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Discours / meetingManuel Bompard· 23 septembre 2025 16 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalSolidarités & familleInstitutions & élections

🔴 Manuel Bompard, invité de C à Vous !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Manuel BompardFait
    « l'Espagne vient de décider d'un embargo total sur les livraisons d'armes à l'armée israélienne. »
  • 0:45Manuel BompardChiffre
    « on a été capable d'imposer au niveau européen 18 train de sanctions contre le pouvoir russe »
  • 1:00Manuel BompardFait
    « les armes utilisées par Israël elles sont américaines pour l'essentiel. »
  • 3:30Manuel BompardChiffre
    « les 0,01 % des plus riches dans ce pays qui payent à peu près en taux d'imposition moyen 45 % et quand vous allez au 0,002 % c'est-à-dire les milliardaires, il payent moins de 30 % d'impôts. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

discours de folie qui claque, qui choque le président américain qui claironne qu'un état de la qu'un état de Palestine constitue une récompense pour les atrocités commises au Hamas. Le problème c'est que qu'on le veuille ou non, faudra faire avec Donald Trump. Bah précisément, je crois pas.

Précisément, je pense qu'on peut faire des choses sans Donald Trump. Peut-être vous ne le savez pas, mais aujourd'hui par exemple, l'Espagne vient de décider d'un embargo total sur les livraisons d'armes à l'armée israélienne. Bah ça c'est une mesure par exemple que la France pourrait décider de prendre.

C'est des sanctions. C'est ce que vous souhaitez vous. Bah évidemment que la reconnaissance de l'État de Palestine va dans le bon sens.

Il y a 75 % des États dans le monde qui reconnaissent d'ors et déjà cet état. Et donc c'était une anomalie que la France ne reconnaisse pas cet état. Mais si vous en restez aujourd'hui à la simple reconnaissance sans faire quelque chose de concret pour faire en sorte que les atrocités, le génocide en cours aujourd'hui à Gaza s'arrête, bah pardon mais à la fin vous allez reconnaître un cimetière.

Donc il faut des mesures que soient des mesures concrètes. Ces mesures concrètes, c'est évidemment des sanctions économiques contre le gouvernement de Netaniao. Écoutez, on a été capable d'imposer au niveau européen 18 train de sanctions contre le pouvoir russe parce que à juste titre, il y a des violations du droit international.

Monsieur Net viole tous les jours le droit international. On n'est pas capable aujourd'hui d'avoir un train de sanction contre le gouvernement de monsieur Netanio. Faut décider d'un embargo sur les armes.

Faut suspendre l'accord de coopération économique qui existe entre l'Union européenne et Israël. Et pour ça, on n' pas besoin de l'autorisation de Donald Trump. On revient à Trump parce que les armes utilisées par Israël elles sont américaines pour l'essentiel.

Pour l'essentiel. pour l'essentiel ça changera rien. Monsieur Cohen, je préférerais que les États-Unis aussi arrêtent de livrer des armes mais en attendant on peut pas se cacher derrière la responsabilité américaine pour nous ne pas prendre les décisions et les mesures que l'on peut prendre pour peser sur la situation même si ça ne pèera qu'à la marge mais je ne suis pas sûr que ça ne pèse qu'à la marge sur les armes.

Il y a une partie des armes qui sont livrées par les puissances européennes qu'elles arrêtent de le faire déjà y compris pour notre propre honneur et notre propre dignité. Aujourd'hui, vous avez un accord de coopération à l'échelle européenne qui est l'accord le plus intégré qui permet à l'économie israélienne de profiter très largement de l'économie européenne. Si vous arrêtez cet accord, si vous le suspendez parce que vous dites et ça devrait être le cas, il y a une clause dans cet accord qui une été lancé par la Ven il y a 10 jours.

Enfin, madame Vlen commence à consentir à l'idée qu'il va peut-être falloir commencer à toucher à cet accord. association. Mais écoutez, cette cet accord contient en son sein une clause de respect des droits humains.

Qui peut dire aujourd'hui que le gouvernement israélien respecte les droits humains à Gaza ? Personne. Donc pourquoi cet accord n'a pas d'ors et déjà été ?

Parce que il faut l'unanimité et que la Hongrie s'y oppose. Ah ben d'accord, mais à un moment non, d'abord il faut pas l'unanimité. Certaines disposition, certaines dispositions de cet accord nécessitent une majorité simple, d'autres une majorité qualifiée.

