Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingMathilde Panot· 18 septembre 2025 91 minAutoproduitActualité / polémiqueSolidarités & familleInstitutions & électionsEnvironnement & énergieJustice

Grèves, blocages, Macron dégage. - Réunion publique pour la 6e République et la paix à Villeurbanne.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 39 %Attaque 51 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:50Mathilde PanotChiffre
    « Plus d'un million de personnes dans la rue en France. »
  • 7:00Mathilde PanotChiffre
    « Le patrimoine des 500 plus riches de France a atteint plus de 1200 milliards l'an dernier. »
  • 0:15Locuteur 2Fait
    « Des images insoutenables nous arrivent du premier génocide filmé en direct de toute l'histoire de l'humanité. »
  • 0:30Locuteur 2Fait
    « Depuis lundi, l'offensive terrestre de la ville de Gaza a débuté depuis la semaine dernière. »
  • 2:45Locuteur 2Promesse
    « Nous ne laisserons jamais la Palestine disparaître. »
  • 3:00Locuteur 2Fait
    « Nous avons la force d'inventer un autre futur. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] Bonsoir Bonsoir José, bonsoir Samir. Quel plaisir de vous voir si nombreux et si nombreuses ce soir au CCVA de Villeurbane. C'est le plaisir d'animer cette réunion avec Sami Solo, étudiant et habitant à Villeurbane.

Et moi, j'ai le plaisir d'animer cette réunion avec José Moudilou, enseignante à villeurbane. Avant toute chose, nous tenions à remercier les bénévoles, les militants, les militantes, le personnel de la garderie et le CCBA. Et avec Gabriel Amar, député de villeurbane, nous voulions remercier les députés du Rô de la France insoumise, Anaïs Beloissa Chérifi, Bouertit, Abdel Cader Lamar et toujours avec notre député de Villeurbane.

Nous tenons nous avons l'immense honneur d'accueillir la présidente de la France insoumise à l'Assemblée nationale Mathilde Panu. Comme vous savez, nous la recevons dans un contexte politique que vous connaissez, un contexte de case sociale organisé par Macron et son fidèle le Cornu. Mais heureusement, il y a le peuple.

Oui. Oui. Le peuple qui aurait pu perdre espoir se remobilise.

Nous l'avons vu la semaine dernière avec le mouvement "Bloquons tout". Nous le voyons aujourd'hui avec plus d'un million de personnes dans la rue en France. C'est extraordinaire et je veux le dire, la France insoumise de villeurbane soutient pleinement toutes les mobilisations citoyennes, les assemblées générales, les grèves, les blocages, notamment lorsqu'il faut dégager Macron et toute sa clique. [Applaudissements] Parce que oui, à ville urbane, il y a aussi des colères profondes.

Nous l'avons vu lors de nos portes à porte lorsque nous allons dans nos bassins de vie, dans nos quartiers. Je veux accueillir ici les pores-paroles et chefs de fil de la France insoumise de villeurbane, Mathieu Garabé et Gel Fabriget. [Applaudissements] Bonsoir à toutes et à tous camarades.

D'abord, un grand merci. Merci aux militantes, aux militants et aux services d'ordre qui ont rendu cette réunion publique possible. Je vous remercie à toutes et à tous d'être présent en si grand nombre pour cette magnifique journée de mobilisation nationale à Villeurbane.

C'est un honneur et un vrai plaisir d'accueillir notre présidente de groupe à l'Assemblée nationale Mathilde Panot. Des journées de mobilisation, il y en a eu et il y en aura encore. Le 10 septembre dernier, Villeurbane a été l'un des foyers du mouvement citoyen national avec des actions sur toute la commune.

Des centaines de villes urbanaises et villurbanais sont descendues dans la rue pour dire ça suffit et aujourd'hui ce vent de mobilisation souffle encore plus fort. Ces derniers mois c'est la chaleur qui a frappé fort. nombre de citoyens de notre commune comme des millions de personnes en France ont subi les épisodes de canicules enfermés dans de véritables bouilloirs thermique en particulier dans les quartiers populaires.

Cela montre à quel point il est essentiel que les communes se saisissent de cette question : rénovation thermique des logements, création de lieux de fraîcheur, protection des habitants pour que chacun puisse traverser la chaleur extrême dans de meilleures conditions. Ettant dit que la ville que la ville brûlait sous la chaleur, beaucoup n'ont même pas pu trouver un peu de répi en partant en vacances, même à la campagne, même à la mer, à 3h de chez soi, les vacances sont devenues un luxe que de plus en plus de personnes ne peuvent s'offrir. À Ville urbane, nous l'avons constaté, la mobilisation militante a été plus forte que les années précédentes en plein été, portée par celles et ceux qui sont restés ici, faute de pouvoir réellement partir.

Avec la rentrée scolaire, un autre constat alarmant se dessine. Les derniers chiffres du Secours populaire en témoignent. 20 % des enfants en France vivent dans une famille qui ne peut pas subvenir à ses besoins essentiels : repas, santé, scolarité.

Pire encore, des milliers d'élèves n'ont pas pu faire leur rentrée faute d'ESH à ville urbane comme ailleurs, privé ainsi dans le pays qui se revendique patrie des droits de l'homme de leur droit fondamental à l'éducation. Et comment ne pas penser à tous ces enfants dans le monde qui n'ont pas de rentrée scolaire, à Gaza, au Soudan, au Congo, des dizaines de millions d'enfants privés d'école, privés d'avenir partout dans le monde, le droit à l'éducation, le droit à l'enfance et le droit à la vie sont liés chaque jour. Et ce qui se passe ailleurs dans le monde raisonne ici dans nos luttes, dans nos colères, dans notre exigence de justice.

Alors, nous disons, il est temps de reprendre la main sur nos vies. Temps de transformer la colère qui gronde en force organisée, tant de faire vaciiller ce pouvoir au service des plus riches. Notre société n'a plus rien à voir avec celle de la fin des années 50.

Les femmes ont conquis des droits, les travailleurs ont bâti des solidarités. La jeunesse invente de nouvelles façons de se lever. La politique, c'est bâtir des digues de justice et de solidarité.

C'est défendre nos communs, refuser la privatisation de nos vies, faire de nos municipalités des bastions populaires parce que c'est par les urnes, par les luttes, par la rue et par nos communes que nous construirons cette révolution citoyenne. Mes amis, ce soir, je vous le dis, nous ne sommes pas seulement en résistance. Ensemble, nous sommes en construction.

Je finirai avec les mots d'Angela Davis qui raisonnent en moi dans la temporalité de ce monde que n de ce moment que nous vivons ensemble. Je ne suis plus accepté dans ce monde tel qu'il est. Je choisis de lutter dans le monde tel qu'il doit être.

Merci à tous. Bonsoir à toutes et tous. [Applaudissements] D'abord, je veux comme Gaë Samira et José faire quelques remerciement.

Merci aux militants et militantes qui ont tout préparé. Merci à celles et ceux qui ont tracté, collé des affiches, organiser cette soirée. Merci à Mathilde Panot d'être avec nous à Villeurbane.

Merci à Gabriel Fabriget, machef de fil, à Gabriel Amar, notre député assumi qui défend nos combats à l'assemblée avec tous ses collègues. Je voudrais également commencer par un mot pour Gaza. Nous sommes témoins du premier génocide filmé en direct.

Des enfants, des familles massacrées sous les yeux du monde. Cette semaine, la flotti de la liberté a repris la mer pour tenter de briser le blocus. Depuis ville urbaine, nous leur envoyons notre soutien, notre fraternité, notre solidarité. [Applaudissements] On est là.

On est là. On est là. On est là.

On est là. On est là. On est là.

On est là. On est là. On est là.

On est là. On est là, on est là, on est là. On est là, on est là.

On est là. On est là. [Musique] Ici, nous faisons face à des urgences sociales et pendant que le peuple souffre, Macron persiste.

Le nouveau front populaire a gagné les élections aux élections législatives de 2024 mais il en a tiré aucune conséquence. Barnier pu écarté le cornu nommé à Matignon. La Macronie continue comme avant avec un seul cap, faire passer un budget d'austérité.

Il y a quelques mois, nous avons lancé avec les insoumises et les insoumises de ville urbane une grande enquête populaire pour discuter avec les habitants et faire remonter leurs paroles. Ga en a présenté certains résultats. Je vais également partager avec vous d'autres constats, ce que vous nous avez confié et qui dessinent les besoins de notre ville.

Regardons autour de nous dans la métropole de Lyon. Plus de 32000 familles attendent d'un logement social. 32000 familles.

