Sébastien Chenu : François Bayrou "ce qu'il fait pour le pays est honteux"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que cette nature à vous rassurer ?
- 0:38OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous accepterez que des efforts soient demandés aux Français ?
- 2:30OuverteRéponse partielle
Est-ce que c'est une proposition qui vous conviendrait un référendum sur la proportionnelle ?
- 6:05OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous acceptez ce mouvement général de transparence ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:38Sébastien ChenuFait
« il n'y aura pas d'augmentation d'impôts, mais il y en aura quand même finalement quelques petites ciblées par-ci par là »
- 1:54Sébastien ChenuFait
« tous les jours, il faut demander aux Français de se serrer un peu plus la ceinture »
- 2:30Sébastien ChenuFait
« l'État s'attaque aux dépenses de l'immigration, que l'État gèle face une année blanche sur ce que nous donnons à l'Union européenne »
- 2:30Sébastien ChenuChiffre
« 80 milliards d'euros que l'État s'attaque aux dépenses de l'immigration »
- 3:08Sébastien ChenuFait
« ce sont eux qui ont créé le problème et qui nous disent qu'ils ont les solutions »
- 3:42Sébastien ChenuFait
« nous ne sommes pas sensibles à sa drague lourd dingue »
- 4:55Sébastien ChenuFait
« ce qu'il fait pour le pays euh est honteux en réalité »
- 5:32Sébastien ChenuFait
« la dernière fois, on a obtenu que il n'y ait pas de désindexation des retraites »
- 6:05Sébastien ChenuFait
« le mouvement de transparence, il existe depuis longtemps »
- 7:51Sébastien ChenuFait
« au lieu de nous combattre à la loyale sur les idées et dans les urnes, aujourd'hui il déclenche jour après jour »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
7h37. Bonjour Adrien. Votre invité ce matin Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement national député du Nord. Bonjour Sébastien Chenu. Bonjour monsieur. François Bairou était sur LC hier soir avant ses annonces budgétaires mardi. On va y revenir très largement ce matin. Pas d'augmentation d'impôts généralisés nous dit-il en substance mais il peut y avoir ici ou là des efforts particuliers. Est-ce que cette nature à vous rassurer ? Non, mais cette espèce d'enfumage permanent euh de François Beou qui visiblement n'y voit pas plus clair que n'importe qui sur le budget qu'il le concer pour notre pays est assez inquiétant. Il va quand même faire des mardi après. D'accord. Mais enfin, visiblement, c'est pas très clair ni dans sa tête ni dans ce qu'il propose puisque euh en fait, il
nous dit il n'y aura pas d'augmentation d'impôts, mais il y en aura quand même finalement quelques petites ciblées par-ci par là. Il n'a pas de vision pour le pays. Or, nous ce que nous pensons, c'est lorsque fondamentalement vous ne maîtrisez pas le coût de votre énergie et votre immigration, ben en réalité vous perdez la main en ce qui concerne la capacité à construire un budget. Tous les pays vision mais tu es pas celle du RN, il peut avoir une vision différente de la vôtre. Oui, d'accord. Enfin, visiblement, il a pas grand-chose, il voit pas grand-chose. Nous, on pense qu'il faut changer de périmètre si vous voulez. C'est pas du des coups de rabo, c'est pas du rafistolage qu'il faut faire, c'est changer de périmètre, je vous le disais. c'est maîtriser le coût de notre
énergie pour réindustrialiser notre pays. On vient de faire adopter hier un rapport sur la réindustrialisation du pays. C'est notre collègue Alexandre Loubet, député de Moselle, avec des propositions, 130 propositions qui vont être dévoilées pour réindustrialiser le pays. Je ne vois rien de ce côté-là sur la reprise en main du coût de l'énergie. Toujours un reproche à faire aux propositions de François Baou. Dans cette logique là, il y aura toujours une raison d'aller à la censure. C'est pas un reproche en fait. Vous comprenez pas ce que je vous dis mais c'est pas un reproch. Je comprends vous êtes en train de nous dire conviendraement. En fait, on peut pas réformer le pays et redresser les comptes publics à périmètre constant. Nous, on considère que la logique, le périmètre, vous
