"J’attends une extrême fermeté de la part des procureurs de la République" (Gérald Darmanin)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Invité politiqueChiffre
« Je suis obligé de de vous dire aujourd'hui qu'on a plus d'un millier de personnes. plus d'un tiers de ces gardes à vue qui sont déferés avec des poursuites. »
- 1:27Invité politiqueChiffre
« On a la moitié des peines qui ont pu être prononcées et sur ces 217 incarcérations, la moitié des détenus n'ont aucun casier judiciaire. »
- 2:11Invité politiqueFait
« Ce sont en général des hommes qui ont entre 18 et 25 ans et qui ne sont pas connus pour la plupart d'entre eux des services de justice. »
- 2:54Invité politiquePromesse
« Deuxièmement, je demande que nous puissions mettre autant qu'il le faudra des peines complémentaires d'interdiction, de manifestation. »
- 2:54Invité politiqueFait
« Et si les personnes continuent à manifester malgré ces peines, je rappelle que c'est un an de prison et 15000 € d'amende que par ailleurs, ils doivent requérir la plupart des cas la fin des droits civiques pour un certain temps et notamment le droit de voter. »
- 3:33Invité politiquePromesse
« Cette peine existe, elle est trop peu prononcée et je demande au procureur de la République de la requérir et j'espère que les magistrats du siège la la confirmeront. »
- 5:04Invité politiqueFait
« Je donne des instructions de politique pénale générale. C'est ce que me confère la Constitution comme pouvoir. »
- 5:45Invité politiqueFait
« Tout existe et tout a été voté par le Parlement et validé par le Conseil constitutionnel. »
- 7:37Invité politiqueFait
« Nous sommes ici et c'est très symbolique devant une nouvelle prison que je vais inaugurer dans quelques jours à Fleuri mes registres. »
- 7:37Invité politiquePromesse
« 3000 places de prison arrivent euh très bientôt et c'est important qu'il le sache que nous allons lutter contre la surpopulation carcérale non pas en incarcérant moins mais en créant plus de place de prison. »
- 8:17Invité politiqueFait
« notamment ce que fait le procureur de Marseille par exemple, il a communiqué sur les ondes voilà quelques heures notamment dans l'attaque de la mairie de Marseille ou de magasins qui manifestement ces attaques étaient concertées. »
- 8:50Invité politiqueFait
« C'est le rôle de la justice de les condamner fermement. »
- 10:01Invité politiqueFait
« Les portes des tribunaux sont ouvertes. Les Français peuvent voir comment se rend sa justice bien évidemment respectant les droits de la défense. »
- 10:37Invité politiqueFait
« Il faut être impitoyable envers ceux qui ruinent la vie d'un commerçant qui met en danger des forces de l'ordre ou qui attaque des bâtiments publics. »
- 11:16Invité politiqueFait
« Tous ceux qu'ils ont interpellés ont connu euh dans l'immense majorité des cas une poursuite des procureurs de la République extrêmement ferme et des magistrats du siège qui n'ont pas eu la main qui tremble. »
Temps de parole
- Gérald Darmanin100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Aujourd'hui pour continuer mes visites de terrain à Fleurri et Fleury Mogis. D'abord parce que je voulais souligner que la chaîne judiciaire, c'est bien sûr des magistrats et puis des agents pénitentiaires qui ensuite font face aux incarcérations pour que l'exécution des peines soit le plus rapide possible puisque j'ai demandé à l'ensemble des parquets de France d'organiser une exécution des peines extrêmement rapides pour tous ceux qui ont été condamnés depuis samedi dernier pour ne pas qu'on attende des mois ou des années l'application de cette peine qu' s'agisse d'incarcération qui s'agisse évidemment vraiment des autres peines possibles.
Ces agents pénitiaires, ils sont extrêmement courageux et aujourd'hui il soulèvent soulage beaucoup les forces de l'ordre et accueille si j'ose dire les détenus qui sont en détention provisoire ou qui sont en mandat de dépôt à la barre du tribunal à la suite des comparations immédiates qui se déroulent en ce moment même. Je rappelle que nous avons eu 2700 gardes à vue depuis samedi dernier. Je suis obligé de de vous dire aujourd'hui qu'on a plus d'un millier de personnes. plus d'un tiers de ces gardes à vue qui sont déferés avec des poursuites.
