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Discours / meetingAFP· 14 juin 2026 60 minAutoproduitFond programmatiqueSécuritéEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

INTÉGRAL | Glucksmann: son discours à Aubervilliers

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:26Fait
    « les violences sexuelles contre les enfants et les femmes ne sont pas des faits divers. Ce sont des faits politiques, des faits de société que le gouvernement n'a jamais affronté comme il l'aurait dû. »
  • 3:43Chiffre
    « Nous vivons dans le troisème pays au monde qui télécharge le plus de vidéos pédopornographiques. »
  • 6:29Promesse
    « il devra préparer le pays à la menace d'une guerre sur le sol de l'Union européenne »
  • 7:12Fait
    « les services de renseignement européens qui tous sans exception alerte sur le risque d'une confrontation militaire directe avant 202. »
  • 12:10Fait
    « Nous couperons, nous couperons au scalpel. C'est l' qui nous le coup. »
  • 13:26Chiffre
    « En 2021-2022 déjà le chantage gazier de Poutine puis l'invasion de l'Ukraine ont précipité une inflation record et les gouvernements d'Emmanuel Macron ont alors dépensé 72 milliards d'euros en subvention aux énergies fossiles. »
  • 14:10Promesse
    « Nous permettrons à plus d'un million de Français qui touchent moins de 2000 € par mois et qui doivent rouler plus de 30 km avec leur voiture. Nous permettrons à ces français d'avoir accès à une voiture électrique contre un loyer de 100 € par mois. »
  • 20:13Promesse
    « Nous proclamerons donc l'état d'urgence industrielle pour tous les secteurs menacés par la Chine. »
  • 23:59Fait
    « Il fait de nos vies, de nos données personnelles, de nos colères, de nos angoisses, de nos rêves, de nos désirs, de nos expériences les plus intimes et de nos engagements les plus publics. Il fait de nos vies la matière première de son expansion sans limite. »
  • 34:18Chiffre
    « un enseignant français en primaire gagne moins que ses collègues slovenes et portugaises »
  • 42:50Chiffre
    « Il y a 50 ans, le patrimoine d'un français à la fin de sa vie était constitué pour les de tiers du produit de son travail et pour un/ers seulement du produit de son héritage. Aujourd'hui, c'est l'exact inverse. L'héritage compte pour 2 tiers et le travail pour 1/3. »

Temps de parole

  • ?94 %
  • non_speech6 %

≈ 12,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Non speech

[musique]

0:01
Locuteur

[acclamation]

0:05
Non speech

[applaudissements] [musique]

0:11
Locuteur

[acclamation]

0:12
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

0:33
Locuteur

[acclamation]

0:36
Non speech

[applaudissements]

0:45
Locuteur

Merci.

0:50
Non speech

[applaudissements]

0:53
Locuteur

Merci d'être aujourd'hui ici si nombreuses et si nombreux. [acclamation]

1:02
Non speech

[applaudissements]

1:05
Locuteur

On nous avait dit c'est la coupe du monde, il y aura personne. Et bien non, vous êtes des milliers ici

1:17
Non speech

[applaudissements]

1:20
Locuteur

et comme j'ai pu en témoigner, vous êtes enthousiaste, joyeux, [acclamation] prêt, prêt au combat, prêt à la lutte. Merci, merci vraiment. Vous me donnez de la force. Chers amis, pourquoi pourquoi faisons-nous de la politique ? pour servir la France, pour servir les françaises et les Françaises. Et les Françaises et les Françaises cette semaine, ils étaient par dizaines de milliers, des dizaines de milliers d'hommes et de femmes, beaucoup de femmes qui se sont rassemblées à Florence et partout ailleurs dans le pays pour soutenir la famille de l'ha. pour partager leurs douleurs

2:22
Non speech

[applaudissements]

2:26
Locuteur

et pour exprimer aussi pour exprimer aussi leur colère, une colère juste car la mort de Liana est la conséquence d'une faillite collective, celle de notre système judiciaire et sécuritaire, celle des ministres successifs qui n'ont pas agi, celle d'une société malade. Avant Liana, il Maéis, Philippine, Latitia et tant d'autres. Les violences sexuelles contre les enfants et les femmes ne sont pas des faits divers. Ce sont des faits politiques, des faits de société que le gouvernement n'a jamais affronté comme il l'aurait dû. Oui

3:15
Non speech

[applaudissements]

3:18
Locuteur

oui

3:20
Non speech

[applaudissements]

3:22
Locuteur

oui. Nous vivons encore dans un monde où les femmes ont peur et où tant d'enfance sont brisées par des prédateurs qu'on aurait dû qu'on aurait pu mettre hors d'état de nuire.

3:40
Non speech

[applaudissements]

3:43
Locuteur

Oui. [applaudissements] Oui. Nous vivons dans le troisème pays au monde qui télécharge le plus de vidéos pédopornographiques. C'est un mal profond. C'est un mal profond que nos dirigeants successifs n'ont pas assez pris au sérieux. Cette colère qui agite le pays, c'est celle des parents, des associations, des militantes comme des parlementaires féministes qui depuis des années documentent et dénoncent l'absence de priorité nationale, la misère des moyens, la maltraitance institutionnelle. J'entends j'entends depuis une semaine les politiques commentai les uns après les autres et avancer chacun leur solution. Mais il y en a une de solution qui est sur la table depuis 6 mois.

Faire adopter à l'Assemblée nationale la loi intégrale contre les violences techniques et sexuelles. Cette loi [applaudissements] proposé parlementaire il y a déjà 6 mois. [applaudissements] 6 mois. Alors, il faut le faire tout de suite, tout de suite, sans délai.

