Fête de Lutte ouvrière 2026 : Forum du NPA R avec Ken Armède, Gael Quirante et Selma Labib
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- 1:17Ken ArmèdeChiffre
« À l'es d'assemblage automobile Stellantispoissi, nous sommes plus de 2000 salariés CDI, CDD et sous-traitants internes. »
- 2:01Ken ArmèdeFait
« En septembre prochain, nous allons passer à une équipe de production avec un soit effectif d'environ 500 salariés, avec des pressions pour quitter le groupe ou être muté définitivement à des centaines de kilomètres sur d'autres sites télantis. »
- 2:42Ken ArmèdeFait
« Nous voulons des garanties sur les emplois, les salaires, les pré-retraites, les limités de licenciement, les formations. »
- 3:21Ken ArmèdeFait
« La direction souhaite que nous restions enfermés et isolés. Il faut donc faire exactement le contraire. Il faut se montrer à l'extérieur pour que notre lutte soit se fasse voir. »
- 4:04Ken ArmèdeFait
« Ces derniers mois, nous sommes allés voir les salariés de les salariés de nos sous-t-itants externes directs qui vont disparaître comme nous à Poissie. Nous sommes allés voir OP Mobility en Normandie, Forviise, MC Synchro et Lire dans les Yvelines. »
- 4:48Ken ArmèdeFait
« Il faut amplifier la lutte dans l'entreprise mais aussi à l'extérieur avec les sous-traitants automobiles et avec les autres du secteur comme Renault et au-delà de l'automobile. »
- 5:29Ken ArmèdeFait
« Seul l'extrême gauche, le NPR révolutionnaire et le touvrière est capable de proposer une politique de coordination travailleur pour convaincre à l'intérieur de l'usine et peser à l'extérieur. »
- 7:46Gael QuiranteFait
« les camarades du NPA révolutionnaire ont proposé à leur dernier CPN, ils aiment tellement la fête, de faire une campagne commune au présidentiel et d'avoir comme candidate Nathalie Harta. »
- 8:30Gael QuiranteFait
« On va pas arrêter de proposer l'unité des révolutionnaires parce qu'aujourd'hui la situation politique, la guerre sociale et la guerre tout court l'exige. »
- 9:14Gael QuiranteFait
« nous considérons qu'il est aujourd'hui essentiel de mettre au centre la classe ouvrière, l'indépendance de classe. »
- 9:57Gael QuiranteFait
« C'est évidemment aussi le fait d'assumer pleinement une perspective révolutionnaire, le fait de défendre une société communiste libérée de toute forme d'exploitation et d'oppression et de revendiquer les idées communistes révolutionnaires, de revendiquer le trotskisme. »
- 10:41Gael QuiranteFait
« le NPAR aujourd'hui et l'expression à une petite échelle inédite, mais de notre point de vue fondamental de cette fusion par la construction de camarades qui proviennent en fait de deux traditions principales du trotisme en France que sont la LCR et lutte ouvrière. »
- 12:09Gael QuiranteFait
« ce qui manque, c'est pas des luttes, c'est des militants et des militantes révolutionnaire, communiste capable d'y intervenir, de forger une nécessité que ces luttes et ses bagarres ne restent pas isolées. »
- 12:51Gael QuiranteFait
« On a aussi cette responsabilité à notre échelle de porter cette perspective et en vérité les explosions sociales, même les camarades de lutte ouvrière doivent le reconnaître dans le courrier qu'ils nous écrivent en forme de réponse. »
- 13:36Gael QuiranteFait
« le mouvement des retraites qui n'a pas été victorieux. mais qui en réalité a permis aussi d'accumuler des expériences, de montrer quelle était la force y compris vis-à-vis de l'extrême droite lorsque les travailleurs et les travailleuses se mettent en mouvement »
Temps de parole
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Donc on tient évidemment à remercier encore une fois les camarades de lutte ouvrière pour leur accueil, le fait de nous accorder un stand et de pouvoir aussi organiser ce forum. Donc cette année, nous avons fait le choix de centrer la discussion autour de la nécessité dans l'intérêt des travailleurs et des travailleuses de construire un front des révolutionnaires dans les élections comme dans les luttes en toute indépendance de la gauche radicale. Nous avons évidemment choisi pour ce débat de faire parler donc trois camarades de notre direction nationale. Donc dans l'ordre, vous aurez donc d'abord Ken qui est donc ouvrier dans l'automobile dans l'usine de Stellanti ce-ci. Nous aurons ensuite Gel qui
rentre qui est postier, syndicaliste, licencier mais qui a depuis plusieurs années obtenu le droit de continuer à bagarrer contre le patron en pouvant intervenir dans les centres de la poste. Et enfin, nous aurons donc Selma Labi, porte-parole nationale, conductrice de bus en région parisienne. Donc, sans plus tarder, je passe la parole à Ken Armed làbas.