l'appelez comme vous voulez, de François Berou ne permettra pas et c'est ce en quoi il nous en fume, de redresser le pays parce qu'il ne reprend pas en main les objectifs nécessaires. Est-ce que vous accepterez que des efforts soient demandés aux Français ou dès lors que ce sera désagréable, vous direz non. Mais les Français, ils en font tous les jours des efforts. Ils en font sur leur pouvoir d'achat. Des efforts supplémentaires. En fait, tous les jours, il faut demander aux Français de se serrer un peu plus la ceinture. Les Français qui ont travaillé, les retraités, les Français qui bossent. Non, mais il y a des efforts mais que l'État donne d'abord l'exemple, je vais vous dire que l'État change, je parlais de périmètre et bien revoit l'ensemble des agences qui coûtent jusqu'à c'est
pas moi qui le dit, elle y frappe 80 milliards d'euros que l'État s'attaque aux dépenses de l'immigration, que l'État gèle face une année blanche sur ce que nous donnons à l'Union européenne qu'onarrête pas de donner demande. On arrête de demander des efforts aux Français tant que l'État n'est pas capable d'en fournir lui-même et d'ouvrir un certain nombre de dossiers qui sont ceux des dépenses tabou. l'Union européenne, l'immigration, le coût des agences, euh tout ce que je vous ai proposé. Euh il y a des marches de manœuvre et peu importe Sébastien Chenu, pardon, que le le gouverneur de la Banque de France François Villoi de Galot dise "C'est le moment de dépasser la zizanie." Caméline Monchalin à votre place cette semaine ici disent "Le risque c'est qu'un jour les institutions
internationales décident à notre place si nous ne réduisons pas le déficit maintenant." Tout ça l'on balille d'un revers de la main. En fait, ce sont eux qui ont créé le problème et qui nous disent qu'ils ont les solutions. Mais enfin, c'est une plaisanterie. Ce sont eux qui ont mis le pays dans la situation que nous connaissons et qui vent nous dire attention ça peut être très très grave c'est très très grave. Et c'est pour ça que je vous répète, nous ne réformerons et nous ne redresserons pas le pays à périmètre constant avec du rafistolage, du rabotage des efforts demandés aux Français ici et là tant qu'on ne s'attaquera pas au grand tabou de notre société. Autre message que vous adressez hier le premier ministre, il concerne la proportionnelle. C'est un sujet sur
lequel vous avez un point de convergence avec lui, vous la défendez. Il évoque la l'idée de passer par référendum. Il faudrait que le chef de l'État en décide. Est-ce que c'est une proposition qui vous conviendrait un référendum sur la proportionnelle ? Mais il faut que François Beou comprenne quelque chose, c'est que nous ne sommes pas sensibles à sa drague lourd dingue. C'est-à-dire que l'idée même de nous faire croire, de nous dragouiller, de penser qu'il va nous acheter comme il a acheté les socialistes avec un coup la proportionnelle, un coup une espèce de petite réformette. Alors maintenant, on parle d'un référendum. Ça devait être l'année dernière, enfin cette année au mois de juin, ça devait être ensuite au mois de septembre puis au mois de janvier 2026. Maintenant, c'est un
référendum, sincèrement, ce côté d'essayer d'enjamber les difficultés en agitant des euh sujets qui pourraient sur lesquels on est d'accord, nous, on est d'accord pour la proportionnelle, on la veut, on la réclame, on la votera. Mais l'idée d'essayer de nous acheter, de nous draguer avec ce genre de sujet, ça marche pas. On lui dit tout de suite, il peut continuer son petit numéro. Ça ne marche pas. C'est pas il peut nous mettre à proportionnel le matin, le midi, le soir agiter des référendums. Ce n'est pas comme ça qu'il réussira à obtenir notre consentement sur le vote du budget. Je vous sens excédé par François Baou. Ah oui, totalement. Parce que je pense que ce qu'il fait pour le pays euh est honteux en réalité. Ne rien faire. Qui est-ce qui peut se nous dire un truc
qu'a fait François Berou depuis un an ? Euh sincèrement, c'est vraiment zéro, nul. Je trouve que c'est criminel pour le pays. Il nous place dans des situations excessivement difficiles. Bah aujourd'hui, il prend un chemin. Il est en train de le prendre le chemin de la censure mais c'est lui qui est en train de le prendre. C'est lui qui n'y voit pas clair. C'est lui qui refuse de s'attaquer aux dépenses tabou. C'est lui qui allume des contrefeux stupides gros comme des vaches au milieu d'un salon. Enfin, je veux dire la technique de François Berou, elle lui a permis de durer 6 mois. Il pense qu'il réussira à la rentrer avec cette même technique qui a duré parce que c'est son seul objectif. Je lui dis qu'il ne prend pas le bon chemin si de la censure. Donc donc il y aura une nouvelle crise