Et il y a aujourd'hui les conditions qui sont réunies pour le faire. Vous sentez le mouvement des des populations, des peuples européens pour dire enfin il faut faire quelque chose. Enfin, on peut pas on va pas vivre pendant des années et des années avec cette culpabilité, ce sentiment de n'avoir rien fait alors qu'on avait des leviers pour agir.

Dimanche soir, les drapeaux palestiniens et israéliens euh reliés par une le dessin d'une colombe tenant dans son bec à Rameau d'Olivier ont été projetés sur la tour Effel. Jean-Luc Mélenchon a dénoncé une décision de la mairie de Paris concernante de stupidité. Il a même ajouté que le nini devient un en même temps dégoûtant.

Pourquoi la solution à deux états ? C'est pas ce que vous voulez. Mais évidemment que moi je suis favorable et partisan de la solution à deux États.

Mais c'est pas de là, c'est pas de ça dont on est en train de parler là. On est en train de poser des actes symboliques qui sont des actes de solidarité. Et dans ces actes symboliques, vous pouvez pas mettre sur le même plan euh l'État qui aujourd'hui commet un génocide et la population qui en est victime.

Or, quand vous mettez Si si si si, monsieur, parlez d'un coup, vous confondez l'État et le gouvernement de la même façon qu'on que vous reprochez à ceux aux autres de confondre le Hamas et les Palestiniens. Non, précisément pas, monsieur Cohen, mais je vais vous montrer pourquoi votre raisonnement ne tient pas la route. parce que à aucun moment vous auriez imaginé mettre sur le drapeau d'une mairie et le drapeau ukrainien et le drapeau russe.

Vous ne l'auriez pas fait, vous ne l'auriez pas proposé. Alors pourquoi quand il s'agit du drapeau israélien et du drapeau palestinien, vous considérez qu'on peut mettre les deux ? Parce pourquoi ?

Pourquoi ? Parce que la solution politique, c'est d'une solution à deux états la solution de règlement du conflit entre l'Ukraine et la Russie, elle ne passe pas par la disparition de l'un des la Russie, elle ne veut qu'un état. Non, mais moi je la Russie voulait envahir l'Ukraine.

C'est ne changez pas de sujet. C'est pas ce dont on est en train de parler. Ce que je vous dis ce que je vous dis c'est que effectivement qu' a une injonction à choisir à mais précisément l'inverse madame si vous voulez arriver à une solution à deux étapes, vous devez arrêter le génocide.

Enfin vous comprenez de quoi on est en train de parler c'est pas seulement mémo donc l'action du gouvernement desou pas effacer l'état d'Israël. Qui a proposé chez moi de d'effacer l'État d'Israël ? Vous vous dites que le drapeau n'a pas la place.

Non mais arrêtez. Vous allez pas valoriser en ce moment un état dont le gouvernement commet un génocide. À quel moment à quel moment j'ai défendu dans mes prises de position politique l'effacement ou la négation de l'État d'Israël ?

Jamais, monsieur Cohen. C'est pas de ça dont on est en train de parler. On est en train de parler de en ce moment de poser un acte symbolique et sur cet acte symbolique, vous allez pas donner sur le même plan euh l'État qui est coupable et celui et les la population qui vont coupable.

Bah si aujourd'hui par l'intermédiaire de son gouvernement. Par Oui, mais d'accord. Mais par l'intermédiaire de son gouvernement.

Enfin franchement pardon, mais votre raisonnement vous pouvez pas parce que je dis ça me me en quelque sorte me prêter une intention qui voudrait être une intention de la disparition de l'État d'Israël que je n'ai jamais défendu. Moi, j'ai toujours défendu le respect strict et intégral du droit international, c'est-à-dire les frontières de 1967. Critiquez les deux drapeaux, c'est pas évidemment, je les critique, mais on peut pas ignorer plus toujours le 7 octobre, on peut pas non plus ignorer toujours les otages qui ne sont pas libérés.

Mais c'est aussi pour ça queon a envie de mettre les deux drapeaux avec une colombe de la p. J'ai une question à vous poser mais je voulais passer à autre chose. Je te la pose rapidement madame.

