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InterviewUnion Populaire Républicaine· 13 mai 2015 59 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsDéfenseAgriculture & alimentation

François Asselineau invité sur Russia Today - 12/05/2015

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:08OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous apprécié le défilé à Sébastopol ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez réussi à sentir cette terre, cet esprit de Sébastopol ?

  • 7:02OuverteRéponse directe

    Votre vision des sanctions et de la situation en Crimée ?

  • 7:33OuverteRéponse directe

    Comment vous considérez cette situation avec la Crimée ?

  • 17:39OuverteRéponse directe

    Qu'en pensez-vous ? Les Français, comment ils considèrent la situation actuelle ?

  • 18:11OuverteRéponse directe

    Vous voulez cela avec les sanctions ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:39Invité politiqueFait
    « nous nous désapprouvons ce que l'on appelle l'ingérence dans les affaires intérieures des autres États »
  • 8:52Invité politiqueFait
    « en France, suivant la politique américaine, nous avons reconnu le référendum au Sud-Soudan »
  • 11:30Invité politiqueChiffre
    « 55% des Français avaient rejeté le traité de Constitution européenne »
  • 18:34Invité politiqueChiffre
    « le président de la République française actuelle, M. Hollande, a un très très faible soutien dans l'opinion publique, peut-être pas supérieur à 15% »
  • 18:57Invité politiqueFait
    « le président Vladimir Poutine est beaucoup plus populaire en France que le président Hollande »
  • 19:20Invité politiqueFait
    « il y a une majorité de Français qui sont contre les sanctions prises contre la Russie »
  • 19:41Invité politiqueChiffre
    « un sondage très récent, il y a deux jours, qui a montré qu'il y avait plus de 60% des Français qui désapprouvent le fait que François Hollande ne soit pas venu au défilé du 9 mai à Moscou »
  • 27:18Invité politiqueFait
    « notre pays a perdu sa souveraineté et son indépendance, puisque nous sommes ligotés par l'Union Européenne qui est placée sous la tutelle de l'OTAN et des États-Unis »
  • 35:37Invité politiqueFait
    « notre délégation n'a eu aucune difficulté pour avoir les visas. L'ambassade russe à Paris, au contraire, nous a facilité la tâche »

Temps de parole

  • Invité47 %
  • François Asselineau43 %
  • ?4 %
  • Présentateur4 %
  • Locuteur non identifié3 %

≈ 8,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Locuteur

Nous

0:01
Présentateur

travaillons. Bonjour.

1:05
Invité

Je suis venu à cette date, au nom de 9 mai, au nom de l'administration de Sébastopol, pour participer à la cérémonie, à la parade du 9 mai.

1:23
Locuteur

Mais

1:24
François Asselineau

à cette occasion, nous avons été très gentiment reçus d'ailleurs

1:27
Locuteur

par

1:28
François Asselineau

le conseil fédéral de la ville de Sébastopol, par les deux vice-présidents, par un certain nombre de députés de la Douma locale, de façon à examiner comment notre mouvement politique pourrait aider à surmonter les problèmes actuels et à nouer des relations en matière, par exemple, de coopération sur quelques secteurs différents.

1:51
Locuteur

Je

1:52
Invité

suis pris en place de Sévastopol, par

1:56
Locuteur

l

1:56
Invité

'administration et par l'administration, par deux vice-premières, et nous avons discuté très largement les problèmes de coopération entre les représentants de la France et la Crème.

2:16
Locuteur

Et

2:17
François Asselineau

nous en avons profité également pour participer à quelques cérémonies officielles, en particulier en déposant des gerbes commémoratives, notamment avec la Douma locale, au monument aux morts français et russes à la tour de Malakoff à Sébastopol. C'est un épisode célèbre de la guerre de Crimée de 1854-1856.

3:07
Invité

Comment

3:08
Présentateur

vous avez

3:11
Invité

apprécié le défilé à Sébastopol ?

3:14
Locuteur

D

3:15
François Asselineau

'abord, j'ai été très impressionné par, d'une part, le très grand nombre de personnes qui étaient là et l'enthousiasme populaire,

3:22
Locuteur

puisque

3:23
François Asselineau

c'est une parade où il n'y a pas que des militaires qui défilent, mais à la fin du défilé, c'est toute la population qui défile. J'ai été particulièrement ému de voir beaucoup de gens de tous les âges qui brandissaient des portraits de leurs ancêtres qui avaient combattu les nazis.

3:42
Locuteur

Je

3:43
Invité

suis très impressionné par

3:44
Locuteur

rapport à

3:44
Invité

cette parade. Et j'ai apprécié aussi au fait que là-bas beaucoup de gens, et ne pas seulement en la partie, ce qui, en fait, aussi très intéressant, mais aussi

3:58
Locuteur

a

3:58
Invité

été impressionné de présence des habitants de Sévastopol, qui sont arrivés de portraits de leurs dixies, de leurs prières, pour montrer leur participation en guerre, et ça, bien sûr, m'a très intéressé.

4:15
Locuteur non identifié

Est-ce que vous

4:30
Invité

avez réussi à sentir cette terre, cet esprit de Sébastopol ? Parce que Sébastopol, c'est la ville de la gloire militaire, qui a participé dans plusieurs guerres et plusieurs défenses.

4:48
Locuteur

Oui,

4:49
François Asselineau

je crois comprendre. Je suis déjà venu en Russie. J'étais venu une première fois en 1985,

4:55
Locuteur

du

4:56
François Asselineau

temps de l'URSS, où j'étais allé dans plusieurs villes à travers l'URSS. J'y suis retourné en 2011 à Saint-Pétersbourg. Donc, je connais déjà un petit peu votre pays. C'est vrai que Sébastopol m'est apparu comme une ville, si j'ose dire, encore plus russe que les Russes.

5:12
Invité

Je ne suis

5:13
Locuteur

pas

5:13
Invité

la première fois en Russie. La première fois je suis allé en 1985 et je suis allé dans plusieurs villes de la Russie. Après, je suis allé en 2011 à Saint-Pétersbourg. Mais ici,

5:23
Locuteur

en

5:23
Invité

Sébastopol, il y a eu un sentiment que Sébastopol, un pays russe, plus que russe. —

5:35
Locuteur

À

5:36
François Asselineau

l'évidence, c'est une ville qui est une ville tournée vers l'action militaire, vers le militaire. D'ailleurs, nous avons noté que dans le défilé, il y avait des armes très impressionnantes, sans doute un petit peu moins que ce qui a été présenté à Moscou. Mais il y avait quand même... On a vu des missiles S-300, le missile Iskandar, ou bien également, comment dirais-je, le matériel militaire bastion, etc. On sent bien qu'il y a une attirance de la population. C'est un grand port militaire pour l'armée.

