Face à Philippe de Villiers / 10 octobre 2025 (CNews)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Tout ça pourquoi ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Est-ce que d'expérience vous avez déjà vu un tel bazar au niveau de la vie politique nationale ?
- 8:00RelanceRéponse directe
Est-ce que vous vous rendez compte de ce que je suis en train de vous dire ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui va se passer ?
- 16:00OuverteRéponse directe
Est-ce que le mot responsable a encore un sens aujourd'hui selon vous ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Pourquoi les partis refusent de donner la parole au peuple ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Philippe DevilierChiffre
« Sur 100 lois qui sont votées à l'Assemblée, vous savez combien de lois sont autonomes indépendantes national 17. »
- 12:00Philippe DevilierPromesse
« Il faut d'abord dissoudre. Il est là pour dissoudre. »
- 14:00Philippe DevilierFait
« Le pouvoir il est parti à Bruxelles. La potestas est partie à Bruxelles. »
- 16:00Philippe DevilierFait
« Être responsable politique, c'est accepter de prendre la charge morale, matérielle du pays pour lequel on est délégué. »
- 18:00Philippe DevilierChiffre
« 1000 milliards de dettes supplémentaires. »
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qui vous accompagne. Il est 19h et comme chaque vendredi soir, Philippe Devilier nous a rejoint sur le plateau de ces news. Cher Philippe, bonsoir.
Bonsoir Elliot. Bonsoir Geoffroid. Geoffro le jeune est avec nous.
Cheraufroid, bonsoir. Philippe Devilier, on va passer 1 heure. Édition spéciale bien évidemment consacrée à cette crise en amont.
Je vous ai parlé d'une crise politique mais vous m'en avez pas. Vous avez employé un tout autre mot. On verra ça dans dans un instant.
Et ce qui est particulier, Philippe Devilier, c'est que votre livre Populicide est intimement lié à la situation que nous vivons. Au combien lié à la situation que nous vivons actuellement et nous en parlerons bien sûr. Vous l'avez vu Philippe Devilier, réunion de la dernière chance ce vendredi à 14h30 à l'Élysée.
Le président de la République a décidé de convier les principaux chefs de parti, sauf le RN et la France insoumise. La réunion a duré un peu plus de un peu plus de 2h30 donc le RN et la France insoumise mise au banc 20 millions d'électeurs mis au banc de cette fameuse réunion alors que son pouvoir à Emmanuel Macron est plus que jamais menacé. quelques réactions politiques et je vous pose la question juste après.
Nous sortons de cette réunion sidérée. Sidéré parce que si comme d'habitude un tour de table a pu être fait pour que chacun pose un peu ses préoccupations, nous estimons que nous ressortons avec aucune réponse sur rien. Je regrette que dans les réponses du président de la République, nous n'ayons pas vu d'éclaircis.
Je dirais, pour être diplomate au rythme où les choses vont et dans les conditions dans lesquelles nous sommes aujourd'hui, comme nous n'avons obtenu aucune garantie, tenez-levous pour dit, il n'y a aucune garantie de non censur de notre part. Jeffre le jeune. Alors Philippe, on sort de cette réunion qui a duré 3h avec absolument aucune certitude.
On est dans le flou absolu comme depuis une semaine. Question simple. Tout ça pourquoi ?
J'ai regardé tout à l'heure les images avec la la marquise de Saint-Soline Olivier Fort qui n'est pas Edgar Fortos. Edgar Fort qui disait c'est pas moi qui tourne, c'est c'est le vent. On l'appelait la girouette.
La girouette. Mais là, c'est un cran au-dessous avec Boris Valot et cetera. C'est la dégoulinance, je suis gomme, il y a rien.
Alors, je vais répondre à votre question en fait. Et à votre lancement, en fait, c'est la reconstitution de l'UMPS et ça va coûter cher la reconstition de MPS qu'on fait une tambouille. à l'Élysée dans la cuisine de l'Élysée et on coupe l'omelette par les debouts.
C'est pas de RN, pas de LFI. C'estàd que on brise l'arc républicain. On dit il y a ceux qui sont invités, ceux qui sont pas invités, ceux qu' droit de citer, ceux qu'ont pas droit de citer.
Et le peuple lui qui a voté pour ces gens-là, qu'est-ce qu'il dit ? Il est pas invité. En fait, le but de cette réunion euh quel est-il ?
Euh c'est c'est c'est l'orchestre du Titanic qui chante "Ce n'est qu'un au revoir mes frères". C'est l'affectation des canaux de sauvetage. Pourquoi ?
Parce que il faut sauver les places. Les places sont chaudes encore. Sauver la soupe, la petite soupe, sauver les places et et donc en fait le but c'est éviter à tout prix la dissolution voulue par le peuple.
Éviter à tout prix la dissolution. Ça veut dire qu'en fait le ciment des gens qui étaient là à l'Élysée fort Chabrol enfermé avec le président de la République qui leur a dit "Écoutez, il faut qu'on se sauve les uns les autres. Euh, aidez-moi, vous rendez compte, aidez-moi à nous sauver parce que lui, il a pas envie de partir, il sait qu'il est en danger.
Euh et eux, ils savent qu'ils sont en grand danger parce que si on va devant le peuple, c'est terminé la plaisanterie. Et donc, en fait, quel est le ciment ? Le ciment, c'est la peur.
La peur de l'élection, la peur de la censure, la peur du retour au peuple. la la peur des urnes, c'est-à-dire que nos élus ont peur de l'élection. Est-ce que vous vous rendez compte de ce que je suis en train de vous dire ?
C'est inoui. Ensuite, qu'est-ce qui fait leur lien autour de la table ? parce que ils se sont pas parlés mais ils s'entendent les uns les autres parce que ça fait 40 ans 50 ans 60 ans que il détruisent la France à petit feu.
C'est toute la classe dirigeante. En fait je pensais à ça tout à l'heure. Je me disais au fond ces gens-là moi quand j'étais à l'assemblée je me souviens, je les voyais ils votaient ensemble.
En fait ils ont voté ensemble pendant 60 ans. Ils ont tout voté. Ils ont ils ont voté Oui.
à Mastrich. Ils ont voté oui au référendum de 2005. Ils ont voté euh ils ont voté Schengen.
Ils ont voté le traité de l'Amsterdam. Ils ont voté le traité de Lisbonne. C'est qu'ils ont voté tout ce qui nous a dépouillé et qui nous met dans la situation où nous sommes aujourd'hui avec 3000 milliards de dettes.
Ils ont tout voté. Ils ont voté l'avortement constitutionnel. Il s'apprêt à voter l'euthanasie.
En fait, c'est le progressisme, c'estàd le le fameux socle commun, c'est le progressisme. Sauf que il y a des nuances entre eux. Il y a ceux qui veulent aller trop vite, ceux qui veulent aller moins vite, ce qui veulent aller lentement.
