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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 9 septembre 2020 89 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Gérard Larcher : « L’insécurité n’est pas un sentiment, c’est une réalité »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 23 %Défensif 17 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    La France est-elle prête à faire face à une deuxième vague ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Le couple préfet-maire fonctionne-t-il bien sur le terrain ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Le plan de relance de 100 milliards est-il suffisant pour les entreprises ?

  • 8:00RelanceRéponse directe

    Les crédits du plan de relance seront-ils bien consommés ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Comment éviter une casse sociale et industrielle ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Les communes sont-elles les grandes perdantes du plan de relance ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour à tous émission spéciale gérard larcher face à la presse quotidienne régionale bonjour gérard larcher bonjour merci beaucoup d'être avec nous ce matin vous êtes le président du sénat nous sommes 500 pendant une heure et nous aborderons les différents sujets d'actualité cette rentrée et cris inquiète aussi bien sur le plan sanitaire que sur le plan économique et social le plan de relance est il le bon remède questions de sécurité aussi c'est une préoccupation pour les français c'est un sujet dont 100 par le gouvernement les territoires jean castex n'a que ce mot à la bouche bonne ou mauvaise nouvelle pour la droite nous parlerons du sénat à dix jours de l'élection sénatoriale et des républicains quelle ligne quel avenir pour vous interroger à mes côtés plusieurs journalistes de la presse quotidienne régionale dans leurs rédactions locales baptiste bise à poitiers pour la nouvelle république yves-marie robin de ouest france qui est à rennes eric berger de la dépêche du midi à toulouse et sébastien cours atteint à chartres pour l'écho républicain journal que vous connaissez bien gérard larcher et sur ce plateau à mes côtés julien lécuyer de la voix du nord bonjour julien bonjour et pascal jalabert du groupe ebra bonjour matinale et le groupe ebra qui représente les journaux régionaux de l'est de la france on commente gérard larcher donc avec cette crise sanitaire et ces chiffres du pauvre qui sont à la hausse encore plus de 6500 cas recensés hier est ce que ça vous inquiète est ce que pour vous la france est prête à faire face à une deuxième vague d'abord je suis content d'être avec la presse quotidienne régionale parce que je pense que sur les territoires elle joue un rôle à la fois de la formation de débat mais aussi de cohésion sébastien contact ne sera pas étonné parce que je pense que cette presse joue un rôle de cohésion dans un moment où nous avons besoin de retrouver la cohésion alors la situation sanitaire les mesures prises par le gouvernement et les autorités locales mme paraissent appropriée et proportionnée c'est vrai qu'on assiste à une forme de reprise de l'épidémie encore faut-il regarder tout ça puisque on a comparaison du nombre de tests avant aujourd'hui rend les comparaisons difficiles faut à tout prix éviter un confinement généralisée et il faut qu'en même temps l'économie l'école puisse fonctionner et permet de dire il faut pas opposer les générations dans le débat on a vu un moment on confine pour protéger je fais ça ap les aînés maintenant ce serait les jeunes qui seraient encore je crois que c'est l'occasion d'une solidarité intergénérationnelle importante en tous les cas il faut respecter naturellement les gestes barrière s'étend toujours facilement fait ce qu'il faut pour éviter en tout cas pour que la france soit prête je vous ai dit les mesures prises par le gouvernement et les autorités locales j'insiste beaucoup sur cet aspect des choses parce que on a vu dans la crise souvenez-vous avril mais s'il y en avait pas eu des maires des conseils départementaux des conseils régionaux et je pense que c'est ensemble c'est là où on voit qu'elle est symbolisée par le couple préfet baer c'est cette réponse locale vous pensez vous pensez réellement que les la la mesure a été prise au niveau des départements justement ce couple préfet maire il fonctionne bien à l'heure actuelle vous avez des bons ressenti du terrain en tous les cas il fonctionne beaucoup mieux parce que l'exécutif me semble avoir pris une bonne orientation s'est à nouveau tu allais dire de confier au préfet au préfet de département quand la dimension régionale au préfet de région j'allais dire une vraie autorité et il faudra d'ailleurs et ça nous conduira sur une nouvelle génération de décentralisation qu'à côté la décentralisation n'est une déconcentration et qu'on est à préfet qui est des vrais pouvoirs des vraies responsabilités y compris sur les agences régionales vous vous êtes vous fait tester bien sûr je d'abord parce que j'ai une suspicion et en rentrant d'un déplacement en afrique à la fin du mois de février début mars et je me fais tester extrêmement régulièrement c'est-à-dire tous les persos de la semaine toutes les personnalités publiques qui se déplace beaucoup doivent août elle se fait un test est fini des c'est la décision de chacun si j'ai d'ailleurs sur la question des tests une observation je le disais au premier ministre dans la conférence téléphonique que nous avions eue mardi la semaine dernière et là il faut définir des priorités ça fonctionne encore pas bien dans ma propre ville rambouillet il a fallu des initiatives autour de l'hôpital des médecins libéraux des infirmières libérales pour qu'on établisse une priorité ceux qui présentent une suspicion travers de symptômes ceux qui ont un ressenti ou une inquiétude ceux qui ont croisé ou partager avec des personnes qui sont révélés positifs il ya là des priorités les tests pour tout le monde prioriser ceux qui doivent arrêter mais prioriser comme joris et ça veut pas dire arrêter comment vous observez vous qui êtes un scientifique de formation cette émergence d'aider nos masques nos vaccins c'est ces gens qui contestent tout servir du scientifique le jeu revient sur les vaccins l'eau et metz a annoncé il ya quinze jours l'éradication de la polio en afrique est ce que vous croyez que nous n'aurions pu éradiquer la polio 100 le vaccin je suis rien d'autres mesures à prendre donc je le dis comme scientifique vacciner sait jamais un acte banal c'est naturellement un acte médical et nous leurrons quand le vaccin contre le corps d'un virus sera au point nous l'espérons dans un délai le plus proche possible aurait encore ce débat le débat les vaccins ont fait progresser la santé publique mais c'est pas un acte banal à ce titre on a appris ce matin qu'astrazeneca mettait en pause c'est ces tests sur les sur les vaccins est ce qu'il faut s'attendre finalement à vivre encore plusieurs années avec cette menace avons rien parce que il ya dix jours j'étais avec le patron en france de sanofi qui annonçait chacun des labos poursuit j'allais dire la mise au point de ce vaccin pour le deuxième trimestre de l'année prochaine la possibilité de mise sur le marché d'un vaccin je crois qu on aura des annonces parce que ça allait bien la science l avance parfois en bégayant c'est normal dernière question sur ce sujet monsieur le président il va y avoir un conseil de défense vendredi il ya un débat sur l'éventuelle raccourcissement de la 14 n est ce que pour vous il faut raccourcir cette 14ème pour sentir la vie du scientifique ça nous renvoie la biologie et en même temps je pense que si on peut lever la crainte de la longue durée on peut faciliter le dépistage donc si les scientifiques nous disent 7jours ça suffit on apparaît plus je lis royalisme mais ça que médecin mais ça pourrait lever un certain nombre de prévention par que nous rencontrons tous des gens qui les violent je vais pas me faire dépister parce que je peux pas m'arrêter 14 jours et je pense que vous avez vu le premier ministre donne l'exemple et moi-même tout vous avouer c'est ce soir mon test à la crise économique car la crise sociale qui inquiète les français on va en parler pour vous interroger sur ce sujet on entendra eric berger de la dépêche du midi le mari robin de ouest france mais d'abord pour fait front pour faire face à cette crise économique et sociale le gouvernement a mis sur la table un plan de relance d'un montant de 100 milliards est-ce que pour vous les républicains doivent voter ce plan de relance d'abord ce sera le projet de loi de finances on ne votera pas le plan de relance ce sera à eux des éléments du projet de loi de finances qui d'ailleurs posé frais question comment antilles dont le plan de relance parce que le projet de loi de finances ne sera voté qu'à la fin de l'année mais surtout validé peut-être avec observation par le conseil constitutionnel est en fait il pourrait être mis effectivement en place qu'au début de l'année or il ya des besoins pour les entreprises il ya des besoins pour notamment accompagné des jeunes dans ce moment difficile il ya des besoins pour la formation professionnelle va y avoir des besoins pour la transition écologique est trop tard pour vous de l'agglo l'avions dit au sénat souvenez vous au mois de juillet au moment du projet de loi de finances rectificative numéro 3 ça vous dit il faut un premier volet mais comment comment faire mais c'est la pratique et par décret d'avancé c'est aussi un des sujets sur lequel j'ai échangé avec le premier ministre le décret d'avancé ou savez c'est une technique qui donne sept jours entre le décret de sept jours pour que les commissions des finances de leurs avis et on peut ainsi anticiper moi ce qui m'importe au fond dans des orientations générales qu'on peut partager que ce soit utile et que ce soit efficace et ma grande préoccupation c'est que on puisse utiliser les moyens du plan de relance et si on ne déconcentre pas une partie de ce plan de relance au niveau des territoires haut niveau par exemple des régions et des départements et nous aurons nous aurons de grandes difficultés à mettre en oeuvre votre crainte monsieur larcher sait que les crédits ne soit pas consommée tout simple bien sûr mais on le connaît avec des crédits européens donc il faut vraiment quelque chose qui soit le plus proche des réalités des entreprises des réalités ces référents corps qui doit-il doit jouer son rôle là dessus le préfet en dialogue avec les élus en dialogue avec les organisations professionnelles c'est dans la proximité tous ne devra pas être traité dans la proximité mais sans avoir fait une analyse financière absolue je disais au premier ministre