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InterviewManuel Bompard· 6 novembre 2025 44 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & élections

🔴 Je fais voter LFI le plateau de BFM ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Pourquoi le gouvernement serait-il de gauche selon Bruno Retaillot ?

  • 0:45RelanceÉludée

    Olivier Fort a obtenu des mesures, vous ne pouvez pas le nier ?

  • 1:30FerméeRéponse directe

    Ces mesures sont-elles liées à la non-censure du PS ?

  • 2:15OuverteRéponse directe

    Pourquoi bloquer les amendements du PS sur la CSG ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Le PS améliore-t-il le sort des Français en participant au budget ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    La prime de Noël doit-elle être réservée aux bénéficiaires du RSA avec enfants ?

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

C'est Manuel Bompard. Bonsoir Manuel Bonpard, coordinateur de la France insoumise, député député pardon des Bouches du Rô. Je voulais vous faire écouter une petite phrase tiens de Bruno Retaillot, un constat qui devrait vous plaire.

On écoute Bruno Rotaillot ce soir sur BFM TV. Olivier Fort propose très critiqué parfid décide et malheureusement le premier ministre s'exécute. Moi je n'appartiens pas à un gouvernement qui aurait été qui aurait pris des positions contraires à mes convictions.

Bon en gros il dit le gouvernement est de gauche. [rires] Moi mon sentiment c'est plutôt que Sébastien Lecornu décide et que Olivier Fort exécute si vous voulez plutôt. Je le vois plutôt dans l'autre sens.

Ah bon ? Pourtant vous avez vu tout ce qu'il a obtenu Olivier Fort. Ah bon ?

Allez-y. Et ben je vais vous lister alors je vais je vais vous citer Olivier Fort La sanctuarisation des jours fériers, l'abandon de la réforme de l'assurance chômage, la suspension de la réforme des retraites, une sorte d'ISF, l'impôt sur la fortune improductive, des pensions de retraite et des minim sociaux qui sont finalement dégelées, un milliard de plus pour l'hôpital et cetera et cetera. Il a obtenu des choses, vous pouvez pas dire le contraire.

On prend la liste. Oui. Alors, les jours fériers et l'abandon de la réforme de l'assurance chômage, euh, elles sont tombées en même temps que le gouvernement de François Bairrou.

Donc, ce sont des annonces qui sont antérieures à la décision du Parti socialiste de ne pas censurer le gouvernement de Sébastien Lecnu. Donc, c'est un peu fort de café de m'expliquer que c'est la conséquence de la noncensure du Parti socialiste. Euh, deuxièmement, un certain nombre de mesures que vous avez annoncé, par exemple, vous avez annoncé queil aurait obtenu le DGEL des pensions de retraite.

Bon, il se trouve que c'est ce sont des amendements pour l'instant d'ailleurs en commission, pas en séance, euh des débats qui ont lieu en ce moment à l'Assemblée nationale sur le projet de loi de la sécurité sociale qui sont des amendements de suppression de cette mesure qui ont été votés par tous les députés de tous les partis y compris des insoumis en l'occurrence. Si vous voulez dans D'accord. Donc vous D'accord.

Donc vous dites vous dites c'est pas grâce au PS, c'est grâce à un ensemble de choses mais ça avance. Non mais attendez, pour l'instant dans le débat parlementaire qui est ouvert d'un côté sur le budget et de l'autre côté sur le budget de la sécurité sociale, oui, il y a des mesures, de mon point de vue horrible qui sont prévues par le gouvernement et que nous arrivons à battre. Évidemment, par exemple, je vous donne un exemple, lundi euh nous avons réussi à enlever du budget de l'État à ce stade le fait que les personnes qui ont sont atteints de maladies de longue durée, de maladies chroniques perdraient la une en gros perdrait l'obligation de fiscaliser les les indemnités qui touchent à ce titre-là.

C'est notre amendement qui a été voté. Le problème c'est pas de savoir si on arrive à infliger en quelque sorte des défaites au gouvernement. Évidemment qu'on le fait.

Le problème c'est est-ce que ça va survivre à la suite du calendrier parlementaire ? quand même le sujet essentiel parce que c'est celui qui va répondre à la question de savoir si ça va avoir un effet sur les conditions de vie des françaises et des français. Rassemblement national mêle parfois ses voix au vô notamment quand il s'agit de taxer les multinationales.

En l'occurrence la mesure dont je vous ai parlé a été votée par tout le monde tous les députés ce qui m'intéresse c'est de savoir oui c'est ce qui fascine d'ailleurs beaucoup de d'observateur pourquoi une telle haine [rires] entre la France insoumise et le Parti socialiste dont on a été témoin ici à plusieurs reprises où on a vu un élu LFI et un élu socialiste mais se rentrer dedans comme s'ils étaient l'un de droite et l'autre de gauche Bon alors d'abord je sais pas pourquoi vous parlez de haine, on parle de débat parce que ça ça c'était pas le dialogue. Non non non non, vous attendez. Non non, on va être tranquille.

Vous énervez pas monsieur, on va tranquille. C'est pas moi, c'est pas moi qui surinterprète. On si, excusez-moi quand vous parlez.

Non non non vous repasser pas jou on va pas jouer sur les mots pass mais mais ne considérez pas que de la confrontation politique de la contradiction politique de l'échange d'argument ça parente tu as de la haine. Bon pardonnez-moi. Je en tout cas dans mes dans dans mes propos, dans mes arguments, dans mes contradictions, je considère pas que ça s'appelle de la haine.

Premièrement. Deuxièmement jusqu'au bout si vous voulez bien la question. Bah non, c'est pas de la sémantique, c'est un petit peu important.

La haine, ça révèle quand même une manière de se traiter qui correspond pasid du débat démocratique pour le monsieur il y a pas long. Attendez, excusez-moi, j'ai bien compris que votre gourmandise c'est de mettre en scène les affrontements entre la France insoumise et le Parti socialiste. Et moi ma bataille que je mène en ce moment à l'Assemblée nationale sur le budget, je l'amène pour essayer de protéger les Français des conséquences de ce qu'il y a dans ce budget sur la vie des gens.

Et donc mes principaux adversaires aujourd'hui à l'Assemblée nationale, c'est le gouvernement macronis qui a l'intention d'infliger ses mesures, hein. Par exemple, on a sorti il y a quelques jours le fait qu'ils avaient l'intention de sabrer ce qu'on appelle la prime de Noël pour les allocataires du RSA. Bon que je crois moi c'est ça qui m'intéresse et de mener l'affrontement avec l'extrême droite.

Attendez, je vais aller au bout de mon raisonnement. Après, quand le Parti socialiste euh euh raconte des mensonges, parce que parfois effectivement sur les votes qui ont lieu à l'Assemblée nationale, il raconte des mensonges, excusez-moi de les corriger, [rires] c'est mon travail aussi. Quel mensonge ?

