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interviewLCP (sur YouTube)· 10 décembre 2024 12 min

Arthur delaporte : conférence de presse du groupe Socialiste - 10/12/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

on va commencer par un point qui ne sera pas la le sujet de l'actualité politique immédiate dans notre pays mais sur la situation en en Syrie euh nous avons suivi donc les uns et les autres avec une attention particulière l'actualité internationale et la chute du bourreau du peuple syrien Bachar el-Assad qui marque la fin donc de trisons de car civil de 53 ans d'un régime dictatorial et je l'espère ils répondront devant de leur crime devant la Cour pénale internationale nous ne pouvons pas nous empêcher de penser qu'une issue aurait pu être intervenir plus tôt notamment en 2013 quand le régime avait commisirréparable en utilisant des armes chimiques et c'était d'ailleurs la voix de François Hollande qui souhaitait une intervention et un soutien fort sur ce point euh la France a toujours considéré depuis des années cette dictature comme l'une des plus féroces au monde qui ne tenait que par la corruption de narcotrafic et le soutien de Vladimir Poutine j'ai pas à cet instant ces motslà sans vous dire évidemment qu'il y avait des voix discordantes dans notre pays celle du rassemblement national celle de Thierry Mariani en particulier euro député RN et l'un des plus grands soutien du boucher de Damas alors certes euh l'histoire et le soulagement du peuple syrien la joie aussi j'ai même vu les réfugiés syriens manifester à Paris à C aussi leur leur joie ce weekend la la coalition qui a fait fuir Bachar al-Assad est htérotite donc évidemment que les Alliés Kurdes n'ont pas les mêmes intérêts que les groupes islamiques dont certains sont voilà issus de groupes terroristes prenant la charia et cetera néanmoins il s'agit désormais de s'engager pour créer les d'un état de droit respectueux des diverses communautés et d'une transition pacifique vers la démocratie si les principales déclarations des acteurs politiqu en place semble aller dans ce chens il faudra une vigilance de chaque instant de la part des différentes autorités et organisations internationales faut-il pour autant dire que la situation syrienne est derrière nous et suspendre les demandes d'asile des Syriens comme le fait le ministre de l'Intérieur une nouvelle fois nous ne pouvons que regretter qu'il joue sur d'une part la peur de la subversion migratoire alors que il devrait plutôt se réjouir qu'un peuple se libère de son Tiran et puis évidemment qui peut prédire ce qui va se passer demain qui peut prédire le destin à l'heure actuelle de la Syrie même les plus fins diplomates sont dans l'incapacité de le faire donc il y a ici une irresponsabilité profonde de la part du minist d'intérieur mais aussi quelque chose qui est assez odieux qui est la remise en cause d'un principe fondamental qui est celui du droit d'asile voilà qui est celui du droit d'asile et le ministre de l'Intérieur devrait en être le garant et donc nous condamnons fermement cette prise de position qui je l'espère sera bientôt derrière nous avec le futur gouvernement bonjour à toutes et à toutes évidemment la situation en tout cas la position qui nous préoccupe le plus c'est la situation politique aujourd'hui que nous vivons nous avons nous socialis vous l'avez remarqué été à l'initiative à l'initiative sur des demandes qui ont été claires et qui ont été massivement relayé notamment par nos représentant sur le fait de solliciter la nomination d'un Premier ministre de gauche issu des rangs de gauche et qui viennent répondre pour cette fois enfin à la volonté des Françaises et des Français qui même s'ils ne l'ont pas fait de façon absolue ont donné quand même une majorité aux élus de gauche du nouveau front populaire la deuxième chose c'est ce que nous avons également porté c'est et qui a été relayé et repris parce que c'est un un acte important et une position intéressante c'est la négociation évidemment d'un accord de non censure nous n'avons jamais décidé ou considéré que la censure était un acte réjouissant c'est un acte politique grave que nous avons pris avec la gravité qui s'imposait néanmoins il convient aujourd'hui d'avoir voir également des exigences des demandes très fermes des des des demandes aussi de responsabilité aujourd'hui du président qui aille dans le sens que on souhaitait exprimer les Français au dernier scrutin et puis nous avons ouvert évidemment il ne s'agit pas là de prétendre vouloir participer à un gouvernement de coalition euh nous l'avons dit et redit et je le redis aujourd'hui néanmoins nous avons dit aussi qu'il fallait que nous puissions discuter avec tout le front républicain et singulièrement celui qui a profité par le fait d'avoir des élus assis sur les bandes de l'assemblée qui a profité des accords de retrait au premier auou 2è tour et dans les triangulaire et qui nous semble normal de pouvoir ouvrir le champ des discussions puisqu'il n'y a pas de majorité absolue et que d'autres même si comparaison n'est pas raison mais enfin il y a des pays qui se sont montrés à la hauteur du choix des électeurs de ne pas leur donner une majorité absolue c'est également ce que nous nous nous engageons à faire dans la responsabilité mais l'exigence tout de même de réponses concrètes à des sollicitations qui ont pu être les nôtres quelques mots sur la rencontre de cet après-midi les présidents de groupe Patrick canner Boris Vallot et notre premier secrétaire Olivier fort iront à l'Élysée et on voulait vous donner quelques indications sur l'état d'esprit qui nous anime d'abord répondre à cette invitation nous paraît relevé de la responsabilité et donc nous irons là-bas en rappelant les grands principes qui viennent d'être appelé par Béatrice à l'instant sur le fait d'avoir acté une non participation un gouvernement avec un premier ministre de droit de demander la nomination d'un