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InterviewMarion Maréchal· 1 février 2026 43 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & internationalDéfense

Marion Maréchal : « Oui, les Français de souche, ça existe ! »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00FerméeRéponse partielle

    Est-ce que vous êtes favorable à une intervention américaine pour renverser le régime des mollahs iraniens ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Pas d'opération au sol, des bombardements peut-être, est-ce que la France doit s'associer à des bombardements ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous jugez toujours la politique internationale de Donald Trump intelligente ?

  • 10:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que la France doit s'associer à des bombardements par exemple ?

  • 15:00RelanceRéponse directe

    Une fois de plus, à notre niveau, nous français. Ça ne nous interdit pas de pouvoir faire tout ce que nous pouvons faire, notamment sur les flux financiers. Pas d'opération au sol, des bombardements peut-être, dites-vous, est-ce que la France doit s'associer à des bombardements par exemple ?

  • 20:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous seriez favorable comme Gérald Darmanin, à une pause de 2 ou 3 ans en matière migratoire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Marion MaréchalFait
    « Nos élites feraient bien de s'inspirer de sa méthode, défendre prioritairement nos intérêts comme le fait le président américain. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci d'être avec nous pour BFM politique. Bonjour Marion Maréchal. Merci d'être notre invité ce matin de BFM politique.

À mes côtés pour vous interroger Amandine Natalaya. Bonjour Amandine, éditorialiste politique BFM TV et Ludovic Vigogne de la tribune dimanche notre partenaire. Bonjour Ludovic.

Alors, on va revenir bien sûr dans quelques instants sur le livre que vous publiez Si tu te sens Le Pen, vos confidences, vos ambitions, ce que vous voulez faire pour la droite, on va voir vos relations avec Marine Le Pen, avec Jordan Bardella. Mais d'abord bien sûr, on le disait, cette tension qui reste extrême entre l'Iran et les États-Unis, les forces iraniennes qui sont en état d'alerte maximum, l'armada américaine qui est toujours présente dans la région. Une attaque américaine déclenchera une guerre régionale, prévient ce matin le guide suprême Alame.

Est-ce que vous vous êtes favorable, oui ou non, à une intervention américaine pour renverser le régime des mola iranien ? Mais écoutez, je pense que sur ce dossier iranien, il faut associer à la fois l'espérance et la prudence. l'espérance évidemment de voir ce régime qui est basé sur le fanatisme religieux et qui opprime son peuple et ses opposants euh tomber et qui est une menace d'ailleurs pour Israël et le monde en général, mais aussi prudence euh en ce sens évidemment que si une opération au sol avait lieu, nous pourrions prendre le risque de main que et bien ce la chute du régime et à la fois le régime nouveau qui s'en suivrait pourrait être entaché finalement de l'idée que il aurait été imposé ou installé par une puissance étrangère, disons-le, dans un contexte interne qui est instable en Iran puisqu'il y a de très nombreux peuples et communautés he qui cohabite aujourd'hui sur cette terre dans le contexte aussi géopolitique inflammable du Moyen-Orient.

Et donc ceci étant dit, je dire prudence ne veut pas dire inaction. Euh et moi je crois bien davantage sur ces dossiers euh comment dire à la coopération intelligente et discrète en sous-main plutôt que aux grandes déclarations euh euh parfois un peu un peu chaud tel qu'on peut les voir ces dernières euh ces derniers jours. Et en l'occurrence, je pense notamment à la capacité à affaiblir et cibler les éléments les plus brutaux et les plus radicaux du régime et notamment les flux financiers des gardiens de la révolution dont on sait qu'ils sont bien souvent liés au narcotrafic.

éléments sur lesquels par exemple la France peut coopérer intelligemment pour aider le peuple iranien à se libérer. Donc très concrètement, vous êtes pour ou contre une intervention ? Ah bah très concrètement, c'est ce que je viens de vous dire à l'instant.

Je pense qu'une une opération au sol euh serait une chose risquée. Donc je je préférerais que le peuple iranien se libère de lui-même et que nous l'aidions à cela par typiquement opération sol, vous dites non des bombardements. Oui ou non.

Mais je pense que s'il y a une capacité à pouvoir affaiblir le régime en ciblant de manière très précise un certain nombre d'infrastructure, une fois plus d'éléments radicaux du régime, moi je suis pour qu'on puisse aider au maximum le peuple iranien. Mais je dis juste attention parce qu'on a des expériences passées dans cette région du monde sur lorsque des régimes tombent que la suite ne tombe pas dans le chaos. Voilà, c'est ça.

Et surtout qu'une fois de plus, il n'y ait pas l'idée que ce soi finalement les occidentaux qui a imposé ce régime là. Le peuple iranien a la particularité d'être un grand peuple. C'est un peuple patriote.

Euh et je pense qu'il n'accepterait pas finalement que qu'on lui donne le sentiment qu'on lui ait pu lui imposer quoi que ce soit. Mais s'il n'y a pas d'intervention américaine, est-ce qu'on va pas accuser Donald Trump d'avoir lâché le peuple iranien ? On se souvient il y a 3 semaines quand celui-ci a commencé à se soulever.

Il avait écrit sur les réseaux sociaux "L'aide américaine arrive". Oui, je pense qu'il est dans une guerre psychologique. Euh, il tente manifestement, non pas tant d'ailleurs, si je comprends bien, de faire forcément tomber le régime que d'obtenir coûte que coûte un accord sur le nucléaire en vue euh en particulier d'assurer la sécurité d'Israël.

D'ailleurs, vous avez noté que sur ce dossier, Israël est très silencieux euh depuis depuis maintenant quelques semaines et donc il joue d'une guerre psychologique et d'une menace militaire pour pouvoir faire plier le régime. Bon, on verra si ça fonctionne ou pas. Une fois de plus, à notre niveau, nous français.

Ça ne nous interdit pas de pouvoir faire tout ce que nous pouvons faire, notamment sur les flux financiers euh et par des sanctions de plus en plus dures à l'égard bien sûr de ces gardiens de la rép. Pas d'opération au sol, des bombardements peut-être, dites-vous, est-ce que la France doit s'associer à des bombardements par exemple ? Euh non, je ne le je ne le crois pas qu'il faille nécessairement que la France s'associe à une opération militaire au sens strict.

Je vous dis, il y a bien des manières de pouvoir contribuer à aider le peuple iranien par des sanctions ou par des leviers financiers. Et une fois de plus, en s'attardant à ce sujet du narcotrafic, j'y reviens parce qu'on en parle très peu mais les gardiens de la révolution on ont le doigt pour ne par dire le bras aujourd'hui dans le narcotrafic pour pouvoir financer aussi leur activité. Ça me semble être une manière déjà intelligente de coopérer pour pouvoir contribuer à ce que une fois de plus cette révolution et cette chute du régime viennent d'abord et avant tout du peuple iranien.

Les armées européennes qui ont d'ailleurs été classées terroristes par l'Iran au cours de la nuit, mesure justement de rétorsion aux mesures qui avaient été prises justement contre les guides suprêmes iraniens tout au long évidemment de cette émission. On va continuer de vous donner les informations sur ce qui se passe en Iran. Amandide, est-ce que vous jugez toujours la la politique internationale de Donald Trump intelligente ?

