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interviewEurope 1· 16 juillet 2025 24 min

Budget 2026 : pour Eric Woerth, «il faut soutenir le Premier ministre»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Europin soir 19h 21h Pierre de Villnau avec un camarade de la première. Bonsoir Sébastien Ligier. Bonsoir Pierre chef du service politique de valeurs actuelles.

Bonsoir Louis de Ragnel. Bonsoir Pierre bonsoir à tous. Chef du service politique d'Europein.

Bonsoir Éric Vert et merci d'être fidèle à Europ. Vous avez dit que la semaine dernière vous reviendriez pour commenter justement les grandes orientations de France au Bairou. Vous voilà dans ce studio.

Député de Loise, ancien ministre du budget. Est-ce que vous pensez comme Édouard Philippe que quasiment rien dans ce que propose François Baou ne règle le problème ? Et écoutez, je suis souvent d'accord avec Édouard Philippe et j'ai de relation très amicales avec lui mais là je pense qu'il se trompe, il déconne il se trompe.

J'emploie pas les le terme de madame Rousseau. Elle dit pas ça. Non, mais elle elle dit des choses de ce genre-là.

Euh non, je je comparez-moi à Sandrine Rousseau, je vous dirai rien. Évord Ça fait mal hein. Ouais, ça fait mal.

Ça fait mal. Je sais, c'est douloureux. C'est c'est quand même assez malvenu, on va dire si vous préférez dans une un langage châer de Ddouard Philippe.

Trou je trouve qu'il faut soutenir le Premier ministre. On a trop parler de d'immobilisme et là il y a pas d'immobilisme du tout. Il prend des mesures évidemment tout est contestable, tout des sujets à débat.

On est en démocratie et heureusement qu'il y a un débat mais enfin la situation économique et financière du pays, elle exige de prendre des mesures solides et des mesures claires. Et ce qui présenté hier est clair et clair et solide. Ça a besoin d'être répété plusieurs années.

Je je je le je le redis parce que ça ne suffit pas. C'est 40 ou 43 milliards et quelques ou 44 milliards si on veut être exact sur 1700 milliards de dépenses. Donc on voit bien qu'il y a encore un effort à faire jusqu'à ce qu'on baisse sous sous cette ces 3 % qui font que les marchés financiers sont rassurés, que la France sera plus solide, qu'elle retrouvera une capacité à à investir.

Donc on a besoin de cela. Quant aux réformes structurelles, c'est ça que dit Édouard Philippe. Il dit il y a pas de réforme structurelle, c'est pour ça qu'il critique.

C'est vrai, il y a pas de réforme structurelle, mais il y a un gel h le gel ou l'année blanche comme on dit, c'est une forme de réfor c'est une forme de réponse structurelle. Ça oblige les ministères et les ministres derrière le fait queon augmente plus les crédits, ça ça l'oblige à un moment donné et très vite d'ailleurs à une à des réformes structurelles dans les politiques qui sont les laires. Si le premier ministre avait proposé 12 réformes structurelles dans tous les sens, à tout moment, vous auriez 12 fronts euh absolument infernaux et et vous aurez ça ne déboucherait sur rien.

C'est qu'à un moment donné, on serait absolument certain qu'on narriverait pas à un consensus. Alors, je ne sais pas s'il y a un consensus parce que le débat est difficile et évidemment les partis politiques prennent parti de manière souvent assez démago, hein. C'est plus simple de faire de la démagogie ou de considérer qu'il y a de l'argent magique en c'est pas forcément de la démagogie, c'est ce sont des des menaces.

Monsieur Coquel hier disait à la sortie de cette présentation que de toute façon, il y aurait probablement un 493 parce que personne ne serait d'accord sur ce budget et que derrière ce 493, il y aurait une motion de censure présentée par ses soins et par le groupe LFI. peut-être d'autres d'autres parties comme le PS et que euh cette potion de censure serait adoptée. Qu'est-ce que vous dites à ça ?