réellement c'est ça la priorité pour que ça ne soit pas simplement canal une annonce sur la transition sur la compétitivité sur la cohésion sociale on va avoir des besoins sur la cohésion sociale oui avant la fin de l'année et c'est là où il nous faut des décret d'avancé et c'est au niveau du terrain dans le dans le plan il est un volet très fort d'implication des territoires y compris financières or les associés lui commence à lire attention on veut bien mais il faut en avoir les moyens bien sûr des compensations comment vous le sénat qui est quand même la chambre des territoires allait veiller à ce que les collectivités les moyens d'accompagner ce sera en débat dans le projet de loi de finances ça nous renvoie parce que le président de la délégation collectivités territoriales de l'assemblée nationale avait chiffré la perte soit de recettes soit les dépenses supplémentaires à la fin juillet entre 3 milliards et 3 milliards et demi ici le rapporteur général du budget parler de plus de 4 milliards j'ai peur que ces chiffres du fait de la continuation de la pandémie savez j'étais à saint priest la semaine dernière dans le rhône une école fermer une classe fermée ça à des coûts pour une collectivité locale et donc être attentif par la réalité du bloc communal en même temps nous vivons les conséquences d'une décision auquel nous nous sommes opposés que la taxe d'habitation les communes vous récupérez le foncier bâti des départements les départements vont récupérer de la tva et comme il ya les impôts de production qu'il faut alléger qu'on appelle la cvae j'allais dire l'héritière de la taxe professionnelle faisons claire jeu qui va aux régions va être diminuée largement dit oui les craintes une bonne assise et c'est une bonne décision mais compensé par de la tva on va utiliser des milliards de tva sur une collecte annuelle de 180 milliards de tva on est donc dans un bouleversement aussi de la nature des recettes et du levier fiscal alors en projet de loi de finances pardonnez moi d'être un peu technique on a voté pour les départements une garantie de recettes sur les droits de mutation on voit qu'il ya beaucoup de droits de mutation le long des côtes mais qu'à l'intérieur voilà eh bien je pense que nous allons suivre tout ça avec beaucoup d'attenté sur les médias et les communes particulièrement c'est l'association des maires de france qui est peu satisfaite de ce plan de relance et qui tire la sonnette d'alarmé sur son autonomie financière pour vous ce sont les communes les grandes perdantes de ce plan de relance et sont pas perdante elle ne maîtrise pas suffisamment les choses voilà que ça merde plus en danger leur autonomie financière pour la belge mais l'autonomie financière des départements porte des mois à partir du moment où il ya plus de levier fiscal du foncier bâti il n'y a pas que les communes les départements sont aussi atteints voilà pourquoi parallèlement nous allons commencer cet automne avec un texte mais on y reviendra tout à l'heure je crois sur la différenciation et au printemps la nouvelle génération décentralisation dans lequel ea à l'autonomie financière des collectivités et sur les orientations monsieur larcher est ce que finalement cette priorité la souveraineté économique à la cohésion sociale à la transition écologique est-ce que c'est pas finalement un projet que la droite aurait pu porter elle même d'abord les difficultés elles sont ni de droite ni de gauche ni de en même temps et donc ses réponses maintenant c'est l'efficacité de la réponse et en même temps de se poser partout du mois d'utiliser ce que c'est un bon plan monsieur larcher en fait c'est ni plus ni moins que malgré ça ma question je vous ai dit les orientations ricains peuvent dire le plan de relance de général sont bonnes je voulais dit en préambule donc bâton c'est la mise en oeuvre avec aussi une réalité est qu'un jour c'est de l'argent c'est de la monnaie qui n'est pas virtuel et qu'il faudra tous à un moment le financer vous avez perdu nos impôts non sexy blake le gouvernement s'est engagé et je pense que augmenter les impôts c'est porter une atteinte à la compétitivité on veut pas dire d'un côté je renforce la compétitivité et de l'autre côté je flingue la compétitivité mokrani est ce que vous craignez que ça soit les retraités qui paye l'a dit non non puisqu'on a dit qu'il y avait pas de hausse d'impôt alors on complète parce que la crds va se prolonger par exemple oui mais pour d'autres raisons puisque je vous rappelle quand même une chose on avait prévu autour de 93 milliards de déficit budgétaire pour l'année 2020 nous serons autour de 260 milliards également silva souvenir que le sénat s'est arrêtée piégé l'an dernier pour 500 millions autour du problème de l'hôpital on est sur les comptes sociaux à plus de 40 milliards de déficit tout ça mérite qu'on se pose un certain nombre de questions et que nous envisagions une fois j'allais dire la crise passée comment on retrouve les équilibres et ça c'est une vraie nécessité et une vraie demande de la majorité sénatoriale et on va parler de l'impact de cette crise sur l'emploi on va aller dans une région particulièrement touchée par cette crise c'est la région toulousaine bonjour eric berger merci d'être avec nous rédacteur en chef adjoint de la dépêche du midi vous avez une question pour gérard larcher oui bonjour henrianne bonjour monsieur larcher bon vous savez que toulouse et la région toulousaine compte une filière importante c'est la filière aéronautique avec airbus et puis de très nombreux sous traitants qui sont fortement impactées par la crise sanitaire et la crise dans l'aéronautique alors au début de l'été le gouvernement l'état a annoncé un plan de soutien important à la filière avec près de 15 milliards d'euros d'euros dont une bonne partie il faut le dire quand même consacré à air france est-ce que vous pensez que cette réponse est à la hauteur de cette crise et qu'on peut sauver notre notre filière et aéronautique et surtout les emplois il faut sauver la filière aéronautique dont je rappelle qu'elle est dans notre balance commerciale la première des éléments positifs de notre balance commerciale s'est naturellement créateurs d'emplois et créateur de souveraineté à un moment on parle beaucoup de souveraineté j'ai reçu eux s'est longuement le président d'airbus à la fin du mois de juillet pour examiner avec lui les éléments de d'un plan de soutien parce que ça n'est pas une crise pour six mois c'est pas une crise pour un an le cycle qui semblent engagés et plus tôt ainsi que sur trois années et que il apparaît très important qu'on puisse faire le point voilà pourquoi la commission des affaires économiques qui d'ailleurs dont la présidente assisté à cet entretien va mettre en place un suivi pour cette filière aéronautique et pour la sous traitance de la filière aéronautique savez j'étais en seine-maritime lundi qui est et la région normandie c'est naturellement pas la région toulousaine ni l'occitanie mais c'est le troisième bassin impacté le troisième bassin en importance dans le domaine aéronautique il ya un certain nombre de signaux qui sont des signaux inquiétants ce que je peux vous dire c'est qu'au sénat nous allons mettre en place et il est déjà mis en place un suivi pour la filière aéronautique et pour les emplois de cette filière je pense que si on retire les moyens qui sont consacrés à air france il faudra peut-être quelques quelques compléments si nécessaire et il faudra ajuster le plan il va pas être définitif il doit s'ajuster aussi aux réalités et me semble-t-il le débat parlementaire sera utile sur ce sujet j'aurais pu compléter la question d'erick si je prends la seule journée d'hier on a eu les annonces la cristallerie baccarat en lorraine jacob delafon en franche comté bénéteau dans l'ouest bio c'est bon de partout en france ce sont des marques connues toutes ont annoncé des plans sociaux hier donc on voit le scénario qui ressemble très fort à celui de 2008 et même peut-être encore plus fort donc quelle réponse apporter à la fois les territoires qui vont être sinistrées et à ses salariés vous avez été ministre du travail vous avez bien connu ce situation donc comment on fait d'abord ce que ce que vous annoncez malheureusement la liste ne va pas s'arrêter et moi qui fait les déplacements depuis la fin du mois d'août je pourrais vous parler dans le finistère de notre inquiétude porté d'ailleurs par un sénateur paul qui m'avait interrogé sur brittany ferries il va en parler arrivants palabrer et ses réalités là nécessite j'allais dire un suivi particulier voilà pourquoi je crois qu'il est très important que le parlement puisse accompagner et suivre très concrètement le ministre du travail que j'ai été dès qu'il faut réagir par filière par bassin d'emploi et voir en même temps comment on gaspille pas pardonné mois les ressources humaines les compétences l'aéronautique c'est l'exemple même de grandes compétences qui sont dans une industrie j'allais dire la sous traitance aussi et comment les gaspille pas d'où les plans de formation d'où les accords d'activités adaptées en temps de travail en moyens l'ensemble des essais donc avec les partenaires sociaux qu'il faut en même temps traverser cette période difficile mais ces marchés est ce qu'il faut s'attendre comme le président d'ailleurs l'avait noté à une énorme casse sociale et industrielle je pense que nous avons le risque d'une densité de sinistres industriels dans un certain nombre de secteurs je ne nie pas que le casque de sinistres industriels le secteur de l'automobile même si psa se porte mieux que renault je ne peux pas vous dire moi l'élu des yvelines je ne suis pas inquiet par le sinistre renault dans la vallée de la seine avec des conséquences sociales assez terrifiante dans un territoire qui souffre depuis des années est donc nous pouvons avoir une période extrêmement difficile voilà pourquoi dans cette période il suffit pas de se montrer du doigt mutuellement faut essayer d'aider porter notre pays vous parliez de brittany ferries monsieur le président justement va en parler avec yves marie robin journaliste à ouest france depuis rennes bon yves marie vous avez une question à ce sujet bonjour bonjour monsieur merchet bonjour effectivement la bretagne doit affronter une grave crise économique en ce moment dans les côtes d'armor un plan social chez nec nokia avec 400 emplois touchés une fermeture la compagnie d'aviation en europe à morlaix d'ici deux ans avec 200 emplois concernés et puis donc maintenant effectivement vous disiez la compagnie navigation brittany ferries à roscoff face à l'île de batz vous connaissez bien je crois cette entreprise de 2000 à 3000 salariés selon les saisons spécialisé donc dans les traversées vers l'angleterre