Vous venez de dire à l'instant que c'était à vos yeux un stratège en Iran. Est-ce que les derniers événements, par exemple le Groenland ou ce qui a pu se passer avant le Venezuela, vont dans ce sens pour vous ? Bah, écoutez, déjà euh pour vous répondre précisément sur le le sujet Donald Trump et américain, je permets de commencer en disant que je n'ai pas de leçons moi à recevoir, bon, pas de vous par ailleurs, mais euh de notamment du centre, des macronistes et et de la gauche euh et qui sont pour moi des patriotes de Pacotti parce que euh aujourd'hui, ils viennent donc euh en l'occurrence nous nous faire la leçon alors qu'ils ont contribué par bah leur décision politique au niveau européen comme au niveau français à transformer notre continent en colonie numérique et militaire des États-Unis, en colonie économique de la Chine, entre autres choses en colonie de peuplement de l'Afrique et pour ne pas dire en colonie islamique du Moyen-Orient.

Et donc, ils ont très largement amputé à la fois notre puissance et notre souveraineté. Ils sont par ailleurs, excusez-moi de le dire, incapables de tenir tête au président algérien qui encore aujourd'hui détient un otage français. Ils sont incapables de tenir tête au narcorafiquant.

Ils sont incapables de tenir tête à Vereon qui nous impose aujourd'hui le traité du merc à Donald Trump dizaine de jours. Grenland. Moi je je veux bien si vous voulez qu'on aille défendre et bien légitimement nous nous en indignons et je suis je me satisfais de la solidarité européenne sur ce dossier euh de des menaces faites sur le Groenland.

Mais avant, si vous voulez, d'er garantir la souveraineté euh du du Groenland, commençons déjà par garantir la souveraineté de nos propres territoires. Quand on voit aujourd'hui la reculade du gouvernement sur le dossier calédonien notamment où chaque fois nous cédons à la pression des indépendantistes violents, où nous laissons s'installer une ingérence notamment chinoise et de l'Azerbaïdjan qui nous rapproche de plus en plus année après année malgré le vote des Calédoniens de cette idée d'indépendance. Oui, je considère que il y a il y a un petit problème dans les priorités et je continuerai là-dessus en vous disant une chose très importante parce que pour moi, il y a une leçon centrale euh sur ce dossier du Groenland.

Euh vous connaissez les raisons pour lesquelles aujourd'hui Donald Trump s'y attarde. Ça date pas d'ailleurs de l'administration Trump hein, disons-le. C'est un comment dire un territoire qui est administré par le Danemark qui n'est pas géographiquement européen mais géographiquement dans la zone américaine et qui est décisif pour eux. pas une grande leçon, vous le savez parfaitement, pour la protection vis-à-vis des missiles balistiques euh ou hypersonique.

Et pourquoi je vous dis ça ? Parce que la conclusion que nous devons en tirer, c'est que lorsqu'il y a un vide géopolitique, quelqu'un s'en empare. C'est-à-dire que là, depuis des années, ce territoire administré par les Danois, les Danois ne s'occupaient plus de ce du Groenland au point que les Chinois y étaient entrés de manière très importante.

Donc la conus donc l'Europe doit être plus forte. Non, mais donc la conclusion déjà la conclusion nous en tant que français ça veut dire que si nous laissons à l'abandon comme nous le faisons aujourd'hui nos territoires d'outreem, si nous laissons un vide géostratégique en Guyane en réunion à la Réunion notamment, nous prenons le risque demain que les Américains finissent par s'y intéresser également pour des raisons de sécurité. Donc déjà, c'est une leçon évidemment, je me félicite qu'il y a une solidarité européenne parce que la réaction vis-à-vis du Groenland est scrutée par les Américain mais aussi par la Chine, par euh les Algériens, par les Indiens et que toute faiblesse bien sûr serait analysée comme euh la possibilité demain de pouvoir prendre possession justement des territoires européens.

Mais la réponse de long terme, si vous voulez au-delà du fait de ne pas céder, c'est d'abord et avant tout de retrouver un maximum d'autonomie stratégique et d'engagement stratégique. Mais que ce soit sur le Groenland ou l'Iran et on voit que les les informations continuent d'arriver, on vous les donnera tout au long de cette émission. Par exemple, sur l'Iran, en gros, vous dites prudence et espérance, mais en gros, ça veut dire pas de bombardement.

Donc, on laisse les Iraniens se faire massacrer. Non, c'est pas ce que je suis en train de vous dire. Je vous ai dit tout à l'heure qu'il y avait bien des manières de pouvoir aider le peuple iranien mais qu'il fallait le faire de manière prudente euh et intelligente.

Voilà. et que quand je vous parle de coopération française notamment sur les flux financiers, ça n'est pas resté euh indifférent ou comment dire impuissant face à ce qui se passe. Mais une fois de plus, c'est pas un jeu, on joue pas au risque là pour ceux qui voilà, on est quand même face à des situations extrêmement complexes dont on sait que l'expérience passée en Irak, en Afghanistan, en Syrie peut parfois aboutir lorsqu'elles sont mal menées à des chaos parfois encore plus grands.

Et donc sur la question iranienne, il ne s'agit pas de rester inactif mais il s'agit de voilà cibler intelligemment ce que nous pouvons faire. Il y en a un qu'on évoqua à l'instant dans un peu l'impression parfois sur la scène internationale qu'il joue effectivement c'est Donald Trump. de Donald Trump dans votre livre vous évoquez notamment le président américain et vous dites, je le cite, que nos élites feraient bien de s'inspirer de sa méthode, défendre prioritairement nos intérêts comme le fait le président américain, pas les siens mais dans tout ce que vous voyez depuis 1 an de Donald Trump, on le voit parfois cette volonté impérialiste sur certains territoires, une brutalité en matière de politique étrangère, une grossièreté aussi parfois dans l'expression, vous l'avez vu notamment avec une journaliste dans un avion Air Force One où il lui dit "Tais-toi excusez-moi pour les termes".

De tout cela, rien ne vous pose problème. Alors, qu'est-ce que je dis précisément dans ce livre ? Je dis qu'il faut s'inspirer de la méthode de Donald Trump parce que il réhabilite la volonté et l'efficacité politique sur la technobocratie et sur le gouvernement des juges.

C'est ce que je dis précisément, c'est ce qui m'intéresse. Il démontre aussi que la le patriotisme est une doctrine moteur qui lui permet d'obtenir des résultats. Je ne suis pas en train de dire que de la Donald Trump défend les intérêts français ou européens.

Je ne le pense pas. C'est un américain qui défend les intérêts américains. Je ne lui reproche pas.

Je reproche en revanche à nos élites de ne pas faire la même chose. Maintenant, ceci étant dit, moi j'ai aucun problème de cohérence. C'est-à-dire que je dis oui, bien sûr, j'ai un certain nombre de combat de combats, pardon, en commun avec Donald Trump qui sont d'ailleurs des défis qui nous rassemblent et qui nous menacent ensemble États-Unis, Europe, qu'il s'agisse de l'immigration, de l'islamisation, du wisme, du narcotrafic.

