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Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 6 octobre 2025 53 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécuritéEurope & international

En Toute Liberté du lundi 6 octobre 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 9 %Attaque 61 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Christophe Barbier : Bruno Retaillot menace de quitter le gouvernement. Qu'est-ce que cela change ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Christophe Barbier : Bruno Lemire revient au gouvernement. Pourquoi ce choix ?

  • 6:00RelanceÉludée

    Christophe Barbier : Les LR vont-ils rester dans le gouvernement ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Christophe Barbier : Le gouvernement est-il déjà mort ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Christophe Barbier : Bruno Retaillot a-t-il été trompé par Lecornu ?

  • 12:00FerméeRéponse directe

    Fabien Di Filippo : Si Bruno Retaillot reste, les LR quittent-ils le parti ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Mathieu ValetFait
    « On nous avait vendu que pour nos rétriot c'était l'ordre, c'était la sérénité, c'était le calme face au chaos des gauchistes et des extrêmes gauches. »
  • 7:00Mathieu ValetChiffre
    « 300 millions d'euros pour Uniforce vous savez qu'aujourd'hui les policiers ne peuvent plus commander leur tenue qui n'arrivent plus dans les commissariats. »
  • 11:00Fabien Di FilippoPromesse
    « Il fallait dire prenez d'autres LR. »
  • 17:00Christophe BarbierFait
    « La pire des choses, ça serait d'entretenir cette ambiguïté en disant tout est pareil, il y a que trois blocs et cetera. »
  • 19:00Olivier FortFait
    « Au moment où nous nous parlons, je ne vois pas ce qui nous conduirait à ne pas voter la censure. »
  • 21:00Christophe BarbierFait
    « On a un gouvernement nommé hier et un premier ministre qui démissionne aujourd'hui. »
  • 27:00Jordan BardellaPromesse
    « Il ne peut y avoir de stabilité retrouvée sans un retour aux urnes et sans la dissolution de l'Assemblée nationale. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] C'est maintenant l'heure dans toute liberté sur LCI. Sur LCI, vous le savez, c'est une journée spéciale pour suivre cette situation politique inédite explosive en France parce que ça n'arrive qu'en France. Nous sommes le 6 octobre, c'est la Saint-Brune et ils sont deux à se disputer l'oréole.

Le premier Monotaillot vient tout juste d'être confirmé ministre de l'intérieur, mais il convoque ce matin un comité stratégique des Républicains pour contester la composition du gouvernement dans lequel il est placé 4e dans l'ordre protocolaire. Il conteste aussi la nomination de l'autre Bruno Bruno Leire bombardé à la défense de Bruno de Égau. Le premier un car de la droite qui veut garder son cap.

Le second le macronisme qui veut rester debout. Bref, un ministre de l'intérieur qui menace de l'intérieur, un premier ministre qui promet la rupture mais renomme les mêmes et un président qui change les visages sans changer de logique. La Saint-Sébastien, c'est le 20 janvier.

Monsieur le cornu sera-t-il encore premier ministre ? En tout cas, cette semaine, ça va être sa fête, ça n'arrive qu'en France. Et on en parle sur le plateau avec Christophe Barbier.

Bonjour cher Christophe. Bonjour. Vous faites les 38 sur LCI.

On est tellement content de vous avoir avec nous. C'est magnifique. Merci d'être là.

Guillaume Oda, grand reporter, spécialiste des questions internationales. Bonjour. Emmanuel Ducro, vous êtes éditorialiste politique à l'opinion hein.

Et puis avec nous ma politique, je suis économique économique. Mais aujourd'hui, c'est pareil. Aujourd'hui, tout est politique aujourd'hui.

Et Mathieu Valallet, vous êtes député rassemblement député européen rassemblement national. Voilà. Alors, on va regarder ça.

Il promettait la rupture. Sébastien Lecornu a dévoilé hier soir Christophe son gouvernement une large vague de reconduction parce qu'ils sont 12/ 18 à être reconduits. Ça c'était des ministres de François Baou.

Ber est divisé en deux avec Roland l'Escure. Et surtout le retour de bon le maire qui avait juré qu'on l'y reprendrait plus. Il avait dit à l'usine nouvelle, c'est totalement exclu de revenir.

J'ai fait le choix en 2024 après notre défaite aux élections législatives de me mettre en retrait de la vie politique et je n'ai pas changé d'avis. Souvent homme politique varie bien folle et qui fie. Alors le baril de poudre Christophe il est là.

Les républicains dénoncent une composition qui ne reflète pas la rupture. Ça c'est un tweet d'hier soir de Bruno Retaillot. 21h22. 21h22.

Vous êtes très précis. On va le voir, je pense ce tweet de Bruno Retaillot. Euh, autant dire que c'est c'est plus une hypothèse l'histoire de d'une je sais pas d'une implosion du gouvernement.

Christophe, c'est une question d'allumette. C'est nouveau quand même. Ça vient de sortir les ministres qui font la censure alors que qui censurent le gouvernement auquel ils appartiennent.

Oui, c'est ça. C'est une censure de l'intérieur si j'ose dire, sans jeu de mot sur le ministère qu'occupe Bruno Retaillot. De manière d'ailleurs un peu gonflée parce que à 17h, on est pour rentrer, à 21h, on est on y'y est plus.

Ensuite, parce que le gouvernement n'est pas un gouvernement de rupture, mais justement dans ce gouvernement, ils ont reconduit les quatre LR qu'il y avaient dans le gouvernement précédent. Donc la rupture, ça commence par soi-même. Il fallait dire prenez d'autres LR.

Bon et puis se focaliser sur Bruno Leire, certes, il y a quelque chose d'un peu ridicule à voir l'homme qui est parti sur un bilan de dette malgré ses alertes très négatif revenir au gouvernement, l'homme qui disait il y a encore 15 jours plus jamais changer d'avis. Mais on aurait peut-être pu regarder où il était mis par le corps nu à la défense pour pouvoir avec les Allemands parce qu'ils s'entendent très bien parler d'industrie de la défense, un sujet qui dont il s'est occupé. Non, les LR sont sourds à ses arguments sur le présent.

Ils ne regardent que le passé. Bruno, le maire, c'est le traître en chef. celui qui était candidat à la primaire pour être le candidat UMP.

Le renouveau c'était Bruno, vous vous souvenez ? Oui, le renouveau cit Bruno bien sûr. Il voulait être le candidat président la présidentielle de l'UMP en 2017 et quelques mois plus tard, il travaillait avec Macron.

Les LR ne lui ont jamais pardonné. Maintenant, les la mécanique fatale est enclenchée. Probablement que vers la mi-journée, les LR diront "Nous n'entrons pas dans ce gouvernement." Donc, il va falloir nommer quatre autres ministres à l'agriculture, à l'intérieur, aux affaires sociales, aux transports, rien que ça, avant 16h pour pouvoir tenir le premier conseil des ministres qui a été promis.

Et demain, la déclaration de politique générale du Premier ministre sera assise sur un socle commun qui n'est plus vraiment un socle et qui n'est surtout plus du tout qui c'est la peau de chagrin cette majorité introuvable que depuis 2024 on essaie de de bricoler. Bon ça devient quasiment mission impossible pour Sébastien Lecornu dans la foulée de sa déclaration de politique générale et partant du principe qu'il va faire une déclaration de politique générale géniale. Comment voulez-vous que le RN qui est allé si loin dans les critiques dise "Ah bah finalement, on lui donne un surcis." Comment voulez-vous que les filles n'aillent pas la censure ?

Comment voulez-vous que les socialistes qui disent "Dans le journal hier, nous allons tout droit à la censure" disent "Ah bah non, finalement il nous a convaincu, on lui laisse sa chance." C'est émission impossible. Alors attendez Mathieu Valet, votre réponse nous intéresse évidemment.

Préparezla mais là on rejoint juste Mathieu Desmoulins. Vous êtes à Matignon. Mathieu, où il est passé le premier ministre ?

Il est là à Matignon. Il est parti de très bonne heure ce matin pour un rendez-vous à l'extérieur et on essaie encore pour tout vous dire ma chère Anaïs entre confrère et avec nos sources d'essayer de savoir à quel rendez-vous le premier ministre parlait ce matin au vu de la situation politique est compliquée pour son gouvernement. Difficile d'imaginer que ça n'a pas de rapport. le Premier ministre en tout cas qui a en ce moment de fer au feu.