est doublement victime du bric site est forcément du coc vide ces pertes sont chiffrées actuellement à 100 millions d'euros cette direction en appelle à l'état les a dit très inquiète notamment les sénateurs que faire donc pour lui éviter de sombrer alors avec d'abord j'ai vu le président roues et il ya une dizaine de jours avec le président de la commission pour l'union européenne parce que il ya le sujet briques site vous avez raison et sur le lac au vite vous avez la décision britannique de la quarantaine mais aujourd'hui et aujourd'hui brittany ferries ne transporte que 10 % des passagers qu'il transportait auparavant il ne suffira pas de mesures d'exemption fiscale et sociale rien que le prêt garanti par l'état aujourd'hui quand il entrera dans sa phase de remboursement c'est au moins la somme des exemptions fiscales et sociales je pense que nous sommes là sur le premier armements français utilisant le plus de marins français c'est une affaire de souveraineté maritime il faut donc traiter le sujet de manière adaptée pour la brittany ferries ça touche la bretagne ça touche la normandie et ça touche tout à circuit économique qui parle fret permet d'échanger avec les îles britanniques c'est donc un sujet pour rien vous cacher hier conjointement le président de la commission pour l'union européenne et moi même avons saisi le premier ministre c'était d'ailleurs un sujet d'entretien d'il ya dix jours avec le premier ministre la question de la brittany ferries vous avez évoqué up sujet très important pour morlaix car c'est l'héritage brit air et derrière il ya la formation mais il ya la maintenance est donc ce sujet il est réellement posé dans la situation où europe mais il est il a été posé mais qu'est ce que vous a répondu le premier ministre il tentera examiné de vous parler brittany ferries way up with a fairy britannique hier il est en train d'examiner le dossier et n'oubliez m'ont fait des propositions mais laissons premier ministre quand même quelques temps on n'est pas dans l'exigence qui m'importe c'est la situation des territoires bretons normands des salariés et de l'entreprise et de la souveraineté maritime car la question de la souveraineté maritime est posée un mot sur nokia j'ai aussi reçu des nokia en juillet parce que tout ça nous inquiète le territoire de lannion n'en finit pas d'être impactée j'espère qu'il y aura des annonces positives donc quelques jours pour le secteur de lannion pour rencontrant la présidente de la communauté de communes du finistère juste en limite des côtes d'armor elle me disait l'inquiétude des citoyens qui travaillent dans le bassin d'emploi de lannion et qui aujourd'hui ne cesse de voir ce cas était un des fleurons du développement de la france est breton autour de la téléphonie en train de dalé d'attrition d'attrition merci yves marie on vous retrouve un petit peu plus tard dans cette émission va passer à un autre sujet gérard larcher c'est la sécurité le séparatisme qui sont les thèmes de rentrée du gouvernement un séminaire gouvernemental à d'ailleurs lieu sur ces questions de sécurité aujourd'hui est ce que vous dites que le gouvernement a mis trop de temps à s'attaquer à ces questions et que les élus locaux finalement on était laissé trop seul l'insécurité c'est pas un sentiment c'est une réalité et moi je dépasse les mots et je ne vais même pas évoqué un livre de tradition indienne qui traduit est plutôt le bonheur que le malheur comme le président de la république par contre c'est vrai qu'il ya une banalisation de la violence mais nos concitoyens n'en peuvent plus de la violence votre confrère le monde cité bressuire qui ne passe pas allez dire pour un secteur violent les images de grenoble les images de toulouse ce qu'on a vu sur les champs elysées mais aussi tout simplement ce qui m'a été racontée à nîmes vendredi dernier qui fait que le maire de nîmes a demandé rendez vous au ministre de l'intérieur c'est un territoire dans lequel il ya eu un effort très le continuum de sécurité engagés avec l'état mais qui est dans une situation très difficile mais montant vers alès la commune de fontanès des élus agressé une insécurité dont il s'agit aujourd'hui apporter une réponse à ceux qui ont dit souvenez vous il ya dix jours à la droite s'empare de ce dossier le gouvernement s'en rend tellement content qu'il y consacre aujourd'hui un séminaire et kellé consacre me semble-t-il moi je pense qu'il faut réfléchir au continuum de sécurité on nous promet depuis deux ans un livre blanc sur la sécurité je les rappelle d'ailleurs premier ministre premiers pas en l'état le projet de quand même je reprends des mots qui ne m'appartiennent pas qui était à l'exécutif à un monument de technocratie il faut donc qu'on fasse concret je pense qu'il faut qu'on le sorte ce livre blanc est que ce livre blanc dans le continuum il doit partir du maire première acteurs de la sécurité et qu'il aille jusqu'à la réponse pénale et à l'exécution de la peine il ne suffit pas de mobiliser policiers gendarmes policiers municipaux dans ce couple d'ailleurs préfet berre il faut aussi derrière et on l'a longtemps nié que la réponse judiciaire soit à la hauteur donc plus sévères qu'aujourd'hui pas simplement puisse se faire il faut plus de magistrats est plus impliqué les rouges j'ai changé avec le procureur général et il me disait les piles de dossiers qui aujourd'hui entre la grève des avocats le confinement l'augmentation d'un été qui a été très difficile sur les côtes très difficile en matière de sécurité la difficulté qu'ils apporteraient pause il me disait la priorité c'est d'avoir des greffiers la priorité c'est d'avoir des magistrats mais encore plus des greffiers voyez que quand on va sur le territoire on prend la température quand un procureur général vous dis cela vous ne pouvez pas ne pas le prendre en compte et je pense que ce sera une des demandes pour ce continuum de sécurité on va retourner à toulouse pour parler à de ces questions toulouse qui a été touchée avec eric berger oui en effet vous avez cité toulouse effectivement depuis le début de l'été dans les quartiers de toulouse principalement les quartiers nord il ya eu près d'une dizaine de fusillades qui ont fait cinq victimes alors c'est principalement des affaires liées au trafic de stupéfiants toutefois ça participe de du sentiment d'insécurité alors si elle peut être réalité oui quelqu'un peut être qu'elle peut être la réponse de l'état enfin vous l'avais un peu évoquée est ce que c'est qu'une question de d'effectifs de police a renforcé sur le sur le terrain sachant en tous les cas pour le pea spécifique de toulouse que c'est quand même principalement liée au trafic de stupéfiants toulouse et je pense au quartier des izards tout à fait récemment c'est naturellement l'installation de territoires qui sont allés mis hors de la république dans lequel la république au fond quoi qu'on en dise n'a pas totalement axé dans lequel les habitants dans leur immense majorité subissent la violence de ceux qui ont organisé le quartier avec une complication part de mémoire de le dire entre guillemets parce que c'est assez horrible de le dire ainsi liées à la perturbation de la fermeture des frontières avec l'espagne et le maroc vous avez donc des enjeux majeurs dans le trafic de drogue il faut que la république soit partout chez elle c'est naturellement policiers c'est naturellement la présence sur le terrain et c'est d'aller au bout au bout et notamment bout en matière judiciaire et pénal il ya un certain nombre d'observations souvenez vous en avez créé les groupes d'intervention régionaux l'hégire en matière de trafic et a maintenant plus d'une dizaine d'années il ya des réponses à apporter c'est pour ça que nous avons besoin de ce livre blanc sur la sécurité parce qu'on doit définir on doit définir l'objectif on doit définir la stratégie est derrière cela me semble-t-il il faut aussi redéfinir un concept du maintien de l'ordre si le concept de maintien de l'ordre c'est on préfère des vitrines cassées à l'ordre établi et bien je crois que nous aurons de grandes difficultés à l'heure actuelle c'est ce que vous pensez c'est que c'est vous dire qu'à une retenue dans les forces de l'ordre qu'on n'est pas là on n'a pas l'impression qu'ils soient particulièrement en retenue écoutez vous regardez les champs-elysées vous voyez les arbitrages qui sont faits certains disent vous pensez que ça les forces de l'ordre doivent taper plus fort qu'elles doivent assurer l'ordre l'ordre républicain or nous avons vous aurez dans quelques semaines le travail de la délégation collectivités locales du sénat sur le rapport d'étape sur ce livre blanc et vous verrez que la doctrine d'emploi des forces de l'ordre elle est interrogée et date il ya très très longtemps cette doctrine d'emploi certains la forme monte à 68 d'autres au drame de la mort de malik oussékine donc c'est pas un sujet il faut traiter comme sans violence et j'allais dire en agitant ses bras mais il y a un problème de doctrine d'emploi il ya aussi un problème il faut que le pays soutienne ces policiers ces gendarmes vous pensez que c'est pas le cas mais je pense que les français sur le fond mais parfois et sur un certain nombre de sujets qui méritent sans doute des réactions voire des sanctions on en fait une généralité la république a besoin de ceux qui assurent le respect de la loi la défense de l'état de droit il s'appelle policiers gendarmes il s'appelle juges qu'ils soient procureur magistrat du simple et plus généralement le miz intérieur parlé d'un soulagement de la société la délinquance un phénomène extrême + 16 % de violences aux personnes non mais il ya aussi le refus de l'institution du maire du professeur parfois de me des parents donc la réponse d'hôtel pas être plus global bien sûr les questions d'éducation la question aussi d'appartenance à une communauté nationale qu'ont fait partager et on le voit bien il ya du séparatisme écoutez il ya un sondage qui démontrait que plus des deux tiers des jeunes compatriotes musulmans de moins de 25 ans pensait que la loi religieuse était supérieure à la loi de la république est le premier des sujets dans le séparatiste et de réaffirmer le principe que la république c'est une communauté nationale que dans notre pays un de ses fondements c'est la laïcité à côté du fondement de l'école j'avais là on vient de fêter le 150e anniversaire de la république pour moi il ya quatre piliers dans la république d'or de la démocratie la commune on est dans les lois de la fin du 19e l'assemblée communale délibère l'école là et qu'est né ici dans cette assemblée l'école la loi de 1901 qui permet l'association des citoyens autour d'un projet et la loi de 1905 je rappelle ces mots de brillants ils sont actuels