Moi, je trouve que ce plan il est il est juste, il tient compte des difficultés des uns et des autres, mais ça demande un effort. Et un effort, c'est plutôt du salé que du sucré, quoi. On a on a on a vraiment eu l'habitude pendant de de nombreuses années d' délivrer sans arrêt beaucoup de sucré au four au crédit.

Oui, trop sans doute trop. probablement c'est allé trop loin, mais enfin c'est facile de le dire aujourd'hui. Tout le monde était d'accord euh et la plupart d'ailleurs des des groupes politiques qui n'était pas du côté de la majorité appelaiit à plus faire plus euh plus vite amortir tous les coûts, amortir l'inflation, euh payer les salaires des uns et des autres à tout niveau.

Bon, en tout cas, la France ne s'est pas arrêté. probablement le coût d'une France arrêtée aurait été plus important que le coût le coût de la chose. Mais enfin, on peut en discuter.

Mais moi je suis persuadé que cet effort, il est il est bien proportionné et il est bien réparti. Je rappelle que la France est un pays le pays le plus redistributeur au monde. Les écarts de revenus entre les 10 % les plus riches et les les 10 % les plus pauvres sont en France.

C'est l'ancien ministre du budget qui le dit. à peu près de 1 à 18 euh avant redistribution et de 1 à 3 après le le vaste système de redistribution. C'est pas moi qui le dit, c'est l'INC.

Donc c'est je il y a beaucoup de difficultés. Je je veux dire, on peut pas humilier les uns et les autres dans cette affaire. Quand on dit il faut travailler plus, le premier ministre propose la suppression de 2 jours de férier.

Ça crée tout un débat qu'on a connu d'ailleurs à l'époque de Jean-Pierre Rafara il y a pas si longtemps. Et mais mais il a raison le premier ministre de dire il faut travailler plus parce que la France elle a besoin de travailler plus. Alors, je sais bien que c'est dur, que le travail est difficile, qu'on peut donner beaucoup d'exemples euh qui qui disent que c'est très difficile d'aller plus loin, mais enfin travailler une quinzaine d'heures de plus par an, ça doit être ça doit être possible. et et et les l'effort euh pour euh au fond conforter la nation euh c'est un effort qui est pas un effort de guerre mais qui est un effort sérieux et solide et qui va le falloir mener et notre génération, la génération de ceux qui sont actifs aujourd'hui, elle se doit de faire cela parce que le on peut pas faire reposer sur les épaules de nos enfants des coûts que nous devrions prendre à notre charge.

Et c'est ça la question. Invité d'Europe un soir, Louis Dragnel. Moi, je rejoins Éric Vert sur le constat et le diagnostic qui a été posé hier par François Baou.

Globalement, François Baou est lucide et a raison de poser ce diagnostic et en présentant la menace avec notamment la comparaison qu'il a faite avec la Grèce et avec le risque qui nous en est quand même euh si on agit pas en réalité là on va dans le mur, il est minuit et moins une, il fallait agir. Donc moi là-dessus, moi j'ai aucun problème avec ce que vient de présenter François Barou. Ensuite, une fois qu'on a dit ça, euh quand on regarde le détail des mesures, moi je suis euh pour le coup, je trouve que ça va pas du tout assez loin parce que euh on parle de baisse de hausse de dépenses.

En réalité, pour la plupart des dépenses euh qui sont contenues, qui sont limitées, c'est euh je prends un exemple par exemple, euh c'est la question du dérapage des dépenses sociales. Euh François Baou dit hier, si aucune action n'est conduite par le gouvernement, il y aura une explosion à dérapage de 10 milliards d'euros l'an prochain. Et donc il propose de ramener ces 10 milliards de de dérapag à seulement 5 milliards.

En réalité, ce qu'il faudrait c'est non pas le ramener à 5 mais baisser carrément le montant de ce euh non pas le ramener à zéro puisquil a il y a toujours des dépenses sociales mais il faudrait baisser tout simplement nos dépenses nos dépenses publiques. Et ça pour le coup sur un certain nombre de sujets François Baou a quand même expliqué que rien ne bougerait les gens personne serait il y aura des gens évidemment qui sont touchés mais que globalement l'impact sera plutôt léger. Ensuite, sur la question des jours fériers, moi je trouve que en soit c'est un leur total.