Ce sont des nuances, c'est tout. Mais ils vont dans la même direction. La même direction, c'està-dire en fait, ils ont trois phobies.
Le peuple, ils en ont peur. La France et ensuite ils ont peur de de leur propre honneur perdu. Ils ont peur qu'on le voit, ils ont peur qu'on le découvre.
Or, tous ces gens se déshonorent, nous déshonorent. Ils nous font honte. Euh et en fait, je pensais à une chose en les regardant tout à l'heure, ils ont deux sujets sur la table aujourd'hui.
Un qui est prêt, c'est l'euthanasie. Ça va commencer au Sénal dans quelques jours. Et un autre qui veulent rediscuter, c'est les retraites.
Et en fait, si vous prenez de la hauteur, je vous invite à faire comme moi, vous dites quand même une drôle de société politique. Qu'est-ce qu'elle propose aujourd'hui ? La retraite plutôt que le travail.
La retraite, c'est le sujet principal. Comment on va partir en retraite et ensuite la mort administrée. Donc la retraite plutôt que le travail, la mort administrée plutôt que la vie.
Mais un pays qui fait cela, il se suicide. Et ça rejoint votre livre, je le disais, populite. C'est pour ça que tout ce dont on va triter ce soir est là aussi intimement lié à ce que vous avez pu écrire.
Je vous propose à présent d'écouter Marine Le Pen qui était au M au plus près des pompiers lorsque vous aviez tous ces partis politiques qui se retrouvaient à l'Élysée. Écoutez Marine Le Pen. Moi, je trouve ce spectacle déplorable.
Je vais vous je vous le dis avec beaucoup de tranquillité et de sérénité, mais je pense exprimer la vie de millions de Français. D'abord, je m'interroge sur la fonction présidentielle. Je veux dire, est-ce que il est vraiment du rôle du président de la République d'organiser ainsi une réunion de marchand de tapis ? puisqueen réalité c'est ça dans l'unique objectif d'essayer d'éviter des élections qui sont pourtant la voie prévue par la constitution lorsqu'il existe un blocage tel que celui que nous connaissons.
Geoffre le jeune. Alors Philippe, on vient d'écouter Marine P. Comment jugez-vous la mise au banc de son partie de cette réunion cet après-midi ?
C incroyable d'ailleurs le contraste. Elle est sur le terrain avec les sapeurs pompiers. On m'a dit qu'elle avait été ovationnée euh par les sauveteurs et euh et dans le même temps, il y a force Chabrol pendant ce temps-là, la privatisation de l'Élysée, elle a parlé de la fonction présidentielle euh et en écoutant ça à l'instant, je je me suis j'ai eu un flash un flash souvenir.
Un jour, je suis invité à déjeuner avec Emmanuel Macron. C'était juste avant son élection et il me dit "Philippe, qu'est-ce qu'il faudrait pour rétablir la fonction ?" C'est le mot fonction présidentielle qui m'y fait penser et je lui ai dit faudrait faire deux choses.
Je lui réponds à l'instinct. Premièrement, Brevit Impératoria, c'est la leçon des anciens, c'est-à-dire soit bref. Tel chef soit bref, soit laconique, brevitas impératoria, l'empereur et bref.
Et deuxièmement, soit mystérieux. Je pensais à deux goals. Le chef s'entour de mystère.
Le chef il est pas il descend pas tout le temps dans la reine. Il s'entour de mystère. On ne le voit pas.
Regardez Melonip en Italie, elle parle très peu. Très peu mais il agit mais on le voit pas. très peu.
Et quand je repense à ces deux recommandations et que je le vois maintenant qui est au four et au moulin et surtout à la cuisine, je me dis il a rien compris, il est pas dans la fonction, il est il souffre d'une logoré chronique et il n'est pas dans la fonction. Je pensais à une phrase de Bertel Brest que vous devez connaître mais que beaucoup de téléspectateurs ne connaissent pas. Il dit quand un peuple refuse d'obéir à son gouvernement, il y a deux solutions.
Soit on change le gouvernement, soit et c'est là que c'est nouveau, on change le peuple. Et c'est ça qu'ils sont en train de faire. Bon, alors j'analyse ce qui vient de se passer avec, si vous voulez une projection hypothétique qui est la plus probable parce que c'est la question qui se pose les téléspectateurs et les de ces news et les auditeurs de repin.
Qu'est-ce qui va se passer ? Tout tient dans une phrase de Olivier Fort s'il y a pas de remise en cause des retraites euh alors on censurera sans hésitation. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire nous on voit bien que la dissolution va arriver. Je décrypte du Olivier Fort dans le texte. Euh Olivier Fort Hologue.
Ah c'est une spécialité sur le tard. C'est une niche. Oui.
Ça se travaille à la Sorbonne peut-être. Voilà. Et il dit il se dit voilà enfin il a des remontées du terrain qui disent "Attends nous si on a on n pas une alliance avec les filles on est foutu.
Donc de grâce les gars à Paris là et faites pas les marioles parce qu'il va falloir au dernier moment faire comme on a fait la dernière fois refaire le le front républicain et d'ailleurs la présence des à l'Élysée. Ils sont partis tous les deux furtivement qui et et Retaillot boire une tisane ou à beauvaau en face après peut-être à essayer le bonnet de nuit. Mais ils étaient à la Réunion donc ils sont aussi dans le Front républicain parce qu'en fait c'était la réunion du Front républicain qui va se reconstituer, ça va recommencer et donc en fait qu'est-ce qui va se passer ?
On va à la dissolution. Pourquoi ? Parce que le futur premier ministre qu'on va connaître dans quelques instants ailleurs je suis fébrile comme vous à l'idée de la découverte de cet homme nouveau.
On dit maintenant de cet homme ou d'utre cette femme nouvelle faire attention. Ouais. et euh l'écliture inclusive.
Mais euh donc le gars, il va arriver et puis euh il va présenter euh il va faire sa déclaration de politique générale s'il a le temps. Euh euh son seul espoir, ça sera de durer plus longtemps que le cordu. Et donc euh et donc on aura la la même disposition qu'on a aujourd'hui.
C'estàdire, il y a LI qui va censurer, le RN qui va censurer et le PS qui va censurer. Ça sera le minimum sans compter les autres parce qu'il y aura quelques quelques gens de chez Liot ça qui vont censurer également. Donc on va à la censure.
Donc en fait je reviens à votre question tout ça pour ça. Vous vous rendez compte qu'en fait le le la classe politique se donne en spectacle que l'orchestre du Titanic euh continue à jouer en regardant les carneaux de sauvetage qui s'en vont les uns après les autres. On y a Édouard Philippe sur un canau de sauvetage et Atal sur un autre canau de sauvetage.
Tout le monde s'en va mais on continue à jouer. Ce n'est qu'un au revoir mes frères. L'expression est bien trouvée.