Et pour celles qui en ont un, les charges explosent. Plus 72 % en 4 ans pour le chauffage, parfois des régularisations qui atteint 1600 €. Les loyers + 10 % en 2 ans et la construction de logement s'est effondrée, logements sociaux.

Le sansabrisme progresse partout. Depuis cette semaine, deux nouvelles écoles de ville urbaine, Julferry et Antonin Perin sont occupées par des collectifs de parents et d'enseignants pour héberger des enfants sans toi et leur famille. Quand une école doit devenir un refuge, c'est que l'État a failli.

Chaque nuit, plus de 2000 enfants à la rue en France. Ici même à Ville Urbane, 1800 personnes n'ont pas d'autres adresses que le CCAS. Voilà où nous en sommes.

La pauvreté gagne du terrain, se diffuse dans la société et s'ancre dans le quotidien. Le baromètre Hipsos Secours Populaire dont parle Gel sorti récemment nous montre que près de trois français sur C connaissent un proche vivant une situation de pauvreté. Ce soit un membre de la famille, un ami, une connaissance.

À ville urbane, 21 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. C'est inadmissible. Et ce sont les enfants qui payent le prix le plus lourd. 9300 d'entre eux grandissent dans des familles pauvres.

C'est un sur tr villeurbane. Dans certains quartiers, c'est de sur tr. Le nombre d'aide alimentaires au CCS a triplé en 10 ans.

Les épiceries sociales de la ville accueillent des milliers de personnes dans un pays riche comme le nôtre. Voir des familles faire la queue pour manger, c'est une honte. C'est également le cas pour les étudiants.

Sur la métropole de Lyon, le secours populaire accueillit 200 étudiants en 2017. C'est plus de 1100 chaque année. Les fils s'allongent lors des distributions alimentaires organisées partout dans la métropole.

Et comme si ça ne suffisait pas, à toutes ces urgences sociales s'ajoutent les discriminations. La défenseur des droits le répète, elles sont systémiques persistantes, souvent cumulées. Dans l'emploi, dans le logement, à l'école, à l'université.

Des jeunes vont leur avenir bloqués pour un nom, une adresse, une origine. Et pendant ce temps-là, les inégalités explosent. Le patrimoine des 500 plus riches de France a atteint plus de 1200 milliards l'an dernier.

Leur fortune a été multipliée par 10 en 15 ans. Voici le vrai visage du système. La pauvreté pour les uns, l'opulence pour quelques autres.

Il nous faut dire ça suffit. Il faut assumer une politique de rupture avec l'austérité, avec le capitalisme qui détruit les vies et la planète. Et pour cela, nous appelons à la révolution citoyenne.

Une révolution pour que chaque enfant est un toit, pour que chaque famille puisse manger à sa fin, pour que chaque étudiant se concentre sur ses études, pour que l'égalité devienne une réalité et que les discriminations cessent. Notre évolution citoyenne, c'est le droit de vivre dignement à ville urbaine comme ailleurs en France. Nous pouvons montrer qu'un autre chemin est possible.

Alors rejoignez-nous, inscrivez-vous à la sortie sur nos listes. Venez construire avec nous les revendication pour que notre ville soit cette ville du commun, une ville plus solidaire, une ville plus égalitaire. Vive la solidarité, vive la révolution citoyenne, vive.

Merci beaucoup. Merci Gael Fabriget, merci Mathieu Garabédian pour ces remontées, pour votre travail à villeurbane quotidien. Et maintenant, nous allons accueillir à cette tribune notre député de villeurbane, Gabriel Amar. [Applaudissements] Ah, je vois que nous sommes nombreux.

Voilà, une belle besogne. Bravo à vous. Merci de prolonger la mobilisation de cette journée par vos clameurs jusque dans cette salle.

Citoyennes, citoyens, habitantes et habitants de ville urbane et de la métropole de Lyon, votre présence réchauffe, éclaire chaque visage, chaque main levée, chaque regard depuis tout à l'heure si fraternel dit la même chose que ce matin à la manifestation. Nous ne sommes pas seuls. La volonté de rupture avec l'ordre macroniste et son monde de sang et de larmes s'amplifie à ville urbane comme dans le pays.

Merci Mathile. Merci de venir à nos côtés dans notre ville populaire. 16e ville de France 2e du département où la résistance est une seconde nature.

Merci aux militants, au groupes d'action animés notamment par Samir qui se sont consacrés à faire connaître cet événement pendant tout l'été. Merci à Morgan, coordinatrice de ce rassemblement et à la cinquantaine et plus de bénévoles et au service d'ordre de la France insoumise. Vous êtes vous êtes les chevilles ouvrières discrètes de ce grand rassemblement et ce soir vous avez bâti un édifice de courage et d'espoir.

Merci à José enseignante à ville urbane et à Samir d'avoir accepté avec toutes les motions que cela leur procure d'animer un tel rassemblement. Nous vivons des jours où le temps s'emballe mais où le peuple reprend ses droits. Le 8 septembre, c'est la pression populaire qui a forcé et le gouvernement pour la première fois depuis 5 ans à demander la confiance et par la mobilisation populaire, vous avez propulsé le Parlement à faire le bon choix, celui de faire tomber le gouvernement.

Le 10, c'est le peuple libre. autoorganisé qui s'est levé 1 demi million de citoyennes et citoyens dans la rue comme une vague immense déferlant sur les places du pays. Aujourd'hui 18 septembre la clameur populaire raisonne jusqu'ici des voix et des slogans de ce matin. 1 million de personnes en France qui se sont mobilisé pour que cesse la politique d'Emmanuel Macron.

Ces jours révèlent ce que chacun présentait. La macronie est rejetée. Pour cause, vous l'avez entendu par les voix de nos portes-paroles et chef de fil Gael Fabriguet et Mathieu Garabédian.

Dans la 7e puissance économique du monde, jamais autant de souffrance n'a été connu, identifié, partagé et pourtant quelques-uns se gavent se gave avec la complicité du Rassemblement national, ce faux visage d'opposition, ce frère jumeau de la régression. avec mes collègues députés Anaïs Cader, il y dir, Abdel Cader, il dirent "Nous constatons chaque jour dans chaque vote l'alliance objective entre Macron et le RN. Ils se disputent pour tromper mais leurs mains travaillent ensemble.

Leur dessin est clair. Casser les droits sociaux, asphyxier les services publics, envenimer les cœurs par la peur et le racisme. Et regardez leur dernière trouvaille.

C'est monsieur Tangi qui le révèle. Il n'a rien trouvé de mieux que de déclarer que le RN est favorable à 3 jours de carence pour les fonctionnaire malade. Bah voyons 3 jours arrachés au salaire de celles et ceux qui soignent, qui enseignent, qui servent la République et le peuple de France. 3 jours infligés comme une punition.

C'est injuste, c'est absurde, c'est cruel. Absurde, car travailler malade, c'est propager la maladie. Ça semble évident, non ?

Cruel car privé de repos, c'est aggraver les souffrances. Inutile car cela coûte plus cher en arrêt prolongé. Voilà leur logique.

Punir pour gouverner, diviser pour régner. Et bien nous, c'est tout l'inverse. Nous voulons l'égalité entre le public et le privé.

Nous exigeons une harmonisation par le haut, la suppression pure et simple des jours de carence prise en charge par la sécurité sociale. C'est un exemple. Ces coûts portés ne sont pas isolés, ils sont la trame du budget macroniste, un budget d'austérité où chaque ligne est un sacrifice imposé au plus modestes.

Un budget où la misère est planifiée et la richesse sanctuarisée. 4 milliards donnés chaque année aux plus riches par la suppression de l'ISF. des dizaines de milliards engloutis dans des cadeaux fiscaux pendant que l'école ferme des classes, l'hôpital ferme des lits.

Voilà leur choix. la pénurie par pour le peuple, l'opulence pour les puissants. Alors, nous proposons un autre chemin.

À mon tour, je le lance pour que cela se répète au-delà de ce mur, de ces murs. À celles et ceux qui veulent bien l'entendre, nous proposons de se fédérer sur la base du Nouveau Front populaire et de son programme pour affronter la période politique et le projet de loi de finance de monsieur Lecornu. Nous mettrons sur la table un contrebudget fidèle au mandat des électeurs qui nous ont donné la victoire le 7 juillet 2024.

