Nicolas Dupont-Aignan invité politique de Radio Classique
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:20OuverteRéponse directe
Vous croyez toujours au grand soir, aux grandes retrouvailles entre la droite, les Républicains, vous et puis éventuellement le Rassemblement National, c'est toujours votre souhait ?
- 2:15OuverteRéponse directe
Vous dialoguez encore avec Laurent Wauquiez ? Vous avez des contacts ?
- 3:19OuverteRéponse directe
Vous pensez qu'une alliance est possible ?
- 4:02OuverteRéponse directe
On va parler de votre livre Résistance. Vous parliez de l'Europe.
- 4:12ComplaisanteRéponse directe
Il y a eu la tribune d'Emmanuel Macron. J'imagine que ça a dû vous faire plaisir quand vous avez lu le chef de l'État parler d'une Europe qui protège à la fois ses valeurs et ses frontières.
- 5:46RelanceRéponse directe
Ce n'est pas une victoire pour les euro-réalistes comme le dit votre porte-parole.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Invité politiqueFait
« le problème de l'électorat de droite, c'est qu'il est cocu depuis des années, si je puis m'exprimer ainsi, c'est-à-dire trompé. »
- 0:55Invité politiqueFait
« Je vais prendre l'exemple de la liste Bellamy des Républicains. »
- 1:06Invité politiqueFait
« Je préférerais toujours Juncker, c'est-à-dire le Premier ministre du Luxembourgeois, le bilan de l'Union Européenne d'aujourd'hui, l'évasion fiscale, le flux migratoire, à M. Orban, le seul qui résiste. »
- 1:31Invité politiqueChiffre
« Il a voté toutes les directives qui augmentent l'immigration. »
- 1:46Invité politiqueChiffre
« Deux jours après, à Bruxelles, il votait 10 milliards de crédits pour le Kosovo, pour la Turquie. »
- 2:52Invité politiqueFait
« En fait, le projet des Républicains, c'est toujours, en fait, quasiment le même que celui de Macron. »
- 5:16Invité politiqueFait
« Les travailleurs détachés, vous savez, travailleurs polonais, espagnols qui viennent en France qui ne payent pas les charges sociales françaises. »
- 5:24Invité politiquePromesse
« Il n'a pas réussi à tenir son engagement de la présidentielle. Il avait dit je vais réformer ça. »
- 5:30Invité politiqueFait
« Le CETA, l'accord de libre-échange avec le Canada qui fait qu'il y a des importations de viande. »
- 5:37Invité politiquePromesse
« Il avait dit pendant la présidentielle devant moi au débat de BFM. Il avait dit on remettra à plat. »
- 6:26Invité politiqueFait
« Il ne veut pas de frontières nationales. Il ne veut pas remettre les frontières nationales. »
- 7:03Invité politiqueFait
« C'est que la Grèce, la Bulgarie, n'ont aucun intérêt à contrôler leurs frontières. »
- 8:52Invité politiqueFait
« On a accepté dans notre pays que la Cour européenne des droits de l'homme, soi-disant, interdise les fouilles des prisonniers. »
- 9:40Invité politiqueFait
« J'avais proposé, notamment pour les terroristes, qu'on les envoie au Kerguelen, dans un bagne propre, si je puis dire. »
- 10:35Invité politiqueFait
« Ils doivent être jugés en Irak et en Syrie. Et c'est pour ça qu'il faut reprendre des relations diplomatiques avec Assad. »
- 10:52Invité politiqueFait
« Ils doivent rester avec leur famille là-bas. »
- 11:13Invité politiqueFait
« Je dis simplement que quand vous avez des gamins de 10 ans qui ont tiré des balles dans la tête, qui ont été habitués à tuer... »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan77 %
- Présentateur18 %
- ?5 %
≈ 30,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Radio Classique, l'invité de Renaud Blanc, avec le Figaro.
Bonjour Nicolas Dupont-Aignan, bonjour M. Blanc, résident de Debout la France. Vous parlez d'ailleurs, vous publiez, Résistance, votre livre aux éditions du Rocher. Vous parlez de la droite ailleurs dans ce livre. Vous croyez toujours au grand soir, aux grandes retrouvailles entre la droite, les Républicains, vous et puis éventuellement le Rassemblement National, c'est toujours votre souhait ? Je crois qu'il faut partir des idées
et
des actes, des votes.
Car
le problème de l'électorat de droite, c'est qu'il est cocu depuis des années, si je puis m'exprimer ainsi, c'est-à-dire trompé. Et j'entendais Guillaume Tabard à l'instant, le problème de fond des Républicains, ce ne sont pas les intentions, parce que quand j'entends Laurent Wauquiez...
Vous dites qu'il pose le
bon diagnostic, Wauquiez.