la loi doit protéger la foi et je suis très attentif à ce que chacun puisse exercer ou ne pas exercer son culte de croire ne pas croire mais poursuivent et brillant la foi ne doit jamais dicter la loi je crois que c'est tout simple il faut le rappeler est un certain nombre de mesures que le gouvernement s'apprête de 3 à proposer j'ai écrit avec un philosophe marcel gauchet un petit ouvrage c'était il ya un an autour de la loi de 1905 qui était une réflexion en profondeur non pas pour dire qu'elle était intouchable mais pour dire qu'elle était au fondement de la république et à mesure excuse-moi oriane les premières mesures qui et qui ont trait à la au projet de loi de lutte contre les séparatismes par exemple de faire du site signé une charte aux associations vous pensez que ça va ça va s'élancer un des éléments mais naturellement au delà de 2 2 se lasser de réaffirmer que la république démocratiquement choisies et les lois de la république sont supérieurs aux rois rôle aux lois religieuses et quel que soit j'allais dire les religions il ya des dérives à caractère sectaire en quelque sorte oui on en parlait il ya une quinzaine d'années beaucoup et par exemple quand nous avons fait ici la loi sur l'école proposé notamment par françoise gatel une élue bretonne et qui visait à contrôler les écoles hors contrat leurs vertus rats les accompagner c'était une réponse aux risques on a de repli sur soi même dans la formation des enfants qui doivent être formés aux valeurs de la république nous avons en partage et voir ce qui va être sans doute proposé pour les associations qui assurent un certain nombre de cours de langues ou d'associations culturelles qui en fait on saigne la religion ça doit être possible mais ça doit être possible autour des valeurs de la république et il y a aussi des sujets sur lequel on ne peut pas transiger c'est l'égalité hommes-femmes le débat autour de la polygamie débat autour de ces certificat de virginité nous devons dans la république et c'est une conquête qui n'est pas venue de la troisième république qui s'est construite progressivement l'égalité hommes-femmes est intransigeante un dernier mot sur ce sujet monsieur le président puisque on va passer aux questions des élus locaux et territoires les maires qui sont victimes de nombreuses agressions on va voir les chiffres 360 est une agression 2018 383 en 2019 et déjà 233 en 2020 le garde des sceaux eric dupond moretti a fait paraître une circulaire en début de semaine qui demande aux procureurs de durcir les poursuites à l'encontre des agresseurs d'élus locaux est ce que pour vous cette circulaire est suffisante je crois que c'est une décision qui était nécessaire que nous avions demandé engagement et proximité le débat a lieu quatre mois après le drame de signes j'étais à signer j'ai vu beaucoup d'élus la commission des lois ici au sénat sous l'impulsion de philippe bas à lancer une enquête vous savez la réalité c'est que la majorité des élus ne portait même pas plainte que l'immense majorité des dossiers été classée sans suite nous avons demandé et avançait d'ailleurs d'engagement de proximité mais pas suffisamment notamment la protection fonctionnelle de l'élu elle doit pouvoir être prises sans même délibération du conseil municipal l'accompagnement par l'état d'une cellule qui accompagne dans le département la violence qui est faite à un élu j'ai vécu ça dans mon département dimanche soir un décès du doyen et est malmené la cellule départementale a fonctionné croyez moi c'est un élément important et puis on ne peut pas continuer à avoir des classements sans suite sans explication ou de simple rappel à la loi le maire délégué de portbail qui est violente et à simple rappel à la loi ça n'est pas j'allais dire à la hauteur je rappelle que l'élu délégué il est dépositaire d'une part d'autorités publiques et tout à l'heure ça nous renvoie la république aux séparatistes ça nous renvoie aussi au respect y compris dans les quartiers que nous évoquions à toulouse je pense que c'est extrêmement important ça nous aidera aussi à retrouver des repères parce que je dis à monsieur jalabert nous avons un problème de repères dans la société aujourd'hui un certain nombre de repères se sont effacées sans être remplacés par d'autres et certains repères je pense aux repères religieux qui devrait être un repaire de construction voilà pourquoi je pense que l'islam est compatible avec la république mais à la condition que ce soit cet islam qui partage la république et permet à ceux qui ont la foi dans cette religion de l'exercer paisiblement dans une république française dont ils sont des éléments allez on va parler des questions de territoire des questions d'élus locaux le sénat qui a fait 50 propositions pour une nouvelle décentralisation c'était début juillet c'est vous même qui les qui les avait présentés quel retour vous avez eu depuis de la part du gouvernement est ce que vous savez celle qui vont être prises d'abord dans son discours de politique générale le premier ministre a utilisé comme le psalmiste des dizaines de fois le mot territoire donc je lui ai dit il ya aucune malice mais quand même avec un clin d'oeil on passe aux travaux pratiques est passé aux travaux pratiques c'est quoi c'est d'abord pour nous et a priori c'est au cours du mois d'octobre ont entamé la discussion des propositions de loi qu'ils sont issus des 50 proposition que l'ensemble notamment des présidents groupes politiques ont adopté sur le rapport de jean marie bockel et de philippe bas les ppl les propositions de loi ont été déposées fin juillet une constitutionnel sur l'autonomie financière des collectivités locales une autre sur le fond sur la décentralisation le premier ministre m'a fait savoir que le texte sur la différenciation c'est à dire la possibilité de gérer des territoires d'une manière qui soit adaptée à la réalité territoriale seraient examinées au cours de l'automne nous avons des propositions d'autant plus que le président de la république en nous demandant la contribution plan de relance le sénat a fait deux contributions ses cinquante propositions sur lequel il a travaillé depuis des mois bien avant l'épidémie de covin et une autre proposition qui est venue du président de la commission des affaires sociales alain milon sur la santé parce qu'on en parle moins aujourd'hui il n'empêche que vous n'avons pas résolu simplement par des crédits ou par le ségur l'hospital aux centristes la présence médicale sur le territoire la manière de fonctionner de redonner confiance dans notre système de santé et donc je pense moi personnellement que sur ces sujets là nous devons apporter les réponses elle est justement va parler de ces questions de décentralisation va aller à poitiers retrouver baptiste hobbies journalistes à la nouvelle république dont jean baptiste on écoute votre question oui bonjour bienvenue à poitiers au petit aujourd'hui ça en quelque sorte la capitale de la france c'est en tout cas la ville d'arrivée de l'étape du jour du tour de france c'est formidable on est ravis d'autant que ce n'était pas arrivé depuis très longtemps mais ça ne nous fait pas oublier que poitiers ex capitale de l'ex région poitou charentes éprouve depuis cinq ans un sentiment persistant de déclassement alors cinq ans après le gouvernement nous proposera vous proposera vous venez de le rappeler une réforme territoriale a minima en 2021 ici dans une région dont on a fait de bordeaux une capitale hyper jacobine on va suivre ces questions très attentivement pensez-vous première question qu'un nouvel acte fort de décentralisation aurait été une bonne réponse aux lourdeurs de l'état que la crise sanitaire a révélé au printemps et puis deuxième question vous venez de dire vous étiez favorable à l'introduction de la différenciation entre les territoires jusqu'où faut-il aller dans les expérimentations à la carte la nouvelle aquitaine par exemple elle souhaite prendre la main sur la politique de l'emploi peut-on envisager de confier la santé ou même l'éducation à certaines régions je poursuis les changes que j'avais un corium nancy ni sur ce sujet je n'ai parlé que de la différenciation mais au printemps le gouvernement s'est engagé à ce qu on parle de décentralisation de manière très concrète et dans les 50 propositions que nous faisons nous avons pas simplement la question de la différenciation c'est la gestion territoriale adapté et pour répondre à votre question sur la santé par exemple nous pensons nous proposons je le dis si nous avons la même majorité sénatoriale nous voterons le principe que les agences régionales de santé soit présidé dans chaque région par le président de la région nous proposerons aux débattront et nous voterons le fait que sur le plan médico social pour le plan médico social eh bien ça soit le département et le président du conseil de département nous proposons de mettre en place des conférences départementales de la santé nous proposerons sur les sujets environnementaux aussi je pense à des agences très centralisé à ce que ça soit le retour sur le territoire de d'éléments forts notamment de l'indispensable transition écologique vraiment je crois qu'il faut que portions à connaissance partout de nos cinquante propositions elles sont très concrètes pour répondre à la question que vous posez de ces grandes régions parce que le le sujet il peut être posé dans votre région pour tout vous dire je l' ai quand même entendu et pas qu'à poitiers posé ce sujet ce qu'un sujet que les élus sur la manière de s'organiser devront traiter au niveau de leur territoire régional voilà pourquoi nous proposons une liberté d'organisation dont chacun des territoires entre régions départements communautés de communes et communes ne plus être dans un carcan hérité de textes dont la loi sur la nouvelle organisation les territoriales de la république ou la loi sur les métropoles beaucoup plus de liberté beaucoup plus de souplesse beaucoup plus d'initiatives messieurs larcher simple simple question parce que pour les personnes qui comprendrait pas la différenciation va permettre évidemment de deux d'expérimenter beaucoup d'organisation mais ce qu'on n'est pas en allant trop loin dans cet air expiré expérimentation est ce qu'on risque pas de porter atteinte à l'unité de la république coûtait un gaulliste comme moi est très attentif à l'unité la république on vient de parler du séparatisme seraient eux attention à tous les séparatismes quel qu'il soit je ne crois pas si j'allais vers vous êtes dans une région qui a connu la naissance de la collectivité territoriale d'alsace départements qui sont une ombre et et et je pense que c'est possible et nous l'avons voté ici en y ayant mis un certain nombre de garde-fous mais dans un débat qui a