Pardon ? Quel mensonge ? Par exemple, quand le Parti socialiste prétend qu'il a rétabli l'impôt de solidarité sur la fortune alors qu'il a modifié à la marge un impôt existant qui s'appelle l'impôt sur la fortune immobilière d'une telle manière que les personnes qui sont les plus riches aujourd'hui, si la mesure du Parti socialiste arrivait jusqu'à son terme, pérait finalement moins d'impôts que dans la situation actuelle.

Si vous voulez, je vais vous donner des détails. Il y a un barême progressif sur l'impôt sur la fortune immobilière. Le Parti socialiste vient de le modifier pour intégrer un barem avec un taux fixe de 1 %.

Tout le monde qui nous qui nous écoute peut comprendre que si vous avez beaucoup beaucoup d'argent, quand il y a un barême progressif qui monte jusqu'à 1,5 % ou quand il y a un taux fixe de 1 % bah c'est un cadeau. C'est vrai. Un mot peut-être pardon pardon pardon y pardon.

Juste pour éclaircir sur ce point puisqu'on a un économiste plateau [rires] que c'est vrai que effectivement en il y avait que l'immobilier qui était concerné là tout est concerné y compris attendez y compris donc effectivement les bijoux et cetera, les meubles euh bon les avions pas beaucoup de trans qui ont des avions. Mais surtout c'est ça qui intéressant l'assurance vie. Et ça c'est une partie ou une partie de l'assurance vie sauf l'assurance vie investie en action.

Veut dire que notamment l'assurance vie investit sur les bons du trésor sur les obligations d'état. Donc c'est là vous êtes complètement je dirais cascaïen. C'estàd que d'un côté on vous dit Oui.

D'accord. Mais je vous parle du projet d'ailleurs qui c'est pas du PS vient du modè ou sousé par le Parti socialiste. Non mais ça c'est incroyable.

C'estd que on a un Moi je pensais que c'était vous qui avez fait ça si vous voulez parce que à l'arrime [rires] mod le PS mais c'est ça le drame c'est que effectivement on a cette parce que ça c'est quand même assez incroyable on vous dit sur l'assurance vie donc qui est là pour financer la dette publique c'est des français qui effectivement se disent bon ben je vais acheter des obligations d'état pour essayer de financer la dette publique bah vous on va vous taxer davantage. C'est complètement évidemment schizophré et c'est ça qui est aujourd'hui inquiétant. Donc c'est pour vous dire que le le drame soyons poucher mes pass. [rires] Pardon alors attendez attendez attendez pour pour rebondir sur ce que dit Tréard, il y a une il y a un vote qui illustre ce clash entre le PS et la France insoumis.

C'était hier un vote donc sur un amendement qu'on a un petit peu du mal à comprendre du côté de la France insoumie. Vous az pas du mal à comprendre. Alors un vote sur un amendement qui vise à augmenter la CSG sur les revenus du capital.

Oui. Voté par euh le PS. Oui.

Et vous avez voté contre ? Oui. Pourquoi ?

Je vais vous expliquer très simplement pourquoi. Parce que juste après dans la liste des amendements, il y avait un autre amendement qui faisait exactement la même chose mais qui augmentait davantage le taux. Et donc en fait ce qu'on a fait tout simplement c'est qu'on n pas été d'accord avec l'idée que le Parti socialiste en se mettant d'accord avec le gouvernement macroniste cherche à faire un amendement qui soit à moins 10 ans.

Donc nous ne l'avons pas voté et quelques minutes plus tard, nous avons fait voter par une majorité des députés à l'Assemblée nationale un amendement mieux disant de mon point de vue tout simplement. Donc en fait le Parti socialiste avait l'intention de faire une sorte de petite micro mesure. On a empêché cette manœuvre et ça nous a permis de faire une vraie mesure tout simplement.

En fait, il suffit de regarder ce qui est intéressant. Mais faites pas faites Oui, mais est-ce que est-ce que derrière honnêtement vous n'êtes pas bloqué par une pseudo très triste de la part du PS et vous vous opposez à tout ce qui ? Mais non, mais si si vous me posez une question, écoutez juste la réponse.

S'il y a un amendement qui va augmenter les salaires, je vous donne un exemple, de 3 % et que juste après il y a un amendement qui va augmenter les salaires de 5 % et que vous vous êtes pour augmenter les salaires de 5 % et que vous pensez que vous pouvez faire adopter cet amendement qui augmente les salaires de 5 %, vous votez pas celui qui les augmente de 3 % de telle sorte à ce que ça soit lui de 5 % qui soit adopté. C'est précisément ce qui s'est passé hier. J'ai j'ai deux petites questions à vous poser de méthode.

Est-ce que euh finalement le Parti socialiste en faisant ce qu'il fait, il essaie pas d'améliorer le sort des Français et notamment des Français les plus modestes alors que vous vous rejettez tout en bloc et qu'à ce moment-là et bien vous êtes sur une ligne que beaucoup de Français peuvent dire bah ils nous rendent pas tellement service parce que ils n'essayent pas justement de faire les réformes que nous on souhaiterait voir voir apparaître. Mais monsieur Trard, par la censure du gouvernement et par le travail qu'on mène à l'Assemblée nationale, je vous le dis, on a obtenu davantage aujourd'hui dans le projet actuel du budget pour les Français et les Français que le Parti socialiste. Donc vous pouvez pas me dire ça.

Ça c'est ce que dit le Parti socialiste. On a obtenu davantage. Je vous ai parlé d'un certain nombre d'amendements qui ont été votés par nous.

Le problème à la fin, tout le monde le sait parce qu'on peut faire semblant, c'est que une fois que le débat parlementaire à l'Assemblée nationale va être terminé, le texte va partir au Sénat, qu'ensuite le Sénat en quelque sorte va rétablir le budget à peu près dans la version telle qu'elle est proposée par le gouvernement et que donc à la fin du fin en fait les mesures dont vous parlez là à quelques exceptions près, elles seront pas dans la copie finale du budget. Et donc c'est précisément la raison pour laquelle il fallait censurer ce gouvernement parce que croire qu'un un premier ministre macroniste hein monsieur le cornit c'est le seul homme de l'univers qui a été dans tous les gouvernements d'Emmanuel Macron depuis qu'il est arrivé au pouvoir. C'est le seul, il y en a pas un deuxième comme ça partout même sur les autres planètes.

Il y en a pas un [rires] autre. C'est le seul. Donc essayez de faire croire que cette personne-là a été nommée pour mettre en place une politique différente de celle d'Emmanuel Macron.

C'est vraiment les gens pour sur lequel vous pouvez pas le contredire. Il y a un point sur lequel vous pouvez pas le contredire, c'est celui c'est celui des retraites sur les retraites. Les retraites, il a pris un engagement qui est une lettre donc de rectification, monsieur le cornu qui qu'il a prise sous la pression des socialistes, mais pas seulement.

