François Asselineau invité sur Russia Today - 12/05/2015
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:08OuverteRéponse directe
Comment avez-vous apprécié le défilé à Sébastopol ?
- 4:30OuverteRéponse directe
Est-ce que vous avez réussi à sentir cette terre, cet esprit de Sébastopol ?
- 7:02OuverteRéponse directe
Votre vision des sanctions et de la situation en Crimée ?
- 7:33OuverteRéponse directe
Comment vous considérez cette situation avec la Crimée ?
- 17:39OuverteRéponse directe
Qu'en pensez-vous ? Les Français, comment ils considèrent la situation actuelle ?
- 18:11OuverteRéponse directe
Vous voulez cela avec les sanctions ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:39Invité politiqueFait
« nous nous désapprouvons ce que l'on appelle l'ingérence dans les affaires intérieures des autres États »
- 8:52Invité politiqueFait
« en France, suivant la politique américaine, nous avons reconnu le référendum au Sud-Soudan »
- 11:30Invité politiqueChiffre
« 55% des Français avaient rejeté le traité de Constitution européenne »
- 18:34Invité politiqueChiffre
« le président de la République française actuelle, M. Hollande, a un très très faible soutien dans l'opinion publique, peut-être pas supérieur à 15% »
- 18:57Invité politiqueFait
« le président Vladimir Poutine est beaucoup plus populaire en France que le président Hollande »
- 19:20Invité politiqueFait
« il y a une majorité de Français qui sont contre les sanctions prises contre la Russie »
- 19:41Invité politiqueChiffre
« un sondage très récent, il y a deux jours, qui a montré qu'il y avait plus de 60% des Français qui désapprouvent le fait que François Hollande ne soit pas venu au défilé du 9 mai à Moscou »
- 27:18Invité politiqueFait
« notre pays a perdu sa souveraineté et son indépendance, puisque nous sommes ligotés par l'Union Européenne qui est placée sous la tutelle de l'OTAN et des États-Unis »
- 35:37Invité politiqueFait
« notre délégation n'a eu aucune difficulté pour avoir les visas. L'ambassade russe à Paris, au contraire, nous a facilité la tâche »
Temps de parole
- Invité47 %
- François Asselineau43 %
- ?4 %
- Présentateur4 %
- Locuteur non identifié3 %
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Nous
travaillons. Bonjour.
Je suis venu à cette date, au nom de 9 mai, au nom de l'administration de Sébastopol, pour participer à la cérémonie, à la parade du 9 mai.
Mais
à cette occasion, nous avons été très gentiment reçus d'ailleurs
par
le conseil fédéral de la ville de Sébastopol, par les deux vice-présidents, par un certain nombre de députés de la Douma locale, de façon à examiner comment notre mouvement politique pourrait aider à surmonter les problèmes actuels et à nouer des relations en matière, par exemple, de coopération sur quelques secteurs différents.
Je
suis pris en place de Sévastopol, par
l
'administration et par l'administration, par deux vice-premières, et nous avons discuté très largement les problèmes de coopération entre les représentants de la France et la Crème.
Et
nous en avons profité également pour participer à quelques cérémonies officielles, en particulier en déposant des gerbes commémoratives, notamment avec la Douma locale, au monument aux morts français et russes à la tour de Malakoff à Sébastopol. C'est un épisode célèbre de la guerre de Crimée de 1854-1856.
Comment
vous avez
apprécié le défilé à Sébastopol ?
D
'abord, j'ai été très impressionné par, d'une part, le très grand nombre de personnes qui étaient là et l'enthousiasme populaire,
puisque
c'est une parade où il n'y a pas que des militaires qui défilent, mais à la fin du défilé, c'est toute la population qui défile. J'ai été particulièrement ému de voir beaucoup de gens de tous les âges qui brandissaient des portraits de leurs ancêtres qui avaient combattu les nazis.
Je
suis très impressionné par
rapport à
cette parade. Et j'ai apprécié aussi au fait que là-bas beaucoup de gens, et ne pas seulement en la partie, ce qui, en fait, aussi très intéressant, mais aussi
a
été impressionné de présence des habitants de Sévastopol, qui sont arrivés de portraits de leurs dixies, de leurs prières, pour montrer leur participation en guerre, et ça, bien sûr, m'a très intéressé.
Est-ce que vous
avez réussi à sentir cette terre, cet esprit de Sébastopol ? Parce que Sébastopol, c'est la ville de la gloire militaire, qui a participé dans plusieurs guerres et plusieurs défenses.