Euh en vous écoutant j'ai repensé à ce qui s'est passé ce vendredi 2h du matin. Carton d'invitation envoyé donc aux principaux partis sauf le RN et la France insoumise 10h plus tard seulement. Première explication de l'Élysée qui dit cette réunion doit être un moment de responsabilité collective et on en a souvent parler avec vous Philippe Deviller la question de la responsabilité politique.
Ça veut dire quoi un responsable politique ? Est-ce que le mot responsable a encore un sens aujourd'hui selon vous ? Un responsable ?
Moi dans ma vie, j'ai été entrepreneur, créateur, gouverneur territorial et je me suis toujours dit, je suis responsable. Ça veut dire que je suis responsable de ma réussite ou de mon échec. Et il faudra que je sache en tirer les conclusions.
Être responsable politique, c'est accepter de prendre la charge morale, matérielle du pays pour lequel on est délégué. C'est que les gens qui sautent un repas en ce moment, les gens qui peuvent plus soigner contrairement aux étrangers clandestins qui eux ont l'AME, les petits artisans, les petits entrepreneurs, j'en ai rencontré deux ce matin quand je me suis arrêté sur l'autoroute, deux qui m'ont dit "On peut plus, ils m'ont fait ça, on est pris, on est on peut plus, on ne peut plus." Moi, c'est à eux que je pense et je me dis l'homme politique qui accepte d'avoir une responsabilité, il faut que euh il soit entièrement investi par cette responsabilité.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en ce moment, on devrait parler de quoi ? Des 3 milliards de dettes.
On devrait parler de la nécessaire désétatisation de l'économie parce que ça fait depuis 50 ans qu'on a étatisé l'économie. Ça veut dire étatiser l'économie. Ça veut dire que entre la sphère publique et la sphère privée euh on a accepté un déséquilibre.
Moi, il fut un temps quand j'étais jeune sous brefet, la sphère publique et la sphère privée était en équilibre. Aujourd'hui, la sphère publique ascide l'affaire privée. La sphère privée.
Pourquoi ? parce qu'on est on est passé d'un peuple de producteur à un peuple de consommateur et donc le responsable politique qui doit d'abord avoir la culture nécessaire, l'intelligence nécessaire, la lucidité nécessaire, la blessure la plus proche du soleil dit seorchard et et ensuite et ben s'il a des mauvais résultats, il s'en va et retourne chez lui et s'il a des bons résultats, le peuple s'en aperçoit. Or là, vous rendez compte quand on voit la crise migratoire depuis 60 ans, regardez ce qu'ils font.
On a eu les chiffres de l'INC hier. Euh moi je suis un influenceur remarquable que Max euh Marc Vangarde, voilà. Et et le papier de de du président de l'observatoire de l'immigration, Nicolas Pouvremti.
Nicolas Pouvromti. euh vous vous rendez compte 6 millions. Donc c'est une c'est une une courbe qui ne cesse de de s'aggraver.
Voilà. Et qu'est-ce que font les hommes politiques ? Il ils parlent de de remettre en cause la retraite de je sais pas quoi, de pouvoir d'achat, mais c'est totalement abstrait.
C'est du nominalisme politique, voyez. Et donc euh le petit entrepreneur auquel je pense ce soir parce que ce matin ça m'a beaucoup frappé ces deux artisans là qui qui m'ont dit "On est foutu, on en peut plus et cetera et et je je on vous regarde ce soir, je parle pour eux, je dis et je réponds à votre question." Oui.
Euh un responsable politique, il est euh devant sa responsabilité moral, matériel, il c'est un immense honneur de représenter la France, de représenter les Français, mais il doit avoir qu'un seul qu'une seule obsession, c'est la France. Or, or, le drame que nous vivons et c'est pourquoi j'ai écrit ce livre Populicide. Le populcide c'est quand il y a une éclipse de la conscience nationale.
Or cette éclipse de la conscience nationale, elle est pas dans le peuple, dans le petit peuple. Non, le petit peuple, il aime encore la France justement. Mais par contre, elle est dans l'élite parce que les élites mondialisées ont abandonné la France.
Et on parlera de ces élites dans un instant et et de du rapport des élites avec le peuple. On l'a dit et on poursuit notre édition spéciale avec vous Philippe Devilier. On vit une séquence politique exceptionnelle au sens propre comme au sens figuré.
Et tout au long de la semaine, je me suis demandé avec Geoffre, on s'est demandé est-ce qu'il a déjà vécu une telle crise ? C'est intéressant, vous dites, "J'ai rencontré des entrepreneurs cette semaine, on a voulu tendre le micro aux Français pour savoir, pour prendre le pouce, savoir ce qu'ils pensaient de cette situation. Je vous propose d'en écouter quelques-uns.
C'est la catastrophe tout simplement. Euh on n'est pas dans un très bon contexte et pour moi, ça serait temps peut-être qu'il s'en aille. Je pense que ça fait de nombreuses années que que le peuple est pas content, que on fait quand même comprendre bah qu'il y a des choses qui vont pas, les manifestations, les gilets jaunes, tout ça.
Et c'est vrai que bah on dirait que ça lui passe au-dessus quoi. On est étonné que que ça que ça continue à tourner dans le vide en fait. C'est ça la ça tourne dans le vide.
Donc on on on se dit qu'on on voudrait bien savoir ce qui va se passer en réalité dans le monde politique. C'est insupportable qu c'est pénible. C'est le vrai bordel, c'est tout.
Ouais. Puis non, ça me làdessus la politique moi ça m'intéresse pas trop. Chauffre le jeune.
C'est la question que vous posez. Est-ce que d'expérience vous avez déjà vu un tel bazar au niveau de la de la vie politique nationale et comment vous qualifieriez cette crise ? Alors, je n'ai jamais vu un tel bazar pour une raison simple, c'est que avant les années 90, la France se gouvernait elle-même et donc elle avait son budget, elle avait ses monnaies, elle avait ses lois, elle avait ses frontières et cetera.
Est-ce qu' a tout changé ? parce que les Français ne savent pas parce que là il voi que ça dans laoule mais ils comprennent pas pourquoi. Donc moi mon rôle ici c'est de leur expliquer.
En fait pendant que la classe politique s'agite pour sauver ses mandats, le pouvoir a abdiqué le pouvoir. Le pouvoir il est parti. Le pouvoir, il est parti à Bruxelles.
La potestas est partie à Bruxelles. C'estàd qu'en fait sur 100 lois qui sont votées à l'Assemblée, vous savez combien de lois sont autonomes indépendantes national 17. Tout le reste c'est de la transposition de normes de Bruxelles.
C'est un exemple. Donc en fait, un pays qui n'a plus la maîtrise de ses frontières, ce qui est notre cas, un pays qui n'a plus la maîtrise de ses lois, ce qui est notre cas. Un maîtr un pays qui n'a plus la maîtrise de sa monnaie, ce qui est notre cas.