5:04
Non speech

[applaudissements]

5:08
Locuteur

La nouvelle frontière de notre République, c'est le démantellement du patriarca, la protection des enfants, la lutte sans contre les violences sexistes et sexuelles. Les socialistes espagnols, les socialistes espagnols l'ont fait. Et bien nous le ferons en France. [acclamation][applaudissements]

5:40
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

5:49
Locuteur

Chers amis, [applaudissements] nous vivrons en 2027 un de ces moments de bascule. qui détermine l'avenir des peuples. Et le prochain président de la République aura une mission sacré : redonner à la France sa souveraineté et sa liberté.

6:12
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

6:20
Locuteur

Napel,

6:25
Non speech

[applaudissements]

6:29
Locuteur

il devra il devra préparer le pays à la menace d'une guerre sur le sol de l'Union européenne et il devra dénouer les trois laisses énergétiques, industriel et technologiques qui envent aujourd'hui le coût des Français et à service la France. La guerre d'abord. [applaudissements] La guerre d'abord. Je sais je sais que beaucoup préfèrent ne pas y penser et que la plupart des candidats feront campagne comme si la menace n'existait pas. Je sais aussi qu'on me demande souvent de moins parler d'Ukraine, de moins parler de Poutine, de moins parler de guerre, mais je sais surtout quels sont les enjeux pour la France et pour l'Europe. Alors, je continuerai je continuerai à en parler sans relâche.

Car quand je parle d'Ukraine, quand je parle d'Ukraine, je parle de France, je parle de notre sécurité, je parle de la possibilité pour les Françaises et les Français de vivre en paix, de vivre libre. [applaudissements] Alors alors plutôt que les communiquants politiques, moi je préfère prendre au sérieux nos services de renseignement, les services de renseignement européens qui tous sans exception alerte sur le risque d'une confrontation militaire directe avant 202. Je préfère prendre au sérieux notre chef d'étatmajor lorsqu'il nous exhorte à nous préparer moralement, matériellement, mentalement à cette confrontation. Ce sont ces mots.

8:13
Non speech

[applaudissements]

8:15
Locuteur

Ce sont ces mots qu'une classe politique de Somnambule a violemment attaqué parce qu'elle refuse de les entendre. Nous nous les entendons. J'alerte quasiment seul depuis 20 ans sur la menace qui grandit à nos portes quand j'expliquais à nos dirigeants ou aux commentateurs que Poutine allait enveillir l'Ukraine avant 2022. Il souriait quand il ne riait pas. Mais moi, j'ai vu l'armée de Poutine sur le terrain. J'ai lu, j'ai écouté les dirigeants russes. J'ai créé et j'ai présidé la commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences.

J'ai disséqué [acclamation] J'ai disséqué la guerre hybride menée contre nos nations, enquêté sur les sabotages, [acclamation] les stratégies de déstabilisation les 5èes colonnes qui opèrent dans tous nos pays et en particulier en France à je sais

9:16
Non speech

[applaudissements]

9:17
Locuteur

[acclamation] je sais je sais que l'Ukraine n'est qu'une une étape et que nous sommes nous les véritables cibles. Je sais aussi et je tiens à vous le dire, je sais aussi que l'élection de 2027 ne se déroulera pas sans ingérence brutale. des campagnes d'une violence inépite viseront à discréditer les candidats pro-européens et à favoriser les forces prorusses au premier rang desquels l'extrême droite. Poutine peut obtenir politiquement chez nous en France ce que la résistance ukrainienne lui refuse militairement en Ukraine. Il peut obtenir la bascule de l'Europe en faisant basculer la France. Alors, il ne reculera devant rien. Ce sera sale. Il y aura des fake news partout.

Cette élection ne ressemblera à aucune autre. Mais j'ai moi une confiance inébranlable dans les Français, dans leur intelligence, dans leur patriotisme. Ils ne cèderont pas. Ils ne cont pas.

10:38
Non speech

[applaudissements]

10:39
Locuteur

Ils ne céderont ni à Poutine, ni à Trump, [applaudissements][acclamation] ni à personne.

10:49
Non speech

[applaudissements]

10:50
Locuteur

Ils ne cèont pas. Et fidèle à notre histoire.

10:55
Non speech

[applaudissements]

10:56
Locuteur

Et fidèle à notre histoire, ils feront de la France enfin ce qu'elle aurait toujours dû être. la locomotive de la puissance européenne souveraine et indépendante. C'est le destin de notre nation. C'est notre destin et nous allons l'accomplir ensemble.

11:15
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

11:25
Locuteur

Chers amis, [applaudissements] chers amis, les Français ne sont pas aujourd'hui réellement libres, s'il vous plaît. Ils ne sont pas réellement libres parce qu'ils ne sont pas réellement souverains. Et ce n'est pas l'Union européenne le problème, contrairement à ce que disent chez nous les vallets de Trump et de Poutine. L'Union européenne fait partie de la solution. Le problème est différent. Le problème, ce sont nos addictions. Ces addictions qui nous tiennent en laisse. Nous sommes tellement drogués aux énergies fossiles, aux produits industriels chinois, aux technologies américaines que nous ne sommes plus maîtr aujourd'hui de notre destin.

[applaudissements] Alors, nous couperons, nous couperons au scalpel. C'est l' qui nous le coup.

12:17
Non speech

[applaudissements]

12:18
Locuteur

Nous nous attaquerons d'abord Nous nous attaquerons d'abord à notre addiction au gaz et au pétrole. Elle rend [acclamation][applaudissements] elle rend les Français tous les Français dépendant des guerres folles de Trump ou de Netaniaou quand ils vont faire leur plain. Depuis 4 mois, les Français qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler payent chaque jour le prix de décisions délirantes de dirigeants étrangers sur lesquels nous n'avons aucune prise nous. Mais il paye aussi. Il paye aussi dans le même mouvement l'inaction écologique de leur gouvernement successif.

13:03
Non speech

[applaudissements]

13:07
Locuteur

Alors, nous serons-nous de la libération écologique de la France et des Français notre priorité politique, économique, sociale absolue.