Un premier à l'extérieur d'abord, ce sont les oppositions qui s'insurgent contre la copie gouvernementale présenté hier. Un nouveau gouvernement qui aux yeux du RN mais aussi de la gauche n'est pas assez nouveau et qui promet une censure vraisemblablement jeudi à l'Assemblée nationale. Et puis il y a avant cela une première haie à franchir pour le gouvernement.

Ce sont ces menaces d'implosion, de dissension interne et cette réunion de la droite à 11h30 qui va être cruciale pour trancher si oui ou non les Républicains restent au gouvernement moins de 24 heures après sa nomination. Vous savez d'ordinaire Anaïs, le premier conseil des ministres après une nomination, le président de la République en profite pour passer des messages pour arrondir les angles, essayer d'effacer les inimitiés d'autrefois entre plusieurs personnes qui vont être amenées à travailler ensemble. Là, il n'est même pas certain que cet après-midi, il y ait encore des ministres autour de la table pour écouter ce message.

Merci beaucoup Mathieu Desmoulin en direct à Matignon. Mathieu Valet, euh vous êtes donc député RN, député européen RN. Que vous inspire ce spectacle ?

Ben écoutez, nous d'un bloc central euh avec ses alliés LR qui n'a plus comme disait Christophe de de ni de bloc ni central. Oui, j'écoute attentivement les ditau de en tout cas l'intervention de Christophe Barbier qui est un observateur fin de la vie politique depuis des années. Euh bah écoutez, moi on nous avait vendu que pour nos rétriot c'était l'ordre, c'était la sérénité, c'était le calme face au chaos des gauchistes et des extrêmes gauches.

Et finalement, il provoque le chaos de l'intérieur dans ce gouvernement dans un contexte où il y a un triple zéro, zéro résultat en immigration, zéro résultat en sécurité, zéro résultat à Bovo. Et donc moi, je veux dire que le sujet, on pourrait en rire he si c'était pas sérieux. Bovo c'est un ministère régalien.

Moi je suis commissaire de police en disponibilité et face à unagement auquel sont confronté les forces de l'ordre manque de véhicules de policier et de gendarmerie 2 milliards d'euros pour l'immobilier dans la gendarmerie manque pour le logiciel de vous allez direct sur le programme du mais non je vais pas direct sur le programme du mais moi ce qui me chagrine c'est pas faire de la popole c'est de dire que tout ça c'est des conséquences graves 300 millions d'euros pour Uniforce vous savez qu'aujourd'hui les policiers ne peuvent plus commander leur tenue qui n'arrivent plus dans les commissariats les brigades de gendarmerie et en attendant monsieur Raillot qui nous expliquait que c'était moi ou le chaos de l'extrême gauche à Bovau, bon on se rend compte compte que de l'intérieur et qu'en plus à Beauvre n'est pas tenu. Donc j'estime qu'aujourd'hui on est situation grave et que nous hier on a adressé un premier carton jaune et je pense qu'au rythme où on va demain après politique ah bah d'après un deè carton jaune en foot c'est un carton je suis pas fin limier du football mais je pense que la règle tout le monde la connaît donc on a nos militants nos adhérents nos sympathisants et de nombreuses personnes moi qui m'écrivent entre autres mais mes collègues députés c'est pareil pour dire censurer ce gouvernement parce qu'entre le sketch de l'équipe gouvernementale et le sketch des mesures qui vont à mon avis ressembler à la même équipe qu'ils ont nommé la même équipe pour les mêmes programmes et les mêmes politique. Évidemment que je pense qu'on s'oriente droit vers un carton rouge mais Marine Le Pen et Jordan Bardella décideront aujourd'hui en lien avec nous à savoir quelle sera not décision finale.

M n'a jamais tremblé. On l'a fait pour Barnier Berérou non pas pour brutaliser et mettre le chaos dans le m pays mais parce que on peut pas accepter ni les dingueries budgétaires pardon ni les dingueries politiques. Vous vous maintenz votre calendrier vous écoutez demain le cornu parler à l'assemblée et vous décidez dans la foulée.

Alors il y a une petite réunion là. Il y a une petite réunion savoir mais il y a une réunion efftivement ça peut ça peut changer. Il y a une réunion ce matin et je pense que la décision vous la connaîtrez rapidement parce que nous on n'est pas là pour faire du suspense et quand on prend une décision on s'y tient.

On ne revient pas dessus comme certains vous pourriez voter une motion de censure déposée par LI. Bon on l'a fait par le passé pour nous. On vote pas une motion d'un parti, on vote une motion d'un outil institutionnel et on n'est pas sectaire.

De la même manière qu'on peut voter des bonnes idées qui viennent de tous les bords, on peut voter aussi une motion de censure qui ne viennent pas de notre bord. euh au Parlement européen, pardon de faire une disgression, mais c'est lié. Jordan Bardella va présenter une motion de censure pour me censurer madame VERleyen.

On verra ce que les autres groupes politiques feront. Euh, on est en en ligne avec Fabien Dy Philippo. Bonjour monsieur, vous êtes député LR de Moselle.

Euh, merci d'être avec nous sur LCI dans toute liberté. Qu'est-ce que vous feriez vous à la place de Bonotaillo ? C'est quand même pas beaucoup de Bonjour.

Bonjour. Vous savez, depuis un an maintenant et pour quelqu'un comme moi qui était dans l'opposition à Emmanuel Macron depuis depuis plus de 8 ans, c'était pas quelque chose d'évident. On a dû prendre nos responsabilités pour euh pour que la situation du pays ne dégénère pas encore davantage.

Mais les leçons de l'air Bairou pour moi, elles étaient doubles. La première, c'est que le en même temps n'avait aucun avenir, qu'il était fini, qu'il fallait en sortir complètement et que cette manipulation ne pouvait pas donner le moindre le moindre résultat. Et la deuxième, c'est qu'on ne pouvait pas réparer les erreurs lourdes du macronisme avec des personnes qui les ont cautionné, qui les ont mis en œuvre de manière béate.

Donc on veut bien à la différence d'autres parties, essayer de donner un cap au pays. Si on est là, c'est pour éviter l'extrême gauche, c'est clair. Et c'est pour donner un cap au pays qui permettent de le de le redresser sans attendre qu'Emmanuel Macron veuille bien quitter la quitter la scène.

Et ça ne peut pas se faire avec des personnalités comme Bruno Lemire et le retour des vieilles gloires de la de la Macronie. Ceux qui ont cautionné les mesures ineptes de François Bairou qui allait entraîner l'impossibilité d'adopter un un budget. Nous, on demandait une chose, c'était qu'avec Sébastien Lecornu, il y a au moins un cap clair qui permet à nos ministres d'cord de mettre en œuvre les mesures souhaitées sur la monsieur euh dit Philippo, est-ce que si Bruno Rotaillot après le conseil DLR qui a lieu tout à l'heure, le comité stratégique à 11h30, si Bruno Rota décide finalement de rester dans le gouvernement, vous quittez les LR vous.

La question elle se pose pas comme ça un peu aujourd'hui. S'il y a un conseil stratégique qui est convoqué, c'est parce que nous vous avons constaté à la fois sur le fond par rapport au courrier d'hier et sur la forme avec les personnalités qui ont été nommées quand l'État et bien les conditions n'étaient pas remplies pour que nous participions au gouvernement. Hier, nous avons passé 3 heures en réunion avec l'ensemble des parlementaires.

Laurent Vequier en premier lieu qui est le président de notre groupe parlementaire, moi et un certain nombre d'autres. On a essayé d'expliquer que à ces conditions, il allait devenir très compliqué d'incarner la rupture en restant au gouvernement. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est qu'on puisse le plus vite possible tourner la page Emmanuel Macron, redonner des perspectives au pays et sur les les plans de la sécurité, de l'assistana, sur la fiscalité, sur la revalorisation du travail qu'on arrive sans attendre outre mesure à mettre en œuvre des mesures claires.

Donc aujourd'hui, moi je n'imagine pas une seule seconde, vous savez, je suis pas du genre à changer de partie comme de chemise parce que les choses ne se passent pas comme on le on le veut. Ce qui compte, c'est les convictions. Et aujourd'hui, sur les convictions et sur le fond, on est tous alignés.