Donc sur ces sujets, je suis désolé si ça déplie mais je continuerai de travailler avec les républicains américains. Mais je sais aussi et moi contrairement à d'autres je ne le découvre pas que les Américains peuvent être des concurrents géopolitiques. Président quand il dit "Tais-toi à une journaliste dans un avion, ça vous pose aucun problème".

Mais je ne défends absolument pas ça. Je suis pas en train de vous dire que je suis en pamoison devant le style de Donald Trump. C'est pas ça.

Mais à un moment donné pour moi ça c'est la mousse si vous voulez, c'est pas ce qui est intéressant. le style la brutalité, le fait que dans ces négociations, c'est toujours la même chose. D'ailleurs, ça devient habituel aujourd'hui.

Il à chaque fois qu'il commence une négociation, il commence par des provocation très forte. C'est le grand retour du chef du rapport de force virile, vous dites. Oui, mais c'est un diagilité que ça.

C'est un diagnostic vrai, me semble-t-il. Oui, je suis en train de dire que c'est le retour du rapport de force virile que ça nous plaise ou pas. Donc la question c'est intéressant, c'est que parfois vous semblez avoir une forme d'incapacité ou de non désir à le condamner sur quoi que ce soit.

Par exemple, avec ce qui s'est passé, vos propos ont pu choquer après la mort des deux Américains tués par la police de l'immigration, l'ICE américaine. Vous aviez parlé d'accidents malheureux. Je je cite vos propos semblant par là tout à fait sous-estimer ce qui s'était passé.

Est-ce que vous regrettez par exemple ces propos ? Non, moi j'ai vous savez j'ai pas le patriotisme géométrie variable. C'est-à-dire que typiquement lorsqu'il y a eu la signature de l'accord commercial entre les États-Unis et l'Union européenne il y a quelques mois de cela, j'ai dénoncé cet accord parce que je considérais qu'il était inique et injuste pour les Européens.

Et j'ai même regretté que nous n'engageons pas un certain nombre d'outils dont nous disposons au niveau européen pour pouvoir avoir comment dire une négociation qui soit davantage évidemment à notre bénéfice. Comme d'ailleurs je m'étonne que aujourd'hui les élites européennes s'indignent on va dire de de des méthodes américaines alors que excusez-moi par le passé on se souvient de l'affaire Alstom sous Barack Obama. On se souvient des États-Unis qui ont condamné, je vais je vais vous répondre mais juste j'aimerais aller au bout du raisonnement pour donner pour donner de la cohérence à tout ça et je vous réponds sans aucun problème là-dessus. euh le fait que par le passé, une fois de plus, l'amand BP Bariba, l'affaire occus des sous-marins qui a été torpillé par les Américains, ce qui est étonnant si vous voulez ou l'espionnage massif à l'époque sous la gauche américaine des élites européennes à l'époque ça ne posait de problème à personne.

Donc moi je vous dis juste j'ai pas le patriotisme la géométrieale France c'est par exemple parfaitement opposé à Ous à Biden sur ce qui s'est plusieurs fois mais pour enir on a eu des à peine des indignations mais concrètement concrètement voilà donc moi je vais vous dire que ce soit la droite ou la gauche aux États-Unis bah boussole c'est la défense intercident malheureux dit est-ce que vous regrettez c qu'est-ce que j'ai dit sur la police américaine et sur cette affaire qui nous a occupé ces derniers jours déjà qui nous occupe excusez-moi selon moi beaucoup trop c'est-à-dire que on est tous transformés maintenant en commentateur de l'actualité américaine parce qu'il me semble Et moi, j'ai bien vu comment cette affaire a été instrumentalisée par la gauche, disons-le, avec le SAV du service public, hein, quand même, qui consiste en fait à laisser entendre que parce qu'il y a aujourd'hui ce type de drame aux États-Unis, voilà, et bien il faudrait finalement s'interdire d'avoir toute politique de contrôle d'immigration en France. Accident malheureux que vous regrettez c Je vais vous dire pourquoi j'ai repé cette expression. Et en fait, oui, non mais je vais vous dire pourquoi j'ai laissez-moi juste finir là-dessus parce que c'est important en fait.

L'idée étant à chaque fois de culpabiliser les Français en disant bah voilà si vous voulez expulser l'assassin de Philippines, l'assassin de Lola ou le le comment dire les violeurs aujourd'hui de cette pauvre mamie de 90 ans à Nice il y a quelques jours qui sont des cl des Algériens sous OQUTF, finalement ce que vous voulez c'est tirer dans le dos des gens comme le fait Donald Trump. Et moi je refuse, voilà, je refuse cette culpabilisation, je refuse cette propagande de la gauche. Et j'ai dit une chose très simple sur cette affaire parce qu'en l'occurrence, je parlais de la dernière, vous l'avez compris parce que il y a deux versions qui s'opposent sur ce dossier.

Je note juste je note juste que quand cette police américaine qui n'est pas la milice privée de Donald Trump, contrairement à ce que j'ai entendu sur le service public, qui est une police qui existe depuis 2003 dont le chef actuel a été récompensé par Obama, quand elle intervient, qu'est-ce qui se passe ? Il y a des militants de gauche et d'extrême gauche qui organisent avec la complicité des États fédérés le blocage. Et cette police, elle intervient dans 70 % des cas pour arrêter des clandestin encore le droit de protester des clandestins criminel.

Ah, on peut Ah oui, bah vous savez la protestation la gauche peut aller dans des manifestations et protester. Ah oui, bah bien sûr, elle peut faire obstruction au fait qu'on expulse des clandestins qui sont des criminels. Parce que je vous signale que dans la dernière affaire où il y a eu ce drame et ce militant qui est mort, en l'occurrence la police intervenait pour expulser un homme qui était poursuivi pour violence conjugale.

Voilà, moi c'est pas ma conception des choses, he je vous le dis. Personn la police américain regrette ou pas. Non, je ne le regrette pas parce qu'une fois de plus, je ne crois pas que la police américaine ait eu la volonté, comment dire, de de tuer cet homme comme si c'était un plaisir en soi.

Maintenant, ceci étant dit, une fois de plus, je ne suis pas pour l'importation de la doctrine d'emploi des forces américaines en France pour une raison simple déjà, c'est que notre contexte légal n'est pas du tout le même. C'est trs intéressant ce que vous dites, la question de la police, de l'immigration. Vous étiez au côté des policiers qui étaient mobilisés hier notamment pour défendre le budget de la police, demander davantage d'argent.

Vous parliez de la question de l'immigration en France. Justement, Ludovic, on a une question sur ce domaine-là. Comment effectivement mener la politique d'immigration en France au-delà bien de de ce qui se passe aux États-Unis ?

Les chiffres officiels pour l'année 2025 ont été rendus publics cette semaine, hein. Il montre une il ils ont montré une hausse des titres de séjour assez substantiels. Est-ce que vous vous seriez par exemple favorable comme Gérald Armin, à une pause de 2 ou 3 ans en matière miratoire ?