Euh l'objectif de François Baou, je pense là c'est de la tactique, c'est de faire en sorte d'agiter en fait ce chiffon rouge et de faire en sorte que les oppositions sautent sur la question des jours fériers. espèce de totem, ça va être la discussion euh de plage et la discussion du camping et tout le monde parle que de ça. Ensuite euh je ça me permet de rebondir sur ce que vient de dire.

Euh moi je suis d'accord avec vous sur le fait qu'il faut travailler plus mais euh c'est le degré zéro euh de la stratégie politique de simplement proposer la suppression de jour férier. Ce qu'il faut, c'est changer notre modèle. C'estàd que c'est pas en supprimant en fait une fois qu'on aura supprimé tous les jours fériers, on continuera dans 10 ans d'avoir un problème de mauvaise gestion.

Le vrai sujet, c'est que l'État est obèse. Euh c'est qu'il y a eu euh 180000 fonctionnaires qui ont été recrutés en plus euh depuis 2017. Euh c'est qu'il y a des dépenses qui continuent d'augmenter, d'exprimer et qui ne sont voilà et qui ne sont pas contrôlés.

Alors après, il y a aussi le non renouvellement d'un fonctionnaire sur tr qui va partir à la mais d'avant la prise de pouvoir d'Emmanuel Macron, globalement il va se passer beaucoup de temps. Et donc je trouve que philosophiquement se dire qu'on va euh toucher des jours fériers à la limite je rentre même pas dans le débat de quel jour férier on va toucher. Euh et bien c'est c'est déjà renoncé à euh mettre en place des mesures structurelles ou et je termine simplement et je conclus.

Malheureusement, c'est pas des tiroirs, c'est une commode. Mais malheureusement et ça pour le coup, j'ai un regret, c'est que ce discours et c'est pas de la faute de François Baïou, il intervient beaucoup trop tard euh par rapport au 2e mandat d'Emmanuel Macron et je crains fort qu'en réalité euh là, on est déjà en campagne présidentielle Pierre. Et donc les oppositions, moi je pouvais vous écrire les communiqués quasiment à l'avance de chaque groupe politique avant même d'écouter François Berrou.

D'ailleurs, les menaces de censure, on les connaissait avant le discours de François Berou et donc je crains simplement qu'il se passe malheureusement pas grand chose. Si de temps en temps pour être positif, ce serait pas dans cet océan de dépression, je serait pas si mal quoi. Je suis je suis d'accord sur sur une bonne partie de ce que vous dites.

Je pense qu'il a fait ce qu'il pouvait euh dans le cadre d'un premier ministre sans majorité et dans le le climat qui est le nôtre aujourd'hui. Il est allé au plus loin de de l'exercice. Elle est plus il y a deux parties dans son plan.

C'est c'est plutôt malin. Il a pas uniquement présenté un plan de réduction de la dépense. Alors c'est une réduction de l'augmentation de la dépense.

On parle pas de baisse on a pas le temps de l'expliquer mais la plupart des crédits des ministères puisqu'on a le détail maintenant des crédits des ministères, la plupart des crédits sont en en en euros voilà en euros les mêmes en 2026 qu'en 2025. Il y a quelques différences. Ah oui, mais c'est vous savez un budget c'est une machine infernale c'estàd qu'en fait il bouge beaucoup.

Il bouge parce que il y a de la démographie, parce qu'il y a de la productivité euh parce que parce queil y a il y a de la dette donc euh euh parce qu'il y a des prélèvements européens même si Améline Monchal a pu obtenir un dégrèvement de ses prélèvements euh européens parce qu'on est plus malade euh parce qu'on vit plus vieux donc on est plus malade et chaque année les dépenses maladies elles courent parce que le baby boom fait qu'il y a plus de retraités et cetera et cetera. Donc euh il y a il y a des parties qui sont difficiles à comprimer sauf à faire des réformes de structure. C'était le cas avec euh la réforme des retraites et euh dans le domaine dans le domaine euh des économies, dans le domaine de du social et donc notamment surtout de la santé, il y a beaucoup de choses sur la prévention, il y a beaucoup de choses euh sur euh sur les ALD les les ALD.