Il pose le bon diagnostic, mais il a des actes,
des
votes, totalement contraires à son diagnostic. Et je vais prendre l'exemple de la liste Bellamy des Républicains. M. Raffarin s'en va. Mais au même moment, Laurent Wauquiez écrit à M. Raffarin, « Pourquoi vous en allez ? Nous pensons la même chose sur l'Europe. » Et M. Bellamy dit,
«
Je préférerais toujours Juncker, c'est-à-dire le Premier ministre du Luxembourgeois, le bilan de l'Union Européenne d'aujourd'hui, l'évasion fiscale, le flux migratoire, à M. Orban, le seul qui résiste.
» Et
quand on regarde les votes au Parlement européen, je les ai regardés, c'est stupéfiant. M. Hortefeux,
qui
s'est fait élire au Parlement européen il
y
a 5 ans, sur le contrôle migratoire, sur une Europe qui protège, et ça c'est bien l'idée, il a voté toutes les directives qui augmentent l'immigration. Il y a encore quelques jours, M. Dangean, troisième de liste de M. Bellamy, faisait une conférence de presse avec M. Bellamy et M. Wauquiez, pour dire « On ne
veut
pas l'élargissement.
»
Deux jours après, à Bruxelles, il votait 10 milliards de crédits pour le Kosovo, pour la Turquie. Donc, moi le problème, vous savez, j'ai quitté cette famille, non pas parce que j'avais des amis là-bas, mais j'ai quitté cette famille parce que je ne pouvais plus me regarder dans la glace, et notamment les électeurs, quand je voyais qu'on disait une chose, et qu'on faisait l'inverse. C'est au moins à Debout la France. Et pourquoi on a de plus en plus de Républicains qui nous rejoignent ?
C
'est parce qu'ils savent que quand on prend une position, on vote comme on a dit, et c'est l'enjeu des Européennes. Vous
dialoguez encore avec Laurent Wauquiez ? Vous avez
des contacts ?
Vous aimeriez, donc il n
'y a
pas de contacts aujourd'hui ? J'ai écrit, je vais vous
donner un exemple.
J'ai bâti avec mes amis de Debout la France, pas tout seul, un projet. Avec aussi Jean-Frédéric Poisson, avec d'autres, le CNIP, Bruno Nord et d'autres. On a bâti un projet européen, qui n
'est
pas contre l'Europe, mais pour que l'Europe vraiment protège. Et pour que la nation, la France, retrouve sa liberté. Et qu
'il
y
ait
des projets de coopération. Je l'ai envoyé à Marine Le Pen.
Je
l
'ai
envoyé à Laurent Wauquiez.
Les
deux. Laurent Wauquiez m'a répondu très poliment, en disant, ce n
'est
pas notre projet.
En
fait, le projet des Républicains, c'est toujours, en fait, quasiment le même que celui de Macron. C'est juste de corriger à la marge le système actuel. Mais il n'est pas réformable. Et puis, Marine Le Pen n'a pas répondu. Ça veut dire quoi
?
Ça veut dire que chacun croit toujours, et c'est ça le drame de la droite, qu'ils peuvent gagner seuls. Laurent Wauquiez pense qu'il peut gagner seuls, alors qu
'ils
sont à 10% dans les sondages. Et Marine Le Pen, qui a échoué en 2017, pense qu'il faut recommencer ce qu'elle a fait. Moi, je pense
que
je suis le seul qui a soutenu Marine Le Pen
au second tour. Vous
pensez qu'une alliance est possible ? Je suis
convaincu que les électeurs, la base,
et
je le vois tous les jours, veulent l'alliance parce que nous pensons la même chose sur l'extension à la Turquie. Les électeurs volent une Europe qui rende des frontières nationales, qui évite le dumping social et qui fasse de grands projets comme Airbus dans d'autres domaines. C'est tellement simple. Mais l'égoïsme de parti, les petits privilèges, les petites élections, les petites soupes sur les petits feux, dont parlait le général de Gaulle, tue la droite. Alors, moi, je mène une liste, j'ai tendu la main. Il y aura sur ma liste des gens des Républicains et des gens du Front National. Mais, ça sera pour la prochaine fois. Je suis convaincu que les électeurs de droite forceront à l'Union.
Alors, on va parler, bien évidemment, de votre livre Résistance. Vous parliez de l'Europe. On va également parler longuement de ce qui s'est passé à Condé-sur-Sarthe. Vous parliez de l'Europe. Il y a eu la tribune d'Emmanuel Macron. J'imagine que ça a
dû
vous faire plaisir quand vous avez lu le chef de l'État parler d'une Europe qui protège à la fois ses valeurs et ses frontières. Mais, avant les élections,
c'est extraordinaire. Emmanuel Macron, comme d'ailleurs les Républicains, comme tous ceux qui ont construit cette mauvaise Europe qui ne marche pas, pas celle des pères fondateurs qui marchait, celle de De Gaulle-Adenauer qui a marché. Je parle de la dérive européenne, récente.