6:08
Locuteur

—

6:08
Invité

Il faut aussi remarquer que Sébastopol, c

6:10
Locuteur

'est,

6:11
Invité

en grande partie, un pays russe. Et au temps de

6:14
Locuteur

la

6:14
Invité

parada, nous avons été удивillés par l'avance de cette technique. Bien sûr, ce n'était pas

6:21
Locuteur

une

6:21
Invité

technique comme en Moscou, mais, mais,

6:23
Locuteur

tout

6:23
Invité

le temps, nous avons vu et S-300, et Iskandar, et Bastion. C'est la première nouvelle...

6:31
Locuteur

—

6:31
Invité

Vous avez vu photographier

6:34
Locuteur

? Vous avez

6:34
Invité

pris les photos ? —

6:35
Locuteur

Oui. La

6:36
François Asselineau

réponse est oui.

6:37
Locuteur

—

6:37
Invité

Oui. —

6:38
Présentateur

La question. —

6:40
Locuteur

C'est

6:40
Présentateur

intéressant. — Encore une question.

6:41
Locuteur

—

6:41
Présentateur

Encore

6:42
Locuteur

une question.

6:42
Présentateur

— Beaucoup de gens de l'arrivée, de l'Asie, de Finlandie, de Espagne, et ils disent que leur средe de

6:49
Locuteur

masse

6:49
Présentateur

informatique, en particulier de télévision, toujours, montre une agressivité en rapportée à Grèce.

6:55
Locuteur

—

6:55
Locuteur non identifié

Même de la Belgique.

6:56
Présentateur

— Oui. — Votre ожидatement du que vous pouvez ici voir et de ce que vous

7:02
Locuteur

avez

7:02
Présentateur

vu, comment vous réconquiez les situations ?

7:05
Locuteur

— Souvent

7:06
Invité

dans ce studio, il y a les représentants de différents pays, par exemple de Lituanie, de Finlande, d'Espagne et même de Bulgarie, qui étaient contre la Crimée, qui étaient pour la sanction. Comment vous considérez cette situation avec la Crimée

7:32
Locuteur

? — Alors

7:33
François Asselineau

tout d'abord, je rappelle, mais c'est important de le souligner, que je suis le représentant d'un parti d'opposition en forte croissance, mais nous sommes dans l'opposition, malheureusement. Nous ne sommes pas au gouvernement français.

7:44
Locuteur

—

7:44
Invité

J'aimerais vous rappeler que je présente une partie qui n'est pas très large, mais elle présente un certain nombre de voix en France. Et nous sommes une partie oppositaire. —

8:02
Locuteur

Donc

8:03
François Asselineau

je vais vous donner le point de vue des adhérents et des électeurs que nous représentons, mais je crois pouvoir dire sans forfanterie que c'est un point de vue qui est très largement partagé par beaucoup de français. —

8:16
Locuteur

Et

8:16
Invité

je, bien sûr, donnez notre opinion, je peux vous parler de notre opinion, mais sans toute façon, je peux vous

8:23
Locuteur

dire

8:23
Invité

que ce opinion soutient beaucoup de français.

8:26
Locuteur

—

8:27
François Asselineau

Notre point de vue, c'est que d'abord, nous nous désapprouvons ce que l'on appelle l'ingérence dans les affaires intérieures des autres États. Il y a actuellement dans la politique internationale un deux poids, deux mesures que nous n'apprécions pas.

8:40
Locuteur

—

8:40
Invité

Par exemple,

8:52
François Asselineau

en France, suivant la politique américaine, nous avons reconnu le référendum au Sud-Soudan, alors que ce pays était occupé justement par des forces militaires occidentales et qu'on pourrait faire des reproches à ce référendum. —

9:09
Locuteur

Il

9:09
François Asselineau

y a eu aussi le référendum au Kosovo, il n'y

9:12
Locuteur

a

9:12
François Asselineau

même pas eu de référendum, il y a eu simplement une déclaration unilatérale d'indépendance, et les Occidentaux trouvent ça très bien.

9:20
Locuteur

—

9:20
Invité

Je veux vous rappeler que, par exemple, l'église du Sud-Soudan a été signée même en ce moment, quand il y avait des forces britanniques, et la l'église du Kosovo a été signée sans aucun référendum, mais avec un accord. —

9:41
Locuteur

Nous,

9:41
François Asselineau

nous avons voulu voir de nos propres yeux la situation en Crimée.

9:44
Locuteur

—

9:44
Invité

Et

9:48
François Asselineau

sans accepter ce que l'on entend dans les grands médias occidentaux.

9:51
Locuteur

—

9:51
Invité

Et absolument, ils

9:52
Locuteur

n

9:52
Invité

'ont pas l

9:53
Locuteur

'air

9:53
Invité

d'être tout

10:06
François Asselineau

à fait calme, parfaitement calme. —

10:08
Locuteur

Nous

10:08
François Asselineau

n'avons pas vu particulièrement de policiers dans les rues, par exemple. Il y

10:12
Locuteur

en

10:12
François Asselineau

a moins qu'à Paris. Il y en a beaucoup moins qu'en France. Et nous avons parlé avec beaucoup de gens, et il semble que l'écrasante majorité des habitants de la Crimée soient tout à fait satisfaites du sort qui est le leur et approuvent le référendum qui a eu lieu. —

10:26
Invité

Nous,

10:50
François Asselineau

nous sommes des démocrates, et nous pensons que, puisqu'une écrasante majorité des habitants de la Crimée a souhaité et son rattachement naturel à la Russie, eh bien, il faut reconnaître cette situation. —

11:01
Invité

Il faut

11:11
Locuteur

être

11:13
François Asselineau

fou, je pense, pour penser que ça puisse revenir à la situation antérieure.

11:24
Locuteur

—

11:24
François Asselineau

Et ce que nous trouvons aussi assez extraordinaire en matière de deux poids, deux mesures, c'est que bientôt nous allons fêter en France

11:30
Locuteur

le

11:31
François Asselineau

29 mai prochain, les 10 ans du référendum du 29 mai 2005 qui a eu lieu en France, où 55% des Français avaient rejeté le traité de Constitution européenne.

