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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 15 octobre 2025 9 min

Le Sénat « aidera » le gouvernement à « résister » aux socialistes, promet Claude Malhuret

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Monsieur le président, monsieur le premier ministre, mes chers collègues, Oscar Wild, ruiné à ruiné à la fin de sa vie et endetté jusqu'au coup disait "Je meurs au-dessus de mes moyens." C'est exactement ce qui est en train de nous arriver. Autant dire que le budget 2026, monsieur le premier ministre, s'annonce plus difficile encore à bâtir qu'un meuble IKEA.

L'équation est pourtant simple. Nous cumulons le taux de prélèvement le plus élevé et le déficit le plus habissal de l'Union européenne. N'importe quel comptable débutant en tirerait la conclusion évidente : "La France c'est Gabg le magnifique et il faut faire des économies." Curieusement, ça n'est pas la solution préconisée par de nombreux médias, réseaux sociaux ou partis politiques.

Ce qu'on nous propose, c'est d'encore augmenter les dépenses. Aux deux extrémités de l'Assemblée nationale, vos ennemis qui sont aussi les ennemis de la démocratie se moquent du budget et de l'intérêt général. Leur seul but est de précipiter la crise institutionnelle.

L'extrême gauche guête l'étincelle qui mettra le feu au poudre. Après avoir bloqué l'assemblée pendant 3 ans, la secte a vu surgir un mouvement dont le non comblé ses désirs les plus fous. Bloquons tout.

En martelant sur toutes les tribunes que toute mesure d'économie provoquera la famine, le déluge et les sauterelles, LFI a tenté de récupérer une ébullition improvisée. Une fois de plus, heureusement, elle a échoué à la transformer en insurrection. En définitive, pauvre extrême gauche dont le bilan serumerain en définitive à une seule chose, un siècle à bouffer du curé pour finir par lécher les bottes des mol. [Applaudissements] L'extrême [Applaudissements] droite, elle l'extrême droite, elle voit son heure venir mais l'odeur du pouvoir la rend schizophrène.

Marine Le Pen explique désormais qu'elle n'est ni de droite ni de gauche. Elle est devenue très en même temps. Mais au même moment, Sioti court les plateaux pour appeler à l'Union des droites et Bardella fait la danse des sep voiles aux journées du MEDF.

De deux choses l'une, soit les leaders du RN ont une stratégie opposée, attention au grand écart, soit ils jouent au good copax. Ça va finir par se voir. On sait plus s'il faut croire la madonne des prolétaires ou le champion du CAC 40. surtout quand la patronne s'accroche dure comme fer à la revendication la plus folle de la CGT, la retraite à 60 ans.

Cette réforme qui coûterait des dizaines de milliards associé à la promesse d'une baisse des impôts suffit à elle seule à les disqualifié. Il faut le dire avec franchise à tous les Français qui ont quelques économies. Le vote pour l'extrême droite, c'est comme une dinde qui vote pour Noël.

Et pourtant, et pourtant et pourtant le vote continue de monter. Peut-être ceux qui l'envisagent se disent-ils qu'après tout les ois ont bien sauvé le capital. Vous n'avez donc pas grand monde avec qui discuter, monsieur le premier ministre.

Il restait le PS. Olivier Fortillait depuis des mois comme un lombrique entre son tango avec lesfi pour les élections et le refus par la moitié de ses troupes de baiser les babouches de Mélenchon. Vous l'avez tiré d'affaires en acceptant de laisser monter les enchères jusqu'où il le souhaitait.

Oublier les deux jours fériers travailler. Abandonner l'objectif de 40 milliards d'économie. suspension de la réforme des retraites, reconduction de la contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises.

Ce qui prouve une fois de plus qu'en France, les impôts temporaires sont ce qui se rapproche le plus de la vie éternelle. Fiscalisation des actifs des holdings, taxation des haut patrimoines. Votre problème n'était pas d'acheter les socialistes, il était de ne pas les payer au prix qu'il s'estiment.

Et malheureusement, permetto permettez-moi de vous le dire, vous avez payé très cher. Permettez-moi aussi de vous dire que les hausses d'impôts ne comble jamais le déficit. Elles permettent seulement à l'État de dépenser encore plus. [Applaudissements] Nous comprenons bien que pour gouverner dans la condition actuelle, il faut un accord politique et des compromis.