Oui,
je crois comprendre. Je suis déjà venu en Russie. J'étais venu une première fois en 1985,
du
temps de l'URSS, où j'étais allé dans plusieurs villes à travers l'URSS. J'y suis retourné en 2011 à Saint-Pétersbourg. Donc, je connais déjà un petit peu votre pays. C'est vrai que Sébastopol m'est apparu comme une ville, si j'ose dire, encore plus russe que les Russes.
Je ne suis
pas
la première fois en Russie. La première fois je suis allé en 1985 et je suis allé dans plusieurs villes de la Russie. Après, je suis allé en 2011 à Saint-Pétersbourg. Mais ici,
en
Sébastopol, il y a eu un sentiment que Sébastopol, un pays russe, plus que russe. —
À
l'évidence, c'est une ville qui est une ville tournée vers l'action militaire, vers le militaire. D'ailleurs, nous avons noté que dans le défilé, il y avait des armes très impressionnantes, sans doute un petit peu moins que ce qui a été présenté à Moscou. Mais il y avait quand même... On a vu des missiles S-300, le missile Iskandar, ou bien également, comment dirais-je, le matériel militaire bastion, etc. On sent bien qu'il y a une attirance de la population. C'est un grand port militaire pour l'armée.
—
Il faut aussi remarquer que Sébastopol, c
'est,
en grande partie, un pays russe. Et au temps de
la
parada, nous avons été удивillés par l'avance de cette technique. Bien sûr, ce n'était pas
une
technique comme en Moscou, mais, mais,
tout
le temps, nous avons vu et S-300, et Iskandar, et Bastion. C'est la première nouvelle...
—
Vous avez vu photographier
? Vous avez
pris les photos ? —
Oui. La
réponse est oui.
—
Oui. —
La question. —
C'est
intéressant. — Encore une question.
—
Encore
une question.
— Beaucoup de gens de l'arrivée, de l'Asie, de Finlandie, de Espagne, et ils disent que leur средe de
masse
informatique, en particulier de télévision, toujours, montre une agressivité en rapportée à Grèce.
—
Même de la Belgique.
— Oui. — Votre ожидatement du que vous pouvez ici voir et de ce que vous
avez
vu, comment vous réconquiez les situations ?
— Souvent
dans ce studio, il y a les représentants de différents pays, par exemple de Lituanie, de Finlande, d'Espagne et même de Bulgarie, qui étaient contre la Crimée, qui étaient pour la sanction. Comment vous considérez cette situation avec la Crimée
? — Alors
tout d'abord, je rappelle, mais c'est important de le souligner, que je suis le représentant d'un parti d'opposition en forte croissance, mais nous sommes dans l'opposition, malheureusement. Nous ne sommes pas au gouvernement français.
—
J'aimerais vous rappeler que je présente une partie qui n'est pas très large, mais elle présente un certain nombre de voix en France. Et nous sommes une partie oppositaire. —
Donc
je vais vous donner le point de vue des adhérents et des électeurs que nous représentons, mais je crois pouvoir dire sans forfanterie que c'est un point de vue qui est très largement partagé par beaucoup de français. —
Et
je, bien sûr, donnez notre opinion, je peux vous parler de notre opinion, mais sans toute façon, je peux vous
dire
que ce opinion soutient beaucoup de français.
—
Notre point de vue, c'est que d'abord, nous nous désapprouvons ce que l'on appelle l'ingérence dans les affaires intérieures des autres États. Il y a actuellement dans la politique internationale un deux poids, deux mesures que nous n'apprécions pas.
—
Par exemple,
en France, suivant la politique américaine, nous avons reconnu le référendum au Sud-Soudan, alors que ce pays était occupé justement par des forces militaires occidentales et qu'on pourrait faire des reproches à ce référendum. —
Il
y a eu aussi le référendum au Kosovo, il n'y
a
même pas eu de référendum, il y a eu simplement une déclaration unilatérale d'indépendance, et les Occidentaux trouvent ça très bien.
—
Je veux vous rappeler que, par exemple, l'église du Sud-Soudan a été signée même en ce moment, quand il y avait des forces britanniques, et la l'église du Kosovo a été signée sans aucun référendum, mais avec un accord. —
Nous,
nous avons voulu voir de nos propres yeux la situation en Crimée.
—
Et
sans accepter ce que l'on entend dans les grands médias occidentaux.