11:42
Locuteur

— Et

11:43
Invité

nous allons, par exemple, le 28 juillet, déjà d'admécher la date de l'année où, en 2005, les Français, en référendum, n

11:53
Locuteur

'ont

11:53
Invité

pas d'éliminer de

11:56
Locuteur

l

11:56
Invité

'Evro-Sоюz et de l'économie. —

12:00
François Asselineau

Et malgré ce vote largement majoritaire de 55% des Français, vous savez, eh bien, que les Français, qu'on a imposé aux Français ensuite par un artifice constitutionnel, un traité qui a changé de nom et qui reprenait toutes les dispositions du traité que les Français ont rejeté il y a bientôt 10 ans.

12:18
Locuteur

— Et,

12:20
Invité

comme ce

12:21
Locuteur

n

12:21
Invité

'est pas

12:21
Locuteur

mal,

12:21
Invité

avec tout de

12:22
Locuteur

suite,

12:23
Invité

il y a eu toutes les dispositions

12:29
Locuteur

du

12:29
Invité

traité que les Français ont rejeté le traité de

12:33
Locuteur

l

12:33
Invité

'Evro-Sоюz et qui ont rejeté le traité

12:39
Locuteur

de l'Evro

12:39
Invité

-Sоюz et qui ont rejeté le

12:40
Locuteur

traité

12:40
Invité

de

12:40
Locuteur

l

12:40
Invité

'Evro-Sоюz. —

12:42
François Asselineau

Donc les dirigeants de l'Union Européenne, selon nous, sont les derniers à pouvoir donner des leçons de démocratie aux autres.

12:48
Locuteur

—

12:49
Invité

Et, selon notre opinion, les représentants de l'Evro-Sоюz et qui

12:55
Locuteur

ont

12:55
Invité

rejeté le traité de l'Evro-Sоюz

12:58
Locuteur

et qui ont rejeté le traité

12:58
Invité

d

12:58
Locuteur

'un

12:58
Invité

autre.

12:59
Locuteur

— Mais,

13:00
Présentateur

mais, monsieur François, la position, que vous vous présentez, c'est que

13:05
Locuteur

vous a dit, c

13:06
Présentateur

'est que vous aussi officez le traité de

13:10
Locuteur

l

13:10
Présentateur

'Evro-Sоюz, en France, mais, à un niveau

13:13
Locuteur

international,

13:13
Présentateur

c

13:16
Invité

'est qu

13:26
Locuteur

'il n

13:26
Invité

'est

13:26
Locuteur

pas

13:26
Invité

soutenir le traité de l'Evro-Sоюz et qui ont rejeté le

13:38
Locuteur

traité de

13:38
Invité

l'Evro

13:38
François Asselineau

-Sоюz. —

13:42
Locuteur

Mais

13:42
François Asselineau

vous savez, ça n'est pas nouveau. Dans les années 1950-1960, les États-Unis d'Amérique interdisaient, par exemple, aux pays occidentaux européens de reconnaître diplomatiquement la République populaire de Chine.

13:58
Locuteur

—

13:58
Invité

Et

14:13
François Asselineau

puis, ils interdisaient également aux pays occidentaux d'avoir des contacts

14:17
Locuteur

au

14:18
François Asselineau

niveau des ministres ou des chefs d'État avec, par exemple, les dirigeants soviétiques.

14:22
Locuteur

— Et

14:23
Invité

puis, il a été

14:24
Locuteur

aussi

14:24
Invité

obligé d'avoir des

14:29
Locuteur

contacts

14:29
Invité

officiels de l

14:30
Locuteur

'Evro

14:30
Invité

-Sоюz avec des responsables de l

14:34
Locuteur

'Evro

14:34
Invité

-Sоюz.

14:35
Locuteur

—

14:36
François Asselineau

Lorsque le général de Gaulle est revenu au pouvoir en France en 1958, eh bien, dans les années qui ont suivi, il a restauré la souveraineté et l'indépendance de la France en n'acceptant pas d'être simplement... d'obéir aux dictates des États-Unis d'Amérique. —

14:54
Invité

C

15:06
François Asselineau

'est la raison pour laquelle, en 1964, il a reconnu diplomatiquement la République populaire de Chine au lieu de Taïwan.

15:12
Locuteur

—

15:12
Invité

À l

15:19
Locuteur

'époque,

15:20
François Asselineau

ça a fait un scandale dans le monde occidental, mais au bout du compte et plusieurs années après, tout le monde a reconnu qu'il avait raison parce que c'était la réalité.

15:29
Locuteur

—

15:29
Invité

Et à l

15:30
Locuteur

'époque,

15:31
Invité

c'était un scandale, c'est-à

15:33
Locuteur

-dire

15:33
Invité

une décision, mais avec des années, tous ont pris cette décision comme une réalité à

15:39
Locuteur

la

15:39
Invité

réelle. —

15:40
François Asselineau

Pareil, en 1966, il s'est rendu en Union soviétique,

15:44
Locuteur

où

15:45
François Asselineau

il avait rencontré les dirigeants soviétiques, Léonie Brezhnev, André Gromico, Nikolai Podgorni à l'époque. Il avait lancé la politique de détente. Ça avait fait là aussi scandale dans les pays occidentaux, mais plusieurs années après, tout le monde a reconnu qu'il avait eu raison, puisque c'était tenir compte des réalités. —

16:04
Invité

Et lorsque nous,

16:25
François Asselineau

nous arriverons au pouvoir, ce que j'espère, parmi les décisions que nous prendrons, nous reconnaîtrons que la Crimée appartient à la Russie. Et puis, nous disons, ça fera scandale, mais quelques années après, tout le monde reconnaîtra, eh bien, que c'est la réalité.

16:38
Locuteur

—

16:39
Invité

Et quand nous arrivons à la Russie, je pense que ça va se faire, nous призnons que la Crimée, c'est un scandale, mais dans un certain nombre de temps, tous les призnaient que ça correspond à la réalité et que c

16:51
Locuteur

'est

16:51
Invité

le seul qui

16:51
Locuteur

est

16:51
Invité

nécessaire.