politique à la rentrée, un nouveau premier ministre, euh un nouveau on a toujours dit la censure c'est pas une fin en soi. En fait, c'est pas un objectif la censure. Qu'est-ce qu'on obtient ? Qu'est-ce qu'on empêche ? La dernière fois, on a obtenu que il n'y ait pas de désindexation des retraites. Donc, on a obtenu quelque chose pour les retraiter. Donc là, on espère qu'on va obtenir des choses et nous, c'est ce qui nous intéresse dans la discussion budgétaire, obtenir des choses au bénéfice des Français. Le problème avec François Berou, c'est que vous ne savez pas sur quoi vous pouvez ne serait-ce que avancer parce que c'est un espèce d'enfumage permanent. Alors, il a pas fait que de la drague lourd dingue hein, comme vous dites hier, il a aussi essayé de remettre les
choses en place concernant les perquisitions qui ont touché votre mouvement politique, le Rassemblement national cette semaine. Je rappelle que Jordan Bardel avait parlé d'opération politique. François Bayerou a répondu très très tranquillement. Je ne crois pas que ce soit pour des raisons politiques. Je crois qu'il y a un mouvement général de transparence qui a touché ou doit toucher toutes les formations politiques. Est-ce que vous acceptez ce mouvement général de transparence ? Mais le mouvement de transparence, il existe depuis longtemps. Il y a des structures qui contrôlent l'ensemble des activités des partis politiques. Mais d'ailleurs, nous tenons à la disposition, il suffit qu'on nous le demande mais ils ont déjà l'ensemble des prêts par exemple puisque c'est ce dont
nous parlons des prêqu c'est ça c'est la justice spectacle voyez c'est amener 20 policiers armés un matin avec des caméras devant dans le siège un parti politique. la justice ce spectacle alors qu'ils savent très bien qu'il suffit de nous demander les contrats de prê qui ont tous été validés tous ont été validés par la commission donc c'est de la justice ce spectacle et ensuite ça permet de dire bah écoutez on fera peut-être une banque de la démocratie promesse qui a déjà 8 ans d'Emanuel Macron et de François Berou là encore ça marche pas et qui promet je précise de réengager pour élection vous n'y croyez pas non plus non mais je ne crois rien de ce que raconte François Berou et Emmanuel Macron c'est quand même très mal engagé Ah bah oui mais si vous voulez je ne
crois rien parce qu'en En fait, on ne voit rien parce que tout ce qu'il nous raconte aussi bien Manuel Macron que François Berou depuis tant d'années sont d'une succession de mensonges. Ça valait le coup cela dit d'aller jusqu'à dire comme l' fait Jordan Bardella qui a une dérive antidémocratique qui fait penser à la Russie et Robert Ménard disait "On est dans l'inflation des mots, on n pas dans une dictature ici. Vous avez le sentiment qu'on est dans une dictature. Non mais on prend un très mauvais pas, un très mauvais pli en ce qui concerne les pratiques démocratiques. Dans dans une grande démocratie, dans une vraie démocratie, on doit respecter l'opposition. On doit donner lui les on doit lui donner les moyens de travailler. On doit au contraire la
sanctuariser. Ici c'est l'inverse. Il y a un parti politique qui gêne, c'est le Rassemblement national parce qu'on est les seuls en progression, que soit dans les enquêtes d'opinion ou dans les résultats électoraux, on est les seuls capables de gagner et on va gagner. Ils vont pas nous empêcher par ça. On va gagner. Et bien au lieu de nous combattre à la loyale sur les idées et dans les urnes, aujourd'hui il déclenche jour après jour parce que quand même cette semaine ça a été le pompon entre euh la Commission européenne des droits de l'homme qui rejette le recours de Marine Le Pen, une enquête ouverte au Parlement européen sur la communication, la justice, ce spectacle euh sur nos prêts. Enfin, je veux dire, ça a été quand même excessif, on peut le dire. Et
je pense que les Français le voi ça se voit mais en fait ils combattent pas leur opposition à la loyale en France. Vous pourrez répondre à tout cela Sébastien Chenu devant les procédures en cours droit de vous exprimer dans une grande démocratie ça ne se fait pas. Merci beaucoup Sébastien Chu.
Sébastien Chenu