Et
ils disent, il faut changer. Bon. Mais le problème d'Emmanuel Macron...
Les pères fondateurs,
c
'est plutôt Monet, Schumann, à Denauer que De Gaulle.
Non. Il y a eu De Gaulle, à Denauer. Le père fondateur, vous avez raison. Moi, le père fondateur que j'aime, c'est ceux qui voulaient une Europe des nations et des projets, la seule qui a marché. Airbus, la politique agricole commune et c'est De Gaulle qui a corrigé déjà la dérive des pères fondateurs. Vous avez tout à fait raison. Pour revenir à Macron, c'est extravagant. Il dit exactement le contraire de ce qu'il fait.
Et
là aussi, le problème de la politique en France, c'est la schizophrénie de nos dirigeants. Je prends un exemple très concret parce que ce n
'est
pas un procès d'intention que je fais.
Je
prends un exemple. Les travailleurs détachés, vous savez, travailleurs polonais, espagnols qui viennent en France qui ne payent pas les charges sociales françaises. Donc, c'est une concurrence déloyale.
Il
n'a pas réussi à tenir son engagement de la présidentielle. Il avait dit je vais réformer ça. Il a échoué. Le CETA, l'accord de libre-échange avec le Canada qui fait qu'il y
a
des importations de viande.
Vous
dénoncez. Oui, parce que ça ruine nos agriculteurs. Il avait dit pendant la présidentielle devant moi au débat de BFM. Il avait dit on remettra à plat. Exactement comme il dit là sur Schengen.
Il
n'a rien fait et l'accord s'applique. Donc, comment voulez-vous que
les Français... Ce n'est pas une
victoire pour les euro-réalistes comme le dit votre porte-parole. Mais
ce serait une victoire,
cher monsieur, si les actes de gouvernement suivaient les paroles. La démocratie ne peut fonctionner. Et pourquoi il
y
a une crise politique ? Pourquoi les Français, quand vous les croisez dans la rue, vous dites, vous le savez bien, on est dégoûté, on ne veut plus voter, on en a marre. Pourquoi il dit ça, quels que soient les hommes politiques ? Parce que
c
'est ce décalage, ces espèces de fausses promesses, ces incantations, alors qu'il fait exactement l'inverse sur les migrants.
La
remise à plat de l'espace Schengen.
Alors, allons un peu plus loin. Qu'est-ce qu'il dit dans la remise à plat
? Ce
n
'est
pas une vraie remise à plat. Il ne
veut
pas de frontières nationales. Il ne veut pas remettre les frontières nationales. Il dit
qu'il
faut aller plus loin, notamment dans la répartition obligatoire des migrants. C'est-à-dire, il veut faire ce que Orban refuse. Il parle de frontières européennes.
Pour
vous, ce n
'est
pas suffisant.
Mais
la frontière européenne,
ça
fait 20 ans.
Vous pouvez pas
reprocher à Emmanuel Macron d'avoir les idées qu'il
a.
Je ne lui reproche pas. Mais ça veut dire qu'il ne remet rien à plat. Puisque ça fait 20 ans qu'on nous dit qu
'on
a supprimé les portes aux appartements de la copropriété, c'est-à-dire les frontières nationales, et on va mettre une porte à l'immeuble. Aux frontières européennes. Sauf que pour mettre une frontière européenne, c'est impossible. Pourquoi ? Pour une raison très simple. C'est que la Grèce, la Bulgarie, n'ont aucun intérêt à contrôler leurs frontières. Pourquoi
?
Parce que les migrants ne s'arrêtent pas chez eux. Ils viennent chercher les aides sociales chez nous. Donc la seule frontière qui vaille, c'est la frontière nationale. Et vous voyez bien là qu'on n'est que dans les mots de Macron puisqu'en fait, il ne veut pas changer le système qui ne marche pas. Il veut l'aggraver. Et simplement, il utilise des mots trompeurs. Il l'a déjà fait à la présidentielle. Les Français ont été trompés. J'ose espérer qu'ils seront vigilants cette fois-ci.
Alors avant de parler de pondé sur Sartre, justement, vos ambitions pour les européennes. Il
y
a un article dans le Figaro qui vous est consacré ce matin. La malédiction des 5% Nicolas Dupont-Aignan. C'est vrai que vous êtes au-dessus dans les sondages. Voilà, vous m'aviez parlé
Le Figaro n'a
pas envie que je fasse un bon score sans doute.
Vous
m'aviez parlé d'un
score
à deux
chiffres. C'est toujours votre ambition ?
Mais c'est ce qu'on fera. Vous savez, je gêne parce que je refuse l'hypocrisie d'une droite qui a mené à la défaite.