permis d'approfondir il faut que nous puissions avoir des organisations de cette nature qui nous permettent d'avancer je me souviens bien de la rapporteure qui est une élue de seine maritime du arbres agnès canayer je lui dis au moins vous êtes à 1000 kilomètres de strasbourg mais au fond je crois que la république une et indivisible n'est pas antagoniques il n'ya pas d'antagonisme profond à des organisations adapté nous le voyons bien entre métropole et et villes intermédiaires villes moyennes ce qu'on s'aperçoit aujourd'hui on croit qu'on est 1-1 indivisible et on voit qu'aujourd'hui un certain nombre de villes moyennes notamment souffre du poids des métropoles cas certain nombre de communes aujourd'hui est-ce qu'on n'a pas reproduit les petits paris en fait un peu partout j'entends des bordeaux et bordeaux les petits pas quand vous évoquez le jacobinisme bordelais c'est un risque je vois d'autres régions qui ont été recomposés où le sentiment n'est pas tout à fait le même parce qu'il ya des modes d'organisation qui a vraiment centraliser toutes les directions décentralisées de l'état à bordeaux rien après le cas dans toutes les régions effectivement je m'adresse à vous pour vous dire que on a beaucoup parlé de décentralisation mais je voudrais vous parler de déconcentration de l'état au fond depuis dix ans les préfets de département depuis 10 ans ont perdu la plupart de l'autorité sur leur sur les services de l'état tout ça s'est transformé dans dix agences de manière extrêmement lointaine il faut d'écocentres est déconcentré l'état pour favoriser la proximité le dialogue est le préfet à poitiers doit retrouver des pouvoirs qu'il a perdu merci beaucoup merci mathis tubize d'avoir été un autre sujet c'est le sujet de la droite gérard larcher et pour commencer ce thème on va retourner à rennes retrouve et yves-marie robin re bonjour il y un peu plus d'un an monsieur l'archet après l'échec des européennes et puis le départ de laurent wauquiez vous preniez un peu votre bâton de pèlerin pour tenter de recoller les morceaux de la droite y êtes vous parvenu ou est-ce mission impossible compte tenu des divisions internes d'abord en jeu 2010neuf après les européennes souvenez vous dans quel état étaient les familles de droite et du centre je pense personnellement je pense dans l'intérêt du pays qu'il y à un espace politique entre la république en marche et le rassemblement national que nous devons occuper car nous sommes la seule force d'alternative crédible aujourd'hui je ne me préoccupe pas de la gauche mais je pense que la question se pose à gauche de la même manière et donc occuper cet espace ça a été ma première préoccupation dans ces conventions que vous évoquez que j'ai conduit l'été l'automne dernier nous sommes aujourd'hui la première formation territoriale la famille des républicains avec nos alliés du centre et les personnalités indépendantes cette réalité là démontre que les valeurs que nous portons notre vision de la société notre vision de la société au travers du quotidien des citoyens et des territoires elle est partagée mais depuis l'échec à l'élection présidentielle dans les conditions qu'on sait je le dis tout de suite c'est pas la primaire qui nous a fait échouer mais c'est un certain nombre de difficultés rencontrées par notre candidat certain nombre inouï fallu attendre mais par notre candidat à ce moment là qu'ils ont valu notre échec et nous n'avons pas encore retrouvé cette dimension j'allais dire du perspective nationale c'est donc ce à quoi nous devons travailler alors dans cette vème république qui vous est cher en effet il faut au programme une ligne politique mais il faut aussi l'incarner alors il ya des prétendants mais ils sont pas d'accord sur la façon de choisir le candidat valérie pécresse bruno retailleau 10 primaire christian jacob le patron des républicains il n'en veut pas xavier bertrand dit moi non plus après verser les régionales comment désigner celui qui va incarner cette droite de façon on va dire saint jean j'ai pas ce que ça veut dire sagement mais je rassemble ça doit être dans la vème république naturellement l'élection soubassement c'est l'élection présidentielle l'élection qui est aussi un autre soubassement du quotidien j'essaie des élections territoriales et de l'élection municipale face à cela parce que nous ne pourrons pas faire de grandes réformes dans les 20 mois qui viennent d'abord falloir qu'on sorte de la crise sanitaire de la crise de confiance parce qu'au fond notre pays à la fois locaux vides et autres virus lui qui n'a pas de vaccin qui s'appelle la confiance la crise des gilet jaune moi je n'ai pas oublié c'est une crise de confiance la crise sur l'indispensable réforme des retraites qui nous amène en février souvenez-vous dans le même conseil des ministes parlé pour la première fois de la pandémie et en même temps votre 49 3 nous sommes toujours sous le 49-3 tout cela la confiance nous devons la rétablir et je ne vois que l'élection présidentielle pourrait un moment où nous pouvons engager le train de réformes nécessaires dans notre pays a besoin vous dites il faut une candidate ou un candidat pour occuper cet espace et pour proposer aux français est ce que vous voulez voter pour la république en marche et celui qu'il incarne en l'occurrence le président de la république ou est ce que vous voulez un autre projet une autre politique incarné par un homme mais comment choisir un candidat ces notes c'est sur ce sujet comme vous le savez je ne fais pas partie de ceux qu'on dit les primaires sont la cause de nos malheurs donc on fait pas la machine à perdre et c'est ça que vous disent sans doute nous ne pouvons plus organiser les primaires comme nous les avons organisé pour différentes raisons y compris logistiques et financières aussi qu'on se dise les choses voilà pourquoi j'ai un jour après en avoir débattu g posez qu'il y ait une méthode de départage hier comité stratégique il a été décidé que la procédure concrètes seraient mises en oeuvre après ce qui doit être notre priorité vers les élections départementales et les élections régionales mais que d'ici là un groupe de travail pouvait préparer des partages et comme j'ai dit que je prendrai mes responsabilités je les prendrai ou si on me propose de les propres pour vous présiderez ce groupe je n'en sais rien il appartient christian jacob je lui fais totalement confiance mais j'ai entendu il n'ya pas position à mon avis un compatible wii savez j'ai vécu ce que j'appelle le syndrome de l'escalator comme nous nous sommes retrouvés pour éviter ce qui apparaît c'est que pour certains comme une débandade je pense qu avec sagesse détermination c'est à devoir j'ai dit à port marly que je ne laisserai pas faire n'importe quoi donc je vais il redit mais c'est quoi n'importe quoi n'importe quoi ce serait d'avoir deux candidats au premier tour c'est la certitude de ne pas être au second tour ce serait une faute contre la démocratie à un mot sur celui que beaucoup espéraient comme votre candidat ans françois baroin alors il a dit qu'il ferait connaître sa décision à l'automne est ce qu'il vous en a fait part de cette décision nous parce qu'il n'a pas encore prise en tant que tel qu'est ce qui l'attend parce que je pense que il faut bien qu'on se dise tout à l'heure vous faisiez la liste de ce qui se profile au plan économique social et sociétal dans quel état seront nous dans deux mois dans deux mois et demi la première préoccupation le nos concitoyens je le vois en déplaçant s'est pas d'abord l'élection présidentielle c'est un débat forte intéressante vous les partis politiques et qu'on ne doit pas éluder ya pas le quotidien 1 et les inquiétudes des gens c'est je suis jeune dans ma propre permanence qui est ouverte six jours sur sept je n'ai jamais vu dans une région qui va bien autant de jeunes venir nous chercher pour un stage pour une alternance donc c'est ça le quotidien s'ils ne l'a pas encore prise vous avez dit tout le bien que vous pensez de françois baroin est ce que vous allez tenter de le convaincre d'être votre candidat je pense du bien de françois baroin je pense du bien de valérie pécresse je serai demain avec xavier bertrand et vous le savez avec bruno retailleau la relation que nous pouvons avoir avec parfois notre diversité je pense qu'on a une addition de talents et que mon rêve c'est plutôt légers tous ces acquis pour 3 bruno retailleau qui a déjà un fait part de sa volonté d'être candidat est ce qu'il est à même de rassembler la droite et le centre c'est votre volonté de rassembler quel sens je constate ce qu'il fait ici au sénat quand je constate ce que fait la majorité sénatoriale quand je vois sur des sujets très sensibles comme les questions de bioéthique où chacun connaît les positions qui sont les siennes il démontre qu'il est en capacité d'écouté et de partage et de respecter les différences c'est un président de groupe je vous le dis devant vous exceptionnel on va parler des sénatoriales je veux juste remercier yves-marie robin de ouest france d'avoir été avec nous on va parler des sénatoriales alors je le précise gérard larcher en le sénat est renouvelé par moitié vous n'êtes pas renouvelables cette cette fois-ci vous avez déjà annoncé votre intention d'être à nouveau candidat à la présidence du sénat et pour cela il va vous falloir conforté en tout cas stabiliser votre majorité présidentielle la droite qui a perdu aux municipales des grandes villes comme marseille comme bordeaux est ce que vous craignez un affaiblissement de notre majorité d'abord la majorité sénatoriale par rassembler dans cette élection ce rassemblement ça veut pas dire que dans un certain nombre de départements il n'y a pas plusieurs listes mais ils se rassemblent autour d'une conception de la représentation des territoires de la vitalité de la démocratie de l'amélioration de la fabrique de la loi ils se rassemblent autour de la force des territoires de la confiance dans la proximité ça c'est le projet de la majorité sénatoriale alors je pense que nous allons vers des perspectives je l'espère de stabilité de la majorité sénatoriale avec un renouveau assez profond je suis frappée je me livre pas partout mais à un petit test dans les réunions avec les délégués sénatoriaux aujourd'hui pour respecter les conditions sanitaires à des plus le même style de réunion mais je leur pose la question qui a déjà voté pour l'élection des sénateurs est en général entre 30 à 40 5 % des mains se lèvent ça veut dire que de l'autre côté il y en a qui n'ont jamais voté pour l'élection sénatoriale il est donc important de comprendre qu est ce qu une élection sénatoriale c'est au travers des élus territoriaux ils sont 550 milles dans ce pays de choisir les représentants d'une des deux chambres