Un contrebudget insoumis, financé, crédible pour la justice fiscale. Le retour à l'ISF climatique, impôt modulé selon l'empreinte carbone des patrimoines, la taxation des superprofits et des dividendes, la traque des 80 milliards qui s'évaporent chaque année dans les paradis fiscaux avec des investissements massifs dans la santé pour recruter, rouvrir, soigner sans compter dans l'éducation pour enseigner dignement, alléger les classes, libérer émanciper, développer l'esprit critique pour l'écologie, pour les transports, les rénovations de bâtiments, la sortie des énergies fossiles pour le logement 200000 logements publics par an et que plus personne ne dorme à la rue. et ceux qui prétendent qu'il pourrait être trouvés un certain terrain d'entente à 30 ou à 20 milliards d'économie avec le gouvernement le cornu.

Je dis attention, vous ne pourrez pas vous avancer vers les prochaines échéances de 2026 et venir nous parler de l'autonomie financière des collectivités et de la libre administration de vos communes alors que vous aurez vous-même participé à un compromis qui empêche le rétablissement de l'autonomie financière des communes et des collectivités. Enfin, la sortie des pesticides, l'interdiction partout d'épiface et leur destruction pour stopper l'épidémie cancer générée par le capitalisme de notre temps. Voilà des priorités, non pas des rêves mais des actes. pas une litanie de promesse, mais une feuille de route concrète qui sera financée.

Et à ville urbane, nous savons ce que valent les services publics dans l'enquête populaire que nous avons mené dans tous les quartiers depuis février, Mathieu et Gael vous en ont parlé, vous l'avez dit par milliers, ils sont loin. On attend. Mon enfant n'a pas de place.

La cantine coûte cher. Les transports ne nous desserve pas. Je veux ici solennellement dire ce n'est pas tomber dans l'oreille d'un sour.

Ici aussi, le contrebudget prend tout son sens. Nous pourrions rénover les logements sociaux, libérer les familles de la prison des factures. Redonnant ainsi du pouvoir d'achat, nous pourrions rouvrir des services hospitaliers, sauver l'hôpital Henri Gabriel, redonner souffle au soignant.

Nous pourrions désenclaver les quartiers, avancer vers la gratuité des transports, offrir du temps de vie douce. à chacun. Nous savons rendre la cantine gratuite, détruire l'épace, ces polluants qui finiront par se répandre dans notre eau du robinet, dans nos parcs et dans nos jardins et dans nos assiettes, comme c'est déjà le cas plus au sud de ville urbane, le long du rôe.

Si on ne fait rien ici, le futur se dessine à hauteur de femmes et d'hommes. Pas dans des salons dorés de la macronie. Patience citoyennes, citoyens, bientôt vous serez invité à construire tout ça par vous-même.

Mais ce soir, je veux aussi élargir l'horizon. Car notre combat ne s'arrête pas aux frontières. Depuis 2 ans, nul d'entre nous ne détourne le regard de la Palestine.

Gaza est notre plaver mais aussi notre boussole morale. Comment défendre les droits humains ici si nous restons muet devant le génocide en cours ? la colonisation, la famine organisée, la destruction délibérée de la ressource en eau, les bombardements, les massacres, les charniers à ciel ouvert, les hôpitaux détruits, les écoles, le non respect du droit international, du droit humanitaire le plus élémentaire.

Mardi, la commission d'enquête de l'ONU a enfin reconnu le génocide que nous dénonçons depuis presque 2 ans. Si cette vérité éclate aujourd'hui, c'est parce que vous toutes et tous refusé le silence. Manifesté chaque samedi, portez ce combat sans relâche.

Soyez-en remerciés. Depuis la nuit de mardi à mercredi, l'armée génocidaire de Netaniau a franchi un nouveau cap dans l'horreur et lance une offensive terrestre dans Gazaville. Moins d'une journée après la reconnaissance de ce génocide en cours, Sal poursuit et renforce son objectif génocidaire.

À présent, c'est l'ensemble, cet ensemble que nous devons poursuivre la mobilisation des flottill en Méditerranée jusqu'à ville urbane jusqu'à ce que justice et liberté deviennent une réalité pour le peuple palestinien. En cette circonstance si terrible, je vous invite à applaudir le collectif 69 Palestine qui nous fait chaque semaine battre le pavé pour un cesser le feu immédiat, pour le respect du droit international, pour la reconnaissance de l'État de Palestine, la fin des accords commerciaux. Union européenne et Israël est contre les ventes d'armes.

Jérôme, viens, [Musique] je marque une pause. bien t'exprimer au nom du collectif. [Applaudissements] Merci.

C'est la voix d'aujourd'hui suite à manifestation. Merci de nous permettre d'évoquer encore et encore la Palestine. Merci de dire les mots, de rappeler cette tragédie en cours qui se déroule sous nos yeux.

Merci d'appeler sans relâche à la mobilisation face au silence complice. Les mots, il semble que nous les ayons épuisé tant ce que nous voyons est indescriptible, indicible, imprescriptible. Et pourtant, il nous faut continuer à emprunter des mots.

Ce que nous avons, nous le savons de longues dates. Israël commet des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité, y compris la partide, la colonisation, le déplacement forcé, les assassinates civils et ce depuis des décennies. Nous savons également qu'Israël commet un génocide à Gaza.

Nous qui avons compulsé nos livres d'histoire. Nous qui avons bien présent à l'esprit le serment de 1945 et son plus jamais ça. Nous qui pensions que le plus jamais ça avait un poids celui de ne plus jamais faire revenir l'abominable.

L'état des lieux à Gaza fait dire aux humanitaires, personne n'a jamais vu ça. La famine est généralisée. Les blessés sont au bas mot au chiffre de 164000.

Cher avif amputé corps en lambau. Rien ne pourra restituer les frroits vécus par les blessés de Gaza. Officiellement, plus de 65000 Palestiniens et Palestiniennes dont 20000 enfants ont été assassinés.

Ces chiffres sont très sous-estimés, ne tenant pas compte de tous les corps encore sous les décombres. Pour celles et ceux qui ne sont pas morts, le quotidien de est fait de bombardement intensif et massif, de déportation, d'abri de fortune, de la faim et de la soif. Depuis plusieurs jours, c'est l'offensive généralisée sur la ville de Gaza City avec un objectif, celui de vider le nord de ses habitants afin de les expulser de leur territoire.

Gaza brûle. Les violations du droit international commises par Israël n'ont ni limite ni frontières. Netaniaou met le feu au proche Orient bien à l'abri du parapluie américain.

Il y a une semaine en 72 l'armée israélienne aura frappé pas moins de six pays. Le Liban, la Syrie, la Tunisie, le Qatar, le Yémen et toujours la Palestine. Israël sème la mort de partout, ce qui en fait l'état le plus fasciste depuis la Seconde Guerre mondiale. [Applaudissements] Ceci est le résultat de près de 80 ans de protection, de complicité et d'encouragements occidentaux.

Pourtant, ce qui est en jeu à Gaza, c'est notre humanité. Les Palestiniens nous enseignent et nous questionnent : "Notre humanité va-t-elle périr à force de passivité ? Ce qui est en jeu aussi, c'est l'avenir du droit international et des règles élaborées depuis 80 ans.

Ce qui est en jeu, c'est la force des valeurs fondamentales de justice, de liberté, d'égalité. de fraternité. Face au crime, les complicités sont nombreuses.

Ferme les yeux rend complice, nier rend complice, collaborer rend complice. La France n'est pas en reste. Nous n'oublierons pas les salots, celles et ceux qui ont fait tout fait pour occulter les crimes relayant en boucle le narratif israélien.

Rappelons que le corps nu a livré des armes françaises à Israël tout en le niant. Rappelons que la reconnaissance tardive de l'État de Palestine ne suffit pas à oublier la complicité de la France. L'heure est aux sanctions.

L'UR est aux sanctions à la rupture des relations diplomatiques, économiques et politiques. Nous n'oublierons pas non plus ceux qui parmi les responsables politiques, les commentateurs de plateau, les philosophes de salon, les journalistes qui ont pris partie pour le massacreur. Nous n'oublierons pas celles et ceux qui ont stigmatisé par tous les moyens la lutte contre l'oppression israélienne.

Paroui face aux dénis, face aux alliances mortifères, il y a résistance et mise en exergue d'un autre narratif, celui des justes. Lorsque nous regardons le monde, nous voyons la multitude en mouvement, nous sommes des millions à dire non. Toutes nos pensées vont aux palestiniennes et aux Palestiniens.

Nous sommes des millions à arborer les couleurs du noir, du vert, du rouge et du blanc. Nous sommes encore là au cri de Free Palestine. Nous accompagnons de nos vœux la nouvelle flottille global soumou qui prend la mer.