—
Et absolument, ils
n
'ont pas l
'air
d'être tout
à fait calme, parfaitement calme. —
Nous
n'avons pas vu particulièrement de policiers dans les rues, par exemple. Il y
en
a moins qu'à Paris. Il y en a beaucoup moins qu'en France. Et nous avons parlé avec beaucoup de gens, et il semble que l'écrasante majorité des habitants de la Crimée soient tout à fait satisfaites du sort qui est le leur et approuvent le référendum qui a eu lieu. —
Nous,
nous sommes des démocrates, et nous pensons que, puisqu'une écrasante majorité des habitants de la Crimée a souhaité et son rattachement naturel à la Russie, eh bien, il faut reconnaître cette situation. —
Il faut
être
fou, je pense, pour penser que ça puisse revenir à la situation antérieure.
—
Et ce que nous trouvons aussi assez extraordinaire en matière de deux poids, deux mesures, c'est que bientôt nous allons fêter en France
le
29 mai prochain, les 10 ans du référendum du 29 mai 2005 qui a eu lieu en France, où 55% des Français avaient rejeté le traité de Constitution européenne.
— Et
nous allons, par exemple, le 28 juillet, déjà d'admécher la date de l'année où, en 2005, les Français, en référendum, n
'ont
pas d'éliminer de
l
'Evro-Sоюz et de l'économie. —
Et malgré ce vote largement majoritaire de 55% des Français, vous savez, eh bien, que les Français, qu'on a imposé aux Français ensuite par un artifice constitutionnel, un traité qui a changé de nom et qui reprenait toutes les dispositions du traité que les Français ont rejeté il y a bientôt 10 ans.
— Et,
comme ce
n
'est pas
mal,
avec tout de
suite,
il y a eu toutes les dispositions
du
traité que les Français ont rejeté le traité de
l
'Evro-Sоюz et qui ont rejeté le traité
de l'Evro
-Sоюz et qui ont rejeté le
traité
de
l
'Evro-Sоюz. —
Donc les dirigeants de l'Union Européenne, selon nous, sont les derniers à pouvoir donner des leçons de démocratie aux autres.
—
Et, selon notre opinion, les représentants de l'Evro-Sоюz et qui
ont
rejeté le traité de l'Evro-Sоюz
et qui ont rejeté le traité
d
'un
autre.
— Mais,
mais, monsieur François, la position, que vous vous présentez, c'est que
vous a dit, c
'est que vous aussi officez le traité de
l
'Evro-Sоюz, en France, mais, à un niveau
international,
c
'est qu
'il n
'est
pas
soutenir le traité de l'Evro-Sоюz et qui ont rejeté le
traité de
l'Evro
-Sоюz. —
Mais
vous savez, ça n'est pas nouveau. Dans les années 1950-1960, les États-Unis d'Amérique interdisaient, par exemple, aux pays occidentaux européens de reconnaître diplomatiquement la République populaire de Chine.
—
Et
puis, ils interdisaient également aux pays occidentaux d'avoir des contacts
au
niveau des ministres ou des chefs d'État avec, par exemple, les dirigeants soviétiques.
— Et
puis, il a été
aussi
obligé d'avoir des
contacts
officiels de l
'Evro
-Sоюz avec des responsables de l
'Evro
-Sоюz.
—
Lorsque le général de Gaulle est revenu au pouvoir en France en 1958, eh bien, dans les années qui ont suivi, il a restauré la souveraineté et l'indépendance de la France en n'acceptant pas d'être simplement... d'obéir aux dictates des États-Unis d'Amérique. —
C
'est la raison pour laquelle, en 1964, il a reconnu diplomatiquement la République populaire de Chine au lieu de Taïwan.
—
À l
'époque,
ça a fait un scandale dans le monde occidental, mais au bout du compte et plusieurs années après, tout le monde a reconnu qu'il avait raison parce que c'était la réalité.
—
Et à l
'époque,
c'était un scandale, c'est-à
-dire
une décision, mais avec des années, tous ont pris cette décision comme une réalité à
la
réelle. —
Pareil, en 1966, il s'est rendu en Union soviétique,
où
il avait rencontré les dirigeants soviétiques, Léonie Brezhnev, André Gromico, Nikolai Podgorni à l'époque. Il avait lancé la politique de détente. Ça avait fait là aussi scandale dans les pays occidentaux, mais plusieurs années après, tout le monde a reconnu qu'il avait eu raison, puisque c'était tenir compte des réalités. —
Et lorsque nous,
nous arriverons au pouvoir, ce que j'espère, parmi les décisions que nous prendrons, nous reconnaîtrons que la Crimée appartient à la Russie. Et puis, nous disons, ça fera scandale, mais quelques années après, tout le monde reconnaîtra, eh bien, que c'est la réalité.
