[Intégral] Eric Ciotti sur FR3 Côte-d'Azur : "Les Niçois auront bientôt à trancher."
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Si vous étiez président de la métropole, auriez-vous imposé une jauge pour les bateaux de croisière ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi l'union des droites n'a-t-elle jamais marché jusqu'à présent ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Quels sont les résultats concrets de la coalition de la honte ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que la droite selon vous ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Bruno Retailleau plaide pour le nucléaire. Quelles différences avec vos positions ?
- 10:00FerméeRéponse directe
Y aura-t-il une réconciliation avec Christian Estrosi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Éric CiottiFait
« Un électeur du FN, c'est un électeur du RPR. »
- 4:00Éric CiottiChiffre
« Nous sommes arrivés en tête dans 370 circonscriptions. »
- 4:00Éric CiottiChiffre
« Il y a 300 milliards d'euros de dettes en plus depuis un an. »
- 4:00Éric CiottiFait
« Il y a plus de déficit, il y a plus d'impôts et on nous promet encore une nouvelle augmentation d'impôts. »
- 4:00Éric CiottiFait
« Il y a plus de violence, il y a plus d'immigration. »
- 10:00Éric CiottiFait
« Ce débat c'est entre plus d'impôts, plus de dépenses, plus de communication, plus de bétonnage dans la plaine du Var, une dérive et moins de proximité pour les Nissois. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Éc, on a vu tout à l'heure l'image de Christian Estros dans le dans le journal. Euh si vous étiez président de la métropole, est-ce que vous auriez imposé une jauge pour les bateaux de croisière ? Il y a un sujet très sérieux derrière qui est le rapport entre économie et écologie.
Il y a la question du surtourisme. C'est vrai que on ne peut pas continuer à développer un tourisme de masse qui ne rapporte pas l'économie. Euh mais Christian Estros a été le promoteur de ce tourisme de masse au détiriment du tourisme d'affaires notamment puisqu'il a détruit Acropolis.
Donc si on veut un tourisme qualitatif qui rapporte vraiment à l'économie locale, on va vers les congrès. C'est ce qu'avait fait Jacques Médecin en son temps. C'est ce que fait David Lissard avec beaucoup de succès à Cann.
C'est ce que font les Monégasques. À Nice, on a fait l'inverse. Donc et là, le maire est pris un peu à son propre piège.
Il a détruit un outil économique majeur et là aujourd'hui, on est dans une vaste fable de communication. Voilà, on dirait le capitaine d'Astérix qui va à l'abordage et qui finit toujours couler. Alors, le livre Éric Seti, vous au début, il y a une citation de Charles Pasquois.
On va la voir. Vous dites "Un électeur du FN, c'est un électeur du RPR." à qui on a menti deux fois.
Bon, pour résumer, la droite traditionnelle vous a déçu. Vous appelez à une union des droites. Pour l'instant, ça n'a jamais marché.
Pourquoi ça changerait aujourd'hui ? D'abord, l'année dernière, je vous rappelle que j'ai voulu cette union des droites et qu'elle a remporté entre l'UDR et le Rassemblement national 11 millions et demi de voix. Donc, on a remporté au premier tour des législatives un immense succès populaire.
Euh nous sommes la première coalition de France en terme de voix avec le soutien le plus large. Nous sommes arrivés en tête dans 370 circonscriptions. Nous n'avons pas gagné ou on nous a empêché de gagner au second tour dans une coalition totalement improbable que j'appelle dans mon livre la coalition de la honte qui est allée de monsieur Mélenchon à monsieur Vauquier.
La réalité, elle est là. Et c'est pour cela aujourd'hui que nous avons ce chaos politique à l'Assemblée nationale où on a une assemblée qui ne décide plus rien, on a un gouvernement qui ne gouverne plus, où on a euh tous les paramètres économiques, sécuritaires, migratoires qui se dégradent. On a qui peut dire aujourd'hui ceux qui ont fait le Front républicain en disant le Rassemblement national est dangereux et Eric Sioti a eu tort de s'allier avec un parti dangereux.
Aujourd'hui, quoi que regarde-on ? Que constate-t-on ? Il y a 300 milliards d'euros de dettes en plus depuis un an.
Il y a plus de déficit, il y a plus d'impôts et on nous promet encore une nouvelle augmentation d'impôts. Il y a plus de violence, il y a plus d'immigration. Nos services publics marchent toujours aussi mal à l'hôpital, dans l'éducation.