Vous êtes euh modéré quand vous dites une hausse substantielle, c'est une c'est une submersion totale, hein. Nous n'avons jamais eu autant d'immigrés euh légaux et illégaux qui sont rentrés sur le sol français. On n'en avait jamais eu autant qui se sont maintenus d'ailleurs sur euh le territoire.

Je crois qu'on cumulé euh le nombre de titres de séjour actuellement sur le territoire. C'est la ville de Paris, de Marseille, de régularisation. C'est c'est spectaculaire.

Spectaculaire de régularisation. Et et et donc j'ai envie de vous dire sur Géraldin quel dommage qu'il n'ait pas été ministre de l'intérieur. Vraiment parce que je trouve ça formidable ces gens qui d'un coup découvre de formidables idées alors qu'ils ont été aux affaires et que Gérald Drmanin le bilan en tant que ministre de l'intérieur c'est le record absolu.

C'est le record absolu d'immigration et même d'insécurité avec je le rappelle on en parle assez peu. À l'époque souvenez-vous Georgia Meloni tentait de bloquer l'arrivée des bateaux de migrants clandestins via des ONG. Euh Gérald Amarnin n'avait rien trouvé de mieux pour ennuyer Madame Méloni que d'accueillir l'Onean Viking à Toulon.

Euh et une fois d'ailleurs ce bateau accueilli, les migrants avaient tous disparu dans la nature, ce qui est évidemment un appel d'air à l'immigration clandestine. Donc je donne peu de crédit si vous voulez à aux commentateurs de leur propre inaction. Mario Maréchal, vous publiez cette semaine ce livre Si tu te sens Le Pen, c'est aux éditions Fillard.

Institute Sens Le Pen. Ce sont les mots qu'a prononcé votre grand-père quand il vous a demandé d'être candidat en 2012 lors des élections législatives. Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Bah écoutez, au départ, pour être tout à fait honnête avec vous, j'avais pas spécialement l'intention de publier un livre. J'ai commencé à écrire dans un moment qui était personnellement et politiquement un peu particulier lendemain des élections européennes. Moment de de rupture compliquée, vous en souvenez certainement avec quelques minutes.

Absolument. dissolution de l'Assemblée nationale, espoir euh de victoire du camp national, espoir malheureusement contrarié et donc la volonté finalement euh à travers tout cela de remettre un peu mes idées en ordre, de fixer un peu ce qui importait, de retracer la cohérence de mon parcours et puis deux autres événements viennent percuter, si je peux dire l'écriture de ce livre, la mort de Jean-Marie Le Pen et avec lui finalement celle d'une époque qui m'oblige aussi à certains égards à interroger cet héritage, en quoi je le perpétue, en quoi je le réinterprète, en quoi je le dépasse et puis l'inégibilité de de Marine Le PE qui évidemment amène d'autres réflexions sur la suite et puis sur la méthode même dont dont je parle qui selon moi est la bonne pour porter nos nos idées aux affaires. La question justement demande Marine Le Pen candidate ou pas ?

On va en parler dans quelques instants. Question d'abord sur l'héritage de votre grand-père. Et en quoi vous sentiez l'héritière de Jean-Marie Le Pen ?

Bah, écoutez, très simplement euh aujourd'hui euh Jean-Marie Le Pen, on pourra au moins lui accorder euh une chose euh c'est d'avoir été le précurseur euh sur un certain nombre de sujets. Il a été pendant longtemps le seul à dénoncer les risques de la politique d'immigration telle que nous la connaissons, à alerter sur le risque de la montée de l'islamisation et à porter un discours qui à l'époque était d'ailleurs très original sur la dénonciation de la mondialisation sauvage, sur les risques du libre échange généralisé, sur la désindustrialisation au moment où c'était la mode he d'avoir une économie sans usine. Bien même il a été condamné un certain nombre de fois et d'ailleurs vous évoquez un certain nombre de choses de desquelles vous êtes démarché.

J'y reviens, j'y reviens. Je me cache pas derrière mon petit doigt sur les désaccords que j'ai pu avoir avec lui que j'avais à l'époque manifesté publiquement du détail de l'histoire évidemment par alors qu'il était en capacité d'y répondre ce qui est évidemment plus était plus compliqué à l'époque qu'aujourd'hui. Justement sur ce désaccord sur quand il a réaffirmé en en 2015 que les chambres à gaz étaient un détail de de l'histoire.

Euh vous vous étiez vous êtes donc en désaccord. Est-ce que Jean-Marie Le Pen était antisémite ? Euh moi qui l'ai connu personnellement je ne le crois pas.

Euh, sincèrement, alors je sais que vous allez me parler des condamnations évidemment. Est-ce que la condamnation sonde les cœurs et les reins des hommes ? Je ne le crois pas.

Je je ne dénom je je n'ai en rien jamais validé ses propos. J'étais en désaccord. Je l'ai dit publiquement alors qu'il pouvait y répondre.

Euh voilà, maintenant c'est vrai que je m'y attarde moins, je vous le cache pas parce que j'ai d'autres ambitions dans la vie que d'aller cracher sur la tombe de mon grand-père. Donc je pense que les choses ayant étant dites par ailleurs, je pense qu'aujourd'hui le le le voilà le les désaccords et le malentendu y compris vis-à-vis de des Français de confession juives a été très largement soldé. Il suffit pour s'en souvenir de de se rappeler l'accueil très chaleureux que j'avais eu la chance d'avoir avec d'autres et Marine Le Pen aussi d'ailleurs au moment de la manifestation contre l'antisémitisme.

J'ai été invité par le gouvernement israélien à intervenir dans une conférence d'ailleurs dans la lutte contre l'antisémitisme en Israël. Donc je pense qu'objectivement tout ça aujourd'hui est est derrière nous. On poursuit justement cet ouvrage dans quelques instants.

On va voir notamment comment vous vous positionnez par rapport à Marine Le Pen. [musique] On parlait la question de son procès. C'est mardi qu'auront lieu notamment les les réquisitions.

Restez avec nous. On se retrouve dans quelques instants. [musique] Vous êtes bien sur BFM politique, notre invité Marion Maréchal qui publie cette semaine si tu te sens Le Pen aux éditions Faillard, vous revenez effectivement sur votre vie politique, sur votre vie personnelle également sur la façon dont vous avez décidé de vous impliquer en politique puis la relation bien sûr à Jordane Bardella ou à votre tante Marine Le Pen.

Marine Le Pen dont le procès on appelle se poursuit. Les réquisitions ont relu dans 2 jours. Marine Le Pen qui lors des premiers jours de ce procès en appel avait dit, je cite si un délit a été commis et tout le monde sans dire qu'un délit a été commis, je veux bien l'entendre mais je veux que la cour sache qu'en ce qui nous concerne, nous n'avions aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit.

Comment est-ce que vous pouvez encore clam son innocence ? Ah bah parce que de fait Marine Le Pen dans cette affaire n'a pas volé personnellement. Elle ne s'est pas enrichi.

