on ne vend pas des chaînes de télévision ? Pourquoi on ne vend pas la SNCF ? Pourquoi on ne diminue pas euh l'ADEM par exemple où tous les organismes parapliques qui emploi énormément de gens ? C'est pas une idéologique de ma part, c'est une question. Bien sûr. Alors d'abord c'est tout à fait l'orientation de mon programme. C'est que je pense que l'État doit se retirer de toute une série de secteurs économiques.

L'exemple d'Alstom est très intéressant parce que l'État a 20 % de de de du capital. Donc ça veut dire que il y a de l'argent des Français qui sont qui est investi dans Alstom. Si ça sert à quelque chose, c'est très bien. Si si ça permet à l'État d'être de de participer à l'élaboration de la stratégie, c'est très bien. Mais on voit que c'est absolument pas le cas puisque l'État apparemment a appris euh euh 24 heures avant l'annonce le les décisions du PDG. Mais vous allez vous désengager où François ? Je veux me désengager des entreprises qui sont dans le secteur économique, qui sont dans le secteur marchand. Je pense que l'État euh devrait se désengager.

Bah de Renault, de de tout de toutes ces entreprises qui ne sont pas stratégiques. C'estàd que je pense que l'État doit garder le contrôle d'entreprises stratégiques dans le domaine de la défense et dans le domaine de l'énergie. Euh et la deuxième chose, c'est que je je veux et c'est ce que je propose dans mon programme, que on prenne chaque mission de l'État et que on regarde si elle peut être accomplie de meilleure façon par le secteur privé. et c'est beaucoup mieux que toutes les histoires de Rabot tous les gens. Donc ça sera forcément un grand programme de privatisation. Ça sera un programme de privatisation, ça sera un programme de transformation.

Tout à l'heure, j'entendais euh dans votre journal dire que les infirmiers euh étaient excédés par leurs conditions de travail. C'est c'est évident qu'ils sont qu'ils ont des conditions de travail qui sont insupportables. Donc, il faut transformer le fonctionnement de la fonction publique. Je voudrais qu'on écoute Alain Jupé, c'était le discours de Strasbourg hier. Il s'agit évidemment du maintien de son concept de l'identité heureuse d'Alain Jupé. La France et les Français ne sont pas condamnés à rester malheureux. Je le répète, l'identité heureuse ce n'est pas la réalité d'aujourd'hui, mais c'est une ambition collective. Et si nous le voulons, ça sera la réalité de demain.

Voilà à quoi je m'engage. Voilà pourquoi je vous demande de venir avec moi sur le chemin qui nous sépare de l'élection présidentielle. Est-ce que c'est une erreur de diagnostic ? Non, enfin vouloir non vouloir que les Français soient heureux, c'est on a le même objectif. Moi, je trouve que ce débat sur l'identité est très artificiel. D'abord, moi j'ai pas de problème d'identité. Je suis sartois vendé basque et ça fait une identité française. La deuxième chose que je pense c'est que en ce moment on est attaqué. On est attaqué par ce que j'appelle moi les totitaires islamiques qui qui font peser une menace sur le monde occidental et sur la France qui est très puissante.

Quand on est attaqué, on s'assoit pas sur sa chaise en se disant "Oh là là, quelle est mon identité ?" On se bat, on se défend et autour du de de l'idée principale de la souveraineté au fond notre problème aujourd'hui c'est la souveraineté nationale. C'estàd que Sarkozy aussi il est sur le débat sur l'identité bien sûr qu' non mais attendez il y a il y a des propositions concrètes la souveraineté l'histoire de la France moi j'ai envie de dire même que l'identité de la France c'est la bataille pour la souveraineté nationale. Depuis 15 siècles. qui fait la France, qui a soudé la France, c'est la volonté d'être une nation indépendante.

Et ben moi, je vais défendre la souveraineté nationale plutôt que de passer mon temps à ergoter sur des concepts qui sont quand même un peu fumeux au fond hein. C'est pas de la tisane, c'est fumeux. Question : est-ce que les gens qui sont fichés sont les met en rétention avec le juge ou sans le juge ? Il faut que le juge intervienne et moi je veux pas les mettre en rétention, je veux les mettre en prison. C'est-à-dire que que s'explique euh euh dans les gens qui sont fichés s il y en a qui dont on sait qu'ils entretiennent des relations euh suivie avec l'État islamique. L'État islamique c'est notre ennemi.