16:52
Locuteur non identifié

— Pouvez-vous, oui, j'aimerais plus vite venir à la Russie. — On vous

16:56
Locuteur

souhaite

17:01
Invité

de

17:01
Locuteur

venir

17:02
Locuteur non identifié

au pouvoir. — Si on revient

17:20
Invité

à notre réalité, s'il vous plaît, souvent, le peuple, les habitants du pays ne sont pas d'accord avec l'opinion officielle. Qu'en pensez-vous ? Les Français, comment ils considèrent la situation actuelle

17:39
Locuteur

? —

17:39
François Asselineau

Écoutez, la situation en France, objectivement en ce moment, est mauvaise à la fois économiquement, socialement, industriellement, moralement, mais aussi politiquement.

17:55
Invité

— Est

17:56
Locuteur

-ce

17:56
Invité

que

18:11
Locuteur

vous

18:13
Invité

voulez cela avec les sanctions ?

18:15
Locuteur

—

18:15
François Asselineau

Ça ne concerne pas uniquement les relations avec la Russie. —

18:18
Invité

Je parlais de

18:24
François Asselineau

façon plus générale. Par exemple, les sondages, qui sont des sondages publics, ce que je dis n'est pas un secret, tout le monde le sait.

18:31
Locuteur

Les

18:31
François Asselineau

sondages montrent que le président de la République française actuelle, M. Hollande, a un très très faible soutien dans l'opinion publique, peut-être pas supérieur à 15%.

18:39
Locuteur

Et

18:40
Invité

aujourd'hui, la situation en commune est donc, que, par exemple, que ce qui correspond à l'opinion, c'est que 15% soutiennent la politique de la présidente François Hollande.

18:54
François Asselineau

— Je ne dis pas ça pour faire de la flagornerie, mais, par exemple, le président Vladimir Poutine est beaucoup plus populaire en France que le président Hollande.

19:05
Locuteur

—

19:05
Invité

Je ne veux pas lui dire, mais même le président Poutine est beaucoup plus populaire en France que le président Hollande.

19:12
Locuteur

Et

19:13
François Asselineau

ce n

19:14
Locuteur

'est pas un secret, parce

19:15
Invité

que tous ces faits sont publiqués, et tout est officiel.

19:18
François Asselineau

— Mais pour en revenir aux sanctions, il y a des sondages qui montrent qu'il y a une majorité de Français qui sont contre les sanctions prises contre la Russie.

19:27
Locuteur

—

19:27
Invité

Il

19:38
François Asselineau

y a un sondage très récent, il y a deux jours, qui a montré qu'il y avait plus de 60% des Français qui désapprouvent le fait que François Hollande ne soit pas venu au défilé du 9 mai à Moscou.

19:51
Locuteur

—

19:51
Invité

Il faut

20:03
Locuteur

bien

20:05
François Asselineau

comprendre que les Français sont un vieux peuple politique et que dans chaque famille, les gens se rappellent, beaucoup de gens se rappellent ce qui s'est passé pendant la Seconde Guerre mondiale. Et tout le monde sait bien que les Russes ont eu un rôle prépondérant pour casser l'Allemagne nazie.

20:23
Locuteur

—

20:23
Invité

Et en France,

20:25
Locuteur

c'est

20:25
Invité

déjà une politique assez ancienne naissance, c

20:29
Locuteur

'est

20:29
Invité

-à

20:29
Locuteur

-dire

20:29
Invité

la politique память là, il y a une

20:31
Locuteur

vie,

20:31
Invité

et presque dans chaque famille, les gens прекрасement comprennent que la Russie a joué la plus grande rôle pour la victoire contre le nazisme. —

20:46
François Asselineau

Je me rappelle, quand j'étais petit, j'avais un grand-père qui m'expliquait qu'heureusement que les Russes avaient été là pour nous sauver des hitlériens.

20:55
Locuteur

—

20:55
Invité

Et même M. Asselineau вспоминает son père, quand il était petit, il lui a dit que les Russes nous sauveraient du hitlérien.

21:05
Locuteur

— Donc,

21:06
François Asselineau

ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a actuellement un malaise. Les Français ne sont pas d'accord avec cette confrontation avec la Russie.

21:17
Locuteur

—

21:17
Invité

Et il faut comprendre qu'il y a, bien sûr, ce qui est négligible pour les Français, qu'ils ne sont pas content de la confrontation avec la Russie.

21:25
François Asselineau

— Et puis les sanctions, malheureusement, contre la Russie, ont naturellement entraîné des contre-mesures de rétorsion de la part du gouvernement russe.

21:41
Locuteur

Et

21:42
François Asselineau

qui frappent, par exemple, les agriculteurs ou les pêcheurs, qui sont des Français normaux ou moyens, qui n'ont pas beaucoup d'argent, et qui sont les premiers pénalisés par ces décisions qui sont prises contre les intérêts nationaux français en définitive. —

21:57
Locuteur

Et

21:58
Invité

ces contre-sancées ont des fonds, d'abord, aux petits, aux petites, aux médecins français en définitivement, aux travailleurs du secteur turc. le secteur

22:11
Locuteur

de la société,

22:11
Invité

le secteur de la société, qui ont

22:15
Locuteur

été

22:15
Invité

évoqués les résultats négatifs de ces sanctions. Et évidemment, ça вызывает un peu

22:22
Locuteur

d

22:22
Invité

'avance à beaucoup.

22:43
Locuteur

De

22:43
François Asselineau

renforcer l'opposition entre les pays.

23:04
Invité

Je

23:04
François Asselineau

rappelle que ce sont encore une fois les États-Unis et l'Union européenne qui imposent aux pays d'Europe les sanctions. Le plus extraordinaire d'ailleurs, c'est que les sanctions, je crois que le président Poutine l'a dit lui-même, elles font beaucoup plus mal aux pays d'Europe qu'aux États-Unis qui, eux, développent leurs exportations vers la Russie.

23:26
Invité

Et quand l'Amérique s'est dit qu'il

23:31
Locuteur

y a des pays

23:31
Invité

européens pour qu

23:33
Locuteur

'ils

23:33
Invité

ont évoqués les sanctions, il y a que ces pays européens soutiennent le plus grand déploiement et les négatifs de ces sanctions. Et l'Amérique continue à développer le commerce de

23:48
Locuteur

la

23:48
Invité

Russie.

23:48
Locuteur

Je

23:49
François Asselineau

voudrais terminer peut-être pour cette question en rappelant quelque chose que De Gaulle avait dit à Alain Perfide qui était l'un de ses ministres dans les années 60. Il avait dit

24:00
Locuteur

que

24:01
François Asselineau

lorsque la France a été en bon terme alliée de la Russie au cours de son histoire, ça a toujours été des grands moments de l'histoire de France. Et lorsque nous avons été opposés et ennemis avec la Russie, ça a toujours été des mauvais moments pour notre histoire de France.