13:19
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

13:26
Locuteur

Ne pensez pas ne pensez pas que le choc que le choc pétrolier que nous vivons n'est qu'un accident éphémère. En 2021-2022 déjà le chantage gazier de Poutine puis l'invasion de l'Ukraine ont précipité une inflation record et les gouvernements d'Emmanuel Macron ont alors dépensé 72 milliards d'euros en subvention aux énergies fossiles. 72 milliards pour renforcer pour renforcer notre dépendance au gaz et au pétrole. Mais ils n'ont pas trouvé par contre 10 milliards, ne serait-ce que 10 milliards pour nous en libérer. Alors nous nous le ferons. Nous le ferons.

Nous permettrons [applaudissements] Nous permettrons à plus d'un million de Français qui touchent moins de 2000 € par mois et qui doivent rouler plus de 30 km avec leur voiture. Nous permettrons à ces français d'avoir accès à une voiture électrique contre un loyer de 100 € par mois. Alors, ils rouleront dans des voitures produites à dou à Dunker, à Cléon avec de l'électricité décarbelé produite en France. [applaudissements]

14:53
Non speech

[applaudissements]

14:55
Locuteur

Pour réussir pour réussir cette révolution énergétique, nous avons besoin d'un état qui prévoit, d'un état qui planifie, d'un état qui organise, d'un état qui organise la sobriété et l'efficacité énergétique. Car oui, chaque économie d'énergie est un pas de plus vers la liberté de la France et des Français. Les tergiversations sur la rénovation thermique des bâtiments, sur les investissements dans le rail ou dans la cuillère du recyclage, c'est fini.

15:28
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

15:39
Locuteur

Alors, il m'arrive de lire de lire la presse voire même d'aller sur les réseaux, mais quand on m'accuse d'être le nouveau Macron et vous voulez savoir pourquoi ? Pourquoi je n'ai jamais cédé à leurs avances, à leurs appels pitié, à leurs offres ? Pourquoi ? Il y a beaucoup de raisons, mais la première la première d'entre elles, elle est simple. J'ai toujours su qu'Emmanuel Macron n'avait rien compris à l'écologie. J'ai toujours su [applaudissements] qu'il n'allait rien faire d'autre que des discours creux avec des mesurettes ou des coup de com et qu'on allait perdre 10 années 10 années cruciales et précieuses. Et bien nous avons perdu ces 10 années mais nous n'en perdrons pas une de plus.

[acclamation]

16:36
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

16:54
Locuteur

[acclamation]

16:56
Non speech

[applaudissements]

16:57
Locuteur

Imaginez seulement, imaginez seulement s'il avait lancé un grand plan d'électrification il y a 10 ans, s'il avait généralisé le leasing social, alors nos travailleurs roulerait en R5 équ et il ne payerait pas le prix des guerres de Poutine et de Trump au moment où on se parle. Et bien moi, ce sera ma priorité. Ce sera notre priorité absolue pour le climat oui, mais [acclamation] aussi pour notre liberté, pour l'indépendance de la France et pour le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. Nous ferons Nous ferons de la République française une République écologique, c'est-à-dire une République libre. [acclamation]

17:42
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

18:02
Locuteur

La deuxème laisse la deuxième laisse qui nous en sert le coût et que nous devrons dénouer, c'est notre dépendance industrielle à la Chine. Dans les années 1980 et 1990, les élites françaises ont fait le choix d'un pays sans usine. Contrairement à l'Allemagne ou à l'Italie, la France n'a rien fait pour protéger ses productions, même les plus stratégiques. Le résultat, c'est une perte monumentale de souveraineté, des travailleurs sacrifiés, des territoires abandonnés et un déficit commercial qui explose. [applaudissements] Vous voulez vous voulez l'origine de cette dette française qui aujourd'hui nous temps. Et bien penchez-vous, penchez-vous sur la désindustrialisation.

Nous avions un état stratège jadis. Il s'est transformé en état sauf qui pas lié à la perte de revenus des Français en subventionnant la consommation de produits étrangers et chinois en particulier. Et plus nous consommons sans produire, plus nous sommes dépendants et embêtés. [applaudissements] Et le cercle vicieux n'est pas fini. Malgré les déclarations solennelles, la main sur le cœur de notre président. Vancorex à Ponteclet près de Grenoble ou Sistovie à Cariofou près de Nant. Ces deux noms racontent exactement la même histoire, une histoire que j'utilise sur place avec les travailleurs, avec les patrons. L'histoire d'une nation qui laisse mourir ou partir ces industries stratégiques.

L'histoire de l'indolence française et de la stratégie chinoise de domination géopolitique. Tout cela n'a rien à voir avec les pures logiques de marché dont on parle. Tout cela relève une décision politique du Parti communiste chinois. la décision de ratiboiser nos productions stratégiques secteur après secteur et si nous ne réagissons pas l'acier européen ou notre industrie automobile suivront suivront le chemin de l'industrie photovoltaïque. Nous proclamerons donc l'état d'urgence industrielle pour tous les secteurs menacés par la Chine. [applaudissements] Nous mettrons en place des déf [applaudissements] des défenses commerciales spécifiques.

Nous imposerons une loi acheté européen qui réservera qui réservera les marchés publics aux productions européennes. Nous mettrons fin [applaudissements] nous mettreons fin à cette religion absurde du libre échange généralisé à laquelle plus personne ne croit ailleurs qu'en Europe. Et nous protégerons enfin. Nous aurons enfin le courage de protéger nos productions et nos producteurs. Et nous le ferons nous, pas l'extrême droite. Pas l'extrême droite.