Il n'y a pas de corruption. Il y a depuis le début de cette affaire, vous l'avez compris, une différence d'interprétation sur la manière dont on peut utiliser le travail de ces collaborateurs parlementaires avec deux versions qui s'affrontent. celle du Parlement européen qui affirme en fait en gros ça va de soi et le Rassemblement national qui dit bah nous on a signé des contrats en toute transparence et vous n'avez jamais rien eu à dire parce qu'on avait fourni toutes les informations.

Bon euh voilà donc moi je sur ce sujet je continue d'espérer que Marine Le Pen puisse se présenter parce qu'au-delà du fond vous continuez de le penser ah ben je continue d'espérer qu'elle puisse se présenter. Je je je je ne dis pas que ce sera le cas. Je l'espère en tout cas.

J'espère que la justice laissera la possibilité aux Français de choisir leur candidates à l'élection présidentielle parce que je ne crois pas que ce soit aux juges de pouvoir décider qui peut demain être président de la République. On a connu par le passé un certain nombre d'affaires concernant la droite qui ont contrarié, on va dire, les élections présidentielles. Je pense que c'est pas une bonne manière de restaurer la confiance dans nos juges.

Je rappelle qu'en l'état en première instance, elle avait été condamnée à 5 ans d'inéligibilité et 4 ans de prison don de ferme. Amandine. Oui.

Est-ce que si Marine Le Pen ne pouvait pas Infiner candidate, Jordane Bardella pourrait faire aussi bien qu'elle ou est-ce que à vos yeux il y aurait une déperdition en terme de de chance pour le Rassemblement national ? Bah déjà ce qui est évident c'est que c'est ma ligne depuis le départ. Moi vous savez je suis pour une grande coalition des droites.

Que chaque singularité puisse s'additionner et se mettre autour de la table pour trouver évidemment un programme commun à présenter aux Français et faire les fameux 50 + 1 si urgents. Et donc à partir de là, moi je je soutiendrai le candidat du Rassemblement national parce que c'est en fait les Français on décidé ainsi. C'est aujourd'hui la force motrice du camp national.

Vous ne serez pas vous-même candidate. Non non, ça n'est d'ailleurs pas un livre de de candidature. Vous l'avez certain vous l'excluez.

Oui. Oui, absolument. Non, mais moi j'ai toujours été très clair là-dessus.

Je m'en remets si vous voulez au choix des français. Le choix des français c'est que le Rassemblement national est le premier parti d'opposition. C'est normal que ce soit à votre livre et à cette phrase qui vous avait été dite par votre grand-père, si tu te sens Le Pen, est-ce que si on se projette pour la prochaine élection présidentielle, le fait qu'il n'y ait peut-être aucun Le Pen sur la ligne de départ alors que ça n'est pas arrivé depuis maintenant des années et des années serait imaginable pour vous ?

Euh enfin, vous savez quand je dis euh si tu te sens Le Pen, et je l'explique d'ailleurs, si tu te sens Le Pen, ça va au-delà d'un nom de famille et d'une famille. Pour moi, c'est une attitude face aux événements. Euh vous l'avez compris, c'est une bah en fait, tous les militants euh qui se sont engagés avec courage et parfois au prix de leur tranquillité euh de vie euh et parfois en s'exposant à de la violence verbale ou physique se sont sentis Le Pen bien avant moi et je l'espère se le sentiront bien après moi.

Donc c'est oui, c'est le refus du politiquement correct. C'est le fait de renoncer aux conventions et au mode du moment pour voir loin. C'est le fait d'être patriote dans l'âme, de toujours avoir comme boussole les intérêts français.

En cela, je crois que Jordan Bardella évidemment répond à tous ces critères. C'est le candidat naturel Jordan Bardella si Marine Le Pen ne peut pas être candidate. Ça ça me paraît absolument évident.

Et donc moi mon objectif aujourd'hui, vous l'avez compris, c'est ce que j'essaie aussi d'expliquer dans ce livre et c'est en cela d'ailleurs que je parle notamment de Georgia Méloni et de sa méthode victorieuse de gouvernement qui est celle d'un rassemblement, c'est de faire en sorte que toutes les idées que je développe dans ce livre en fait soient représentées au sein de la coalition, être au côté euh du candidat du Rassemblement national pour faire exister ses idées autour d'une équipe parce que je crois que la clé c'est celle de l'équipe et et demain évidemment défendre aussi les conditions qui sont les miennes dans le cadre de cette alliance. Mais si c'est Jordan Bardella le candidat, il sera prêt euh il sera prêt à exercer le pouvoir, être président. Il est très jeune, il aura 31 ans 2027, il a pas d'expérience du pouvoir, il a jamais été ministre, jamais été élu à l'Assemblée nationale.

Euh est-ce qu'on peut être prêt à être président ? Écoutez moi, j'ai eu un certain nombre d'échanges d'échanges avec euh avec lui, de longs échanges. Il était présent d'ailleurs à la soirée de votre lit, ça sonnait comme la réconciliation.

Absolument. et je l' et je l'en remercie d'ailleurs comme je remercie Rixi aussi Nicolas Dupignan qui était qui était présent mais évidemment Jordan Mardella est un homme qui a la pleine conscience hein des responsabilités qui pèsent sur ses épaules. Il a la pleine conscience que évidemment bah cette hypothèse pourrait se présenter à lui et donc il voilà me semble s'y préparer très sérieusement et notamment justement cette logique d'équipe de de variété des compétences autour de lui.

Donc moi je suis sereine sur sa capacité à pouvoir porter ce combat. Vous expliquez néanmoins dans votre livre que votre rôle désormais est de veiller, je cite, à ce que cette conquête du pouvoir ne se fasse pas au prix des renimements et de la facilité. Arriver au pouvoir après renoncer à toutes les batailles ne sert à rien.

Est-ce que vous trouvez qu'il y a des batailles qui ne sont pas suffisamment menées aujourd'hui par le Rassemblement national ou qu'il s'est par exemple trop pafadi ou trop dédiabolisé ? En fait, cette réflexion n'a pas vocation à s'adresser spécifiquement au Rassemblement national. C'est une réflexion plus générale d'ailleurs parce que eu égard aux bilans qui ont pu être ceux de la droite par le passé, c'est-à-dire qu'il y a quand même un phénomène assez classique en politique, c'est que chaque fois qu'on se rapproche du pouvoir ou chaque fois qu'on prend le pouvoir, il y en a toujours pour s'agréger souvent d'ailleurs les combattants de la dernière heure et pour vous expliquer que ou là là finalement faut pas faire ceci, faut pas faire cela parce que c'est trop compliqué, parce que c'est trop clivant, parce que finalement c'était des promesses d'opposition mais une fois aux affaires, faut voir les choses autrement.

Et donc ce risque-là, cette tentation là euh elle elle s'adresse à tout le monde, y compris d'ailleurs à moi et à tous ceux qui peuvent se rapprocher du pouvoir. Mais vousmême aviez fait moment donné d'autres choix parce que précisément vous aviez des divergences. Bien sûr.

Non, mais ça c'est un autre sujet. Mais ce que je veux dire dans ce livre simple, c'est que dire moi en fait je porte malgré tout en moi aussi la la mémoire à travers justement cet héritage familial et politique de génération de militants qui voilà ont subi des choses difficiles dans l'espoir de voir le camp national arriver aux affaires. Et donc je me donne aussi pour mission de m'assurer que demain si nous avons la chance et la responsabilité d'arriver aux affaires, que voilà toutes ces promesses soient tenues et que tout cet engagement finalement cette ferveur ne soit non c'est une mise en garde à l'égard de nous tous.