Oui, mais notamment des socialistes quand même. Et euh et c'est pour ça que les socialistes ont accepté justement de rentrer dans le jeu sans censuré d'emblé et est-ce que ça ça va pas et bien aboutir justement au fait que il y ait une amélioration du sort des Français concernés par cette réforme si jamais le budget est adopté ? Alors d'abord, vous avez tout à fait raison, le problème il est situé dans la fin de votre question puisque c'est si jamais le budget est adopté.

Oui, mais le problème c'est que non mais je commence par là après on on discute de suite. Oui mais le problème c'est que pour que le budget soit adopté monsieur Tréard, il faut donc accepter le doublement des franchises médicales dont je vous ai parlé par exemple la baisse des indemnisations pour les personnes qui sont atteintes de maladies chroniques. Le moindre remboursement des arrêts maladies pour prendre quelques exemples c'est pas sûr.

Mais d'accord mais à la fin à la fin il va y avoir ça dans le budget. Donc si vous voulez adopter la le décalage parce que on a on peut dire suspension si vous voulez parce que j'ai l'impression que c'est ce que le Parti socialiste a envie de dire mais la vérité c'est que globalement pour être pas trop technique les gens qui sont nés en 1968 normalement dans la situation précédente partiraient à la retraite à 64 ans et avec la mesure que propose monsieur le cornu finalement c'est les gens qui sont nés en 1969 qui partiront à la retraite à 64 ans. C'est un décalage d'un an de l'entrée en vigueur de la retraite à 64 ans.

Ça ne concerne même pas toute la génération puisque on a appris depuis que par exemple toutes les personnes qui sont dispositif carrière longue, c'est entre 20 et 25 % des retraités ne sont pas con. Bon oui, mais c'est déjà mieux que rien par rapport à ce que vous propose, ce serait ce serait mieux que rien si en échange de ça, il ne fallait pas subir une sous-indexation pendant 4 ans des pensions de retraite, une double pardonnez-moi le trou de la séc Attendez, après si vous voulez, on va parler de qu'est-ce qu'il faut faire. Mais vous pouvez pas me dire, vous pouvez pas me dire si moi je vous dis demain, je vais vous donner 1 € mais par contre je vais euh vous retirer euh votre maison, vous allez pas me dire "Ah c'est génial, pourquoi vous prenez pas 1 € ?" L'objectif c'est normal quand même de regarder si les gens ils gagnent ou s'ils perdent.

Moi je vous dis que dans le budget de la sécurité sociale, les gens perdent plus que ce qu'il gag vous. Est-ce que d'après vous le parti socialiste a eu tort de rentrer dans le jeu finalement du gouvernement et de Sébastien Lecornu en en mettant de côté le 493 ? D'abord, ils ont eu tort de ne pas censurer le gouvernement.

Si le gouvernement avait été censuré, bah oui, mais on aurait pu ça, on l'a compris. [rires] Ah ou c'est quand même l'essentiel. Oui.

Alors ensuite 2è élément, est-ce que ils ont eu raison de demander ou d'échanger la non censure contre le renoncement au 493 ? Moi, je fais partie des gens qui depuis le début le leur disaient "Mais ça c'est un piège dans lequel vous allez tomber." Et je pense que le piège est en train de se se voir sous les yeux.

Et d'ailleurs à l'époque, pardon hein, pas forcément ici mais sur les plateaux de manière générale, on me disait "Mais vous devriez être content puisque s'il y a pas de 493, c'est l'Assemblée nationale qui va écrire le budget." Et tout le monde a compris maintenant que non, c'est pas l'Assemblée nationale qui va écrire le budget parce que il y a une commission mixe paritaire parce que peut-être même pour Mais c'est pas pardon alors pardon pour cette question peut-être euh mais c'est pas l'Assemblée nationale qui a le dernier mot. Alors c'est l'Assemblée nationale qui a le dernier mot.

Si elle fait l'examen dans le délai constitutionnel prévu des 70 jours, là pour l'instant on est quand même assez mal parti. puisque la première partie du projet de loi de finance sur les recettes, ça devait se terminer mardi. Ce n'est pas terminé, on va reprendre jeudi prochain et on va arriver assez vite à un délai de 40 jours.

Délai de 40 jours, ça veut dire que ça s'arrête, ça part au Sénat et après il faut boucler la discussion dans un délai de 70 jours. Aujourd'hui, on est très mal parti et si on rentre si on rentre pas dans ce délai de 70 jours, qu'est-ce qui se passe à la fin ? Le gouvernement a la possibilité de faire passer son budget par ordonnance.

Et donc le travail qu'aura fait l'Assemblée nationale pendant 70 jours, vous le prenez, vous le froissez et vous le jetez à la vous pensez vous pensez vraiment que c'est un c'est un vrai scénario c'est scénario qui risque d'arriver. C'est-à-dire que ordonnance et projet de loi spécial alors c'est deux choses différentes. Monsieur Trarum non en fait non vous le la loi spéciale ne peut être votée que si le budget est rejeté.

C'est ça. Alors, si le budget est rejeté, il y a la possibilité de faire ce qu'on appelle une loi spéciale. Pour être clair, c'est on renouvelle les crédits de l'année précédente sur l'année suivante.

Les ordonnances, ça nécessite que les délais constitutionnels ne soient pas tenus et alors le gouvernement a la possibilité de le faire. Donc, c'est l'un ou l'autre. Mais vous avez raison que sans doute passer l'un ou l'autre parce que là, on devient un petit peu technique, c'est intéressant mais mais pour pour revenir sur les les propositions là qui sont faites dans pour le le budget de la SQU qui est en ce moment à l'Assemblée nationale, je voulais vous entendre sur la prime de Noël. la prime de Noël qui est versée habituellement à l'ensemble des bénéficiaires du RSA qui serait bientôt, c'est une proposition du ministre du travail, monsieur Farandou, qui serait bientôt réservé uniquement aux personnes qui ont des enfants et lui explique en disant il faut arrêter ces politiques de générosité maximale.

Il y a des économies à faire et ça passe notamment par là. Madame, c'est une honte la ce qu'on appelle la prime de Noël en fait, c'est une prime de fin d'année pour les personnes qui sont au RSA. On parle de personnes qui ont des rémunérations qui sont à peu près la moitié du seuil de pauvreté.

On parle de 150 € à on parle de 150 €. On leur donne pas on leur verse pas des millions. Et aujourd'hui, on est en train de dire que c'est sur ces gens-là qu'on va aller faire des économies.