La plus grande flotte humanitaire forte d'une cinquantaine de bateaux, fortes de 45 délégations nationales et des centaines de citoyens et de citoyennes déterminées à briser le blocus. Et les vôtres, cher Mathilde, les vôtres, ils sont bien présents. Nous les saluons. [Applaudissements] Nous suivons de nos yeux cette flottille humanitaire et nous suivons aussi de nos yeux ces pays qui contrairement à la France sanctionnent Israël.

Ceux qui comme l'Espagne se trouvent l'Espagne qui se trouve du bon côté de l'histoire car nous sommes à l'heure espagnole. Lorsque Madrid annonce des sanctions contre les génocidaires, viva Espagn ! Chers amis, à l'heure grave d'un génocide à Gaza, poursuivons le combat et une fois encore, free Palestine. [Applaudissements] Merci Jérômecie. aussi à ces remerciements mon président de groupe à la métropole Laurent Legendre que je salue, notre conseiller régional insoumis Farou Babsaci d'être présent parmi nous.

Dir Gaza c'est dire que la justice n'a pas de frontière. Dir Gaza c'est dire que la dignité d'un peuple est la dignité de l'humanité toute entière. Et c'est la jeunesse qui le dit avec le plus de force.

De la Palestine à ville urbane. La jeunesse se dresse. Elle dit "Nous ne voulons plus de ce monde de ce monde-là.

Nous voulons tout changer. Alors je dis à cette jeunesse, c'est votre heure. La France insoumise sera ce que vous en ferez.

Venez, prenez votre place, construisez les listes insoumises, écrivez la suite de l'histoire. Jean-Luc Mélenchon a raison. Il faut tout changer de la cave au grenier.

Il faut planifier tout de suite une planification écologique, une écologie populaire qui protège, qui nous fasse vivre en harmonie les uns avec les autres et avec la nature. pas un pas de côté, pas une retouche cosmétique, une rupture nette, pas des amende parce que tu ne peux pas payer ton parking ou parce que tu ne peux pas changer de voiture avec les a des feux, protéger l'eau, détruire l'épipace, stopper l'épidémie de cancer que sème le capitalisme, je ne le répéterai jamais assez, ces cancers sont systèm et sont le résultat d'une politique productiviste et écosidaire. Bien vivre, bien vivre, bien manger avec de bonnes payes, de bonnes retraites, un SMIC en augmentation de 15 % tout de suite, plus un seul minima social en dessous de ce SMIC réhaussé.

Assurer le logement pour tous, libérer du temps de vie par la gratuité des services publics. Nous ne sommes pas là pour gérer leur pénurie. Nous sommes là pour écrire l'avenir en commun pour que le peuple reprenne son destin en main.

Alors ce soir en accueillant Mathilde, ma présidente de groupe, je veux vous dire, vous n'êtes pas condamné à subir. Vous avez un outil, la France insoumise, nous avons une stratégie, l'unité populaire, l'auto-organisation, l'entraide concrète. Nous avons une perspective, la victoire sociale, écologique et démocratique est passée à la 6e République.

Comme [Applaudissements] comme le disait Jores, le courage c'est de chercher la vérité et de la dire. Je crois que chacun tour à tour jusqu'à cet instant, c'est ce que nous avons cherché à faire, à partager et à révéler de ce qui vient de tout ce que vous décrivez de vos réalités, de nos réalités quotidiennes. Ce n'est pas subir la loi du mensonge triomphant, ajouté Jores.

Et comme le rappelait Maavel, la meilleure forteresse des tyrans, c'est l'inertie des peuple. Alors, vous savez ce qui vous reste à faire. Que vive le peuple àas la monarchie présidentielle. que vive la 6e République.

Vive la République française. Merci. Merci Gabriel pour tes explications.

Merci pour ton combat au sein de l'Assemblée nationale contre le bloc bourgeois. Nous connaissons ici à Villeurbane ta sincérité et tes engagements. Merci aussi au collectif 69 Palestine et à toi Jérôme en particulier pour ton message.

Bravo pour votre mobilisation quotidienne. Maintenant, j'ai le plaisir d'accueillir ici à Villeurbane présidente du groupe parlementaire La France assoumise à l'Assemblée nationale, Mathilde Pan. Merci, merci infiniment à toutes et tous et c'est un immense plaisir d'être à Villeurbane pour cette journée historique.

Alors, d'abord, je voulais vous remercier toutes et tous d'être présents et vous remercier pour avoir renvoyé de nouveau comme député Gabriel Amar à l'Assemblée nationale parce que c'est un honneur de combattre avec celui qui est non seulement une tête dure, qui ne lâche jamais rien, qui refuse de baisser la tête devant les puissants et qui met l'ensemble de son temps pour défendre le peuple face à une macronie qui va lâcher après ce qui s'est passé aujourd'hui. Merci Gabriel Amar pour ton invitation et évidemment c'est un plaisir d'être avec Idir Bouertit avec Abdel Kader Lamar et avec Anaïs Beloissa Shérifi avec qui j'ai aussi l'honneur de combattre à l'Assemblée nationale. Évidemment, un immense merci aux militantes et aux militants et à celles et ceux qui ont si bien organisé cet événement.

Et je voudrais qu'on remercie tout particulièrement les militants du service d'ordre qui alors que l'extrême droite ne cesse de monter en violence font un travail absolument extraordinaire pour que la France instrumiste puisse continuer ses activités partout dans le pays. Alors aujourd'hui, nous avons fait une démonstration de force. Aujourd'hui, nous étions plus de 1 million à nous mobiliser dans le pays et pourtant ils avaient mis les moyens pour qu'on ne sorte pas dans la rue.

Ils avaient mis des moyens de répression jamais vu depuis des années, si ce n'est le 10 septembre dernier. Alors qu'il est loin le temps où monsieur Darmanin face à la colère des agriculteurs disait "On ne répond pas à la souffrance des gens en envoyant des CRS." Et bien cette fois-ci quand il fait ils ont envoyé 80000 policiers et gendarmes pour que tout le monde réalise cela veut dire un effectif de police et de gendarmerie sur trois dans le pays qui a été mobilisé avec comme volonté de réprimer les mobilisations populaires et la grève qui s'est exprimée si fortement aujourd'hui.

Et bien c'est raté. C'est raté parce que nous sommes sortis en nombre et que n'en déplais à monsieur Bairou, toutes les générations sont sorties. Il y avait à la fois les étudiants et les lycéens qui faisaient des blocages de lycée d'université.

Il y avait les travailleurs qui sont sortis, les retraités et je le dis parce que monsieur Baou espérait diviser les Français et les Françaises entre eux. Rappelez-vous, il parlait des boomers. Et bien monsieur Bairou, monsieur Macron, non, le problème ne n'est pas celles et ceux qui nous ont élevé ce que vous appelez les boomers.

Le problème, c'est vous, votre politique qui nous ont dépouillé pour gaver les plus riches. Voilà ce qui s'est passé aujourd'hui. Mais la journée d'aujourd'hui porte en elle une leçon extrêmement importante dont je veux que chacun et chacune se rappelle dans des moments peut-être où nous nous sentirons moins forts, où vous vous sentirez plus isolé.

D'abord, nous sommes plus nombreux et nombreuses que mais ensuite arrive quelque chose de très important. L'envie de se battre, l'envie de dignité sont des envies qui sont contagieuses. Oui, il est contagieux de se battre à des endroits et petit à petit se propage et du 10 septembre au 18 septembre, nous sommes de plus en plus nombreux.

Et ça ne s'arrêtera par là. Rappelez-envous-en. À chaque fois, chaque fois que vous dites non à une injustice, chaque fois que vous relevez la tête, chaque fois que vous vous refusez à vous soumettre à un monde de malheur, alors vous permettez à d'autres se lever et de dire non à leur tour.

Voilà ce qui est en train de se passer dans le pays et qui contamine petit à petit. Oui, face à ceux qui nous expliquent qu'il n'y a aucune alternative à leur politique, un grand mouvement populaire se lève dans ce pays en cette rentrée qui réaffirme à chaque instant "Oui, nous sommes capables d'inventer un autre avenir. Oui, nous ne sommes pas condamnés à vivre toujours plus mal." Et c'est grâce au mouvement du 10 septembre que ce mouvement a commencé.

Gloire au mouvement septembre qui a permis à tant de gens de retrouver de la fierté et de la dignité. Alors en plein été est né un mouvement auto-organisé du peuple spontané qui a fait tellement peur au puissant que monsieur Bairou a décidé de s'autoaborder, c'est-à-dire de demander un vote d'autocensure puisqu'il savait qu'il allait tomber sinon avec la nôtre et donc de demander le vote de confiance le 8 septembre. Je veux d'abord dire que la chute de Bairou, de son gouvernement et la défaite de son budget sont des victoires populaires et je ne veux pas qu'on les banalise car pour la première fois de toute l'histoire de la 5e République, un gouvernement est tombé sur un vote de confiance et les amis pour la deuxième fois en moins d'un an tomber un gouvernement macroniste et c'est quand même assez rare dans l'histoire que nous arrivions à faire tomber un gouvernement macroniste avant même que le mouvement populaire n'ait commencé.