Je vais vous dire vraiment là-dessus ça ne concerne pas que Jordan Bardella et en l'occurrence je constate pour avoir échangé avec lui qu'il est là encore très conscient évidemment de la de l'espoir que nous suscitons et auquel nous devons répondre politiquement. Vous vous sentez plus proche de Marine Le Pen ou de Jordan Bardella ? Bah d'ailleurs, j'en parle très longuement dans ce livre, c'est intéressant parce que je ne me cache pas non plus là derrière mon petit doigt.

J'ai des différences avec le Rassemblement national. Moi, j'ai un parti aujourd'hui qui est allié, vous l'avez compris, identité, liberté. On aura peut-être l'occasion d'en parler.

Bon, sur l'économie et sur d'autres sujets Oui, entre autres choses et probablement de sur l'économie principalement. Mais je considère aujourd'hui que il y a des sujets qui nous rassemblent pour le coup très évidemment comme la question de l'immigration qui est pour moi un sujet central. Il y a aussi d'ailleurs ne caricaturerons pas sur les questions économiques des choses qui peuvent aussi nous rassembler.

Et donc l'objectif pour moi ça n'est pas tant si vous voulez de vouloir mettre en avant nos différences que plutôt de trouver le chemin. Et ça vaut d'ailleurs pour une partie DLR politiquement. Vous vous sentez plus proche duquel ?

Marine Le Pen ou Jordan Bardella ? La réalité aujourd'hui, enfin me semble-t-il, je crois que Jordan Bardella se défend d'avoir une ligne différente de Marine Le Pen. Donc je suis pas sûr que cette question se pose à moi aujourd'hui en ces termes.

Vous écrivez aussi page 25 de votre livre les grands chefs conjuguent toujours d'immenses qualités avec de grands défauts. On va pas vous demander les qualités de Marine Le Pen et Jordan Bardin. En revanche, quels sont leurs défauts ?

Quels sont les défauts de Marine ? Vous allez pas me demander les défauts non plus. Mais pourquoi vous Je sais pas, je vois pas l'intérêt de cette question. que vous je suis pas je suis pas venu sur votre plateau pour dire du mal de Marine Le Pen, ça m'intéresse pas.

Je peux vous parler mes différences je peux vous parler de mes différences politiques avec eux. Je peux vous parler des convergences politique si vous voulez. Les défauts de Marine Le Pen.

Bon et Jordan Bardella. Pareil pareil. C'est une phrase qui avait fait dire enfin Éric Zemour vous avait dit à un moment donné sur le fait que vous ne critiquez pas assez Jordan Bardella que vous aviez avec lui avec Jordan Bardella le syndrome de la femme battue.

Ce qu'il a renouvelé ici même la semaine dernière. Exactement. Qu'est-ce qu'il voulait dire par là ?

Bah, écoutez, c'est tout l'objet de la divergence euh stratégique et politique que j'ai eu avec Écourt que j'explique d'ailleurs dans ce livre euh qui est monté en puissance, si je peux dire, pendant les élections européennes lorsque j'ai cête de liste et qui a abouti à ce que je me fasse exclure, moi et les deux autres vice-présidents de reconquête euh parce que en fait, moi c'était très simple, hein, je me suis pas engagé en politique pour me lever le matin en me disant mon but dans la vie, c'est finalement de prendre ma revanche sur Marine Le Pen, le RN, Jordan Bardella. Je veux dire, j'ai des différences avec eux, je les assume, je m'en suis jamais cassé. Mais mon but dans la vie, c'est de battre la gauche en fait.

Et moi, pendant cette élection européenne, j'ai passé mon temps à dire que je ne voulais pas insulter l'avenir parce que je savais qu'au parlement européen, et c'est ce que nous faisons, j'allais travailler avec Jordan Bardella, j'allais travailler avec François Xavier Bellami dans nos groupes respectifs pour défendre les intérêts français et grâce d'ailleurs à cette position que j'ai prise aujourd'hui, on a trouvé le chemin pour discuter, pour faire des votes ensemble. C'est comme ça qu'on détricote le Green Deal. C'est comme ça qu'on va durcir la politique d'immigration demain à l'Union européenne.

Et donc voilà et ça ça n'a pas été entendu ni compris par Eric Zemour et Sarah Knafo qui eux étaient me voulaient me pousser absolument à attaquer Bill en tête Jordan Bardella. Vous êtes une opportuniste. C'est pas moi qui le dit c'est Éric Zemour.

Qu'est-ce que vous lui répondez ? Bon écoutez oui j'ai entendu Éric Zemour sur sur votre plateau la semaine dernière. Vous l'avez noté dans ce livre.

Moi je je me garde de toute attaque à Dominem parce que je pense que ça grandit pas la politique. Je pense que si j'avais été opportuniste, vous savez, j'aurais pas quitté la vie politique en 2017 en renonçant à mon mandat de députés, de conseillère régional et j'aurais pas non plus soutenu Écour en 2022 dans un moment où il perdait un point dans les sondages chaque jour. Je vais pas vous mentir, je regrette un peu qu'il est qu'il est oublié.

Voilà. Quelle est la prochaine étape pour vous puisque vous excluez d'être candidate à l'élection présidentielle ? Mais j'imagine que vous avez quand même envie de vous projeter encore sur deux grandes choses.

C'est quoi la suite ? Ah bah j'ai évidemment c'est ce que vous allez comprendre avec ce livre certainement. C'est un livre d'affirmation politique et personnelle.

C'est-à-dire que le but c'est surtout de trouver la place pour les idées qui sont les miennes à laquelles je ne veux pas renoncer. Moi, je suis député européen aujourd'hui. Je veux jouer un rôle dans cette élection présidentielle.

Euh je veux compter euh évidemment dans les années à venir. Je veux participer demain si nous sommes amenés à arriver évidemment aux affaires à ce que ces idées aussi puissent être représenté. Vous seriez ministre donc Jordan Bard mais là je suis pas en train de vous dire que je postule un rôle quel qu'il soit.

Non, non, mais il s'agit pas de postuler, c'est pour que les Français comprennent comment vous inscrivez dans la suite. Bah, c'est-à-dire que j'essaie de faire en sorte que la singularité des idées que je défends qui ne sont pas absolument celles d'Érioti, pas absolument celle en fait du RN, puissent avoir leur place, compter et peser. C'est le rôle en tout cas que je me donne pour les Vous parlez effectivement des discussions que vous pouvez avoir parfois au Parlement européen avec Jordan Bardella et François Béami, ça pose cette question de l'Union des droites, y compris pour les municipales.

Oui, on le sait à Paris par exemple, il y a Thierry Mariani, le candidat du RN qui est en Lis, Sarah Knafo la candidate de de reconquête. Est-ce que vous vous souhaiteriez qu'il s'entende, qu'il fasse alliance ? Ah ben moi, je préférais dans l'absolu que tout le monde s'entende.

