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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 11 octobre 2025 4 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalRetraitesSolidarités & famille

Philippe de Villiers : "Nos élus ont peur de l’élection !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 95 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Philippe de VilliersFait
    « le but c'est éviter à tout prix la dissolution voulue par le peuple »
  • 0:45Philippe de VilliersFait
    « nos élus ont peur de l'élection »
  • 2:30Philippe de VilliersFait
    « ils ont voté oui à Mastrich »
  • 3:00Philippe de VilliersFait
    « ils ont voté le traité de Lisbonne »
  • 4:30Philippe de VilliersFait
    « ils ont voté l'avortement constitutionnel »
  • 4:45Philippe de VilliersPromesse
    « ils s'apprêtent à voter l'euthanasie »
  • 5:30Philippe de VilliersFait
    « la retraite plutôt que le travail »
  • 6:00Philippe de VilliersFait
    « la mort administrée plutôt que la vie »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Philippe de Villiers

En fait, le but de cette réunion euh quel est-il ? Euh c'est c'est c'est l'orchestre du Titanic qui chante "Con n'est qu'un au revoir mes frères". Et c'est l'affectation des canaux de sauvetage. Pourquoi ? Parce que il faut sauver les places. Les places sont chaudes encore. Sauver la soupe, la petite soupe, sauver les places et et donc en fait le but c'est éviter à tout prix la dissolution voulue par le peuple. Éviter à tout prix la dissolution. Ça veut dire qu'en fait le le ciment des gens qui étaient là à l'Élysée, fort Chachabrol enfermé avec le président de la République qui leur a dit "Écoutez, il faut qu'on se sauve les uns les autres.

Euh, aidez-moi, vous rendez compte, aidez-moi à nous sauver parce que lui, il a pas envie de partir, il sait qu'il est en danger. Euh et eux, ils savent qu'ils sont en grand danger parce que si on va devant le peuple, c'est terminé la plaisanterie. Et donc, en fait, quel est le ciment ? Le ciment, c'est la peur. La peur de l'élection, la peur de la censure, la peur du retour au peuple. la la peur des urnes, c'est-à-dire que nos élus ont peur de l'élection. Est-ce que vous vous rendez compte de ce que je suis en train de vous dire ? C'est inoui. Ensuite, qu'est-ce qui fait leur lien autour de la table ?

parce que ils se sont pas parlés mais ils s'entendent les uns les autres parce que ça fait 40 ans 50 ans 60 ans que il détruisent la France à petit feu. C'est toute la classe dirigeante. En fait, je pensais à ça tout à l'heure. Je me disais au fond ces gens-là, moi quand j'étais à l'assemblée, je me souviens, je les voyais, ils votaient ensemble. En fait, ils ont voté ensemble pendant 60 ans. Ils ont tout voté. Ils ont ils ont voté oui à Mastrich. Ils ont voté oui au référendum de 2005. Ils ont voté euh ils ont voté Schengen. Ils ont voté le traité de l'Amsterdam, ils ont voté le traité de Lisbonne.

C'est qu'ils ont voté tout ce qui nous a dépouillé et qui nous met dans la situation où nous sommes aujourd'hui avec 3000 milliards de dettes. Ils ont tout voté. Ils ont voté l'avortement constitutionnel. Ils s'apprêtent à voter l'euthanasie. En fait, c'est le progressisme, c'estàd le le fameux socle commun, c'est le progressisme. Sauf que il y a des nuances entre eux. Il y a ceux qui veulent aller trop vite, ceux qui veulent aller moins vite, ceux qui veulent aller lentement. Ce sont des nuances, c'est tout. Mais ils vont dans la même direction. La même direction, c'estàdire en fait, ils ont trois phobies. Le peuple, ils en ont peur.

La France et euh ensuite ils ont peur de leur propre honneur perdu. Ils ont peur qu'on le voit, ils ont peur qu'on le découvre. Or, tous ces gens se déshonorent, ils nous déshonorent. Ils nous font honte. Euh et en fait, je pensais à une chose en les regardant tout à l'heure, ils ont deux sujets sur la table aujourd'hui. Un qui est prêt, c'est l'euthanasie. Ça va commencer au Sénal dans quelques jours. Et un autre qui veulent rediscuter, c'est les retraites. Et en fait, si vous prenez de la hauteur, je vous invite à faire comme moi, vous vous dites quand même une drôle de société politique. Qu'est-ce qu'elle propose aujourd'hui ? La retraite plutôt que le travail.

La retraite, c'est le sujet principal. Comment on va partir en retraite ? Et ensuite la mort administrée, donc la retraite plutôt que le travail, la mort administrée plutôt que la vie. Mais un pays qui fait cela, il se suicide. Yeah.