Voilà la réalité. Donc il y a des gens qui par calcul politiciens pour avoir des places nous ont fait perdre un an. Moi, je suis convaincu que cette union des droites, parce que les idées de droites, elles sont très largement majoritaires dans notre pays.
La France a besoin des idées de droite. C'est quoi la droite ? l'autorité de l'ordre dans la rue, de l'ordre dans les comptes, défendre ce que nous sommes, l'identité, ne pas autoriser des gens venus de l'extérieur à dire comment on doit vivre en France et la liberté, favoriser le travail, que ceux qui travaillent gagnent plus que ceux qui travaillent pas et que on ne soit pas accablé d'impôts.
Voilà ce qu'est la droite. Et qui peut dire qu'on a pas besoin de ces idées aujourd'hui ? Je suis convaincu que j'ai ouvert une brèche, je j'y reviens dans ce livre et que cette brèche, elle est inéluctable et que nous allons gagner l'année prochaine et dès les municipales.
Justement, vous parlez de la droite, Bruno Rotaillot, donc le président des LR aujourd'hui hein a signé une tribune dans le Figaro où il plaide pour une il plaide pour le nucléaire. Il demande l'arrêt des subventions publiques alloué à l'éolien et au photovoltaïque. Alors si je me trompe pas, c'est exactement ce que vous dites.
Agnè Panier Runacher, la ministre de l'écologie a parlé de populisme basique. Aujourd'hui, entre certains LR et vous, il y a plus de différence. Mais qu'est-ce qui est-ce d'abord ?
Les militants LR et beaucoup d'élus, ils sont avec moi, ils m'ont suivi l'année dernière. Ceux qui s'appellent aujourd'hui LR, ce sont les complices du macronisme. Ce que dit monsieur Taillot, très exactement ce que nous avons dit, mais ce que nous avons voté cette semaine à l'Assemblée nationale, elle a l'air à voter l'inverse.
Donc il y a toujours, je connais bien ce parti, je l'ai dirigé, il y a ces contradictions permanentes. On tient un discours très à droite, très ferme. Naturellement, c'est le mien, je m'y retrouve mais on agit différemment.
Que fait monsieur Rotaillot dans un gouvernement nommé par monsieur Macron et dirigé par monsieur Bairou avec 20 ministres macronistes qui ont mis la France dans cet état ? Est-ce qu'il ne serait pas mieux avec nous, je lui lance cet appel, qu'il mette ses idées en cohérence avec ces actes ? Le macronisme est un naufrage pour la France et tous ceux qui collaborent avec le macronisme seront emportés.
C'est le c'est lors des questions. Écine, est-ce qu'il y a beaucoup de questions ? On vous demande des réponses courtes.
Écout, merci. Alors Pascal de Canaboca vous pose la même question qu'il avait posé ici même à Christian Estrosi. Est-ce qu'il y aura une réconciliation entre vous ?
Non, je crois que la vérité en politique c'est l'élection h et il y a un débat à Nice. Ce débat c'est entre plus d'impôts, plus de dépenses, plus de communication, plus de bétonnage dans la plaine du Var, une dérive et moins de proximité pour les Nissois. Euh je parlais des écoles, des crèches, des équipements sportifs et et ça c'est irréconciliable parce que ce sont deux visions différentes et à un moment les Nissois trancheront dans ces deux visions.
Alors pas de réconciliation pour Nice. Olivier de Nice vous demande quand vous allez censurer François Baou son gouvernement. Je l'ai dit très clairement s'il y a la moindre augmentation d'impôts, elle nous a été annoncée par la présidente Macronis de l'Assemblée aujourd'hui, nous censurerons avec Marine Le Pen ce gouvernement.
Nous l'avons dit l'année dernière, nous avions censuré pour trois raisons. La désindexation des retraites. On ne voulait pas faire payer au retraités la hausse des tarifs d'électricité de 15 % et le déremboursement des médicaments alors qu'on donne 2 milliards pour les clandestins pour se soigner.
Voilà, c'était nos trois lignes rouges. Si elles sont franchies, il y aura la même réponse. Merci beaucoup.
Vous étiez le dernier invité d'ici de la saison. Les invités d'ici seront de retour le 1er septembre. Merci beaucoup.
On va se rendre ensemble dans le Var pour un des festivals devenu absolument incontournables au fil des ans et assez atypique.
Éric Ciotti