21:00
Non speech

[applaudissements]

21:02
Locuteur

Si vous en doutez, si vous doutez de ce que je vous dis, souvenez-vous de leur vote à l'Assemblée nationale et les députés présents pourront témoigner. Merci d'être là. Souvenez-vous de leur vote à l'Assemblée nationale sur la taxe sur chi et les petits colis chinois qui écrase la production française, détruisent l'industrie de la mode française, font fermer les petits commerces français, des centrebourgs français et condamnent à mort nos centres villes. [applaudissements] Elle a voté quoi Marine Le Pen ? Elle a voté quoi ? Elle a voté contre Elle a voté contre la production de nos produc la protection de nos producteurs. Elle a voté contre la protection de nos commerces.

Elle a voté pour le Parti communiste chinois.

21:53
Non speech

[applaudissements]

21:54
Locuteur

Ce n'est pas une surprise. Jordan Barbel Barbela, pardon. Jordan Barbel passe son temps à voter pour Poutine au Parlement européen. Les deux font la paire. Ils votent toujours contre tout ce qui permet de protéger nos productions, contre tout ce qui permet de protéger nos industries, tout ce que contre tout ce qui permet de protéger notre sécurité. Nous sommes nous les défenseurs de la production et de la souveraineté française, pas le rassemblement national.

22:28
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

22:43
Locuteur

La 3è la 3è la trè laisse que nous devrons dénouer, c'est sans doute le plus grand défi du 21e siècle. C'est notre dépendance technologique et numérique. Si le pétrole est une sorte d'héroïne, Chine une forme de craque, les grandes plateformes numériques américaines et chinoises sont du finan et nous ne laisserons pas la France devenir une colonie de la silicone vallée et du parti communiste chinois.

23:18
Non speech

[applaudissements]

23:21
Locuteur

Nous engagerons une lutte féroce, la plus grande lutte politique, sociale, économique, culturelle du 21e siècle contre cette nouvelle oligarchie mondiale qui concentre dans les mains de quelquesun des fortunes et des pouvoirs inédits dans l'histoire humaine.

23:42
Non speech

[applaudissements]

23:43
Locuteur

Notre ennemi notre ennemi a un visage et il a un nom. Il en a même plusieurs. Il s'appelle Elon Musk. Il fait de nos vies, de nos données personnelles, de nos colères, de nos angoisses, de nos rêves, de nos désirs, de nos expériences les plus intimes et de nos engagements les plus publics. Il fait de nos vies la matière première de son expansion sans limite. Comprenez bien, ces algorithmes asservissent notre conscience et elles ébranlent nos démocraties. Il bousille, il bousille le cerveau de nos enfants et nos dirigeants laissent faire. [applaudissements] Nos dirigeants laissent faire.

Quand TikTok Quand TikTok vole Quand TikTok vole une élection présidentielle en Europe, en Roumanie, nos dirigeants regardent leurs chaussures. Nous, nous ne regarderons pas nos chaussures. Nous agirons. Nous bannirons TikTok. Si TikTok n'obéit pas aux règles européennes,

24:55
Non speech

[applaudissements]

24:59
Locuteur

nous [applaudissements] nous [acclamation] ne prendrons pas de celle-ci avec Musk et nous ne sacrifierons pas. Le seul commissaire européen qui a eu le courage de s'opposer à Mos Thierry Breton comme Emmanuel comme Emmanuel Macron l'a fait avec une légèreté confondante.

25:18
Non speech

[applaudissements]

25:22
Locuteur

Nous nous ne ferons pas campagne comme l'a fait Jordane Bardella avec cette fois-ci une servilité remarquable. Nous ne ferons pas campagne pour Elon Musk. Est-ce que vous savez ce qu'a fait Jordan Bardela avec ses alliés de l'extrême droite ? Et bien, il a fait campagne, il a lutté, il a travaillé pour que Elon Musk obtienne le prix Sakarov. C'est quoi le prix Sakarov ? C'est la plus haute distinction européenne qui récompense les dissidents, les combattants de la liberté, les combattant de la dignité humaine. Et Jordan Bardella, lui quand il pense dignité humaine, il voit des milliardaires américains.

Jordan Bardella a fait campagne pour donner le prix à Raphael Olmosk, un homme qui s'essuit en permanence les pieds sur notre souveraineté et sur notre démocratie. Alors, écoutez-moi. Écoutez-moi. Derrière les soucis, les derrière les soucis, derrière les sourires de façade, derrière les vidéos Dragibus sur TikTok, ces gens sont dangereux et ils vendront, n'ayez aucun doute, ils vendront la France à Trump et Poutine.

26:40
Non speech

[applaudissements]

26:41
Locuteur

Nous, à cette oligarchie mondiale, nous nous résisterons, nous nous attaquerons au cœur du business model de ces plateformes en interdisant la publicité ciblée. Nous nous ne laisserons pas cette nouvelle oligarchie prendre possession de nos vies et soumettre nos nations. [applaudissements] Mes amis, voilà le grand combat anticapitaliste de notre époque. Voilà le combat central de la gauche française et européenne. Voilà le combat existentiel que nous allons mener et que nous allons gagner ensemble.

27:20
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

27:50
Locuteur

Notre obsession Notre obsession sera de bâtir la souveraineté technologique et numérique de la France et des Français, de l'Europe et des Européens. Et ce qui est vrai pour les plateformes, encore plus pour l'intelligence artificielle. Nous ne pouvons pas rater le coche de l'IA sous peine de disparaître. L'Empire Ottoman a entamé son déclin en refusant d'embrasser l'invention de l'imprimerie par du rejeter la révolution du livre à condamner une civilisation autrefois triomphante à être dépessé comme une chaogne. Et bien nous ne serons pas à l'empire ottoman du 21e siècle.

Nous planifierons des investissements massifs, publics et privés pour une IA souveraine dont l'intégration dans la vie sociale et économique sera pilotée, encadrée, géré avec la puissance publique. C'est le dessin, [applaudissements] c'est le dessin de notre pays d'être à l'avant-garde du combat pour la liberté.