Maintenant, il faut tirer les conséquences de choix. qui ne serait pas les bons quitter le gouvernement va faire stratégique tout à l'heure donc quitter le gouvernement et prendre le risque d'une nouvelle déstabilisation majeure. Soyons très clair, les choses ne peuvent pas rester en l'état.

Les choses ne peuvent pas rester en l'état. Vous pouvez pas repartir avec des gens qui ont échoué à ce point, mis le pays dans cette situation et espérer que nous allons la redresser. Il faut de la clarté aujourd'hui.

La pire des choses, ça serait d'entretenir cette ambiguïté en disant tout est pareil, il y a que trois blocs et cetera. ce n'est pas rendre service au pays. Pas bien dit Philippo, faites-nous les sous-titres.

Très honnêtement, on veut comprendre la séquence. Qu'est-ce qui s'y passait ? En fait, il a été roulé dans la farine Bruno Rotaillot, il a vu très longtemps le premier ministre le cornu avant de rejoindre Bovau.

Puis tout à coup, le gouvernement est tombé 24 jours ou 26 jours. 24 jours. Le le nom de Bruno Lemè est sorti du chapeau.

Vous ne le saviez pas. Il été roulé dans la farine, il est tombé de sa chaise. Qu'est-ce qui Qu'est-ce qui s'est passé ?

Faites-nous les sous-titres. On veut comprendre la Volteface. dans toutes les réunions qu'on a pu avoir et bien on s'est toujours posé la question du quoi avant du qui.

Mais une chose est clair, ces noms-là n'ont jamais été évoqués. Donc à un moment donné si Bruno Retaillot a eu la réaction qu'il a eu, monsieur Barbier disait à 21h22 avec un tweet quand même assez clair sur le sujet, c'est que il n'avait pas eu l'occasion d'être consulté avant sur le sur le sujet. C'est pour ça que je me permets de dire qu'aujourd'hui on avait des exigences très fortes, non pas pour nous mais pour le pays et que aujourd'hui elles ne sont pas remplies.

Comment vous voulez qu'avec des personnes comme ça on mett en œuvre une allocation sociale unique plafonnée pour que si on vous écoute c'est mort. Alors c'est mort. Premier ministre le cornu a menti à Bruno Rotaillot.

Ah, je dirais pas qu'il a menti. Je dirais peut-être que dans le contenu de la discussion, il n'a pas été exhaustif sur la totalité du casting. Emmanuel, c'est cause, c'est un vrai problème.

Monsieur Di Philippo, est-ce que c'est une question de personne ou est une question de quoi comme vous le dites ? Parce que la lettre qui a été transmise au LR n'est peut-être pas extrêmement précise, mais elle semblait convenir hier aux interlocuteurs et c'est finalement quand le nom de Brot Leemire sort que Haire commence à s'énerver. Alors, est-ce que c'est une question de personne ou une question de fond ?

C'est toujours d'abord une question de fond et cette lettre, nous avons tous convenu ensemble qu'elle était floue à bien des égards et que nous aurions des exigences via à nos ministres et via notre groupe parlementaire sur la participation au gouvernement. Et j'ai énuméré les sujets juste les principaux sujets en tout cas juste avant. Mais quand vous voyez le casting tel qu'il est présenté, il faut être clair.

À un moment donné, la mise en œuvre, elle se fait via des ministres. On les a pratiqué. Moi-même, je les ai pratiqué pendant 8 ans.

Euh je connais leur capacité d'action et aujourd'hui, je suis très lucide, je peux vous dire, euh avec des personnes comme Bruno Lemire euh qui sont autosatisfaites de tout ce qui a été fait pendant 8 ans avec quelques autres aussi dont on a vu qu'ils étaient prêts à à suivre et à accréditer les erreurs lourdes de François Baïou qui ne pensait qu'à son ego. On n'arrivera pas à enclencher cette dynamique de redressement. Et donc si nous on fait cette analyse là et bien dans ce cas-là, nous ne pourrons pas rester au gouvernement.

Euh dernière question, Fabriand dit Filippo. Euh si Bruno Retaillot euh reste, il va passer pour un traître aux yeux des siens. Vous l'avez expliqué assez clairement quand même.

Partir. S'il part, il fait tout exploser. Euh est-ce que finalement il est pas dans un dans un deal perdant perdant ?

Aujourd'hui, vous voyez, il y a la journée d'aujourd'hui et on va se poser énormément de questions et il y a la question de l'avenir du pays à long terme. Est-ce qu'il doit guider nos choix ? avant tout ça.

Donc est-ce que dans les mois qui viennent, ça c'est de la langue de bois. Ça c'est de la langue de bois. Il perd de toute façon sur tous les tableaux.

C'est pas de la langue de bois parce que vous présentez les choses d'une manière qui est aussi totalement orientée. Qui est ce qui va trahir. Est-ce que vous avez l'impression il a porté une voix différente quand il était au ministère de l'intérieur.

C'est pas à lui qu'on va mettre un certain nombre de choses. S'il reste, il se grille pas auprès de vous après tout ce que vous venez de dire comme tous nos ministres et comme nous au groupes parlementaires d'avoir les possibilités d'agir conformément à nos convictions et nous si on reste c'est pour avoir la possibilité d'agir conformément aux convictions de la droite républicaine et sur notre programme. Et si ça ce n'est pas réuni parce que et bien les ministres ne conviennent pas et parce que la feuille de route n'est pas claire, et bien nous en tirons les conséquences parce que la pire des choses, ça serait aujourd'hui que la droite soit amalgamée au macronisme parce que ça voudrait dire demain vous vous retrouvez juste avec le RN d'un côté, LFI de l'autre pour tout choix démocratique et c'est pas ce que nous souhaitons.

On quatre blocs dans le paysage politique. Merci beaucoup. Merci euh d'avoir de nous avoir rejoint sur le plateau de LCI de En toute liberté.

Euh Mathieu Val, il prépare la présidentielle. Voilà. Enfin, avec un tel réquisitoire qui est digne d'un réquisitoire d'un tribunal contre.

Vous faisiez le même hein Mathieu Val, vous faisiez le même tout à l'heure. Vous aussi vous participer à un gouvernement pour Emmanuel Cron Républicain. Moi je suis national et effectivement qu'on est le premier parti de France et que d'élection en élection les français nous placent en tête.

Donc moi je dis simplement que avec un tel réquisiteur, d'abord pourquoi monsieur Retillot a rempilé de monsieur Barni à monsieur Berou ? Fallait partir à ce moment-là et là il était prêt à rempiler avec son ami monsieur le Cornu. Je rappelle qu'il viennent du même parti politique, du même mouvement de droite et que derrière il lui met un couteau dans le dos.

Donc effectivement, ils ont compris que ça sentait le roussi, que le radeau de la méduse était en train définitivement de couler et que pour sauver la peau de Bruno Rétaro pour qu'il soit candidat de leur mouvement politique en 2027, je pense qu'aujourd'h ils ont tout compris que c'était pas dans leur intérêt de rester et comme quoi l'intérêt du pays les importe plus. compris euh Bruno Rota Mathieu Valet que en réalité vous alliez censurer vous alliez censurer est-ce que c'est pas un moyen là ce tactiquement de vous couper l'herbe sous le pied de s'afficher indépendant LR parce que il sent bien que vous allez censurer et qu'on va tout droit à la dissolution et qu'éventuellement ça pourrait dervir ses intéressant de monsieur Raillot et que lui ferait tout en fonction du Rassembl national nous on a parce qu'il y a une compétition politique dans laquelle vous engager sûr mais la compétition politique nous on va l'amener sur les programmes et les idées moi je l'amène pas sur le terrain des personnes. Monsieur Rét, je pense qu'il est fatigué.

Ça fait un an qu'il est à Bovau. Il avait peut-être sous-estimé le rythme infernal de Bovau. Moi à Bovao, j'y suis rentré par la petite porte mais peut-être la plus belle des grandes portes comme gardien à paix, comme policier.

Donc effectivement qu'au quotidien il y a les violences urbaines, l'ensauvagement, les morts, les narcotraafiquants, les racailles, tout ce qu'il faut aujourd'hui que les français ne se sentent plus en sécurité. C'est difficile le palier et qu'il est temps pour lui de quitter Bovo. Bah non, je suis en train de dire qu'il a pas de résultat et qu'il se rend compte qu'à Bovo il est pas aussi efficace qu'il nous l'annonçait depuis le début.