—
Et quand nous arrivons à la Russie, je pense que ça va se faire, nous призnons que la Crimée, c'est un scandale, mais dans un certain nombre de temps, tous les призnaient que ça correspond à la réalité et que c
'est
le seul qui
est
nécessaire.
— Pouvez-vous, oui, j'aimerais plus vite venir à la Russie. — On vous
souhaite
de
venir
au pouvoir. — Si on revient
à notre réalité, s'il vous plaît, souvent, le peuple, les habitants du pays ne sont pas d'accord avec l'opinion officielle. Qu'en pensez-vous ? Les Français, comment ils considèrent la situation actuelle
? —
Écoutez, la situation en France, objectivement en ce moment, est mauvaise à la fois économiquement, socialement, industriellement, moralement, mais aussi politiquement.
— Est
-ce
que
vous
voulez cela avec les sanctions ?
—
Ça ne concerne pas uniquement les relations avec la Russie. —
Je parlais de
façon plus générale. Par exemple, les sondages, qui sont des sondages publics, ce que je dis n'est pas un secret, tout le monde le sait.
Les
sondages montrent que le président de la République française actuelle, M. Hollande, a un très très faible soutien dans l'opinion publique, peut-être pas supérieur à 15%.
Et
aujourd'hui, la situation en commune est donc, que, par exemple, que ce qui correspond à l'opinion, c'est que 15% soutiennent la politique de la présidente François Hollande.
— Je ne dis pas ça pour faire de la flagornerie, mais, par exemple, le président Vladimir Poutine est beaucoup plus populaire en France que le président Hollande.
—
Je ne veux pas lui dire, mais même le président Poutine est beaucoup plus populaire en France que le président Hollande.
Et
ce n
'est pas un secret, parce
que tous ces faits sont publiqués, et tout est officiel.
— Mais pour en revenir aux sanctions, il y a des sondages qui montrent qu'il y a une majorité de Français qui sont contre les sanctions prises contre la Russie.
—
Il
y a un sondage très récent, il y a deux jours, qui a montré qu'il y avait plus de 60% des Français qui désapprouvent le fait que François Hollande ne soit pas venu au défilé du 9 mai à Moscou.
—
Il faut
bien
comprendre que les Français sont un vieux peuple politique et que dans chaque famille, les gens se rappellent, beaucoup de gens se rappellent ce qui s'est passé pendant la Seconde Guerre mondiale. Et tout le monde sait bien que les Russes ont eu un rôle prépondérant pour casser l'Allemagne nazie.
—
Et en France,
c'est
déjà une politique assez ancienne naissance, c
'est
-à
-dire
la politique память là, il y a une
vie,
et presque dans chaque famille, les gens прекрасement comprennent que la Russie a joué la plus grande rôle pour la victoire contre le nazisme. —
Je me rappelle, quand j'étais petit, j'avais un grand-père qui m'expliquait qu'heureusement que les Russes avaient été là pour nous sauver des hitlériens.
—
Et même M. Asselineau вспоминает son père, quand il était petit, il lui a dit que les Russes nous sauveraient du hitlérien.
— Donc,
ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a actuellement un malaise. Les Français ne sont pas d'accord avec cette confrontation avec la Russie.
—
Et il faut comprendre qu'il y a, bien sûr, ce qui est négligible pour les Français, qu'ils ne sont pas content de la confrontation avec la Russie.
— Et puis les sanctions, malheureusement, contre la Russie, ont naturellement entraîné des contre-mesures de rétorsion de la part du gouvernement russe.
Et
qui frappent, par exemple, les agriculteurs ou les pêcheurs, qui sont des Français normaux ou moyens, qui n'ont pas beaucoup d'argent, et qui sont les premiers pénalisés par ces décisions qui sont prises contre les intérêts nationaux français en définitive. —
Et
ces contre-sancées ont des fonds, d'abord, aux petits, aux petites, aux médecins français en définitivement, aux travailleurs du secteur turc. le secteur
de la société,
le secteur de la société, qui ont
été
évoqués les résultats négatifs de ces sanctions. Et évidemment, ça вызывает un peu
d
'avance à beaucoup.
De
renforcer l'opposition entre les pays.