C'est-à-dire que plus d'un millier de personnes, des émettiers, des pilleurs sont sortis de la garde à vue avec des policiers ou des gendarmes qui les encadraient pour les amener dans les les dépôts des tribunaux judiciaires et pour comparaître devant un tribunal. C'est vraiment une réponse extrêmement extrêmement ferme qui ne connaît pas qui ne connaît pas d'équivalent. Aujourd'hui, nous sommes à 217 incarcérations au moment où je parle. Donc ce chiffre continue à augmenter beaucoup puisque les gardes à vue viennent de se terminer et les comparitions immédiates sont organisées toute cette semaine.
On a la moitié des peines qui ont pu être prononcées et sur ces 217 incarcérations, la moitié des détenus n'ont aucun casier judiciaire. Ce sont en général des hommes qui ont entre 18 et 25 ans et qui ne sont pas connus pour la plupart d'entre eux des services de justice. Ça montre que les procureurs de la République puis les magistrats du siège incarcèrent des personnes qui n'ont pas connu auparavant de démêler avec la justice sont donc des primux délinquants et ça montre l'extrême fermeté impliquée aux décisions de de justice.
J'ai envoyé cet après-midi à 15h une nouvelle instruction au parquet et aux procureurs généraux rappelant l'extrême fermeté que j'attends des procureurs de de la République que les Français attendent de leur de leur justice pour ce weekend notamment ces manifestations et notamment si on venait à braver des informations des manifestations ce samedi. Cette circulaire elle comprend en plus de ce que vous savez déjà quatre choses. D'abord, je demande aux procureurs généraux de faire appel des décisions qui leur paraîtraient non conformes à la circulaire politique pénale que je leur ai adressé.
Deuxièmement, je demande que nous puissions mettre autant qu'il le faudra des peines complémentaires d'interdiction, de manifestation. Et si les personnes continuent à manifester malgré ces peines, je rappelle que c'est un an de prison et 15000 € d'amende que par ailleurs, ils doivent requérir la plupart des cas la fin des droits civiques pour un certain temps et notamment le droit de voter. Je ne vois pas comment quelqu'un qui s'en prendrait aux policiers, aux gendarmes, qui pirait des commerces, qui seraient dans des émeutes contre des bâtiments publics, pourrait utiliser leur droit civique dans les prochaines élections. Donc je demande cela au procureur de la République.
Et puis pour moi, c'est très important également une peine de bannissement des réseaux sociaux. Cette peine existe, elle est trop peu prononcée et je demande au procureur de la République de la requérir et j'espère que les magistrats du siège la la confirmeront.
Nous avons donc une justice très organisée depuis le weekend dernier qui a su tripler parfois les les audancements tout en faisant fonctionner la justice du quotidien et ce weekend elle sera particulièrement mobilisée et je veux avoir un un soutien tout particulier pour le procureur général d'Orléan le procureur d'Orléan qui a renforcé on a renforcé fortement la cour d'appel la juridiction d'Orléan notamment le parquet pour faire face à d'éventuelles interpellations que feraient les forces de l'ordre vous savez manifestation particulière à Orléan qui est prévu ce samedi la la justice elle est rendue au nom du peuple français. Que veut le peuple français aujourd'hui ?
Je crois que l'immense majorité de nos concitoyens veulent de l'extrême fermeté. J'entends des voix qui me disent que je suis trop ferme. Les avocats sont auxiliaires de justice, ils font leur travail, ils défendent des personnes qui sont sous le coût de la loi. C'est leur rôle dans une démocratie. Ils défendent aussi des victimes, les avocats.