Mais cette rupture des LR avec la Macronie, est-ce que c'est le premier pas vers une union des droits ? Est-ce que vous souhaitez que les LR vienne vers vous ? Surtout s'il y a une dissolution, il faut bien une majorité.

C'est la béquille d'Emmanuel Macron, ils ont permis de tenir pendant plus d'un an, on a perdu plus d'un an responsabilité. Bah, ils ont pas de colonne vertébrale alors dès le début, ils savaient très bien qu'ils avaient les pieds et et les points liés en allant dans un gouvernement où il ne partageait pas du tout la même philosophie qu'Emmanuel Macron. Il avait Michel Barnier qui le présidait.

Il y avait ce gouver ou il nous avit proposé un il nous avit promis un budget de droite, on avait un budget socialiste et monsieur Berou lui en plus de faire la même chose, il était paresseux. Donc ce que je veux vous dire c'est que il faut arrêter de prendre les Français pour les imbéciles. Nous on est stable, on est cohérent et encore une fois moi je je respecte mes adversaires pour des idées politiques qu'on partage peut-être pas mais un peu de dignité, un peu de fierté.

Enfin là on nous fait un spectacle qui met à terre les Français. Vous imaginez qu'ils sont pour la lutte des places. On avait la lutte des classes de l'extrême gauche mais on a la lutte des places de la droite.

Donc pense qui pense un peu un peu moins à eux et qui pensent à l'intérêt de la France et dans ce cas là s'ils avaient une vraie colonne vertébrale, un vrai logiciel comme nous nous l'avons. Attendez si si c'est important, il nous pique toutes nos idées. Alors moi je m'en fous mais à défaut de avoir des idées qu'ils arrêtent de mettre un photocopie dans notre partie sur les peines planchées, les peines minimales, la présentation d'étude des Frences, pourquoi ne l'ont-ils pas fait pendant un an ?

On était prêt à les voter les mec ne l'ont pas fait. Mais oui mais monsieur Barbier, moi je m'en fous de la popole. Ce qui m'inquiète c'est que moi sur le terrain, je suis député.

Les Français dis au quotidien qui finissent pas les finans de mois le 30 mais le 10. Que les filles ne peuvent plus se promener le soir en ayant des jupes courtes ou en prenant les transports en commun sans avoir peur. Que les narcoraill font régner la loi du sang et la loi de la terreur dans nos quartiers comme anné ce weekend.

Donc il y a des vrais sujets sur lesquels monsieur ni monsieur Macron répondu. Ils auront un bilan à répondre. Est-ce que c'est pas le moment pour vous pour avoir une majorité parce que vous ne ferez rien de tout ça si vous n'avez pas de majorité de dire au LR faites comme Sioti a fait il y a un an rejoignez-nous.

On appelle tous les électeurs des LR à nous rejoindre comme on l'a fait aux élections législatives de 2024. Mais mais mieux monsieur Raillot, monsieur Voquier, ils auraient pu faire le choix courageux. Monsieur ce titre penser d'abord à la France avant de penser à leur intérêt personnel.

Ils ne l'ont pas fait il y a plus d'un an. Mathieu Valet législative anticipée dans le Tarnaron ce weekend l'alliance sortante UDR RN, c'est-à-dire les RN et les siotistes l'emporte à presque 30 % des voies. Bon, un scrutin euh un taux de participation de 34 % des voix mais donc ça c'est l'avenir.

Remplacer Brigitte Barge qui avait été oui oui. Alors dans cette logis parcelle d'ailleurs vous avez vu que c'est une vraie honte Clément Bonne il est au commissaire au plan et il appche à il appelle à faire barrage à un autre candidat qui est le candidat de Marine Le Pencé. Non mais il est Carbonel.

Pierre Henri Carbonel. Tout à fait. Il est il est aux manettes de l'État.

Il fait partie du système institutionnel et il entame gravement son devoir de notre il doit partir s'il veut faire de la politique. Monsieur Bon qu'il parte. Il avait été viré comme un malpr du gouvernement par monsieur Macron.

Il est revenu par la petite porte en ayant un haut commissariat qui servait à rien. On a vu le résultat de monsieur Berou et on a vu encore comment ça s'est terminé avec monsieur Berrou à la fin où il est reparti à pot de 40000 €. Mais je veux dire Clément Bonne en tant que haut commissaire, il peut pas disgresser et et et ne pas respecter ce devoir de neutralité qui s'y est lorsqu'on occupe un siège comme ça au nom de l'État.

Enfin c'est grave quand même la macronie. Ils sont prêts à tous les compromis et à toutes les offenses parce qu'ils semblent qu'ils vont perdre finalement tout le pouvoir qu'ils n'ont plus. Le pouvoir, il y en a plus à l'Élysée, il y en a plus à Maton et je pense qu'à l'Assemblée monsieur le Cornu non mais monsieur le Cornu a dit qu'il serait plus de 49 il a pas de majorité depuis plus d'un an.

Alors attendez parce que justement quand on dit assemblée hop surgit Wali Bordas, vous faites une transition géniale que vous avez écrit palais bourbier qui est vraiment le nom qui si est parfaitement à l'Assemblée nationale. Vous racontez dans ce livre bah ce qui s'est passé après la dissolution. C'est Altan c'est un excellent livre mais j'ai envie de dire qu'on peut faire un copiercollé limite et qu'on peut ça s'applique maintenant à ce qu'on vit en ce moment.

Exactement. Qu'est-ce qui se passe ? Comment on va faire ?

Est-ce qu'en renonçant en redonnant le pouvoir au Parlement, notamment en renonçant au 493, Sébastien Lecornu ne se met-il pas dans les mains des chefs de parti ? Comme on peut le voir avec Brono Rotaillot depuis hier soir 21h22 comme disait Christophe. La vérité c'est que j'ai l'impression Alors vous attendez Wal Bordas quand même je dis que vous êtes journaliste politique très bien informé hein au Figaro.

La vérité c'est que j'ai l'impression que depuis un an et demi maintenant euh on se pose les mêmes questions avec les mêmes réponses et que et qu'au final on est dans une équation complètement insoluble. tout simplement parce qu'on est dans un pays avec une assemblée nationale qui est coupée en trois et que peu importe le premier ministre qui qui sera nommé, on l'a vu avec Michel Barnier, on l'a vu avec François Beou et on le voit aujourd'hui avec Sébastien Lecornu, il n'y a pas de solution. Il n'y a pas de solution à l'Assemblée nationale parce que on a trois blocs qui ne sont pas d'accord tout simplement.

Alors, on peut avoir euh euh des budgets votés à l'emporte-pièce comme on l'a eu en en février dernier euh sous sous François Bairou avec un un PS et un RN qui s'abstiennent parce qu'ils n'ont pas envie de totalement couler la France. Mais on ne peut pas avoir de solutions durable et on ne peut pas surtout avoir de solutions durable d'ici à 2027. Donc on est dans une crise politique où j'ai l'impression qu'on est en train de majeur, on est en train de de d'en voir l'accé euh de voir les Non non attendez, ils ont pas encore tout donné je pense.

La pièce n'est pas encore totalement Will Bardas. Mais alors comment est-ce que vous vous lisez en fait ce que ce que le premier ministre le cornu a présenté comme étant une rupture ? C'est-à-dire je me passe du 493 qui est un instrument politique qu'il n'aurait pas pu utiliser dans l'assemblée que vous décrivez l'assemblée fragmentée.

Quoi qu'il en soit. Bon, déjà la rupture, bon, on la voit quand même pas beaucoup euh aujourd'hui avec la nomination de ce gouvernement où effectivement il y a un un nombre euh assez euh assez impressionnant de personnalités politiques qui ont été renommées alors qu'elles ont déjà été censurées deux fois quand même en en un an, ce qui est c'est quand même assez hallucinant. On a le retour de de Bruno Lem, je sais pas si c'est ça la rupture, mais c'est peut-être la rupture définitive avec les oppositions.

Euh c'est c'est la provocation ultime. Bruno Lumer qui est quand même personnalité euh haï par Oni par le RN par la gauche. Comment comment pens qui est pas très juste mais enfin c'est quand même pensil comment Emmanuel Macron et Sébastien Lecnu pensaiit-il que cela pouvait marcher ?