Il n'y a qu'une limite, c'est le seuil auquel au-delà duquel le coût à payer pour sauver les meubles devient supérieur au prix des meuble. Beaucoup d'entre nous craignent que ce seuil n'ait été franchi. Comme le dit Jean Tyirol, prix Nobel d'économie, nous continuons à déplacer les transates pendant que le Titanic coule.

Comme si l'économie se résumait au partage d'un gâteau à fixe, le débat budgétaire que cherche à vous imposer le PS se résume à opposer les actifs aux chômeurs, les jeunes aux vieux, les riches aux pauvres. les entreprises au ménage, les PME au multinational, les actionnaires aux autres agents économiques, le capital au travail et même les salariés au robot. On on ne résoudra rien tant qu'on a'ura pas le courage de dire que le bilan désastreux de la France depuis 40 ans et notre dette de 3400 milliards s'explique très simplement par deux mesures qui ont coulé le pays.

D'abord la retraite à 60 ans sous Mitterran au moment où la démographie commandé d'en relever l'âge comme dans tous les autres pays. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Michel Rocard en 1990. [Applaudissements] En en Espagne, la retraite est à 67 ans.

Pourriez-vous, monsieur le Premier ministre, inviter un socialiste espagnol pour expliquer les finances publiques aux socialistes français ? [Applaudissements] L'autre mesure, ce sont les 35 heures sous Josephin qui ont tué notre compétitivité et entre autres ravager l'hôpital public. Il ne manque plus qu'une troisème mesure pour nous achever, la taxe Zucman qui fera s'enfuir toutes les start-ups de la tech et de l'innovation, le carburant de l'économie des prochaines décennies où le retard de la France et de l'Europe est déjà catastrophique.

La taxe Zucman est à la croissance. La taxe Zucman est à la croissance que l'hydroxychloroquine était au Covid. Elle n'est pas dans vos propositions, mais vous savez bien qu'en l'absence de 493, elle risque d'être dans le texte final.

Boris Vallot l'a annoncé hier à l'Assemblée et Patrick Caner vient de nous le dire. Alors qu'une somme de menaces est en train de s'abattre sur le monde de la part de tous ceux qui veulent notre vassalisation, alors que l'Europe décroche et la France plus encore, la gauche française nous propose comme si le pays était seul au monde de moins travailler, d'abaisser l'âge de la retraite, d'augmenter les impôts et d'aggraver la dette. La France a besoin de l'exact contraire, des mesures qui engagent des économies urgentes et permettent davantage d'activités, de croissance et d'emploi parce que la réalité est simple.

La meilleure de toutes les mesures sociales, c'est un travail. Le budget le budget que vous proposez après que les socialistes vous aient tordu le bras et surtout après qu'il aura été aggravé par l'alliance de tous les démagogues à l'Assemblée nationale ne le permettra pas. Comme tous les budgets surv dissolution, il n'est pas destiné à construire l'avenir mais à donner au gouvernement une chance d'éviter la censure.

Mais si nous vous en voulons un peu, Mais si nous vous en voulons un peu, c'est la première, c'est Édouard Philippe, c'est les 3 années où le déficit a été inférieur à 3 %, je vous le rappelle. Mais si nous vous en voulons un peu, nous comprenons vos vos difficultés. C'est pourquoi le Sénat va vous aider. pas à faire plaisir aux socialistes, mais à leur résister.

Certes, nous n'avons pas le dernier mot, mais nous pouvons faire beaucoup comme nous l'avons fait pour le budget 2025. Nous allons d'abord purger le PLF et le PLFS de tout ce qui va dans le mauvais sens. Nous allons leur ajouter, tout ce qui va dans le bon sens.

Puis nous continuerons le travail en commission paritaire, commission mixe paritaire ou comme l'an dernier les parlementaires raisonnables, les parlementaires raisonnables sont plus nombreux que ceux qui sont toujours prêts, même lorsqu'ils sont à jeun à dépenser plus que des marins ivres. Puis nous recommencerons en deuxème lecture et nous serons alors en fin d'année et parmi tous les scénarios possibles que vous connaissez, celui où à la fin des fins la raison l'emporterait n'est pas du tout le moins probable. Voilà notre feuille de route des prochains mois.

Comme vous le dites, le gouvernement proposera, nous débattrons, nous voterons. Nous vous donnons rendez-vous, monsieur le premier ministre. Merci, monsieur le président.

Yeah.

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