Et moi, j'ai aussi vu beaucoup de victimes, beaucoup d'avocats qui m'ont dit que ils c'était du côté des forces de l'ordre, du côté des commerçants, du côté des bâtiments publics et donc il y a des avocats qui défendent des personnes qui sont accusées, des personnes qui sont victimes et je suis sûr que les avocats ont à cœur de défendre les personnes qui sont accusées comme les personnes qui sont qui sont victimes. Bien sûr, il y a une individualisation des peines. Je donne des instructions de politique pénale générale. C'est ce que me confère la Constitution comme pouvoir.
C'est même l'article 30 du code de procédure pénale et du code pénal que de pouvoir intervenir et de dire au procureur de la République comment j'entends que la loi pénale soit appliquée. Chaque procureur localement applique ses instructions avec la marge d'indépendance qui est la sienne. Et les procureurs généraux qui sont entre guillemets le bras armé du ministre de la justice selon la constitution managu leur procureur de la République en fonction des réunions que j'ai et des instructions et bien sûr du code pénal. Donc la les droits de la défense qui sont nécessaires en démocratie bien évidemment ne sont pas du tout incompatibles avec la grande fermeté.
J'invente aucun article du code pénal. Tout existe et tout a été voté par le Parlement et validé par le Conseil constitutionnel. Je pense que les Français attendent de nous collectivement de la justice, de l'extrême fermeté face au payeur, au casseurs. On constate de nombreuses peines d'incarcération. Euh, on sait aussi que le la il y a une surpopulation carcérale. Comment appréhender ces nouvelles condamnations pour les prochains prochaines manifestation ? C'est ce que je suis venu dire aux agents pénitentiaires he que je sais que la situation est difficile pour eux. Ils sont extrêmement courageux ces agents pénitentiaires. Ils sont une force de sécurité intérieure qui est souvent oubliée.
Moi, je veux les mettre dans la lumière d'abord parce que ce sont des personnes qui en effet font face à la surpopulation carcérale. Nous sommes ici et c'est très symbolique devant une nouvelle prison que je vais inaugurer dans quelques jours à Fleuri mes registres. Et il y en a un peu partout en France. Vous avez vu la les prisons modulaires qui arrivent sur le territoire national.
3000 places de prison arrivent euh très bientôt et c'est important qu'il le sache que nous allons lutter contre la surpopulation carcérale non pas en incarcérant moins mais en créant plus de place de prison et puis deuxièmement leur dire que après l'affaire Liana où ils ont mis beaucoup ils ont eu beaucoup à à connaître d'incarcération du fait de de personnes des pédo criminels qui n'avaient pas été arrêtés jusqu'auparavant leur travail malgré les difficultés et malgré les violences qui s'exercent contre eux parfois c'est de pouvoir assurer la sécurité de nos concitoyens en assurant les incarcérations décidées par des magistrats Et donc je les ai je viens d'avoir une réunion avec eux avec une une bonne centaine d'entre eux à l'instant.
Ils sont motivés. Je sais pouvoir compter sur leur sens des responsabilités sur le sens de responsabilité de leur syndicat que je remercie. Ils connaissent leur devoir je ne les oublie pas. D'abord, ils ont beaucoup de création de postes l'année prochaine, à peu près 900 postes supplémentaires et auprès du président de la République qui est très attentif à la demande de l'administration pénitiaire et du premier ministre, je défends évidemment leurs intérêts parce qu'ils doivent évidemment être accompagnés par ce surpro de travail. Je reviens sur les noté.
face au 17 octobre, c'est à la justice de rafraer le dysfonctionnement à la justice, elle doit condamner quand il y a des gardes à abus, c'est parce que des policiers des gendarmes ont arrêté des personnes sous l'autorité du procureur de la République, cette garde à vue se déroule.
D'ailleurs, je constate que ma circulaire leur demandant de pouvoir pour certains d'entre passés en criminalité organisée a été entendue puisque des gardes à buus sont passés pas toutes hein mais une partie et c'est les procureurs de la République qui décident localement à 72h euh notamment ce que fait le procureur de Marseille par exemple, il a communiqué sur les ondes voilà quelques heures notamment dans l'attaque de la mairie de Marseille ou de magasins qui manifestement ces attaques étaient concertées. Voilà et donc il faut bien voir en quoi nous avons à face. en fait face à à l'ultra gauche et de la gauche radicale qui souhaite toucher les institutions de la République.