Madame, à quel moment il y a-t-il eu des libérations d'otage depuis le 7 octobre quand il y a eu un cesser le feu et une négociation dans lequel il y a eu des échanges entre les otages et les prisonniers politiques palestiniens ? Précisément, si vous voulez obtenir la libération des otages, vous devez vous battre pour inser le feu. Et d'ailleurs, les familles des otages en Israël et là, je suis d'accord avec monsieur Cohen manifeste pour demander un cesser le feu parce que les familles, elles ont bien compris que si elles veulent voir les otages revenir le plus rapidement possible, il faut cesser le feu et que c'est pas l'intervention militaire complètement folle et le génocide engagé par Venetago qui va permettre d'obtenir la libération des otages.

Un mot sur cette tribune publié ce weekend. Une vingtaine de personnalités demandé à Emmanuel Macron de conditionner la reconnaissance de la Palestine à la libération des otages et au débantalement du Hamas parmi les signataires Charlotte Ginsbourg. Euh votre eurodéputé Rima Hassan a réagi sur les réseaux sociaux en indiquant que l'actrice et chanteuse suit sur les réseaux sociaux le compte de l'armée israélienne et un autre compte proisraélien.

Depuis, elle subit Charles Ginsbourg une campagne de haine sur les réseaux sociaux. Même si on n'est pas d'accord avec les choix des comptes qu'elle suit, est-ce que on ne fait pas de Charlotte Ginsbourg une cible ? Non mais attendez, vous pouvez pas mettre sur le de le même plan euh une un tweet, une protestation de Rima Hassan ou de quelqu lu que ce soit de la France assoumise qui euh dénonce une position politique ?

Ça participe du débat. Attendez, monsieur Cohen, si vous voulez bien que je termine une phrase, pas sur le même plan. C'est vous pouvez pas la rendre responsable du fait que ensuite des gens, puisque vous le dites, décident de l'insulter ou de s'en prendre à elle.

Moi, que les choses soient très claires, j'ai toujours dit la chose de la même manière. Si qui que ce soit décide d'insulter, d'agresser ou de menacer, je suis pas d'accord avec ça et je le condamne fermement. J'aimerais bien que ça soit la même chose dans toutes les directions hein, quand moi-même ou mes collègues de la France insoumise depuis des mois et des mois subissons des violences, des agressions, des insultes, du harcèlement.

Rima Hassan en particulier euh qui euh euh est victime de menaces racistes, d'agression racistes, d'insultes racistes et que personne ne l'a jamais défendu, monsieur Cohen, et je vous ai jamais entendu la défendre, je vous ai jamais entendu dire que c'était inacceptable les procès qu'on lui faisait, que c'était inacceptable de s'en prendre à elle, de l'essentialiser ou de s'attaquer à cette personne qui est une élue du peuple français et qui défend des positions qui sont des positions de respect des droits humains partout dans le monde. Donc évidemment que si des gens insultent qui que ce soit, même si je conteste et je combat ces positions politiques, je ne suis pas d'accord avec ça. Pour le reste, on a le droit de critiquer cette tribune.

On a le droit de critiquer les positions qui sont exprimées dans cette tribune et de dire encore une fois que la reconnaissance de l'État de Palestine, c'est la moindre des choses de ce que la France doit faire. Sébastien Lecornu est premier ministre depuis de semaines. Demain, il rencontrera de nouveaux syndicats qui lui ont fixé un ultimatum après la journée de mobilisation de jeudi dernier.

Vous avez refusé un rendez-vous avec le premier ministre. Est-ce que les syndicats devraient adopter la même méthode que la France insoumise ? Est-ce qu'il n'y a vraiment rien à négocier avec Sébastien Lecnu ?

D'abord, les syndicats utilisent la méthode qu'il le souhaite et vous avez dit, ils ont posé un ultimatum et leur ultimatum est associé à un certain nombre de revendications. Et dans ces revendications, il y a le fait que la l'année blanche qui est qui était prévue par monsieur Baux qui est toujours sur la table soit annulée, que le doublement des franchises médicales soit annulé, il demande l'abrogation de la réforme des retraites, bref, il pose un certain nombre de revendications, c'est leur droit. Maintenant, ce que je crois moi, c'est que monsieur Lecnu ne satisfaations.

Euh parce que si monsieur Lecornu a été nommé, c'est précisément pour assurer la continuité de la politique d'Emmanuel Macron. Donc, c'est la raison pour laquelle nous on ne veut pas semer d'illusion et faire croire qu'on pourrait s'arranger avec monsieur le Cornu alors que ça ne sera pas le cas. Le Parti socialiste estime lui qu'il peut obtenir des concessions de la part du nouveau du nouveau gouvernement notamment pour taxer les ultra riches et ça fait réagir le patronat.