Je
rappelle que ce sont encore une fois les États-Unis et l'Union européenne qui imposent aux pays d'Europe les sanctions. Le plus extraordinaire d'ailleurs, c'est que les sanctions, je crois que le président Poutine l'a dit lui-même, elles font beaucoup plus mal aux pays d'Europe qu'aux États-Unis qui, eux, développent leurs exportations vers la Russie.
Et quand l'Amérique s'est dit qu'il
y a des pays
européens pour qu
'ils
ont évoqués les sanctions, il y a que ces pays européens soutiennent le plus grand déploiement et les négatifs de ces sanctions. Et l'Amérique continue à développer le commerce de
la
Russie.
Je
voudrais terminer peut-être pour cette question en rappelant quelque chose que De Gaulle avait dit à Alain Perfide qui était l'un de ses ministres dans les années 60. Il avait dit
que
lorsque la France a été en bon terme alliée de la Russie au cours de son histoire, ça a toujours été des grands moments de l'histoire de France. Et lorsque nous avons été opposés et ennemis avec la Russie, ça a toujours été des mauvais moments pour notre histoire de France.
Et vous regardez
l'histoire du 19e et du 20e siècle,
c
'est confirmé
?
Et
même au début du 21e siècle, en ce moment il y a des vrais problèmes politiques, et malheureusement ça correspond à un mauvais moment de notre histoire de France.
Et même au 21e siècle, il y
a
des vrais
problèmes
politiques politiques, et même
à
la Russie. Et vous avez dit que, peut-être, qu'ils voulaient les
détruire.
C'est
dans le cas des sanctions, que la Russie n'a pas encore reçu les bateaux mistrales. Et maintenant, on parle déjà de la possibilité de les faire noyer au lieu de les remettre à la Russie.
Qu
'en pensez-vous ? Est-ce que c'est faisable ? Comment on va développer cette situation ?
Écoutez, votre question me fait de la peine, parce qu'elle souligne l'absurdité de la situation. La France a signé un contrat avec la Russie, les navires sont achevés, il y avait d'ailleurs des transferts de technologies qui devaient être prévus, il y avait d'ailleurs une partie de ces navires qui étaient fabriqués par la Russie.
Et
donc, maintenant, on se trouve devant cette situation qu'effectivement, si on ne les donne pas à la Russie d'abord, on ne respecte pas la signature de la France, ce qui est très grave.
Et cette situation, bien sûr, est-ce que
c'est assez
difficile ?
Mais
en plus, comme dans ces navires, il y a une part qui a été fabriquée par les Russes, on ne peut pas vendre ces navires à un autre pays au monde.
Tout
ceci est triste, et j'ai un peu honte pour mon pays, je dois l'avouer, parce que ça témoigne du fait que, malheureusement, notre pays a perdu sa souveraineté et son indépendance, puisque nous sommes ligotés par l'Union Européenne qui est placée sous la tutelle de l'OTAN et des États-Unis.
Et là aussi,
je voudrais dire aux auditeurs de votre radio, qu'il ne faut pas confondre la position des autorités françaises et celle du peuple français, puisqu'un sondage a montré, plusieurs sondages ont montré que les Français sont très majoritairement favorables à ce que ces navires soient naturellement livrés à celui qui les a commandés, c'est-à-dire à la Russie.
Je
veux encore préciser, que les Français ne sont en
train
de
faire ne
pas d'avoir корабle, et ils, en contraire, disent, que les корабles doivent être переданы dans le cadre de ce qu'il s
'agit
de l'Assemblée
de l'Assemblée
de
la
République.
On va continuer de parler pour les questions de développement des relations, la coopération et les sanctions aussi.
On
a
entendu parler plusieurs fois, que les entrepreneurs dans les pays européens, de Grèce, de Bulgarie, ont essayé de trouver les moyens de continuer. Et ils disent que pour les businessmen, pour les hommes d'affaires, c'est l'essentiel. Et ils vont trouver les moyens pour détourner les sanctions et pour continuer.
Est-ce qu
'il y a des hommes d'affaires français qui sont prêts à continuer à développer les relations directement avec la Russie
? — Alors
là, vous me posez une question qui dépasse un petit peu mes compétences, parce que je ne peux pas parler au nom de tous les chefs d'entreprise français.
Ce que
je sais, c'est que les Français en général sont sans doute un peu plus respectueux peut-être des décisions gouvernementales que d'autres peuples, c'est possible. —
Je
crois savoir, et d'ailleurs je le déplore, qu'il y avait, par exemple, beaucoup de manifestations françaises, des touristes français, le printemps français, qui existaient en Crimée, et que tout ceci s'est brutalement arrêté avec l'affaire des sanctions.