Alors que tout le monde sait bien que cette prime bien souvent elle est un moment de respiration pour des gens qui sont dans des situations extrêmement difficiles et qui au moment où à la fin de l'année arrive, des fois j'entendais dire "Oui, c'est pas à l'état de payer les cadeaux de Noël." Franchement, la plupart du temps, les gens qui touchent cette prime de Noël, il la touchent pas pour acheter des cadeaux de Noël en fait, il la touche pour essayer de remonter la pente de des difficultés qu'ils ont eu pendant toute l'année. Je trouve ça, je vais vous dire sincèrement, je trouve ça ignoble de considérer que c'est sur ces gens-là qu'il faut aller faire des économies.

Voilà, ça stratégiquement, politiquement, mais stratégiquement, c'est une erreur incroyable. C'est ça. C'estàd que [rires] oui, c'est vous savez quoi ça peut ça peut rapporter si c'est c'est appliqué 260 millions d'euros alors que les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 100 milliards d'euros depuis 2021.

Donc ce n'est pas sérieux dire que comment aujourd'hui c'est ça qui qui me surprend aujourd'hui c'est dire qu'effectivement on a vraiment des mesures à prendre très rapidement pour justement réduire cette dépense publique non pas sur le social il faut améliorer le fonction du social. C'est vrai que la France est l'État le pays le plus généreux dans le monde d'un point de vue social, c'est 32 % de notre PIB alors que la moyenne de l'OCDE, les pays riches, c'est 21 %. Donc on la France est un pays généraux principalement les retraites et la santé.

Alors évidemment, il faudra améliorer certainement le fonctionnement. Par contre, il y a d'autres dépenses sur lesquelles qu'on peut baisser très rapidement, c'est bien sûr les dépenses de fonctionnement qui n'arrêtent pas d'augmenter. Là, on en parle pas du tout.

Donc c'est ça qui est inquiétant. Alors par contre là, il y a le vocabulaire aussi qui est employé. C'estàd la manière de dire la politique de la générosité, c'est fini. personécité pas socialement d'être du manière à la veille des fêtes de Noël, c'est vraiment créons làdessus parce que c'est vrai que Yve, peut-être que vous avez eu des des coulisses de cette décision.

C'est vrai que le signal envoyé est très mauvais pour finalement peu peu de rentrée d'argent. Je vais vous dire une chose, c'est que les ministres peuvent dire à peu près ce qu'ils veulent. Le seul qui décide c'est Sébastien le Cornu et éventuellement ce qui peut se passer à Berandou et chargé de l'économie mais c'est c'est le c qui a une très bonne expression en début de semaine en disant j'avance pas à pas ça veut dire que il improvise au fur et à mesure de discussions parlementaires.

Mais là où je suis comp donc c'est lui qui est derrière ça c'est ça que vous dites ? Non non non mais les ministres parlent et c'est Sébastien le cornu qui fait la synthèse et Manuel Bonpard tout manière a tout à fait raison. Le problème c'est que le texte je vous rappelle qu'on n pas encore commencé à parler des dépenses des recette et donc là il s'agit d'une dépense en plus.

Oui c'est dans la partie dépense du budget du budget de la sécurité. Les les ministres peuvent dire ce qu'ils veulent mais ce qui se passe c'est que le texte va partir au Sénat où il sera de toute manière réécrit le le le texte. Donc aujourd'hui, on est dans une course contre la avec une une fin qui est probable et qui est écrite, c'est que le le le budget de la France, que ça soit le PLFSS et plus sûrement encore le budget de l'État et bien ne pourra pas être voté en temps et en heure.

C on peut rassurer peut-être certains français parce que effectivement, je suis désolé hein, mais cette course à l'échalotte là, ce concours l'épine de l'imposition aujourd'hui fait peur à beaucoup de Français. pas que les très riches parce qu'ils sont déjà plus là, mais l'ensemble des Français quand effectivement on augmente la CG sur le revenu du capital, c'est sûr que la CAG ça été crée par Michel Rocard en 91 à la base c'était 1 %. Pour combler le trou de la SQ, c'était une bonne idée.

Sauf qu'aujourd'hui on à 9,2 % et si donc vous voulez passer à 10,5 et si on augmente, on prend toutes les les je dirais les les cotisations sur l'épargne, on est à 17,5 %. Donc c'est déjà énorme et nous on va encore augmenter. Donc ça c'est peut-être le point positif, c'est que finalement et vous l'avez bien dit hein, tout tout ce qu'on est en train de débattre aujourd'hui, on est encore en train de perdre du temps.

Ça qui est incroyable. On est en train de perdre temps pour avoir un budget qui finalement va arriver certainement par ordonnance et donc derrière on aura certainement les motions de censure. Donc on sera au même point qu'il y a quelques semaines.

On aura encore perdu 4 mois. Donc l'image qu'on renvoie effectivement français et Manuel Bompard sont d'accord. Mais pas sur les mesures. [rires] Oui oui enfin je crois pas qu'on soit d'accord sur les mesures parce que non mais c'est pas grave [rires] ça fait partie sur la CG vous ne pouvez être que d'accord parce que CG sur l'assurance désol sans être péjoratif le nombre de petits retraités qui ont des assurances vi ou qui ont des des petites des petits appartements des petits studios qui louent et sur lequel on va augmenter la CSG alors qu'il compte là-dessus pour vivre leur retraite.

Ça va être c'est c'est vraiment déflagrateur. Écoutez, monsieur, si vous êtes attaché au pouvoir d'achat des petits retraités ou des petits revenus, sans doute vous serez d'accord avec une proposition qui est dans le programme de la France assoumise depuis des années et des années, c'est de faire en sorte que cette CSG, elle soit progressive. C'est-à-dire que moins on a de moyens, moins on contribue sur la CSG et plus on en a, plus on paye.

Parce que vous pouvez pas non plus considérer qu'il est normal dans notre pays que alors que vous avez à peu près 96 % des dividendes qui profitent à 1 % de la population, ça c'est des chiffres officiels que quand on touche beaucoup beaucoup de dividendes, on doit payer autant de CSG qu'une personne qui bénéficie juste d'une assurance vie qu'elle a placé sur des comptes. Vous voyez ? Donc sans doute que vous serez d'accord avec ma mesure et la mesure que nous défendons de rendre la CSG progressive.

Après, pardon monsieur Toiti, mais à la fin vous pouvez dire euh le problème c'est les dépenses, le problème c'est les dépenses et c'est là où on sera et c'est là où on sera pas d'accord parce que moi je vous dis que si aujourd'hui il y a un déficit important dans ce pays, c'est pas parce que depuis 2017 les dépenses ont explosé. Ce ne c'est pas ce que disent les chiffres officiels. Non, pas du tout.

En proportion du P7% du PIB en proportion du monde. Vous avez une équipe de f checker. Ah, pas du tout, pas du tout.

Bien sûr. Vous vz vous vérifier si vous vérifierz si ce que je vais dire à cet instant est faux ou pas. En proportion du PIB, les dépenses elles ont baissé ou elles sont restées à peu près stables depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir en 2017.