Le problème, c'est qu'aujourd'hui, c'est vrai que la posture de reconquête ne participe pas à faciliter si vous voulez la rélération et le et le dialogue. Ça c'est évident. Par ailleurs, moi je je suis interpellé par personne n'enlèvera à Saraknafo son son dynamisme et son efficacité en campagne.

Il ne s'agit pas de ça. Maintenant, il s'agit de la suite pour faire quoi ? Or, moi j'ai entendu dans les propos de Sarah Knafo le fait que sans détour, elle disait que elle serait prête à se désister si elle était qualifiée au second tour pour ne pas faire perdre Rashid Adati.

Mais du coup, quel sens à cette candidature ? Parce que moi je vous le dis, Rachid Adati aujourd'hui ministre macroniste qui va s'allier donc au macronistes d'ailleurs au second tour avec le bilan qui est le sien comme ministre de la culture tout ce qu'elle fait ou plutôt pour l'instant le candidat horizon lui tape dessus hein Pierazel il tape sur Rach on connaît ça et puis ils s'accorderont tous c'est évidemment écrit au second tour son bilan ministre de garde des saut moi pourquoi je défonds aujourd' candidature de Thierry Mariani parce que si Thierry Mariani en faisant 10 % se qualifier au second tour il rentre au conseil de Paris et à cela et à ce titre il peut finalement être l'empêcheur de tourner en rond la garantie d'obliger Rachid Adati à composer avec cette ce vrai parti de droite et s'assurer qu'il y ait donc un vrai changement à Paris qui soit pas juste une fausse alternance comme on en a trop souvent. Mario Maréchal dans votre livre si tu te sens le peine aux éditions Faillard, il y a un terme qui revient à plusieurs reprises, c'est celui de français de souche.

Ce qui irigue, écrivez-vous à propos de la France insoumise, ces nouveaux militants islamuchistes, c'est la haine indépensable indépassable du français de souche. Quand vous évoquez aussi votre histoire familiale et vos ailleux, vous retracez et vous expliquez, pensez, je cite, à tous ces français de l'ombre qui ont construit notre pays, ce peuple de souche, dites-vous, qui a fait de la France ce qu'elle est. les Italiens, les Portugais, les Polonais par exemple qui sont venus travailler dans les mines, que ce soit dans le nord ou en Laoren, ils ont contribué à faire la France.

Mais si vous voulez, je je ne dis pas le contraire. Ce qui vous voulez, ce qui me dérange un peu dans le discours ambiant qui est d'ailleurs maintenant s transformé à lesfilli, vous le notez à travers les différentes déclarations. Vous vous écrivez peuple de souche de souche, je vais vous répondre.

Il a deux types de français, je vais vous répondre. Mais non, mais moi je je en fait je ne comprends pas qu'on puisse avoir des complexes à un moment donné à dire qu'il y a aussi des Français d'origine française. Ça veut pas dire qu'il y a pas des Français d'autres origines.

Ça veut pas dire qu'ils ont pas eu du mérite euh à certains moments de l'histoire ou par leur travail. C'est juste de dire qu'en fait à un moment donné ce peuple-là il a le droit de ne pas être systématiquement réduit à un peuple pardon de le dire aussi vulgairement de salot de colon de collabo, d'esclavagistes à qui on explique toute la journée finalement que c'est l'immigration qui lui a apporté la civilisation euh à qui on enjoint d'accepter sa mise en minorité et la disparition de sa culture et à qui on dit ah bah si parce qu'avec la promotion du multiculturalisme toute la journée, on explique en fait que ce peuple qui est le porteur quand même de cette culture de référence à laquelle les autres sont censés s'assimiler. finalement leur culture au milieu de toutes les autres ne vaut pas plus.

Et moi je dis, c'est ce que j'essaie d'incarner à travers cette histoire. Je parle en effet de mes arrières grands-parents, que en fait ces Français là, bah c'est quand même eux qui ont construit la France quoi, dans la douleur, dans les larmes, dans la difficulté. Moi, je viens d'une famille de patron pêcheurs, d'agriculteurs, d'ouvriers agricoles.

C'est des gens qui avaient 11 enfants, j'ai deux arrières- grand-s-pères qui étaient à Verdin. Ils ont le droit d'exister ceux-là. On a le droit de les respecter.

On a le droit de parler d'eux. qui sont venus des colonies qui sont tombés par exemple dans un certain nombre de guerres les italiens les polonais qui étaient dans les mines du nord et de l'orch ils ont participer à la construction de la France mais ça ne s'oppose pas ce que je déplore si vous voulez c'est que le discours que vous tenez et bien légitimement moi il s'agit pas d'enlever évidemment ce mérite là c'est de dire qu'il efface tout le reste voilà et que finalement la France ce ne serait que ben non c'est pas que il y a des gens comme moi, excusez-nous personne dit c'est que on dit que la France s'est constituée d'un certain nombre de Français qui sont soit là depuis très longtemps comme vous le dites, soit qui sont venus et qui ont choisi la France, ces Polonais, ces Portugais, ces italiens, ils ont choisi la France. Il n'y a pas de difficulté une fois de plus à savoir ce que je suis en train de vous dire.

Pourquoi d'ailleurs je suis amené à parler de ça ? Parce que aujourd'hui ceux qui posent ce gel sur la table et en font un objet de conflit, c'est la gauche et l'extrême gauche. C'est LFI qui aujourd'hui va maintenant dans les plateaux, dans les manifestations expliquer que bah oui, maintenant on assume le grand remplacement, que en gros on fait plus d'enfants et que bah les autres ont casé.

Le grand remplacement des générations dit Jean-Luc Mélenchon, il parle pas de l'immigration. pas en l'occurrence que des générations. J'ai j'ai ce en tête ce je crois que c'est comment il s'appelle ce député LFIL, son nom m'échappe qui a fait une déclaration il y a pas très longtemps sur une une comment dire une une chaîne sur internet en assumant pour le coup cette volonté de grand remplacement de ce qu'ils appellent les racisés contre justement le peuple de souche.

On a vu madame Obonau à la fête de l'humanité, mais vous imaginez quand même, elle déclare en gros je suis mal à l'aise parce que quand même à la fête de l'humain, il y a trop de blanc. Mais enfin, est-ce que vous me verriez moi aller en Côte d'Ivoire ? Non mais excusez-moi, aller en Côte d'Ivoire et me mettre au milieu des gens et dire quand même, je suis assez mal à l'aise parce que beaucoup de nommation.

Sur ce thème de l'immigration, Marionari Maréchal, Éric Zemour a expliqué sur ce plateau la semaine dernière que lui était pour la remigration des immigrés illégaux comme des immigrés légaux pour ceux qui avaient commis des crimes, des délits ou qui étaient des chômeurs de longue durée. Est-ce que vous êtes exactement sur cette ligne également qui a été la vôtre pas celle exactement de Mar ? Je crois bien légitime que demain nous puissions renvoyer des gens qui ne sont pas des Français mais sont de nationalités étrangères et qui ont commis ou des crimes et des délits ou qui sont illégaux ou qui sont des chômeurs de longue durée, c'est-à-dire en fait qui pèsent sur la communauté nationale.