—
Je
sais, par exemple, que les faits en Crimée, quand il
y a
des contacts, les présents des membres qui viennent de la
France,
les проведения de la france de la france, qui ont déjà
fait
des années,
l
'association de l'Alliance Française en Crimée, en Sévostopole et en Simphéropole,
qui
sont
maintenant
остановlées.
—
Lorsque les membres de notre délégation, lorsque l'on a annoncé que l'on allait en Crimée, il y a beaucoup de gens qui nous ont gardés comme si on leur avait dit qu'on allait sur la Lune.
— C'est qui
? —
Beaucoup de gens, parce que tellement on a l'impression qu'il ne
faut
pas y aller, parce que ça a été diabolisé, si j'ose dire, dans les grands médias.
—
Et beaucoup de
gens
en Crimée ont écouté que ça a été représenté comme quelque chose de incroyable, ce qui est en train
de
faire, ce qui est
en train
de
faire,
ce qui est en train
de
faire,
ce qui est en train de
faire,
ce
qui est
en train
de faire, ce
qui est en train de faire. Et sur nos pages Facebook, nous avons publié les premiers reportages de notre voyage.
— Et
nous, bien sûr, nous allons nous rappeler d'en revanche. Et il
y
a une phrase «quand tu
es
en
train,
tu es
en train
de
faire,
tu
es en train de faire, c'est
-à
-dire
que
tu dois
emperercer
vers le haut. »
— Oui, un peu,
oui.
— Et ils, par exemple, reviennent tous ces matériaux sur leur site, qui est l'un des plus populaires de la France.
Et
des milliers de lecteurs qui suivent notre site internet ou nos pages Facebook, on a eu 90 ou 95% des gens qui ont dit « bravo, vous avez eu raison d'y aller
».
Il se trouve que dans notre mouvement politique,
nous
avons plusieurs viticulteurs en Champagne, dans le Bourgogne, dans le Bordeaux, dans le budget près du Jura, qui sont des
viticulteurs.
Et
puis de l'autre côté, on essaiera d'organiser une mission de ces viticulteurs qui viendront en Crimée.
Et
de l'autre côté, on essaiera d'organiser une groupe de viticulteurs qui pourraient visiter la France.
Comme ça, ils pourront voir que la situation est tout à fait normale en Crimée. Et j'espère qu'à partir de ces premiers contacts, ils seront un petit peu plus audacieux peut-être pour aller de l'avant sur les questions de sanctions.
Et
ce côté de France, nous
aussi
nous prévenons l'innovation d'innovation d
'innovation
d'innovation d'innovation d'innovation
d
'innovation. La
question des visites. Avez-vous peut-être, oui ou non, les difficultés avec le visa
? —
Non, notre délégation n'a eu aucune difficulté pour avoir les visas. L'ambassade russe à Paris, au contraire, nous a facilité la tâche. Je profite pour remercier l'ambassadeur russe et son conseiller politique qui nous ont aidés pour obtenir les visas pour venir ici. Ça s'est passé sans difficulté.
—
Non, notre délégation n'a eu aucune difficulté pour
nous
ressent. La deuxième délégation, le vice-président, le consul de Paris, nous a fait tout possible pour nous
en
améliorer l'innovation d
'innovation
d'innovation d'innovation.
—
J'espère qu'à l'inverse aussi. —
J'espère que le
retour
de notre��.
— J'espère que les
habitants
d'innovation d'innovation
d'innovation de notre
pays. de notre pays auront sans problème leur visa.
Je l'espère, mais heureusement, ça ne dépend pas de moi, ça.
Je suis
aussi
un peu
de plaisir,
mais on va maintenant passer à la
question
de
la société.
Mais on va passer
à la question de coopération. Et la question peut-être pas trop officielle. Est-ce que vous avez aimé le vin de Crimée
?
Oui, je suis allé. Nous avons été reçus de façon vraiment très gentille, très chaleureuse, très sympathique
par
un viticulteur que nous avons rencontré, qui nous a été présenté lors de la session de travail à la Douma de Sébastopol. Il nous avait ensuite invité à venir visiter ces vignobles dans la vallée de la rivière Noire, dans le village, je crois, de Rhone-Neu, qui est à quelques dizaines de kilomètres au nord-est de Sébastopol.
Oui, et nous avons été reçus d'un vin de la
rivière
Noire, qui nous a rencontré dans la salle de la rivière Noire, dans la rivière Noire, dans la rivière Noire.