Alors bon, tout le monde savait que monsieur Baou allait tomber à part lui-même qui évidemment faisait le tour de tous les plateaux télé pour essayer de vous convaincre et qui n'a réussi qu'à vous convaincre de participer encore plus au mouvement blocou. Mais tout le monde savait qu'il allait tomber. Mais ce qui s'est passé lundi dernier est à noté car ce qui est à noté, ce n'est pas seulement la chute de ce gouvernement, c'est l'ampleur du désaveu qui a eu lieu à l'Assemblée nationale. 2 tiers des parlementaires ont voté contre la confiance à François Bairou, contre son budget.

Ce qui veut dire que Emmanuel Macron n'a plus aucune légitimité ni dans le pays ni à l'Assemblée pour continuer la même politique coûte que coute qui a été battu dans les urnes. Alors comme évidemment la pression commençait à monter sur le président de la République, je rappelle que la dernière fois il était tranquille un peu plus longtemps. qu'il a attendu avec un gouvernement des missionnaires avant de nommer monsieur Barnier que nous avons aussi fait tomber.

Mais comme la pression était trop forte et que de plus en plus de gens disaient qu'il devait juste s'en aller, il a décidé immédiatement le lendemain de la chute de monsieur Bairou de nommer Sébastien le Cornu. Alors Sébastien Lecornu est le seul homme de France, le dernier son premier soutien, le seul homme de France qui a participé à tous les gouvernements d'Emmanuel Macron. tous sans exception.

Vous en terme de rupture de politique, on peut faire mieux. Sébastien Lecornus, c'est celui qui a enterré les revendications des gilets jaunes puisqu'il était en charge du grand débat sur les gilets jaunes. Sébastien Lecnu, c'est celui l'homme de la répression, celui qui a envoyé le GIGN et le raide contre le peuple guadeloupéen qui manifestait pour le droit à l'eau et pour le droit à la santé.

Sébastien Lecornus, c'est l'homme du mépris néocolonial, celui qui a brisé la paix civile en Kan Nouvelle-Calédonie en refusant de reporter le 3è référendum. Sébastien Lecornu est celui qui comme ministre des armées incarne peut-être le mieux ou le pire la complicité de la France avec le génocide actuel à Gaza. Celui qui a menti en disant que la France n'envoyait pas d'armes.

Alors que nous savons, grâce au travail de collectif et de journalistes extraordinaires, que la France n'a jamais cessé d'envoyer un flux continu vers Netaniau et son gouvernement de génocidaire. Et bien monsieur le cornu est aujourd'hui visé par une plainte et nous nous en félicitons devant la cour pénale internationale déposée par 114 avocats français pour complicité de génocide. Bon le corn le corn c'est aussi celui qui a soutenu toutes les réformes des retraites.

Bref c'est le visage de la brutalité macroniste. Mais il se trouve qu'il a prononcé quelques mots puisque ça a été fait extrêmement discrètement. C'était le 10 septembre.

Donc ils étaient en train de se cacher un peu la passation de pouvoir entre Bairou et le cornu. Et alors discrètement, il a dit "Je vais faire des ruptures avec la politique macroniste." Alors tout de suite, la presse nous demande comment nous voyons ce changement de méthode, quelle rupture nous attendons de monsieur le cornu et puis quand même vous les insoumis, vous êtes les seuls à refuser d'aller à Matignon discuter avec lui.

Ce n'est quand même pas très poli. Alors messieurs, vous avez mal compris parce que nous nous ne voulons pas d'un changement de méthode auxquel nous ne croyons absolument pas vu le personnage. Nous nous voulons un changement de politique.

Voilà ce que nous voulons. Et ils n'ont qu'à écouter le slogan qui était dans toutes les manifestations du pays aujourd'hui. Grève blocage Macron dégage.

Oui, la solution c'est de faire partir Macron et nous sommes fiers d'avoir nous déposé une motion de destitution du président de la République qui contrairement à celle que nous avions déposé l'année dernière ne compte plus 71 députés signataires mais 104 députés signataires, c'est-à-dire plus de la moitié des députés qui ont été élus sur le programme de rupture du Nouveau Front populaire. Quant à Matignon, oui, nous n'avons aucun problème et nous sommes même fiers de dire que nous n'irons jamais négocier ni des places ni des miettes avec la Macronie agonisante. Car ce qui vous joue du violon, Carent du violon sur le fait d'aller négocier pour obtenir quand même un petit pas plutôt que d'attendre le grand soir de je ne sais quoi et qui caricature nos position et bien ferait mieux d'apprendre de leurs erreurs.

Parce que si je prends par exemple les socialistes qui vous ont expliqué qu'ils avaient obtenu de grandes concessions, ils avaient obtenu de grandes concession avec le gouvernement de monsieur Baïou. Alors on va les reprendre. Quel est le résultat des grandes avancées socialistes avec la négociation de monsieur Baïou ?

D'abord, ils ont obtenu un conclave sur les retraites. Vous vous en rappelez quel a été le résultat de ce conclave sur les retraites alors que la retraite à 64 ans n'a jamais été votée dans ce pays, rejeté par l'immense majorité du peuple français, par l'ensemble des syndicats et même par l'Assemblée nationale puisqu'ils ont dû passer par 493. Quel a été le résultat de ce conclave ?

Rien. Zéro. absolument rien et donc je le redis, nous non seulement nous abrogerons la réforme de la retraite à 64 ans et le vol de 2 ans de vie qui a été fait au peuple français, mais nous reviendrons au droit à la retraite à 60 ans.

Bon, alors la deuxième grande chose qu'ils ont obtenu et si je vous demande de bien le mettre dans votre tête parce que ça va revenir de nouveau dans les négociations. Ils ont obtenu de grandes avancées sur le budget. le budget l'année dernière notamment, rappelez-vous, on a réussi à faire en sorte que 4000 postes de professeur ne soient pas supprimés, je ne sais quoi, je ne sais quoi.

Bon, alors je vous explique comment ils font ça. Là, ils sont en train de se battre sur l'austérité. Bairrou, il disait 44 milliards.

Ensuite, il y a Elbron Pivet dit "Mettons-nous d'accord à l'Assemblée nationale pour 36 milliards d'austérité." Non, absolument pas. On se mettra pas d'accord.

D'autres disent 50 % du macronisme, allez, on va faire 23 milliards d'austérité et cetera et cetera. Alors, ce qu'ils font, c'est qu'ils affichent, regardez. Et bien, on ne vous a pas enlevé certaines choses.

Par exemple, au lieu de faire 44 milliards, on fera 36 milliards. Hop ! Soit-disant, ils vous ont en empêcher de prendre 8 milliards dans vos poches.

Mais qu'est-ce qu'ils font après ? Qu'est-ce qu'ils ont fait l'année dernière ? Ils ont dit au socialistes qu'ils avaient gagné des choses et puis juste après, ils ont annulé ou gelé des crédits à hauteur de 15 milliards.

C'est-à-dire cette fois-ci, vous disent "Bon ben, les 8 milliards, vous les aurez pas." Et puis après, ils annulent des crédits et donc en fait ce que vous avez gagné, vous l'avez perdu de l'autre côté. Voilà exactement ce qui s'est passé l'année dernière.

Donc aucune des avancées socialistes qui vous ont été inventées n'ont existé. Elles n'ont jamais existé. Et je vais vous dire le pire, c'est que le prix de la non censure du Parti socialiste a été pire que de ne rien obtenir, ce qui aurait déjà été malheureux.

Mais c'est pire que cela. ce qu'ils ont obtenu en refusant de censurer à six reprises François Bairou, c'est que cet été, les prix de l'énergie ont encore augmenté. Ce qu'ils ont obtenu, par exemple en refusant de censurer monsieur Bairou, c'est que monsieur Bairrou a pu présenter un plan de 44 milliards d'austérité.

Il n'aurait pas pu présenter ce plan si nous l'avions enlevé et fait chuter directement. Mais peut-être pire que ça pour l'unité du peuple de France. Ils ont laissé pendant 8 mois un certain monsieur Rota ministre de l'intérieur.