du parlement pour représenter du territoire mais aussi pour voter la loi pour contrôler le gouvernement en matière de contrôle de gouvernement de démontrer notre efficacité donc nous serons les conséquences des élections municipales à marseille les écologistes ont gagné à marseille et pourtant paris bouches du rhône après une période quand même terrible de divisions nous nous sommes retrouvés au tour de l'élection sénatoriale la majorité autour de patrick bauret il y aura des conséquences bien sûr à lyon il y aura des conséquences sans doute plus importante à bordeaux parce que les réalités mais nous avons du candidat et vous savez les délégués sénatoriaux parfois ils dépassent les simples clivages partisans maintenant on va parler des sénatoriales avec sébastien cours à temps journaliste à l'écho républicain bonjour sébastien merci d'être avec nous et vous avez des questions à gérard larcher sur cette élection bonjour oriane bonjour monsieur larcher alors je vous venez d'évoquer l'hypothèse que qui est plusieurs listes l air ou à l'air compatible dans certains territoires c'est le cas en eure et loir avec les sénatoriales qui se présente un peu comme un duel à distance entre les deux écuries politiques principal du département vous préférez vous seriez pas préférer une liste d'union plutôt coup finalement abondance de liste et l'ère où elle est compatible de nuit pourvu que tout le monde passe écoutez pour vous poser une question spécifique eure-et-loir département voisin du mien le rapporteur général du budget albéric de montgolfier avec chantal de seine conduit la liste qui à l'investiture de la majorité sénatoriale il ya une autre liste c'était déjà le cas la fois précédente donc ça traduit des diversités de sensibilité les délégués sénatoriaux choisiront en fonction de ses sensibilités nous l'avons dans d'autres départements l'a parfois sur des familles politiques un peu différente je pense en haute savoie par exemple mais je pense que c'est les délégués sénatoriaux genre fait confiance qui feront le choix et autres questions sébastien sur la présidence du sénat oui alors vous orienter une candidature pour un quatrième mandat vous serez sûrement réduit au plateau comment vous envisagez cette future séquence qui sera sans doute plus politique parce qu'elle se profile vers la présidentielle dans un rôle d'opposant par exemple écouter d'abord merci pour vos prévisions vu de chartres qui lui ordonne une dimension spirituelle forte nous verrons je serai candidat montrent les unes je serai candidat j'espère que mes collègues me manifesteront leur confiance quel est mon objectif pour les trois ans qui viennent bien sûr si laitiers dans une élection sénatoriale ya six ans la question prône aurait posé en premier est ce que le sénat survivra encore trois ans à quoi sert le sénat c'est des questions qu'on se pose beaucoup moins jeu je m'en rends compte parce que collectivement les sénateurs aussi bien de la majorité que des groupes d'opposition est minoritaire tous se sont vraiment impliqués dans leur rôle sébastien couratin non pas de danty pouvoir mais de contre-pouvoir et vous faire simplement donner un chiffre 76% des textes législatifs au cours de cette dernière année ont été votés conjointement par la majorité de l'assemblée nationale et du sénat mais plus 50% des amendements apportés par le sénat on était dans le texte c'est donc un enrichissement dans la fabrique de la loi anti pouvoir mais contre-pouvoir c'est ce que vous aurez j'ai fait un excellent livre jadis qu'ils s'appellent contre pouvoir avec marion mort qui va nous marions moore est toujours disponible et et j'exprime ainsi que je crois que depuis la réforme du quinquennat ou l'assemblée nationale et la réplique sismique de l'élection présidentielle il faut dans une démocratie une assemblée qui n'est pas le même calendrier qui n'est pas la même composition du corps électoral et qui est des pouvoirs parfois asymétriques dans les lois ordinaires c'est les députés qui l'emportent sur nous et pourtant nous avons pour voter les trois-quarts de textes anciens les dernières questions pas dire justement vous avez contribué à cet équilibre pouvoirs exécutif législatif durant vos mandats à droite vous êtes quand même celui qui a fait le plus d'efforts pour assembler si au fond parmi les candidats qui ont incité ocon parvenait à se dégager est-ce que vous même vous pourriez être intéressé par l'alecso présidence je suis candidat à la présidence du sénat et c'est la dernière c'est le dernier mandat écouter cet autre chose chaque chose en son temps on and on jamais son entrée en regardant la porte de sortie c'est un principe assez classique y compris dans la compétition deux chevaux qui a été mon métier avant de devenir s'adapter et merci beaucoup merci monsieur le président d'avoir été notre invité est d'avoir répondu aux questions des journalistes de la presse quotidienne régionale que je remercie d'avoir été avec nous baptiste biz il mary robinson sébastien cours atteints et eric berger merci merci à tous et échanger de ce petit tour de france qui est important et ce qui me donne je serai dans l'aisne et dans le territoire de belfort d'ici la fin de la semaine avant d'aller dans le loir et cher oui voilà vous poursuivez vous aussi votre tour de france on va continuer à parler de votre interview gérard larcher avec je le disais marion mourgue qui va nous rejoindre et benjamin morel mais d'abord on va ré écouter vos propos sur la question de la sécurité c'est vrai qu'il ya une banalisation de la violence mais nos concitoyens n'en peuvent plus de la violence votre confrère le mans de fitte et bressuire qui ne passe pas allez dire pour un secteur violent les images de grenoble les images de toulouse ce qu'on a vu sur les champs-elysées mais aussi tout simplement ce qui m'a été racontée à nîmes vendredi dernier qui fait que le maire de nîmes a demandé rendez vous au ministre de l'intérieur c'est un territoire dans lequel il ya eu un effort très le continuum de sécurité engagés avec l'état mais qui est dans une situation très difficile mais montant vers alès la commune de fontanès des élus agressé une insécurité dont il s'agit aujourd'hui apporter une réponse à ceux qui ont dit et souvenez vous il ya dix jours à la droite s'empare de ce dossier le gouvernement s'en rend tellement content qu'il y consacre aujourd'hui un séminaire et qu'elle y consacre me semble-t-il moi je pense qu'il faut réfléchir au continuum de sécurité on nous promet depuis deux ans un livre blanc sur la sécurité je n'ai rappelait d'ailleurs premier ministre en l'état le projet te quand même reprend des mots qui ne m'appartiennent pas qui était à l'exécutif à un monument de technocratie il faut donc qu'on fasse concret je pense qu'il faut qu'on le sorte ce livre blanc est que ce livre blanc dans le continuum il doit partir du maire première acteurs de la sécurité et qu'il aille jusqu'à la réponse pénale et à l'exécution de la peine il ne suffit pas de mobiliser policiers gendarmes policiers municipaux dans ce couple d'ailleurs préfet maire il faut aussi derrière et on l'a longtemps nié que la réponse judiciaire soit à la hauteur donc plus sévères qu'aujourd'hui pas simplement plus sévère il faut aussi plus de magistrats en plus impliqué dans les rouges j'ai changé avec le procureur général et ils me disaient les piles de dossiers qui aujourd'hui entre la grève des avocats le confinement l'augmentation d'un été qui a été très difficile sur les côtes très difficile en matière de sécurité la difficulté qui a porté répose il me disait la priorité c'est d'avoir des greffiers la priorité c'est d'avoir des magistrats mais encore plus des greffiers voyez que quand on va sur le territoire on prend la température quand un procureur général vous dis cela vous ne pouvez pas de preuves prendre en compte et je pense que ce sera une des demandes pour ce continuum du cycle et nous allons donc revenir sur cette interview qu'il nous a accordée à gérard larcher avec marion mourgue bonjour marion bonjour merci beaucoup d'être avec nous vous êtes journaliste au figaro et vous êtes l'auteur gérard larcher le rappeler de contre-pouvoir livre d'entretiens avec le président du sénat benjamin morel bonjour je vous remercie d'être avec nous vous êtes politologue on va revenir sur cette interview d'abord avant de revenir sur le fond qu'est ce que vous avez pensé globalement de l'interview du président du sénat vous citiez le titre contre-pouvoir je trouve que par rapport à il ya un an et justement pour avoir beaucoup suivi gérard larcher il est un peu moins critique à l'égard du gouvernement il utilise l'expression toujours de contre-pouvoir mais c'est plus mesurés parce que justement il ya l'arrivée de jean castex et il le rappelait lui-même jean castex a beaucoup parlé des territoires donc on sent le président du sénat aujourd'hui qui est plus dans la tente qui demandent des résultats qui dit place aux travaux pratiques mais qui à la limite attend de voir et donc on sent qu'il ya cette position ça n'empêche pas quelques critiques sur la politique et au niveau national notamment sur la sécurité mais je dirais qu'il ya plus un regard je ne sais pas si c'est bienveillant mais attentif il a changé d'optique marché a changé en tout cas en effet on note un changement de ton qui est un changement de ton important alors avec un ton beaucoup plus accommodant xavier du gouvernement il ya probablement un effet castex il ya également un effet crise ça iter crise économique on est sur des points essentiels sur lequel trop cliver et bien n'est pas forcément payant ensuite il ya également un effet sénatoriales là aujourd'hui pour des maires pour des élus qui sont dans une qui sont beaucoup moins polarisé notamment dans les territoires ruraux il est important d'avoir un discours modéré il est important d'avoir un discours d'ouverture notamment en vue des prochains projets de lois 3d et cetera donc là on a un président du sénat qui aujourd'hui est beaucoup plus dans l'expectative on va reparler de ces questions de territoire de décentralisation puisque gérard larcher en a longuement parlé mais d'abord la question de la sécurité on réécoute est ce qu a dit le président du sénat et c'est vrai que c'est peut-être le sujet sur lequel il est le plus critique vis-à-vis du gouvernement marion oui et c'est là où il ya deux différences d'approché visiblement entre emmanuel macron qui serait peut-être plus issus de la gauche de son ancienne famille politique et gérard larcher qui revendique pour le coup d'être vraiment de droite et on sent que la question régaliennes et un des angles d'attaqué de la droite à l'égard des manuels macron donc pour gérard larcher le compte n'y est pas ils