Ce viticulteur a été pendant 15 ans, c'est ce qu'il m'a appris, 15 ans sommelier dans un très grand restaurant
à
Moscou, et c'est quelqu'un qui est allé une trentaine de fois déjà en France, donc quelqu'un qui connaît déjà très bien son métier.
J
'avoue qu'il nous a servi des vins, à la fois des vins blancs et un vin rouge, qui était tout à fait excellent. Néanmoins, c'est une activité qu'il a commencé, puisque la plupart des plants qu'il a fait, des cépages, ont moins de 10 ans.
Il
a d'ailleurs planté un très grand nombre de cépages différents, afin de voir quels sont ceux qui sont les plus en adéquation avec la qualité du sol et du terrain.
Et
il a planté plusieurs types de vins blancs, afin de
voir
quels sont les
plus en
adéquation, comme le terrain, c'est-à
-dire
le sens
local
de la vins blanc, et quels
sont
les
plus en
adéquation avec les plus en adéquation européenne.
Alors, comme le terrain, justement, est assez voisin, et semble-t-il, des terres calcaires que l'on trouve en Bourgogne, près de Dijon, notamment dans les côtes de nuit, il est très intéressé par l'idée d'un contact et des relations avec, notamment, les viticulteurs que nous, nous connaissons, et qui produisent des très grands vins de Bourgogne, par exemple, Vaux-Nouromanais, Gevrey-Chambertin,
pour
ne citer que quelques-uns.
Et,
parce que la
Ville
-Chambertin, la Ville-Chambertin, on
a la
Ville-Chambertin, qui correspondait à
l
'on-à-dire de la Ville-Chambertin, on a très intéressé par
l
'on
-à-dire
qu'il y
a
de
la Ville-Chambertin, pour avoir
contact avec les vins de Bourgogne et pour prier à la Ville-Chambertin, qui correspond à la Ville-Chambertin.
Ça
devrait lui permettre, donc, de sélectionner, parmi tous les cépages qu'il a plantés, ceux qui sont le plus en adéquation avec les terrains, et ça permettra, donc, normalement, d'affiner et d'améliorer constamment la vinification, avec, par ailleurs, des techniques de vinification contemporaines.
Et,
ça permet lui de choisir, de choisir,
des
types de
vins,
qui ont passé le plus en fonction de la Ville-Chambertin, qui ont
été le plus en fonction de la Ville-Chambertin, comme
le
dit,
en france, et de la Ville
-Chambertin, pour,
en fin de
suite, venir
à l'avenir,
de
l'avenir, de la Ville-Chambertin,
de la
Ville
-Chambertin, de la Ville-Chambertin, qui pourrait participer, en tout cas, c'est ce qu'il lui souhaiterait, y compris financièrement dans son activité.
Et, peut-être, c'est
que
quelqu'un d'investeurs français s'intéressera et investe en son entreprise, ce qui, en tant, augmente, le plus de
l
'amélioration.
En
parlant, la Ville-Chambertin est intéressée à développer le domaine du tourisme.
Pour
la Crimée, c'est le domaine, peut-être, le plus important. Et, surtout, si avant, la Crimée était considérée comme la région balnéaire pendant deux mois par an, en été, maintenant, la Crimée prétend de se développer comme la station, la grande station balnéaire pour toute l'année, qui fonctionne toute l'année. Est-ce que, dans ce domaine-là, nous pouvons espérer avoir les contacts et l'aide de la part de la France
? Alors,
c'est un domaine que nous n'avons pas abordé au cours de la session de travail que nous avons eue. C'était la première fois que nous venions. Donc, on n'a pas abordé ce sujet. Cependant, c'est une très bonne suggestion parce que, moi-même, c
'est
la première fois que je viens en Crimée et je suis frappé par le nombre, à la fois, de monuments à voir, de cultures, de civilisations différentes, aussi bien les Grecs que les Russes, les Tatars,
etc.,
qui se sont succédés sur ce sol, les grands monuments d'un point de vue historique, comme, par exemple, à Yalta, le palais l'Ivadia. Donc, c'est vrai qu'il y
a
un capital touristique extraordinaire. Il ne faut pas oublier non plus une capacité de développement qui me paraît très importante, qui est ce que nous appelons,
en
Occident, l'agro-tourisme, le tourisme vert. C'est-à-dire que j'ai vu que, dans l'intérieur de la Crimée, il y a des endroits qui sont vraiment extrêmement préservés, pratiquement sans construction. Et j'ai vu qu'il y a, d'ailleurs, déjà des entreprises qui font, par exemple, des randonnées à cheval, des choses comme ça. Je crois que c'est quelque chose de tout à fait prometteur.