Dans le code pénal, dans le code pénal, il est prévu que les gens qui entretiennent des relations avec l'ennemi sont passibles de 30 ans de prison. Pourquoi on applique pas les textes ? Pourquoi est-ce qu'on s'ingénie à essayer d'inventer des nouvelles solutions alors qu' rendez compte que si jamais ils sont en relation via internet avec justement des gens qui font l'apologie du terrorisme, on risque de se retrouver avec 15000 personnes en prison.

Alors, il y a il y a il y a évidemment des degrés euh dans le dans la dans la notion d'intelligence avec l'ennemi, mais euh il y en a beaucoup qui sont en contact, notamment ceux qui ont encore pratiqué les les dernières la dernière attentat qui a été déjouée, qui sont en contact avec des recruteurs. Il y a tous ceux qui sont partis en Syrie, enfin quelqu'un qui est parti en Syrie ou en Irak, il est bien parti combattre contre nous. Donc, il doit être arrêté et jugé. Est-ce que Cazu Est-ce que Casneu Vals ont failli dans ce domaine et François Hollande ? C'est le grand constat de Sar.

Il y a pas de volonté de la part de du gouvernement d'appliquer ces ces textes que ce que je réclame depuis des mois, c'est-à-dire ce qu'on appelle le livre 4 du code pénal. Il y a pas de juge surtout pour le faire et c'est là où il y a un problème qui doit être mis sur la table. On a besoin de deux trois ou quatre tribunaux avec un nombre de magistrats suffisants répartis sur l'ensemble du territoire qui juge que ça, qui ne s'occupe que des questions terrorist tribunaux d'exception. Oui. Et ben on est dans une situation exceptionnelle. Euh sont des tribunaux d'exception avec alors si on fait l'état d'urgence, les tribunaux d'exception.

Euh bah on a d'abord on a déjà un tribunal qui s'appelle on a déjà une section antiterroriste du tribunal de grande instance de Paris. Simplement cette section antiterroriste à quelques dizaines de magistrats, elle est incapable de juger la masse d'affaires qui est devant nous. Donc il faut des juges et il faut des tribunaux d'exception. D'exception dans le cadre de de l'état de droit bien sûr avec des magistrats. Au fond, moi je suis pour la fermeté. Je suis pour la fermeté la plus extrême mais avec toujours une condition.

Le juge, c'est dans la la la Constitution de la 5e République en pleine guerre d'Algérie prévoit que personne ne peut être privé de sa liberté sans l'intervention d'un juge. On est d'accord, vous êtes pour un seul mandat 7 ans. Euh ça serait l'idéal mais enfin je vois pas le débat s'ouvrir sur Moi, je suis pour un seul mandat tout court euh s'agissant de ma propre candidature euh mais je vois pas très bien le débat s'ouvrir aujourd'hui sur 5 ans 7 ans. Je pense qu'on aura autre chose à faire. que de s'occuper de ces questionsl fondamentale c'est donner du boulot aux français.

Voilà, vous y serez, avez-vous dit donc en final de cette affaire, mais si jamais c'est un cas d'école qu'on doit évidemment évoquer, vous perdez. Qu'est-ce que vous faites ? Vous arrêtez votre carrière politique ou vous continuez et vous donnez des consignes pour voter pour l'un ou pour l'autre ? Je n'envisage absolument pas cette option. J'envisage d'être au second tour de la primaire. Voilà, vous pouvez la perdre ou le 27 novembre. On verra bien. On verra bien à ce moment-là. Mais je je vous n'avez pas pris de décision pour la prêt. Je n'ai pris aucune décision. La seule chose que j'ai toujours dit, c'est que moi je suis pas là pour faire carrière.

C'est je suis pas là pour mon objectif c'est pas de rester dans la vie politique jusqu'à la jusqu'à mon dernier sous. Est-ce que vous avez un premier ministre en tête ? Oui, bien sûr, j'en ai j'ai j'ai j'ai une équipe en tête. Oui. Et et cette équipe, elle est elle est particulière parce que je veux je veux 15 ministres et pas un de plus. Je veux que ça soit des poids lourds et je veux qu'il y ait des personnalités de la société civile. Voilà. Vous avez un nom ? attendrait encore un petit peu. Jeis qu'on écoute Jean-Pierre Rafarin qui était l'invité de l'épreuve de vérité hier soir sur LCP avec radio classique. Donc et nous en terminers. Jean-Pierre Rafarain.

