EXTRAIT - «Brainwashing sur les faits divers» : la sortie d’Emmanuel Macron suscite l’indignat
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
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Le RN et plus largement la droite n'ont pas caché leur indignation ce weekend après les propos d'Emmanuel Macron. Chaque jour, on court après des événements, des petite polémique. Il y a en effet de de la violence mais qui vient aussi de de division qui vient bon tout ça sont des problèmes de fond et moi je trouve dans nos débat public d'abord on s'intéresse qu'à ce qui va mal et on a cette espèce de passion pour le drame permanent et pas assez au débats qui qui nous permettent collectivement de faire mieux.
Emmanuel Macron. Alors que les drames violents se multiplient dans le pays, plusieurs voix s'élèvent pour dénoncer les mots méprisants du chef de l'État. Arthur de la borde.
Les oppositions l'accusent de dénixion. C'est une phrase qui choque par son sens autant que par son timing. Alors que le pays est endeuillé par la mort de Benoît, 17 ans, poignardé à Dax et confronté à une recrudescence de violence, agression, règlement de compte, attaque contre les forces de l'ordre.
Le président choisit de dénoncer ceux qui à ses yeux agitent des faits divers. Pour nombre de responsables politiques, c'est une manière de minimiser des drames bien réels. L'une des premières à réagir, Sarah Knao, députée européenne de Reconquête, écrit "Il y a des parents qui enterrent leur fils de 17 ans et un président qui appelle ça Bren sur un fait d'hiver qui l'ose leur dire en face.
Marine Le Pen dénonce de son côté un détachement indécent et un président enfermé dans le déni. Ce qui indigne au-delà des mots, c'est ce qu'il révèle, un fossé croissant entre un président focalisé sur sa communication en l'occurrence climatique et une population qui elle réclame des réponses concrètes à une insécurité qui ne cesse de gagner du terrain. Arthur de la bord.