24:26
Invité

Et vous regardez

24:42
François Asselineau

l'histoire du 19e et du 20e siècle,

24:45
Locuteur

c

24:45
François Asselineau

'est confirmé

24:45
Locuteur

?

24:51
Invité

Et

24:52
François Asselineau

même au début du 21e siècle, en ce moment il y a des vrais problèmes politiques, et malheureusement ça correspond à un mauvais moment de notre histoire de France.

24:59
Invité

Et même au 21e siècle, il y

25:01
Locuteur

a

25:01
Invité

des vrais

25:02
Locuteur

problèmes

25:15
Présentateur

politiques politiques, et même

25:19
Locuteur

à

25:19
Présentateur

la Russie. Et vous avez dit que, peut-être, qu'ils voulaient les

25:24
Locuteur

détruire.

25:25
Présentateur

C'est

25:29
Invité

dans le cas des sanctions, que la Russie n'a pas encore reçu les bateaux mistrales. Et maintenant, on parle déjà de la possibilité de les faire noyer au lieu de les remettre à la Russie.

25:47
Locuteur

Qu

25:47
Invité

'en pensez-vous ? Est-ce que c'est faisable ? Comment on va développer cette situation ?

25:53
François Asselineau

Écoutez, votre question me fait de la peine, parce qu'elle souligne l'absurdité de la situation. La France a signé un contrat avec la Russie, les navires sont achevés, il y avait d'ailleurs des transferts de technologies qui devaient être prévus, il y avait d'ailleurs une partie de ces navires qui étaient fabriqués par la Russie.

26:30
Locuteur

Et

26:30
François Asselineau

donc, maintenant, on se trouve devant cette situation qu'effectivement, si on ne les donne pas à la Russie d'abord, on ne respecte pas la signature de la France, ce qui est très grave.

26:41
Invité

Et cette situation, bien sûr, est-ce que

26:43
Locuteur

c'est assez

26:43
Invité

difficile ?

26:53
Locuteur

Mais

26:53
François Asselineau

en plus, comme dans ces navires, il y a une part qui a été fabriquée par les Russes, on ne peut pas vendre ces navires à un autre pays au monde.

27:10
Locuteur

Tout

27:11
François Asselineau

ceci est triste, et j'ai un peu honte pour mon pays, je dois l'avouer, parce que ça témoigne du fait que, malheureusement, notre pays a perdu sa souveraineté et son indépendance, puisque nous sommes ligotés par l'Union Européenne qui est placée sous la tutelle de l'OTAN et des États-Unis.

27:39
Invité

Et là aussi,

27:51
François Asselineau

je voudrais dire aux auditeurs de votre radio, qu'il ne faut pas confondre la position des autorités françaises et celle du peuple français, puisqu'un sondage a montré, plusieurs sondages ont montré que les Français sont très majoritairement favorables à ce que ces navires soient naturellement livrés à celui qui les a commandés, c'est-à-dire à la Russie.

28:10
Locuteur

Je

28:11
Invité

veux encore préciser, que les Français ne sont en

28:21
Locuteur

train

28:21
Invité

de

28:23
Locuteur

faire ne

28:23
Invité

pas d'avoir корабle, et ils, en contraire, disent, que les корабles doivent être переданы dans le cadre de ce qu'il s

28:30
Locuteur

'agit

28:30
Invité

de l'Assemblée

28:31
Locuteur

de l'Assemblée

28:31
Locuteur non identifié

de

28:35
Locuteur

la

28:35
Locuteur non identifié

République.

29:17
Invité

On va continuer de parler pour les questions de développement des relations, la coopération et les sanctions aussi.

29:50
Présentateur

On

29:51
Locuteur

a

29:56
Invité

entendu parler plusieurs fois, que les entrepreneurs dans les pays européens, de Grèce, de Bulgarie, ont essayé de trouver les moyens de continuer. Et ils disent que pour les businessmen, pour les hommes d'affaires, c'est l'essentiel. Et ils vont trouver les moyens pour détourner les sanctions et pour continuer.

30:21
Présentateur

Est-ce qu

30:28
Invité

'il y a des hommes d'affaires français qui sont prêts à continuer à développer les relations directement avec la Russie

30:37
Locuteur

? — Alors

30:39
François Asselineau

là, vous me posez une question qui dépasse un petit peu mes compétences, parce que je ne peux pas parler au nom de tous les chefs d'entreprise français.

30:52
Locuteur

Ce que

30:53
François Asselineau

je sais, c'est que les Français en général sont sans doute un peu plus respectueux peut-être des décisions gouvernementales que d'autres peuples, c'est possible. —

31:02
Invité

Je

31:13
François Asselineau

crois savoir, et d'ailleurs je le déplore, qu'il y avait, par exemple, beaucoup de manifestations françaises, des touristes français, le printemps français, qui existaient en Crimée, et que tout ceci s'est brutalement arrêté avec l'affaire des sanctions.

31:29
Invité

—

31:29
Locuteur

Je

31:29
Invité

sais, par exemple, que les faits en Crimée, quand il

31:33
Locuteur

y a

31:33
Invité

des contacts, les présents des membres qui viennent de la

31:38
Locuteur

France,

31:38
Invité

les проведения de la france de la france, qui ont déjà

31:42
Locuteur

fait

31:42
Invité

des années,

31:43
Locuteur

l

31:43
Invité

'association de l'Alliance Française en Crimée, en Sévostopole et en Simphéropole,

31:49
Locuteur

qui

31:49
Invité

sont

31:49
Locuteur

maintenant

31:49
Invité

остановlées.

31:50
Locuteur

—

31:50
François Asselineau

Lorsque les membres de notre délégation, lorsque l'on a annoncé que l'on allait en Crimée, il y a beaucoup de gens qui nous ont gardés comme si on leur avait dit qu'on allait sur la Lune.

31:59
Invité

— C'est qui

32:00
Locuteur

? —

32:00
François Asselineau

Beaucoup de gens, parce que tellement on a l'impression qu'il ne

32:03
Locuteur

faut

32:03
François Asselineau

pas y aller, parce que ça a été diabolisé, si j'ose dire, dans les grands médias.