Alors, je suis électromécanicien et militant du NPA révolutionnaire à Stellantispoissi et aussi militant à Sud. À l'es d'assemblage automobile Stellantispoissi, nous sommes plus de 2000 salariés CDI, CDD et sous-traitants internes. La direction veut cacher son plan de fermeture du site. Elle a annoncé officiellement la fin définitive de la production automobile pour 2028 mais elle prétend que le site va continuer avec 1000 salariés en faisant d'autres activités industrielles tout en restant très vague. C'est impossible. C'est impossible de faire confiance à des menteurs comme nos patrons. Concrètement, la production automobile peut s'arrêter avant 2028 et le patron peut fermer tout le site ou quasiment en gardant 200 salariés pour seulement
quelques petites années. Encore beaucoup de salariés se rendent compte qu'il y a beaucoup de promesses lointaines mais qu'une fois les élections présidentielles de mai 2027 passées, Stellantiste n'aura plus besoin de baratiner, de faire du cinéma et videra quasiment toute l'usine. Actuellement, nous travaillons en deux équipes matin et après-midi. En septembre prochain, nous allons passer à une équipe de production avec un soit effectif d'environ 500 salariés, avec des pressions pour quitter le groupe ou être muté définitivement à des centaines de kilomètres sur d'autres sites télantis. et le patron veut qu'on dégage avec des indemnités faibles. La partie la plus combative des salariés de Sentispoissi et des sous-traitants internes ont fait des débrayages pour
dire non à la fermeture et pour exiger des garanties écrites signées par la direction et contre signé par le gouvernement. Nous voulons des garanties sur les emplois, les salaires, les pré-retraites, les limités de licenciement, les formations. Dans notre usine pour mobiliser, nous disons qu'il faut mettre de côté les étiquettes syndicales. Nous disons au syndicat, vous voulez nous soutenir, super, pas de problème. Mais cela doit être cela doit être les travailleurs syndiqués ou non qui doivent diriger la lutte. La bataille à l'intérieur de l'usine est déterminante. Il faudra dans les prochaines semaines que les ouvriers montrent leurs forces dans l'usine. Mais pour être convaincant à l'intérieur, il va falloir aussi se battre et se montrer à l'extérieur.
La direction souhaite que nous restions enfermés et isolés. Il faut donc faire exactement le contraire. Il faut se montrer à l'extérieur pour que notre lutte soit se fasse voir. Il faut aussi prendre des contacts à chaque fois que c'est possible avec d'autres salariés, des entreprises menacé par des fermetures ou des licenciements. Si nous parvenions à nous coordonner avec d'autres d'autres salariés en lutte, oui, le rapport de force changerait à l'intérieur comme à l'extérieur de l'usine. Et ce qui changerait aussi, c'est ce que nous pourrions revendiquer et obtenir. Il y a plusieurs mois, nous les travailleurs les plus combatifs de l'usine, nous avions pris contact avec les salariés de l'usine liée à l'automobile qui s'appelle Emma France qui est à Holna en
région parisienne, une usine menacée. Ces travailleurs de MA France avaient pris contact de leur côté avec les Valeo qui sont aussi une boîte de l'automobile en iser et les travailleurs de Valeo avaient cherché le contact avec les travailleurs en lutte de l'usine menace des usines menacées de Michelin à Cholet. Voilà ce que nous devons absolument continuer de tenter. Ces derniers mois, nous sommes allés voir les salariés de les salariés de nos sous-t-itants externes directs qui vont disparaître comme nous à Poissie. Nous sommes allés voir OP Mobility en Normandie, Forviise, MC Synchro et Lire dans les Yvelines. Ces contacts ont permis le 23 avril dernier de nous retrouver à 400 à 400 travailleurs de stellentist, de Forvia,
de MC Synchro et de nombreux soutiens de Renault ou d'ailleurs pour défiler dans les rues de Poissie avec une intervention remarquée de notre syndicat sud stellant poissie. Il faut amplifier la lutte dans l'entreprise mais aussi à l'extérieur avec les sous-traitants automobiles et avec les autres du secteur comme Renault et au-delà de l'automobile. Je pense à la chimie, l'électronique, le commerce et cetera et cetera qui connaissent eux aussi une vague de licenciement. Cette politique de coordination des salariés des différentes entreprises menacées par les licenciements et fermetures, seuls les militants de l'Estrm gauche peuvent la proposer aux travailleurs. La CGT, le PF, la France insoumise, eux en sont totalement incapables. Il s'y opposent même. Leur
politique à eux, ce sont les impasses électorals et parlementaires, le nationalisme économique, des projets industriels bidon sont la moindre garantie d'emploi et qui en plus sont refusés par les capitalistes. pleurer pour réclamer de mieux collaborer avec les patrons, c'est une politique qui mène dans le mur. Seul l'extrême gauche, le NPR révolutionnaire et le touvrière est capable de proposer une politique de coordination travailleur pour convaincre à l'intérieur de l'usine et peser à l'extérieur. Il va falloir tenter au maximum les mois prochains cette coordination. C'est la seule manière de se faire craindre par le patronat et de gagner.
