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ChroniqueÉlan Populaire· 19 octobre 2026 10 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSécuritéTravail & emploiInstitutions & élections

« ON A PERDU LE CONTRÔLE » couvre-feux, article 16… Macron garde son ministre et file dans le Golfe

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Chiffre
    « Le renseignement s'est trompé d'un facteur 5. On avait pu vous sortir cette note du renseignement territorial qui estimait entre 60 et 110000 manifestants en France. Combien il y en a ? 550000, 5 fois plus. »
  • 1:28Fait
    « Il a fallu que j'appelle le président de la République, le ministre de l'Intérieur et le Premier ministre pour que deux forces mobiles et 200 CRS soient envoyés à Marseille. »
  • 3:33Fait
    « Il n'y a pas eu de personne tuée et c'est un miracle. C'est un miracle que le bilan ne soit pas plus lourd. »
  • 4:15Fait
    « Ces couvre-feux devront être territorialisés et partiels. »
  • 5:00Fait
    « Retailleau réclame l'état d'urgence, la déchéance de nationalité et la majorité pénale à 15 ans. »
  • 5:43Fait
    « Entre le début du mois de septembre et l'heure à laquelle nous nous parlons, j'ai déjà fait 10 fois un discours sur la nécessité d'en recourir à la non-violence. »
  • 6:28Fait
    « Le mot camp est détestable dans cette affaire. Et Monsieur Bardella a repris la même expression. »
  • 7:12Fait
    « Être manifester, c'est un droit constitutionnel dans ce pays. Et je ne confonds pas un manifestant et un voyou. »
  • 7:54Fait
    « Capitaliste non, je commence à 3h du matin, je finis 18h le soir, du lundi au samedi, je trouve que c'est pas du capitalisme ça. »
  • 9:21Fait
    « Vendredi soir, elle a porté à 100000€ les dons familiaux sans impôts avec le soutien du RN. Le même jour, la taxe sur les très grandes fortunes rejetée. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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La France ne mérite pas de voir ces scènes là, le monde entier nous regarde, nous sommes la honte de de de de l'Europe ce matin et je C'est que hors de question de laisser s'installer ce bordel permanent. Donc c'est la faute du gouvernement, vous êtes en train de dire. Totalement, il n'y a que lui qui est responsable de tout ça. Il a perdu le contrôle, il démissionne, Macron le garde. Samedi, 550000 personnes dans la rue contre la vie chère. Dimanche soir, rien ne l'explique. Lundi matin, le ministre de l'Intérieur démissionne, refusé. Lundi midi, couvre-feu. L'après-midi, le président atterrit aux

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Émirats et ce soir à 20h, premier couvre-feu dans le Nord. Même sur CNews, ça ne passe pas. Là, en plus, il repart maintenant dans les pays du Golfe, alors que je le rappelle, la France est encore à feu et à sang et vous savez nous sommes ici à 6000 km de la France et de ces crises qui s'accumulent sur la gestion 24h après cette allocution présidentielle vivement critiquée pour son absence de mesures concrètes, son absence d'annonces concrètes pour lutter contre la vie chère, Emmanuel Macron qui Premier aveu, le renseignement s'est trompé d'un facteur 5. On avait pu vous sortir cette note du renseignement territorial qui estimait entre 60 et

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110000 manifestants en France. Combien il y en a ? 550000, 5 fois plus. Donc défaillance du renseignement. CRS de forces mobiles dès le matin, il a fallu que j'appelle le président de la République, le ministre de l'Intérieur et le Premier ministre pour que deux forces mobiles et 200 CRS soient envoyés à Marseille, à donc au même moment de manière impunie pendant des heures et des heures, plus de 5 heures. J'ai assisté à des scènes de pillage sans la moindre intervention. Il a fallu que je fasse sortir la police municipale J'ai la commune. L'incendie de l'hôtel de ville, il aurait pu être évité. Il aurait pu être évité, je n'avais que mes policiers municipaux pour protéger l'hôtel de ville. La police nationale a mis 1h à arriver entre le le moment où les les Black