Je veux dire quand on voit la situation aujourd'hui économique, budgétaire, financière, j'ais dire même morale de notre pays, je crois pas qu'on ait le luxe aujourd'hui de pouvoir continuer sur cette voie là. Quand vous parlez de français de souche, est-ce que vous comprenez, est-ce que vous entendez que les Français qui vous regardent, qui vous entendent, qui sont peut-être originair du Portugal, de Pologne ou d'Italie se disent dans ces paroles, j'ai le sentiment d'être un français de seconde zone ? Bah, je crois pas.

Je pense que ça c'est une indignation de de journalistes. Pardon, vous le dire comme ça, mais je pense que même les Français d'origine immigré sont parfaitement aptes à accepter qu'il y ait des français d'origine française et que ça ne s'oppose pas et même à admettre qu'en fait un français d'origine immigré comme vous en parlez, un français de souche, c'est la même chose mais quand ils sont arrivés, oui, mais je ne suis pas en fa pour me faire une distinction évidemment sur le plan de la nationalité de ce point de vue-là. Bien sûr que non.

Mais ce que je suis en train de dire, c'est que il a parut évident pendant des années que lorsque ces Français d'origine immigré, en l'occurrence européenne dont vous parlez sont arrivés, ils se sont aussi assimilés à quelqu'un et à quelque chose. Voilà. Et ils l'ont ils l'ont admis d'ailleurs.

Ils l'ont admis. C'était normal. Aujourd'hui, le problème, c'est que ça n'est plus admis.

Ça n'est plus normal. Ça veut dire que ceux qui arrivent considèrent qu'ils peuvent importer avec eux leur culture, leur mode de vie et que finalement ceux qui étaient là avant donc à se pousser. Bah je suis désolé de vous dire que non, moi je ne l'accepte pas.

Dans ce livre, vous évoquez aussi et vous redites votre opposition à la constitutionnalisation de l'avortement. Si vous les évoquer, c'est parce que vous parlez aussi de votre histoire singulière. Vous dites "Je suis un accident qui se vit bien." Vous décrivez comment s'est passé votre v au monde, votre arrivée, le fait que justement dans votre famille, on a tout de suite dit "Non, non, il y aura pas d'avortement, elle va grandir, elle sera élevée, elle sera élevée par sa par sa famille." Et vous dites "J'ai toujours ressenti, je cite un profond malaise devant la banalisation de l'avortement." Question simple.

Est-ce que vous êtes pour la remise en cause du droit à l'avortement ? Non. Euh qu'est-ce que j'ai voulu faire dans ce livre ?

Vous l'avez compris parce que j'ai vu que vous l'avez lu. Je vous en remercie. Je moi j'utilise toujours le personnel pour arriver aux idées.

Le but est pas de me raconter moi-même, j'ai pas une vie assez épique pour cela, mais d'expliquer en fait que j'ai voulu poser le regard d'un enfant qui en l'occurrence était l'archétype de l'enfant qui aurait dû être avorté, qui est sauvé par la solidarité de sa famille, les moyens matériels, d'une famille qui a pu m'accueillir et et que du coup je me suis toujours sentie particulièrement sensible au sujet notamment de ces femmes euh qui j'en parle dans le livre d'ailleurs, les statistiques à l'appui euh qui voudraient garder leurs enfants et qui ne le peuvent pas parce que des moyens matériels, parce que la pression du conjoint hein. Euh et en fait, je trouve étonnant que dans le débat public, on ne parle jamais du fait que aujourd'hui les femmes ont un désir d'enfant de 2,3 alors qu'on est à 1,5 dans un moment de de creux, de natalité. Et j'aimerais qu'on puisse entendre aussi la manière d'accompagner ces femmes alors que plus souvent on entend bah le fait de se féliciter que il y a une augmentation des avortements en France.

Moi je le vis pas comme une une un motif de satisfaction. Maintenant souhaitez pas est-ce que vous souhaitez remettre en cause le droit ? Et voilà.

Et alors j'y viens et je vous réponds pas du tout. Moi, je ne remets, je n'ai jamais voulu remettre en cause l'accès à l'IVG. Je le dis d'ailleurs dans le livre, j'entends plus question de rembourser proposition que vous faisiez, je crois, il y a longtemps de ça, l'IVG.

Oui, ben en fait, dans la banalisation, qu'est-ce qu'il y a ? Il y a le fait quand je dénonce là, euh je considère qu'aujourd'hui c'est pas un acte banal d'aborter. D'ailleurs, je pense qu'aucune femme qui recourt le pense en réalité et donc il m'a paraissait logique que le politique puisse mettre aussi un encadrement.

Euh et donc moi je suis euh gêné quand je vois à travers la constituation de l'IVG la fragilisation finalement euh de cet encadrement puisqu'on sait que la constitation menace le la question de la clause de conscience à la fois individuelle mais aussi collective des établissements. Le fait qu'il puisse y avoir évidemment un délai de réflexion, le qu'il puisse y avoir également une une limitation. Donc à partir de là, oui, je je considère que c'était une très mauvaise idée.

La constitation, c'est d'abord le pacte civil qui nous lit en tant que citoyen. C'est pas là pour faire le concours finalement de des petits coups médiatiques et politiques de la gauche qui finalement obtiennent des victoires qui remett les subventions au planning familial. Oui, bah je vais vous dire, je pense dans ce livre démontrer que j'ai eu raison avant les autres.

Voilà, parce qu'aujourd'hui, cette dérive idéologique de de du planning familial, elle fait consensus. Euh je vais vous dire, je savais que vous allez me parler de ça parce que je me doutais que ça faisait polémique. Je vais vous ramener, je vous ai ramené une petite image qui va peut-être vous faire sourire ou pas.

Ça c'est l'une des dernières campagnes de pub du planning familial. Donc pour ceux qui qui ne voient pas, oui, enfin pas tant que ça. Et puis entre- temps, ils ont réitéré.

Donc là, vous avez une femme à barbe et un homme encein. C'était pas national. Voilà.

Oui, mais c'est bien le problème, c'est qu'en fait le national ne condamne jamais le le local. Et si vous voulez même euh en l'occurrence, ça c'est une tribune d'Élizabeth BIER, on peut pas la soupçonner d'être de mon camp politique qui elle-même dénonce aujourd'hui la dérive idéologique monstrueuse du planning familial. Ce combat là, c'est un combat que vous allez continuer une mener et qu'on voit dans ce que vous résumez dans ce livre en en quelques mots juste le combat des associations politisé d'extrême gauche.

Pour conclure cette émission, Marion Maréchal, si tu te sens Le Pen en une phrase, votre rôle dans les prochaines années. Ah bah porter la voix de d'un courant identitaire, libéral, conservateur jusqu'à la victoire mais surtout après la victoire parce que nous sommes attendus au tournant. Merci Mario Maréchal d'avoir été notre invité.

Merci Amandine. Merci euh Ludovic. Si tu te sens Le Pen, c'est aux éditions Fillard.

Vous restez [musique] bien sûr sur BFM TV. et À très vite.