Charles Ceccaldi-Raynaud intervient au Sénat
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Analyse automatique
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Charles Ceccaldi-RaynaudFait
« j'administre une ville riche et j'ai cru comprendre que par décence il vaudrait mieux m'en excuser avant de parler »
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
je sais [Musique] monsieur le président monsieur le ministre monsieur il m'a été rappelé royalement que j'administre une ville riche et j'ai cru comprendre que par décence il vaudrait mieux m'en excuser avant de parler pourtant les dames et messieurs une ville ne n'est pas riche à le devenir il y avoit si voici trente ans jade ministre est une ville pauvre cependant je participe lourdement à l'effort collectif décide oui mais tour de la défense où pas d'abord elles sont divisées par sur trois communes s'il vous plaît s'il vous plaît dans la parole je me suis déjà excusé il faut pas s'énerver voilà faut parler calmement et je dis calmement que j'accepte je ne refuse pas j'accepte d'apporter une contribution supérieure à l'effort collectif à la condition que ce soit sur la base de moyens nouveaux et oui et pas en application de mécanismes qui manque de transparence qui sont simplistes et archaïque de sorte que le seul ministre mesdames et messieurs avec un certain nombre d'autres parlementaires de paris ou des hauts-de-seine je pense oui pour au texte mais oui tristement et non au delà du texte et non fermement ce qui m'attriste mesdames et messieurs ce sont les moyens retenus pas les objectifs à mon avis des objectifs sont gaullistes j'en suis convaincu après avoir entendu le premier ministre et de ministre d'état mais les moyens sans limitation ou d'inspiration socialiste tout à fait puisque précisément comme je vous le dis je le subis ces moyens-là est donc cette tristesse vient de ce que chers amis vous pourrez décider que les collectivités riches désormais doivent être pauvre vous pouvez le décider et parvenir mais vous ne parviendrez pas à ce que les pauvres deviennent riches il n'y aura plus que des pauvres je crois je crois je crois qu'il faut des moyens nouveaux c'est le pardon la mission sénatoriale a dit qu'il s'agissait d' être provocant et moi je et moi je prends donc personne chez moi et à paris voilà oui sont les airs et me voilà vous le sang ils sont partout depuis que vous avez vous vernet ils sont dans tout le pays et puis s'il vous plaît n'interrompez pas l'orateur où nous n'en sortirons points s'il vous plaît ce n'est pas ce que vous voulez devenir et alors c'est pourquoi je veux dit il faut des moyens à la dimension des besoins il faut des moyens nouveaux pas les moyens anciens il faut des moyens de l'état et il faut aussi je le reconnais et j'en conviens un impôt sur les collectivités territoriales pour kalou autant qu'aujourd'hui et encore davantage qu'aujourd'hui à nos yeux monsieur le ministre votre texte dessine une frontière franchir cette frontière c'est s'aventurer dans le fondamentalisme une veine ateurs je comprends que certains veuillent la franchise confronter avec d'immenses difficultés qui accroît la sympathie qu'on leur porte ils réclament quoi que la péréquation s'ajoute à la péréquation comme blonde monte sur land en période de mauvais temps nous qui avons déjà l'expérience de cette péréquation nous savons quelles en sont les conséquences aux deux fils de la fiscalité baisse de l'emploi et c'est précisément par crainte de ses conséquences qui contrarie l'intérêt général plus que les intérêts particuliers des collectivités concernées que l'opposition de l'époque avait déféré devant le conseil constitutionnel la perpétuation socialiste et parmi les signataires parmi les requérants parmi les requérants d'auguste signature chez un ami dans celle du ministre d'état et voyez j'ai eu quelques états d'âme quelques inquiétudes avant de dire ce que je dis et c'est pourquoi je me suis informé auprès d'olivier guichard chacun il reconnaît quelques compétences en matière de territoire et en matière de gaullisme je lui ai demandé le général at il un jour en public ou en privé parler d'une ardente péréquation il m'a répondu il jamais prononcé ce mot sans poésie cet autre chose monsieur c'est qu'elle dirait nous largement vous avez passé votre vie va m'apporter une seconde pour conclure contenu des interruptions je dirais que les amis des hauts-de-seine suivront le ministre d'état mais ils ne suivront par affection et par habitude mais pour la première fois ce revêtiront il sauve le prend dans des habits de deuil en le suivant nous avons l'impression de suivre notre propre convoi monsieur francis saint-hélier que j'avais oublié d'appeler il me pardonnera mais monsieur le ministre ce président mais chaque collègue la tâche va être difficile en passant juste après vos collègues mais le texte que vous nous soumettez monsieur mini suscitent de nombreuses espérances et permettez mourad
Charles Ceccaldi-Raynaud