Ce qui a par contre largement baissé, c'est les recettes de l'État en proportion du PIB. Pourquoi ? Parce que il y a une politique qui a été une politique qu'on a appelé politique de l'offre de suppression notamment d'un certain nombre de d'impôts soit pour les plus riches, soit pour les très grandes entreprises qui ont profité.

Écoutez bien, 80 fois plus au plus euh riche qu'au plus pauvres de notre pays, ça c'est la politique qui a été mis en place par Emmanuel Cross. C'estàd qu'on a fait des cadeaux aux plus riches et aux grandes entreprises et aujourd'hui on vient voir les gens et on leur dit on a dépensé trop d'argent donc maintenant c'est à vous de payer la facture. Et ben moi je suis pas d'accord avec ça.

Pour contredire la limite c'est que ça fait baisser de le chômage de tris points. Ce qui n'est pas rien. Non non non pas baissé alors attendez attendez attz il est en train de réaugmenter malheureusement la tendance plus globale elle est elle est à la baisse.

Juste je voulais vous bah si c'est en train de non il faut être honnête c'est truger le chug je parle de 2017 à maintenant il a alors monsieur trard parce qu'on est attaché au fait ici moi je vais vous dire quelque chose. Le taux de chômage en France, il était au même niveau que les autres pays de la zone euro en en 2017. Aujourd'hui, le taux de chômage en France, il est de 20 % supérieur aux autres pays de la zone euro.

Donc, vous devriez vous poser la question de savoir pourquoi alors que précisément il y a eu une conjoncture internationale qui était plutôt favorable au retour à l'emploi, pourquoi la France a fait bien moins et pourquoi 60 % des emplois qui ont été créés sont de l'apprentissage subventionné par l'État ? aussi vous devrez vous poser là où c'est clair c'est que au niveau des recettes qui ont qui ont été réduites c'est parce que justement il y a pas eu d'impact économique. Il y a globalement la croissance, on a quand on augmente les impôts, on réduit l'assiette fiscale, vous comprenez ?

Et donc à partir de là, on ponctionne plus ce gâteau plus petit. Donc il y a moins de recettes fiscale, il y a moins d'activité. C'est pourquoi malheureusement d'accord que la politique vou changer de politique, faut changer de politique, je voulais vous soumettre votez pour nous.

Non, [rires] certainement pas. Je voulais soumettre un miracle a failli avoir lieu sur ce plateau. Un sondage qu'on voulait vous soumettre.

Sondag est là pour BFM TV. Jordan Bardella qui est à à 35 %, c'est à peu près les mêmes scores pour Marine Le Pen. 20 points derrière Édouard Philippe, même plus par rapport à Jean-Luc Mélenchon qui est à 12 et demi.

Alors certes, il y a une petite dynamique qui commence à s'installer pour Jean-Luc Mélenchon, mais il reste très loin derrière le Rassemblée national. Est-ce que ça vous inquiète ces chiffres ? Ah bah moi je peux pas évidemment sauter de joie à voir que le Rassemblement national est estimé à 35 % des voies.

Par contre, comme j'ai un petit peu de mémoire des sondages et de mémoire électorale, je sais qu'à 18 mois de l'élection présidentielle de 2022, là aussi vous pourrez vérifier mes chiffre, Jean-Luc Mélenchon était annoncé à 8 %, Marine Le Pen était annoncé à 30 %. Elle faisait exactement 22 points d'écart. Ça c'était à 18 mois de l'élection présidentielle 2022.

Le soir de l'élection présidentielle de 2022, Mélenchu était à 22 et Marine Le Pen était à 23. Donc de 22 points d'écart au début de la campagne, on est arrivé à un point d'écart à la fin. Donc vous dites tout est possible.

Je dis a une campagne électorale et dans une campagne électorale vous pouvez convaincre des gens et pouvez faire bouger les lignes. Et en tout cas c'est mon objectif. C'est mon Est-ce que Jean-Luc Mélenchon n'a pas un effet repoussoir sur une partie de l'électorat de gauche ?

J'aimerais qu'on on écoute. C'était Raphael Entoven ce soir sur le plateau et écoutez je suis pas sûr l'électorat gauche correspond exactement à la définition que vous êtes en train d'en donner mais allez-y. Écoutez ce que dit Raphael Entoven.

Si Jean-Luc Mélenchon est qualifié pour le deè tour face à Jordan Bardella, vous votez pour qui ? Je ne vote pas. Je ne vote pas malgré tout ce que j'ai tout le mal que j'ai pu dire des abstentionnistes.

J'ai peu de gens ont dit autant de mal que moi des abstentionnistes. Je les ai traité de feignant, d'ingrat, de tout ce que vous voulez. Je les ai conchiés, maudit et cetera et cetera.

Et bien je m'apprête à intégrer ce club à la seconde où vous restez à la maison ou vous votez blanc ? Euh je ne sais pas c'est c'est pasin non plus. Mais pourquoi passe pasin ?

Je sais pas pourquoi monsieuroven est prescripteur de des positions de vote de la gauche dans ce pays. Enfin, je je comprends pas vraiment votre question. Monsieur quelque chose.

Il met le RN et à la fiche sur pas capable de faire la différence entre un parti qui défend par exemple d'interdire des emplois à à une certaine catégorie de Français parce qu'ils ont une double nationalité et un parti comme la France insoumise qui au contraire défend l'égalité de tous les citoyens quel que soit leur origine, leur couleur de peau ou leur religion. s'il est pas capable de faire la différence entre une formation politique comme la France insoumise qui défend un contrebudget s'appuyant sur le partage des richesses et un parti comme le Rassemblement national qui défend un contrebudget dans lequel il propose par exemple de réserver parce que ça personne le sait de réserver la prime d'activité aux travailleurs qui travaillent en France et qui sont de nationalité française. C'està-dire très précisément que deux travailleurs, attendez, je termine ma démonstration, que deux travailleurs qui ont le même poste de travail, la même qualification, le même emploi n'aurait pas la même rémunération à la fin parce que l'un aurait la prime d'activité et l'autre ne l'aurait pas.

S'il est pas capable de faire la différence entre ça, c'estd quelqu'un qui propose une politique d'inégalité programme de la France, je peux rien faire pour luer Did François. Non, enfin la tout meilleure un c'est juste un constat mais Raphael Endven déjà a déjà eu des positions de même nature sur la question du vote Front National. Bah avant il disait qu'il votait Le Pen même donc il deè chose que il vient il sort d'un procès fait à LFI en l'accusant de l'antisémitisme.

Donc on peut comprendre que effectivement il soit pas exactement sur cette ligne là. Donc euh c'est pour vous donc donc pour vous d'accord avec vous autre chose que vous Donc vous dites que c'est donc Didier Didier vous dites que c'est révélateur de rien. Non, c'est révélateur Mélenchon n'a pas un effet euh peut-être sur sur euh sur ben clairement enfin c'est là on est on a bien compris qu'on était pas seulement sur la question du fond politique, on est sur la on est sur une question entre autres sur la question sur Gazain qui a été une question fondamentale de désaccord entre LI et euh et une partie de l'électorat et de et de Raphael Endoven.

