Anasse Kazib : « Rompre avec le défaitisme, préparer l'avenir : il faut un parti révolutionnaire ! »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Anasse KazibFait
« si la politique dans ce pays elle se faisait autour des attaques des contreréformes qu'on connaissait à l'échelle nationale, aujourd'hui on voit toutes et tous que c'est la situation internationale qui impacte directement nos vies »
- 0:30Anasse KazibFait
« La classe ouvrière, elle est aussi la première victime de la situation internationale, des crises, de la guerre. »
- 1:00Anasse KazibChiffre
« il y a 3200 professeurs à et autres qui vont être supprimés à la rentrée prochaine »
- 1:15Anasse KazibFait
« qu'il y a des hôpitaux qui ferme, que les gens n'arrivent plus à mettre le plein, qu'il lâche des cadis dans les supermarchés »
- 1:45Anasse KazibPromesse
« il va falloir qu'on s'organise, qu'on se coordonne, qu'on lutte, il va falloir qu'on construise des organisations révolutionnaires »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Ce cortège immense de révolution permanente, il se fait notamment autour de mot d'ordre internationaliste et anti-impérialiste. Pourquoi cela les camarades ? Parce que il y a une chose que je pense qu'on partage toutes et tous, c'est que si la politique dans ce pays elle se faisait autour des attaques des contreréformes qu'on connaissait à l'échelle nationale, aujourd'hui on voit toutes et tous que c'est la situation internationale qui impacte directement nos vies et notamment ce qui est en train de se passer au Moyen-Orient.
Il y a un mois en arrière, personne ne savait où était le détroit d'Ormouse. N'était même pas capable de situer l'Iran dans une carte du monde. Mais aujourd'hui, c'est cette situation internationale qui nous rattrape toutes et tous.
La classe ouvrière, elle est aussi la première victime de la situation internationale, des crises, de la guerre. Et cette classe ouvrière, elle porte le nom du peuple palestinien, du peuple iranien, du peuple libanais et de l'ensemble des peuples à travers le monde qui sont opprimés et qui vivent des génocides et des massacres. Du bruit, du bruit pour la classe ouvrière internationale, les camarades.
Que aujourd'hui être un travailleur, une travailleuse, c'est être dans la capacité de pouvoir vivre. C'est dire à ces enfants lorsqu'on est à Auchamp, Carrefour et autres, lorsqu'il voi des jouets leur dire avance, avance, papa n'a pas d'argent, maman n'a pas d'argent, plus tard, on verra. C'est ça la vie aujourd'hui, pas celle de il y a un siècle, celle d'aujourd'hui.
Et pourtant, c'est la première mobilisation pour ce jour férier après 8 mois. Alors que il y a 8 mois les amis, nous étions plus d'un million de personnes autour du mouvement bloquons tout. Et j'ai envie d'envoyer un message moi en tant que syndicaliste aussi.
Où sont les directions syndicales ? Où sont les directions de la CGT, de la CFDT de Solidaire ? Qu'est-ce que vous faites alors que les gens sont à la gorge ?
Alors qu'il y a 3200 professeurs à et autres qui vont être supprimés à la rentrée prochaine, qu'il y a des hôpitaux qui ferme, que les gens n'arrivent plus à mettre le plein, qu'il lâche des cadis dans les supermarchés, qu'il demande des crédits pour pouvoir payer leur loyer. Qu'est-ce que vous faites vous les syndicalistes ? Pourquoi vous n'appelez plus à rien ?
Et la réalité les amis c'est que que la bureaucratie syndicale le veuille ou non, que la bourgeoisie le veuille ou non, la lutte de classe, elle reprend toujours ses droits. Il y a l'article du monde de ce matin qui, je trouve est assez éclairant. Le journaliste du monde parle de colère sourde, d'une colère profonde dans le pays qui ne s'exprime pas encore dans la lutte de classe d'une colère profonde parce que les gens ne savent pas quel va être l'avenir demain.
Les gens ne savent même pas s'ils vont avoir un boulot demain. Ils ne savent même pas si leurs enfants demain, on va pas leur filer des mitraillettes pour se mettre dans le front pour les intérêts de l'impérialisme français. Et donc le monde titre qu'il y a une colère profonde et sourde dans le pays.
Et nous le savons les amis, c'est que cette colère à un moment donné, elle va avoir la gueule d'une explosion sociale importante et que dans ce pays les Macron, les Lecornu, les Bernard Arnaud, les Boloré et tous les autres, la seule chose qu'il méritent et qui leur pas on est et qu'ils vont avoir, c'est d'un mouvement de grève générale dans ce pays qui emporte le monde du travail et la jeunesse. C'est la seule chose les amis qui peut nous sortir de la merde parce qu'on veut aussi vous influencer dans cette direction, dans la nécessité de rompre avec le fatalisme, de rompre avec le scepticisme, de rompre avec l'immobilisme, de commencer à se dire qu'il va falloir se battre pour notre génération et les générations futures. et nous en avons la capacité.
Et plus que jamais, malgré les difficultés de la période, Malgré les difficultés de la période, on est en train de voir que là-haut, ils sont beaucoup moins sereins queil ne l'était auparavant. Et je pense à Donald Trump qui a compris que avoir des avions, des des avions de chasse, des hélicoptères de combat, d'avoir des bateaux XXL avec des milliers et des milliers de soldats, ça ne fait pas gagner des guerres aujourd'hui. Et ça lui a montré qu'avoir une police raciste qui traque les migrants dans les rues, ça ne fait pas discipliner et domestiquer la population et qu'on a vu que que ça soit pour la police ICE ou que ça soit la situation de crise qui est en train de vivre l'impérialisme américain, qu'au contraire nous aurions tout intérêt à continuer à frapper dans ce clou dans lequel ici en France depuis une décennie nous frappons.
Et face à cet avenir les amis qu'il nous promettent, il va falloir qu'on s'organise, qu'on se coordonne, qu'on lutte, il va falloir qu'on construise des organisations révolutionnaires qui ne chipotent pas avec l'impérialisme français, qui ne négocie pas avec le MEDEF, le patronat ou je ne sais qui, mais la construction d'une organisation révolutionnaire capable de mobiliser, capable de porter des mots d'ordre radicaux pour en finir avec la seule chose qui nous fait la misère, c'est l'impérialisme et c'est ce système capitaliste de merde, les amis. Alors, rejoignez Révolution permanente et merci à toutes et à tous. M.
Anasse Kazib