Est-ce que le micro arrive jusque là ? Hop là. OK. Donc Gael postier licencié, toujours syndicaliste dans la boîte et porte-parole du NPR révolutionnaire. Alors qu'on fasse parce qu'il y a toujours un un désaccord entre ceux qui sont au premier rang et ceux qui sont tout au fond. Est-ce qu'on s'entend en tous les cas au fond ? On est bon. D'accord. Euh pour nous d'abord c'est pas juste de la rhthorique d'insister sur les les remerciements vis-à-vis de lutte ouvrière par rapport à cette fête. D'abord parce que ça nous permet véritablement à l'ensemble de la gauche révolutionnaire de pouvoir discuter, de pouvoir débattre, de
pouvoir organiser aussi en tant que tel des débats qui sont, je veux dire, laissés totalement et librement à chacune de nos organisations. Cette question là de du débat entre organisation révolutionnaire fait que y compris cette fête qui est une des fêtes les plus importante de la gauche révolutionnaire au niveau européen, évidemment que c'est un moment qui est un peu nôtre. Il y a même pas besoin d'être membre de lutte ouvrière pour trouver qu'effectivement cette fête, elle est importante dans la situation, dans le débat entre révolutionnaires. Alors vous me direz, c'est pour ça que les camarades du NPA révolutionnaire ont
proposé à leur dernier CPN, ils aiment tellement la fête, de faire une campagne commune au présidentiel et d'avoir comme candidate Nathalie Harta. Alors, ça aurait pu être cet amour pour la fête et cet besoin politique d'y participer chaque année, mais en réalité, les raisons de cette proposition sont bien plus profondes. D'abord parce qu'on l'a vu quand notre comité politique national a fait cette proposition, on a vu des tweetos malicieux dire "Le NP fait à nouveau une proposition qui va être à nouveau refusée."
Bon, vous avez raison. On l'a faite effectivement aux municipales, on l'a faite aux européennes avant, on l'a fait aux législatives avant. Mais en fait, on va vous donner et là on l'a fait pour les présidentiels, on va tout de suite tuer le scoop, tuer le suspense. On va pas arrêter de le faire. On va pas arrêter de proposer l'unité des révolutionnaires parce qu'aujourd'hui la situation politique, la guerre sociale et la guerre tout court l'exige. Mais pas parce qu'on serait acculé sur la défensive à ne pas savoir quoi faire mais pour des raisons politiques,
des raisons qui sont d'ailleurs référencées dans le courrier des camarades de lutte ouvrière. cette proximité politique et programmatique. Oui, nous considérons qu'il est aujourd'hui essentiel de mettre au centre la classe ouvrière, l'indépendance de classe. Ça veut dire dans les choix qui sont faits des militantes et des militants de l'implantation ouvrière. cette conviction qu'on porte cheviller au corps lorsqu'on est dans toutes les bagarres, dans toutes les luttes, que ce soit dans les quartiers ou dans les lieux d'étude, de dire sans la classe ouvrière, rien ne fonctionne. Sans la mise en mouvement des travailleurs et des travailleuses, rien ne peut tourner
et toute possibilité d'en finir avec l'exploitation et l'oppression, c'est la classe ouvrière qui a cette force et ce devoir et cette responsabilité historique. Cette question là peut sembler anodine mais elle est centrale fondamentale de notre point de vue. C'est évidemment aussi le fait d'assumer pleinement une perspective révolutionnaire, le fait de défendre une société communiste libérée de toute forme d'exploitation et d'oppression et de revendiquer les idées communistes révolutionnaires, de revendiquer le trotskisme. Alors cette proximité politique, elle est pas le fruit du hasard.
