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Audition parlementaireSans Filtre AN· 16 octobre 2026 4 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesBudget & impôts

Montchalin nommée à la Cour des comptes : Gillet dénonce un « juge et partie » ⚠️

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 33 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceÉludée

    Accepterez-vous cette nomination ou vous reste-t-il un minimum de respect envers certains principes et envers les Français ?

  • 2:13OuverteRéponse directe

    La nomination relève-t-elle des institutions ou est-ce un scandale démocratique ?

  • 3:09RelanceÉludée

    Soyons sérieux : refusez cette nomination pour respecter la démocratie et les Français.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Chiffre
    « Le budget que vous avez défendu alourdit déjà la dette monstrueuse du pays. Les dépenses publiques continuent de grimper avec une hausse de 37 milliards d'euros cette année. »
  • 0:44Chiffre
    « Pour financer tout cela, les Français devront payer 10 milliards d'impôts supplémentaires. »
  • 2:13Fait
    « Vous n'avez pas gagné les dernières élections présidentielles, monsieur Gilet. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 2,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Une honte, une audace, une provocation, une dérive illibérale. Alors ma question sera simple madame Merci madame la présidente. Ma question s'adresse à madame la ministre chargée des comptes publics. Madame la ministre, demain vous serez nommée par le président de la République à la tête de la Cour des comptes. Demain donc, vous devrez évaluer ce que vous et vos amis avez vous-même détruit. On peine à y croire, mais demain vous serez donc juge et partie. Voilà le scandale démocratique dont vous êtes l'incarnation. Vous et l'ensemble de la Macronie.

[musique] La République des copains à ciel ouvert, la République de ceux qui savent qu'ils vont être sortis par les Français du pouvoir et qui, avant de partir, tentent de tout verrouiller. Madame la ministre, le budget que vous avez défendu alourdit déjà la dette monstrueuse du pays. Les dépenses publiques continuent de grimper avec une hausse de 37 milliards d'euros cette année. Et pour financer tout cela, les Français devront payer 10 milliards d'impôts supplémentaires. Et pour quel ? Aucun problème majeur du pays n'est résolu.

L'école est déclassée, le système de santé est débordé, les Outre-mer sont totalement abandonnés, notre industrie et notre agriculture sont en détresse, notre souveraineté énergétique est mise à mal, l'immigration est hors de contrôle et l'insécurité gangrène nos territoires. Jamais dans l'histoire de France un gouvernement n'aura autant dépensé, autant prélevé, autant accumulé de dettes. Pendant que les Français subissent votre chaos, vous voilà récompensée par cette nomination. Nommer une macroniste de la première heure à la tête de la Cour des comptes, c'est confier le contrôle de l'argent des Français à ceux qui ont vidé les caisses.

Une honte, une audace, une provocation, une dérive illibérale. Alors ma question sera simple madame la ministre. Accepterez-vous cette nomination ou vous reste-t-il un minimum de respect envers certains principes et envers les ? Merci [applaudissements] beaucoup monsieur le député. La parole est à madame Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Ce n'est que moi. Merci, madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés, monsieur le député euh monsieur le député Yann Gilet. Allez, on écoute madame la ministre. Allez-y.

D'abord, la nomination euh de la première présidente, en l'occurrence madame Nadine de Montchalin, de la Cour des comptes, ça relève de nos institutions, de la prérogative du président de la République. Que ça vous plaise ou non, euh vous n'avez pas gagné les dernières élections présidentielles, monsieur Gilet. Voilà. Deuxièmement, deuxièmement, vous n'avez pas de majorité absolue, vous n'avez pas de majorité tout court dans cette assemblée. Vous n'avez pas de majorité tout court dans cette assemblée et donc je vous invite à respecter, là encore une fois, là encore une fois, le pouvoir de nomination du président de la République.

Et je vais vous dire, pour ma part, je suis extrêmement fière que le président de la République ait choisi une femme compétente, première femme, première femme à devenir présidente de la Cour des comptes.

3:09
Non speech

[applaudissements]

3:09
Locuteur

Une personnalité politique et qu'on assume comme étant politique, de grande qualité, qui a largement démontré, encore une fois, ses compétences, sa capacité de dialogue avec l'ensemble des partis et des groupes politiques présents dans cette assemblée, son respect du Parlement et je vous le redis, vous savez comment fonctionne la Cour des comptes, la Cour des comptes fonctionne avec une collégialité et c'est cette collégialité qui permet de garantir l'indépendance et l'impartialité du fonctionnement de la Cour. Voilà. Merci, madame la ministre. Monsieur le ? Madame la ministre, soyons sérieux.

Je le répète, s'il vous reste un minimum de principes essentiels, si vous avez du respect pour ces principes essentiels, notamment la démocratie, et si vous avez du respect pour les Français, alors refusez cette nomination. Merci, monsieur le député. !