Un pays qui n'a plus la maîtrise de son budget, de son commerce. Je pense aux paysans en cet instant qui vivent un véritable plan social pour parler comme Michel Welbeck dans sérotonine en 2019 qui dit "C'est le plus grand plan social jamais vu dans l'histoire. Vous rendez compte que le nombre de fonctionnaires du ministère de l'agriculture a doublé.
On est passé à 36000 et pendant ce temps-là, le nombre d'agriculteurs a a diminuer de 400000 de 2 millions à 400000. C'est qu'ils veulent liquider l'agriculture et donc c'est pas les hommes politiques français, ils sont perdus les hommes politiques français, ça se passe au-dessus. Je continue.
Un pays qui n'a plus la maîtrise de son commerce donc et qui donc assiste en spectateur à la partie de golf où madame Vanerleyenne sait tout à au président de l'Amérique, un pays qui euh n'a plus la maîtrise de sa stratégie de défense puisque c'est l'OTAN qui commande. ce pays- là, il lui reste quoi ? Il lui reste le panthéon, des cérémonies liturgiques, la liturgie républicaine au Panthéon.
Voilà. Mais euh mais en fait, il n'a plus la possibilité d'agir. Il a plus la possibilité de répondre à toutes les demandes des Français.
Et donc moi je dis ce soir solennellement, arrêtez de raconter des histoires tout ce temps que vous êtes. Soit on reprend le pouvoir à Vurleen on reprend le pouvoir à la commission, soit on continuera à raconter des bonniments. Il faut bien comprendre une chose, c'est que et je raconte ça dans mon livre Populicide, c'est aussi pour ça que je l'ai écrit.
Donc, j'ai vécu le moment avec Mastrich 1992 où on explique au peuple français qu'il est un peuple dépassé, qui a fait son temps et qu'il faut maintenant faire un peuple européen avec une citoyenneté européenne, dit-on à l'époque. Et ce qu'on n pas expliqué aux Français, ce qu'ils n'ont toujours pas compris, c'est que en même temps que cette transposition pour aller vers une citoyenneté européenne, on a décidé de transférer le pouvoir du peuple vers les commissaires qui forment la République des commissaires. c'estd qu'ils sont des gens nommés, c'estd qu'on avait des gens élus en France.
Aujourd'hui, ceux qui commandent sont des gens nommés. Et donc tous ces députés forts et tous les autres qui font les mariotes dans la cour de l'Élysée, sur le gravier de l'Élysée, ils sont fiers comme tout. Mais en fait, ce qu'ils oublient de nous dire, c'est des menteurs.
Ils oublient de nous dire "On a plus le pouvoir." Pourquoi ? Qui a le pouvoir aujourd'hui ?
Je vais vous dire quelque chose que personne ne dit mais moi je connais l'état de l'intérieur. Il y a deux états profonds qui parlent entre eux. qui parle de vol à puc comme disait de Gaulle, il parle le même langage.
Il y a l'état profond à Paris qui continue là, j'ai un ami qui travaille à Ber qui m'a dit "Si tu savais mon cher Philippe, ça broute, ça brûle dans tous les sens des papivores. L'État profond qui est chez nous, en fait les hommes politiques qui sont des coupeurs de citron comme on dit au PSG ou au Barça ou au Barça. Mais donc il y a l'état profond de Paris qui correspond avec l'état profond de Bruxelles.
Voilà. Et et et tout ça sont deux états profonds qui pensent qu'il y a une seule chose, favoriser l'homme global, l'homme postmoderne, l'homme postnational, l'homme postmoral. Et le mec, le petit mec que j'ai rencontré ce matin, le pauvre petit artisan, lui c'est un enraciné du Méloir.
Il a son petit liré qui est en train de brûler. Mont petit liré que le que le mont palatin et il pleure sur son petit liret sur sa famille. Là, il est enraciné, il il est euh il est il tient à ses héritages et euh il voit bien que qu'il est mis de côté, que on a Métropolia et périphéria et lui il est périphéria.
Il y a les somewares et comme je le disais à Sonia il y a de jours, ben Macron, il préfère le Luxembourg à Rokamadour et il préfère Davos à Vezou. Vous parlez d'Emmanuel Macron justement la toute dernière dépêche qui vient de tomber. Emmanuel Macron estime qu'il y a, je cite, un chemin possible pour, je cite encore une fois, tisser des compromis et éviter la dissolution.
C'est son entourage qui transmet ça à l'agence France Press. Je sais pas si l'Élysée suit notre émission, mais le prochain thème, ça devait être Emmanuel Macron. Justement, un homme cristallise les tensions, c'est Emmanuel Macron et c'est une popularité historique.
Je propose d'écouter Robert Ménard qui était notre invité cette semaine sur ces news et survin. Écoutez quelle foutaise, quel bordel. Foutaise enfin vous imaginez, ils se foutent de nous.
Ils se foutent de nous. Attendez. Oui, il y a un truc que j'ai compris hier en réalité, monsieur Macron a 48 he de plus parce que là c'est à un moment donné, il va bien.
Mais attendez, il faut prendre en compte ce que les Français en vent. Moi, j'en ai ral de ces gens-là. Philippe Devilier, comment en est-on arrivé là ?
Et est-ce que vous considérez-vous aussi qu'Emmanuel Macron joue la montre, lui le maître des horloges et qu'il est responsable, on revient au terme de la responsabilité de la situation qu'on vit actuellement. Le maître des horloges a perdu son gousset. Euh d'abord je je félicite Robert, il dit exactement voyez, il est en avance là parce que c'était il y a 48h.
Oui. Ben donc voilà, ce soir on est on va de 48h en 48h. Bon et euh donc Emmanuel Macron.
Alors euh je vais dire quelque chose de grave. Quand un pouvoir est faible et qu'il s'accroche aux passanteries et aux boiseries, euh il a une tentation d'entraîner son peuple dans la guerre. C'est exactement ce que fait Macron et personne ne s'en l'aperçoit.
On va à la guerre. il veut nous emmener à la guerre avec la Russie. Et pourquoi ?
Parce que avec la guerre, il va changer de cible, changer de sujet et provoquer la crainte. Et la crainte provoque l'obéissance d'assentiment quand les gens ont peur. Mais vous voyez bien le manège depuis 3 ans en fait.
Depuis 3 ans, il cherche à provoquer la guerre. Il cherche à mettre du persil sous le nez de Poutine. Alors que c'est l'OTAN qui a provoqué cette guerre entre l'Ukraine et la Russie. un jour j'y reviendrai parce que je connais ce sujet par cœur.
L'Ukraine est en dehors de l'Europe. On a rien à faire dans ce conflit entre deux peuples slaves c'est un conflit dramatique, il faut le déplorer. Mais la France n'a pas à préparer l'envoi de ses soldats, je pèse mes mots, l'envoi de ses soldats en Ukraine pour pouvoir détourner l'attention.
Alors, Emmanuel Macron que je connais bien, euh je lui ferai trois reproches, il a tout détruit, tout ce qu'il a touché. D'abord, il a abîmé l'État. C'est lui qui a euh voulu faire disparaître les deux poutes maîtresses qui se sont affessé, le corps préfectoral et le corps diplomatique.