Rien que la présence de monsieur Rota justifier une censure immédiate. Celui qui parle comme souspétant de français de papier, celui qui ose parler des belles heures de la colonisation ou qui parle des jeunes des quartiers populaires en disant qu'ils ont des régressions vers les origines ethniques. Oui, monsieur Rotaillot a eu des propos et des actes racistes absolument insupportables pour la République.

Ils l'ont laissé 8 mois gouverner pendant 8 mois. Il a changé la circulaire de régularisation notamment sur les parents d'enfants scolarisés. Pendant 8 mois, il a été dans un meeting devant des milliers de personnes crié à bas le voile alors que les actes islamophobes n'ont jamais été aussi fort dans notre pays. [Applaudissements] Il a passé tout son temps à tweeter contre chacun des députés insoumis ou chacune des députés insoumises, mais n'a jamais eu un mot pour Jamel Ben Jabala.

Assassiné il y a exactement un an devant les yeux de sa fille de 10 ans, il s'est fait écraser trois fois par un militant néonazie. Le caractère raciste du crime n'est toujours pas reconnu. Mais pire que ça, monsieur Rota après n'avoir pas eu un mot pour lui ni pour sa famille, s'est empressé de dissoudre la jeune garde, groupe antifasciste, mais n'a toujours pas prononcé la dissolution du groupe auquel appartenait l'assassin de Jamel Ben Jabala qui s'appelle les brigades françaises patriotes.

On a retrouvé chez lui une demi-dzaine d'armes à feu, une centaine de munitions. On a retrouvé chez lui deux obus deux obvivans de ce pays. Et bien ce grouuscule n'est toujours pas dissous.

Voilà qui est monsieur Rota celui qui met 2 jours pour aller sur le lieu où Abouakar Sissé a été assassiné. Et bien je le dis, voilà le bilan catastrophique de la noncensure du Parti socialiste. Nous ne recommencerons jamais cela.

Alors, quand la presse nous demande y a-t-il un retour aux deux gauches irréconciliable, vous savez, c'était l'expression de Manuel Vals à l'époque à l'époque. Et bien, nous assumons, il n'y a qu'une seule gauche, celle qui est irréconciliable avec le macronisme. Voilà la situation.

Et tous ceux, nous alertons, tous ceux qui tenteront de sauver le soldat Macron tomberont avec lui. Alors, en faisant cela, nous défendons la démocratie car je le rappelle, la politique macroniste a été battue trois fois dans les urnes. Et dans les suites de ce 18 septembre qui a été un succès populaire, a déjà une autre date émise sur la table, celle du 21 septembre dans quelques jours sur toutes les places de la République.

Alors le 21 septembre est une belle date. D'abord parce que c'est le weekend et que peut-être certaines personnes qui ne pouvaient pas se mettre en grève aujourd'hui pourront être présentes le 21 septembre sur les places de la République. Mais le 21 septembre est aussi une belle date car le 21 septembre 1792, c'est le moment où la constituante a décidé d'abolir la monarchie et de déclarer l'an 1 de la République.

Alors le 21 septembre 1792, ils ont aboli la monarchie. Le 21 septembre 2025, nous allons abolir la monarchie présidentielle. car seul le peuple est souverain dans notre pays.

Alors oui, il est urgent de faire partir le roi Macron. On nous explique que c'est impossible, vous comprenez ? Il a dit qu'il ne partirait pas.

Oui. Enfin, vous avez déjà vu quelqu'un dire qu'il partirait avant de partir. Regardez Baou, c'est un bon exemple.

Et il se trouve que d'ailleurs le président de la République avait dit dans une interview assez récente que monsieur Baou allait durer jusqu'en 2027. Donc les prédictions de monsieur Macron, nous n'en avons que cure. Par contre quand on regarde ce qui se passe, il se trouve que le président de la République, ce président-là est le plus détesté de toute l'histoire de la 5e République.

Il lui reste 15 % d'opinion favorable. Autant vous dire qu'il est seul ou à peu près seul. Et même chez ses amis et bien on retrouve des pronostics qui sont intéressants.

Aujourd'hui dans la presse, Bruno Lomer, on rapporte des propos qu'il aurait dit, pronostique lui-même le départ d'Emmanuel Macron avant 2027. Je vous le dis. Emmanuel Macron, il Emmanuel Macron, il sera contraint.

C'est sa seule porte de sortie acceptable, dit Bruno Lemire. Et bien, pour une fois, nous sommes d'accord avec monsieur Bruno le maire. Et comme nous sommes manianimes, nous lui laissons deux choix.

Soit Emmanuel Macron peut démissionner, soit il sera destitué. Alors, comme nous avons des ministres macronistes qui ne cessent de dire que nous sommes le chaos et que non, le chaos c'est eux, nous, je le dis extrêmement sérieusement, le fait de faire partir celui qui est responsable du blocage, celui qui est responsable de la crise politique qu'il a lui-même provoqué, je le rappelle, en demandant une dissolution de l'Assemblée nationale, et bien c'est une issue positive que nous offrons au pays. Car quel autre moyen y a-t-il quand il y a un une impasse dans le pays que de revenir aux urnes ?

Le peuple de France doit pouvoir trancher entre les grandes options qui sont offertes au pays. Voilà ce que nous proposons avec le départ d'Emmanuel Macron et ce que nous pronontiquons depuis maintenant 10 ans va se produire et commence déjà à se produire. À la fin, ça sera eux ou nous.

Eux l'extrême droite téléfasciste ou nous le bloc populaire. Alors, il ne faudra pas s'y tromper. Ceux qui permettent depuis plus d'un an à Emmanuel Macron de continuer la même politique qui a été pourtant battue dans les urnes très largement s'appelle Marine Le Pen et ses amis à l'Assemblée nationale.

Alors, on avait déjà Baou qui gouvernait de faits avec le soutien du Rassemblement national puisqu'ils ont refusé h fois de censurer le gouvernement de François Baïou. Mais alors là, on a mieux. Monsieur le Cornu lui dîne directement avec Marine Le Pen et avec Jordane Bardella. comme ça, il a les instructions en direct.

Rappelez-vous toujours que si nous n'avions nous n'avons pas pu examiner la destitution d'Emmanuel Macron dans l'hémicycle l'année dernière, c'est parce que madame Marine Le Pen est opposée en conférence des présidents. Elle est donc responsable du fait que nous n'ayons pas pu faire un procès public à Emmanuel Macron sur le fait qu'il ne respectait pas la souveraineté populaire. De même ceux qui ont refusé de participer au mouvement du 10 septembre car ils en avaient peur, je cite ce qu'il disait, c'est aussi eux.

Et je vais vous dire ce que aujourd'hui Johann Gilet, député du Rassemblement national a dit sur vous qui étiez partout dans les rues pour des blocages, des manifestations et des grèves. Il a dit des manifestants et des grévistes que c'était le bal des Focus et il se félicite non seulement que le RN a été complètement absent du plus grand mouvement populaire depuis ces dernières années, mais aussi de la méthode employée par Retaillot pour réprimer les revendications populaires. Oui, nous ne cesserons jamais de le dire.

L'extrême droite est l'assurance vie du système. Et elle est l'assurance vie du système. Car quand vous regardez à l'Assemblée nationale, ils ont 75 % de votes communs, c'est-à-dire 3/4 de leurs votes sont communs.

Pour faire quoi ? Refuser nos amendements pour augmenter le SMIC dans ce pays. Refuser nos amendements pour rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune, refuser nos amendements pour bloquer les loyers ou encore pour bloquer le prix de l'électricité.

Et d'ailleurs, Marine Le Pen a elle aussi participé à la grande pleurnicherie qui a lieu en ce moment dans le pays. Vous aurez noté, on vous accuse, on nous accuse de vouloir faire contribuer de manière confiscatoire les riches. Alors, elle a fait un tweet pour expliquer que la taxe du ne réglerait rien dans ce pays, que faire contribuer les ultra riches ne servira à rien et qu'il fallait faire des économies massives sur l'immigration.

Alors, d'abord, on va faire le point. Madame Le Pen, il se trouve que les immigrés dans ce pays qui travaillent, qui cotisent rapportent plus d'argent qu'il n'en coûte au pays. Ensuite, ensuite, nous allons parler de la proposition confiscatoire qui est faite par la taxe du dont vous entendez beaucoup parler ces derniers temps.

Alors, la taxe duman est un impôt planché. Impôt planché, d'accord ? Donc maximum. de 2 % sur des personnes qui détiennent plus de 100 millions d'euros de patrimoine.