28:53
Non speech

[applaudissements]

28:54
Locuteur

Et il n'y a pas il n'y a pas de combat pour la liberté. aussi important aujourd'hui que celui de l'émancipation vis-à-vis de cette oligarchie technologique mondial. Alors, nous n'aurons pas besoin de récupérer la statue enance physique. Nous récupérerons juste le flambeau de la liberté que les Américains ont dé.

29:17
Non speech

[applaudissements]

29:18
Locuteur

Et oui, nous rendrons sa souveraineté énergétique, industrielle et technologique à la France et à l'Europe.

29:27
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

29:37
Locuteur

Chers amis, [applaudissements] il est inconcevable, inconcevable, vu les menaces qui pèsent sur l'indépendance de notre pays, que les valais de Trump et de Poutine remportent l'élection de 2027, ce serait la fin des libertés françaises et européennes. Mais ne nous l'aurons pas. Ne nous l'aurons pas. Appeler au barrage ou au front républicain ne suffira pas. Il nous faudra bien plus que cela. Il nous faudra réveiller une envie puissante dans le peuple français. Une envie de justice, une envie de liberté, une envie de solidarité, une envie de France, une envie de France en grand. Alors oui,

30:16
Non speech

[applaudissements]

30:17
Locuteur

nous allons célébrer, nous allons célébrer la fierté française, la nourrir, la chanter. Nous allons reprendre la flamme, la flamme nationale du parti qui l'usurpe depuis des décennies. Et nous reprendrons le drapeau tricolore, le merveilleux drapeau tricolore, celui de la révolution, celui de la résistance. Nous le reprendrons des mains des héritiers de Baress et de Morace, des héritiers de la restauration et de la collaboration.

30:48
Non speech

[applaudissements]

30:52
Locuteur

Je n'ai jamais compris.

30:53
Non speech

[applaudissements]

30:54
Locuteur

Je n'ai jamais compris la gêne, la gêne de certains à gauche devant le patriotisme français. Mes ancestres biologiques ramass des chiffons usagers quelque part en Bucovine ou en Galicie, je ne sais pas. Mais j'ai grandi moi en pensant que je descendais en ligne directe de Danton et de Camille Desmoulin de L de Gouge et de Charlotte Cord de Voltaire et de DC de Fantine et de Gavroche. [applaudissements] J'ai été élevé dans l'amour, l'amour de cette nation qui a [applaudissements] aboli les privilèges de 4 août et qui a proclamer que tous les hommes, tous

31:34
Non speech

[applaudissements]

31:36
Locuteur

libres égos en droit. Un 26 août, j'ai été nourri nourri au mot de Romain Garry. [applaudissements] Au mot de Romain Gary que je veux partager avec vous. Essayez, essayez donc d'écouter en France dans les forêts lituaniennes, les légendes française. Écoutez le soir au coin du feu alors que la neige dehors fait le silence autour de vous, écoutez la France qui vous est comptée. Annonz, annoncez à vos soldats de plomb que du haut de ces pyramides, 40 siècles les contendent. Coiffez-vous d'un bicorne en papier et prenez la Bastille. donner donner la liberté au monde.

La France La France est à mes yeux une promesse de l'aube, une promesse vibrante et universelle que chaque génération [grognement] de Français doit cultiver, poursuivre, écrire et j'assumerai moi, la bataille du patriotisme français jusqu'au bout. Jusqu'au [acclamation] bout,

32:44
Non speech

[applaudissements]

32:45
Locuteur

nous retrouverons les mots de Jor dans l'armée nouvelle et nous couvrirons, [applaudissements] nous couvrirons pour toujours ceux de Morace. Nous montrerons que ces faux patriotes ne comprennent rien à ce qui fait la grandeur de notre nation et qu'ils n'ont de cesse, qu'ils n'ont jamais eu que ça à faire au cours de l'histoire, de la rabourrir et de la rabaisser. Alors nous nous serons le camp du patriotisme dans cette élection, du vrai patriotisme, du patriotisme qui libère et qui grandit, pas de la xénophobie, qui enferme et qui rabaisse.

33:23
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

33:32
Locuteur

Chers amis, nous porterons la voix nous porterons la voix de cette France éprise prise de liberté, d'égalité, de fraternité. La voix de la République renouant avec elle-même. La République à nos yeux, c'est d'abord une chose, c'est l'école publique qui l'a construite.

33:56
Non speech

[applaudissements]

33:57
Locuteur

Et moi, je ne me résoudrai jamais à ce que l'école française [applaudissements] soit devenue celle qui reproduit le plus les inégalités sociales en Europe. Ainsi qu'un enseignant français en primaire. gagne moins que ses collègues slovenes et portugaises.

34:18
Non speech

[applaudissements]

34:18
Locuteur

Je ne me résoudrai jamais à ce que la France dégringole dans les classements ou à ce que nous ayons le dos d'encadrement par élève en maternel le plus faible de l'OCDE. Je ne me résoudrai jamais à ce que 30 % de nos écoles soient délabrées. Je ne me résoudrai jamais à ces enseignantes et ces enseignants qui partout partout dans le pays me parlent de leur sentiment d'être abandonnés par les pouvoirs publics. Je ne me résoudrai jamais, jamais

34:48
Non speech

[applaudissements]

34:48
Locuteur

à ce que la République organise elle-même une concurrence desnoyal [acclamation] contre sa propre école en subventionnant massivement le privé sans lui imposer la moindre conditionnalité sociale. [applaudissements] Sauver l'école publique sera ma priorité, notre priorité.

35:13
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

35:26
Locuteur

Au-delà de l'école, [applaudissements] au-delà de l'école, nous renforcerons tout ce qui permet de former des citoyens et de faire peuple ensemble. Notre gauche renoua avec une politique culturelle ambitieuse, protégera la liberté de création, défendra le service public de l'audiovisuel et luttera contre l'hypercration de médias dans les mains de quelques milliardaires.