Pierre, c'est le moins qu'on puisse dire puisque ce matin on va l'entendre, Patrick Martin, le président du MEDF, a annoncé un énorme meeting pour se faire entendre. Nous devons revendiquer la contribution essentielle qui est la nôtre au bien public. Il y a une forme d'effacement de la réalité, peut-être de la vérité et que circule frénétiquement avec un niveau de décibel extrêmement élevé. certaines thèses, certaines théories qui sont dangereuses, qui peuvent être dangereuses, qui sont dangereuses d'ailleurs y compris pour nos entreprises.

Moi, je ne sais pas danser la Zucmania et je n'ai pas l'intention de m'y la donner, hein. Nous organiserons toutes organisations patronales confondu un énorme meeting dans quelques jours pour dire positivement, pour dire joyeusement ce que nous sommes et ce que nous sommes fiers d'être. Vous serez d'accord que les propositions du Parti socialiste ne sont pas prises à la légère par le patronat.

Enfin les propos je sais pas pourquoi vous dites que c'est les propositions du Parti socialiste. Vous savez la première fois que la taxe Zucman, puisque c'est de ça dont on est en train de parler, a été adoptée à l'Assemblée nationale parce qu'elle a déjà été adopté à l'Assemblée nationale. La première fois c'était dans la discussion budgétaire l'année dernière et c'était sur la base d'une proposition de la France insoumise.

Donc si vous voulez attribuer cette position à à au Parti socialiste, vous pouvez suffit pas aujourd'hui. Mais parce que parmi les autres parce qu'il y avait pas que ça qui avait été adopté et dans les propositions qui avaient été adoptées par la France assoumise proposée par la France assoumise et adopté par l'Assemblée nationale derana il y avait d'autres mesures pas seulement celle-là mais moi je suis toujours d'accord avec la taxe dumane j'ai pas changé d'avis sur ce sujet ah ben à quel moment je vous ai dit que j'ai changé d'avis sur ce Ah j'ai vu dans le blog de Mélenchon que il disait que c'était c'était une mesure. Non, vous avez mal lu le bloc de Mélenchon, je crois si je l attentivement mais la taxe Zucman, elle participe de nos propositions politiques depuis des années et des années.

Évidire jeends la taxe depuis le prier jour et pour pour quelle raison ? Pour une raison très simple que tout le monde va comprendre je pense c'est que vous avez aujourd'hui un problème c'est que vous avez les 0,01 % des plus riches dans ce pays qui payent à peu près en taux d'imposition moyen 45 % et quand vous allez au 0,002 % c'est-à-dire les milliardaires, il payent moins de 30 % d'impôts. Pourquoi ? parce qu'il contourne l'impôt sur le revenu à travers des holdings et et la taxe du commenément l'idée de dire on va pas taxer que sur les renés, on va aussi taxer sur le patrimoine pour limiter cette difficulté.

Bah oui, mais c'est quand même une mesure de bon sens de dire que quand on a beaucoup, on doit contribuer davantage. En tout cas, il y a il y a encore plus sévère que le patronat avec la gauche. Il y a Jean-Luc Mélenchon euh leader des insc euh Ben on va regarder.

Hier, il a posté quand même euh ce papier sur son blog qui est intitulé le plan Bairou est toujours là. Mais à la lecture de ce papier, c'est davantage des membres de la gauche qu'il visent que ce plan Bairou. Voici d'ailleurs ce qu'on pouvait lire notamment sur Olivier Fortrétaire général du PS qui est cité pas moins de 10 fois dans ce papier.

Ce Nigo d'Olivier Fort déguste tout le menu de la diffamation sur commande. Autre socialiste cité, c'est Jérôme Gedge accusé d'être installé dans le rôle de grand mamam des ex commun excommunication mondaine. Et enfin, il y a son ancien proche Alexis Corbière.

Le N tweet hostile de Corbière a fait zéro vues, zéro retweet en matière d'isolement. Il est mon maître Alexis Corbière qui comme Clémentin Autin, François Ruffin, Daniel Simonet, euh Hendric Davi ont quitté le parti reprochant justement à Jean-Luc Mélenchon de diviser plutôt que de rassembler. Ce qui me fait revenir à ce papier de Jean-Luc Mélenchon où il pose cette question : "Comb faudra-t-il à cette gauche pour comprendre que sa ligne antiLfi signe sa propre disparition Mais moi, j'ai envie de vous poser cette question à l'envers.