Qui
a trompé les électeurs. Alors le Figaro m'attaque. C'est pas grave. Vous savez... Enfin, il vous attaque. C'est pas méchant. C'est pas innocent.
Vous faites souvent de sur les 5% Nicolas
Dupont
-Aignan. Écoutez, les
sondages me donnaient à 0,5 à une époque qui a deux ans. On a fait 5. Aujourd'hui,
ils
me donnent à 7. On fera 10. Je veux dire que c'est aux électeurs de choisir. Mais vous savez, toute cette petite classe politique a peur. Leurs petits privilèges continuaient comme avant. Et en vérité, je dis aux électeurs, ne vous déterminez pas en fonction des sondages. Déterminez-vous en fonction de ce que vous pensez par vous-même. Vous êtes assez grand.
La double attaque hier d'un détenu radicalisé sur deux surveillants dans la prison ultra sécurisé de condé sur ça. Votre réaction ?
J'ai écrit... J'ai retrouvé un blog que j'ai écrit le 1er février. J'en ai écrit tant avant. Sur l'état des prisons, je connais bien les surveillants pénitentiaires. Là aussi, on a accepté que la Cour européenne des droits... Le fameux droit de l'homme, des droits des voyoués... Il faut les armer ou pas
?
Attendez, attendez. On a accepté dans notre pays que la Cour européenne des droits de l'homme, soi-disant, interdise les fouilles des prisonniers.
C
'est ça, le mal des prisons. On a accepté. D'ailleurs, ce n
'est
pas ce gouvernement, c'est celui d'avant. À partir du moment où on ne peut pas fouiller les prisonniers. Vous imaginez que les avocats des prisonniers font des procès à l'administration pénitentiaire quand on fouille trop souvent avec des conditions incroyables et prisonniers. Le résultat, c'est que nos prisons sont des passoires, c'est que le laxisme y règne. J'ai dénoncé ça cent fois. Il faut simplement avoir le droit à nouveau de fouiller nos prisonniers. On ne peut pas continuer à laisser agresser nos surveillants.
C
'est tout. J'avais proposé, notamment pour les terroristes, qu'on les envoie au Kerguelen, dans un bagne propre, si je puis dire, car on ne peut
pas laisser
des islamistes tuer nos gardiens, menacer nos gardiens.
Il
y a à peu près deux agressions par jour depuis le 1er janvier. Je ne
sais
pas si vous réalisez ce qui se passe dans nos prisons. Dans l'indifférence générale, il faut qu'il y ait un accident, un drame, comme hier, pour qu'on en parle. Et puis vous allez voir dans trois jours, tout ça va s'apaiser, Madame Belloubet va convoquer un rapport,
ça sera le énième
rapport, il
va
se mettre dans une armoire et rien ne changera.
Une dernière question de Nicolas Dupont-Aignan, le retour des djihadistes français, alors évidemment vous voulez les isoler. Je ne veux pas qu
'ils
reviennent d'abord. Mais ça, ce n
'est
pas vous qui décidez
malheureusement. Je suis désolé, l'Angleterre, de Theresa May, a refusé. D'échéance de nationalité pour les binationaux, premier point, immédiate. Deuxième point, ils doivent être jugés en Irak et en Syrie. Et c'est pour ça qu'il faut reprendre des relations diplomatiques avec Assad. Il faut qu'ils soient jugés là-bas et qu'ils restent là-bas. Ce sont des criminels de guerre. Ils ne sont plus français. Ce sont des criminels de guerre.
Une dernière question de Nicolas Dupont-Aignan sur les enfants
des
djihadistes. Ils doivent rester avec leur famille là-bas.
Ils doivent rester avec
leur famille. Ils doivent rester. Quand vous
avez des grands-parents français
qui demandent à ce que les enfants parce que ce sont aussi des
victimes. Oui,
il ne faut pas
exagérer. Que les grands-parents aillent là-bas. Qu'ils aillent les rejoindre là-bas. Est-ce que la France va être le dépotoir de l'humanité, de barbares, de criminels de guerre, de gamins qui ont 8
ans en tuer ?
Vous les mettez aussi responsables que des adultes
?
Je ne les mets pas aussi
responsables. Je dis simplement que quand vous avez des gamins de 10 ans qui ont tiré des balles dans la tête,
qui
ont été habitués à tuer...
Ce
n
'est
pas tous les gamins.
Pas
tous.
Mais
j
'estime que la raison d'État
c
'est qu'un jour notre société se défende. Et j'aimerais qu'on parle un peu plus des gamins et des orphelins des victimes du Bataclan. Parce que notre société s'apitoie toujours sur nos bourreaux
et
ne s'apitoie jamais sur nos victimes.
Merci Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France. Titre de votre nouveau livre Résistance, comment finir avec ce système et rendre le pouvoir aux Français aux éditions du Rocher. Très bonne journée.
Merci à vous.
Nicolas Dupont-Aignan