Alors les ALD c'est évidemment des personnes qui sont en maladie chronique. Il est pas question de moins bien soigner des personnes qui ont des maladies très grands de votre camarade. Il y a quand même un mot qui a pas été prononcé depuis qu'on discute.

Bah il y a quand même un mot qui a été absent pendant 1h15 c'est le mot immigration. Je vais y revenir si vous voulez. Oui mais non mais parce qu'on a demandé des efforts à tout le monde enfin tout le monde certains plus que d'autres.

On pourra peut-être revenir sur la question des retraités. Euh mais en attendant l'immigration aussi un coup. Vous parlez de la santé, je rappelle que la préation c'est 15 milliards d'euros par an 15 milliards d'euros par an.

Est-ce qu'on crache dessus ? Moi je crache sur rien du tout. Les les ALD, il y a 20 % des Français qui sont en en maladie chronique 100 % en Allemagne.

Il y a juste un un petit problème où on est beaucoup plus malade. Donc ça veut dire des personnes qui sont pris en charge à 100 %. Donc il faut concentrer le tir sur effectivement celles et ceux qui sont dans une vraie maladie chronique, mais avec surtout évidemment euh les le le remboursement à 100 % des soins liés à cette maladie euh chronique.

Euh les arrêts maladies sont ont explosé de 6 %. 6 % euh c'est c'est absolument considérable. Donc la la réduction du du travail enfin l'augmentation du travail par les les jours fériers.

Bien sûr que ça peut apparaître comme anecdotique, mais derrière le plan de de de baisse de la dépense, il y a un plan qu'il a appelé euh augmenter la production, enfin faire en Donc ça c'est euh plutôt en avant la production de reprendre on l' entendu combien de fois mais si vous ne croyez plus à rien, je dire en avant la production Emmanuel Macron nous av fait la même chose en 2017 est original c'est pas de dire la même chose c'est c'est surtout de le faire une question pourquoi pourquoi cette Question de l'immigration est un tabou. Pourquoi on refuse d'en parler ? Cette question cette question est posée, il est 19h27, on va marquer une pause, on va redescendre un peu et va répondre juste après la pause.

Et vous êtes bien sur Europin dansin soir. Europin soir 19h 21h Pierre de Villau toujours avec Sébastien Ligier de valeurs actuelles. Louis de Ragenel, chef du service politique d'Europe 1, er, député de Loise, ancien ministre de la du budget qui commande ces propositions de de pas d'Édouard Philippe justement mais de François Baot.

Édouard Philippe le critique copieusement. C'est assez étonnant d'ailleurs pour quelqu'un qui est dans le même socle commun comme on l'appelle. Marine Le Pen dit "Ce sont toujours les Français qui trinquent.

Jamais les étrangers ni les migrants." C'est vrai. Et Sébastien Lignet posa la question juste avant la publicité.

Pourquoi avoir laissé cet angle mort sur l'immigration ? Mais d'abord, c'est les Français qui trainent, on est en France he c'est pas les Allemands, c'est pas les Italiens. Non, mais le coût de l'immigration, c'est un coup de l'immigration.

Il il est réel, c'est factuel, c'est pas d'ab je vais vous dire un truc, vous n'y croirez pas évidemment et les auditeurs sans doute non plus. Ça dépend l'immigration a un coût zéro zé un coup zéro. C'est mes c'est mesuré par le CDE assez régulièrement.

Un coût zéro. Et quand vous regardez euh 1 € de coût euh pour un immigré, donc on est quelqu'un qui n'est pas français, 1 € de coût euh 1 € dépensé pour l'immigration, c'est euh et en face il y a une recette de 0,8. Alors c'est un peu déficit làdessus pardon pour les français et pour les français c'est à peu près le même rapport d'ailleurs.