En réalité, le NPAR aujourd'hui et l'expression à une petite échelle inédite, mais de notre point de vue fondamental de cette fusion par la construction de camarades qui proviennent en fait de deux traditions principales du trotisme en France que sont la LCR et lutte ouvrière. avec cette logique portée depuis des décennies de dire prenons le meilleur de ce qu'il y a dans les courants révolutionnaire et oui fusionnonsl pas pour nous mettre en concurrence mais pour être capable y compris on a cette prétention au niveau du MPAR de pouvoir défendre la
perspective et bien d'une nouvelle tradition. Alors, lorsqu'on dit une proximité politique que l'on a pu vérifier dans les élections récentes, ça veut dire aussi de ne pas jouer à la petite gauche institutionnelle fuselle radicale avec une volonté de programme électoraliste, avec la petite mesurette qui irait bien pour essayer de convaincre. Nous avons défendu en commun dans le cadre de ces campagnes le fait qu'effectivement tout était possible au travers de nos luttes, de nos grèves, de leur généralisation, des occupations
sans pipoter sur la réalité du rapport de force. Mais lorsque les camarades de lutte ouvrière pour essayer de justifier qu'il y aurait pas forcément besoin de faire ensemble alourdissent le trait sur les reculs reculs et recul de la situation. Évidemment qu'on n pas un boulevard, évidemment qu'on n'est pas en 68. Mais en vérité, tous et toutes ici, on se rend compte que ce qui manque, c'est pas des luttes, c'est des militants et des militantes révolutionnaire, communiste capable d'y intervenir, de forger une nécessité que ces luttes et ses bagarres ne restent pas isolées. On a aussi cette
responsabilité à notre échelle de porter cette perspective et en vérité les explosions sociales, même les camarades de lutte ouvrière doivent le reconnaître dans le courrier qu'ils nous écrivent en forme de réponse. C'est vrai que la situation peut changer à n'importe quel moment. Tel un chat, tu retombes sur tes quatre pattes assez facilement. Mais oui, parce qu'on a eu le mouvement des retraites qui n'a pas été victorieux. mais qui en réalité a permis aussi d'accumuler des expériences, de montrer quelle était la force y compris vis-à-vis de l'extrême droite lorsque les travailleurs et les travailleuses se mettent en mouvement et comment l'extrême droite à ce moment-là elle ferme bien sa bouche, elle ferme bien
son clapet bien plus qu'à n'importe quel moment électoral qu'ils vont au niveau de la gauche institutionnelle fustelle radicale ne pas manquer à nous appeler pour faire les multiples barrage républicain. Alors, nous avons porté ces perspectives en commun, mais aujourd'hui, lorsqu'on dit que on défend des revendications qui ne sont pas un programme électoral municipaliste pour les législatives, ça veut dire une compréhension que ce sont des mesures qui doivent être des mesures de lutte, un programme de lutte dans lequel on doit dire la vérité avec toutes les difficultés, tous les obstacles. sans un mouvement d'ensemble, sans une prise en main des travailleurs
et des travailleuses, rien ne changera. Et notre rôle, c'est effectivement pas dire "Votez pour nous pour régler vos problèmes." Ce n'est même pas face à la police. Notre problème, c'est pas qu'ils aient des LBD. Ça serait pas de dire il faut les désarmer. On est marxiste, on est révolutionnaire. L'État capitaliste, c'est une bande d'homme armé. Mais cette police, elle est là pour avant tout faire assumer une domination de classe. Notre question à nous qu'on pose, c'est dire aujourd'hui cette flicaille, cette police, elle sert avant tout les intérêts des capitalistes, des patrons. Il faut en finir en fait avec cette logique là. C'est comme si tu disais "On va en finir avec la police de classe en leur tirant
une arme." Comme tu disais "On va finir avec l'exploitation en maintenant des patrons qui soient des patrons de gauche." Non, ça maintient. et l'exploitation et la domination par les armes et par la force qui est le propre du capitalisme. Alors, on veut porter ces éléments-là mais on l'a porté ensemble. On l'a porté ensemble mais en réalité séparément. Alors cette petite logique de dire l'addition, on va additionner nos résultats. Mais nous, on dit aussi en fait qu'il y a rien qui nous cantonne à une situation qui soit une situation de marginalité au niveau de la gauche révolutionnaire. Rien qui nous cantonne en fait à une marginalité électorale. Évidemment qu'aujourd'hui une campagne commune proposée par deux organisations
révolutionnaires et bien ça ferait un changement. Ça montrerait déjà la capacité d'organisations politiques qui en réalité ont des proximités prennent au sérieux ce que eux et elles-mêmes disent. Si on dit qu'il y a une guerre sociale et une guerre tout court, si on décrit l'offensive de l'impérialisme dominant, face à ça, on y va séparément. Tout le monde se rend bien compte qu'on est obligé, que l'histoire nous oblige à tisser ces liens politiques et organisationnels et à porter cette voix de manière forte. On va laisser quoi ? Le nationalisme remporter.