–
Oui. – – – – – – – – – –
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C'est
pour
finir.
Je veux dire que notre rencontre peut être considérée comme
les
glaces qui commencent à se dégeler dans les relations entre la France et la Crimée.
Et
en fin, il y a une possibilité de quelque chose à dire aux crémiennes. Et bien sûr, nous, en utilisant le cas, à la fédérale radio-station de la France,
nous
vous invitons à
nouveau à
la Crimée.
— Est
-ce que vous pouvez souhaiter quelque chose aux habitants de Crimée ? Et monsieur, de sa part, vous invite de revenir en Crimée.
— Alors
d'abord, je suis très content de ce que vous venez de dire. Ça me fait extrêmement plaisir, ainsi qu'à la délégation, parce que je crois qu'en effet, d'abord, nous avons été la seule délégation française, aussi bien d'un point de vue politique, d'autres partis politiques, par exemple. Nous sommes le seul parti politique français qui soit venu en Russie pour fêter le 9 mai avec les Russes.
—
Je voulais
vous dire, et j'en profite pour le dire à la radio, que le peuple français n'est pas un peuple ingrat, et que l'écrasante majorité des Français savent très bien ce qu'ils doivent à la Russie au cours de la Seconde Guerre mondiale.
—
Je
prie les auditeurs de ne pas confondre les problèmes qui sont créés par des gouvernements avec du sentiment profond, des peuples.
—
Et je prie les слушateurs de ne pas confondre les vraies franceses avec les mesures que l'administration européenne.
Pour
ce qui concerne les habitants de la Crimée, je leur souhaite un avenir de développement économique à la mesure des capacités du pays.
—
Moi,
je garde, si vous me permettez cette anecdote un peu personnelle, je vous ai dit tout à l'heure que j'étais venu en URSS en 1985. J'avais passé trois semaines. J'étais d'ailleurs allé à la fois en Russie et aussi en Ukraine, notamment à Odessa et à Kiev.
— Moi,
ce
qui me frappe beaucoup, quand je compare ce que j'avais vu il y a 30 ans, ce qui me frappe, c'est qu'il me semble que la Russie a renoué... comment dirais-je... accepte en bloc tout son passé, notamment le passé douloureux du XXe siècle.
— Et
ce qui me frappe, c'est
que
la Russie, à ce moment-là, prend son passé et prend son passé, tout ce qui s'est passé au XXe siècle. —
Il
me semble que la politique du président Poutine est une politique qui rassemble tous les Russes, en définitive, puisque, par exemple, nous avons vu au moment du défilé à la fois des drapeaux avec des icônes, avec la religion, avec le Christ, et puis aussi des drapeaux comme le drapeau de la victoire avec la faucille et le marteau.
—
Et je pense que c'est une politique vraiment intelligente. ligne d'un grand homme d'État, parce que ça permet maintenant d'avoir une Russie apaisée et qui réfléchit à son bonheur collectif, sans créer des guerres civiles ou des oppositions à l'intérieur du propre peuple russe, qui renoue avec tout son passé.
—
J'ai eu, en gros, le sentiment d'un peuple qui était bien dans sa peau.
—
J'ai eu, en
gros,
regardé à tous et j'ai
eu, et j'ai eu
un sentiment d'être bien dans sa peau. J'ai eu un sentiment d'être bien dans sa peau. J'ai eu
un sentiment
d
'être bien dans sa peau.
Nous
vous remercions de venir jusqu'en Crimée, de venir à notre studio, et de la Crimée sont ouvertes largement pour vous.
—
Merci infiniment. Et si vous-même vous passez en France et à Paris, faites-le nous savoir. Et puis nous vous recevons avec beaucoup de plaisir. Et vous ferez goûter les vins français.
—
Je vous remercie. Et si vous êtes en France et en Paris, faites-le nous savoir. Nous vous rencontrons ainsi, comme vous nous rencontrez. Et nous nous provons tous les
vins
français.
—
Merci.
— Merci.
—
Merci.
— Merci beaucoup.
—
Pauline,
merci beaucoup. — Merci
beaucoup. Спасибо большое. — —
Merci beaucoup. —
Один-nei. — C'est, c
'est
certain. — C'est très
clair. Sous-titrage ST' 501
François Asselineau