C'est pour ça qu'on est en déficit et pour c'est pour ça qu'il y a plus de dépenses que de recettes. Donc moi je suis très souvent d'accord avec Vert mais là-dessus honnêtement pas du tout. Alors moi je veux bien mais c'est a des critères très précis parce qu'on peut aussi penser que vous pouvez pas dire que l'immigration ça coûte zéro.

Eric ver moi je ne le dis pas l'OCDE le dit. C'est la vérité. Enfin non mais lisez les rapports économiques làdessus le verrez mais vous n'y croyez pas parce que personne ne veut y croire que l'immigration soit pas maîtrisé que l'immigration ne soit pas maîtrisée suffisamment qu' a des provocations qui est des communautarismes par secondes à et en plus je suis très souvent d'accord avec vous mais là-dessus pas du tout quand vous alors j'ai pas regardé la méthode de calcul dont dont vous parlez mais quand vous regardez vous avez un taux de chômage qui est deux fois supérieur chez les étrangers que chez les Français Vous avez l'aide médicale d'État.

Alors, c'est un petit poste honnêtement dans le budget de l'État qui ne cesse de mais un milliard voilà mais qui ne cesse de croître. Vous avez toutes les externalités négatives liées à l'immigration, hôpital, école, logement. Ça c'est un coût qui aujourd'hui personne ne le chiffre mais c'est un coût qui est considérable.

Et puis vous avez toute l'immigration clandestine, les les les charges en plus que ça représente pour contributif 15 milliards d' quand vous pensez vous Non mais je vous donne je termine avec un exemple. Le prix aujourd'hui le le prix d'un mineur non accompagné c'est à peu près 55000 € par personne par an à la charge des départements. Ça pour le coup voilà c'est c'est des c'est un nombre d'heures de travail euh considérable aussi.

Je parle pas de l'immigration illégale je parle de l'immigration euh régulière. L'immigration irrégulière un autre sujet. On est là le RSA, les Français qui les français qui ont une nationalité française et qui sont nés en France qui touchent le RSA, ils vont être impactés par l'année blanche.

Aujourd'hui, vous avez les prestations sociales non contributives des des des immigrés sont elles sont elles sont le non contributif, c'est c'est c'est prestation, on y a accès au bout d'un certain temps, on peut prolonger ce temps. Enfin, mais honnêtement, c'est assez difficile d'en faire un sujet sans aucune majorité. C'est c'est un peu compliqué mais il y a pas de majorité pour voter quoi que ce soit sur l'immigration.

Je sais pas si vous dire la seule majorité qui existe aujourd'hui c'est une majorité sur l'immigration. Pardon ? Bien sûr que je suis sûr de ça.

Bien sûr que je suis sûr de ça et et je vous ferai remarquer qu'il y a eu plusieurs lois sur l'immigration. Ça a posé des difficultés tout à fait considérables. C'est peut-être pas une raison pour c'est pas parce que a eu des difficultés sur l'adoption d'une lo immigration.

C'est le discours du rassemblement national depuis le début depuis depuis le début. Moi, j'ai rencontré un jour Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen quand j'ai voulu augmenter l'âge de la retraite de 60 à 62 ans. J'ai rencontré tout le monde.

Le seul, lui, il était content plutôt d'être reçu par un ministre et ça l'étonnait. Euh, elle était moins contente et c'était pas trop son sujet. Son sujet était de dire, il connaissait rien aux questions de retraite.

Son sujet était de dire il faut supprimer l'immigration et vous aurez réglé le problème de retraite. Et et c'est le même langage langage depuis pour une fois excessif d'accord avec vous êtes un peu excessif. Pardon, je me Non, c'est c'est la vérité absolue. [Musique] C'est beaucoup le discours du R et ce discours là.