Le corps préfectoral, c'est lui qui tient le pays. C'est des gens remarquables le corps préfectural. Je peux je peux dire moi, j'ai eu des préfets dans ma vie, j'en ai eu 30 que des gens remarquables.
Euh ils tiennent tout. Bon, le corps diplomatique, vous rendez compte le ministre de qu'on a euh Talérand de poche euh un vergène en Playmobil qui s'appelle Barreau, vous l'avez vu assez régulièrement euh et pas pris au sérieux quand il va en Afrique. Qu'est-ce que vous voulez monsieur Barreau ?
Et euh tout le monde rigole. La France, sa France la France provoque euh les larités du monde. Rendez compte.
Ensuite, il a pas tenu les comptes. 1000 milliards de dettes supplémentaires et puis euh et puis euh il a pas tenu l'état régalien. Il y a une tâche, il a une tâche d'infamie.
C'est la Fer Nail quand il a osé accuser le policier alors que l'enquête était pas commencée en disant cette faute était inexcusable. Qu'est-ce qu'il sait ? L'enquête cétait pas commencé.
C'était pas son rôle lui. Euh c'est scandaleux ce qu'il a fait. Il a démoralisé la police française le dernier rempart de nos institutions.
Donc en fait l'État est affaibli, l'État est diminué, l'État est abîmé. Ensuite, il a abîmé la nation puisque il a un fantasme. Souvenez-vous le discours de la Sorbonne, c'est transférer la souveraineté nationale à l'Europe.
C'est-à-dire c'est le passage de la souveraineté nationale à la souveraineté européenne. On a vu avec le Mercur, on a vu avec les la négociation sur les droits de douane à quoi ça nous conduit la souveraineté nationale transférée à la souveraineté européenne. Et troisème faute majeure pour ne pas dire plus, il a abîmé la société, il a trituré la société, il a il a joué avec la mort, la vie, la transmission, la filiation.
C'est un c'est c'est un personnage faustien et promété à la fois. Promettez un parce que il veut dérober le feu. Il joue avec le nucléaire, avec les Allemands en ce moment.
Et donc moi, j'ai pas confiance dans cet homme euh parce que c'est un Capricieux et que c'est un enfant. Malheur au royaume dont le prince est un enfant, disait l'Ecclésiaste. Et puis ensuite, il est faustien parce qu'il joue avec la vie.
Et en fait, n'oublions pas que c'est lui qui a mis en piste le jeune Atal qui propose de constitutionnaliser la non régression sociétale. Et la non régression sociétale, c'est le progressisme mortifère qui prépare une société dans lequelle nous préparons nous-mêmes la fin de l'être humain tel qu'il existe depuis 25 siècles. Donc ces gens-là en fait, ils sont en train d'abîmer l'État, d'abîmer la nation, d'abîmer la France, d'abîmer la société.
Et n'oubliez pas que à l'école en ce moment, à l'école en ce moment, il y a l'éducation sexuelle. On peut en parler de ça et on est en train de bousiller les enfants, de leur expliquer, tu es peut-être pas dans le bon corps, tu peux réclamer, tu peux. Et bon la la les transgenres qui considèrent que la dicotomie femelle mâle est un est un une invention de l'esprit.
Le sexe est un construit social. C'est ça qu'on nous dit avec le wisme. Et donc moi je dis ici devant tous les Français, ne vous laissez pas faire, levez-vous.
Revenons sur la situation politique et reparlons d'Emmanuel Macron sur le court terme. Est-ce qu'Emmanuel Macron doit rester à l'Élysée ? Est-ce qu'il doit dissoudre ou est-ce qu'il doit faire ce qu'il avait pu faire après un échec au référendum comme De Gaul l'avait fait ?
Euh quitter son poste. Vous vous plaidez. Pourquoi ?
J'ai le souvenir d'une émission l'année dernière, vous étiez l'un des premiers à dire Emmanuel Macron doit partir. Mais partir pourquoi et partir dans quel contexte ? Philippe Devilier ?
Alors il faut prendre les choses dans l'ordre. À l'époque où j'avais dit ça, il y avait pas encore de projet de dissolution. Il y avait pas l'hypothèse de la dissolution.
Là, l'hypothèse qui se présente, c'est la dissolution. Il faut d'abord dissoudre. Il est là pour dissoudre.
Il est dans son rôle. Bon et euh le refus de dissoudre euh finit par ressembler à une forcée. Vous m'entendez ?
Donc il frôle il frôle l'idée de la destitution parce que les Français eux ils bougent en ce moment hein. Les Français qui nous regardent là qui ont vécu ce que ils ont vécu cet après-midi avec Olivier Fort et tous les autres là la marquise de Sainte Soline et tout ça. Bon à un moment donné on bascule donc la dissolution il doit dissoudre.
Voilà. Et il aura en face de lui un premier ministre euh des forces patriotiques, appelons ça euh au sens large. Et euh moi, je travaillerai d'ailleurs euh euh avec tous ceux qui euh ont entre les mains une petite portion du patriotisme français et et de de la souveraineté nationale là pour que pour qu'il y ait vraiment un coup de balai, voyez, un coup de balai. il se prépare, il suffit de regarder les sondages.
Mais j'ai pas répondu à votre question. Alors ensuite, bah quand il sera en face d'un premier ministre qui sera d'une tendance contraire, il faudra qu'il accepte de s'effacer. Euh mais en réalité dans l'histoire de France, on n'échappe pas à son sort quand on est sur la pente descendante.
Je pense à McMaon. Je pense à Miron, je pense à au général de Gaul qui en 1969 avait fait un référendum sur la régionalisation, il avait perdu et le lendemain, il s'est adressé au français, dit "Je m'en vais." On l'a vu après partir en Irlande avec son aide de camp et son épouse.
Il est parti. Voilà parce qu'il avait été désavoué. Je pense que le désaveux est en train d'arriver.
Moi, je serai à la place d'Emmanuel Macron. Si j'étais en face de lui, le connaissant bien, je lui dirais Emmenel, numéro de tes abatti. Hm.
Euh, on reproche actuellement au président de la République de jouer sur sur les peurs. Vous en avez parlé, de créer un espace de sidération. Certains ont cette formule de gouverner par le chaos.
Euh dans Populicide, vous parlez de cette gouvernance par le chaos. Qu'est-ce donc que ce gouvernement par le chaos et en quoi justement euh cette gouvernance est intimement liée à ce que nous vivons actuellement ? Ça c'est très important.
Et là en fait euh c'est la raison pour laquelle j'ai voulu écrire ce livre pour avertir les Français de ce qui est en train de se préparer. Alors d'abord je réponds à votre question. le gouvernement par le chaos.
Effectivement, ce sont les Global Shapers, comme on les appelle, les façonneurs mondiaux du forum économique mondial de Davos. C'est là que tout se prépare. Le capitalisme de surveillance, on appelle ça.