35:52
Non speech

[applaudissements]

35:53
Locuteur

Elle instaurera

36:00
Non speech

[applaudissements]

36:03
Locuteur

elle instaurera un service civique obligatoire. et universel pour que les jeunes français se croisent à nouveau et apprennent à servir le bien commun. Elle relancera même les colonies de vacances laissé en désérance pour que nos enfants découvrent la vie collective et se rencontrre à nouveau. Elle sera notre gauche le déboucher politique de tous ces artisans du lien social qui œuvrent quotidiennement partout dans le pays pour briser les murs qui nous séparent et qui désidurent la France. Il n'y a plus de République.

36:40
Non speech

[applaudissements]

36:41
Locuteur

Il n'y a plus de République, quand les Français ne se connaissent plus, quand [raclement de gorge] ils ne se parlent plus, quand ils ne s'écoutent plus, quand chacun vit dans sa solitude, quand les communautés se toisent et s'infectivent, quand les quartiers s'ignorent et se craignent, il n'y a plus de République.

37:01
Non speech

[applaudissements]

37:08
Locuteur

Les jeunes [applaudissements] les jeunes de la cité de la viste à Marseille ont le sentiment que les habitants des maisons à quelques kilomètres de là refusent de les considérer comme des Français. Et les habitants de ces maisons conçues sont convaincus eux que ces jeunes de la cité de la ville ne veulent pas être français. Ils veulent, ils sont ils sont français et notre rôle c'est de casser de casser ces murs invisibles qui fragmentent le pays.

C'est de montrer que nous sommes toutes et [applaudissements] tous français et que nous sommes toutes et tous queles que soient nos origines, quelle que soit notre religion, quelle que soit notre couleur de peau et notre condition sociale, que nous sommes toutes et tous [acclamation] fiers fiers d'être français. Fier d'être républicain et notre gauche c'est celle des bâtisseurs, celle qui bâtit les ponts et qui relancera la grande fabrique française.

[applaudissements] être de gauche, c'est savoir qu'une nation se construit, qu'elle se produit, que ce n'est pas une donnée naturelle ou un fait biologique qu'il n'y a jamais aucune fatalité à aucun déclin et que tout littéralement tout dépend toujours de la volonté des peuples. Alors nous, notre mission prioritaire sera de donner un stylo à chaque français pour qu'il puisse écrire, en particulier à chaque jeune français pour qu'il puisse écrire l'histoire commune de notre pays. C'est redonné

38:59
Non speech

[applaudissements]

39:00
Locuteur

c'est redonné conscience c'est redonné conscience à notre pays dans sage jeunesse. C'est réveillé en nous le goût du progrès et de l'avenir. Car la République la République c'est la conscience c'est la confiance dans l'avenir. C'est la confiance dans le progrès. C'est la confiance dans la raison. C'est la confiance dans la science. La nation de pasteur et de mariturie ne peut pas devenir un pays d'influenceur antivax ou de complotiste.

39:35
Non speech

[applaudissements]

39:39
Locuteur

Nous serons nous notre gauche [applaudissements] sera toujours du côté de la science.

39:50
Non speech

[applaudissements]

39:52
Locuteur

Nous ne cèderons-nous jamais à la tentation démagogique de la remise en cause des scientifiques et si le Rassemblement national ou d'autres d'ailleurs avaient été au pouvoir pendant la crise Covid-il passé ? Nous aurions été shootés au pass rusnique et à l'hydroxyque de lquine. Voilà ce qui serait passé. Alors, nous ne pouvons pas confier la nation de pasteur et de marury à ces gens-là. Nous ferons nous de la France le refuge de la science libre. Nous rattraperons en 5 ans c'est mon engagement solennel. Nous rattraperons en 5 ans notre déficit d'investissement dans la recherche. Nous réveillerons la foi dans le progrès qui nous a si longtemps habité.

40:40
Non speech

[applaudissements]

40:42
Locuteur

dans le progrès scientifique et dans le progrès social. [applaudissements] Car notre République, notre République c'est une nuit du 4 août sans cesse répétée. La République disparaît lorsque les inégalités scifient en privilège. Or, c'est précisément ce qui est en train d'arriver en France et c'est ce contre quoi nous devrons lutter sans relâche. Pendant 80 longues années, les démocraties occidentales ont connu stabilité et progrès grâce à une promesse. Une promesse faite à leur place populaire et moyenne. La promesse d'améliorer leurs conditions de vie par le travail. Aujourd'hui, cette promesse n'est plus tenue.

[raclement de gorge] Vous voulez comprendre d'où vient les sort du populisme dans toutes les démocraties occidentales. Vous voulez contrer réellement le rassemblement national ? Et bien occupez-vous des travailleuses et des travailleurs de ces millions de ces [applaudissements] millions de travailleurs pauvres qui n'arrivent plus à boucler leur fin de mois.

41:55
Non speech

[applaudissements]

41:55
Locuteur

Regardez, regardez une carte électorale et voyez voyez comment les jeunes actifs lorsqu'ils ont un salaire en dessous de 2000 € par mois, voyez ce qu'ils votent. Et force est de reconnaître qu'il ne vote pas majoritairement à gauche, il vote pour le rassemblement national en majorité. Et pourquoi ? Parce qu'ils ont le sentiment justifié d'être aujourd'hui les victimes du contrat social que les gouvernements, de gauche comme de droite ont laissé dériver vers la rente et l'héritage.

42:39
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

42:50
Locuteur

Renoué avec la promesse trahie. renoué avec la promesse trahie des démocraties et alors le populisme baissera car le retour des privilèges génère logiquement toujours les convulsions révolutionnaires, l'envie de tout envoyer pêtre. Il y a 50 ans, le patrimoine d'un français à la fin de sa vie était constitué pour les de tiers du produit de son travail et pour un/ers seulement du produit de son héritage. Aujourd'hui, c'est l'exact inverse. L'héritage compte pour 2 tiers et le travail pour 1/3. Et on vient ensuite nous bassiner sur la méritocratie et la valeur travail. Mais la méritocratie n'existe pas quand l'héritage commune.

