Jérôme Jimenez: « J'invite Emmanuel Macron à passer une journée avec nous en manifestation»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« on est à 800 policiers ou gendarmes blessés »
- 0:44Fait
« si vous aviez la possibilité d'échanger avec Emmanuel Macron, d'être face à Emmanuel Macron et qui vous parle de ce manque d'empathie, vous lui répondriez quoi ? »
- 1:22Fait
« aujourd'hui il y a une guerre médiatique. On voudrait faire croire que tout ce qui se passe aujourd'hui, c'est de la faute des policiers. »
- 2:07Fait
« Les policiers tentent d'agresser sexuellement au moment de l'interpellation. Désinterpeller, les policiers lancent des chiens sur les manifestants. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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C'est une pluie de jet projectile énorme et voilà, nous c'est le quotidien des policiers donc c'est c'est quand même catastrophique et vous avez ça nous fait quand même plaisir aussi de venir ici et de le dénoncer puisque euh aujourd'hui on en parle pas assez mais on est à 800 policiers ou gendarmes blessés et quand on tire au policier alors là c'est un hall c'est le hall d'un d'un établissement scolaire mais quand vous le prenez en tir tendu sur vous comment voulez-vous que que l'on prenne la chose notre acte de défense nos taxes de ripost, est-ce qu'il ne doit pas être à la hauteur de la dangerosité, de la violence que l'on ramasse tous les jours en pleine tête ? Si vous voulez, les mots ont un sens et vous le savez très bien en tant que journaliste. Et quand
on entend qu'on doit faire preuve d'empathie, c'était la question que j'allais vous poser et de bienveillance et ben je peux vous dire que c'est c'est pas passé. Alors, si vous aviez la possibilité parce que dans sa tour d'ivoire évidemment il est pas peut-être pas à au contact des syndicats de police qui se font le relais des policiers qui sont sur le terrain. Mais si vous aviez la possibilité d'échanger avec Emmanuel Macron, d'être face à Emmanuel Macron et qui vous parle de ce manque d'empathie, vous lui répondriez quoi ? de venir passer une journée avec nous en manifestation dans une unité armée, voilà comme on est actuellement et de tout ce qu'on prend sur la tête pour qu'il se rende compte de la réalité de terrain. Ça c'est ce qu'on lui dirait. Oui, ça c'est certain. Et je crois que
c'est là où on a ver ses choses. Aujourd'hui, il y a une guerre médiatique. On voudrait faire croire que tout ce qui se passe aujourd'hui, c'est de la faute des policiers. Je le répète, je le martelle, ça fait des jours toutes les consignes sont données pour être à distance et que cela se passe bien avec un public jeune. Je vous rappelle aussi parce que il y a certaines personnes qui l'oublient, nous policiers, nous sommes tous pères de famille avec des enfants lycéens parfois qui partent en manifestation ou non. Et entendre ça, c'est une horreur. Il y a aussi un autre élément et ça c'est pas de votre fête mais on en a plus que marre. cette guerre médiatique et cette façon récurrente de jeter le propr sur la profession. Les policiers tentent
d'agresser sexuellement au moment de l'interpellation. Désinterpeller, les policiers lancent des chiens sur les manifestants. Les policiers tentent de noyer, désinterpeller. Enfin, tout ça, ça nourrit un débat qui n'a pas lieu d'être. Le policier quand il intervient, il est dans un cadre légal, il intervient pour rétablir l'ordre public. Rétablir, enfin, je veux dire, ce verbe, il a un sens, rétablir l'ordre public. Alors, vous avez dit quelque chose d'important ?
Emmanuel Macron