Ce sont les Global Shappers qui ont imaginer ce qu'ils ont appelé le nouveau management des populations. Oh le joli mot, le nouveau management des populations. Et il détaille la manière de procéder à partir du fameux Pill Over effect.
Cher à Jean Mené, le premier ingénieur social de son temps après la guerre. Le spil over effect, ça veut dire ouvrir une crise et ensuite profiter de la crise pour augmenter le pouvoir de celui qui l'a avec un but qui n'est plus le bien commun mais le contrôle. Et donc si vous voulez, je peux énumérer là, je viens de le faire avec la guerre en Ukraine.
Au nom de la guerre en Ukraine, on contrôle par la peur au nom de du réchauffement climatique, on contrôle par la norme. Au nom de du Covid, on contrôle par l'hygiénisme d'État, le bioouvoir, on finit par avoir le pouvoir sur la vie et sur la mort. Au nom de l'islamisation, on contrôle par la laïcité qui est un fusil à tirer dans les coins et qui sert à interdire la crèche de baissier chez Robert Ménard, qui sert à au Conseil supérieur d'éducation à dire non, on veut plus les noms de Noël et de la Toussin et cetera.
C'est qu'en fait la laïcité aujourd'hui c'est un instrument pour éradiquer les chrétientés flagolantes. Pas plus que ça. Et donc en réalité on se sert des crises par exemple euh voyez après le Bataclan et cetera donc euh donc les portiques, la surveillance de masse et cetera.
Et donc petit à petit, nos corps, nos esprits, nos maisons, nos libertés euh tout est aspiré par la grande centrifugeuse. Mais c'est rien ça par rapport à ce qui se profile à Bruxelles. Personne n'en parle en France.
L'identité numérique européenne avant la fin 2026. Écoutez-moi bien. L'identité numérique européenne, qu'est-ce que ça veut dire ?
Un fichage de masse à venir, qu'est-ce que ça veut dire ? En fait, ils sont allés en Chine, tous Vanleen, tous les autres, ils ont fait des stages et ils ont copié sur la Chine ce qu'on appelle en Chine le crédit social. C'est redoutable.
C'est redoutable comme méthode pour enfermer un peuple, pour le suivre à la trace, à la seconde. Et donc l'identité numérique européenne, c'est un système qui permet de vous transformer en un profil algorithmique. vous êtes vous devenez un flux de données et donc jusqu'à votre vie privée, je la connais.
Et le crédit social chinois inspire ce crédit social qui va venir chez nous. C'est-à-dire, vous aurez un score, un score comportemental, c'est-à-dire qu'on va vous donner un score par rapport à votre comportement civique, à votre comportement économique, à votre comportement dépensier, à votre comportement euh euh politique, intellectuel, à vos achats. Par exemple, ah monsieur Geofr le jeune, vous avez voulu acheter Populicide mais vous aviez déjà acheté mémoricide et il y a quelques années, vous aviez acheté le suicide français d'Éric Zemour.
ça fait trop donc vous pouvez plus acheter. C'estd que en fait le pouvoir saura tout sur vous au niveau européen. Et donc c'est un système de crédit social qui par le fichage algorithmique permettra de le contrôle absolu de la population.
Voilà l'Europe. Ah l'Europe je me souviens des cabris. L'Europe, l'Europe, l'Europe comme disait de Gaulle, ben ils l'ont l'Europe.
Philippe Devillier, je voudrais qu'on parle un peu du peuple français avant votre apologue. Je vous dis ça puisque là, on est en direct, on est vraiment euh sans filet. Euh et euh vous aurez un peu plus de 5 minutes pour répondre à cette question.
Si je comprends bien, vous considérez que la seule solution pour sortir de cet impasse, c'est la démission d'Emmanuel Macron. D'autres plaidentes, vous l'avez bien compris, pour la dissolution. Et dans les cas, c'est donc moi je plaide pour les deux.
Oui, mais dans un dissolution d'abord et démission. Oui, mais il y en a qui plaident pas pour la démission et qui plaident pour la dissolution. Dans les deux cas, c'est un retour aux urnes, on est bien d'accord, on s'accorde là-dessus.
Euh retour que beaucoup tentent de freiner et face à une telle cacophonie. Pourquoi les partis refusent de donner la parole au peuple ? Pourquoi vous avez même vous combattu cette hostilité chronique des élites contre le populisme ? et vous en vous appelez d'ailleurs ça la popul populhobie des élites.
Donc pourquoi aujourd'hui on ne donne pas la parole au français ? Ou alors ça c'est aussi la trame de mon de mon livre. Je me suis dit, on est en train de vivre un populcide, c'est-à-dire que en fait le peuple originel, on est en train de le faire crever, lui tous ses héritages et cetera et on est en train de de changer de peuplement.
Et euh alors je réponds à votre question. En en réalité euh moi j'ai mené quatre combats pour essayer de sauver le peuple historique français. Et je raconte dans mon livre ces quatre combats.
Premier combat 1989. Là, j'ai compris ce que faisait Mandan en fait. SOS racisme, la marche des beurs et cetera.
L'idée c'est de de faire du peuple français un peuple à historique. Et là où je comprends tout, c'est la le défilé des tribus planétaires. Ça s'appelle comme ça avec Jean-Paul G le 14 juillet 1989.
Les anciens qui nous regardent doivent s'en souvenir. Et là en fait ça veut dire venez venez venez la planète venez on vous accueille. Et d'ailleurs juste après juste après en septembre il y a l'affaire du voile de Crayille.
Donc ça veut dire en fait on bascule, on bascule, on accepte l'immigration islamisation. Bon le peuple a historique 1989 2e combat 1992 là on nous dit il faut un peuple à national peuple européen. J'en ai parlé tout à l'heure un peuple européen et qui n'aura et qui aura plus le pouvoir.
Il y aura des commissaires. La République des commissairire en copie sur l'Union soviétique comme disait Margarette Tater. On s'est débarrassé des commissaire à l'est.
C'est pas par les avoir à l'ouest trop tard. Et puis 3e combat euh 2005 euh 2005 c'est l'entrée de la Turquie dans dans le dans l'Europe en fait c'est le projet de constitution européenne. Et avec la phrase de Atali qui dit euh il faut il faut pas que l'Europe reste un club chrétien.
Donc ça veut dire qu'ils veulent en finir avec les racines chrétiennes de l'Europe. Et donc là euh en fait c'est ils veulent faire du peuple français. Je cite un Liban de l'Occident, donc en fait un peuple multiculturel qui perd son homogénéité.
Et puis enfin le Covid là, on fait un un peuple normé, l'enfermisme euh un peuple vacciné euh vacciné idéologiquement et euh et que le biopouvoir habitue à une hygiène d'État qui euh enlève au peuple ces voisinages réels, ces voisinages affectifs, on passe à un peuple virtuel grâce au Webiston. Et puis enfin aujourd'hui, quand je fais la pétition euh qu'est-ce qu'on me répond ? C'est subversif.