nous faire l'ode à l'amour du du PDG d'assaut fait par Mélenchon et cette gauche institutionnelle où on peut disputer ensemble ce combat face au nationalisme qui nous est servi sur un plateau et qui au final sert toujours les intérêts de la classe capitaliste et de la classe bourgeoise. Donc oui, on le dit, on peut le dire ensemble. Les camarades vont nous dire "Bonne chance, allez-y, on vous souhaite de obtenir les parrainages et on va le faire. On va se donner les moyens de pouvoir être présent à cette présidentielle." Pourquoi on va se donner les moyens d'être présents à cette présidentielle ? Bah parce qu'on
pense que ce discours-là, il est en tandat bien au-delà en fait des militants et des militantes de la gauche révolutionnaire, des votants et des votantes de la gauche révolutionnaire. Et on pense effectivement que ce discours-là, il faut qu'il porte à un moment donné, il faut qu'il nous oblige à un moment donné à prendre des responsabilités comme on les prend au moment de cette fête, d'être capable de débattre, d'être capable d'avancer conjointement, d'être capable de proposer une politique qui soit une politique commune. La situation contre le nationalisme, l'affaire des reculs, mais aussi se dire quand même ces explosions sociales. le 10 septembre, il nous est tombé sur le coin du bec he quand Berou s'est
permis de faire des annonces de il allait en fait et bien retirer des jours fériers et qui a eu pendant toute la période estivale un mécontentement fort qui s'est mis en place et qui a donné cette nécessité du blocage de l'économie autour du 10 septembre. Ça a fait qu'il y a un certain nombre de travailleurs, de travailleuses et de jeunes qui sont politisés. Ces explosions sociales sont devant nous. Ils veulent pas. D'autres camarades voudront peut-être pas, mais l'unité d'action entre révolutionnaires, elle est essentielle dans nos entreprises, dans nos lieux d'étude. On propose différentes choses. On l'a fait à Paris le 17 avril contre l'eau forcive impérialiste. Aujourd'hui, dans le cadre de rivalité interimpérialiste que mènent les États-Unis, il y a une discussion
qui est menée avec le parti des travailleurs, avec le NPA révolutionnaire, avec l'UCEL de faire en sorte qu'il y a une manifestation qui se tienne en juin. Il faut que les camarades le plus largement possible relais évidemment ce type d'initiative, pas juste face à un geste et il participe. La question de la bagarre contre la répression, les camarades de la gauche révolutionnaire, plusieurs syndicats, plusieurs députés ont défendu le fait qu'il faut s'opposer à toute forme de répression. Là encore, c'est à nous de construire ce type d'initiative. J'en termine avec ça. Ello refuse aujourd'hui. Elle l'avait aussi refusé en 2002. Elle nous dit par écrit aujourd'hui que c'est simplement parce que ils avaient
bien fait parce que la ligue la direction de la ligue avait appelé à voter Chirac de manière un peu fourbe dans la rue et dans les urnes. Ça tombe bien, aucun des camarades qui se font partie du NPR à ce moment-là avait mené cette politique mais ça avait pas empêché de proposer des listes communes ou régionales en 2004. Donc soyons un peu sérieux, on peut faire ensemble, il faut le faire ensemble. Et aujourd'hui, si on croit ce qu'on dit par rapport à la situation politique, elle l'exige. En tous les cas, on le proposera pour ces présidentiels et tenez-vous prêt, on le proposera aussi aux prochaines législatives.
Salut. Alors évidemment, je voudrais aussi commencer par remercier chaleureusement les camarades de Lut Ouvrière finalement de faire vivre une fois dans l'année ce pôle des révolutionnaires à l'occasion de la fête. Merci les camarades. Non, vraiment, on est content d'apporter notre pierre à cette à cet édifice et merci oui de nous permettre de tenir euh un stand, de tenir un forum finalement chaque année de prix 3 ans d'existence du NPAR entre rupture et continuité comme tout le monde le sait sûrement ici. Alors, pôle des révolutionnaires. à force de nous l'entendre dire, on pourrait penser que c'est devenu notre mantra, que même c'est une croyance comme nous dit Hello dans son courrier. Alors on rappelle qu'on est bien
communiste, révolutionnaire, trotzquiste, attaché au matérialisme dialectique et pas aux croyances. Donc je le dis d'entrée, c'est pas du tout ça. Et je dis aussi d'entrée, le pôle des révolutionnaires, c'est pas une façon de se tenir au chaud entre militants convaincus dans une situation qui est difficile. En fait, c'est exactement le contraire. C'est une proposition qu'on fait pour raisonner au-delà de nous-mêmes et nos milieux respectifs, milieu parfois distincts mais aussi quand même souvent partagé donc de nos milieux respectifs révolutionnaires et des objectifs de lutte d'ensemble pour pour notre classe. Et cette proposition bah elle découle de l'analyse en fait qu'on fait de la situation dans laquelle on est aujourd'hui. Alors c'est quoi cette situation dans laquelle on est