Qui dans le pays a envie qu'on rejoue le match SarkoZi Hollande ? Ce que je crois c'est que la gauche aujourd'hui a de fortes probabilités de ne pas être au second tour. Donc quel match préférez-vous ? Le Pen Jupé ou Le Pen SarkoZi ? J'ai choisi moi je préfère confier à Alain Jupé ce combat contre madame Le Pen. Voilà c'est avec public Sénat. Bon vous allez dire que vous ce sera Fillon il pourrait ajouter Fillon Le Pen. Voilà. Euh question pour terminer céit quand même relativement important. Beaucoup de gens qui nous écoutent ce matin qui ont écouté à la fois le chiffrage et les caractéristiques politiques de votre réflexion aujourd'hui se demandent quand même j'en reviens sur les 5 ans.

Mais pourquoi n'est-il pas parti ? Pourquoi n'a-t-il pas fait comme Jirac avec G ? Je suis pas un traître. Moi je suis pas On trah pas son pays. On trahit pas son pays. Chirak est parti immédiatement après enfin très très vite après le le début du quinquena dans des conditions qui étaient particulières qui je le rappelle d'ailleurs ont conduit à l'arrivée de la gauche finalement hein. Pas c'est qui a fait Miteran. En tout cas la la division de la droite a conduit à l'élection de François Mitteran. Voilà. Donc c'est pas un bilan dont je vous savez qu'ils vont vous le recoller dans pardonnez-moi de le dire mais ils vont vous le recoller dans la figure pendant tous les débats.

Mais avec une avec une caractéristique quand même, c'est que tous les candidats, les principaux candidats de cette primaire sont des candidats qui ont gouverné et qui ont gouverné longtemps et notamment dans le dernier quinqu d'ailleurs, c'est l'argument de Copé hein. Il dit la rupture, elle n'a pas eu lieu par monsieur Copé, monsieur Copé, il était président du groupe parlementaire donc il est responsable de tout ce qui a été voté par le parlement et ensuite il était président du parti. Donc c'est tout ça c'est se moquer du monde. La vérité c'est que on a tous notre part de responsabilité dans le bilan du dernier quinquena et et et et personne ne peut s'en extraire.

Vous êtes élu de la Sart. La Sart, c'est le M, c'est la course automobile, c'est votre grande passion. Ça fait maintenant une dizaine d'années que Schumarerur est dans le coma. C'est une tristesse pour vous ? Oui, c'est c'est d'abord parce que c'était un immense pilote et puis ensuite c'est voilà c'est c'est terrible de penser qu'un quelqu'un qui était aussi brillant et dans la force de l'âge et depuis des années pour vous avez cette parce que parce que j'aime la vitesse, parce que j'aime la technologie, parce que j'aime l'automobile, parce que voilà, puis parce que j'aime la vitesse surtout. Et est-ce que vous êtes C'est la dernière question, est-ce que vous êtes le sacheer français ?

Non, je vais pas parce qu'on vous a connu gauliste social, on vous a connu avec les rénovateurs, on vous a connu proche de Philippe Sega et maintenant on voit un programme libéral et on se dit mais alors il y a beaucoup de similitudes entre madame Tcher et le général de un costume parang anglais. entre le général de vol et madame Tatcha, il y a beaucoup de similitudes. C'était des hommes d'état tous les deux et ils avaient une obsession, c'était de défendre la souveraineté de leur pays. Et donc, c'est pas la la caricature qui est faite du général de Gaulle par beaucoup de de de responsables politiques.

En 1958, le programme économique du général de Gaulle, c'est un programme de libération de l'économie. Voilà. Donc, il faut pas caricaturer et il faut toujours se poser la question. Euh madame Tatcher, elle a certainement plein de défauts, mais elle restera dans l'histoire comme la femme qui a redressé. Et vous regrettez la phrase sur de Gaulle et la mise en examen de Nicolas Sarkozy. Mais j'ai pas parlé de la mise en examen de Nicolas, il pas prononcé son nom, mais l'allusion était claire. Ce matin par exemple vous avez deux sénateurs qui ont retiré leur soutien qu'il n'était pas content.

Oui mais enfin écoutez moi on personne ne me retirera euh cette caractéristique de ma conduite politique. L'éthique et la morale sont fondamentales et il n'est pas possible de redresser le pays si on n'est pas irréprochable. Merci François Fillon d'être venu ce matin donc parler de ce cadrage financier de votre programme économique qui fera l'objet d'une conférence de presse dans la journée ce matin. Donc qui fait l'objet d'un grand entretien dans les échos. Bonne journée à vous. Je vais être chargé.