Ah bon ? C'est subversif. Donc le fait de poser la question de l'immigration en France pour le peuple français, par le peuple français, c'est devenu subversif.
Voyez ? Donc en fait, ça fait des années des années des années que le peuple français, le petit peuple français, le peuple historique français euh et l'objet de toutes les attentions des élites mondialisées qui veulent en finir avec ce peuple-là et qui veulent changer de peuple. Philippe Devilier, et j'ai l'esprit d'escalier, mais revenons encore une fois à ce peuple qui est mis de côté.
Est-ce que 20 ans après le référendum de 2005, puisque vous parliez de la Turquie, 20 ans plus tard, on vit une sorte de nouveau euh 2005, c'est-à-dire qu'on ne donne pas la parole à ces Français qui veulent qu'une chose, c'est vivre de nouvelles élections, clarifier une situation aujourd'hui qui est embourbée, sclérosée. C'est drôle ce que vous dites parce que vous faites penser à l'Iditau de Vincent Trémolet Villè ce matin sur Europe, h le cercle de la déraison. Voilà.
Et il dit euh je crois que vous l'avez écouté euh il dit en fait on est en train de vivre le prolongement de traiter de Lisbonne. Je l'ai pas écouté hein, j'ai juste vu enceinté les voà. Voilà.
Et donc donc en fait le traité de Lisbon donc il y a eu le nom au référendum de 2005 le nom à une constitution européenne ou vousz la préciance moi c'est écoutez c'est un compliment que vous me faites sans faire exprès. Merci beaucoup. Il y a que que pour le foot que vous êtes pas bon.
Euh donc euh euh du coup du coup me fait tr traité de Lisbonne donc traité et donc on a fait le traité de Lisbonne. C'estd que c'est la grande gifle au peuple français qui a voté non. On dit va te faire on fait on fait un traité les autres.
J'étais à Versa j'ai voté non. Euh enfin c'est effrayant. Et là en fait on fait pareil.
Le peuple français là, on voit à travers tous les sondages, il veut voter, il veut changer d'équipe, c'est clair. Et on lui dit "Non, non, c'est pas possible." H Et c'est nous les vrais démocrates, nous qui disons "C'est pas possible." Donc on est en fait dans un changement de régime, la cleptocratie. et on parlera de la cleptopraie, pardonnez-moi, la semaine prochaine dans Mémoricide, vous aviez une formule d'espérance et tout est perdu, tout est sauf.
Euh dans Populicide, on retrouve une autre formule bouleversante quand vous parlez de votre père et votre père qui dit "Est-ce que ça suit ?" Vous dites "Ça suit." Pourquoi je vous dis ça ?
J'y pense à l'instant, c'est que dans cette crise politique, vous vous parlez d'une crise d'état, donc dans cette crise historique que nous vivons actuellement, comment redresser la France ? Comment redonner espoir et espérance à à la France ? Et vous, cette note là, pour que ça suive, il faut redonner l'amour de la France aux Français.
C'est ce que vous appelez la francisation et ce sera l'objet de votre apologue. Alors, la francisation, oui, c'est la réponse au populicide. C'est la dernière partie de mon livre, c'est la plus importante évidemment.
Le mot n'est pas de moi, il est de Édouard Hot dans les années 20 qui dit "Si on francisse pas la France, la France va mourir." À l'époque, il y avait une immigration mais européenne, ça posait beaucoup moins de problèmes. Mais malgré tout, Édouard, voyez, je me je me garde parce que Ah bah oui, il y a qui gu là là personne peut rien dire.
Sinon, on aurait dit "Ah la francisation ! la francisation a quoi mais ça me va très bien. Je vais vous expliquer pourquoi.
On a un peu de temps, non ? 9 minutes. Bon alors je vais essayer de d'être bref.
Ouais mais c'est très important parce que je vais vous dire quelque chose qu'on ne dit pas que que beaucoup de gens ne savent pas qui vont découvrir ce soir sur la France. Euh en fait euh aujourd'hui ce qui arrive à notre à notre pauvre terre de France, c'est c'est qu'elle ressent un mal-être qui traverse toute la société des Français sédentaires et aussi des Français arrivants. le malaise des héritiers et des arrivants.
De sorte que et les uns et les autres sont tous deux livrés à la même souffrance intime. Quand il regarde de près, vous avez un peuple neuf qui sait d'où il vient mais qui ne sait rien de l'endroit où il arrive. Et vous avez un peuple sédentaire, Agar et Berlu, exténué, qui ne sait plus où il habite et qui ne sait plus d'où il vient.
Si bien qu'il y a plus personne pour tenir la maison, plus personne pour la garder, plus personne pour l'aimer. C'est ce que les philosophes appellent l'ophobie, du mot oikos, la maison. Ouchophobie, la haine de la maison, laine de l'endroit où on habite.
Si vous voulez pour répondre à cette ophobie où plus personne n'aime la maison, la France, si vous voulez appliquer le principe comme réponse de l'hédonisme consumériste avec la pratique à l'école de l'amnésie des grandeurs et de l'hypermnésie de l'acheté pour faire honte au peuple français qui vient. Alors la France séchera sur pied. La seule méthode c'est de refranciser, de tout refranciser, de refranciser nos rêves, de refranciser nos songes, de refranciser l'école, de refranciser l'espace public, de refanciser l'État, de réfranciser euh les médias.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire sortir de l'éclipse de la conscience nationale. Ça veut dire rendre au peuple français son récit fondateur en partant du principe que il n'existe pas dans l'histoire du monde un seul peuple.
Et j'examine ça dans un chapitre. Comment meurent les peuples. Il n'existe pas un seul exemple d'un peuple ayant euh ayant lâché son récit fondateur qui a survécu.
Donc l'urgence des urgences, c'est de rendre au pape français son récit fondateur. Vous savez, il y a une phrase de Saint- Paul qui m'a toujours marqué et qui est la suivante : "Défendez-vous avec des armes de lumière." Quelles sont donc les armes de lumière pour la France ?
Il y en a trois. Elles sont portées par les traits de caractères d'un peuple euh avec le mystère de ses ferveurs constitutives. Et ces trois armes de lumière sont trois cordes de rappel qui peuvent permettre à un peuple au bord du gouffre de retrouver le goût de l'escalade, de retrouver le goût des ascensions, de retrouver le goût des Sims.
Quelles sont ces trois cordes de rappel ? Première corde de rappel, le peuple français est un peuple littéraire. C'est inoui, c'est unique.
Le peuple français est né d'un acte littéraire, d'une chanson de geste, d'une romance, d'une défaite transfigurée par le verbe vivant avec le preux qui est en train d'agonir et qui supplie son compagnon d'armes. Tu tourneras ma tête vers France la douce. France, c'est la première fois que le mot est prononcé il y a 10 siècles.