32:07
Locuteur

—

32:07
Invité

Et beaucoup de

32:10
Locuteur

gens

32:10
Invité

en Crimée ont écouté que ça a été représenté comme quelque chose de incroyable, ce qui est en train

32:19
Locuteur

de

32:19
Invité

faire, ce qui est

32:20
Locuteur

en train

32:20
Invité

de

32:20
Locuteur

faire,

32:20
Invité

ce qui est en train

32:22
Locuteur

de

32:22
Invité

faire,

32:22
Locuteur

ce qui est en train de

32:22
Invité

faire,

32:24
François Asselineau

ce

32:24
Locuteur

qui est

32:24
François Asselineau

en train

32:25
Locuteur

de faire, ce

32:25
François Asselineau

qui est en train de faire. Et sur nos pages Facebook, nous avons publié les premiers reportages de notre voyage.

32:41
Locuteur

— Et

32:42
Invité

nous, bien sûr, nous allons nous rappeler d'en revanche. Et il

32:48
Locuteur

y

32:48
Invité

a une phrase «quand tu

32:50
Locuteur

es

32:50
Invité

en

32:51
Locuteur

train,

32:51
Invité

tu es

32:51
Locuteur

en train

32:51
Invité

de

32:52
Locuteur

faire,

32:52
Invité

tu

32:52
Locuteur

es en train de faire, c'est

32:52
Invité

-à

32:52
Locuteur

-dire

32:52
Invité

que

32:53
Locuteur

tu dois

32:53
Invité

emperercer

32:53
Locuteur

vers le haut. »

32:54
Invité

— Oui, un peu,

32:55
Locuteur

oui.

32:57
Invité

— Et ils, par exemple, reviennent tous ces matériaux sur leur site, qui est l'un des plus populaires de la France.

33:08
Locuteur

Et

33:08
François Asselineau

des milliers de lecteurs qui suivent notre site internet ou nos pages Facebook, on a eu 90 ou 95% des gens qui ont dit « bravo, vous avez eu raison d'y aller

33:17
Invité

».

33:38
François Asselineau

Il se trouve que dans notre mouvement politique,

33:41
Locuteur

nous

33:41
François Asselineau

avons plusieurs viticulteurs en Champagne, dans le Bourgogne, dans le Bordeaux, dans le budget près du Jura, qui sont des

33:49
Locuteur

viticulteurs.

34:15
Invité

Et

34:15
François Asselineau

puis de l'autre côté, on essaiera d'organiser une mission de ces viticulteurs qui viendront en Crimée.

34:20
Locuteur

Et

34:21
Invité

de l'autre côté, on essaiera d'organiser une groupe de viticulteurs qui pourraient visiter la France.

34:28
François Asselineau

Comme ça, ils pourront voir que la situation est tout à fait normale en Crimée. Et j'espère qu'à partir de ces premiers contacts, ils seront un petit peu plus audacieux peut-être pour aller de l'avant sur les questions de sanctions.

34:43
Locuteur

Et

34:44
Invité

ce côté de France, nous

34:45
Locuteur

aussi

34:45
Invité

nous prévenons l'innovation d'innovation d

34:50
Locuteur

'innovation

34:50
Invité

d'innovation d'innovation d'innovation

34:51
Locuteur

d

34:51
Locuteur non identifié

'innovation. La

35:20
Invité

question des visites. Avez-vous peut-être, oui ou non, les difficultés avec le visa

35:28
Locuteur

? —

35:28
François Asselineau

Non, notre délégation n'a eu aucune difficulté pour avoir les visas. L'ambassade russe à Paris, au contraire, nous a facilité la tâche. Je profite pour remercier l'ambassadeur russe et son conseiller politique qui nous ont aidés pour obtenir les visas pour venir ici. Ça s'est passé sans difficulté.

35:47
Locuteur

—

35:48
Invité

Non, notre délégation n'a eu aucune difficulté pour

35:51
Locuteur

nous

35:51
Invité

ressent. La deuxième délégation, le vice-président, le consul de Paris, nous a fait tout possible pour nous

36:00
Locuteur

en

36:00
Invité

améliorer l'innovation d

36:01
Locuteur

'innovation

36:01
Invité

d'innovation d'innovation.

36:03
Locuteur

—

36:03
François Asselineau

J'espère qu'à l'inverse aussi. —

36:05
Invité

J'espère que le

36:07
Locuteur

retour

36:07
Invité

de notre��.

36:08
Locuteur non identifié

— J'espère que les

36:11
Locuteur

habitants

36:16
Invité

d'innovation d'innovation

36:17
Locuteur

d'innovation de notre

36:17
Invité

pays. de notre pays auront sans problème leur visa.

36:22
François Asselineau

Je l'espère, mais heureusement, ça ne dépend pas de moi, ça.

36:25
Invité

Je suis

36:25
Locuteur

aussi

36:25
Locuteur non identifié

un peu

36:26
Locuteur

de plaisir,

36:26
Locuteur non identifié

mais on va maintenant passer à la

36:29
Locuteur

question

36:29
Locuteur non identifié

de

36:29
Locuteur

la société.

36:30
Locuteur non identifié

Mais on va passer

36:35
Invité

à la question de coopération. Et la question peut-être pas trop officielle. Est-ce que vous avez aimé le vin de Crimée

36:42
Locuteur

?

36:43
François Asselineau

Oui, je suis allé. Nous avons été reçus de façon vraiment très gentille, très chaleureuse, très sympathique

36:49
Locuteur

par

36:50
François Asselineau

un viticulteur que nous avons rencontré, qui nous a été présenté lors de la session de travail à la Douma de Sébastopol. Il nous avait ensuite invité à venir visiter ces vignobles dans la vallée de la rivière Noire, dans le village, je crois, de Rhone-Neu, qui est à quelques dizaines de kilomètres au nord-est de Sébastopol.

37:09
Invité

Oui, et nous avons été reçus d'un vin de la

37:16
Locuteur

rivière

37:16
Invité

Noire, qui nous a rencontré dans la salle de la rivière Noire, dans la rivière Noire, dans la rivière Noire.

37:29
François Asselineau

Ce viticulteur a été pendant 15 ans, c'est ce qu'il m'a appris, 15 ans sommelier dans un très grand restaurant

37:35
Locuteur

à

37:36
François Asselineau

Moscou, et c'est quelqu'un qui est allé une trentaine de fois déjà en France, donc quelqu'un qui connaît déjà très bien son métier.