Moi, j'en suis à me demander si ça n'est pas une sorte d'ultime provocation pour provoquer le clash final. qui qui visiblement avait cour au Parti socialiste. C'està-dire que tout était fait du côté d'Emmanuel Macron et de de monsieur le Cornu pour provoquer une dissolution.

Vous y croyez ? Vous achetez ça ? Je sais pas si j'achète mais j'ai l'impression que on y va quand même tout droit.

On y va quand même tout droit. On ne sait même pas si on sait on ne sait même pas s' un gouvernement on ne sait même pas si ce gouvernement va tenir la semaine ou plutôt on le sait on a l'impression mercredi. On a l'impression que quoi qu'il arrive la censure va être votée vu les prises de paroles des uns et des autres ce matin.

J'entendais Jean-Philippe Tangy sur une chaîne concurrente. J'entendais Olivier Fort le patron du Parti socialiste. Tout semble indiquer que la censure arrive rapidement et et a priori même Sébastien le cornu en privé le dit si censure il y a 10 solution il y aura.

On écoute Olivier Fort d'ailleurs. Juste une seconde Emmanuel et je vous redonne la parole juste après Olivier Fort le patron du PS. Au moment où nous nous parlons, je ne vois pas ce qui nous conduirait à ne pas voter la censure, mais je sais aussi que dans les discussions, tout peut progresser, y compris dans les dernières heures.

Et moi, ce que je souhaite, ça n'est pas encore une fois changer le casting. Ce que je veux, c'est une politique qui change de cap et pour l'instant je n'ai pas vu ce cap. Mais la censure de quoi ?

Parce que enfin si à 11h30 on se retrouve ou à midi avec un demi-gouvernement parce que les LR sont enfin ou un tiers de de tiers de gouvernement parce que les LR sont sortis en fait de facto il y a plus de gouvernement qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut trouver des des bouches trous dans l'urgence lesquels ? B le le le premier ministre est un peu obligé ben remplacer les quatre qui donneraient leur démission les quatre LR par d'autres prétendants Rota Vin Rota Vin Tabaro au transport et Genevar à l'agriculture c'est quand même alors Rita n'est pas considéré dans le côté ALR puisqu'elle avait rejoint avant le avant la dissolution.

Évidemment, ces quatre portefeuilles importants. S'ils ne sont pas capables de les remplacer, de présenter un conseil des ministres là correctement à 16h, bah il y a pas de déclaration de politique générale demain. Donc on part dans une espèce de de de politique du chien crevé au fil de l'eau.

Le plus probable chien crev au fil de l'eau. pas euh le plus probable c'est quand même qu'on remplace les partants, qu'on bricole un gouvernement de rattrapage, qu'il y ait demain la déclaration de politique générale, mais qu'avant même ces déclarations de politique générale, ceux qui disaient attendent ce texte pour décider censure ou pas censure prennent les devant, c'est-à-dire les filles bien sûr déjà Eren et les socialistes. Si les socialistes attendent demain le discours de le cornu bah il faut que le cornu dise j'ai compris j'ai eu une illumination apparaître en même temps car mar et fran et je vous donne l'attaque zuman la fin de la réformité et à ce momentl les socialistes pe dire ah dans ce cas-là bah oui pourquoi pas voilà mais ce renversement là relève de la science-fiction d'ailleurs ça vous fait rire ou alors Mathieu Valet raisonnons à l'inverse.

Tout à coup, monsieur le cornu à l'illumination comme le dit Christophe et baisse de la contribution française au budget de l'Union européenne des mesures un peu choc sur l'immigration une réduction des dépenses publiques comme vous voulez demander. Vous entrez dans ce gouvernement. Ah bah je pense qu'à la fin il pourrait dire voter Marine Le Pen quand il Non va pas rentrer dans un gouvernement dirigé par monsieur Macron sans qu'on ait une majorité absolue assemblée mais vous savez on est cohérentement national par vous parlez monsieur fort non mais non mais vous parlez monsieur for mais lui auss enché une belle tranche ils nous ont arnaqué politiquement avec leur conclave des retraites avec monsieur Berou pendant presque un an ils ont rien obtenu ça fait pchit et là ils sont partis sur une taxe duman dont on nous vend finalement les bienfaits pour notre pays alors que au bout d'un an ça fera fuir tous nos capitaux et tous les personnes qui en fait dans le pays font vivre à la sueur de leurs fonds et aux entreprises notre nation.

Mais c'est ça la réalité. Eux ils veulent plus de pauvres. Voilà, nous on veut qu'il y ait moins de pauvres.

C'est la réalité. Et la musique elle a tourné sur le plateau pendant 3 semaines. Mais je suis désolé mais tout le monde se bouche le nez, personne veut y aller.

Tout le monde se bouche le nez, personne veut y aller. Mais non, nous on veut la dissolution. Mais comme monsieur Macron a peur du peuple, il veut pas de dissolution.

Bah vous avez le cornur l'Union nationale dans l'intérêt des français. nationale interés français c'est celle qu'on a fait lors des élections législatives4 mais vous vous avez les mémoires courtes mais moi je je l'ai pas alors vous avez peut-être la chance la même personne que vous aviez posér un an et demi il y a une dissolution à cause de qui à cause de nous parce qu'on a fait un excellent résultat aux élections européenes parce que les français on aura le bol de Macron et donc on nous a fait un barrage de castor républicain à deux balles aujourd'hui qui nous est donc que les enseignements n'ont pas été tirés mais ceci dit à un moment donné quel enseignement qui pas été tiré les enseignements en fait de de la victoire au premier tour de l'élection législative de la victoire du aux européennes. Oui.

Non mais en effet, je vous l'accorde mais à un moment donné puisque le pays en péril, pourquoi ne pas imaginer du côté du RN l'Union nationale ? Non mais pourquoi ne pas imaginer une distribution qui nous permet de clarifier la situation politique du pays avec cette union qu'on appelle de nos vœux ? Je réponds votre question que Macron dissous l'assemblée et que les jeux politiques permettent à chacun de se positionner comme ça dissolution il y a et elle est peut-être inéluctable comme le disait quelques temps.

Ouioui et même depuis plus longtemps. Il faudra regarder pourquoi vous avez échoué en 2024. Il y a eu le Front républicain.

C'est évident, c'est arithmétique et là il ne marchera pas. Mais vous avez aussi échoué en juillet 2024 parce que sur un certain nombre de vos candidats et bien des profils sont apparus comme pas sérieux et pour certains scandaleux et sur de bonnes parties de votre programme et ben la manière de le rendre crédible de de montrer que c'était possible de le faire et à moindre coût vous n'avez pas été assez convaincant. Et donc on peut toujours on peut toujours mais bien sûr qu'on est prêt, on peut toujours me faire monsieur Barbier mais pardon mais euh vous nous parlez de nos candidats mais regardez ceux qui sont élus aujourd'hui à l'Assemblée nationale.

Est-ce que on a des élus ? D'accord. ou c'est vous vous mettez un arbre pour cacher la forêt.

La forêt c'est des candidats de comment est-ce que vous l'avez réglé ce problème ? Mais bien sûr depuis 1 an non seulement nous avons sélectionné, nous avons auditionné et nous avons préparé nos candidats pour ces élection. Non mais moi monsieur Barbier ça ça me touche au cœur ce que vous me dites.

Moi la République je l'ai défendu pendant 21 ans et je suis confronté sur des plateaux à des gens qui avant n'ont pas foutu grand-chose de leur vie. Donc moi, pardon, j'ai pas de leçoovoir ni sur la lutte contre le racisme ni sur la lutte contre le simitisme. Moi les voyou qui sont racistes, qui aiment pas les gens pour leur couleur de peau, qui aiment pas les gens parce qu'ils portent une kipa, je les ai battu toute ma vie et je les ai combattu toute ma vie avec de la République monsieur.

Mais on les convain par des profils comme moi. Monsieur Arnaud, pourquoi vous lui rendez pas des comptes à l'assemblée ? normaliser avec sa fiche s pour son appartenance à l'ultra gauche violente.