Chanson de geste, la France est née de la littérature, d'un acte de la littérature et d'une tragédie racontée par cette littérature. Et donc, comme le disait Paul Valérie et également Bernanos, il suffit d'une seule bibliothèque. Vous savez, Chacas disait un paysan qui meurt, c'est comme une bibliothèque qui brûle.
C'est ça la civilisation, elle se transmet. Mais il suffit d'une seule bibliothèque avec un seul lecteur qui serait en contact charnel avec l'épopée, la prosopopé, le panache pour que la France ne meurt pas. Deuxème corde de rappel, le peuple français est un peuple politique au sens fort du terme, je dis pas politicien.
Politique, ça veut dire quoi un peuple politique ? Ça veut dire que il s'est construit à partir de trois éléments. Le dessin du précaré, l'État, la frontière, c'est l'État qui a fait la nation, pas l'inverse.
C'est un cas unique au monde. L'État, la frontière et l'instinct, l'instinct français. Alors, je sais bien que le peuple français est un peuple querelleur.
Vous savez, de Gaul disait cette vieille proportion gauloise aux divisions et aux querelles. Mais dans son histoire, le peuple français, son géside n'a jamais cédé euh quand il a été en difficulté. À chaque fois qu'il a été au bord de l'abîme, le peuple français s'est arrimé à deux moules qui n'ont pas vacillé le tronçon de l'épée et la pensée française.
Peuple politique. Et enfin, et c'est incroyable de dire ça aujourd'hui. Et pourtant, le peuple français est un peuple métaphysique, c'est-à-dire qu'il met de l'éternité dans chaque instant.
À chaque fois que j'ai traversé la France, même quand j'étais enfant, j'ai j'ai j'ai perçu quelque chose par l'intuition. Je me dis mais pourquoi tous ces artisans qui ont bâti cette France qui est encore debout et qui vient du fond des âges, tous ces tous ces maisons, tous ces villages ? Et mon père m'a répondu "Tu sais Philippe, ces artisans, ils ont mis de l'éternité dans le précaire." J'ai retenu cette phrase, ils ont mis de l'éternité dans le précaire.
Et qu'est-ce que ça veut dire pour un français mettre de l'éternité dans le dans le précaire ? Ça veut dire que c'est se souvenir de la manière dont on a commencé. La France, elle est née sur un baptistère avec cette phrase : "Courbe-toi, fier, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré." C'est l'onction baptismale et il reste quoi qu'on en dise un petit filet de saint crème qui qui est une manifestation invisible mais qui irrigue et qui iralie comme l'éruption du surnaturel dans le naturel.
La France est née avec un acte métaphysique. La France a vécu avec la métaphysique puisque le nombre d'or des cathédrales c'est quoi sinon ? la déclinaison de la pierre et de la métaphysique, mais ça va plus loin.
L'état providence par exemple, d'où que ça vient quand on y réfléchit bien, ça vient de la métaphysique des charités élémentaires, c'estàdire le partage de la clamide pour le plus pauvre des pauvres par l'apôtre Martin de Tour. Et donc en fait toute la respiration de la France, elle vient de l'idée à travers la famille, la transmission, la filiation que on lutte contre l'instant fugace. En lisant les mémoires de guerre, je me souviens d'une phrase de De Gaul et je terminerai par là qui a très bien résumé tout ça et qui dit "La destinée de la France sur laquelle j'ai réfléchi m'amène à dire ceci.
J'ai par instinct l'impression que la providence l'a créé pour les succès achevés ou les malheurs exemplaires. Philippe Devilier, un grand merci pour cette édition spéciale consacrée à notre crise politique. Vous parlez-vous de de crise d'état ?
Vous pouvez retrouver cet apologue dans Populicide. On voit euh à l'instant euh bien évidemment un grand merci. Ils ont tellement eu la trouille de l'annoncer pendant l'émission.
Peut-être qu'ils avaient peur du décryptage que vous allez faire alliez faire du nouveau premier ministre puisqu'il n'est toujours pas annoncé. Ils ont appelé Jean-Froid. Ils ont appelé Jofroid pour donner l'info.
Ouais. Non. Ah, ils ont dit ça sera aux alentours de 20h.
J'ai été nommé mais j'ai répondu par SMS que je déclinais. Ah bah oui, d'accord. Ils ont dit on pourrait faire BT film de Vill.
Ouais, je pense que Geoffroy est trop progressiste pour le poste et c'est pour ça qu'il n'est pas invité. Merci à tous les deux. L'édition spéciale se poursuit sur C News.
On va rejoindre tout de suite notre envoyé spécial sur le terrain Michaell de Santos puisque l'information à 20h, c'est qu'il n'y aura toujours pas pour l'instant de nouveaux premier ministre. parce que Sébastien le Cornu va succéder à Sébastien le Cornu. Toutes les déclarations, nous allons les découvrir dans un instant.
Vous êtes non loin de l'Élysée Michaell Dos Santos. Il n'y a toujours pas de de fumée blanche. Peut-être la la fumée noire dans quelques jours, non pas ce soir.
La funée noire c'est celle bien sûr de la dissolution. Mais ce mot pour l'instant était écarté. Il joue la montre le président de la République Michel.
Oui effectivement Elliot le le président joue la monte. La France pourrait avoir un nouveau premier ministre peut-être à partir de 20h, peut-être dans les prochaines heures. Mais pour le moment aucune certitude à ce stade.
Rien n'a été arbitré concernant la nomination d'un Premier ministre ni concernant l'éventuelle prise de parole du président de la République. Ce que l'on peut vous dire en tout cas à ce stade, c'est que le prochain Premier ministre devrait être issu du socle commun et non pas de la gauche comme cela a été évoqué ces derniers jours. Le nom de Sébastien le Cornu n'a en revanche pas été évoqué lors de cette réunion à l'Élysée entre le président de la République et les représentants de parti.
Même si bien sûr tout cela est du conditionnel, il ne faut rien écarter pour le moment. Une décision en tout cas du chef de l'État qui pourrait arriver et une identité du Premier ministre qui surprend déjà les nombreux participants à cette réunion. Pour Bruno Rota un premier ministre du socle commun, cela paraît peu probable puisque le socle commun, dit-il est mort.
Or l'entourage de l'Élysée nous indique que Bruno Retaillot, le président des LR aurait dit lors de cette réunion qu'il était favorable à une plateforme de travail. Autre réaction, celle d'Olivier Fortensure est possible si la réforme des retraites n'est pas suspendu. Sur cette question d'ailleurs, Emmanuel Macron n'a évoqué qu'un décalage de l'âge légal de 2027 à 2028.
Enfin pour le patron des communistes, Fabien Roussell, il refuse l'idée d'un premier ministre du camp Macron. Marine Tondelier, elle se dite sidérée, tout va mal finir, ça va mal se terminer a assuré la secrétaire nationale d'Europe écologie les vert. Merci beaucoup Michel De Santos pour toutes ces explications.
Philippe de Villiers