aujourd'hui ? Bah c'est les concurrences économiques accrues qui tournent à la guerre économique entre grande puissance impérialiste et capitaliste. C'est la guerre économique qui est menée avec la peau des travailleurs qui sont les premiers victimes. Et c'est des guerres économiques qui se transforment de plus en plus souvent en guerre tout court contre les peuples en Palestine, au Liban, en Iran, en Ukraine, mais aussi au Congo, en Afghanistan, au Soudan et peut-être bientôt à Cuba. Et pour nous, c'est clair ces guerres, c'est des guerres impérialistes pour l'accaparement des ressources qui puent le pétrole, le gaz et les terres rares. Et ce qui est très clair aussi, c'est
que le principal fauteur de guerre, c'est l'impérialisme américain. C'est le principal, mais c'est pas le seul. C'est pas le seul. Et parce que par exemple en Europe, c'est bien le régime capitaliste de la Russie de Poutine qui tente d'annexer l'Ukraine, mais c'est le principal. parce que c'est un impérialisme dont la domination est contestée et qui emploie tous les moyens y compris les plus crass les plus sordites pour maintenir sa main mise sur la planète. C'est le principal mais celui que nous on vise ici en priorité c'est bien son allié. l'impérialisme français de seconde zone, c'est l'impérialisme français qu'on vise en priorité parce que bien sûr l'ennemi principal est dans notre propre pays et que l'État français, il est au service des plus
grands groupes capitalistes français qui exploite ici mais qui exploite aussi sur toute la planète et y compris dans les colonies en passant par Mayotte, les Antilles, la Kanaki et aussi en Afrique. Et cette montée du militarisme, elle s'accompagne d'une propagande nationaliste pour faire avaler la pilule aux travailleurs et aux travailleuses que dès aujourd'hui paye la facture et qu'on voudrait préparer à aller mourir pour la patrie, autrement dit en fait aller mourir pour la prospérité de la bourgeoisie nationale. Alors aujourd'hui, la France, elle est pas encore engagée dans une guerre de haute intensité he qui mobiliserait des centaines de milliers de soldats de toute une génération. On nen est pas là. Mais ça n'empêche pas d'ailleurs que son armée régulière, elle par contre elle
n'est jamais cessée de semer le chaos notamment en Afrique et ça empêche pas qu'elle réprime salement dans le sang les mobilisations quand des peuples se révoltent comme en Kan il y a maintenant 2 ans. Mais en fait on nous prépare à plus. On nous prépare à plus quand on donne la parole à des colonels qui nous demandent de faire des gosses pour servir de chair à canon. Et là dans ce dans ce tableau là qui inaugure absolument rien de bon pour les travailleurs et les travailleuses qui s'y oppose dans le champ politique. La semaine dernière, je sais pas si vous avez vu l'arc républicain là depuis le PS jusqu'au Rassemblement national, ils ont voté en cœur d'ajouter encore 36 milliards à un budget militaire qui était déjà record d'ici 2030.
Alors oui, certains partis de gauche ont voté contre. Mais regardons 2 secondes les arguments. Est-ce qu'il s'agit d'antimilitarisme ? Ben évidemment que non. Est-ce qu'il s'agit d'affaiblir notre propre bourgeoisie qui est notre ennemi ? Non plus. Est-ce que c'est au nom de la défense de l' de l'internationalisme ? Bah et puis quoi encore ? Non, en fait tout ça c'est au nom de l'indépendance de la France et de sa défense. C'est Manuel Bompard qui le dit. Alors pour cette gauche qui se dit radicale mais surtout pas d'extrême gauche et on les rassure, ils sont pas d'extrême gauche. C'est pas le budget militaire. Le problème c'est la stratégie de l'impérialisme français que Mélenchon il prétend défendre comme il dit sur les cinq continents.
Alors dans cette situation qui d'autre que l'extrême gauche va enfoncer ce clou qui là va appuyer cette contradiction là entre l'affichage pacifiste de la gauche et sa responsabilité historique vis-à-vis de la bourgeoisie impérialiste ? Est-ce que par exemple Gael en a parlé, on pense que l'initiative du parti des travailleurs d'un rassemblement des révolutionnaires contre les guerres impérialistes qu'on propose à nouveau fin juin qui dénonce notre propre impérialisme et qui assume des perspectives clairement internationalistes ? Est-ce qu'on pense que c'est un petit pas pour que se démarque une autre issue à celle que tout le monde nous impose comme étant la seule possible ? Et ben nous on assume, on pense que oui. Est-ce qu'on pense que deux rassemblements et des discussions
entre révolutionnaires ça va menacer Macron et l'impérialisme français ? Bah non, évidemment. Mais bien sûr que c'est un point d'appui, c'est un point d'appui, c'est un point d'accroche. C'est un point de rendez-vous pour celles et ceux qui sont pas résignés et qui veulent exprimer leur colère dans un cadre clair. Mais c'est aussi une aide pour discuter avec nos collègues, avec nos amis, avec nos voisins pour discuter en fait autour de nous avec celles et ceux qui sont plus loin de nos idées qui sont aussi un peu perdues. Oui. Le fait de défendre nos idées ensemble, même avec leurs nuances, ça aide à rendre nos perspectives communistes révolutionnaires plus crédibles. Et oui, on pense que ça peut aider à donner confiance. C'est pour ça qu'on y tient. Alors oui, le pôle révolutionnaire, on