Non mais d'accord monsieur monsieur Catanas qui a été condamné pour Cogal monsieur Mélenchon qui a été condamné non mais vous avez en face de vous donc à l'assemblée l'extrême gauche le premier parti des repris justice franche par monsieur Kbrat qui s'est fait prendre la main dans le sac sur une transaction de stupéfiant et pourquoi ces gens-là on leur dit pas c'est pas des candidats c'est des députés monsieur barbier donc à ces gens-là qu'on aille les chercher pour leur demander des comptes et qu'on leur dise c'est pas une honte de porter les chars tricolores quand on est un voyou et quand on est cond cont condamné définitivement j'entends pour des faits graves, pour des violences pour du stup pour tout ce qui mine le pays qui fait l'auvagement que nous dénonçons et sur lesquels moi je n'ai aucun problème. Bah oui, mais vous venez me titiller sur ça. Moi c'est mon ADN, monsieur Barbier.

La sécurité, la probité et la défense de la République, je l'ai porté pendant 21 ans et je vais pas m'en excuser parce que j'estime que ma légitimité sur ces sujets-là n'est plus à démontrer parce que je l'ai prati sur terre les électeurs ben j'essaie de le faire par votre intermédiaire et je vous remercie de me redonner l'occasion de le faire et chez votre hôtel et avec vous monsieur Barbier ici d'ailleurs. Merci beaucoup Mathieu Valet, vous devez nous quitter je crois. Euh figurez-vous, j'étais sincère, vous avez eu des réponses claires.

Je suis pas le républicain moi. C'est pas un coup à droite, un coup à gauche qu'on chez moi dans le nord vick et bou. On va droit au but.

Au but figurez-vous qu'on a retrouvé le premier ministre, il est à l'Élysée. On on y revient dans un instant sur LCI. À tout de suite. [Musique] On est de retour sur dans sur le plateau dans Toute liberté.

On commence on commence cette crise sans précédent avec Christophe Barbier, avec Emmanuel Duc Guillaume Mouda et avec Wally Bordas qui consacre un livre vraiment extrêmement savoureux qui s'appelle Palais Bourbier. On va en parler de ce palais bourbier de cette assemblée qui pétarade dans tous les sens. Euh mais d'abord on retrouve Nicolas Laurent à l'Élysée.

Nicolas, on a retrouvé le premier ministre, il était pas au cinéma ni à la messe pour mettre des sierges, il était avec le président de la République. Effectivement, Anaï entretient d'un petit peu plus d'une heure entre Sébastien Lecornu et Emmanuel Macron. Il faut éteindre l'incendie tout simplement pour le couple exécutif qui a conscience et Emmanuel Macron en premier lieu des conséquences terribles qu' aurait un départ de la droite sur un gouvernement déjà très fragilisé.

Emmanuel Macron qui se retrouve malgré lui en plein milieu de cette crise puisque c'est lui, je vous le rappelle, et son secrétaire général qui ont eu cette idée de ramener Bruno Lemire au sein du gouvernement. Ie qui vous le savez depuis a très fortement déplu et crispé la droite républicaine. Le chef de l'État, je peux vous le dire, à l'heure où on se parle, n'a pas pris son téléphone directement pour appeler lui-même Bruno Retaillot et essayer de le convaincre.

Mais il pourrait peut-être changer d'avis dans les prochaines minutes parce que plus les heures passent et plus on comprend que la droite de ce que nous disent les cadres en tout cas du parti en coulisse sont tentés par un départ de ce gouvernement. Il y a une réunion vous le savez à 11h30 un comité stratégique du parti qui aura lieu au siège des républicains et je peux vous dire que cette réunion va être particulièrement scrutée ici au palais de l'Élysée. Oui, il y a tout un tas de de réunions.

Merci beaucoup hein Nicolas. On vous retrouve tout à l'heure s'il y a du nouveau. Euh réunion du bureau national du RN à 11h. 11h30 Comité stratégique LèR 11h30 aussi passation de pouvoir le corn le maire et là Bardella qui va s'exprimer sur LCI.

Appuyer sur le bouton dès demain dès cette semaine pour renverser le gouvernement. Écoutez, nous sommes absolument concernés par la composition de ce gouvernement qui est très certainement le gouvernement le plus macroniste des h dernières années, qui est sans doute encore plus macroniste dans sa composition que le premier gouvernement d'Emmanuel Macron qui avait été dirigé par Édouard Philippe en 2017. On est là dans une forme de continuité dans la débale et nous avons été extrêmement clair à partir du moment où il n'y a pas de rupture à la fois dans les orientations mais dans le choix des personnes qui vont incarner ces politiques, et bien évidemment que le Rassemblement national en tout cas nous allons nous réunir dans quelques minutes avec Marine Le Pen mais on est bien beaucoup plus proche aujourd'hui de la censure que de d'un accompagnement d'une quelconque forme de changement de la part d'un gouvernement qui est encore une fois une provocation dans sa composition parce qu'elle est recherché Monsieur le maire qui est l'homme qui a menti sur la situation de nos finances publiques et qui a je le rappelle été l'homme des 1000 milliards d'euros de dette supplémentaires en 7 ans lorsqu'il était ministre de l'économie depuis l'arrivé au pouvoir d'Emmanuel Macron.

C'est une provocation et une marque de mépris à l'égard des Français dans le contexte que nous connaissons. Vous aviez prévu d'attendre initialement la déclaration du générale pour vous positionner. Ça veut dire qu'aujourd'hui tout permis en Cors.

Vous pouvez annoncer dès aujourd'hui que vous allez appuyer sur le bouton et renverser ce gouvernement. Il y a toujours un gouvernement demain. La décision sera prise dans quelques minutes.

Je discuté avec Marine Le Pen et les membres du Rassemblement national, les cadres du Rassemblement national dans quelques minutes, mais il est évident que la composition d'un gouvernement encore plus macroniste qu'Emmanuel Macron dans la période de défiance que nous connaissons d'abord traduit sans doute le fait que c'est Emmanuel Macron lui-même qui en sous-main a composé le gouvernement et ça démande surtout qu'ils n'ont strictement rien compris à la situation d'instabilité dans laquelle nous sommes et à la détresse des millions de français. Est-ce que est-ce que vous comprenez ? Est-ce que vous comprenez Jordan Barda, quelle est votre réaction ?

Il vient de donner sa démission au président de la République. Mais sans doute le premier ministre éphére n'avait-il pas de marge de manœuvre ? Et très certainement, c'est Emmanuel Macron lui-même et qui a composé ce gouvernement.

Donc, je veux pas accabler monsieur le Cornu pour accabler monsieur le Cornu, mais c'est très certainement monsieur Macron qui avait composé ce gouvernement. Et on voit bien là que monsieur Macron se replie sur ses derniers fidèles, qu'il n'a strictement rien compris à la situation dans laquelle nous sommes. Et je viens redire devant vous ce matin à la lumière des informations que vous m'apportez qu'il ne peut y avoir de stabilité retrouvée sans un retour aux urnes et sans la dissolution de l'Assemblée nationale.

Mais qu'est-ce que est-ce que vous comprenez est-ce que vous comprenez l'attitude de Bruno Rotillot qui semble hésiter à rentrer au gouvernement ? Non, il n'hésite pas. Monsieur Rota est un quelqu'un qui partage les orientations d'Emmanuel Macron.

Monsieur Rota s'est précipité pour rentrer dans un gouvernement qui est un gouvernement macroniste et aujourd'hui face aux réticences de la base des républicains semble effectivement faire machin arrière mais je pense qu'il y a beaucoup de de militants, de sympathisants, d'électeurs républicains qui sont des patriotes sincères qui ne se reconnaissent plus dans la manière dont la droite se dilue dans le macronisme. Et moi je les appelle évidemment à venir travailler à nos côtés parce que très certainement il y aura un retour aux prochaines semaines à défaut d'être dans les prochains mois et le Rassemblement national se tiendra évidemment prêt à assumer ses responsabilités et à gouverner si les Français nous accordent travailler avec la parole c'est la démission de Sébastien Lecni. Non, mais j'appelle un retour aux urnes parce que dans une démocratie digne de ce nom, lorsque euh les Français expriment un rejet aussi fort qu'ils l'expriment depuis les élections européennes et les élections législatives, alors tout autre hypothèse et toute autre solution qu'un retour aux urnes est une manière de gagner du temps.

Mais je pense que nous n'aurons aucune autre possibilité que de revenir devant les Français parce que encore une fois plus on attend, plus on joue avec la stabilité du pays et les angoisses de nos compatriotes et je regrette qu'Emmanuel Macron ne l'entende pas. Donc vous attend attendez une dissolution prochaine en tout cas. Alors voilà le le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté sa démission.