Premier ministre de gauche et de dire que l'accord de noncensure reposera sur un changement de cap très clair par rapport à la politique qui avait été menée notamment par le gouvernement Barnier dans lequel la question des retraites la question du pouvoir d'achat la question de la défense des services publics de l'hôpital la question agricole seront évidemment au cœur des discussions la question se posera rapidement de changer de cadre de discussion il ne revient pas institutionnellement au prier au président de la République de mener ces ces discussions il devra soit dans se poursuivre dans un cadre parlementaire soit à l'issue de la nomination d'un d'un Premier ministre qui donnera une première indication en tout cas nous voulons être très clair sur le fait que nous sommes à la fois très exigeants sur le respect du cadre d'union de la gauche et du cadre du mandat parce que tel est celui qui s'impose à nous sur la base du programme du nouveau front populaire mais de dire qu'en esprit de responsabilité il n'est pas il n'est pas possible de continuer à avoir un pays qui soit dans une instabilité institutionnelle de la sorte donc évidemment on aura l'occasion de revenir vers vous à l'issue de la rencontre avec le président de la République une fois sera clarifié le cadre de discussion sur soit un accord de noncensure soit de notre part la participation un gouvernement de gauche qui lui-même serait amené à discuter avec d'autres forces politiques bonjour à toutes et tous Quelques mots sur les conséquences de la motion de censure dans le dialogue budgétaire actuel nous voulons à nouveau rappeler cette semaine que le gouvernement démissionnaire comme l'ancienne majorité présidentielle joue sur les peurs concernant ce choix de la censure par le Parlement mais nous souhaitons aussi raeler au sein du groupe socialiste que nos institutions sont particulièrement résilientes face à cette épreuve de la censure et que notre objectif principal dans le contexte actuel et bien de rassurer les Françaises et les Français et de nous assurer de vous assurer du souhait que nous souhaitons aujourd'hui garantir la stabilité dans les semaines à venir ce vote de la motion de censure c'est d'abord le rejet du projet de budget de sécurité sociale dans notre pays tel qu'il avait été proposé lors de la CMP mais ce n'est absolument pas le rejet définitif du débat budgétaire nous souhaitons encore le dire comme la présidente de l'Assemblée nationale a pu le rappeler ce weekend c'est qu'il est encore possible de construire des budgets plus justes plus efficaces d'ici la fin de l'année puisque nous ne sommes pas encore arrivé au 31 décembre à cette échéance du 31 décembre mais d'ors et déjà puisque nous souhaitons prendre une longueur d'avance nous souhaitons aborder le fait que il y a la possibilité aujourd'hui du vote d'une loi spéciale s'il n'y a pas de budget d'ici au 31 décembre et que nous sommes concentrés particulièrement sur ce scénario de loi spéciale cette loi spéciale nous la voterons c'est d'abord le premier point que nous voulons aujourd'hui vous rappeler dire aussi que cette loi spéciale elle permet de continuer la perception des impôts de reconduire les dépenses nécessaires par décret et nous voulons encore une fois vous dire qu'il faut arrêter les fake news dans le débat politique actuelle qui consiste à dire que les fonctionnaires ne seront pas payés ou encore que les cartes vitales ne fonctionneront pas dans ce temps budgétaire donc nous voterons évidemment cette loi spéciale qui est fixée à priori dans son examen à l'Assemblée nationale dès lundi prochain le 16 décembre et avec un amendement spécifique un amendement porté par le groupe socialiste qui est celui de réindexer le barê des tranches d'imposition sur l'inflation et c'est un amendement auquel nous tenons tout particulièrement et vous dire aussi que si cette loi ne permet pas d'aborder cet amendement alors à travers une loi de finance rectificative en janvier nous serons en mesure de le rappeler nous voulons aussi vous faire un rappel très clair sur ce qui s'est passé dans le débat budgétaire la semaine dernière pas plus tard que mercredi puisque le groupe socialiste a permis au projet de loi de fin de gestion d'être adopté à l'Assemblée nationale et nous nous voulons rappeler quelles sont les conséquences de l'adoption de ce projet de loi de fin de gestion qui est un projet de loi de mécanique budgétaire et qui permet des financements d'appoint dans notre pays notamment il permet de d'alimenter le fond d'urgence pour la Nouvelle-Calédonie il permet aussi le paiement de l'AH il permet d'engager des primes dans le cadre des Jeux Olympiques pour nos forces de l'ordre d'autoriser également des primes pour les employeurs d'apprentis ou encore d'autoriser des crédits pour l'aide au gaz et à l'électricité et enfin un point non négligeable et bien ce projet de loi de fin de gestion permet d'autoriser des crédits à hauteur de 20 millions d'euros pour abonder les aides aux agriculteurs dans notre pays pour faire face aux aléas climatiques je veux vous rappeler tout cela parce que ces derniers jours un certain nombre de parlementaires à commencé par des parlementaires du groupe socialiste ont été victime de dégradations sur leur permanence ces dégradations sont l'œuvre euh de certains représentants du monde agricole nous regrettons ces ces agissements qui nous paraissent être des agissements par particulièrement brutaux et ce que nous voulons vous dire c'est que partout où il est possible d'assurer la continuité des crédits notamment en direction du monde agricole nous ferons en sorte que ces crédits puissent être perpétués dans ce dialogue budgétaire du moment et nous sommes particulièrement aussi favorables comme nous l'avons toujours été au dialogue avec le monde agricole non seul seulement favorable au dialogue mais aussi force de proposition dans ce contexte d'urgence pour nos agriculteurs je vousercie