37:55
Invité

J

37:55
François Asselineau

'avoue qu'il nous a servi des vins, à la fois des vins blancs et un vin rouge, qui était tout à fait excellent. Néanmoins, c'est une activité qu'il a commencé, puisque la plupart des plants qu'il a fait, des cépages, ont moins de 10 ans.

38:27
Locuteur

Il

38:27
François Asselineau

a d'ailleurs planté un très grand nombre de cépages différents, afin de voir quels sont ceux qui sont les plus en adéquation avec la qualité du sol et du terrain.

38:38
Locuteur

Et

38:39
Invité

il a planté plusieurs types de vins blancs, afin de

38:44
Locuteur

voir

38:44
Invité

quels sont les

38:45
Locuteur

plus en

38:45
Invité

adéquation, comme le terrain, c'est-à

38:51
Locuteur

-dire

38:51
Invité

le sens

38:52
Locuteur

local

38:52
Invité

de la vins blanc, et quels

38:54
Locuteur

sont

38:54
Invité

les

38:54
Locuteur

plus en

38:54
Invité

adéquation avec les plus en adéquation européenne.

38:59
François Asselineau

Alors, comme le terrain, justement, est assez voisin, et semble-t-il, des terres calcaires que l'on trouve en Bourgogne, près de Dijon, notamment dans les côtes de nuit, il est très intéressé par l'idée d'un contact et des relations avec, notamment, les viticulteurs que nous, nous connaissons, et qui produisent des très grands vins de Bourgogne, par exemple, Vaux-Nouromanais, Gevrey-Chambertin,

39:23
Invité

pour

39:24
François Asselineau

ne citer que quelques-uns.

39:27
Locuteur

Et,

39:28
Invité

parce que la

39:30
Locuteur

Ville

39:30
Invité

-Chambertin, la Ville-Chambertin, on

39:33
Locuteur

a la

39:33
Invité

Ville-Chambertin, qui correspondait à

39:37
Locuteur

l

39:37
Invité

'on-à-dire de la Ville-Chambertin, on a très intéressé par

39:46
Locuteur

l

39:46
Invité

'on

39:47
Locuteur

-à-dire

39:47
Invité

qu'il y

39:48
Locuteur

a

39:48
Invité

de

39:48
Locuteur

la Ville-Chambertin, pour avoir

39:48
Invité

contact avec les vins de Bourgogne et pour prier à la Ville-Chambertin, qui correspond à la Ville-Chambertin.

39:56
Locuteur

Ça

39:57
François Asselineau

devrait lui permettre, donc, de sélectionner, parmi tous les cépages qu'il a plantés, ceux qui sont le plus en adéquation avec les terrains, et ça permettra, donc, normalement, d'affiner et d'améliorer constamment la vinification, avec, par ailleurs, des techniques de vinification contemporaines.

40:12
Locuteur

Et,

40:12
Invité

ça permet lui de choisir, de choisir,

40:15
Locuteur

des

40:15
Invité

types de

40:15
Locuteur

vins,

40:15
Invité

qui ont passé le plus en fonction de la Ville-Chambertin, qui ont

40:22
Locuteur

été le plus en fonction de la Ville-Chambertin, comme

40:22
Invité

le

40:22
Locuteur

dit,

40:23
Invité

en france, et de la Ville

40:25
Locuteur

-Chambertin, pour,

40:26
Invité

en fin de

40:27
Locuteur

suite, venir

40:27
Invité

à l'avenir,

40:29
Locuteur

de

40:29
Invité

l'avenir, de la Ville-Chambertin,

40:32
Locuteur

de la

40:32
Invité

Ville

40:33
François Asselineau

-Chambertin, de la Ville-Chambertin, qui pourrait participer, en tout cas, c'est ce qu'il lui souhaiterait, y compris financièrement dans son activité.

40:46
Invité

Et, peut-être, c'est

40:50
Locuteur

que

40:50
Invité

quelqu'un d'investeurs français s'intéressera et investe en son entreprise, ce qui, en tant, augmente, le plus de

41:02
Locuteur

l

41:02
Invité

'amélioration.

41:27
Locuteur

En

41:27
Invité

parlant, la Ville-Chambertin est intéressée à développer le domaine du tourisme.

41:34
Locuteur

Pour

41:34
Invité

la Crimée, c'est le domaine, peut-être, le plus important. Et, surtout, si avant, la Crimée était considérée comme la région balnéaire pendant deux mois par an, en été, maintenant, la Crimée prétend de se développer comme la station, la grande station balnéaire pour toute l'année, qui fonctionne toute l'année. Est-ce que, dans ce domaine-là, nous pouvons espérer avoir les contacts et l'aide de la part de la France

42:11
Locuteur

? Alors,

42:12
François Asselineau

c'est un domaine que nous n'avons pas abordé au cours de la session de travail que nous avons eue. C'était la première fois que nous venions. Donc, on n'a pas abordé ce sujet. Cependant, c'est une très bonne suggestion parce que, moi-même, c

42:28
Locuteur

'est

42:28
François Asselineau

la première fois que je viens en Crimée et je suis frappé par le nombre, à la fois, de monuments à voir, de cultures, de civilisations différentes, aussi bien les Grecs que les Russes, les Tatars,

42:43
Locuteur

etc.,

42:44
François Asselineau

qui se sont succédés sur ce sol, les grands monuments d'un point de vue historique, comme, par exemple, à Yalta, le palais l'Ivadia. Donc, c'est vrai qu'il y

42:54
Locuteur

a

42:54
François Asselineau

un capital touristique extraordinaire. Il ne faut pas oublier non plus une capacité de développement qui me paraît très importante, qui est ce que nous appelons,

43:01
Locuteur

en

43:02
François Asselineau

Occident, l'agro-tourisme, le tourisme vert. C'est-à-dire que j'ai vu que, dans l'intérieur de la Crimée, il y a des endroits qui sont vraiment extrêmement préservés, pratiquement sans construction. Et j'ai vu qu'il y a, d'ailleurs, déjà des entreprises qui font, par exemple, des randonnées à cheval, des choses comme ça. Je crois que c'est quelque chose de tout à fait prometteur.