On retrouve immédiatement Mathieu Desmoulin. Vous êtes à Matignon. Mathieu.

Une démission. Alors, je sais pas si on doit Oui, c'est un communiqué de l'Élysée qui vient de tomber il y a quelques minutes. Communiqué surprise et la conique de Ligne à Pen pour dire que Sébastien Lecnu a remis sa démission au président de la République ce matin et que le chef de l'État l'a accepté.

Décision qui fait suite à un entretien de près d'une heure ce matin entre les deux têtes de l'exécutif, le président de la République et le premier ministre. Et une décision surtout que le Premier ministre avait tenu secrète. Plusieurs de ces proches avec lesquels j'ai changé encore il y a quelques minutes n'étaient pas au courant, n'avait pas été informé de la décision de leur chef qui pourtant d'ici un peu moins de 2 heures devait faire sa passation avec Bruno le maire au ministère des armées mais donc qui chamboule tout le jeu politique pendant les prochaines heures et les prochains jours.

Merci beaucoup Mathieu des Moulin. Euh Christophe, vous disiez en écoutant Mathieu quand ça part en vraille ça part en vrai. Oui, exactement.

Et donc ce qui s'est enclenché hier avec ce chaud-froid des républicains, on y est puis on y est pas. L'incapacité visiblement du Premier ministre maintenant réunir une équipe cohérente et surtout la censure inévitable. On le voyait dans les commentaires Jordan Bardella juste avant.

On l'entendait à travers les mots d'Olivier Fort à la radio aussi. On le voyait en filigrane de ce qui se disait chez les LR. ce gouvernement de toute façon s'il avait pu être nommé aujourd'hui, il allait à la censure jeudi ou vendredi.

Donc le premier ministre a anticipé cela en présentant sa démission. Est-ce que le président de la République lui donne une deuxième chance ? Recommencer à essayer de rebâtir ce qu'il n'a pas réussi à faire en 3 semaines.

C'est peu probable. La carte Le cornu semble avoir été grillée. Euh, ça ressemble exactement à ce que l'on connaît en Italie ou en Belgique.

En Belgique, c'est le roi. En Italie, c'est le président de la République. On demande à quelqu'un d'essayer de bâtir un gouvernement, donc d'avoir une majorité dans la chambre et puis d'avoir une équipe et puis au bout de une semaine, 10 jours, la personne revient et dit "J'ai échoué" et on passe au suivant.

C'est comme ça qu'on épuise les hypothèses, qu'on épuise les cartes successives dans des démocraties à à proportionnelle comme le sont la Belgique ou ou l'Italie. C'est totalement inédit dans notre histoire de 5e République. On a un gouvernement qui est un gouvernement morné.

Il est annoncé hier en fin de journée et il est euh il n même pas le temps de prendre possession que il est déjà il est déjà tombé. Donc c'est un chaos. Ça ressemble à une crise de régime maintenant.

C'est plus seulement une crise politique puisque le premier ministre n'a pas été en état de présenter une équipe et d'aller défendre sa politique et son équipe avec une déclaration de politique générale. Donc là, la la Constitution ben offre plusieurs cartes au président de la République, nommer un autre premier ministre pour repartir à zéro, sauf qu'on est maintenant dans un calendrier pour le budget qui est quasiment intenable ou bien dissoudre l'Assemblée nationale, ça règle pas le problème du budget, mais ça permet de rendre la parole aux Français. Peut-être que les Français apprécieront non seulement de récupérer la main par rapport à un exécutif qui n'arrive plus à tenir la route, mais surtout de dire aussi au parlementaire ce qu'ils ont pensé de leur jeu un peu cacophonique et chaotique depuis plusieurs semaines.

Cacophonique et chaotique. Alors attendez Laurence, ça y est, vous nous avez rejoint. Merci beaucoup madame, vous êtes ancienne députée LR, ancienne eurodéputée LR et puis aussi l'excellente Valérie Ataf qu'on ne présente plus, éditorialiste politique.

Elle qu'est-ce que c'est que ce bazar mesdames Valérie Nata Florence ? Il y avait des signes avant-coureurs. Moi j'ai l'impression que ces gens vivent dans un monde parallèle.

On avait quand même des signes avant-coureur euh qui démontraient que tout ceci allait partir en fiasco. Lorsque Sébastien Lecornu a dit qu'il abandonnait le 493, c'était un signal vraiment alarmant parce que quand on en est au stade de dire que alors qu'on a même pas encore nommé ses ministres, alors qu'on a une pseudo idée de budget, on va déjà lâcher l'affaire. He je rappelle que le budget c'est vraiment un projet politique.

Donc quand on se dit soi-même qu'on n'est pas capable de monter le budget, déjà ça sentait pas très bon. Hier après-midi, alors que la Réunion DLR avait lieu, euh il y avait déjà une levée de bouclier dans les fédérations et dans les cadres les Républicain qui ne voulait pas continuer dans ce gouvernement. Tu sais, c'est comme le grand écart à un moment quand vous tirez trop fort, bah il y a un claquage et le claquage là, il était vraiment annoncé.

Bruno Retaillot a choisi en force de de de continuer à se maintenir et puis après on nous annonce que c'est une histoire de casting. Mais qui peut penser que personne n'avait vu l'arrivée de Bruno Leiton sur les chaînes d'info depuis environ euh peut-être 30 minutes même avant l'annonce du gouvernement. Donc tout ceci voulez c'est une succession d'incohérence et aujourd'hui ce qui se passe c'est que soit il y a une vraie prise de conscience mais il faut qu'ils sortent de leur bureau en fait.

Je je pense qu'ils n'ont pas saisi le la colère qu'il y a aujourd'hui dans le pays et la colère qu'il y a dans la classe politique, dans son ensemble. Donc moi, je n'étais pas euh spécialement pour la dissolution, on n'aime pas la stabilité. Mais il y a un moment, l'année dernière, ils ont empêché le RN d'aller au pouvoir au Fortps.

C'est là où le problème a commencé avec des alliances contre nature avec LFI. Du coup, bah effectivement, on s'est retrouvé avec cette assemblée nationale mais qui est vouée à l'échec depuis déjà l'année dernière et cette dissolution. Valérie Nataf, quand on entend que le président Macron a nommé enfin a permis la nomination de Bruno Lemire qui était on a entendu plusieurs fois sur ce plateau le mot de provocation, à quoi a-t-il joué le le président de la République ?

à la fois c'est un c'est un irritant mais vous vous voyez bien que le le socle sur lequel s'appuie le président de la République, plus on avance dans le mandat et plus il se rétrécit et plus il semble se rétrécir sur les plus proches du chef de l'État. Je sais pas si on peut dire de Bruno Lemer que c'est un proche du chef de l'État mais enfin il a été pendant 5 6 ans 7 ans euh son ministre de l'économie, je me souviens plus exactement mais 7 ans. 7 ans son ministre de l'économie.

Donc il y a eu il est l'homme de la dette pour l'opposition en tout cas. Absolument l'homme qui incarne qui incarne le les les déficits qui filent. Ce qu'on comprend là c'est que je je reprends le terme de Christophe Barbier qui me semble être celui qui s'impose aujourd'hui.

On n'est plus dans une crise politique là. On est dans une crise de régime. On a un gouvernement nommé hier et un premier ministre qui démissionne aujourd'hui et Emmanuel Macron qui accepte cette démission.

Ce qui veut dire que il y a un deadline en dehors de toute considération politique. Il y a un deadline, c'est le budget, c'est le 13 octobre sur le bureau de l'assemblée. On est le 6 octobre donc dans une semaine et on n'est pas d'accord sur les grandes orientations du budget.

C'est même pas à dire qu'il y a pas de budget, c'est qu'on ne sait pas une majorité. Ça sent la des blanches. Pascal P, merci de nous avoir rejoint sur le plateau de liberté.

Oui, ça ça sent en tout cas le désaccord profond enfin on le découvre pas. Moi, je suis étonné qu'on soit étonné parce que il y a un petit moment qu'on explique autour de cette table que concilier les ambitions des socialistes et celles des LR dans une même équipe, c'est impossible. Impossible.