parlent d'insécurité il parle aussi de la question de l'égalité hommes et femmes qui c'est vrai apparaît de plus en plus dans le débat et qui pour lui est aussi une préoccupation donc là en effet il ya une critique il yal'idée il faut passer aux actes et il faut qu'il y ait notamment de l'application des peines est à dire que la justice puisse vraiment sanctionnés et que l'application de la peine après un délit n'arrive pas deux à trois ans après et c'est peut-être l'homme de droite qui parlait sur ce thème de la sécurité plus que le président du sénat benjamin morel c'est sans doute l'homme de droite ça veut pas dire que au sénat ce n'est pas une préoccupation est évidemment essentiel mais très clairement par rapport à ce qui était dit quand gérard larcher dit tout à l'heure il ya un espace politique pour la droite c'est vrai aujourd'hui vous avez une partie de l'électorat qui se reconnaît encore dans une identité politique est une entité de droite et qui d'une certaine façon aujourd'hui eh bien on l'a vu aux européennes peut voter utile lrm pour une partie cet électorat peut voter utile également et rennes à peu près dans les mêmes proportions que les rues m mais se reconnaît des moments où ils croient en une chance de victoire sur ses propres couleurs dans cette identité de droite traditionnelle disons le la question c'est comment arriver à faire exister cette espace politique avec quels hommes évidemment mais également sur quelles thématiques les thématiques sont aujourd'hui difficile à trouver que les hommes plutôt il n'y a pas cette thématique est trop d'hommes est l'une des thématiques qui marque tout de même cet espace électoral qui le distingue notamment par rapport à l'air m c'est la sécurité d'où l'importance aujourd'hui pour la droite de bien insister dessus et justement vous qui suivez particulièrement la droite un mario est ce que ça peut être un piège pour les républicains le fait que le gouvernement parle autant de sécurité en cette rentrée oui parce que justement ça fait exister cette musique que le gouvernement ferait une politique de droite ce que contestent les républicains mais c'est vrai qu'on voit emmanuel macron et l'ensemble du gouvernement arrivé sur ces questions avec des déplacements avec des ja lire des colloques fin des comités pour parler justement de séparatisme comme aujourd'hui donc oui il faut que les républicains arrive à se faire entendre sur ces questions là qui sont vraiment dans l'adn de la droite mais ça pose la question de l'incarnation c'est à dire que qui parle pour les républicains quelle est la voie qui fait qu'on se dit tiens les républicains ont dit ça puisque aujourd'hui vous avez plutôt une multiplication des voix alors il parle de talent certes mais les français attendent aussi une incarnation on va revenir sur cette question d'incarnation et mais sur ces questions de sécurité gérard larcher a aussi parlé des des agressions mer des agressions d'élus locaux ça on sait c'est un sujet que le sénat suis particulièrement depuis plusieurs mois oui il le rappelait ce n'est pas nouveau c'est le précédent qui avait déclenché la polémique et fait que tout le monde s'en étaient saisi de cette question c'était à l'été dernier donc il y a un an c'est vrai que c'est monté en puissance que les agressions de mer se multiplient et que le sénat avait travaillé dessus mais que le gouvernement semble plus aujourd'hui il prendre la mesure de la situation et a pris des dispositions pour qu'il y ait des vraies sanctions qu'ils soient appliqués mais c'est une préoccupation des élus parce que ça entraîne aussi des élus à ne plus vouloir continuer parce que c'est quand même d'une violence sans et un sentiment général qui ya finalement un manque de respect qui s'accentue envers les élus envers les représentants oui on en d'autorité très clairement aujourd'hui qui déborde l'ensemble de la société mais qui sur les élus et notamment sur le rôle du maire aujourd'hui est extrêmement préoccupant et là on a un sénat qui est dans son rôle pour le coup il est à la fois le représentant des collectivités territoriales il est également leurs relais dans le champ politique central être capable pour le sénat de faire des enquêtes et ensuite de porter le résultat de ces enquêtes au niveau national pour amender la loi comme ç'avait été un peu fait dans le cadre d'engagements et proximité là on est dans le coeur du métier sénatoriales elle est l'autre sujet d'inquiétude déjà arraché c'est cette crise économique un et notamment ses conséquences en termes d'emploi avant de vous entendre on va écouter ce que disait le président du sénat sur 7,4 sociales annoncées je pense que nous avons le risque d'une densité de sinistres industriels dans un certain nombre de secteurs je ne dis pas que de caste sinistres industriels le secteur de l'automobile même si psa se porte mieux que renault je ne peux pas vous dire moi l'élu des yvelines je ne suis pas inquiet par le sinistre renault dans la vallée de la seine avec des conséquences sociales assez terrifiante dans un territoire qui souffre depuis des années est donc nous pouvons avoir une période extrêmement difficile voilà pourquoi dans cette période il suffit pas de se montrer du doigt mutuellement faut essayer d'aider porter notre pays c est ça aussi c'est un sujet qui concerne le sénat qui concerne les territoires et que gérard h et sud presse oui et quelles que soient les territoires c'est vrai qu'il le disait dans sa permanence le nombre de gens qui viennent le solliciter pour un emploi et c'est assez vrai dans chaque territoire c'est-à-dire que il parle de sinistres industriels certains sont annoncés mais il ya une préoccupation de l'ensemble des français quel que soit sont sa profession de perdre son emploi donc ça c'est une vraie préoccupation et c'est vrai que ça rejoint ce que benjamin aura le disais tout à l'heure que dans ce contexte en effet il est moins dans l'idée de contre-pouvoir que d'accompagner pour essayer que justement permettre qu'une politique soit utile pour tous benjamin oui quand vous prendrez aujourd'hui les enquêtes où il est que la préoccupation économique et social est extrêmement importante serait étonné du contraire mais vous avez à la fois un contexte et vous avez un ressenti pour la parole politique arrivé justement à mettre en scène ce concret et montrer que face à ce concret qui est un peu désespérant il peut y avoir des solutions saas est un élément assez importants du discours politique et du langage politique vous avez un gérard larcher qui connaît ce secteur là qui connaît au regard de ses anciennes responsabilités gouvernementales là où on voit très clairement qu'on a en ainsi un ministre qui connaît son sujet et qui essaye justement est bien d'avoir un langage qui est audible mais j'ajouterai juste un mot c'est que pour le président du sénat les résultats être très concret et pouvoir dire aux français voilà on a fait ça ça a servi à quelque chose sur lui participe de l'importance de rétablir la confiance entre élus et citoyens c'est à dire qu'il se dit si on n'a pas de résultats c'est fini et c'est aussi la porte ouverte aux extrêmes à la prochaine présidentielle et gérard larcher qui ne critique pas le plan de relance alors qui ne précise pas clairement critiqué le calendrier il critique la cadré mais il ne critique pas le fond il ne critique pas ce plan de 100 milliards annoncés non parce que en effet il y a besoin d'aidé il est plus sur le calendrier et puis sur l'utilisation notamment par exemple de la tva donc c'est comment le plan de relance ensuite se se dispatchent un peu donc voila mais c'est des critiques à la marge en effet même s'il dit aujourd'hui le plan de relance tel qu'il est conçu fait que son application pour les français et les entreprises c'est finalement fin de l'année début de l'année prochaine donc ils appellent à des décrets qui soit déjà voté parce que ça arrive trop tard selon li et marion le disait il ils s'intéressent à l'impact de ce plan de relance sur les collectivités notamment sur l'autonomie financière il a parlé des communes il a parlé des départements oui là la question et langues elle est lancinante elle ne date pas en fait du plan de relance 1 c'est à dire que ce cas décrit gérard larcher en terme de passage d'un impôt d'une collectivité un autre et d'un département qui hériterait d'une partie de la tva pour compenser le l'impôt passer au bloc communal c'est quelque chose qu'on voyait déjà poindre en fin d'année dernière la question sans effet comment est-ce qu'on maintient le l'autonomie financière des collectivités territoriales aujourd'hui elle est réduite à peau de chagrin ça pose des questions et ça pose des enjeux démocratiques gérard larcher explique que pour l'instant c'est pas forcément ce qui est le plus important c'est d'ailleurs intéressant que non pas qu'ils se désolidarisent mais qui en tout cas elle ne se solidarise pas de la mf sur ces sujets là il reporte cette idée d'autonomie financière à la loi 3d a priori c'est pas tout à fait encore dans les papiers concernant cette toi donc il va falloir revoir là si vraiment il ya des évolutions pas je nuancerais un tout petit peu parce que pour l'avoir suivi encore lundi en reportage c'est quand même une de ses préoccupations la question des régulations financières sur la collectivité et je sais pas s'ils se désolidarise des associations d'élus il prévient bien les élus en disant je suis pas forcément en mesure de vous dire comment financera dans quelques années donc c'est vraiment une préoccupation je dirais immédiate en est justement puisque vous parlez des territoires et de décentralisation manoela il a beaucoup parlé aussi un de ces questions durant cette interview ils ont le soutien que le sénat l'avait présenté 50 propositions pour une nouvelle décentralisation en juillet et le président du sénat l'a dit elles seront examinées sous forme de proposition de loi à partir du mois d'octobre oui alors c'est peut-être là qui se montrera plus critiques à l'endroit du gouvernement si justement il n'y a pas une application concrète de ces mesures de décentralisation et c'est vrai qu'aujourd'hui avec la crise du coc vide tous les élus demandent à ce qu'il y ait plus de décentralisation que les réponses soient locales qu'elles soient liées à des bassins de vie donc c'est on va voir à partir d'octobre s'il ya six gouvernement prend la mesure et c'est vrai que là on verra peut-être le sénat ensuite parler plus fort entre guillemets quoi et c'est à partir de ce moment là comme dit marion que le sénat sera sera plus à l'offensive et que gérard larcher sera plus à l'offensive sur ces questions de décentralisation c'est difficile de le dire quand on regarde un petit peu les projets de l'eau