Le président de la République a été très clair ce matin et nous avons à affaire par ailleurs à des casseurs et à des pilleurs. Et oui, quand il y a des policiers, des gendarmes qui arrêtent des personnes qui sont des gens qui combattent les institutions, qui attaquent les mériques, qui attaquent les élus, qui attaquent les forces de l'ordre et que par ailleurs nous avons des pilleurs et des casseurs, c'est le rôle de la justice de les condamner fermement. Comment expliquer parfois des différences de de réponse judiciaire entre certaines villes ? Est-ce que il y a des magistrats plus sévères dans des villes plus que d'autres ?
Mais le principe c'est qu'il y a des doubles degrés de juridiction et donc les appels existent lorsque on n'est pas content, pas d'accord avec une décision qu'a fait un magistrat de première instance, c'est normal, c'est la démocratie. Et donc je demande aux procureurs généraux de faire appel des décisions qui leur paraissent non conformes aux consignes de fermeté que que j'ai demandé. La justice en démocratie décide, elle est indépendante mais il y a un double degré de juridiction. Voilà. Donc, j'encourage évidemment les procureurs généraux, les procureurs de la République à faire rappel des décisions qui leur paraîtraient pas la hauteur des événements.
Cependant, moi je vais quand même souligner et chacun peut le constater et ça se dit d'ailleurs et je les remercie de l'extrême fermeté des magistrats du parquet du siège dans l'immense majorité des cas. Une justice qui fonctionne, une justice qui qui a fait face à un afflux très important de personnes devant les locaux de garde à vue et qu'il le fait samedi, dimanche la nuit, hier à Paris. ce ça c'est les les magistrats ont arrêté de siégés à 3h du matin pour faire des comparions immédiates. Voilà. Et je voudrais dire que les Français peuvent être fiers de leur magistrat de leur greffier dans des agents du ministère de la justice.
Vous êtes satisfait aussi de voir que de nombreux Français et bien euh passent euh les portes des tribunaux pour voir comment la justice est rendue. Est-ce que on voit qu'il y a de plus en plus de transparence et vous êtes satisfait de de cela ? Oui, c'est c'est normal. Les portes des tribunaux sont ouvertes. Les Français peuvent voir comment se rend sa justice bien évidemment respectant les droits de la défense mais en faisant bien comprendre personnes qui ont pillé la vie de tout un commerçant. J'ai rencontré des bururalistes qui n'avaient plus rien. Euh et on peut pas euh dire à ces personnes, il faut que la justice soit clémente.
Il faut être impitoyable envers ceux qui ruinent la vie d'un commerçant qui met en danger des forces de l'ordre ou qui attaque des bâtiments publics. Nous sommes tous très touchés par ce qui s'est passé à Limoge, mais également le maire de Lille qui a vu sa mairie enfoncée, le maire de Marseille qui a vu sa mairie enfoncée, des des commissariats attaqués, des sites publics attaqués, des préfectures attaquées, il y a des agents, il y a des familles et il y a évidemment des symboles très forts d'atteinte de la République. Donc que les Français voient que tout ça ne reste pas impuni, évidemment la justice ne condamne que ceux que les policiers arrêtent.
Alors quand il y a des problèmes d'ordre public et que les policiers font beaucoup d'ordes publics, bah ils ont moins le temps d'interpeller. Ce qui explique la différence entre les chiffres des pilleurs et des casseurs et le nombre de condamnations à la fin. J'entends que les Français disent il faudrait qu'il y en ait beaucoup plus et ils ont d'ailleurs raison. Je partage leur avis, il faut qu'il y en ait beaucoup plus mais les magistrats sont la main dans la main avec les policiers. D'abord les policiers se protègent et protègent les personnes et ensuite quand ils le peuvent ils interpellent.
Tous ceux qu'ils ont interpellés ont connu euh dans l'immense majorité des cas une poursuite des procureurs de la République extrêmement ferme et des magistrats du siège qui n'ont pas eu la main qui tremble.
Gérald Darmanin