cherche à le construire y compris pour qu'il y ait une ligne claire, nette qui se dessine, une perspective en fait qui se dessine au-delà de tous ceux et celles qui aspirent à gérer ce système capitaliste, y compris la gauche. Parce que cette gauche, elle s'en prend jamais au patronat, elle s'en prend jamais au pouvoir du patronat parce que c'est ça dont on discute. Et là, alors que le capitalisme, il nous emmène dans une nouvelle crise, qui veulent encore nous faire payer une crise financière probablement doublée choc pétrolier, la France insoumise, elle nous promet quoi ? Bah une économie verte pour sortir de la dépendance au pétrole et plus de règlementation du secteur financier. Et quand Mélenchon il s'intéresse aux
usines de l'armement, mais c'est pour aller discuter avec Trapier, le patron d'assaut, c'est pas pour aller discuter avec les travailleurs du secteur, ceux qui sont dans les boîtes des donneurs d'ordre et ceux de la sous-traitance aussi. Quand Sophie Bilet de la CGT et les autres des directions syndicales quand ils s'inquiètent de fermeture d'usine, mais c'est pour aller parler de plan industriel au ministre au ministres macronis de l'industrie et au patronat comme avec leur pitoyable salon là made in France. C'est pas pour aller parler aux travailleurs dont les emplois sont menacés. Et là encore, Ken il l'a bien dit, dans ce contexte, les travailleurs, ils sentent peut-être pas forcément de se mettre en bagarre pour aller chercher au-delà même de garantie face aux
fermetures. Alors, les garanties, c'est déjà nécessaire et si les travailleurs, ils sont prêts à se battre même pour discuter du montant des indemnités de départ, mais évidemment, on sera totalement solidaire et partie prenante de cette lutte. Mais ces mots d'ordre, ils évoluent, ils peuvent évoluer et ils sont dépendants d'un rapport de force. et qui d'autre que les révolutionnaires encore une fois pour défendre que la perspective face aux restructurations qu'organise le patronat face en fait au baisse des coûts de productivité face à un patronat organisé dans son offensive bah il faudra bien une lutte d'ensemble pour l'interdiction des licenciements pour dire non aux fermetures d'usine et pour dire que c'est au patrons de payer leur politique avec leur profit et c'est
pas aux travailleurs.
Alors, on peut se poser le problème et on le fait de ce qui manque aux travailleurs qui baissent la tête et qui se sentent pas aujourd'hui la force de se battre. Mais on voudrait aussi prendre le problème autrement et dans l'autre sens et se demander qu'est-ce qui a manqué aux travailleurs qui eux ont relevé la tête et qui se sont battus. à ces travailleursl nous on pense qu'il leur a manqué entre autres une autre perspective que celle défendue par les centrales syndicales ou par la gauche d'autres perspectives en fait que celle de tenir dans sa tôle face à un patronat de combat qui mène avec l'aide de l'État une politique de division des travailleurs. Alors oui, cette politique de s'adresser à d'autres, de faire que les travailleurs décident par eux-mêmes,
y compris pour s'en donner les moyens, on la défend chacun de notre côté mais ce serait autre chose de le faire ensemble parce que comme on le sait, c'est ni évident de relever la tête aujourd'hui, ni évident de se battre et il faut que les travailleurs ils reprennent confiance en leur force pour retrouver le chemin des luttes. Mais ce qu'on veut discuter ici à cette fête de lutte ouvrière et entre nous les révolutionnaires, c'est est-ce que nous on a un rôle à jouer là-dedans ? Est-ce que oui ou non, on y peut quelque chose à ça ? Est-ce qu'on pense que c'est une tâche de la période si petit qu'on soit chacun dans nos organisations ? Il y a pas de problème là-dessus. On a conscience de nos forces et de nos capacité. Bah nous on pense que oui. On pense qu'en incarnant tout ça et qu'en
le faisant ensemble, on pourrait avoir un écho plus large et plus important que celui qu'on a aujourd'hui. Un autre exemple, là on sort de période de NAO, négociation salariale obligatoire dans pas mal d'entreprises et dans beaucoup d'entreprises, ça a été la bulle ou la bulle avec une virgule mais rien qui nous permett de vivre. Mais sur les salaires, il y en a eu des luttes. Je cite SXI, je cite les ateliers de la RATP, je pourrais en citer d'autres. Et on a chacun tenter de faire connaître ses luttes, d'en parler dans nos journaux, souvent d'ailleurs sur les mêmes entreprises et alors sur les salaires et dans ces luttes qui pour défendre que les travailleurs, ils doivent décider par eux-mêmes de leur revendication et de l'évolution de leur lutte. qui même pour défendre le piège
que c'est les NaO, on négocie chacun dans sa boîte là face à son patron avec son petit budget déjà préparé pour ses négociation en amont alors que tous les travailleurs on est dans la même merde qui pour proposer aux collègues en bagarre d'aller s'adresser à d'autres mais bien sûr que c'est les révolutionnaires et personne d'autre pour défendre la nécessité d'une bagarre générale pour les salaires contre les licenciements pour même reprendre les termes du camarade de lutte ouvrière de l'automobile dans l'Est dans son intervention radio de la semaine dernière Moi je bosse dans le transport aujourd'hui je suis à la RATP. Demain au 1er août, je serai chez Kolis parce que les travailleurs et travailleuses des transports en région parisienne ont fait les frais là d'une vieille politique