43:26
Locuteur

–

43:26
Invité

Oui. – – – – – – – – – –

44:24
Locuteur

–

44:25
Locuteur non identifié

–

44:53
François Asselineau

–

44:53
Locuteur

– –

44:54
Invité

– – – – – – – – – –

46:25
Locuteur

– – – –

46:52
Invité

– – – –

47:53
François Asselineau

– – –

48:33
Locuteur non identifié

– – – – – – – – – – – –

49:04
François Asselineau

– – –

49:36
Invité

– – – – – – – – – – – – –

51:10
Locuteur

–

51:11
Invité

– – –

51:14
François Asselineau

– – – – – – –

51:16
Locuteur

– – – – –

51:17
Invité

– – –

51:18
Locuteur

– –

51:19
François Asselineau

– – – – –

51:32
Présentateur

C'est

51:34
Locuteur

pour

51:34
Présentateur

finir.

51:51
Invité

Je veux dire que notre rencontre peut être considérée comme

51:56
Locuteur

les

51:57
Invité

glaces qui commencent à se dégeler dans les relations entre la France et la Crimée.

52:04
Locuteur

Et

52:05
Présentateur

en fin, il y a une possibilité de quelque chose à dire aux crémiennes. Et bien sûr, nous, en utilisant le cas, à la fédérale radio-station de la France,

52:13
Locuteur

nous

52:13
Présentateur

vous invitons à

52:15
Locuteur

nouveau à

52:15
Présentateur

la Crimée.

52:15
Locuteur

— Est

52:16
Invité

-ce que vous pouvez souhaiter quelque chose aux habitants de Crimée ? Et monsieur, de sa part, vous invite de revenir en Crimée.

52:26
Locuteur

— Alors

52:27
François Asselineau

d'abord, je suis très content de ce que vous venez de dire. Ça me fait extrêmement plaisir, ainsi qu'à la délégation, parce que je crois qu'en effet, d'abord, nous avons été la seule délégation française, aussi bien d'un point de vue politique, d'autres partis politiques, par exemple. Nous sommes le seul parti politique français qui soit venu en Russie pour fêter le 9 mai avec les Russes.

52:48
Locuteur

—

52:48
Invité

Je voulais

53:04
François Asselineau

vous dire, et j'en profite pour le dire à la radio, que le peuple français n'est pas un peuple ingrat, et que l'écrasante majorité des Français savent très bien ce qu'ils doivent à la Russie au cours de la Seconde Guerre mondiale.

53:16
Locuteur

—

53:17
Invité

Je

53:38
François Asselineau

prie les auditeurs de ne pas confondre les problèmes qui sont créés par des gouvernements avec du sentiment profond, des peuples.

53:47
Locuteur

—

53:48
Invité

Et je prie les слушateurs de ne pas confondre les vraies franceses avec les mesures que l'administration européenne.

54:00
Locuteur

Pour

54:01
François Asselineau

ce qui concerne les habitants de la Crimée, je leur souhaite un avenir de développement économique à la mesure des capacités du pays.

54:10
Locuteur

—

54:11
Invité

Moi,

54:22
François Asselineau

je garde, si vous me permettez cette anecdote un peu personnelle, je vous ai dit tout à l'heure que j'étais venu en URSS en 1985. J'avais passé trois semaines. J'étais d'ailleurs allé à la fois en Russie et aussi en Ukraine, notamment à Odessa et à Kiev.

54:54
Locuteur

— Moi,

54:55
Invité

ce

54:57
François Asselineau

qui me frappe beaucoup, quand je compare ce que j'avais vu il y a 30 ans, ce qui me frappe, c'est qu'il me semble que la Russie a renoué... comment dirais-je... accepte en bloc tout son passé, notamment le passé douloureux du XXe siècle.

55:14
Locuteur

— Et

55:14
Invité

ce qui me frappe, c'est

55:18
Locuteur

que

55:18
Invité

la Russie, à ce moment-là, prend son passé et prend son passé, tout ce qui s'est passé au XXe siècle. —

55:30
Locuteur

Il

55:30
François Asselineau

me semble que la politique du président Poutine est une politique qui rassemble tous les Russes, en définitive, puisque, par exemple, nous avons vu au moment du défilé à la fois des drapeaux avec des icônes, avec la religion, avec le Christ, et puis aussi des drapeaux comme le drapeau de la victoire avec la faucille et le marteau.

56:17
Locuteur

—

56:17
François Asselineau

Et je pense que c'est une politique vraiment intelligente. ligne d'un grand homme d'État, parce que ça permet maintenant d'avoir une Russie apaisée et qui réfléchit à son bonheur collectif, sans créer des guerres civiles ou des oppositions à l'intérieur du propre peuple russe, qui renoue avec tout son passé.

56:58
Invité

—

56:58
François Asselineau

J'ai eu, en gros, le sentiment d'un peuple qui était bien dans sa peau.

57:03
Locuteur

—

57:04
Invité

J'ai eu, en

57:05
Locuteur

gros,

57:05
Invité

regardé à tous et j'ai

57:07
Locuteur

eu, et j'ai eu

57:08
Invité

un sentiment d'être bien dans sa peau. J'ai eu un sentiment d'être bien dans sa peau. J'ai eu

57:16
Locuteur

un sentiment

57:16
Invité

d

57:24
Présentateur

'être bien dans sa peau.

57:35
Locuteur

Nous

57:36
Invité

vous remercions de venir jusqu'en Crimée, de venir à notre studio, et de la Crimée sont ouvertes largement pour vous.

57:47
Locuteur

—

57:48
François Asselineau

Merci infiniment. Et si vous-même vous passez en France et à Paris, faites-le nous savoir. Et puis nous vous recevons avec beaucoup de plaisir. Et vous ferez goûter les vins français.

57:58
Locuteur

—

57:58
Invité

Je vous remercie. Et si vous êtes en France et en Paris, faites-le nous savoir. Nous vous rencontrons ainsi, comme vous nous rencontrez. Et nous nous provons tous les

58:10
Locuteur

vins

58:10
Invité

français.

58:11
Locuteur non identifié

—

58:12
Invité

Merci.

58:12
Locuteur

— Merci.

58:13
Locuteur non identifié

—

58:13
Locuteur

Merci.

58:13
Locuteur non identifié

— Merci beaucoup.

58:16
Locuteur

—

58:16
Locuteur non identifié

Pauline,

58:25
Locuteur

merci beaucoup. — Merci

58:26
François Asselineau

beaucoup. Спасибо большое. — —

58:28
Locuteur

Merci beaucoup. —

58:29
Locuteur non identifié

Один-nei. — C'est, c

58:33
Locuteur

'est

58:33
Locuteur non identifié

certain. — C'est très

58:34
Locuteur

clair. Sous-titrage ST' 501