Enfin, on est c'est pas c'est pas le sujet économique pour pour Raphaël, c'est pas enfin pour Raphaël, je pense pas que ça soit l'économie qui l' poussée à cette positionl. Je pense que c'est son combat sur la question. Voilà, j'entends très bien ce que vous dites.

Mais si je peux me permettre, les propositions dont je viens de parler ne sont pas juste des propositions économiques. Avoir une politique. Non mais attendez, ce que je viens de dire là, les exemples que j'ai laiss manu terminer, je donne le micro.

Le c'est pas sur les sujets économiques. C'est pas sur les sujets économiques que la fracture à gauche se fait. Mais c'est pas de l'économie de dire que il faut pas que une personne parce qu'elle a une double nationalité puisse pas avoir accès à certains emplois.

Vous vous appelez ça de la de l'économie. Moi, j'appelle ça l'idée que je me fais de la R. Vous savez très bien que la fracture à gauche, telle qu'on la voit notamment, effectivement, c'est elle se elle se elle s'opère sur Gaza, elle s'opère sur les les discours certains discours que peuvent avoir certains élus de la France insoumise comme ça a été encore cet après-midi le cas ou hier après-midi plutôt le cas à l'Assemblée nationale quand madame par exemple Panu, c'est pas madame Pano, madame Obonau a a parlé des d'islamophobie d'État, c'est c'est pas la seule les institutions internationales Non non mais je pas je dis je dis que à la France un sououm pas le rapport avec Gaza mais allez-y si si parce qu'il y a une partie de la qui qui n'accepte pas le discours de la France insoumise non mais d'accord mais enfin bon si si vous voulez ça s'appelle non mais d'accord mais ça ça s'appelle la démocratie heureusement que tout le monde n'est pas d'accord avec la France soumise en France sinon on fait 100 % aux élections et je pense que ça vous inquiét mais en l'occurrence je suis pas sûr que Raphaeloven soit le maître étalon d'un électeur de gauche quoen monsieur si c'est sur monsieuroven est le symbole de cette gauche Exactement.

Merci résume mais je sais pas qu'est-ce qui vous permet de après je sais rien monsieuroven il fait ce qu'il veut mais je sais pas qu'est-ce qui vous permet de dire c'est un électeur de gauche mais bon d'ou prend les sondages si on prend les sondages si on prend les sondages monsieur ou je vous écoute avec beaucoup d'attention si on prend les sondages vous voyez bien que quand on met côte à côte monsieur Mélenchon et monsieur euh le le monsieur Gluxman, monsieur Raphaël Gluxman et bien on s'aperçoit qu'il y en a un qui est grosso modo à 12 13 % avant que avant le précédent sondage qu'on vient de vous montrer là et l'autre qui est à 10 %. Donc il y a quand même une partition de l'électorat de gauche. Alors attendez, il y a plusieurs choses dans ce que vous comment faire dans il y a plusieurs choses dans ce que vous dites.

Euh effectivement vous avez raison à gauche mais attendez à gauche il n'y a pas d'écouter. Mais non il suffit de dire les choses avec précision que si vous êtes en train de me dire que Jean-Luc Mélenchon n'est pas le candidat unique de toutes les électrices et les électeurs de gauche aujourd'hui, ça m'a globalement pas échappé. J'en suis à peu près conscient.

Sauf que ce que je vous ai dit, c'est que dans une campagne électorale, je pense qu'on a déjà fait à plusieurs reprises la démonstration parce queà un moment faut sortir des polémique et à un moment les gens qui nous écoutent, je crois que ce qu'ils veulent savoir et après ils choisissent, c'est qu'est-ce qu'on propose pour le pays et est-ce que ça va améliorer leur vie ? Est-ce que ça va correspondre à l'idée qui se font du pays dans lequel ils ont envie de vivre ? Et à un moment dans une campagne, on sort un peu des polémiques nausé à bonde qui cherchent juste à dénigrer les gens et on commence à s'intéresser à ce qu'il propose.

Je si vous voyez pas que la France insoumise depuis 2 ans subit toute une série de polémiques nausé àabond non pas à juste titre quand on refuse de qualifier ça fait 10 fois que vous me le faites monsieur Tréard arrêtez 2 minutes. À un moment, lisez les propositions qui sont dans notre programme et interrogez-vous sur ça et dites "Je suis pas d'accord quand vous êtes pas d'accord avec les propositions de mon programme". Cherchez pas tout de suite à dénigrer les autres.

Avons un peu. On voit bien on voit bien une dernière question là-dessus sur la présidentielle qui qui va arriver bientôt. Il va bien falloir vous départager et trouver une façon vous avez bien la gauche elle est éparpillée là.

Est-ce que vous vous pensez que une primaire serait une bonne manière de désigner un candidat pour porter la gauche ? Mais non, parce que madame, regardez, vous dites vous-même, il y a des différences entre Raphaël Gluxman et Jean-Luc Mélenchon pour prendre cet exemple. Est-ce que vous croyez une minute que s'il y avait une primaire et que par exemple c'est Jean-Luc Mélenchon pour prendre cet exemple qui gagnerait cette primaire.

Est-ce que vous croyez une minute que Raphaël Gluxman va faire campagne pour Jean-Luc Mélenchon et le soutenir ? Tout le monde sait que ce n'est pas vrai. Donc faut pas prendre les gens pour des imbéciles.

Et à l'inverse, si Raphaël Gluxman gagna une éventuelle primaire, je vais pas moi ou Jean-Luc Mélenchon faire campagne pour Rapha Gluxman. Mais non mais c'est parce qu'on porte pas les mêmes projets madame. On c'est la démocratie ça.

On va pas faire semblant qu'on est tous d'accord sur tout. Moi je suis pas d'accord avec un certain nombre de mesures monsieur GL divorce le divorce c'est surtout opéré le divorce est surtout opéré sur certains sujets de politique étrangère derrière on va avancer DJ François entre autres. C'est pour ça que la question qui lui était posée en fait relevé de la décision judiciaire du jour.

La la seule question euh après ça passe pas par des des primaires ou pas des primaires, il y a quand même une vraie question, c'est que là ce qu'on ce qui est décrit c'est en fait l'existence de deux gauches irréconciliables. Et deux gauches irréconciliables, ça pose un problème pour gagner une élection quand même. Non, moi je ne crois pas, je je vous réponds franchement, je ne crois pas que les deux gauches sont irréconciliables.