43:38
Non speech

[applaudissements]

43:45
Locuteur

Qu'avez-vous fait ? [applaudissements] Qu'avez-vous fait pour tant de bien ? Vous vous êtes donné la peine de naître, rien de plus. Cette célèbre tirade de Figaro est à nouveau d'actualité. Nous sommes progressivement redevenus une société d'héritiers et de rentier. Notre mission sera de rebâtir une République de travailleurs.

44:14
Non speech

[applaudissements]

44:15
Locuteur

Alors, nous serons de l'amélioration des conditions de travail et de la hausse des salaires, [applaudissements] un thème central de 2027 et nous imposerons nous imposerons au cœur des débats la tactation des super successions et des plus hauts patrimoines.

44:33
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

44:48
Locuteur

J'ai j'év pas grave j'ai évoqué le logique d'Emmanuel Macron mais il y a une autre raison pour laquelle je n'ai pas voulu des portefeuilles des ministères des voitures à chauffeur et ça que d'autres pour accepter avec plaisir. C'est que l'enseement moi je n'y ai jamais cru et je n'y croirai jamais.

45:12
Non speech

[applaudissements]

45:13
Locuteur

Je crois au partage et pas à la magie. Je savais depuis le qu'avec lui les riches seraient de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. Et bien ça s'est passé exactement ainsi. Pierdes France. Ah ou Ah ! Ouais, vous savez. Alors, je devrais pas dire ça mais c'est pas grave. Je cite souvent Pierance comme un modèle et une fois quelqu'un m'a dit il est pas resté très longtemps au pouvoir. Est-ce que vous pensez pas trouver un autre modèle ? J'ai dit mais justement il va falloir montrer que la sincérité, l'intégrité, la vérité en politique peuvent prendre le pouvoir et peuvent y rester et peuvent changer la vie des françaises et des français.

Il va falloir montrer qu'on n'est pas obligé de mentir pour réussir en [applaudissements] politique, qu'on n'est pas obligé qu'on n'est pas obligé de se trahir. Qu'on peut rester digne, [applaudissements] qu'on peut être sincère. Sincère. Je sais que c'est compliqué à croire.

46:28
Non speech

[applaudissements]

46:28
Locuteur

C'est compliqué à entendre mais les cous de billard à 12 ans ne marchent plus. Dans une période de crise, ce qui compte, c'est de dire ce qu'on pense être la vérité et de s'y tenir. Et bien, je m'y tiendrai. [applaudissements] Je m'y tiendrai. Et maintenant, regardez ce que déclarait des France. Écoutez, la République doit se construire sans cesse car nous la concevons éternellement révolutionnaire à l'encontre de l'inégalité, de l'oppression, de la misère, de la routine, des préjugés éternellement inachevés tant qu'il reste des progrès à accomplir. Mindest France, c'était tout sauf un populiste, sauf un démagogue.

Ce fut sans doute, je l'ai dit, le [raclement de gorge] dirigeant politique le plus intègre, le plus rigoureux, le plus attaché à la vérité. Il ne détestait rien de plus que les promesses et les slogans creux. Mais il savait, il savait que la radicalité des injustices exigeait la radicalité de l'action publique. Et je le pense aussi,

47:33
Non speech

[applaudissements]

47:34
Locuteur

je pense que la sociale démocratie n'est pas la molesse ou l'accompagnement

47:40
Non speech

[applaudissements]

47:40
Locuteur

et nous ne serons pas nous les gardiens d'un statut court qui n'est ni tenable ni juste. Nous proposerons un autre chemin, une autre voix que celle empruntée depuis 10 ans. Nous proposerons la refondation démocratique et républicaine de la grande et belle nation française. Chers amis, comme à chaque fois, comme à chaque fois, on veut nous raconter l'histoire de l'élection avant qu'elle n'est mieux. 1, la victoire de l'extrême droite serait inéluctable. que la gauche démocratique n'arrivera pas à s'unir et aurait déjà paraît-il renoncé à 2027 3 [acclamation] pour faire barrage. Il n'y aurait donc pas d'autre solution que de continuer avec les mêmes tout est faux dans ces affirmations. Oui.

tout. [acclamation]

48:40
Non speech

[applaudissements]

48:42
Locuteur

Le RN n'a pas encore triomphé. Les Français ne choisiront pas 5 années de plus de macronisme et nous allons nous rassembler pour gagner en 2027. C'est ça le but. [applaudissements] Notre gauche sera à la de l'histoire. Elle se réunira. Elle se réunira pardà les doutes, pardà les différences. et elle gagnera en 2027.

49:12
Non speech

[applaudissements]

49:15
Locuteur

J'y consacrerai tout mon temps, toute mon énergie [applaudissements] car notre responsabilité.

49:22
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

49:35
Locuteur

Adieu esprit de défaite.

49:38
Non speech

[applaudissements]

49:39
Locuteur

Adieu le coup d'après. Car notre responsabilité est immense. Les françaises et les Français n'éiront pas. L'un des anciens premier ministres d'Emmanuel Macron. Gabriel Attal et Édouard Philippe aujourd'hui non non non. Gabriel Atal et Édouard Philippon aujourd'hui semblant de ne pas connaître le président qui les a fait. Ils peuvent se comporter pendant longtemps comme ces ministres de Wistè qui soudainement deviendraient desculottes fanatiques en 1789. Ils peuvent promettre de tout changer, tout changer quand ils ont eu toutes les manettes pendant 10 ans.