Je suis mais on peut pas parler de ça de façon calme et entre adulte. C'est ça qui est terrible. Mais mais je veux dire que l'immigration l'immigration évidemment aujourd'hui est un problème pour la France que nous ne devons la maîtriser, qu'elle n'est pas suffisamment maîtrisée, qu'on doit maîtriser les flux migratoires que par ailleurs on a quand même besoin de d'un certain nombre d'immigrés pour faire beaucoup des travaux qu'on veut pas faire.

Pour ceux qui qui ne l'ont pas remarqué, il suffit de sortir de de chez soi. Donc c'est je vous ne pouvez pas jeter le propre sur toutes tous les immigrés de de France. pas du tout ce qu'on dit.

On dit que ça coûte de l'argent. Ben moi je vous je vous dis je vous dis que ça ne coûte pas d'argent. Je vous dis que ça coûte pas de la cour de et je crois le CD.

Oui mais parce qu'on on regarde peut-être pas suffisamment bien les computés un tout petit peu. On dit aussi ce qu'on a envie de dire. François lui-même a posé la question de l'immigration et du coup de l'immigration à plusieurs reprises depuis qu'il est premier ministre.

Là, factuellement, c'est un grand oublier du sujet. Et d'ailleurs, Bruno Retaillot, Bruno Retaillot tout à l'heure qui était en déplacement a dit bien dans ce budget-là, il effectivement on n' pas beaucoup parlé euh de l'immigration. Il va falloir que le coût de l'immigration intégré sur l'immigration en matière migratoire ne pouvait pas être mais vous êtes trois, je suis tout seul.

Donc laissez-moi 2 minutes. Il faut C'est difficile. Il faut évidemment il faut évidemment resserrer les conditions d'accès à un certain nombre de droits.

C'est bien évidemment évidemment. Il faut pousser euh au plus loin pour que les immigrés en situation irrégulière soient exclus du territoire euh français. Il faut faire en sorte que tous les communautarismes, en général, c'est pas la la part de de français enfin des gens d'origine française parce que souvent c'est des Français hein.

Il y a aussi beaucoup de Français qui sont d'origine immigré. C'est pas tout à fait la même chose. Et ces Français-là ne peuvent pas vivre un communautarisme qui s'oppose aux valeurs de la République.

Donc le il y a aucun laxisme de ma part mais je vous dis qu'économiquement il y a quand même un certain nombre d'immigrés qui travaillent. Ce ces heures de travail sont extrêmement important d'activité chez les gens qu'on accueille. Écoutez, je vais vous envoyer l'ensemble des études de l'OCDE et et il faut mais mais pourquoi vous pouvez on exporte des bacs + 7 et on on importe des bacs 7 je je évidemment que ça me choque mais pourquoi vous posez des questions de façon aussi caricaturale pour cette question de société je viens de vous le dire je viens de vous dire que c'est des questions de société je viens de vous dire qu'il faut aucun laxisme mais pardon on ne peut pas résoudre le problème financier de la France uniquement en appuyant sur le bouton immigration je vous rassure personne ne le dit nous quand on a appelé Maton on a appelé l'Élysée voilà il reconnaissent tout ce qu'il y a politique voilà il y a un sujet sur l'immigration et c'était une raison politique et il y a pas d'autres raison et c'est ça va c'est plus simple quand c'est dit comme ça et tout le monde le comprend pourquoi est-ce que Gabriel ne réagit pas.

Je disais tout à l'heure en introduction que il était critiqué. Euh, il a réagi depuis alors parce que moi j'avais pas eu de réaction de Gabriel Atal et on avait il pour une omission. On peut pêcher par action et par omission.

Mais là, alors finalement, que dit Gabriel Latal Louis de Ragnel puisque vous me dites que à l'instant, je reprends sa déclaration. On aurait quand même besoin que François Bairou ait besoin d'une majorité et en attendant par le chef, une majorité soutenante. Voilà. soutenant.

Alors, c'est un texte très long, donc je je vais faire la version courte quand même. Euh je vous prends la première et la dernière phrase, souvent ça résume bien les choses. L'enjeu du redressement de nos finances publiques pour l'année qui vient est colossal, il est aussi vital.