Si on peut pas faire campagne pour l'un ou pour l'autre, s'il y en a un qui passe, il su en même temps enfin, j'ai l'impression c'est pas c'est pas nouveau. Enfin, il y a aucune élection présidentielle où le PS pas tout seul. en fait présidentiel systématiquement un candidat ouf un candidat qui incarne le courant de la France insoumise et un autre qui inc du pè je pose la question de savoir s'il y a deux gauches un peu irréconcill puisque on dit Mélenchon ne pourrait pas faire campagne pour et lui ne ferait pas campagne pour Mélon entendre non bien sûr voilà donc précision de tour je préfère savoir attendez non mais je vous réponds franchement Je je ne crois pas moi au fait que les électeurs de gauche soient irréconciliables.

Je pense que il va y avoir des des préférences de choix politique. C'est pour ça qu'il y a une élection présidentielle. Il y a un premier tour.

Et évidemment qu'au deuxième tour, face à un macroniste ou face à un candidat d'extrême droite, la gauche, elle se réunira sur le candidat qui sera qualifié au second. Il y aura un test d'ailleurs Manuel Bompard, c'est les élections municipales. Comment ça va se passer ?

Est-ce que ça va être du cas par cas ? Est-ce que ça va être ville par ville, commune par commune ? Où est-ce qu'il va y avoir mot d'ordre ?

Euh au premier tour ? Bah au premier tour dans là de ce que je vois est-ce que vous allez essayer je vois comment les choses avancent et je pense que et là aussi comme disait Rokaya Dialo à l'instant pardon mais c'est à peu près courant dans les élections municipales aux élections municipales il faut passer 10 % pour être qualifié au second tour donc dans toutes les élections municipales à part dans quelques cas très concrets il y a plusieurs listes de droite il y a plusieurs listes de gauche et puis c'est les électrices et les électeurs qui choisissent celles qui mettent devant et puis après au deuxième tour les listes elles se rassemblent en tout cas ça a toujours fonctionné On est comme ça à gauche. C'est pas c'est pas évident si j'entends le discours notamment à Paris.

C'est certains socialistes qui disent que même au deuxième tour ils veulent pas s'aller avec la France insah. Oui justement alors mais ça posez leur la question à eux. Moi je j'y suis pour rien.

Mais est-ce que du coup est-ce que vous vous pourriez voter pour des candidats socialistes ? Je vais vous répondre je vais vous répondre autrement monsieur Tréard parce que moi je ne peux répondre que de mes décisions et des décisions des listes que je soutiens que nous clairement les insoumis si on est en tête au premier tour de la gauche, on proposera le rassemblement de la gauche pour le second tour des élections municipales. Si vous êtes derrière monsieur Grégoire dit qu'il veut pas saler avec nous donc posez-lui la question le jour où il a changé d'avis je vous répondrai.

Donc ça voudrait dire que vous vous êtes comme le Parti socialiste. Posez-lui la question et je vous répondrai. Mais non moi je vous dis que si on arrive en tête au premier tour de l'élection municipale je propose le rassemblement.

Mais si vous êtes derrière, monsieur Grégoire dit qu'il veut pas s'aller avec nous. Donc vous allez mais non mais posez-lui la question à lui. [rires] Mais non mais c'est incroyable.

C'est pas moi qui ai répondu ça à cette question. L'autre réponse aurait pu être voter contre voter contre le candidat de droite ou des monsieurs si je peux ener la position traditionnelle de la gauche évidemment que ça reste la position traditionnelle mais non mais non non non parce que là c'est c'est un peu plus compliqué que ça excusez-moi c'est un peu technique c'est Non c'est pas de la tactique c'est si on passe la barre de 10% non mais attendez je prends personne pour un imbécile mais [rires] mais si vous êtes au-delà de 10 % au second tour des élections municipales vous avez le choix entre vous maintenir fusionner ou retirer votre liste. Oui, mais c'est bien choix tactique, c'est bien ce que je dis.

Si les autres veulent pas fusionner votre leur liste avec vous, ben vous avez une question principe de départ qui est dire on veut battre l'adversaire. C'est ce que je vous ai dit, je crois. Didier un peu de discipline, s'il vous plaît. [rires] C'est valable pour tout le monde.

Je voulais Non, je voulais vous entendre sur la polémique après la venue des collières qui portaient le voile dans les tribunes de l'Assemblée. C'était hier. Y Bron Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale, a été interpellée par Julien Odoule du Rassemble.

Oui, du Rassemblement national, pardon. Et voilà ce qu'elle dit. Il est inacceptable que de jeunes enfants puissent porter des signes religieux ostensibles dans les tribunes.

Elle invoque une cohérence républicaine dans le lieu où la loi de 2004 sur la laïcité à l'école a été votée. Quel est votre regard à vous sur cette polémique ? Je la trouve infecte et voir pendant toute la journée des images de ces jeunes filles qui sont venues assister au débat de l'Assemblée nationale, ce qu'on devrait tous trouver plutôt bien en fait.

On devrait plutôt trouver plutôt bien que des jeunes hommes, des jeunes femmes, des citoyennes, des citoyens français viennent assister au débat à l'Assemblée nationale pour aussi comprendre comment fonctionnent nos institutions. Je trouve qu'on transforme ça en les en les pointant du doigt, en les ciblant au nom d'un principe que madame Bron Pivé vient d'inventer parce que pardon mais dans la loi l'article 8 de de l'article 8 du règlement ne parle pas des signes religieux si vous devez être découvert. Oui mais c'est pas la laïcité, c'est pas au nom laïcité de tenue correct de laïé dans le règlement. par des signes religieux pas au nom de laï c'est pas la même choseur le voile n'a jamais été un signe religieux jamais monsieur monsieur jamais ça ne figure pas dans le cor c'est pas jard le cor n'a pas de valeur juridique en France on peut pas on peut pas le coran ce n'est pas un c'est pas un texte de loi enfin je comprends pas ce qui se passe ici. [rires] règlement le règlement nationale parlé d'une loi qui on peut pas se baser sur le courant pour savoir ce qui est religieux ou non si c'est parfait article 8 on doit être découvert dans l'Assemblée nationale mais alors monsieur Tréard je conteste dans le public oui mais pas pour des raisons de laïcité Tréard c'est ça en fait c'est que vous manipulez la laïcité la déjà il y a une chose je manipule rien je vous dis l'article de choses qu'on soit découvert la question alors il y a deux choses sur la question des enfants la convention internationale des droits des enfants permet aux parents de transmettre leur religion pardon frère à leurs enfants.

Les petites filles n'ont pas enfin ell pas il n'est pas interdit pour des enfants de porter des signes religieux puisqueen fait la convention internationale de droits enfants permet aux parents de donner une religion à leurs enfants. La deuxième chose c'est que la laïcité n'interdit aucunement le port de signaux religieux dans l'enceinte de l'Assemblée nationale. Article 8 de l'Assemblée nationale.