Vous en avez qui veulent dépenser absolument plus, qui veulent abroger la réforme des retraites et cetera. Vous en avez qui veulent au contraire faire des économies additionnelles ce que les autres ne souhaitent pas. Enfin, c'est c'est la c'est à la coalition de de l'impossible.

Et en effet, la la grande inquiétude, c'est que la France a besoin d'un budget. Alors, on en a besoin parce que il faut payer les fonctionnaires, faut distribuer les prestations sociales. Euh et ça ça suppose que il y a un vote.

Bon, c'est la c'est la procédure. Est-ce que on tiendra les délais vraisemblablement ? Non.

Il y a d'autres options. Euh, il y a notamment la l'option qui consiste à bah à signer des passer par voie réglementaire si vous voulez, à signer 1/1e du budget à chaque fois, chaque mois. Mais on reconduit un budget en l'État.

On prend le budget de l'année précédente. C'est la seule façon de faire des économies. J'ai l'impression aujourd'hui puisque vous prenez le budget de l'année précédente, vous ne lui appliquez pas le le coefficient multiplicateur de l'inflation et vous disez par 12 vous avez la somme dont on dispose.

Mais c'est c'est terrifiant quand on a ce genre de situation. C'est-à-dire qu'on est dans un pays où il y a plus de projection. C'està-dire qu'on on n'envisage plus rien.

Ça c'est pas nouveau Emmanuel hein. Ça Oui, en fait là ça veut dire que c'est quand même acté institutionnellement qu'on a plus d'investissement national, qu'on a plus de cadre de cadre fixe non plus ni pour les entreprises ni pour les ménages. Enfin, je veux dire c'est quand même géré la c'est la petite semaine.

Christophe, il a été nommé quoi ? Il y a 27 jours. Le 9 le 9 septembre. 9 septembre, on est on est la Saint-Brune he il a été premier ministre sans être chef de gouvernement.

C'est le gouvernement le plus court de la 5e et de la 4e aussi. Non non. La 4e a eu des moments aussi où certains premier ministres essayaient de composer et en quelques jours ils ne trouvaient pas de majorité et il jetait l'éponge.

Donc on est vraiment dans cette logique là. Mais sous la 5e, c'est totalement inédite puisqu'on il a même pas eu le temps d'être chef de gouvernement. Il ne l'a pas composé. il a été premier ministre chargé de composer une équipe et d'essayer de trouver une majorité, il a échoué pour l'un comme pour l'autre.

Euh donc on est véritablement dans un blocage qui ne peut euh aboutir qu'à une dissolution euh puisque la démission du président est un scénario auquel seul croi ceux qui pensent que Emmanuel Macron peut peut céder à un centimètre de son pouvoir. Il va falloir maintenant trouver une solution, c'est rendre la parole au peuple puisque cette majorité cette assemblée nationale actuelle ne fera pas plus de cadeaux demain à Tartemuche ou à Tartompion qu'elle n'en a fait à à le Cornu. Donc c'est bloqué.

Maintenant, nous ne sommes pas seuls au monde. Comment vont réagir les marchés financiers ? Et oui, comment va réagir l'opinion à travers les urnes si on la sollicite, à travers les sondage ou à travers la rue si le conflit social continue ?

On c'est vraiment remettre le feu sous la marmite des gens en ébullition. Euh, réaction de Mathilde Panu, la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale, le Cornu démissionne. Trois premier ministres défen moins d'un an, le compte à rebour est lancé.

Macron doit partir. Il s'est vraiment euh le premier ministre Lecornu, donc des missionnaires mis dans les mains de des patrons des partis à l'Assemblée. Willy Bordas, il s'est mis dans les mains des patrons des partis à l'Assemblée.

Emmanuel Macron lui-même en en faisant cette dissolution de l'Assemblée nationale il y a un an et demi avec le résultat que l'on connaît s'est mis dans la main a perdu tout son pouvoir et s'est mis dans la main des des patrons des partis qui eux ne visent qu'une seule chose, c'est la présidentielle de 2027 voire avant. Et donc moi la question que je me pose aujourd'hui parce qu'effectivement il y a plus que que de solutions he qui existent enf trois solutions. Soit on continue Emmanuel Macron continue de nommer indéfiniment des premiers ministres qui tombent qui n'arrivent pas à composer de gouvernement ou qui y arrivent qui parviennent à durer quelques semaines et et il fait ça jusqu'en 2027 ce qui paraît quand même très compliqué.

Soit il y a une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale dont on ne sait pas si elle donnera un résultat qui sera plus clair que celui qui est arrivé en juillet 2024 parce que la France reste quand même relativement coupée en ces fameux trois blocs gauche droite enfin gauche centre droite nationaliste ou ou soit on a cette démission d'Emmanuel Macron qui effectivement certains responsables politiques de plus en plus nombreux quand même et de moins en moins énervé. Au début, il y avait uniquement les insoumis qui criaient d'émission Emmanuel Macron. Aujourd'hui, on a des personnalités comme Jean-François Copé, Valérie PC, des voilà des LR plutôt euh plutôt raisonnables qui qui appellent à cette à cette hypothèse.

Donc Emmanuel Macron va commencer à se retrouver à culé et certains de ses proches me disaient récemment il ne veut pas démissionner mais il peut y être contraint par la situation. Vous êtes d'accord Valérie Nataf ? Il a quand même fait deux erreurs majeures, Emmanuel Macron.

Un, la cette dissolution folle de l'année dernière et pourquoi nommer Bruno le maire alors qu'il sait que ça va être l'étincelle he une une l'étincelle qui va mettre le feu au baril de poude. Enfin, sans vouloir tirer sur une ambulance. Quand vous dites deux erreurs d'Emmanuel Macron, je pense que la liste pourrait être plus longue.

Donc euh il y a une situation euh alors attendez absolument vertigneuse vertigineuse nous dit Pascal Péri. Regardez, montrez ça Pascal, c'est on va essayer de trouver en régie, on va essayer de faire une capture d'écran du de la situation du CAP 40. Il y a un mur là au moment où on apprend la la démission du premier ministre, le président qui l'accepte et cetera.

Vous saz oui, un mur c'est euh et j'observe la tendance - 1,95 sur le 440. C'est la question que c'était il y a quelques secondes. Alors c'est ce qui est spectaculaire, c'est la tendance.

Voyez, on peut le voir le graphique là Pascal. Enfin, moi je Oui, je veux bien vous le montrer sur mon téléphone. J'ai peur que ça in.

Bon, vous vous pouvez, on va le trouver en régie. C'est extrêmement spectaculaire en réalité. Il y a une réaction immédiate de la communauté boursière.

Alors, on prend toujours un peu de distance, hein, par rapport à ces indications. C'est c'est une c'est une première réaction très très psychologique. Vous saz, on dit pas vendu, pas perdu à la bourse.

Néanmoins, on observe quand même la communauté des investisseurs avec intérêt parce que ce qui se passe à la bourse peut aussi avoir des conséquences sur le la psychologie des prêteurs qui régulièrement financent le déficit public et achète de la dette française. On retrouve Nicolas Laurent à l'Élysée. Nicolas.

Alors, c'est c'est le choc Nicolas. Oui, totalement le choc. On pensait pour tout vous dire que ce rendez-vous entre Sébastien Lecnu et Emmanuel Macron visait à éteindre l'incendie, à arrêter cette crise avec la droite, espérer peut-être ramener Bruno Retaillot à la raison, mais forcé de constater que Sébastien Lecornu a finalement décidé de remettre sa démission au chef de l'État, Emmanuel Macron, il a sans doute jugé que les embûes étaient trop fortes avec la pression de l'opposition qui quasiment chaque matin laissé planer le doute sur une éventuelle censure.

Encore Jordan Bardella ce matin Olivier Fort ce weekend et puis il y a eu ce revirement de la droite de Bruno Retaillot qui aura été fatal aux ambitions de de Sébastien Lecnu et désormais Anaïs. Tous les regards se portent juste derrière moi ici rue du Faubourg Saint-Honoré sur Emmanuel Macron. Le chef de l'État.

Va-t-il prendre la parole ? s'adresser au Français dans un moment de crise politique très forte alors que l'opposition réclame soit sa démission, soit une nouvelle élection législative alors que je me tourne puisqu'il y a une arrivée d'un cortège mais sans vraiment pouvoir qui va vous dire qui va rentrer à l'Élysée. On attend désormais la réaction du président de la République Emmanuel Macron.

Ah.