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Conférence de presseRadio Tv YANASALAM· 23 février 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueOutre-merInstitutions & élections

Gabriel Serville s’exprime suite à la visite ministérielle de Naima Moutchou Ministre des Outre-mer

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 60 %Défensif 40 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Pour moi, il s'agissait pas d'une visite de courtoisie. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « Il aurait vraiment fallu qu'on ait un temps de travail pour aborder des questions qui sont légitimes et sur lesquels les Guyanés attendent depuis trop longtemps les réponses de la part des gouvernements successifs. »
  • 0:20Invité politiqueChiffre
    « Il s'agit des 50 millions d'euros qui étaient alloués pour la construction de collèges et de lycées. »
  • 0:35Invité politiqueFait
    « Il s'agissait aussi de la question de l'évolution institutionnelle qui a été bloquée par les membres du gouvernement. »
  • 1:25Invité politiqueFait
    « j'ai considéré que ma place n'était pas de la recevoir. »
  • 1:50Invité politiqueFait
    « je vais pas vous recevoir non plus juste pour parler de la pluie et du beau temps. »
  • 2:07Invité politiqueFait
    « elle était porteuse d'aucune feuille de route, d'aucune feuille de mission, ni de la part du premier ministre et encore moins de la part du président de la République. »
  • 2:15Invité politiqueFait
    « dans ses interventions médiatiques, elle a beaucoup parlé de l'évolution institutionnelle en faisant croire qu'on était à un point de départ à l'atinique et de la Guadeloupe alors que ça fait plus de 70 ans que nous travaillons sur cette question là. »

Temps de parole

  • Gabriel Serville100 %

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Gabriel Serville

Pour moi, il s'agissait pas d'une visite de courtoisie. Il aurait vraiment fallu qu'on ait un temps de travail pour aborder des questions qui sont légitimes et sur lesquels les Guyanés attendent depuis trop longtemps les réponses de la part des gouvernements successifs. Je rappelle qu'il est de coutume à l'occasion d'une visite ministérielle que le cabinet du ministre prenne la tâche de mon cabinet cabinet de exécutif afin de définir les sujets prioritaires sur lesquels on va pouvoir se concerter et débattre. J'ai pris le temps via le canal de la préfecture de ses résultats de faire remonter auprès de madame la ministre un certain nombre de points que je souhaitais aborder avec elle.

Il s'agit de l'éradication définitive de leur repage légal. Il s'agit des 30 millions d'euros de la structurelle qui ont été supprimé. Il s'agit des 50 millions d'euros qui étaient alloués pour la construction de collèges et de lycées. Il s'agit de la question sur l'exploration hypothétique et l'exploitation des hydrocarbures de les mers de Guyen. Et puis il s'agissait aussi de la question de l'évolution institutionnelle qui a été bloquée par les membres du gouvernement. Donc après mettre échange entre elle et moi et avec le préfet durant lesquels j'ai clairement exposer ce que sont mes ambitions à l'occasion de cette visite, j'ai compris hélas que elle ne s'était pas abordé ces questionslà.

Donc pour moi, il s'agissait pas d'une visite de courtoisie. Il aurait vraiment fallu qu'on ait un temps de travail pour aborder des questions qui sont légitimes et sur lesquels les Guyanés attendent depuis trop longtemps les réponses de la part des gouvernements successifs. Et donc partant de là, j'ai considéré que ma place n'était pas de la recevoir. Et contrairement à ce qui a été dit, je n'ai pas pratiqué la politique de la chaise vide parce que ça fait plus de 70 ans que la Guyan pratique la politique de la chaise pleine et on voit le résultat aujourd'hui qui n'est pas à la hauteur de nos attentes.

Et donc, il était impératif pour moi de rester sur la posture que j'avais décliné depuis quelques mois vis-à-vis du gouvernement. une posture de responsabilité, une posture d'engagement pour dire que tant que vous n'aurez pas accepté de nous recevoir pour entendre nos revendications, mais moi je ferai pareil et je vais pas vous recevoir non plus juste pour parler de la pluie et du beau temps. Donc c'est ce qui a qui m'a poussé finalement à ne pas la recevoir. D'autant plus que je savais qu'elle était porteuse d'aucune feuille de route, d'aucune feuille de mission, ni de la part du premier ministre et encore moins de la part du président de la République.

Nous avons observé que dans ses interventions médiatiques, elle a beaucoup parlé de l'évolution institutionnelle en faisant croire qu'on était à un point de départ à l'atinique et de la Guadeloupe alors que ça fait plus de 70 ans que nous travaillons sur cette question là. Ah.