Vous devez être au nom de la laïcité. Mais qu'est-ce que vous parlez de la laïcité ? On vous parle pas Brun privé qui qui l' fait.

Laissez Ga Brun piv de côté et dites simplement que vous respectez le règlement. Attendez donc donc pour vous donc pour vous ces petites filles ne respectez pas le règlement de la vestimentaire de l'Assemblée nationale qui respecte pas le public doit porter il y a pas des gardiens à l'entrée le public doit porter une tenue correcte se tenir assis découvert et en silence voilà ce que dit le règlement à l'Assemblée national d'accord mais donc attendez mais que les d'abord enfin je trouve ça hallucinant cette discussion je vous dire je vais vous dire sincèrement si vous considérez vous sur la base de votre lecture du règlement de l'assemblée nationale qui a un problème, demandez à madame Bron Pivé, c'est elle qui est chargée de le faire respecter. Non mais on peut en parler.

Non mais donc demandez-lui à elle. Là vous me posez la question à moi de ce que je pense de la polémique du jour et je trouve ça infecte, je l'ai dit. Et en plus le fait que madame Bron Pet réagisse à une polémique qui a été lancée par un média, le média frontière qui un média d'extrême droite par un député comme monsieur Odoule qui s'est déjà fait remarquer sur ce sujet parce que une fois dans un conseil régional, il avait même fait pleurer une famille qui était dans les tribunes alors que cette personne elle venait et ces gens ils viennent là pour essayer de voir comment fonctionne notre démocratie.

Peut-être que c'est une bonne chose non ? Moi quand je vois des enfants dans les couloirs de l'Assemblée nationale, je trouve ça super qu'il viennent le règlement intérieur de l'Assemblée nationale ne mentionne pas les signes religieux pour les visiteurs. J'aimerais juste sans aucune transition sans aucune transition sur une note un peu plus légère.

Est-ce que vous faites partie de ceux qui aimaient boire des coups à la buvette de l'Assemblée nationale ? Manuel Bompard ? Non, il se trouve alors après, je veux pas, je sais pas me distinguer ou mais en tout cas personnellement je bois très peu d'alcool et jamais à l'Assemblée nationale.

Jamais. Mais non, sincèrement, mais c'est pas pour après, il y en a qui le font et c'est aujourd'hui permis par le règlement. Donc, je justement mais alors pour combien de temps ?

Parce que on est avec l'un de vos collègues, Emmanuel Dupléi, député NFP qui nous attend du du Loiret. Merci d'être avec nous. Vous vous proposez l'interdiction de la vente d'alcool à la buvette de l'Assemblée nationale.

Pourquoi c'est important pour vous ? Oui, bonsoir à tous et toutes. Ben, je crois que déjà il y a une question de principe autour le du fait que ces frais d'alcool et de de dépenses courantes d'alcool sont pris en charge aujourd'hui par nos frais professionnels, nos AFM.

Ça, je crois que c'est un problème. Je vois pas bien en quoi des dépenses d'alcool peuvent être peuvent être considérées comme des dépenses professionnell et puis il y a le sujet d'avoir une buvette qui distribue de l'alcool juste à proximité de de l'hémicycle, ce qui peut poser des questions d'ailleurs parfois de trouble à l'ordre public et dans une question à la fois d'exemplarité. et il y a des problèmes pardon je m'arrête un instant mais ça ça pose ça pose pardon pardon je m'arrête un instant vous dites ça pose des questions de trouble à l'ordre public au sein de la buvette de l'assemblée non mais c'est peut-être un grand mot mais je crois que des faits de députés qui peut-être avaient abusé ou pas de quelque ver a pu émailler l'actualité depuis enfin régulièrement mais en tout cas le sujet c'est que c'est un lieu de travail l'assemblée c'est un endroit où on délibère où on traite de sujets sérieux et je crois que nos concitoyens et d'ailleurs quand je vois les réactions que j'ai soit en circonscription ou que je peux voir sur les les les réseaux, c'est une surprise de savoir que les députés peuvent consommer de de l'alcool à proximité de de l'hémicycle.

Merci beaucoup Emmanuel Duplé. Je voulais poser la question maintenant à Emmanuel Bompard. Vous êtes pour l'interdiction de la vente d'alcool dans la dans la buvette.

Ça me choquerait pas qu'on l'interdise sincèrement parce que parce que comme ça a été dit, je trouve que franchement c'est un peu difficile à comprendre pour les gens. Maintenant, je préfère dire les choses. Franchement, ce serait un peu démagogique de faire croire qu'on peut lutter contre un fléo comme celui de l'alcoolisme, y compris qui des fois peut frapper des parlementaires juste en interdisant la vente d'alcool dans la buvette de l'Assemblée nationale parce que surtout que c'est que c'est les Français qui payent surtout ça.

C'est oui, il y a plutôt des raisons économiques ét invoqué des économies. Donc il y a cette question là et moi je suis évidemment sensible. Les recettes des seules boissons alcoolisées de la buvette en 2024 s'élèvent à un peu moins de 100000 €.

Ouais mais c'est c'est pour ça que je vous dis les cafés autour de l'Assemblée nationale vont faire le plein hein. Oui voilà ce que [rires] c'est tu vas repousser le problème de 20 m là. C'est pour ça que j'ai ajouté ça quand même vous n'irez plus du coup vous virez plus de la mais il faut arrêter c'est pas nous qui filons non plus les on peut se prendre des coups les gars ils vont au café ils vont café après il y a aussi une question il y a une question de santé publique aussi c'est vrai il y a il y a quand même une question de santé publique qui se globale il y a une question de santé publique qui se pose c'estàd qu'il y a quand même aujourd'hui un discours en terme de santé publique sur la prévention par rapport à la consommation d'alcool et le fait que ce soit installé comme une pratique normalisée je pense que ça n'envoie pas forcément le bon message par rapport la raison qu'on doit adopter quand on consomme de l'alcool.

Donc c'est c'est pas forcément c'est pas très 2025 quoi. Non mais je suis d'accord avec ça moi. Donc moi moi j'ai un petit côté vieux con.

Donc je je comprends qu'il faillit lutter. Je pense que c'est un vrai problème. C'est mais mais c'est ce que disait monsieur Bart tout à l'heure c'est un peu démagogique.

C'est pas ce qu'on va faire la question de l'alcoolisme est un vrai sujet. Je pense qu'effectivement repousser le problème de 20 m pour le coup est un peu démagogique et que c'est pas comme ça qu'on après ça peut être un symboleque mais après si on veut vraiment je pense qu'on a vaguement d'autres problèmes à régler aujourd'hui je [rires] suis particulièrement persuadé de la semaine ce jour soit la question j'ai voulu faire un peu fun donc vous êtes plutôt contre plutôt pour pardon pour l'interdiction plutôt pour je serais pas choqué par une telle décision Voilà. Bon, merci beaucoup.