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Blocks sont arrivés devant euh accompagner euh un certain nombre d'énergumènes, 1h pour venir. Euh qu'est-ce qu'ils vous ont dit simplement la ? Qu'ils venaient pas pour ça pour un casse-de-vitre. Trois aveux en 24h. Le ministre, l'Élysée et un maire obligé d'appeler le président de la République pour obtenir des renforts. personnes, on a fait dans ce de dans ce pays des forces de l'ordre de la chair à canon, on a fait des manifestants de la chair à canon. J'ai vu des doctrines de maintien de l'ordre complètement euh ahurissantes, je ne sais même ces gens-là se prétendent des professionnels, je ne parle pas des forces de l'ordre, je pense de ce que à ceux qui les emploient. Tout de suite.

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Le maintien de ce qu'on appelle l'ordre, la sûreté publique, c'est une technique, c'est un métier. C'est pas on prend des gens et on compte sur la brutalité parce qu'on pense que la brutalité c'est efficace. Regardez le préfet et les chefs du syndicat de police à l'époque avaient une morale républicaine en acier et c'est eux qui disaient frapper un homme à terre, c'est se déshonorer. Ils parlaient pour Jeune fille, une jeune femme de 17 ans a perdu un œil euh hier à Mulhouse, il y a une enquête qui a été ouverte par la police des polices. Hier, c'est un Au moins 3000 commerces touchés selon le gouvernement lui-même, 350 interpellations à Paris et à Limoges 1h d'attente devant une mairie en feu. Face à cet échec, qu'annonce le Premier ?

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D'abord, un constat. Il n'y a pas eu de personne tuée et c'est un miracle. C'est un miracle que le bilan ne soit pas plus lourd. Un miracle, ensuite les outils. place. Donc si c'est nécessaire, évidemment euh, nous pourrions le faire. À date, la question des couvre-feux, la mise en œuvre de ces couvre-feux, me paraît davantage adaptée à la situation que nous pouvons connaître. Ces couvre-feux devront être territorialisés et partiels. Et les C'est le préfet de la zone Nord qui va prendre un arrêté instaurant un couvre-feu à partir de 20h jusqu'à 6h du matin pour les deux prochains jours sur les communes avec l'accord de chacun des maires concernés, c'est ce que l'on nous

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précise à Lille, Douai, à Wattignies et à Deûl'Ain. Alors, euh Absolument, c'est tout est envisageable d'interdire des manifestations qui ne sont pas déclarées ou ne présentent aucune garantie de sécurité et qui constituent manifestement, parfois, des dangers, que ça soit changer un parcours, que ça soit interdire certains périmètres, voire interdire certaines des manifestations, voire toutes les manifestations si c'est nécessaire. Absolument. montrer que on a quand même un mouvement d'ultra-gauche qui a envie d'organiser, euh un désordre, pour ne pas dire plus, euh un désordre profond dans le pays jusqu'à l'élection présidentielle. Je crois que ça nous a été dit clairement. Le soir même, Jean-Luc Mélenchon lui répond "De quel groupuscule ?" Pas de

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réponse. Et il dénonce l'évocation de l'article 16 de la Constitution qui suspend les libertés pendant 6 mois. Ils avouent de l'échec de l'État et ils répondent par des restrictions pour tout le monde. Cherchez l'erreur. Et l'après-midi, c'est la surenchère. Retailleau réclame l'état d'urgence, la déchéance de nationalité et la majorité pénale à 15 ans. Attal veut bloquer les réseaux sociaux. Un maire PS de Paris évoque l'armée. Le préfet du Nord décrète un couvre-feu. L'avis cher. Toujours rien. Et sur les plateaux, le coupable est

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déjà trouvé. Trois, engager la responsabilité politique mais pénale aussi de Jean-Luc Mélenchon, de Baly Bagayoko, de la France insoumise. Je rappelle que Quelle méthode alors que j'ai toujours appelé à la non-violence. Écoutez, entre le début du mois de septembre et l'heure à laquelle nous nous parlons, j'ai déjà fait 10 fois un discours sur la nécessité d'en recourir à la non-violence. Est-ce que vous connaissez un seul responsable syndical ou politique qui en ait fait autant que moi dans ce ? Vous voyez, par conséquent et l'extrême droite en profite. Plus de répression, des hordes et des sauvages pour désigner les jeunes de banlieue, la gauche montrée du doigt. Ce matin, Jordan Bardella a parlé 21