aujourd'hui qui sont en gestation vous avez le projet de loi organique sur la différenciation donc là qui devrait être examiné au sénat mais on est dans le cas d'une morgan it les enjeux peuvent être importants mais il reste relativement limité ensuite vous avez le projet de loi 3d qui est prévue à l'automne est là il ya de vrais vrai enjeu parce qu'on sait que la différenciation il sera présente la déconcentration elle passera plutôt par voie réglementaire le volet décentralisation lui il apparaît beaucoup plus problématique très clairement on est plutôt dans le cadre à priori d'une réforme a minima sur le volet décentralisation veille différenciation pose d'autres problèmes sont des accords de l'uag gérard larcher cette question là quand on prend aujourd'hui les enquêtes en bretagne en alsace on voit que le séparatisme et le régionalisme est dopé par ses perspectives la va falloir faire attention je renvoie au sondage csa notamment en alsace qui est paru au mois de janvier de cette année mais le volet décentralisation lui pose un réel problème parce que sur l'hôpital il ya eu des avancées de jean castex a priori et ce sont des avancées minimes et extrêmement floues la plupart des revendications des associations d'élus sur ces questions là aujourd'hui n'ont pas été comblées et donc là il va y avoir un vrai bras de fer entre le gouvernement qui voudrait en être le moins possible et le sénat qui voudraient aller le plus loin possible il n'est pas dit que au vu du contexte politique à ce moment là on sera en pleine élection régionale et départementale ce soit tout à fait à l'avantagé du gouvernement et marion 1 est ce que les choses ont changé depuis l'arrivée de jean castex aussi bien au niveau des associations d'élus de territoire unique que gérard larcher suit de très près ce que jean castex il a changé les choses disons qu'il a mis une liaison plus direct parce que c'est un maire qui revendique le mode territoire alors edouard philippe l'était aussi mais c'était le début du quinquennat la majorité présidentielle arrivée de manière plus conquérante aujourd'hui il ya une volonté de dialogue il ya aussi la reconnaissance par le gouvernement de l'importance des associations d'élus elles se sont fait entendre depuis trois ans elles ont même réussi à être unie et à créer un partenariat avec son appel territoire unique donc les communes et départements les régions par l'ensemble ce qui pèse dans le débat politique donc c'est aussi ça qui a changé c'est le rapport de force en ce moment on dirait qu'il est presqu'à égalité on va voir ensuite comment ça évolue dans les prochains mois gérard larcher qui a bien sûr parlé de la droite de son parti qui se cherche un candidat avant de vous entendre on va ré coûté le président du sénat hier comité stratégique il a été décidé que la procédure concrètes seraient mises en oeuvre après ce qui doit être notre priorité les élections départementales et les élections régionales mais que d'ici là un groupe de travail pouvait préparer des partages et comme j'ai dit je prendrai mes responsabilités je les prendrai j'ai dit à port marly que je ne laisserai pas faire n'importe quoi donc je vais il redit mais c'est quoi n'importe quoi n'importe quoi ce serait d'avoir deux candidats au premier tour c'est la certitude de ne pas être au second tour ce serait une faute contre la démocratie gérard larcher qui reste sur sa ligne sur ce sujet 1 marion oui mais j'ai envie dire il ya encore du travail à droite hier au comité stratégique les participants à la limite se sont mis d'accord sur la question de la primaire alors on peut dire que ça avance un peu parce qu'avant cette question était tabou mais le chemin est encore long le processus de désignation est encore long aujourd'hui la majorité est plutôt d'accord pour que ce processus interviennent après les régionales même si certains versent de bruno retailleau aurait aimé que au moins on mette en place ce processus ça veut pas dire qu'on décide mais qu'on mette en place vous voyez le nombre d'étapes qui a avant sachant qu' il se dit inquiet si jamais il ya deux candidats de la droite façon chirac balladur et c'est une vraie question sauf qu'aujourd'hui xavier bertrand a déjà annoncé qu'il ne se soumettrait pas à une primaire à ce système de départage donc on voit le nombre d'embûches qu'il ya sur le chemin de la droite pour avoir un candidat et gérard larcher qui se dit prêt à jouer le rôle de sage qui peut ramener l'unité ou garantir l'unité de sa famille oui il a déjà eu ce rôle de sage à plusieurs reprises donc c'est sûr qu'il y aura plusieurs personnalités c'est assez logique qu'il en fasse partie mais on sent que c'est un peu poussif comme processus de désignation c'est à dire que la primaire en 2016 il y avait une sorte de dynamique alors certes il y avait eu des réunions pour organiser tout ça mais il ya une sorte de dynamique dès le départ là on se dit que si déjà il faut un comité de sages pour arriver à s'entendre sur le processus c'est mal parti oui il faut bien comprendre que on a un espace politique et structuré plus tôt par une tradition bonapartiste il attend un chef et les lecteurs pour croire en une chance de victoire c'est pas seulement la cinquième république c'est également la culture politique de cet espace a besoin d'un chef un chef qui émerge aujourd'hui serait idéal parce qu'il pourrait capitaliser sur une victoire de la droite départementale et régionale qui apparaît tout de même assez probable est donc faire croire à ses électeurs que la victoire est possible et donc performative m'en faire advenir une victoire là aujourd'hui ce processus est extrêmement compliqué parce qu'en fait vous n'avez plus d'instances de régulation qui permet de légitimer une candidature lr avait la possibilité que ce soit par les primaires ou que ce soit par un mode de désignation interne lors des dernières élections d'annoncer un candidat et ce candidat a été vue légitime par l'ensemble de l'électorat de droite aujourd'hui ce n'est plus le cas arrivé à reconstruire de la légitimité pour re légitimer ensuite un candidat c'est tout l'enjeu je pense qu'actuellement le calendrier apparaît un peu tardif oui et un calendrier d'autant plus tardif que certains élus à l'image de christian estrosi ont déjà fait savoir que emmanuel macron pourrait être le potentiel candidat de la droite enfin d'une partie de la droite et donc sa bouille le message quand gérard larcher dit les français lui en parle pas oui il n'ya pas cette question de la présidentielle mais il ya quand même cette demande qu'il ya une voie pour parler pour représenter la droite est donc aujourd'hui le fait qu'il ne tranche pas que les élus les républicains ne tranche pas sa bouille le messager est mort rapidement marion sur françois baroin françois baroin dont gérard larcher dit qu'il ne connaît pas encore sa décision oui enfin il explique aussi en privé que françois baroin ne lui a pas dit donc je modère elle mais vous qui croyez savoir qu'il a que françois baroin a renoncé à il ne serait pas candidat à la présidentielle on va faire un an va les voir fanny conquis qu'il va nous faire un point sur les unes de vos quotidiens régionaux aujourd'hui tous ont commencé [Musique] bonjour à tous on commence cette revue de presse ce matin avec la une du maine libre et la campagne des sénatoriales le scrutin a lieu dans trois semaines le dimanche 27 septembre et dans le contexte de crise sanitaire que l'on connaît et bien évidemment la campagne est forcément particulière une campagne électorale en catimini pour les candidats au sénat c'est à lire ce matin dans le maine libre on poursuit avec l'yonne républicaine autre élection qui s'était déroulé dans un contexte particulier ce sont évidemment les municipales du mois de juin et le journal titre ce matin mer depuis deux mois qu'ont ils fait cet été fut studieux pour les élus la rédaction était interrogé certains d'entre eux les maires de sang soo de monéteau par exemple témoignage à lire ce matin dans le journal à la une des dernières nouvelles d'alsace et la déception pour la france et pour la ville de strasbourg en effet la semaine prochaine le parlement européen siègera à bruxelles et non pas à strasbourg après six mois d'absence une décision que regrette de nombreux élus les avec le département du bas rhin qui est classé en zone rouge et bien le risque sanitaire est jugée encore trop élevé on passe maintenant à la une de la provence on parle de marseille et plus particulièrement du vieux-port tapage nocturne décrit la musique les rodéos urbains une situation qui est devenue insupportable pour les riverains certains envisagent de déménager et ils ont même lancé une pétition et je vous propose de regarder aussi dans la provence c'est à lire ce matin l'édito qui évoque le cas de jean castex vous le savez il est devenu qu'à contacter après avoir côtoyé le directeur du tour de france lui même testé positif au co vide le premier ministre a donc été testée il a eu les résultats rapidement et ce n'est pas le cas de monsieur tout le monde nous rappelle philippe schmitt qui signe cet édito ce matin peut-être faudrait-il réfléchir à une autre méthode pour mieux cibler pour accélérer les tests et leurs résultats ce sera peut-être l'objet du conseil de défense qui est prévue ce vendredi je vous propose de terminer cette revue de presse avec nice matin qui parle des facs qui elles aussi doivent faire face à cette épidémie de covile 19 en cette rentrée les étudiants sont inquiets certaines salles sont bondées les universités réagissent les amphis sont divisés par deux on rétablit les cours à distance reste à savoir si tout cela sera efficace face à l'épidémie et merci beaucoup fanni pour cette revue de presse merci marion mourgue on peut voir la une du figaro aujourd'hui macron durci le ton face au séparatisme islamistes c'est à lire ce matin dans le figaro et puis on va revoir votre livre un contre-pouvoir livre avec gérard larcher merci bonjour maman d'avoir été avec nous et puis je remercie les journalistes de la presse quotidienne régionale qui était à mes côtés pour cette interview julien lécuyer de la voix du nord pascal jalabert du groupe ebra baptiste bise de la nouvelle république qui je marie robin de ouest france eric berger de la dépêche du midi et sébastien cours atteints de l'écho républicain je vous donne rendez vous demain à 7h30 pour un nouveau numéro d'on jour chez vous très bonne journée la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous ont présenté le club des territoires la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous a présenté le club des territoires angie acteurs engagés dans la transition zéro carbone des régions vous a présenté le club des territoires [Musique] 1