50:30
Non speech

[applaudissements]

50:32
Locuteur

Ça ne marchera pas. Les Français ne veulent pas de la continuation des mêmes politiques avec les mêmes ministres, les mêmes visages, les mêmes méthodes, les mêmes coup de la même danse permanente autour du vide. Ils ne veulent pas non plus, j'en suis convaincu, ils ne veulent pas non plus de Jean-Luc Mélenchon à l'imiter [acclamation]

50:56
Non speech

[applaudissements]

50:58
Locuteur

donc à notre gauche. Celle qui rassemble au lieu de brutaliser, celle qui répare au lieu de casser. donc à notre gauche de proposer une alternative crédible pour empêcher Bardela et Le Pen de prendre le pouvoir. [acclamation]

51:16
Non speech

[applaudissements]

51:18
Locuteur

Et mes amis, je suis fier fier d'appartenir à cette gauche démocratique et républicaine. Fier d'avoir ces campagnes avec mes amis socialistes par deux fois aux élections européennes. [applaudissements] Je suis fier fier de l'espoir que nous avons levé en 2024 et sur lequel nous devons ensemble bâtir la suite. [applaudissements] Je sais je sais ce que je dois aux militantes et aux militants du Parti socialiste, à ceux présents dans cette salle [applaudissements] et à tous les autres ailleurs. Je sais ce que je leur dois et je sais aussi je sais aussi que nous n'avons pas encore écrit les plus belle pages de notre histoire commune et que celle qui vient sera la plus belle de toutes.

52:12
Non speech

[applaudissements]

52:15
Locuteur

Je sais aussi que ces pages là, ces belles pages de conquête social, de conquête de nouveaux droits, ces belles pages, nous devons nous allons les écrire avec les militants écologistes. J'en suis sûr, cher Yannick, [applaudissements] nous le ferons ensemble. Notre histoire commune, [applaudissements] c'est l'histoire des socialistes. De ces socialistes qui depuis le congrès de tour avec Bloom ont affirmé que le socialisme était indissociable de la démocratie et que les conquêtes sociales se marient à la défense acharnée des libertés. C'est l'histoire.

53:00
Non speech

[applaudissements]

53:00
Locuteur

C'est l'histoire des écologistes qui à contre-courant des B du productivisme, de l'extractivisme, du consumérisme n'ont jamais rien lâché et ont transformé l'ADN de toute la gauche dessinant l'horizon de transformation politique, sociale, économique le plus puissant de notre époque.

53:24
Non speech

[applaudissements]

53:24
Locuteur

C'est l'histoire. C'est l'histoire de la gauche républicaine. Celle des bâtisseurs de l'école laïque. Celle des combats contre le racisme et l'antisémitisme, celle des luttes syndicales, celle des engagements adatifs, celle de l'éducation populaire et de l'économie sociale et solidaire. [applaudissements] C'est notre histoire à tous et elle est loin d'être finie cette histoire. Nous allons continuer à l'écrire ensemble.

53:56
Non speech

[applaudissements]

53:57
Locuteur

Oui, chère Carole, cher Yanite, cher Hélène, cher Michaël, cher Laurence, cher Laura, cher Éc, cher Aurore, cher Marissol, cher Sachas, cher Thomas, cher cher Claire, cheran, je dois m'arrêter. Vous êtes tous les premiers et les pionniers. Merci, [acclamation] merci d'être là,

54:25
Non speech

[applaudissements]

54:26
Locuteur

merci d'y croire, merci d'avoir envie

54:30
Non speech

[applaudissements]

54:32
Locuteur

et vous serez nous serons rejoints par d'autres de plus en plus nombreux. Nous serons rejoints par ces millions de françaises et de Français qui ne se résident pas au déclin, au repl ou à la haine. Nous allons défier les pronostics, ramener la gauche au pouvoir et relever relever le drapeau de la République. Alors, il nous reste 10 mois. 10 mois pour y arriver. 10 mois et pas une seconde à perdre. Et en quittant cette salle, je veux que vous vous sentiez toutes et tous investis d'une mission. Allez dialoguer, persuader, convaincre dans tous les quartiers, dans tous les villages. N'abandonnez pas 1 cm carré du territoire français.

La flamme, la flamme que je vois aujourd'hui dans vos yeux, juste là, la flamme que je vois dans vos yeux va embraser le pays de part en part. Et souvenez-vous, souvenez-vous toujours que si la peur est contagieuse, l'espérance l' aussi. [applaudissements][acclamation] N'oubliez, [applaudissements] n'oubliez pas qu'il n'y a pas que la haine qui fait bouger les montagnes, il y a aussi le désir, l'envie, la fraternité, l'espérance. La volonté de justice. [applaudissements] Ne vous laissez jamais impressionner dans les semaines et dans les mois qui viennent par les différents et par les brutaux. N'oubliez jamais que la force ne se mesure pas aux décibelles émises ou aux insultes proférés.

La puissance, la puissance dont nous avons tous besoin n'a rien à voir avec la violence. Alors, soyez heureux, soyez fier. Soyez fier de ce que vous êtes, de votre histoire, de vos idées, de ce que vous portez, de ce que vous défendez. Vous défendez la France, vous défendez l'Europe, vous défendez la démocratie, vous défendez la solidarité, vous défendez la justice.

56:51
Non speech

[applaudissements]

56:52
Locuteur

Soyez fier de cela et allez convaincre [applaudissements] de proche en proche, de place en place, vous pourrez toujours compter sur moi. Et moi, je sais je sais que je peux compter sur vous. Nous lutterons ensemble tous les jours, toutes les heures sans relâche et sans répis. Oui, nous lutterons ensemble jusqu'au bout. Jusqu'au bout. Ma détermination est sans faille. Nous lutterons jusqu'au bout et nous gagnerons. Vive l'Europe ! Vive l'écologie ! Vive la démocratie ! Vive la République ! Et surtout vive ! Allez ! Tous ensemble ! La France.

57:41
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [musique]

58:35
Locuteur

Il

58:36
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]