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minutes. Sur la vie chère, pas un mot. taché. N'écoutez pas le discours du Premier ministre quand il dit "Entre les pillards et les policiers, il faut choisir son camp." Le mot camp est détestable dans cette affaire. Et Monsieur Bardella a repris la même expression. Non, pour moi, le choix n'est pas là. Le choix, il est entre une population, sa jeunesse, dans une crise très profonde, morale, psychologique, économique, et un gouvernement qui joue tout le temps la même méthode, le pourrissement. Écoutez, et il y a un détail que tout le monde oublie. Samedi, la manifestation elle-même s'est très bien déroulée. Ce n'est pas nous qui le disons, c'est BFM. En dire

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Mais la la manifestation elle-même, dans Paris notamment, s'est très bien déroulée. Les saccages, les pillages ont eu lieu autour, derrière, dans d'autres endroits. prolonge la question. Être manifester, c'est un droit constitutionnel dans ce pays. Et je ne confonds pas un manifestant et un voyou. Un voyou, sa place, elle est en prison. Un manifestant qui réclame quoi en ? La dignité quand il est dans un ? n'était En 24 heures, le gouvernement a trouvé des couvre-feux, l'état d'urgence en réserve, le chômage partiel à 100 % pour les commerces. Pour la vie chère, celle qui a fait marcher 550000 personnes, zéro annonce. Capitaliste non, je commence à 3h du

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matin, je finis 18h le soir, du lundi au samedi, je trouve que c'est pas du capitalisme ça. C'est juste on transpire, on gagne notre vie légèrement et encore la pouvoir d'achat. Les tout ce qui on achète la matière première est très très chère. Vendre du pain, viennoiserie et encore j'ai pas augmenté depuis 8 ans j'ai acheté ici et je trouve que c'est c'est pas juste. Moi mes croissants c'est 1,20€ et je fais Pourtant, les réponses existent. Dimanche, avant même l'allocution Par conséquent, voici ce dont nous avons besoin monsieur Macron, puisque vous partez faire vos courses et chercher de l'essence comme on vient de me le dire. Et bien avant de partir, vous devez répondre à la demande populaire. Cherté

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de la vie, bloquez les prix. Les les revendications des étudiants, c'est simple à régler. Inscrivez les 10 milliards dans le budget qui arrive là puisque justement c'est la session budgétaire et supprimez Parcoursup. Par les commerçants, il faut les indemniser tout de suite. Voici ce Bloquer les prix. 10 milliards pour les étudiants. Supprimer Parcoursup. Indemniser les commerçants. Les réponses existent. Le gouvernement a choisi les couvre-feux. Les syndicats eux ne lâchent rien. La CGT dénonce la stratégie du chaos déployée par le gouvernement. Mercredi, ils sont reçus à Matignon et le 5 novembre, on remet ça.

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Et demain, l'Assemblée vote le budget. Vendredi soir, elle a porté à 100000€ les dons familiaux sans impôts avec le soutien du RN. Le même jour, la taxe sur les très grandes fortunes rejetée. Réponse on a ah il y avait 30000 euh casseurs à Marseille. Mais qu'est-ce que c'est que ce ? Mais qu'est-ce que ça veut ? Vous croyez que ça va ? Vous croyez qu'une telle qu'une telle bêtise peut masquer euh le le fiasco ? Le ministre a perdu le contrôle. Le président est dans le golf et le gouvernement cherche des coupables partout sauf dans ses propres rangs. Samedi, les gilets jaunes appellent à un

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acte 2. Le 5 novembre, les syndicats. Ils ont perdu le contrôle. Pas le sens de leurs priorités. Abonnez-vous. On continue de décortiquer ce qu'on ne vous montre pas. Dire la vérité, vivre dignement, rendre le pouvoir au peuple. Élan populaire. !