hein, du patronat de division déjà à l'œuvre quasiment partout en fait et maintenant en cours à la RATP et à la SNCF pour que chacun soit bien gardé dans son entreprise et franchement dans le transport c'est vraiment visible combien rien que dans l'année de travailleurs et de travailleuses du transport qui ont fermé leur dépôts par la grève en grande couronne par exemple pour défendre l'amélioration tion de leurs conditions de travail et leur salaire et combien qu'ils se sont encore retrouvés isolés face à leur patron qui évidemment jouer la montre en attendant que la mobilisation elle s'épuise et combien là-dedans qui ont cherché des perspectives pour pouvoir gagner ? Alors oui, face aux politiques de division auxquelles on fait face, on pense que les révolutionnaires ensemble,
ils pourraient être forces de proposition et même à ce que des travailleurs se rencontrent, discutent, créent des liens qui seront précieux dans les luttes à venir. Parce que c'est certain dans une situation comme celle qu'on vit aujourd'hui face à une crise qui s'annonce que des luttes, il y en aura bien sûr et on pense que dans ces luttes, on aura une politique à proposer et que cette politique, elle sera combattue et pas que par le patronat. Alors oui, ce serait une force que de que de plutôt que de défendre ça chacun dans son entreprise, même on la défendra de front si on est dans les mêmes entreprise mais ce serait une force en plus un appui que de le faire en commun dans le cadre d'un pôle des révolutionnaires. Alors ce pôle oui c'est pour se faire
entendre parce qu'on est convaincu que dans ce cadre 1 + 1, bah ça pourrait faire plus que deux et évidemment on le défend aussi dans le cadre des campagnes électorales. Alors dans leur réponse à notre proposition, prétend que rien n'indique qu'on ferait ensemble plus de voix que la somme de nos scores séparés. C'est vrai, personne peut l'affirmer, mais qui peut nier quand même que ce ça répondrait à une certaine aspiration à l'unité qu'on entend de partout en conservant là une délimitation stricte avec la gauche institutionnelle et nationaliste fus-elle radicale comme la France insoumise ? Et ce serait un facteur de clarification politique. Ça permettrait peut-être à des travailleurs de s'y retrouver, de mieux comprendre notre message fondamental. Est-ce qu'ils
voteront plus pour nous ? Mais j'en sais rien. Peut-être, peut-être pas. Peut-être qu'ils resteront prisonniers du vote utile ou du découragement. Mais peut-être que certains viendraient à des meetings s'ils sont communs. Peut-être que d'autres ils se laisseraient partiellement convaincre. Alors oui, rien que ça, même si c'est pas comme nous dit Hello dans sa lettre, des centaines de milliers qui deviendraient révolutionnaires, bah ce serait une avancée pour nos idées en général. Ce serait peut-être un petit pas certes très modeste pour le rapport de force mais ce serait un petit pas quand même et une avancée relativement importante pour chacune de nos organisations parce que franchement les camarades, on marquera pas de points les uns contre les autres et on marquera pas de points
les uns indépendamment des autres. Les camarades de lut ouvrière
les camarad il nous répondent aussi qu'il y a pas d'enjeu à l'unité pour les présidentielles parce qu'il y a pas d'élus possible. Bah, on a fait la même proposition aux dernières municipales. On a aussi fait la proposition aux législatives et oui, on a aussi fait la proposition aux européennes et on a eu la même réponse. Donc franchement, à force de faire feu de tout bois pour refuser une proposition qui là semble franchement difficile à refuser, bah les camarades, ils en viennent un peu à se contredire. Alors, c'est OK. On prend acte une nouvelle fois du refus de lutte ouvrière. On maintient la proposition quand même. Et le NPA révolutionnaire, oui, se donnera les moyens de présenter une candidature aux prochaines élections présidentiales pour mener une campagne
qui s'adresse à notre classe, pour se faire les c des luttes, pour lutter bien sûr contre toutes les idées d'extrême droite qui sont défendues bien au-delà de l'extrême droite. Et le NPA révolutionnaire, il va mener cette campagne, il va se donner les moyens d'y être comme on l'a fait aux européennes, aux législatives, aux municipales, y compris, pour défendre qu'on est pour que les révolutionnaires ils soient unis dans cette période. et ce sera pas facile mais c'est un combat pour qu'on va mener pour y arriver parce que le NP c'est aussi tous les militants et les militantes qui ont défendu face à l'ancienne direction du NPA que la perspective face à la montée de l'extrême droite et à l'offensive du patronat c'est pas de s'effacer derrière la gauche c'est bien de se donner les
moyens d'exister pour combattre les illusions qu'elles aiment et le terropertile qu'elle donne à l'extrême droite pour tous les défus donc on aura les moyens d'être présent
Vo