Euh, peut poser cette question à l'envers, c'est la ligne antips. Combien de temps euh cette ligne antip ne signe-t-elle pas la disparition, pardon, de la France insoumise ? C'est une question qui se pose en tout cas aussi quand on voit les réactions à ces propos chez nos téléspectateurs qui sont à quelques exceptions près unanimes.

Nathalie Leglise. Oui, il faut qu'il arrête cela. Cela ne fait pas du bien à la gauche.

Ça la décrédibilise et certains et ils sont nombreux allant jusqu'à trouver Jean-Luc Mélenchon dangereux. Beaucoup de gens aussi qui se disent déçus aussi parce qu'ils ont pu croire à une gauche ressuscitée et unie avec la naissance du NFP aux dernières législatives. Un front nouveau mais qui a été surtout éphémère.

Et s'il y a une image qui acte ce divorce, c'est celle qui s'est déroulée lors de la rentrée de votre parti fin août. [Applaudissements] Autrefois donc des champs qui ont fait réagir à l'époque le secrétaire PS Olivier Fort qui disait "Autrefois la gauche radicale chanté la jeunesse emmerde le Front National. Aujourd'hui, visiblement, elle préfère détester le PS et applaudir un LR.

Mais est-ce que vous ne vous êtes pas trompé d'ennemis ? Mais madame, en fait, moi je n'ai le Parti socialiste n'est pas mon ennemi. Je sais pas qu'est-ce qui vous permet de de de dire ça.

Euh on a l'impression que les attaques visent plus le Parti socialiste que le RN par exemple. Mais enfin, vous pouvez pas dire des choses comme ça. Enfin, écoutez, moi l'année la semaine dernière, j'ai manifesté auprès d'un million de personnes contre le plan du gouvernement, contre le gouvernement.

Quant à mon obsession contre le Rassemblement national, je pense que personne peut me faire une explication qui laisserait penser que je me préoccupe pas euh et je ne combats pas et je ne conteste pas la politique du Rassemblement national. Donc s'il vous plaît, euh évitons de donner une forme de hiérarchisation qui ne correspond pas à la réalité. Par contre, après, on a une difficulté aujourd'hui qui est une difficulté politique parce que là, vous pouvez prendre des mots, des Moi, je peux vous citer Jérôme Gage qui disait à la tribune de monsieur Jean-Luc Mélenchon qu'il était un Vous voyez, vous auriez pu l'interroger sur ce sujet.

Pas mettons ça de côté si vous voulez bien. La question qui est posée, c'est la question des orientations politiques et de la cohérence politique. L'année dernière à notre initiative parce qu'en 2022, Jean-Luc Mélenchon a fait 22 % des vo à l'élection présidentielle et c'est à notre initiative que nous avons rassemblé et réuni toute la gauche avec la NUPES en 2022 et avec le Nouveau Front populaire en 2024.

L'année dernière, nous avons défendu un programme, des orientations programmatiques communes et 1 an plus tard, le Parti socialiste, par l'intermédiaire de ses représentants décide de prendre le programme, de le mettre à la poubelle et d'aller négocier avec monsieur le cornu pour essayer d'amener un autre programme que celui que nous avons défendu devant les électrices et les électeurs. Alors, pardonnez-moi, peut-être que ça vous choque, mais moi je crois à la fidélité, à la parole donnée. C'est-à-dire que quand je suis élu sur un programme, quand j'ai des électrices et des électeurs qui m'ont élu moi en tant que député, mais c'est le cas de l'ensemble des députés du nouveau Front populaire, ils nous ont pas élu sur notre visage, ils nous ont élu sur les idées que nous défons.

Ce n'est pas vrai, monsieur Cohen, ils nous ont élu au au second tour, il y a eu effectivement des gens qui se sont mobilisés pour faire barrage au Rassemblement national, mais au premier tour, les gens, ils ont élu nous ont élu sur un programme sur des orientations politiques. Et ben un an plus tard, c'est ce programme et ces orientations politiques sont toujours là. Donc vous pouvez si vous voulez essayer de me faire passer pour le méchant dans cette histoire, mais pardon, c'est pas moi euh qui rond le programme que j'ai défendu devant les électrices et les électeurs l'année dernière.

C'est pas la France assoumise qui bafoue la parole qu'elle a donné aux citoyennes et au et aux citoyens. Donc nous, on reste cohérent avec ce même programme, on continue à le défendre et toutes celles et ceux qui veulent le défendre avec nous le défendront