Donc il revient sur tous les enjeux et à la fin euh donc il y a une nécessité de maîtriser notre déficit. La politique politicienne n'a pas sa place dans un moment aussi important pour la France et pour son avenir avec les députés ensemble et Renaissance. Nous choisirons toujours la voie de la responsabilité de la vérité.

Ça veut dire que ça ça répond à la question est-ce que le socle communent tient oui pour l'instant il tient le plan de plus de fidélité que et de loyauté que je pense je pense qu'orizon le parti d'Edouard Philippe il soutiendra le plan de François Berou il peut regretter le fait qu'il y a pas plus de structurel et cetera voilà il a le droit de le faire on est à 2h d'une présidentielle et on pas retrait on a besoin de responsabilité la vraie bonne nouvelle Sébastien non parce que je parlais tout à l'heure pendant la pub du fait que on est en train de s'énerver pour un plan qui n'a rien de de révolutionnaire. C'estàd que on se pose sincèrement la question devant le les crit d'orfis qu'on entend depuis 24 heures. Est-ce que ce pays est réformable ?

Parce que c'est quand même pas Toucheur. C'est pas François Fillon 2017 là ce qu'on nous a présenté. Quand on voit quand on voit l'impression qu'on est au bord on est au bord d'une crise d'austérité, ce n'est pas ça.

En revanche, il y a un point positif, c'est qu'il y a quand même un tabou qui a le tabou de l'immigration, pardon, n'a pas sauté. Celui des retraités en revanche commence à être fracturé. C'estd que enfin, on a eu un premier ministre en exercice qui au-delà de l'aspect électoral, parce qu'évidemment que le corps des retraités pèse lourd dans le corps électoral et c'est un poids immense pour chaque élection et c'est un poids indispensable pour pour emporter l'Élysée.

Un premier ministre ose dire tout le monde doit participer, même les retraités même les retraités qui je rappelle c'est quand même 400 milliards d'euros par an les pensions de retraite c'est 15 % du PIB jamais. On en touchait jamais. Enfin, on a dit on va geler aussi les pensions de retraite.

Alors, c'est un c'est un effort minime, hein. Attention, je rappelle, on parlait de la Grèce tout à l'heure, Louis euh disait que la Grèce était pas si loin. En Grèce, ils ont baissé de 30 à 40 % les pensions de retraite.

J'étais dans une situation euh Oui, enfin le Portugal, l'Irlande, l'Espagne, la Lonie, l'Italie dans les années 2010 faut faire très attention, on a jamais on a jamais fait ça et Dieu et Dieu merci. Si on recentre sur les questions de retraite, on n pas fini. Euh oui, il y a quelques quelques semaines, on rediscutait de savoir s'il fallait ou pas revenir sur l'âge de la retraite quoi.

C'est c'est juste pas possible. C'est la plus grosse dépenses publique. Ce qui est gelé, c'est les pensions du régime général.

Oui, il n'a pas parlé des régimes complémentaires. Donc, on verra ce que fait la GIR Carco, c'est-à-dire les partenaires sociaux, par exemple. Mais c'est quand même la première source de jour intéressant de voir ce que fait la Gir Carco parce que ce sont les partenaires sociaux, je pense qu'il y aura beaucoup de de d'étapes supplémentaires à ce à ce faudra voir ce qui se fait réellement.

Mais moi mon inquiétude c'est c'est qu'on est quand même dans une période où vous pouvez annoncer vous annoncez 100 et il se passe de ça peut pas être détricoté. Si c'est détricoté si ça part en Lambau, c'est vrai que c'est la fin des des ambitions françaises. C'est quand moment donné on est incapable ensemble on est capable ensemble de faire un effort collectif.

On peut faire de temps en temps des efforts collectifs, dénuer de toute contenu politique au fond, il y a pas de contenu politique dans ce qu'il a dit hier, dénuer de tout contenu politique pour essayer de faire en sorte de remettre le bateau à peu près en quelques années dans de bonnes conditions. Je je c'est c'est c'est juste ça. On doit pouvoir y arriver.

Moi je suis assez.