Philippe de Villiers : "Philippine incarne la faillite de l’Etat"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
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je vous avais posé cette question après haras après Crépol de quoi le drame de de philippin est-il le nom Philippe Devillier euh la faillite abominable de l'État qui s'abandonne et qui nous abandonne vous savez euh moi j'ai suivi ce drame depuis rit et je pense que le déroulement de des événements est chargé d'une puissance symbolique énoui d'abord les faits le tout début on a la sœur de Philippines qui appelle à 23h le commissariat du 16e arrondissement pour signaler que félippine a disparu pendant toute la nuit la famille veille la famille attend et décide au petit matin tenez-vous bien de faire une battue moi un sens terrible en cet instant une batue familiale on va chercher les cousins on va chercher les parents on va chercher les voisins et on commence la battue et la battue a lieu dans le bois de Boulogne et c'est la famille qui découvre le corps à peine enterré de Philippines et quand j'ai appris ça j'ai pensé euh spontanéément et je dis ça sans mauvais esprit mais cétait irrépressible j'ai pensé à à la déclaration du Président de la République le 8 octobre 1919 quand il avait inventé un nouveau concept une nouvelle sémantique pour la sécurité des Français qu'il avait appelé la société de vigilance la société de vigance il l'a défini dans ce discours il a dit voilà il faut que chacun ait l'œil il faut que chacun apprenne à se retourner il faut que chacun apprenne à regarder autour de soi bref il faut que chacun apprenne à se protéger en d'autres termes c'est un transfert de responsabilité comme l'état n'est plus capable de vous protéger alors vous faites desbattu vous avez l'œil vous faites attention à vousir de sortie bref vous prenez en charge la majeure partie de la sécurité qu'on peut plus vous assurer c'est un transfè c'est on passe de la puissance publique à l'impuissance à l'impuissance publique et quand je dis porter symbolique il y a un deuxème élément qui m'a encore plus remué et quand je dis ça je me fais le porte-parole de million de français pour qui ce qui s'est passé avec le meurtre Philippines n'est pas un fait comme les autres c'est sans doute un événement et un avénement pour beaucoup de naïfs qui commencent à comprendre ce qui se passe dans notre pays donc le deuxième élément c'est ce que ce qu'on appelle maintenant depuis quelques mois le narratif officiel ça rappelle l'Union soviétique alors il y a un narratif officiel notamment des médiagogues euh et du et du ministre garde des sauts alors le le narratif officiel s'établit sur TR qure euh point forts premièrement il faut passer aid à l'émotion euh il faut revenir à la rationalité c'est ce qu'a dit ce matin sur France interre monsieur le garde des saut monsieur Migot euh on naurait pas le droit de s mouvoir ensuite deuxièmement l'État de droit a fonctionner bon donc c'est un accident c'est un un fait d'hiver troisièmement un fait d'hivers c'est pas un fait de société contrairement à Amazon contrairement au féminicide contrairement à à à tous les événements qui marquent la toutepuissance du patriarcat et et enfin et surtout pas de récupération donc on na pas le droit de commenter et en fait en écoutant ça je me je repense toujours à une conversation que j'ai eu avec alexandreine qui me parlait de son discours de Harvard je lui disais votre discours est prophétique et il me dit non non je ne fais que que transcrire ce que j'ai vu transcrire pourquoi transcrire je pensais que c'était l' interterprète qui traduisait mal transcrire ça veut dire qu'en fait et là il a eu ce mot qu'on a souvent entendu dans sa bouche le système s'autoraconte c'est-à-dire qu'en fait le système qui s'effondre ne veut pas qu'on le voit qui s'effondre alors il ment le système ment aux gens qui savent qu'il ment les gens savent que le système ment le système sait que les gens savent que le système ment mais il ment encore
Philippe de Villiers