Je ne sais pas s'il y a une seule personne concernée ici, mais à mon avis sinon elle s'est trompée de salle. Alors, il se trouve que cela concerne donc 1800 personnes dans le pays et que c'est tellement quelque chose de base que même des économistes qui ont soutenu Emmanuel Macron, même des économistes qui à l'époque ont soutenu Nicolas Sarkozy ont signé une tribune avec Gabriel Zucman pour dire qu'il fallait faire cette taxe sur les ultrariches. Alors, pour que vous compreniez l'énormité de la chose qu'on est en train de nous reprocher, je reprends les chiffres qu'a bien expliqué Thomas Piquetti, l'économiste il y a peu.

Les 500 plus grandes fortunes de ce pays détenaient 200 milliards en 2010. Aujourd'hui, ils ont multiplié leur fortune par 5 et ils détiennent 1200 milliards par 5. Je sais pas qui ici a multiplié sa fortune par 5, mais je pense que là aussi il n'y a personne pour lever la main.

Alors Thomas Piquetti explique que si la taxe Zucman était mise en place 2 %, il continuerait toujours de s'enrichir car ils s'enrichissent en moyenne à hauteur de 6 à 7 % par an. Donc il deviendrai toujours plus riche par rapport à ce que je vous ai expliqué. Ça c'est la première chose.

Mais Thomas Piquetti explique qu'il faudrait un siècle. Un siècle avec une taxe duman pour revenir au niveau où étaient les riches en 2010. Vous voyez le problème à quel point c'est confisque coutoire ?

Bah ouais, ça va pas assez vite avec nous ça sera pire. Je vous le dis directement. Et quand le MDEF et quand le MEDF explique qu'ils vont manifester contre cette mesure communiste horrible, alors déjà on dit qu'on a hâte de voir 1200 1800 personnes au maximum peut-être manifester.

Donc on a hâte de voir ça. Et préparez-vous parce qu'avec nous devoir manifester encore plus. Bon, je le dis d'autant plus que je le dis d'autant plus qu'ils ont pas eu de chance au moment où Bairou nous expliquait que vraiment la situation était affreuse, horrible, qu'une pluie de sauterelle allait s'abattre sur la France et le FMI avec.

Bon bah au même moment, il se trouve que le conseil d'analyse économique qui est rattaché directement à Matignon, donc rattaché directement à François Baou expliquait dans une étude qui était sortie que tout ce qu'on nous expliquait sur les riches vont partir si vous les taxez est absolument faux. Je vous redonne ce qu'ils disent. Quand il y a une augmentation des contributions des plus riches à la solidarité nationale, alors il y a un départ qui augmente des riches entre 0,04 % et 0,09 %.

Ah bien on fera 100 et puis on trouvera des riches moins chers que ça. Oui. Dans les grands choix qui s'offrent au pays, il le temps de faire partir le président des riches Emmanuel Macron et sa complice Marine Le Pen.

Car nous avons des urgences immenses devant nous. Nous sommes ici, nous liés par une solidarité où nous refusons absolument de voir que dans la 7e puissance économique au monde, il y a plus de 2150 enfants qui dorment chaque soir à la rue. C'est une explosion du nombre d'enfants et du sans-abrisme jamais vu depuis l'après-gerre dans ce pays.

Nous sommes ceux qui refusons, comme l'a remontré encore une étude récemment lundi dernier, que 2800 enfants meurent avant d'avoir même fêter leur premier anniversaire du fait d'une augmentation de la mortalité infantile qui est d'abord dû aux inégalités socio-économiques et à la fermeture de 75 % des maternités dans ce pays. Nous sommes ceux qui refusons que des milliers d'enfants se retrouve sans solution de scolarisation parce qu'il manque d'accompagnant d'élèves en situation de handicap dont nous redemandons qu'il y ait un véritable service public avec une titularisation, une vraie formation et un vrai salaire. Nous sommes celles et ceux qui refusons que cinq enfants de l'aide sociale à l'enfance et été tué cet été.

Des enfants qui sont placés pourtant sous la protection de la communauté nationale sans qu'il n'y ait aucune réaction. Oui, il est plus que temps de faire partir le président des riches car nous avons nous savons nous ce qu'il faut faire. Et bien la première chose qu'il faut faire, contrairement à ce qu'il raconte partout, c'est de dépenser plus. quand il ne cesse de dire que la France dépense tellement.

Vous voulez voir par exemple les dépenses de l'éducation ? La France est le 7e pays le plus riche au monde. Et pourtant nous sommes le 59e pays au monde sur les dépenses d'éducation.

Oui, il faut dépenser plus dans l'éducation. De même, nous dépenserons plus dans l'hôpital public. Alors, peut-être avez-vous vu, mais monsieur le cornu a fait son premier déplacement justement à l'hôpital.

Il a eu l'indesscence de dire lors de ce déplacement que si nous avons un problème de finance publique, c'est parce qu'ils ont remis beaucoup d'argent dans les hôpitaux. Alors évidemment, les soignants et les patients tout à leur souffrance apprécieront. Je rappelle que depuis que Emmanuel Macron était ministre sous Hollande, il y a eu 50000 lits fermés dans ce pays.

Je rappelle que depuis 2014 cette même date, le temps d'attente moyen aux urgences a augmenté de 45 minutes au point que la moitié des patients de ce pays attendent 3h pour pouvoir être soignés aux urgences. Et je rappelle que dans le budget qu'ils nous ont présenté, qui n'est toujours pas aboli, hein, le plan Bairou, ils le garde toujours, ils ont juste enlevé les jours fériers mais garde tout le reste. Il est prévu 5,5 milliards d'austérité sur la santé.

Voilà de quoi nous voulons tourner la page. Et je vais vous redire ici pour que vous en soyez persuadé, la France est plus riche que jamais. Il suffit d'aller chercher l'argent dans les bonnes poches et nous saurons le faire.

Oui, il est urgent, il est urgent que nous y arrivions car ce qui est en jeu et peut-être le plus grand défi du 21e siècle, c'est la question de garder un écosystème qui est compatible avec la vie humaine. Nous sommes dans une situation où la Macronie et l'extrême droite détruisent notre futur. Et ce qui s'est passé là aussi cet été est absolument historique.

Plus de 2 millions de personnes du jamais vu dans toute l'histoire ont signé une pétition pour l'abrogation de la loi du plomb de la loi pesticide. Et bien cette mobilisation populaire extraordinaire en plein été a eu un premier effet. le Conseil constitutionnel sur pression populaire et grâce à notre recours a censuré le retour d'un néonicotinoïde ses pesticides tueur d'abeilles qui était la réintroduction de l'acétamide qui allait faire exploser le nombre de cancers dans notre pays et deuxième victoire hier à l'Assemblée nationale grâce à la commission présidée par Aurélie Trouvé la la commission des affaires économiques et bien nous avons fait voter que cette pétition soit recevable et qu'elle soit donc examinée à l'assemblée Oui, il s'est passé quelque chose de fondamental cet été, celui de redire que les cancers, les maladies de Parkinson, le diabète sont des maladies politiques et que c'est l'organisation de notre société qui nous rend chacun et chacune malade comme nous l'avons vu aux Antill eux-mêmes empoisonnés non pas pour des siècles comme nous le pensions, mais pour 4000 à 11000 ans comme le montre une nouvelle étude par le chlore desconces con qui a été utilisé jusqu'en 1993.

Chore desconces qui fait que les antilles sont aujourd'hui le lieu au monde où il y a le plus de cancer de la prostate avec un chore déconne qui se retrouve dans les eaux, dans les terres, dans les cordons bilicaux des femmes absolument partout et qui empoisonnent génération après génération. Nous devons mettre fin à l'empoisonnement du monde. Nous allons mettre à l'arrêt empoisonneurs.

Et nous, les amis sommes les tenants d'une écologie populaire, celle qui se prononce et qui défend l'agriculture paysane et écologique pour une cantine 100 % bio et gratuite à l'école. celle qui se bat contre les zones à faible émission tant qu'il n'y aura pas des services de transport public et gratuit qui permettront aux gens d'avoir une alternative et de ne pas être assigné à résidence. Celle qui lutte pour l'eau comme un commun et je veux saluer le travail de Gabriel Amar absolument déterminant sur cette question et qui se bat pour que les premiers mètres cubes d'eau indispensables à la vie digne soient gratuit.

Oui, nous devons y arriver car notre humanité commune est en jeu. Et je veux évidemment terminer par un enjeu qui nous tient à nous les instrumis comme à beaucoup de gens dans le pays particulièrement à cœur, ce qui se passe à Gaza depuis 23 mois. Des images insoutenables nous arrivent du premier génocide filmé en direct de toute l'histoire de l'humanité.

Tout le monde a vu et personne ne pourra dire qu'il n'a pas vu ces images de Palestiniens transformés en squelette par la famille utilisé comme arme de guerre. De Palestiniens qui se retrouvent entre des choix impossibles, entre mourir de famine ou mourir sous des bombes ou mourir dans les distributions alimentaires qui sont devenues des pièges mortels. Depuis lundi, l'offensive terrestre de la ville de Gaza a débuté depuis la semaine dernière.

Un raid a été organisé en 6 Jordanie qui est le plus grand raide organisé depuis 2001 avec 1500 Palestiniens qui ont été enlevé par l'armée israélienne. Nous voyons tous les images de ces soignants assassinés, de ces journalistes assassinés. Et je dois dire d'abord que comme présidente d'un groupe parlementaire, je suis fier que chaque semaine, chaque semaine depuis 2 ans, mon groupe parlementaire ait posé une question au gouvernement sur son inaction devant le génocide des Palestiniens.

Fier que Jean-Luc Méenchon a représenté le mouvement insoumis alors que l'Afrique du Sud portait une plainte devant la Cour pénale devant la Cour internationale de justice pour génocide contre Netaniaou et son gouvernement. Gloire à l'Afrique du Sud. Fier que ce soit l'insoumis Éric Cocrel qui est mené une délégation parlementaire à Rafa là aussi pour s'opposer au génocide en cours.

Fier que notre mouvement est pris toute sa part dans la libération de George Ibrahim Abdallah, plus vieux prisonnier français et d'Europe, ainsi que dans toutes les manifestations. Et nous sommes fiers que six parlementaires insoumis se trouvent actuellement sur la mer méditerranée pour briser le blocus illégal de Gaza dans la la liberté. Gloire à ces militants issus de 45 pays différents qui forment la plus grande flottille jamais organisé à l'international pour briser le blocus illégal Gaza.

Et ce alors que la France n'a jamais rien dit, ni quand ils ont arrêté avec à leur tête quelqu'un qui est recherché par la Cour pénale internationale comme un criminel de guerre. La France n'a rien dit quand ils ont arrêté emprisonné Rima Hassan. Elle n'a rien dit quand ils ont arrêté Mafouro.

Elle n'a rien dit quand ils ont arrêté Gabriel Catala. Et bien je le dis, nous nous garderons tous nos yeux sur la flottille de la liberté sur Gaza car ce qui est en jeu est peut-être plus décisif que les précédentes flottilles. Rendez-vous compte que l'Espagne a dit qu'elle apporterait une protection consulaire assez ressortissant et la France n'a rien dit.

Même même quand l'ambassadeur israélien en France a dit ses mots, il a il a dit directement à la radio en parlant des militants de la flottille, je leur souhaite bonne chance pour se maintenir en vie. Voilà le danger qui court sur eux et je veux dire à leur côté, gloire au peuple du monde qui partout manifeste notre ce génocide. Gloire à la jeunesse mobilisée.

Gloire à CDEC et à l'unie pour la paix encore perquisitionné la semaine dernière pour la terre et gloire évidemment au peuple palestinien. L'histoire longe nous regarde. L'histoire longue nous regarde et chacun et chacune nous.

VO de la France à l'international car Emmanuel Macron nous fait honte. Honte quand il y a 18 trains de sanction contre Poutine et ses violations du droit international en Ukraine et toujours zéro sanction contre Netaniaou. Oui, Emmanuel Macron nous fait honte quand il laisse par trois fois un criminel de guerre pour chasser par la Cour pénale internationale être au-dessus du territoire passer au-dessus du territoire français.

Oui, il nous fait honte quand il continue de livrer des armes à Netaniaou alors que Netaniau occupe la Syrie, le Liban sur lequel ils ont annoncé vouloir frapper encore aujourd'hui, qu'ils ont frappé le Yémen, l'Iran, le Qatar et les bateaux qui étaient en Tunisie. Oui, alors que la commission de l'Enu a réaffirmé qu'il s'agissait d'un génocide, il est plus que temps d'arrêter Netaniaou. Et comme monsieur Macron, vous avez des outils en main et que vous refusez de les utiliser pour mettre fin à ce qui est absolument révoltant, et bien nous vous prendrons votre place.

Nous vous nous vous chasserons du pouvoir parce que les insoumis, nous nous saurions quoi faire. Nous ferons en sorte de décider de sanctions immédiates contre l'éthaniaou, de décider d'un embargo sur les armes, de décider de la suspension de l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël. Et nous prévenons Emmanuel Macron, il ne s'agira pas de reconnaître la Palestine avec en plus des conditions qui sont contraires au droit international et au droit à l'autodétermination des Palestiniens pour faire cesser ce génocide.

Il faut des sanctions et nous en faisons la promesse solennelle depuis ville urbane. Nous ne laisserons jamais la Palestine disparaître. Alors oui, il est plus que temps que nous reprenions le pouvoir au Macroniste et que nous infligions une défaite à l'extrême droite.

Et je veux terminer par vous dire, puisque à chaque fois on vous expliquera que ça sera impossible, que nous avons la force d'inventer un autre futur. Rappelez-vous toujours quand vous serez peut-être un peu découragé par les mois qui viennent devant nous. Rappelez-vous toujours qu'il y a un an tout pile, 27 sondages sur 27 expliqués que l'extrême droite allait gagner l'élection et par une mobilisation citoyenne extraordinaire grâce à la mobilisation des quartiers populaires, grâce à la mobilisation de la jeunesse, grâce à la mobilisation des militants associatifs, syndicaux et politiques, nous avons fait mentir tous ces sondages, tous sans exception puisque nous sommes arrivés en tête et l'extrême droite est arrivé 3e.

Oui, nous sommes plus nombreux queeux et face à ceux qui tentent de vous exclure de la politique en vous expliquant que si vous ne connaissez pas tel mot, si vous n'êtes pas expert de telle chose, alors vous n'avez rien à faire et rien à dire en politique. Je veux vous redire à quel point non seulement vous êtes légitime à faire de la politique politique au sens très large du terme, y compris dans des associations au sens non partisan d'être engagé. Vous êtes légitime.

Mais même mieux que ça, ce que nous avons prouvé nous comme groupe parlementaire insoumis en ayant par exemple des parlementaires comme Rachel Kéké, première femme de ménage jamais élu à l'Assemblée nationale en ayant des parlementaires comme Mathil Ligier, première ouvrière agricole jamais élu à l'Assemblée nationale, comme Caroline Fiat, première aide soignante jamais élu à l'Assemblée nationale. Et bien, ce n'est pas seulement que nous sommes légitimes à faire de la politique, c'est que nous faisons mieux de la politique que celles et ceux qui s'y croient prédestinés. Et je veux terminer en disant à ceux qui ont reçu comme une blessure l'ensemble des actes racistes qui sont commis chaque jour dans notre pays, les offensives de l'extrême droite, les propos insultants du ministre de l'intérieur des missionnaires, à ceux qui essayent de trier et de séparer le peuple de France selon leur religion, leur couleur de peau, leur orientation sexuelle ou leur genre.

Nous ne vous laisserons pas faire. Vous êtes ici chez vous, c'est notre pays et notre pays, contrairement à ce que disent les fachots, ne sera jamais une nation ethnique, mais toujours une nation politique autour de la devise républicaine. Liberté, égalité, fraternité.

Alors, puisque je sais qu'à Villeurbane, vous avez une longue tradition d'amitié avec le peuple arménien, je veux terminer avec les mots de Yericher Charens, le grand poète arménien traduit par Louis Aragon. Il écrivait "Tu vécu dans un siècle de lutte et rien ne te sembla éternel. Tu vis le proche et le lointain et rien ne te sembla éternel.

Tu vis la chute et le renouveau, la fin de solide fondation. Et en dehors de la lutte, rien au monde ne te sembla éternel. Oui, la lutte est éternelle.

Oui, la lutte est contagieuse. Nous vaincrons. [Applaudissements] [Musique] le jour de contre l'eau de la tyle levé les tendance levé [Musique] ses sont là il jusque dans les couragons [Musique] de vous les terre de vous les la Il y a les sur la terre c'est l'éruption de la fin du passé.

Faisons table rose sous l'esclave debout debout. Le monde va changer de base. Nous ne sommes rien soyons c'est la lutte finale pour nous et de l'in national sera le champion.

C'est la lutte finale pour qu'on demain. ter nationale sera le humain de unir de Palestina si unir liber liber [Musique] [Musique] la [Musique] libertés libertà la [Musique] [Applaudissements] [Musique] libertina Palestina Palestina. police police trquite [Musique] [Applaudissements] la palestra [Applaudissements] imperialisme imperialisme.

He.